- il y a 2 semaines
Ce vendredi 27 février, Hélène Baudchon, économiste chez BNPP, Daniel Cohen de Lara, associé de Next Momentum, Louis O'Connor, gérant actions chez Uzès Gestion, Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN Amro IS, et Sébastien Korchia, directeur général adjoint et directeur des investissements de Cogefi Gestion, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:06La suite des marchés financiers continue sur BFM Business. Dans un instant, l'ouverture avec Etienne Braque. Quelle est l
00:11'ambiance ?
00:12Une ambiance positive en Europe avec des indices qui sont sur des plus hauts historiques, que ce soit pour l
00:16'Eurostock 50, le CAC 40 ou encore le FTSE à Londres.
00:19Le CAC 40 a franchi hier pour la première fois la barre des 8600 points avec une avalanche de résultats
00:25qui a notamment en profité à l'indice.
00:27D'autant plus que les résultats d'entreprises sont supérieurs aux attentes. A de rares exceptions, ils ne sont pas
00:32records.
00:33Mais vous avez quand même des entreprises qui limitent la casse. Il y a un premier décompte qui a été
00:36fait par l'agence France Presse qui s'appuie sur 38 résultats.
00:39Puisqu'ils ne prennent pas en compte Pernod Ricard qui est sur un exercice décalé et Thalès qui va publier
00:43ses résultats la semaine prochaine.
00:45Sur l'exercice 2025, sur les résultats nets, en moyenne on est sur une baisse de 25% par rapport
00:51à 2024.
00:52Ça fait quand même quasiment 30 milliards de moins. Mais c'est surtout dû aux 22 milliards de Stellantis et
00:56aux 11 milliards de Renault.
00:58Mais une fois que vous enlevez ces deux valeurs qui ont très largement pesé sur la moyenne, vous avez dans
01:02l'ensemble des résultats qui sont stables.
01:05C'est quand même une bonne nouvelle. D'autant plus que les entreprises françaises comme l'ensemble des entreprises européennes
01:09ont été pénalisées par les effets de change,
01:10par les droits de douane et puis bien sûr par l'extrême incertitude qu'il y a eu tout au
01:15long de l'année 2025.
01:17Ce qu'on voit c'est un retour de ces valeurs industrielles quand même par rapport à la tech. C
01:22'est peut-être une chance finalement de ne pas avoir trop de tech dans le CAI ?
01:24C'est une chance pour le CAC 40. C'est une chance également pour l'ensemble des indices européens.
01:28C'est vrai que pendant très longtemps on s'est plaint de ne pas avoir des valeurs liées à l
01:32'IA.
01:32Aujourd'hui c'est une force parce que vous avez des investisseurs qui se diversifient.
01:35On en a parlé très longuement ces dernières semaines. On a quand même un recul marqué de Microsoft, de grosses
01:40capitalisations américaines
01:42et des flux qui reviennent en Europe, des flux qui reviennent sur du Engie, sur du ArcelorMittal, du Bouygues,
01:48des sociétés qui sont assez peu disruptées par l'intelligence artificielle, qui ont été oubliées et qui aujourd'hui retrouvent
01:55de l'attrait
01:55car il y a du dividende, il y a de la visibilité.
01:58Société challengée par l'intelligence artificielle, quand même téléperformance avec ce changement dans la gouvernance.
02:02Ce sera intéressant de voir la réaction à 9h. Le titre est en baisse de 3% en préouverture.
02:07Après un gain de 6% hier, le marché avait massivement acheté cette valeur en espérant que les résultats soient
02:13au-delà des attentes.
02:14Bon, ils sont quand même assez mitigés. Il n'y a plus de croissance, que ce soit au niveau des
02:17ventes, mais également au niveau du résultat net.
02:20Un groupe qui change totalement sa direction, avec le directeur financier qui part à la retraite et puis surtout Daniel
02:25Julien,
02:25qui est la figure emblématique de téléperformance, 73 ans, c'est le fondateur de téléperformance, se met en retrait.
02:31Et donc ils vont mettre un nouveau directeur général qui vient d'un cabinet de conseil
02:35et qui visiblement a un profil aguerri sur l'intelligence artificielle.
02:38Vous avez quand même 400, 500 000 salariés chez téléperformance.
02:41Tout l'enjeu, ce sera de faire pivoter ce groupe vers l'IA.
02:44Avant de donner l'ouverture, on dit juste un mot de Netflix, puisque finalement, ils n'iront pas sur Warner.
02:49Ils laissent la place apparemment.
02:50Et ça, ça a été très largement salué en après-bourse avec un titre Netflix qui est en hausse de
02:55plus de 8%.
02:56Les enchères étaient désormais dépassées les 100 milliards, 110 milliards.
02:59Et le titre Netflix a perdu 30% en ligne droite depuis une négociation au mois d'octobre,
03:04car la crainte en fait, c'était de faire une acquisition trop chère et que c'est un impact sur
03:08les résultats à venir.
03:09Donc le fait que Netflix jette l'éponge a été très largement salué.
03:13Et ça sera bien sûr à suivre avec Antoine Larigauderie dans BFM Bourse à 15h30.
03:17Un peu de rouge finalement sur le CAC 40.
03:18Un peu de rouge, oui, finalement.
03:19Moins 0,15% pour le CAC 40, qui maintient désormais néanmoins les 8600 points.
03:258 611 points.
03:26Euronex, Sanofi et ArcelorMittal sont les plus fortes hausses, alors qu'à l'inverse, les stars d'hier sont vendus.
03:32Bouygues perd 2,5% quand Engig, qui gagnait 7% hier, perd 1,5% à 29,07 euros.
03:39Sur le front des taux, on a un 10 ans français qui se stabilise ce matin à 3,25.
03:44Sur le 2 ans, nous sommes à 2,16 avec l'inflation française qui a été publiée à 8h45 par
03:51l'INSEE.
03:51On en reparlera d'ailleurs dans quelques minutes.
03:53L'inflation française qui ressort à 1% au mois de février sur un an, plus 0,7% par
03:59rapport au mois de janvier.
04:00Le mois de janvier qui avait vu une inflation négative puisqu'on était à moins 0,3%.
04:05Au menu de Good Money Market.
04:06Justement, dans un instant, on va revenir sur ce panorama qui a été dressé ce matin par l'INSEE,
04:10que ce soit sur l'inflation mais également sur l'épargne des ménages.
04:15Ensuite, nous reviendrons sur les nombreux records qui ont été touchés hier sur des valeurs
04:19mais également sur des indices, à commencer donc par le CAC 40.
04:23Retour sur la publication de Nvidia qui a notamment été vendue hier.
04:27Le titre a clôturé sur une baisse de 5% malgré un profit gigantesque de 43 milliards au quatrième trimestre.
04:33Et puis dans la dernière partie de l'émission, avec Christophe Boucher d'ABN Ambro
04:36et avec Sébastien Corchia de Cogé-Figestion, nous reviendrons sur ces nombreuses publications d'entreprises
04:41et puis surtout sur le marché qui commence à lever le pied un petit peu sur l'intelligence artificielle,
04:47ce qui est donc favorable pour le CAC 40 qui, mine de rien, gagne 6% sur l'ensemble du
04:51mois de février.
04:52Bonne émission, bon week-end.
05:00C'est parti pour Good Morning Market et donc le CAC 40 qui ouvre stable ce matin à 8 610
05:06points.
05:06Téléperformance perd 7% après la publication de ses résultats sous les 50,49 euros.
05:11A l'inverse, ça se passe bien pour Biomirio qui gagne un peu plus de 3% après ses annuels.
05:16Le titre se rapproche des 100 euros à 99,70 euros.
05:19Nous reviendrons dans quelques minutes sur la publication de Exocence, de Ruby, mais également de Schneider.
05:25Schneider qui a fait une belle séance hier et qui fait encore une belle séance ce matin
05:28puisque le titre gagne un peu plus de 1%.
05:30Veolia est de son côté sur des plus hauts historiques.
05:33Les éléments de ces deux publications dans un quart d'heure avec les équipes du CAC 40.
05:38Mais juste avant, on va revenir donc sur les chiffres qui ont été publiés ce matin par l'INSEE.
05:42Des chiffres très intéressants qui ont été publiés il y a 20 minutes à 8h45
05:46que nous allons décortiquer avec Hélène Beauchamp, qui est chef économiste adjointe de BNP Paribas.
05:52Bonjour Hélène Beauchamp.
05:53Merci d'être avec nous et de réagir à chaud à la publication de ces données de l'INSEE
05:58qui constate donc une inflation en France de 1% en février.
06:02C'est une donnée annuelle, 1% en février sur un an.
06:06Après, un moins 0,3% en janvier.
06:10Le fait est que sur les chiffres d'inflation et toute la fournée de statistiques
06:14concernant l'économie française qui ont été publiées ce matin,
06:17mais je dirais que cette fournée est plutôt positive.
06:20Et cette donnée d'inflation, donc en estimation préliminaire pour le mois de février,
06:24elle est effectivement positive parce qu'on observe une remontée de l'inflation française.
06:28Alors ça va peut-être vous surprendre que je vois d'un bon oeil une remontée de l'inflation française.
06:33Mais elle était tombée à un rythme en glissement annuel qui était quand même très bas,
06:38en fait proche de 0%.
06:40Quand on regarde les évolutions d'une année sur l'autre,
06:44en janvier 2026, on était à 0,3% sur un an.
06:48Et là, voilà, le chiffre de février remonte à 1%.
06:51Donc c'est plutôt positif pour l'inflation française de s'éloigner de cette ligne du zéro.
06:59Alors il y a un peu des effets de base, des effets ponctuels.
07:02L'autre message positif, je dirais que l'inflation française reste basse,
07:08une des plus basses de la zone euro.
07:11Du côté du taux d'épargne, on se stabilise en étant en très légère baisse,
07:14mais toujours proche des 18%.
07:17Je dirais que c'est l'autre bonne nouvelle de ce matin,
07:20dans cette fameuse fournée de statistiques.
07:23Le taux d'épargne des ménages recule.
07:25C'est une bonne nouvelle dans le sens où c'est quelque chose qu'on attendait
07:29depuis pas mal de trimestres.
07:32Ça vient alimenter une remontée,
07:36un dynamisme un petit peu plus marqué de la consommation des ménages en France.
07:40Et d'ailleurs, ce matin, on a eu aussi les données pour le mois de janvier 2026
07:44pour la consommation des ménages en biens.
07:46Et on observe un rebond assez net,
07:48plus 0,5% sur le mois.
07:51Et donc voilà, on a combinaison d'un chiffre plutôt positif
07:54de progression de la consommation des ménages sur tout le T4 2025,
07:58porté par une baisse du dos d'épargne.
08:00Alors c'est vrai que derrière cette combinaison,
08:03un peu plus de consommation des ménages, baisse du dos d'épargne,
08:06il y a une évolution du pouvoir d'achat des ménages qui est plus négative.
08:10Mais dans la mesure où la consommation des ménages est quand même un moteur important,
08:14la croissance française,
08:15et puis voilà, ce chiffre de janvier 2026,
08:18juste sur la consommation de biens qui est positif,
08:21tout ça dresse un bilan plutôt favorable de l'économie française.
08:25– Quelles sont vos perspectives pour 2026 ?
08:27Hier, Christine Lagarde a été interrogée par notamment le Parlement européen.
08:31Elle estime que pour l'instant, elle voit une hausse de la productivité.
08:35Néanmoins, elle reste prudente sur l'inflation
08:37puisqu'elle voit une cible légèrement au-delà des 2% à la fin de l'année.
08:42– Alors, pour la France et pour la zone euro en général,
08:46nos perspectives sont assez positives.
08:49On pense que les efforts de réarmement,
08:52d'augmentation des dépenses d'investissement en Allemagne,
08:56en particulier tous les efforts de numéralisation, digitalisation,
09:01la vague de l'IA, enfin toutes ces dépenses d'investissement
09:04puis aussi liées à la décarbonation, sont facteurs de croissance.
09:08Et puis plus de croissance en Allemagne devrait avoir des effets d'entraînement
09:11sur les autres pays.
09:12Donc on a un contexte, on va dire, conjoncturel, cyclique,
09:15qui est plutôt positif.
09:17Pour la zone euro, dans son ensemble,
09:19on s'attend à une croissance en moyenne annuelle de 1,6% cette année.
09:23La France serait un petit peu en deçà
09:25parce qu'on part, on va dire, d'une dynamique un peu moins favorable,
09:28mais on aurait un taux de croissance supérieur à 1%, 1,3%,
09:32si ma mémoire est bonne, pour la croissance française en 2026.
09:35Et avec une inflation qui resterait aux alentours de la cible.
09:40Donc une combinaison plutôt favorable,
09:43voire franchement favorable, si j'osais,
09:45pour la Banque centrale européenne.
09:47Un dernier mot du Japon qui a également fait l'actualité cette nuit,
09:50avec là aussi des chiffres concernant la consommation
09:52qui sont encourageants à un moment clé pour le pays,
09:55puisque l'arrivée de Sanae Takachi marque un pivot majeur
09:59avec le plan de relance qui est en train d'être mis en place.
10:02En effet, du côté du Japon, on a des évolutions qui sont assez intéressantes.
10:07Si je focalise ma réponse sur la politique monétaire de la Banque du Japon,
10:12la question du moment, c'est de savoir quand aura lieu la prochaine hausse de taux.
10:17Ce qui est un débat un petit peu différent de celui que l'on a
10:20pour la Banque centrale américaine et la Banque centrale européenne,
10:23pour qui on se demande d'abord s'il y aura un nouveau geste,
10:26et si geste il y a, il pourrait être à la baisse.
10:29Donc pour la Banque du Japon, la question, c'est
10:31quel est le timing de la prochaine hausse de taux ?
10:33Ça dépend évidemment de la vigueur de la croissance et de l'inflation.
10:37Et vous l'avez dit, ce matin, on a eu un ensemble de chiffres plutôt favorables
10:41et qui vont dans le sens d'une poursuite de la normalisation
10:45de la politique monétaire de la BOGE.
10:48Normalisation au sens où cette politique monétaire au Japon,
10:52elle est encore en territoire accommodant,
10:54et elle est donc en phase de resserrement, d'augmentation des taux d'intérêt.
10:59Mais la tâche de la BOGE est quelque peu compliquée par des interférences politiques,
11:06parce qu'effectivement, la nouvelle première ministre a exprimé assez clairement ses réserves
11:11quant à une poursuite du resserrement monétaire de la Banque centrale japonaise.
11:18Pourtant, voilà, cette normalisation se justifie tout à fait au regard des conditions économiques,
11:25de l'inflation qui reste relativement, enfin avec des pressions inflationnistes
11:29qui sont relativement robustes, et puis la BOGE, de toute manière, avance très très prudemment.
11:35Mais voilà, elle est également attentive à ses interférences politiques,
11:39elle est également attentive, elle doit être attentive aux effets de ses décisions
11:43sur les marchés financiers, et sur le Yen en particulier.
11:47Donc une tâche compliquée, mais très intéressante.
11:50Avec une performance également très intéressante du Nikkei,
11:53qui gagne désormais plus de 13% depuis le début de l'année,
11:55ce sera l'un de nos sujets avec Christophe Boucher et Sébastien Corchia,
11:59dans un peu plus de 20 minutes.
12:01Merci beaucoup, Yannou Bouchon, de nous avoir accompagné ce matin,
12:03chef économiste adjointe de BNP Paribas,
12:04pour revenir à chaud sur ces ventes au détail qui ont progressé de 1,8% au Japon au mois
12:09de janvier,
12:10et surtout sur les données d'inflation en France,
12:13avec donc ce matin l'INSEE qui annonce 1% d'inflation en février par rapport à l'an passé.
12:189h12, tout de suite on va jeter un coup d'œil à la séance du jour.
12:21Avec un CAC 40 qui est stable, parfaitement stable sur son niveau d'hier soir à 8 622 points,
12:28l'Eurostock 50 est également inchangé.
12:30Bonjour Daniel Cohen de Lara, merci d'être avec nous ce matin,
12:33vous êtes associé chez Next M&M Tom,
12:36quel mois quand même pour le CAC 40 ?
12:37Ça sera validé ce soir lors de la clôture,
12:39pour l'instant on gagne 6% sur l'ensemble du mois de février.
12:43Alors, je ne veux pas amener d'images négatives,
12:47mais je ne suis plus acheteur du CAC 40.
12:50Alors, on va revenir sur l'analyse technique,
12:53qui me permet d'expliquer un peu cette position.
12:56Tout d'abord, on est sur un niveau,
12:58en analyse technique on appelle un niveau d'extension de Fibonacci,
13:01qui est un niveau psychologique important,
13:04qui est la zone des 8 650 points.
13:07On est à 20-25 points.
13:09Et puis, quand on regarde ce qui s'est passé sur ces dernières semaines,
13:14on assiste également à un schéma de rotation sectorielle
13:18en direction des entreprises dites value,
13:22contre les entreprises dites de croissance.
13:25Donc, quand je regarde ce rapport,
13:27je suis souvent entre le CAC 40 value divisé par le CAC 40 growth,
13:33eh bien, le CAC 40 value est en train de monter.
13:37Et le problème, alors, le value, c'est ces secteurs
13:40comme les banques, services financiers, télécom.
13:44Arcelor, plus 40% depuis le début de l'année.
13:46Oui, mais juste ces secteurs,
13:49les services aux entreprises également,
13:51mais ces secteurs arrivent sous grosse résistance également.
13:54Donc, on a les moteurs du CAC de ces derniers temps
13:58qui arrivent sous résistance,
14:01et le CAC arrive, lui, sous un niveau d'extension
14:04qui est vraiment, vraiment élevé.
14:07Donc, je m'attends à une consolidation sur le CAC 40.
14:11Alors, la tendance haussière n'est, pour moi,
14:14absolument pas en question.
14:16On a, il faudrait retenir deux niveaux
14:18de consolidation possibles.
14:20Le premier, c'est la zone des 8 510 points,
14:23qui est une zone qu'on a eu un petit peu de mal
14:25à franchir il y a quelques jours.
14:26Et celle à laquelle je m'attends le plus,
14:29c'est la zone des 8 430 points,
14:32qui est un ancien sommet dans la montée,
14:38dans la hausse.
14:39Donc, ce n'est pas des niveaux de retracement
14:41qui sont extraordinaires,
14:42c'est quelques pourcents.
14:44Et puis, le dernier, mais voyons déjà
14:46ce que donne 8 410, 8 415 points,
14:49qui serait à 8 310 points.
14:51Donc, on est aujourd'hui,
14:53l'élastique, pour moi, est très tendu.
14:55On a besoin, on va commencer à avoir
14:57des prises de bénéfices.
14:59Donc, il faut maintenant qu'on aille chercher
15:01de nouveaux acheteurs.
15:02Alors, 8 510, 8 430, 8 310, à voir.
15:09Et à l'inverse, à la hausse, on est à 8 610 ce matin.
15:12Alors, à la hausse, si vraiment on continue,
15:16vraiment le niveau le plus élevé, pour moi,
15:18que j'attendrais avant une consolidation,
15:21c'est 8 750 points, c'est-à-dire l'extension suivante,
15:24c'est-à-dire 100 points au-dessus.
15:27Mais, mon schéma, c'est consolidation
15:29sur la zone des 8 620, 8 650,
15:32dans la zone actuelle.
15:34Vous parliez des services aux collectivités.
15:35Dans un instant, nous serons avec Louis O'Connor
15:37de Usage Gestion.
15:38Nous reviendrons notamment sur la publication
15:39de Veolia, qui a été saluée.
15:41Le titre est sur des plus hauts historiques.
15:43Et c'est vrai que, quand vous regardez
15:44Michelin, Legrand, Vinci, Effage, Bouygues,
15:47on est quand même sur des performances de 20%
15:48depuis le début de l'année.
15:50Bon, le problème, c'est que le luxe
15:51n'est pas au rendez-vous.
15:52D'ailleurs, ça nous pénalise.
15:53Le CAC 40 est en retard une nouvelle fois
15:54depuis le début de l'année face à l'Eurostox,
15:56à cause de LV qui perd 15%.
15:58Ah oui, alors ça, c'est justement
16:00ce schéma de rotation sectorielle.
16:02Quand vous parlez du luxe,
16:03ou si on parle de la techno,
16:06si on parle des biotech,
16:08là, on est vraiment sur les valeurs
16:10ou les secteurs de croissance.
16:12Et eux, ils ne sont pas au rendez-vous.
16:14Hermès, bon, a rebondi sur les 2000 points,
16:16il est remonté sur les 2170-2180,
16:19mais il est revenu sur les 8060.
16:23Et même en Suisse, Richemont,
16:26c'est la même chose.
16:27Donc ces secteurs qui étaient nos moteurs,
16:31eh bien, les moteurs de la croissance,
16:32pour l'instant,
16:33eh bien, ils sont au ralenti.
16:35Et c'est la value, actuellement,
16:37qui prend le dessus,
16:39mais avec des gros niveaux de résistance.
16:42Encore beaucoup de publications
16:43dans l'entreprise ce matin.
16:45L'Easy perd 8% après ses résultats.
16:47Téléperformance, moins 8 également,
16:4848,98 euros.
16:50Worldline, moins 4,
16:51Valéo, qui était sur ce plateau ce matin
16:53à 7h45,
16:54perd 4,5%,
16:5612,13 euros pour ce titre, Valéo.
16:58À l'inverse, ça se passe mieux
17:00pour des valeurs comme Biomérieux,
17:02qui gagnent un peu plus de 3%.
17:03Du côté des valeurs que vous suivez graphiquement,
17:06Daniel Cohen-Delara,
17:07focus notamment sur Rubi,
17:10qui est d'ailleurs l'une des dernières sociétés
17:11par commandite à la Bourse de Paris.
17:13Oui, il y avait encore Michelin, non ?
17:15Je ne sais pas s'il y a pas Michelin.
17:15Oui, il y a encore Michelin.
17:16Avant, il y avait Lagardère,
17:17et puis Bolloré a fait sauter la commandite.
17:19Alors, Rubi, ça illustre tout à fait ce schéma
17:22de rotation sectorielle.
17:24Le secteur pétrole, pétrole et gaz,
17:26fait partie du secteur value.
17:28Et Rubi, quand on regarde le graphique
17:31ces derniers temps,
17:32c'est un canal haussier extrêmement étroit.
17:35Si je voulais sourire un peu,
17:38je dirais que c'est une fusée Ariane,
17:39pour l'instant, Rubi.
17:41Donc, on est dans un schéma
17:43qui est totalement haussier.
17:46On a clôturé hier autour des 36,20 euros.
17:49Et donc, moi, j'attends la poursuite
17:51de la progression de Rubi
17:53à l'intérieur du canal,
17:54en direction de 38, 40,5, 42.
17:59Et alors là, si ça continue, 46,52.
18:02Mais déjà, parlons déjà des 40, 42.
18:0636, ce matin.
18:07On est à 36 euros sur ce titre.
18:08C'est vrai, ils gagnent 10%
18:10depuis le début de l'année,
18:1035% en l'espace d'un an.
18:12Ça pèse quand même quasiment 4 milliards.
18:14On parle assez peu de cette société
18:15qui, mine de rien, a bien progressé
18:16ces dernières années.
18:18Ah oui, oui, ça fait partie, oui,
18:19des belles sociétés
18:20et qui ont également une belle rentabilité.
18:23340 millions d'euros l'année dernière.
18:25Ça fait 5% du chiffre d'affaires.
18:27C'est bravo.
18:29Voilà pour le cas de Rubi.
18:30Et puis, l'autre société
18:31que vous souhaitez mettre en avant ce matin,
18:33c'est Exosense.
18:34Là, on est dans le secteur de l'industrie.
18:37Un groupe qui est notamment porté
18:38par les dépenses militaires.
18:40Oui, tout à fait.
18:41C'est de l'optronique.
18:42Alors là, on est dans un cadre
18:43d'une société beaucoup plus petite.
18:45C'est une ETI.
18:46C'est une société qui fait
18:48460 millions de chiffres d'affaires
18:49et qui a sorti pratiquement
18:518 à 9% de résultats nets
18:53par rapport au chiffre d'affaires
18:55l'année dernière.
18:56C'est 1400 personnes.
18:58Alors là aussi, on est sur un secteur,
19:00un schéma d'entreprise.
19:03Excusez-moi.
19:03Un schéma d'entreprise
19:04qui est extrêmement dynamique.
19:06On a fait un sommet historique
19:07hier autour de 62 euros.
19:09Et maintenant, j'attends 65, 69, 73 euros.
19:1362,80 ce matin pour ce titre Exocence
19:16qui, mine de rien, a fait un x3
19:18depuis son introduction en bourse.
19:19C'était en juin 2024.
19:21Quel parcours.
19:22Et aujourd'hui, une capitalisation boursière
19:24chez Exocence qui dépasse
19:25les 3 milliards d'euros.
19:27Merci beaucoup Daniel Cohen de Lara
19:29d'avoir fait un focus ce matin
19:30sur le CAC 40
19:31qui est quasi inchangé
19:32à 8 617 points.
19:35Même tendance pour l'Eurostox 50
19:36et un focus sur Exocence
19:38et sur Rubis.
19:399h20, tout de suite,
19:40on continue de parler de valeur
19:42et revenir sur les dernières
19:43publications d'entreprise.
19:46Avec Louis O'Connor
19:48qui nous accompagne ce matin
19:49qui est gérant action
19:51chez Usage Gestion.
19:52Bonjour Louis.
19:53Bonjour Mathieu.
19:53Merci d'être avec nous ce matin
19:54pour revenir notamment
19:55sur Schneider Electric
19:57qui est bien orienté,
19:59plus 1,2%
20:00au-delà des 276 euros.
20:01Veolia qui est sur un plus haut historique
20:03et également sur Nvidia.
20:05Nvidia qui a baissé de 5% hier après
20:07ses résultats trimestriels, annuels
20:10qui étaient pourtant époustouflants.
20:1243 milliards de profits
20:14qui ont été annoncés
20:16au quatrième trimestre.
20:17Quand vous regardez un petit peu
20:18cette saison de résultats,
20:19on est vraiment sur la fin.
20:20Dans le CAC 40,
20:21il manque Thalès
20:22qui va publier ses résultats
20:23la semaine prochaine.
20:23Du côté du S&P 500,
20:25on a plus de 90% des sociétés
20:27qui ont publié.
20:28Qu'est-ce que vous retenez aujourd'hui ?
20:30Quels sont les grands messages
20:31des entreprises ?
20:32Ce qu'on retient,
20:33c'est quand même les réactions
20:35aux publications
20:35qui sont très compliquées.
20:37Il y a des publications
20:38qui sont mitigées
20:39où les réactions sont peu favorables.
20:41Les réactions face aux sociétés
20:43qui publient mal
20:44sont sévèrement sanctionnées,
20:46de l'ordre de 20 à 30%.
20:47Et les bonnes publications
20:49ne sont pas toujours
20:52à la hauteur,
20:53si je puis dire,
20:54de ce qu'on pourrait attendre
20:55en termes de réactions boursières.
20:57On voit notamment
20:58une très forte dispersion
21:00dans le marché.
21:02Et l'amplitude des mouvements
21:03est assez impressionnante.
21:04On le voit lorsqu'on regarde
21:06par exemple la surperformance
21:07du S&P 500 équipondéré
21:10par rapport au S&P pondéré.
21:13Et c'est un marché
21:14qui est globalement
21:14très défensif
21:15et qui va favoriser
21:17des secteurs
21:18qui ont été
21:19un petit peu défavorisés
21:21depuis plusieurs années,
21:22notamment le pétrole,
21:26les télécoms,
21:26les utilities,
21:28les défensifs
21:29de manière plus générale.
21:30C'est un marché
21:31qui est assez value.
21:33Et puis c'est un marché
21:34qui revient aussi au physique.
21:35Donc le physique,
21:36c'est un marché
21:37qui a peur de tout
21:38ce qui peut être disrupté
21:39par l'intelligence artificielle.
21:41Et donc,
21:42par exemple,
21:42au sein des semis,
21:43les sous-secteurs
21:44qui surperforment,
21:45c'est la chaîne
21:46d'approvisionnement,
21:48ce qui ne peut pas
21:49être remplacé,
21:50les actifs lourds
21:51à obsolescence basse,
21:54et c'est également
21:55un marché de stock picker.
21:58Cette rotation sectorielle,
21:59aujourd'hui,
21:59elle est favorable
22:00pour l'Europe.
22:00Le CAC 40 gagne 6%
22:02sur l'ensemble
22:03du mois de février.
22:03On est quasiment
22:04à plus 5 depuis
22:05le début de l'année.
22:06Quand vous l'avez souligné,
22:07les indices américains
22:09font une pause.
22:10On a une très légère
22:11surperformance du Dow Jones.
22:13Est-ce qu'aujourd'hui,
22:14vous trouvez que cette
22:16rotation sectorielle,
22:17elle est saine ?
22:17Comment vous voyez
22:18la disruption
22:18de l'intelligence artificielle
22:20et puis tout ce que ça a emmené ?
22:21On se souvient,
22:22notamment en début de semaine,
22:23que le secteur bancaire,
22:24le secteur des paiements
22:25a affiché des fortes baisses.
22:26Il y a beaucoup de volatilité
22:27sur ce marché,
22:28beaucoup de prétendus gagnants,
22:30beaucoup de prétendus perdants.
22:32Le marché est un petit peu perdu
22:33au milieu de tout cela.
22:34Tout à fait.
22:34C'est un marché
22:35qui est structurellement affaibli
22:37par de nombreuses vagues
22:39par de nombreuses vagues
22:39de liquidations en séance.
22:40On en compte depuis septembre
22:43entre 10 et 15
22:44où des secteurs entiers
22:46ont perdu entre 5 et 15%,
22:48que ce soit à cause d'annonces
22:49d'OpenAI
22:50ou de cloud d'Enthropic,
22:52ou bien du stress,
22:53en fait,
22:54de l'exposition software
22:55aux sociétés qui financent
22:58à travers de la dette privée
22:59en Amérique,
23:02qui financent en gros
23:03ces capex.
23:04Et donc,
23:05ce marché
23:06qui est structurellement affaibli,
23:07lorsqu'il a un soupçon
23:08de disruption par l'IA,
23:10il ne va pas réfléchir
23:11à est-ce que ça peut être disrupté.
23:13Il va le vendre
23:13de manière immédiate
23:15et on voit
23:15une asymétrie impressionnante
23:17de performances
23:18entre les sociétés
23:20vues comme des gagnantes
23:21et les sociétés
23:22qui sont vues perdantes.
23:24NVIDIA a donc publié
23:25ses résultats.
23:25C'était mercredi soir.
23:27Hier soir,
23:28donc hier jeudi,
23:28à la clôture,
23:29le titre a cédé
23:30plus de 5%.
23:31Malgré des résultats
23:32au-delà des attentes,
23:33c'est vrai que ce soit
23:34en termes de prévision
23:35mais également de résultats net
23:36de chiffre d'affaires,
23:36bref,
23:37tous les curseurs
23:37étaient au-delà du consensus.
23:39Comment vous expliquez
23:41cette baisse hier soir
23:42de 5% de NVIDIA ?
23:43Alors hier,
23:44c'était une séance
23:45très technique.
23:46Donc comme on l'a dit,
23:47en fait,
23:47le software sous-performe
23:49depuis longtemps maintenant
23:50et en Amérique,
23:51les marchés traitent
23:52beaucoup par panier.
23:54Et donc hier,
23:54c'était la meilleure journée
23:55pour le panier
23:56long software
23:56short semi
23:57depuis la crise
23:59de DeepSync.
24:00Donc hier,
24:00ce panier a fait
24:01plus 5%.
24:03Et ce qui est difficile
24:04à dire dans ces séances,
24:05c'est en fait,
24:05est-ce que c'est du rachat
24:06de short par les fonds
24:08qui sont short software
24:09depuis plusieurs mois
24:10ou est-ce que c'est simplement
24:12une petite rotation
24:13qui se met en place ?
24:14Nous,
24:15on part du principe
24:15que,
24:16voilà,
24:17sur le fond,
24:18ce n'est pas un marché
24:19fondamental,
24:20c'est un marché
24:20qui est très technique
24:22et c'est pour ça
24:23qu'il faut être très attentif
24:24à ne pas forcément
24:26vendre les bonnes publications
24:28puisque c'est un marché
24:29technique
24:29qui manque de rationalité
24:32puisque les résultats
24:33étaient excellents
24:34et en fait,
24:36c'est un marché de flux
24:37en Amérique.
24:38Donc,
24:38on le voit bien hier,
24:39la surperformance
24:41du software
24:41face à la surperformance
24:43des semis,
24:43elle a duré une journée,
24:45une très bonne journée
24:46pour le software,
24:47mais est-ce que ça va durer
24:48dans le temps ?
24:48Ça,
24:49c'est une autre question.
24:50Moins 5,5%
24:51hier soir à la clôture
24:52à 184 dollars
24:53pour ce titre Nvidia
24:54qui, mine de rien,
24:55fait du surplace
24:56depuis le début de l'année,
24:57moins 2,
24:57bon,
24:58pas si mal
24:58si on compare
24:59à d'autres
24:59des 7 magnifiques.
25:01Est-ce qu'aujourd'hui,
25:02vous trouvez qu'il y a
25:03des points d'entrée
25:03à 180 dollars
25:05sur Nvidia
25:05ou vous êtes plutôt
25:06neutre,
25:07old ?
25:08Tout à fait,
25:08on trouve que c'est
25:09un très bon point d'entrée,
25:10on en a dans les fonds
25:11et ce qui est encourageant,
25:13on voit d'une part
25:13la réaccélération
25:14de la top line
25:15et de la bottom line
25:16qui s'est mise en place
25:18au T1,
25:18T2,
25:1826
25:19et Nvidia retourne
25:21sur des niveaux
25:21de marge brut
25:24et s'ajoute à cela
25:26la division réseau
25:28qui en fait nous montre
25:29puisque les solutions
25:31clés en main
25:32de Nvidia
25:32qui s'appellent
25:33les NVL72
25:34qui contiennent
25:35les dernières puces,
25:38en fait,
25:38la division réseau
25:39montre une forte accélération
25:40de 230%
25:41qui nous illustre
25:43une mise en production
25:45et un déploiement
25:47à grande échelle
25:48qui est un succès
25:50et qui va continuer
25:51à l'être
25:52et le PDG
25:53nous a également détaillé
25:54que la prochaine génération
25:56Vera Rubin
25:57est en production
25:58et a été distribuée
26:00au premier client.
26:01L'intelligence artificielle
26:02qui a profité
26:03à Schneider Electric
26:04qui a dévoilé
26:05ses résultats
26:05hier matin,
26:06le titre a bondi
26:07après ses résultats
26:08annuels
26:09et ses perspectives
26:10et ce matin encore
26:11il surperforme
26:12avec une hausse
26:12de plus de 1%
26:13au-delà des 275 euros.
26:15Schneider Electric
26:16qui,
26:17comme le grand
26:17au début du mois
26:18de février,
26:19est confiant
26:20sur le marché
26:20des data centers
26:21puisque forcément
26:22il y a des besoins
26:23importants
26:23en équipement électrique.
26:24Tout à fait,
26:25donc Schneider Electric
26:26c'est une valeur
26:27qu'on aime beaucoup.
26:28Il y a plusieurs concurrents
26:29qui ont publié
26:29comme vous l'avez dit
26:30ABB,
26:31Legrand,
26:32Eton
26:33qui ont des parcours
26:34assez spectaculaires
26:35et on croit beaucoup
26:36en Schneider.
26:37Hier,
26:38ils ont délivré
26:41et ils ont publié
26:43de bons résultats
26:43donc plus 11%
26:44environ au T4
26:45et globalement
26:46sur l'année
26:47une croissance
26:47de 9%
26:48et ont confirmé
26:50une croissance
26:51de l'ordre
26:51de 8,5%
26:52qui est en ligne
26:53avec les attentes
26:54du marché
26:54légèrement au-dessus
26:55et lorsqu'on rentre
26:57dans les communiqués
26:57on voit que la croissance
26:58des data centers
26:59est très forte
27:00en Amérique du Nord
27:01c'est une croissance
27:02à deux chiffres
27:05dans laquelle
27:06ils sont assez confiantes
27:07de toute façon
27:09la gestion de l'énergie
27:10c'est une thématique
27:11qui est centrale
27:12dans ces déploiements
27:13et on va avoir besoin
27:15autant de ces sociétés
27:16que des sociétés
27:17qui développent les puces.
27:19Mais c'est un marché
27:19aujourd'hui
27:20qui est très concurrentiel
27:21on en parlait d'ailleurs
27:22hier avec Guillaume Loé
27:23de OptiGestion
27:24il y a Aton
27:26qui est coté
27:26aux Etats-Unis
27:27vous avez parlé
27:28de ABB
27:29de Legrand
27:29pour l'instant
27:31Trond arrive à trouver
27:31sa place
27:32mais c'est quand même
27:33un marché
27:33qui est challengé.
27:35Tout à fait
27:36on pense que
27:37tous ces acteurs
27:38ont leur place
27:39on part du principe
27:41que s'ils arrivent
27:41à délivrer
27:42en termes d'exécution
27:43voilà
27:44c'est un marché
27:46qui est énorme
27:46il faut plusieurs acteurs
27:48on a besoin
27:49de plusieurs acteurs
27:50pour assouvir
27:51les différents besoins
27:52que ce soit en Europe
27:53en Amérique
27:54Et puis Schneider Electric
27:56bien sûr
27:56qui est bien sûr
27:57exposé à l'industrie
27:58au sens large
27:59pas que à l'intelligence
28:00artificielle
28:01et puis à la rénovation
28:02au segment du bâtiment
28:03d'ailleurs à ce titre
28:04vous avez Saint-Gobain
28:05qui perd 0,8%
28:07Saint-Gobain
28:07qui voit des signaux
28:08de reprise en France
28:09dans la dernière partie
28:10de l'année
28:10prudent pour l'instant
28:11sur l'Allemagne
28:12ils attendent le plan
28:12de relance
28:13du côté des Etats-Unis
28:14il faut retenir
28:15que les effets de base
28:15étaient défavorables
28:16il n'y a pas eu
28:17de grande catastrophe
28:17naturelle l'an passé
28:18aux Etats-Unis
28:19quand le groupe
28:20a tiré aujourd'hui
28:21de la croissance
28:22sur la zone Asie
28:24du Sud-Est
28:24et également sur l'Inde
28:25à noter que ce titre
28:26Saint-Gobain
28:27cède 0,5%
28:29à 86,38€
28:30il nous reste à peine
28:31deux minutes
28:32pour parler de Veolia
28:32parce que c'est vrai
28:33qu'aujourd'hui
28:33il y a des investisseurs
28:34qui sont prudents
28:35par rapport à l'intelligence
28:36artificielle
28:36ils aiment bien se réfugier
28:38sur des entreprises
28:39qui offrent des business
28:41rentables
28:42solides
28:42beaucoup de récurrence
28:43des contrats longs
28:44c'est le cas de Veolia
28:45et alors là
28:46on a un parcours
28:47spectaculaire
28:47c'est le cas de Veolia
28:48c'est une société
28:51qui a bien publié
28:52depuis des trimestres
28:53et dont le parcours boursier
28:55n'a pas suivi
28:56enfin
28:57cette sorte de rotation
28:58sectorielle vers
28:59les défensives
29:02permet à Veolia
29:03de sortir par le haut
29:04et c'est important
29:06de diversifier son portefeuille
29:08avec des valeurs
29:09qui ont des contrats
29:10une visibilité
29:11très long terme
29:12et c'est le cas de Veolia
29:13qui a des contrats
29:14en moyenne
29:14qui s'étalent
29:16sur 11 années
29:16avec des taux
29:17de renouvellement
29:19de l'ordre de 90%
29:20et là aussi
29:21la gestion de l'eau
29:23et la gestion
29:23de l'infrastructure
29:25liée à l'eau
29:25elle est essentielle
29:27et on pense que Veolia
29:29est un des acteurs
29:30incontournables
29:30dans ce secteur
29:31Le titre a pris
29:32là 20%
29:33en ligne droite
29:34depuis le début de l'année
29:35on se traite
29:36sur des niveaux
29:36de valorisation
29:37de 15-16 fois
29:38en 2026
29:39ça commence à devenir
29:40des niveaux exigeants
29:41non ?
29:43Oui et non
29:44ça peut
29:44puisque étant donné
29:46que c'est un marché
29:46de flux
29:47ça peut continuer
29:48on voit que les indices
29:49sont encore
29:50sur des niveaux élevés
29:51ce qui nous dit
29:52que les sell-off
29:54dans le marché
29:54ne se font pas
29:55dans tous les secteurs
29:56et on voit bien
29:57que les capitaux
29:59rentrent dans différents secteurs
30:01et je pense que ça peut durer
30:03ça peut durer un petit moment
30:04plus 0,2% ce matin
30:06pour ce titre
30:07Veolia
30:07au-delà des 35 euros
30:08merci beaucoup
30:09Louis O'Connor
30:09vous a accompagné ce matin
30:10pour faire donc un point
30:11sur la publication
30:12de Veolia
30:13de Schneider Electric
30:14et de Nvidia
30:15qui a donc cédé hier soir
30:16plus de 5%
30:17à la clôture
30:18très courte pause
30:18on se retrouve dans un instant
30:19malheureusement
30:20on n'aura pas de dirigeant d'entreprise
30:21aujourd'hui
30:22pour un vendredi
30:23et bien sûr
30:23vous retrouverez ce rendez-vous
30:24à partir de vendredi prochain
30:26mais c'est pas grave
30:27on aura quand même plus de temps
30:28pour parler des nombreux
30:29sujets d'actualité
30:30en ce moment
30:31les doutes sur l'intelligence artificielle
30:32sur la dette privée
30:33avec Blue Oil
30:34la semaine dernière
30:35les résultats d'entreprise
30:36avec donc ça y est
30:37à l'exception de Thales
30:38toutes les sociétés
30:38qui ont délivré
30:39leurs résultats 2025
30:40et puis quelle allocation
30:42dans ce contexte
30:43sachant que les indices européens
30:44ont bien surperformé
30:46depuis le début de l'année
30:47et que les indices américains
30:48sont certes en retard
30:49mais avec les doutes
30:49qui vont avec
30:50éléments de réponse
30:51dans un instant
30:52avec Christophe Boucher
30:53de ABN Amro
30:53et Sébastien Corchia
30:54de Cogéfi Gestion
31:03Deuxième partie
31:04de Good Morning Market
31:05le CAC 40 est donc
31:05en très légère baisse
31:06de 0,1%
31:07mais toujours au-delà
31:08des 8600 points
31:098609 points
31:10tendance inchangée
31:11également du côté
31:12de l'Eurostock 50
31:13Schneider Electric
31:14gagne plus de 1%
31:15après déjà une belle séance
31:16hier à la suite
31:16de ses résultats annuels
31:18275 euros pour la valeur
31:19à l'inverse
31:20Engie qui avait gagné
31:21plus de 7% hier
31:22perd 2%
31:23à 28,93 euros
31:24celui de Publicis
31:25Airbus
31:26ou encore Renault
31:27hors CAC 40
31:27a souligné
31:28de nombreuses publications
31:29notamment dans le SBF 120
31:30l'ISI décroche de 10%
31:32sous les 56 euros
31:33téléperformance
31:34moins 6
31:35avec un changement
31:36de direction
31:36puisque Daniel Julien
31:3873 ans
31:38quitte le groupe
31:39idem pour le directeur financier
31:40qui sera remplacé
31:42par des candidats
31:43en externe
31:43à l'inverse
31:44dans le SBF 120
31:45a souligné
31:46la bonne tenue
31:47de Biomérieux
31:47qui a publié ses résultats
31:49le titre gagne
31:49un peu plus de 4%
31:50à 100,90 euros
31:52tout de suite
31:53c'est l'heure
31:53du face à face
31:56avec ce matin
31:57Christophe Boucher
31:58qui est directeur
31:58des investissements
31:59chez ABN Amro
32:00IES
32:00bonjour Christophe
32:01bonjour à Thierry
32:02merci d'être avec nous
32:03ce matin
32:03et le champion
32:04du portefeuille
32:05de C'est votre argent
32:06à voir ce soir
32:07à 20h
32:07chez Marc Fiorentino
32:08ça sera toujours le cas
32:09Sébastien Corchia
32:10directeur général adjoint
32:11directeur des investissements
32:12de Cogefi Gestion
32:13bonjour Sébastien
32:14merci à tous les deux
32:15d'être là
32:16avec un mois de février
32:17qui se passe bien
32:18pour les marchés
32:19notamment européens
32:20le CAC 40 gagne 6%
32:21sur l'ensemble du mois
32:23du côté de la Bourse de Londres
32:24on gagne quasiment 9%
32:26là depuis le 1er janvier
32:27on en parlait en préambule
32:28grâce notamment
32:29aux valeurs cycliques
32:31la vieille économie
32:32l'industrie
32:34les métaux
32:34les minerais
32:35enfin tout ça
32:36aujourd'hui ça cartonne
32:37en Bourse Christophe
32:38alors ça cartonne
32:39parce que ça avait été aussi
32:40peut-être un peu massacré
32:41en amont
32:42et ce qui fait que ça fonctionne
32:43maintenant
32:44alors il y a eu aussi
32:45un premier départ
32:46quand même l'année dernière
32:47et puis quand même
32:48des cycliques
32:48qui avaient fonctionné
32:49en 2025
32:50c'est quand même
32:51cette accélération cyclique
32:52en Europe
32:52qu'on n'ait pas vu
32:53depuis un moment
32:55malgré tout
32:56tout ceci est quand même
32:57bien joué maintenant
32:58bien intégré
32:59je trouve dans les cours
33:01donc la question
33:02qui se pose
33:02c'est plutôt maintenant
33:02le relais
33:03sur les actions européennes
33:04mais effectivement
33:06ce qui fait que tout ceci
33:07est très favorable
33:07c'est quand même
33:08la baisse du prix de l'énergie
33:10qui est drastique
33:11et qui redonne du souffle
33:12à l'industrie
33:13et puis il y a un certain
33:14nombre de secteurs
33:16et puis il y a
33:17ce policy mix
33:18cette combinaison
33:19de politique monétaire
33:20et budgétaire fiscal
33:21hyper favorable
33:22à l'accélération cyclique
33:23donc on a
33:24comme ça
33:25certains diraient
33:26un alignement des planètes
33:27en tout cas
33:27plusieurs phénomènes
33:28qui se cumulent
33:29qui se télescopent
33:30et qui poussent
33:31à une accélération cyclique
33:33en Europe
33:33malgré tout
33:34j'aime à rappeler
33:35que quand l'Europe accélère
33:36elle accélère
33:36de 0,8 à 1,5%
33:38de croissance
33:38quand l'économie américaine
33:40ralentit
33:40elle ralentit
33:41de 4 à 3% de croissance
33:42voilà c'est juste
33:43pour resituer aussi
33:44un peu les choses
33:45donc on voit quelque chose
33:46effectivement bouger
33:48et qui a déjà commencé
33:49à bien bouger
33:50malgré tout
33:51le relais maintenant
33:52nous semble
33:53peut-être s'épuiser
33:55s'épuiser
33:55c'est-à-dire que
33:56le plus gros effet
33:57notamment sur
33:58certaines valeurs
33:59au vu des résultats
34:00d'entreprise
34:01oui alors
34:02bien sûr
34:03il faut suivre la conjoncture
34:04et puis on a vu
34:05qu'on avait des bons chiffres
34:06sur les enquêtes
34:09de conjoncture
34:10allemande
34:10des directeurs d'achat
34:11etc
34:11donc la question
34:13c'est jusqu'où
34:13va se poursuivre
34:14cette accélération cyclique
34:15malgré tout
34:16on sait qu'une accélération cyclique
34:17finit par s'épuiser
34:18d'elle-même
34:19il faut surveiller aussi
34:20un peu ce que va faire
34:21la BCE
34:21ou en tout cas
34:22ce qu'elle déclare
34:23puisque ça pourrait être
34:24la première
34:25à remonter des taux
34:26et peser
34:27sur cette accélération cyclique
34:29et puis
34:30même si en Allemagne
34:31il y a du déficit
34:32qui alimente cette croissance
34:33je ne suis pas sûr
34:34que dans tous les pays
34:35on a encore beaucoup
34:36de marge de manœuvre
34:37pour accélérer
34:38la politique budgétaire
34:39et fiscale
34:39donc oui on voit
34:41quand même les choses
34:43si certains cherchent
34:44un point d'entrée
34:44je pense que c'est
34:46plutôt passé
34:46concrètement
34:47Engie gagne 30%
34:48depuis le début de l'année
34:49Arcelleur plus 40%
34:50fois 2
34:51en l'espace d'un an
34:51quand Michelin, Legrand, Vinci
34:53et Fage
34:53ou encore Bouin
34:54gagnent de l'ordre
34:54de 20%
34:55depuis le début de l'année
34:56ça va très vite
34:57Sébastien Corchiard
34:57oui vous pouvez même
34:58rajouter d'autres valeurs
34:59que les investisseurs
35:01regardent moins
35:02depuis quelques temps
35:03type Getlink
35:05ou autres
35:05qui sont au plus haut
35:07alors moi j'essaye
35:08d'en lire un message
35:09donc je suis d'accord
35:10avec tout ce qui a été dit
35:12ça va sûrement
35:12un petit peu trop vite
35:13c'est sûrement
35:14avec un potentiel épuisé
35:15mais j'essaye de comprendre
35:16en fait
35:16et de dézoomer
35:18par rapport
35:19juste le débat
35:20qui est les
35:21high winners
35:22et high losers
35:23entre guillemets
35:23où ça c'est facile
35:25en fait de séparer
35:26l'écosystème
35:27et qui a d'ailleurs
35:28fait un peu imploser
35:29cette notion de Max 7
35:32on en parle
35:32mais pour moi
35:33elle n'existe déjà plus
35:34en fait
35:35donc elle n'existe plus
35:36depuis à peu près
35:37le mois d'octobre dernier
35:38où ça avait commencé
35:39à se diviser en deux
35:41mais bon
35:41les investisseurs
35:43restent un petit peu
35:43là-dessus
35:44simplement je regarde
35:44quand même que
35:45pour beaucoup
35:47ils ont arbitré
35:48depuis cette période-là
35:50cette période
35:51à peu près
35:52du mois d'octobre
35:53parce que les hausses
35:54des oranges
35:54je parle de valeurs françaises
35:56mais les hausses
35:57des oranges
35:58les hausses
35:59des Getlink
36:00les hausses
36:01de toutes les valeurs
36:02que vous avez pu citer
36:03derrière ça
36:03alors etc
36:04elles ne datent pas
36:05ni du 1er janvier
36:06ni des 15 derniers jours
36:09il y a eu un relais
36:10sur les 15 derniers jours
36:11sur de nouveaux secteurs
36:12type l'immobilier
36:13par exemple
36:13parce qu'on commence
36:15à chercher
36:15et c'est un signe
36:16d'épuisement
36:16je partage
36:17sur le thème
36:18parce que par exemple
36:19les utilities en Europe
36:20dont tout le monde parle
36:22commencent à être quand même
36:23assez chères
36:24vous parliez d'ENGIE
36:25on peut parler d'RWE
36:26etc
36:27il faut commencer
36:28à se creuser la tête
36:29pour trouver des potentiels
36:30même si
36:31donc je reviens juste
36:33à cette dichotomie
36:34haï loser
36:35haï gagnant
36:37vous avez quand même
36:39l'idée que
36:40les gens pour moi
36:42commencent à se protéger
36:43et ils se protègent
36:44ils l'ont fait par exemple
36:45par l'or
36:46un peu
36:47ils l'ont fait
36:48par les métaux
36:49même si les métaux
36:50c'est quand même
36:51l'idée d'un super cycle
36:52c'est encore autre chose
36:53et ils l'ont fait
36:54par cette diversification
36:55qui n'était pas
36:57un des dangers
36:58c'est d'être
36:58mono concentré
37:00en fait
37:00mono thématique
37:01tout le monde l'a été
37:02et finalement
37:03il fallait surtout
37:04l'être l'année dernière
37:05et beaucoup de gérants
37:06j'en fais partie
37:07n'ont pas été
37:09monomaniaques
37:10parce que
37:10c'est difficile
37:11dans notre métier
37:12on gère avant tout
37:12du risque
37:13plutôt que d'être
37:14banco sur un thème
37:16mais là
37:17ça devient
37:18pour les gérants
37:18je trouve
37:19depuis plusieurs mois
37:20et pas seulement
37:21maintenant
37:22presque une urgence
37:24d'avoir un portefeuille
37:25diversifié
37:26et diversifié
37:28ça fait monter
37:29très vite
37:29la partie
37:31qui n'était pas
37:32intéressante
37:33qui était un peu
37:34tristounette
37:36les métaux
37:37pas les métaux
37:38mais les constructeurs
37:39la distribution
37:40prenez Carrefour
37:41à Hold
37:41d'autant plus que ce sont
37:42des petites capitalisations
37:43boursières
37:43on a des flux massifs
37:45qui arrivent des Etats-Unis
37:46sur des capis
37:46qui font 20-30 milliards
37:48très vite ça monte
37:49exactement
37:49et en plus
37:50ce sont des petites
37:51capitalisations boursières
37:52à l'échelle des mastodontes
37:53et c'est des petits poids
37:55dans les indices
37:55c'est-à-dire que si vous prenez
37:57le MSCI World
37:58par exemple
37:59finalement vous aviez
38:0075% de valeur américaine
38:02et dans ces 75%
38:03vous aviez les Max 7
38:04donc quand vous réarbitrez
38:06un peu sur quelques pays
38:07on parlera des émergents
38:08mais finalement
38:09je ne peux déjà même
38:10pas en parler
38:11mais de dire
38:12cette diversification
38:13cette sortie
38:14depuis les Max 7
38:15c'est une sortie
38:16qui est sectorielle
38:18vous le voyez
38:18dans le S&P
38:19équipondéré
38:20vous le voyez
38:21dans le Russell 2000
38:22vous le voyez
38:23en Europe
38:24dans les indices
38:24type CAC 40
38:25qui ne sont pas très tech
38:27et puis vous le voyez
38:29dans les small caps
38:30en Europe
38:30également aussi
38:32mais finalement
38:33quand vous prenez
38:34à l'intérieur du S&P
38:36il y avait tellement
38:37de Max 7
38:38on en a parlé
38:39des tonnes de fois
38:40quand vous réallouez
38:41sur les 493 restantes
38:44elles sont toutes petites
38:45et tout de suite
38:45ça fait exploser
38:46alors tout de suite
38:47on arrive
38:47comme il a été dit
38:49à la valo
38:50un peu objective
38:52mais ça peut un peu
38:53continuer
38:53finalement
38:54parce que s'il y a encore
38:55des flux qui rentrent
38:56on va commencer
38:57à payer
38:58surpayer
38:58ces valeurs là
38:59c'est ça la bourse
39:00en permanence
39:00on surpaye
39:01donc pour résumer
39:04diversification
39:04à partir d'une zone
39:05de risque
39:06où tout le monde
39:06se sent mal à l'aise
39:07parce que trop concentré
39:08donc regardez Nvidia
39:09on ne cherche pas
39:10à savoir si c'est bon
39:11ou si c'est pas bon
39:11finalement
39:12il faut en sortir
39:13et ça tombe bien
39:13quand c'est bon
39:14il peut y avoir
39:15des flux acheteurs
39:15c'est l'occasion
39:16de dégager
39:16pour aller faire
39:18un petit peu autre chose
39:19moins 5 hier
39:19voilà
39:19et la dernière chose
39:21c'est la baisse
39:21des taux longs
39:22c'est un peu
39:23un fly to quality
39:24supplémentaire
39:24qui moi me fait dire
39:26qu'en fait
39:26les investisseurs
39:28institutionnels
39:28ils se planquent
39:29là en ce moment
39:30on parlera des taux
39:30dans un instant
39:31en réaction
39:31sur ce qui se passe
39:32la rotation sectorielle
39:33géographique
39:34sur la partie action
39:35oui alors effectivement
39:36nous on voit
39:37le point de bascule
39:38quand même
39:38de la rotation
39:39thématique IA
39:40très tech
39:41en 2025
39:42on la voit un peu plus tôt
39:43déjà arriver avec DeepSync
39:44et la thématique
39:46le narratif
39:46de la disruption
39:48alors avec DeepSync
39:49on pensait qu'elle viendrait
39:50des émergents
39:50et puis là on voit
39:51que ça se cannibalise
39:52même à l'intérieur
39:53de la tech
39:56donc c'est à dire
39:57qu'il peut y avoir
39:58de la disruption
39:58qui remet en cause
39:59les softwares
40:00typiquement
40:01et puis pas mal
40:01de solutions
40:02pour entreprises
40:03technologiques
40:05alors on est un peu
40:06plus prudent
40:07sur le fait
40:07que c'est l'amorce
40:09d'une nouvelle tendance
40:11et on essaye
40:12de faire des comparaisons
40:13historiques
40:13même si c'est toujours
40:14assez périlleux
40:15mais on se dit
40:15qu'on est peut-être
40:16plutôt en 95
40:17qu'en 99
40:18ou 2000
40:19au sens où
40:21l'histoire était
40:22relativement simple
40:23jusqu'ici
40:23on avait des gagnants
40:24qui étaient relativement
40:26bien identifiés
40:27jusqu'à l'année dernière
40:28qui étaient très rentables
40:29des monopoles mondiaux
40:30et tout ceci était
40:32relativement serein
40:33avec une place
40:33dans les indices gigantesques
40:34vous l'avez évoqué
40:37néanmoins
40:38on pense que c'est pas fini
40:39et que c'est plutôt
40:40de la volatilité
40:40qui arrive
40:41et donc
40:42Nvidia qui baisse de 5%
40:43enfin je suis désolé
40:44mais on revient
40:44c'est une correction de 5%
40:47pour une autre valeur
40:47c'est important
40:48mais pour Nvidia
40:49on revient
40:50au cours d'il y a
40:51quelques jours
40:51ou quelques semaines
40:52ce qui fait que
40:53pour nous c'est plus
40:54de la volatilité
40:54que quelque chose
40:56comme une correction
40:57ou un mini crack
40:59ou de la thématique
41:00donc on reste quand même
41:02avec une vue relativement
41:04tech mondiale
41:05effectivement
41:06il va falloir discriminer
41:07parmi les gagnants
41:08et les perdants
41:09néanmoins
41:09pour débattre
41:10on est un peu moins sûr
41:13que le marché
41:14est capable de discriminer
41:15entre les gagnants
41:16et les perdants
41:16notamment sur les logiciels
41:18nous notre perception
41:19en tout cas
41:20c'était que
41:21tout était parti
41:22un peu à la cave
41:23de manière un peu
41:25à discriminer
41:25et que probablement
41:26c'est de la surréaction aussi
41:28donc pour apporter
41:29un peu de nuances
41:33et puis on n'a pas
41:34tout à fait les mêmes vues
41:35sur ces thématiques là
41:36nous on pense que c'est plutôt
41:37des points d'entrée
41:38mais attention à savoir
41:40qui sera le gagnant
41:41et le perdant
41:42et pour faire la
41:43et je termine là dessus
41:44sur la dialogie
41:46à 95
41:46on pense qu'on rentre
41:47dans ce régime de marché
41:50potentiellement
41:50qui va rentrer en bulle
41:51de suraccumulation
41:52trop de capitaux
41:53avec une rationalité
41:54individuelle
41:55qui est que
41:56comme c'est une course
41:57où le gagnant
41:57remporte tout
41:58chacun veut investir
41:59beaucoup
42:00et veut se positionner
42:01mais finalement
42:02il y a peut-être
42:02trop d'argent
42:03qui arrive
42:04et puis à la fin
42:04il y aura le juge de paix
42:05quand il y aura
42:06un gagnant de tout ceci
42:07qui va émerger
42:10mais pour nous
42:11on est pour le moment
42:12dans cette phase là
42:13de prédisruption
42:15et de chacun
42:16qui veut
42:17plus investir que l'autre
42:18pour être le gagnant
42:19preuve de cette prudence
42:20en tout cas
42:20sur l'intelligence artificielle
42:22le 10 ans américain
42:22est à 3,99
42:23alors est-ce que c'est
42:24une promo ou pas
42:25Sébastien Corchia
42:26en tout cas
42:26ça montre bien
42:27qu'il y a des investisseurs
42:29qui reviennent massivement
42:30sur le marché obligataire
42:32on était à 4,30
42:32quand même
42:33au début du mois de février
42:34vous pouvez le dire aussi
42:35en Europe
42:36avec les taux
42:37sur le CAC
42:38sur le 10 ans français
42:41allemand
42:42et autres
42:42ça veut quand même
42:43bien dire
42:44que pour moi
42:45il y a un sujet
42:47quelque part
42:48de hedging
42:49du marché
42:49de couverture
42:50du marché
42:50des investisseurs
42:52qui
42:52je ne crois pas
42:54soit dans le débat
42:55pour moi
42:55c'est un débat
42:58peut-être journalistique
42:59et grand public
43:00de dire
43:00il y a
43:01il y a
43:02effectivement
43:02gagnant
43:03perdant
43:03c'est vrai
43:04mais je crois
43:05que le marché
43:05il est déjà passé
43:06dans un portefeuille
43:07je recherche
43:08de la diversification
43:10et de la sécurité
43:11parce que
43:12et donc
43:13je vais y rajouter
43:14il pourrait rajouter
43:15de l'or
43:16non
43:16il a choisi
43:17de rajouter
43:17des taux
43:17à court terme
43:18alors c'est
43:19un choix
43:20qui peut s'expliquer
43:22qui peut être
43:22aussi un petit peu
43:23dangereux
43:24dans un
43:25une émission
43:26de dette
43:27à venir
43:27un petit peu partout
43:28et en France
43:29en particulier
43:30mais on voit
43:31quand même
43:31moi je trouve
43:32que ce marché
43:33est hyper défensif
43:35il est dans
43:36un débat
43:36perpétuel
43:37vous citiez
43:38Nvidia
43:39effectivement
43:40moins 5
43:40plus 5
43:41mais enfin
43:41si je dézoome un peu
43:42ça fait 6 mois
43:43que c'est au même cours
43:43donc ça fait 6 mois
43:45qu'on n'en veut plus
43:45quelque part
43:46et si ça fait pas 6 mois
43:48qu'on n'en veut plus
43:48ça fait 6 mois
43:49qu'on a une indigestion
43:50de ce genre de truc
43:51en même temps
43:52tout le monde en a
43:54parce que
43:54quand vous en avez tous
43:56les ETF en sont bourrés
43:58c'est une indigestion
43:59c'est une indigestion
44:00tout le monde en a
44:01et à partir du moment
44:02où tout le monde en a
44:03je ne vois pas
44:04comment tout le monde
44:05peut en avoir plus
44:07donc forcément
44:07vous réallouez
44:08à un moment
44:09quand vous voyez
44:09que c'est compliqué
44:10que la lecture
44:10elle n'est pas simple
44:12et vous réallouez
44:13sur les autres thématiques
44:14que personne n'a
44:16et qui sont
44:17des petites portes d'entrée
44:18l'immobilier
44:20la distribution
44:20regardez les parcours
44:21je me mets plutôt
44:23sur la France
44:23pour les auditeurs
44:24mais regardez
44:25des parcours
44:25de valeurs mal aimées
44:27type
44:28je dis Carrefour
44:29je peux dire
44:31Ahold
44:31qui tout d'un coup
44:32s'envole
44:32je peux dire
44:34Lindt
44:34le chocolat
44:35est-ce que vous avez envie
44:36d'acheter des valeurs
44:37de chocolat
44:38elle a gagné 15%
44:39quasiment 15 jours
44:403 semaines
44:41je peux parler
44:41de la lessive
44:43Enkel
44:43mais Procter & Gamble
44:45aux Etats-Unis
44:47franchement
44:47quand vous en êtes
44:48à acheter
44:48de la lessive
44:49en bourse
44:50versus arbitrage
44:51de l'IA
44:51c'est que vous avez
44:52un peu la trouille
44:53des marchés
44:53c'est ma lecture
44:54et je dis
44:57c'est logique
44:58que vous ayez
44:59la trouille des marchés
45:00parce qu'à côté de nous
45:01il y a quand même
45:02plein de choses
45:03qui se mettent en place
45:04il y a
45:06effectivement
45:09cet environnement
45:10international
45:10et je pense
45:11à l'Iran
45:12qui fait peur
45:13à personne
45:14parce que la dernière fois
45:15ça a duré 12 jours
45:16et puis il ne s'est rien passé
45:18il y a eu d'autres épisodes
45:19sur la géopolitique
45:20le Venezuela
45:21plus proche de nous
45:21mais plein d'autres
45:22donc le marché
45:23n'en a pas peur
45:24simplement pour moi
45:25ce sont des risques
45:25qui sont asymétriques
45:26c'est-à-dire qu'effectivement
45:28il ne peut rien se passer
45:29par contre
45:29s'il se passe un truc
45:30ça peut être
45:32magistral
45:33et à mon goût
45:34j'aime bien
45:34les questions géopolitiques
45:35et militaires
45:36on ne déplace pas
45:38deux groupes aéronavales
45:40juste pour se faire plaisir
45:41surtout quand le deuxième
45:42c'est le plus gros
45:42porte-avions du monde
45:43et que ce plus gros
45:44porte-avions du monde
45:45il devait rentrer à la base
45:46parce que les gens
45:47qui sont dans le porte-avions
45:48ils sont déjà depuis
45:496-7 mois
45:50ils sont épuisés
45:51et on leur a dit
45:52ça va durer 2-3 mois de plus
45:53ce qui n'est jamais bon
45:54pour un équipage
45:55et donc en fait
45:57et ça coûte très très cher
45:59au budget américain
46:00et ça serait quand même
46:00un sacré camouflet
46:02de ne rien faire
46:03j'espère pour le monde
46:04qu'il ne se passera rien
46:05mais ça serait un sacré
46:06camouflet de ne rien faire
46:08il peut y avoir aussi une tentation
46:09de ce qu'on appelle
46:11le ralliement au drapeau
46:13c'est-à-dire que
46:13quand vous êtes
46:14c'est une posture en fait
46:18je dirais de population
46:20de masse
46:21c'est-à-dire que
46:22quand vos élections
46:23vous êtes perdant
46:24dans les élections
46:25vous avez tendance
46:26éventuellement
46:27à appeler les gens
46:29ralliement au drapeau
46:30ou derrière le drapeau
46:31c'est-à-dire aller sur
46:32une opération
46:33qui peut être militaire
46:33on a pu voir ça en 91
46:35par exemple
46:36Gare du Golfe
46:37etc
46:37donc j'aime pas
46:38ces risques
46:39qui sont asymétriques
46:42et puis il y a des risques
46:43on a situé
46:44on parle souvent
46:45des faucons
46:45et des colombes
46:46de la Fed
46:48on est en train
46:49de parler d'une chouette
46:50et on n'en parle pas beaucoup
46:51la chouette de Bluehall
46:54qui pour moi
46:55est un canari
46:57dans la mine
46:57parmi d'autres
46:58donc un avertissement
46:59sérieux
47:00et puis
47:01in fine
47:02c'est peut-être aussi
47:02pour ça
47:03dans la diversification
47:03que les gens vont vers
47:04les émergents
47:05qui peuvent paraître
47:06plus safe en fait
47:07il nous reste
47:085 minutes
47:09pour parler un petit peu
47:09de la location
47:10une fois qu'on a fait
47:11cette longue liste
47:12de tous les points
47:12négatifs à avoir en tête
47:13c'est vrai que malheureusement
47:14des points de prudence
47:16des points de vigilance
47:17comment aujourd'hui
47:18on arbitre les portefeuilles
47:20Christophe Boucher
47:21à l'instant
47:21Cédatien
47:22parlait
47:22des émergents
47:23c'est vrai que comme l'Europe
47:24très bon début d'année
47:25sur les émergents
47:26oui
47:28alors globalement
47:29même si on s'inquiète aussi
47:31et puis qu'on
47:32on est toujours à la recherche
47:33du prochain canary
47:36des risques
47:37potentiellement
47:38sous-estimés
47:38etc
47:39on peut faire une longue liste
47:40mais malgré tout
47:41ce sont des risques
47:42qui paraissent
47:42relativement mesurés
47:44jusqu'ici
47:46ce qui fait que globalement
47:47quand même
47:48ce cycle
47:48il est soutenu
47:49par des marges
47:50on a des marges
47:51historiquement extrêmement élevées
47:52alors c'est difficile
47:53de les voir progresser
47:54davantage
47:54mais déjà
47:55maintenir les marges
47:56à ce niveau là
47:56ça alimente
47:57un marché haussier
47:58et un cycle financier
48:00extrêmement robuste
48:01donc effectivement
48:05peut-être le stress
48:06ou l'angoisse
48:07ou les raisons
48:08de s'inquiéter
48:09entraînent plutôt
48:10de la rotation
48:10au sein des actions
48:11mais quand même
48:12le cycle financier
48:13est extrêmement porteur
48:14donc nous on est
48:14sur point des réactions
48:15pour d'abord répondre
48:17à cela
48:17et ensuite effectivement
48:18on préfère les actions
48:19émergentes
48:20puisque beaucoup
48:21de mauvaises nouvelles
48:22sont déjà passées
48:22les valorisations
48:23relativement aux pays développés
48:25sont au tapis
48:26et sur les thématiques
48:28porteuses
48:29des prochaines années
48:30la robotique
48:31l'IA
48:32on a des pays émergents
48:33extrêmement bien placés
48:34notamment dans la tech
48:35émergente
48:36donc clairement
48:37c'est notre zone favorite
48:38y compris sur le marché
48:39obligataire
48:40avec les dettes émergentes
48:42et puis pour le reste
48:43quand même
48:44même si on est très inquiet
48:45même si quelqu'un
48:45voulait beaucoup s'inquiéter
48:47les autres classes actives
48:48sont relativement chères
48:49le moins cher
48:50c'est peut-être
48:50les actions
48:51de type value
48:52aux Etats-Unis
48:53ou le reste de la code
48:54des Max 7
48:55ou des plus grosses capies
48:57mais le reste
48:58prenons le high yield
49:00la dette corporelle
49:01tout ceci
49:02est quand même
49:02sur des niveaux de spread
49:03et des niveaux de rendement
49:05d'abord intéressants
49:06mais de spread
49:07extrêmement faibles
49:07donc c'est difficile
49:08de trouver une classe d'actifs
49:10où on se dit
49:10mis à part peut-être
49:12des actions plus défensives
49:13ou en tout cas
49:15moins croissance
49:17c'est difficile
49:17de trouver des poches
49:18où on se dit
49:19bah tiens
49:19je vais réallouer mon portefeuille
49:20je joue plus les Max 7
49:22je joue ça
49:23ce qui fait qu'il faut
49:24rester à investir
49:25actions
49:26et je serai un peu
49:27plus prudent quand même
49:27sur les taux longs
49:29alors effectivement
49:30ça a baissé en février
49:31mais nous on les voit
49:32plutôt quand même
49:33ces taux longs
49:33dans un trading range
49:35depuis 2-3 ans
49:36et puis bon là
49:37ça a un peu baissé
49:38mais finalement
49:39on est plutôt
49:40au milieu bas
49:41de ce trading range
49:42il n'y a pas de raison
49:43fondamentale
49:44pour que les taux
49:45aient forcément baissé
49:46donc c'est plus
49:46des facteurs techniques
49:47et c'est presque
49:49pour nous
49:50la caractéristique
49:52de ce nouveau cycle
49:52c'est que
49:53quelle que soit
49:54la politique monétaire
49:55à court terme
49:56les taux longs
49:57aux Etats-Unis
49:58comme en Europe
49:58restent relativement
50:00dans ce trading range
50:01donc des taux longs
50:02aux Etats-Unis
50:02autour de 5%
50:03quelle que soit la conjoncture
50:05bah voilà
50:05ça bouge un peu
50:06mais ça reste facile
50:06et comment vous l'expliquez
50:07ça c'est-à-dire que là
50:08la volte-face de la Cour suprême
50:09sur les droits de douane
50:10Donald Trump
50:11qui annonce des droits de douane
50:12on a quand même
50:13des déficits
50:14des milliards de déficits
50:15à financer partout dans le monde
50:16et ça aujourd'hui
50:17ça se voit pas
50:17sur le marché obligataire
50:18non pas tellement
50:19le jour où ça se verra
50:20aux Etats-Unis
50:21ça pourra faire très très mal
50:22mais on n'en est pas encore là
50:24malgré tout
50:24il y a quelque chose
50:25qui fait que
50:26sur la dette américaine
50:27ça tient
50:28alors on peut s'inquiéter
50:30sur les projections
50:30à 10-15 ans
50:31avec le vieillissement
50:32de la population
50:32effectivement
50:33les projections du CBO
50:35qui regardent
50:37comment peuvent évoluer
50:38avec des scénarios
50:39de dette
50:40aux Etats-Unis
50:40on peut s'en inquiéter
50:42à l'horizon
50:42de 5-10-15 ans
50:43mais quand même
50:44à court terme
50:45on est sur des 3%
50:46de croissance
50:47aux Etats-Unis
50:47en réel
50:48ce qui fait
50:49vous rajoutez
50:502,5 grossièrement
50:51d'inflation
50:52on est sur
50:53une croissance nominale
50:54qui est au-dessus
50:54des taux longs
50:55et ça
50:56malgré tout
50:57ça rend
50:59le ratio d'aide
50:59sur PIB
51:01relativement
51:03sécurisé
51:04au sens où
51:04on n'a pas une explosion
51:05de ce ratio d'aide
51:06sur PIB
51:06puisque le PIB
51:07va plus vite
51:08que les taux d'intérêt
51:09Célastien Corchia
51:10c'est un marché obligataire
51:11beaucoup de choses
51:12effectivement
51:133% de croissance
51:152-3% de croissance
51:16aux Etats-Unis
51:17c'est super
51:18sauf que ça se fait
51:19avec 7% de déficit budgétaire
51:21donc moi je veux bien
51:23la deuxième chose
51:24c'est que c'est quand même
51:25une croissance
51:26on le voit
51:26sans emploi
51:29185 000 créations d'emploi
51:31en 2025
51:32sur 160 millions de jobs
51:34c'est sans emploi
51:35sur l'histoire
51:40de la Cour suprême
51:42quand vous regardez bien
51:43pour l'instant
51:43ils ne vont pas rembourser
51:44il va falloir aller chercher
51:45un ticket
51:46pour aller se faire rembourser
51:47ça va coûter une fortune
51:49s'il remboursait
51:50les 150 milliards
51:50qu'il a encaissés
51:52c'est 0,5 points de PIB
51:54c'est pas le cas d'accord
51:56mais il ne va pas
51:56les rembourser tout de suite
51:57et le fait
51:58d'avoir mis
51:59des droits
52:00à 10%
52:01tout de suite
52:01qui déduit
52:03qui fait baisser
52:04le taux moyen
52:05de 13 à 10
52:06c'est 0,15 points de PIB
52:07il n'a pas de quoi
52:08exciter les taux longs
52:09à ce stade là
52:10après on verra
52:11et one shot les 0,5
52:12si je dois tout rembourser
52:14après on verra
52:15si je remets
52:17comment dire
52:18si je ne peux plus
52:18en mettre du tout
52:19et auquel cas
52:20ça sera ce 0,75 points de PIB
52:22sur tout le budget
52:24ça sera embêtant
52:26sur les émergents
52:27alors sur les émergents
52:28moi j'aime bien quand même
52:29ce point de départ
52:31qui est le S&P Nasdaq
52:32qui fait plus 1, moins 2
52:34grosso modo
52:35et vous voyez
52:36depuis le début de l'année
52:37et vous voyez
52:38cet arbitrage
52:39versus S&P
52:41équipondéré
52:42qui fait plus 6
52:43donc on voit bien
52:44que c'est les 493
52:45qui attirent les capitaux
52:46vous avez
52:47l'Eurosold 2000
52:49qui lui
52:49va vous faire
52:50un plus 7
52:51et puis vous avez
52:52le MSC
52:54MSC
52:55pardon
52:55Emerging Market
52:56qui fait plus 14
52:57et dans ce
53:00Emerging Market
53:00vous avez des situations
53:01très disparates
53:02vous avez effectivement
53:03les tech asiatiques
53:05en fait
53:06la Corée-Taiwan
53:08Corée-Taiwan
53:08qui explose littéralement
53:10j'y mets quand même
53:11un petit bémol
53:11quand vous prenez
53:12la Corée
53:13dont les chiffres
53:14de PIB
53:14ne sont pas bons
53:14c'est deux valeurs
53:16qui représentent
53:1640% de l'indice
53:17sur 840 valeurs
53:19donc en termes
53:20de concentration
53:21quand vous sortez
53:22du Nasdaq
53:23pour aller sur du Cospi
53:24vous faites la même erreur
53:25c'est à dire
53:26de la concentration
53:27et vous payez
53:27deux valeurs très chères
53:28vous arbitrez
53:29de la tech
53:29pour une autre tech
53:30donc il faut quand même
53:31le voir
53:32donc en une minute
53:33demain un client
53:33vient vous voir
53:34je lui dis
53:36je lui dis
53:36Europe
53:37et il y a des poches
53:38notamment les small cap
53:39parce qu'en fait
53:40elles ne sont pas très
53:41intelligence artificielle
53:43et elles sont très
53:44de plan de relance allemand
53:45et elles sont très décotées
53:46je lui dis
53:47emerging market
53:48mais attention
53:49aux faux amis
53:49parce qu'arbitrer
53:51du Nasdaq
53:52pour aller sur
53:52la Corée du Sud
53:53c'est le bras droit
53:55pour le bras droit
53:56en fait c'est la même chose
53:57et donc je préfère
53:58m'éclater
53:59et aller pourquoi pas
54:00sur l'Amérique latine
54:01le Brésil
54:02c'est plus
54:0316-18
54:04depuis le début de l'année
54:05c'est beaucoup plus
54:07agriculture
54:07industrie
54:08etc
54:09donc j'ai éclatement
54:09et c'est très dollar
54:10donc bonne nouvelle
54:13et puis
54:13je réduis l'exposition
54:15parce que pour moi
54:16ce marché a un risque
54:17et je n'aime pas du tout
54:18l'histoire de la chouette
54:20Blue Oil
54:21qui pour moi
54:22je pense
54:23c'est le canarier dans la mine
54:24on est au bout
54:25merci à tous les deux
54:25de nous avoir accompagné
54:26ce matin
54:27Sébastien Corchia
54:27donc directeur général adjoint
54:28et directeur des investissements
54:29de Cogé Figes
54:30gestion et Christophe Boucher
54:31directeur des investissements
54:33de ABN Amro
54:34IES
54:34le CAC 40
54:35en très légère hausse
54:36plus 0,12%
54:37proche d'un record
54:38à 8 631 points
54:40tiré
54:40on en parlait
54:41par ArcelorMittal
54:42qui est la plus forte hausse
54:43aujourd'hui
54:43et depuis le début de l'année
54:44plus 1,4%
54:45au-delà des 56 euros
54:47à l'inverse
54:47Engie fait une petite pause
54:48après son envolée hier
54:49moins 1,2%
54:51téléperformance
54:51qui perdait 8%
54:52quelques minutes
54:53après l'ouverture
54:54perd désormais
54:55plus que
54:55entre guillemets
54:562,9%
54:57à l'inverse
54:58l'ISI continue
54:59d'accentuer
55:00son repli
55:01moins 10%
55:02après ses résultats
55:03toujours beaucoup de volatilité
55:04donc à l'occasion
55:05de ses résultats annuels
55:06dans 3 minutes
55:06il sera 10h
55:07vous retrouvez
55:07Raphaël Legendre
55:08et les experts
55:09absolument Etienne
55:10une heure de débat
55:11de controverse
55:12on va prendre le pouls
55:13de l'économie française
55:14ce matin
55:15on va commencer
55:17par un grand débrief
55:17des derniers chiffres
55:18de l'INSEE
55:19qui sont tombés
55:20sur la croissance
55:22sur la consommation
55:22l'investissement
55:23c'était ce matin
55:25on va prendre le pouls
55:26des TPE-PME
55:27avec le dernier baromètre
55:29BPI France
55:30Rex & Code
55:30le pouls de nos grandes entreprises
55:32avec le premier bilan
55:34des résultats
55:35du CAC 40
55:36et puis
55:36on va revenir
55:37sur cette note
55:38de l'OFCE
55:39qui prévoit
55:40un budget impossible
55:42en 2027
55:4340 milliards d'économies
55:44est-ce qu'on va y arriver
55:45et puis
55:46si on a le temps
55:47on fera un petit tour en Chine
55:48pour voir
55:48quoi retenir
55:49du voyage
55:49de Friedrich Merz
55:51le chancelier allemand
55:52voilà le programme
55:53des experts
55:5310h-11h
55:54et puis ensuite
55:54vous retrouvez
55:55Christopher Dambic
55:56pour tout pour investir
55:57la masterclass
55:5815h30 BFM Bourse
55:59et l'ouverture de Wall Street
56:01avec Antoine Larigauderie
56:01très bonne journée
56:04Good Morning Market
56:05sur BFM Business
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