- il y a 9 heures
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !
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00:03BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur d'Aurora.
00:07Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours à l'heure de votre déjeuner sur BFM Business.
00:11Une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
00:14Et comme tous les jours, ça démarre par cette séquence qui vous concerne.
00:17Amis professionnels de ce secteur de l'immobilier, le pro de l'IMO, des témoignages terrain de vos métiers et
00:22surtout des solutions.
00:23D'ailleurs aujourd'hui, on en trouve des solutions pour les primo-accédants des secteurs où les prix ont explosé
00:29avec.
00:30Avec le tourisme et les résidences secondaires, il y a aussi des solutions de financement et des opportunités pour acheter
00:36pour les primo-accédants de ces territoires-là.
00:38Ensuite, retour en plateau pour le débat du jour aujourd'hui.
00:41On fait le point sur l'état global du marché de l'immobilier ancien, immobilier classique ou haut de gamme.
00:46Les effets de la guerre au Moyen-Orient se font déjà sentir en bien comme en mal d'ailleurs.
00:50On va voir ça dans quelques instants. Allez, c'est l'heure du pro de l'IMO d'abord.
00:54Les experts de l'IMO, le pro de l'IMO.
00:58Et on est en ligne avec Charlie Mariette, directeur de l'agence Vous Financez des Sables d'Olonne.
01:02Bonjour Charlie.
01:04Bonjour Marie.
01:04Alors je le disais, oui, il y a des secteurs, le vôtre dans les Sables d'Olonne, pas que, mais
01:09il y a le vôtre, où effectivement, nous les Parisiens notamment, on aime bien aller se payer une petite résidence
01:14secondaire.
01:15Alors je dis nous, je ne me sens pas du tout concernée, mais il y en a beaucoup.
01:18Et du coup, qu'est-ce que ça fait ? Ça provoque une explosion des prix.
01:21Et derrière, les locaux, ils ont du mal eux-mêmes à accéder à la propriété.
01:24Mais ça tombe bien, il y a des gens comme vous, Charlie, qui aident ces primo-accédants dans des difficultés
01:30à trouver finalement moyen de répondre à leur demande.
01:35Oui, effectivement, Marie.
01:36Alors je vais tempérer un tout petit peu le propos.
01:39Heureusement, il n'y a pas que les Parisiens.
01:40Et on les remercie de venir pendant leur projet.
01:43Il y a les Lyonnais aussi.
01:44Non, je plaisante.
01:46On peut s'affaire un petit peu plus loin, mais quoi qu'il en soit, effectivement, on est sur un
01:51beau secteur, le secteur des Stade d'Olonne,
01:52et un secteur qui est très porté par le tourisme.
01:55Et donc, on rencontre aujourd'hui une forte demande sur du logement locatif.
02:01Et pour, comment dire, du primo-accédant, c'est vrai qu'on a plus de difficultés à trouver des solutions.
02:08Alors, comme vous l'avez dit, vous l'avez bien présenté, notre travail, nous, au sein de l'agence, c
02:13'est effectivement d'essayer de guider les clients.
02:15De les orienter et d'aller chercher pour eux tous les leviers qui peuvent être disponibles pour les aider à
02:23acheter et à s'installer sur le secteur où ils ont grandi, finalement.
02:26Et Charlie, ce n'est pas que le levier bancaire.
02:28Parce que je le disais, vous êtes patron de l'agence, vous financez, donc votre métier, c'est le courtierage.
02:31Mais en fait, dans votre métier, vous allez un peu au-delà, là, en l'occurrence, puisque vous avez regardé,
02:36finalement, les territoires un peu prioritaires qui sont donnés aux locaux par certaines mairies.
02:43Oui, c'est ça, en fait.
02:44En fait, de par le maillage, on va dire, du réseau, eh bien, on est amené à rencontrer des communes,
02:51des maires sur le secteur.
02:53Et puis, qui, eux, ont à cœur de trouver des solutions pour permettre à leurs résidents de s'installer et
03:02d'investir.
03:02Et donc, dans ces cas-là, on essaye de proposer des solutions globales avec de la construction, du terrain un
03:08petit peu moins cher.
03:09Et ce qui permet de rentrer dans les enveloppes.
03:11Après, sur la partie de notre métier, Marie, là où c'est très intéressant, c'est qu'en termes de
03:16négociation, eh bien, on va dire qu'on pousse un peu plus, peut-être, ces dossiers-là,
03:20pour aller chercher, peut-être, des endettements un peu plus élevés.
03:22Alors là, en l'occurrence, justement, Charlie, parlez-nous du cas concret dont vous souhaitiez nous parler ce midi.
03:28– Alors, les cas, il y en a de nombreux, mais globalement, sur le cas présent, eh bien, on a
03:35une jeune femme seule qui souhaitait s'installer
03:39et qui a grandi dans le secteur et qui a mis, je dirais, toute son énergie et qui a suivi
03:47toutes nos recommandations pour aller chercher ce dossier.
03:50Eh bien, le partenaire bancaire en face, lui, nous a accordé des dérogations en termes d'endettement,
03:56puisqu'on est sur des endettements qui ne sont pas très loin des 40%.
03:59– Waouh ! Ah ouais ! Et la banque, elle dit oui à 40% d'endettement ?
04:03– La banque, elle dit oui, parce que la banque, vous le savez, avant tout, c'est de la confiance.
04:07Donc, quand elle voit que le client va jouer le jeu et puis qu'il y a un enjeu un
04:14peu territorial, eh bien, elle y va.
04:17– Et donc là, on est sur quoi ? Sur un profil de… Vous parliez d'une femme seule, elle
04:22est jeune, moins jeune.
04:24Elle a un métier qui donne des perspectives aussi de sécurisation et puis d'épargne potentielle un peu plus importante
04:31à l'avenir pour la banque.
04:32C'est quoi ? En fait, l'idée, c'est de nous dire qui peut se projeter dans le cas
04:35de cette dame-là, par exemple.
04:36– Je comprends votre question, Marie. Et là, pour le coup, pas nécessairement.
04:39Je vais vous dire, et sans préjuger, on est sur une personne que l'on va rencontrer très régulièrement dans
04:48nos clients.
04:49Elle a un salaire moyen sur le secteur, un niveau d'épargne pas plus conséquent que ça,
04:54des perspectives qui ne sont pas non plus extraordinaires et, je vous dis, sans jugement.
04:59Mais aujourd'hui, elle fait partie de la population d'actifs du secteur
05:04et qui a besoin pour élever sa famille, grandir, eh bien, de s'installer ici et de vivre ici durablement.
05:11– Vous n'avez pas répondu à ma question, à quel âge ?
05:15– Disons qu'elle approche la quarantaine.
05:18– Elle est très jeune, elle est très jeune, Charlie.
05:22Oh là là, elle est très jeune.
05:23Mais non, parce qu'effectivement, si j'ai besoin de me projeter dans votre secteur
05:26ou un autre particulièrement tendu, il n'y a pas que votre secteur,
05:30et où je me dis, est-ce que les banques peuvent être particulièrement généreuses
05:33ou aller au-delà des normes du fameux HCSF, le Haut Conseil pour la Stabilité Financière,
05:37en termes de capacité d'endettement et de taux d'endettement,
05:40il faut que je vois si moi-même, mon profil peut peut-être aller avec ce
05:44pour quoi vous avez trouvé un financement.
05:46– J'entends ce que vous me dites aujourd'hui, nous, sur l'agence,
05:50on a en ce moment, je regardais avant de vous appeler, une dizaine de dossiers
05:53où, en termes d'âge, on est entre 22 et 62 ans pour les plus âgés.
05:59– Ah oui, donc, il y a une marge !
06:02– Il y a une grande marge, vous pouvez venir Marie, il n'y a pas de problème.
06:05– Mais non, moi, je suis la méchante parisienne !
06:09Merci pour votre témoignage, Charlie, Charlie Mariette, directeur de l'agence
06:12Vous financez des sables de l'aune, je viendrai, Charlie, je viendrai,
06:15peut-être pas pour acheter, mais je viendrai.
06:17Merci pour votre témoignage, si comme Charlie, vous avez un témoignage terrain
06:20à nous apporter sur vos métiers de l'immobilier, avec des conseils à la clé
06:24pour toutes celles et ceux qui nous écoutent, n'hésitez pas à nous écrire,
06:26on a une adresse mail, lesexpertsdelimo.bfmbusiness.fr
06:30Allez, c'est l'heure du débat.
06:32– Les experts de l'IMO, le débat.
06:36– Et à mes côtés, Richard Sipin, le directeur général de Barnes.
06:39Bonjour Richard. – Bonjour Marie.
06:40– Et à mes côtés également, Jordan Frarié, président de Foncia Transactions.
06:43Bonjour Jordan. – Bonjour Marie, bonjour Richard.
06:45– Alors, je le disais en préambule, j'ai la chance de vous avoir tous les deux sur ce plateau
06:49parce qu'on va pouvoir vraiment parler de l'intégralité de nos marchés
06:52de l'immobilier résidentiel ancien.
06:55Et il y a quand même beaucoup de choses à dire.
06:56Mais d'abord, forcément, messieurs, je vais vous faire réagir un petit peu à l'actualité.
07:00L'actualité la plus brûlante quand même, ça reste la guerre au Moyen-Orient.
07:04On voit les effets que ça peut avoir cette menace inflationniste.
07:08Alors on a le gouverneur de la Banque de France plutôt,
07:10allez, on va le dire, assez optimiste finalement ce matin.
07:14Maintenant, la question c'est, est-ce que vous, ce contexte et cette menace inflationniste,
07:19elle commence déjà à avoir des effets sur vos marchés respectifs ?
07:23Je ne sais pas lequel de vous deux souhaite commencer.
07:25Je regarde à droite à vous.
07:27– Jordan, allez, go !
07:28– Je veux bien ouvrir.
07:29Je vais être très synthétique.
07:32On a passé quatre mois de novembre à février sur un marché qui était stable.
07:38On ne reconnaissait plus la croissance qu'on avait constatée sur les dix premiers mois de 2025.
07:43Et on a passé quatre mois avec un niveau de marché qui était stable.
07:48Mars et avril, qu'on vient de clôturer, sont en recul de 8, entre 7 et 8%.
07:52– Ah ouais, donc là il y a déjà…
07:54C'est quoi ? C'est l'effet, j'ai envie de dire, psychologique où il y a un effet
07:58concret ?
07:58On va forcément en parler, crédit IMO, on voit l'OAT,
08:02donc la dette de l'État français à dix ans, là, ces deux derniers mois,
08:06elle est entre 3,6 et 3,90, donc c'est quand même pas la folie.
08:09On a vu les premières hausses de taux du côté des partenaires bancaires.
08:13Est-ce que là, c'est ça qui pêche ou c'est psychologique ?
08:16– On constate les deux, Marie.
08:17On constate pour certains de l'attentisme,
08:20parce qu'il y a beaucoup de préoccupations sur ce qui se passe.
08:22Pour d'autres qui se sont quand même engagés,
08:24on a un taux d'annulation pour être très technique.
08:27En tout cas, on a un nombre de dossiers qui ne vont pas au bout,
08:30qui est en augmentation, particulièrement sur ces mois de mars et avril,
08:34parce que refus bancaire.
08:36– Ah, et donc il y a un vrai sujet.
08:37Là, du coup, je me retourne à ma droite,
08:38je regarde Richard et je dis,
08:40le côté crédit, pour votre clientèle, à priori, Richard,
08:44l'impact, il n'est quand même pas aussi lourd
08:45que pour l'immobilier du commun des mortels.
08:47– Non, non, en fait, on a plusieurs clientèles.
08:51Celle qui est très, très, très aisée
08:52n'est pas du tout sensible à haut taux d'intérêt,
08:55mais on va dire, pas le ventre mou,
08:59mais l'essentiel quand même de notre clientèle,
09:01qui peut acheter des biens de grande qualité,
09:03jusqu'à 2-3 millions, sont sensibles malgré tout,
09:05parce qu'on peut prendre des emprunts importants.
09:06Mais ce qui est intéressant, c'est de voir que nous,
09:08on a un décalage, on n'est pas tout à fait aligné
09:11sur ces évolutions, et sans doute parce que nos clients
09:14ne sont pas sensibles de la même façon au taux d'intérêt.
09:17Je crois que nos clients sont plus sensibles
09:18aux risques fiscales qu'ils peuvent craindre,
09:21en fonction d'une élection, par exemple.
09:24Donc on a eu, jusqu'à la fin de l'année 2025,
09:27ça se passait bien, même si on sentait
09:28qu'à partir d'octobre-novembre,
09:30les acheteurs commençaient à se poser quelques questions,
09:32avec la succession de gouvernements,
09:34l'attente du budget, ce genre de choses.
09:36Un budget !
09:37Oui, un budget, voilà.
09:38Ah oui, c'est vrai, on en a un depuis 2026,
09:40pour 2026, c'était en février.
09:42Il faut s'y remettre assez vite, d'ailleurs, je crois.
09:44Et ça y est.
09:44Et donc, de janvier à mars, ça a été vraiment compliqué.
09:48On a assisté à une baisse, nous, d'activité,
09:50de l'ordre de presque 10%.
09:52Ah ouais.
09:53Avril, ça allait un petit peu mieux.
09:55Et en réalité, ce qui est fou,
09:56c'est qu'au mois de mai, c'est sans doute...
09:59Alors, il y a peut-être deux éléments.
10:01Le premier élément, c'est les élections municipales
10:04n'ont peut-être pas donné un résultat
10:07si inquiétant que cela pour nos clients.
10:11Bouleversant, on va le dire.
10:12Bouleversant, je parle en particulier
10:13pour ce qui concerne les extrêmes.
10:15Et la deuxième chose, c'est qu'on s'attend,
10:17évidemment, à une hausse des taux d'intérêt.
10:19C'est pour ça que je dis qu'on est relativement sensibles
10:22aux taux d'intérêt, même sur une clientèle aisée.
10:25Et le fait que ces taux d'intérêt vont sans doute augmenter,
10:28se disent, ça fait un moment qu'on a un projet,
10:30on va foncer.
10:31Oui, parce que c'est ça.
10:33Et le mois de mai qui se présente,
10:35c'est-à-dire que nous, on sait déjà tout ce qui va signer en mai,
10:37il est exceptionnel.
10:38C'est-à-dire que je sens que le mois de mai
10:39aura été un rattrapage.
10:41C'est là votre printemps de l'immobilier.
10:42Oui, absolument.
10:43Non, mais c'est tout à fait exceptionnel et étonnant.
10:45Mais parce que, Richard, il y a aussi un double effet qui se coule.
10:48Quand j'ai fait le préambule et le sommaire de l'émission,
10:50je disais qu'on avait déjà les premiers effets de la guerre au Moyen-Orient
10:53sur vos marchés respectifs, en bien comme en mal.
10:55En mal, évidemment, majoritairement, mais en bien aussi,
10:57parce que quelque part, sur votre créneau de l'immobilier de prestige,
11:02il y a ce retour à la sécurité aussi qui est là.
11:05Et j'imagine que vous voyez des clients qui investissaient peut-être ailleurs,
11:08peut-être au Moyen-Orient, revenir vers la France.
11:11Oui, c'est vrai que vous savez, je le dis régulièrement quand je viens ici,
11:15on sort une étude sur la façon dont les ultra-high-natured individuals,
11:20donc les très riches, s'intéressent à l'immobilier.
11:23Et chaque année, vous avez des villes qui deviennent des villes à succès,
11:26des villes parce qu'il y a un intérêt fiscal,
11:30parce qu'il y a un intérêt d'entrepreneur, etc.
11:33Donc cette année, on parlait beaucoup, beaucoup,
11:34jusqu'à il y a 4-5 mois de Dubaï.
11:36Donc avec ce qui s'est passé, ça a changé.
11:38Mais vous avez des villes qui sont en permanence dans le top 5 ou 6, c'est Paris.
11:43Et en réalité, c'est vrai que lorsque l'on parlait de Dubaï
11:47et tous ces jeunes entrepreneurs excités par le fait de payer très peu d'impôts
11:51voulaient partir là-bas,
11:52aujourd'hui, on voit bien que finalement, il y en a beaucoup qui se disent,
11:54voire même des clients qui habitent dans ces pays d'origine peu sécurisés,
11:59se disent finalement, si je veux redistribuer mes actifs,
12:02la France et en particulier Paris est une destination formidable,
12:05sur laquelle, en tous les cas, ou dans laquelle je ne prendrai pas de bombe sur la figure.
12:10Et puis même Viva Espagne, c'est toute l'Europe,
12:11on sait qu'il y a beaucoup de villes espagnoles aussi.
12:15Madrid est sortie première de notre palmarès,
12:18de la dernière étude qui est sortie en mars.
12:20Madrid est une ville sublime,
12:22il fait beau pratiquement toute l'année.
12:25Vous savez, c'est la ville des 15 minutes.
12:27Vous mettez au maximum 15 minutes pour aller d'un endroit à l'autre.
12:29Je ne connais pas ça, moi.
12:32À Paris, on a du mal à connaître.
12:33Et donc, elle a beaucoup de qualités qui font qu'il y a beaucoup d'Européens et Sud-Américains
12:37qui s'y intéressent.
12:38Bon, ça, c'est la grosse actu pour nos secteurs respectifs,
12:41qui est évidemment ce qui se passe au Moyen-Orient
12:43et puis cette incertitude sur la durabilité ou pas de cette guerre.
12:45Il y en a un autre quand même sur nos secteurs respectifs, encore une fois.
12:49Ce sont nos travaux de rénovation.
12:52Quand même, ils ont attendu que je sois en vacances il y a 10 jours
12:55pour annoncer quoi ?
12:56Un assouplissement pour les propriétaires bailleurs.
12:59Donc, alors, on reste sur le calendrier de rénovation des passeurs thermiques.
13:02Mais enfin, on a donc un délai qui serait potentiellement bientôt donné
13:06puisque c'est une proposition de loi qui devra être votée.
13:09Mais enfin, l'idée, c'est de donner 5 ans de plus pour les apparts dans les copros,
13:113 ans de plus pour les maisons.
13:13Je vous regarde, Jordan, est-ce que ça, ça peut avoir un impact sur le secteur
13:17et dans quelle mesure ?
13:18C'est une question très large que je vous pose là.
13:21Alors, sur le secteur de la transaction, honnêtement, j'y crois pas.
13:25Je vois pas ce que ça peut changer.
13:27Je vois pas ce que ça veut, ça va changer.
13:29Là où on peut espérer un tout petit peu d'oxygène, c'est sur le marché de la location.
13:34C'est le but, au départ, c'est le but.
13:36Ils prétendent que c'est 700 000 biens qui pourraient être mis sur le marché de la location
13:40grâce à cet assouplissement.
13:41Oui, alors ça, je n'irai pas jusque-là.
13:44En tout cas, est-ce que ça peut remettre un petit peu d'oxygène sur le marché ?
13:46Oui, je pense.
13:48Est-ce que ça peut surtout donner un petit peu de temps aux propriétaires bailleurs
13:51qui sont des copropriétaires et qui vont pouvoir conduire ou influencer
13:56sur des travaux énergétiques à la maille de la copropriété ?
13:59Ça, ce serait plutôt une bonne nouvelle.
14:00Mais vous ne pensez pas que ça pourrait, justement, peut-être,
14:03tous les propriétaires bailleurs de copro qui s'étaient laissés convaincre
14:07qu'il fallait faire les travaux de Renault et qui se disent
14:08« Ouh là, il est urgent surtout de ne rien faire, attendons ! »
14:11Puis après tout, il y a une élection présidentielle l'année prochaine,
14:13sait-on jamais ?
14:15Ça, c'est le risque quand même !
14:16Mais comme d'habitude, Marie, il y aura certainement des deux.
14:19Vous parliez avec Richard de la situation de marché de la transaction.
14:23On a parlé de l'attentisme.
14:25Oui, c'est aussi, comme le disait Richard, le meilleur moment
14:29quand on a un vrai projet immobilier en transaction,
14:31c'est le meilleur moment pour se décider à vendre ou à acheter.
14:34Un vendeur ne vendra vraisemblablement pas plus cher,
14:37voire moins cher dans quelques mois.
14:39Et un acheteur empruntera vraisemblablement plus cher dans quelques mois.
14:41Donc ceux qui ont un vrai projet, c'est le moment de le faire.
14:43C'est important ce que vous dites, et je me retourne vers vous, Richard,
14:46parce qu'effectivement, vous disiez, bon, cet assouplissement
14:48ne va pas vraiment changer grand-chose sur la transaction.
14:50Enfin, il pourrait tenter, certains, de réaugmenter le prix des passoires.
14:54Est-ce que ça, c'est quelque chose que vous pouvez envisager ?
14:57Un bouleversement, en tout cas des prétentions vendeurs,
14:59en se disant, après tout, mon bien, que j'avais un peu décoté à l'affichage,
15:03parce qu'on m'avait expliqué, parce que l'agent m'avait expliqué
15:06que c'était un F, que c'était un G, etc.
15:08Bon, finalement, je vais essayer de réaugmenter le prix.
15:11Est-ce que ça, ça peut bouleverser un peu les tarifs ?
15:14Les propriétaires qui veulent réaugmenter les prix
15:17font une erreur fatale s'ils veulent vendre leurs biens aujourd'hui.
15:20C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de propriétaires
15:21qui refusent de baisser leurs prix,
15:22alors qu'ils devraient le faire pour vendre leurs biens.
15:24Donc, le marché est un peu grippé à cause de ça.
15:26C'est-à-dire qu'on a quand même une situation économique,
15:32politique, géopolitique, qui est quand même compliquée.
15:34Il y a une guerre, il y a plusieurs guerres.
15:36Et du coup, les propriétaires n'ont pas compris
15:38qu'à un moment donné, il faut quand même s'aligner
15:39aux conditions de marché.
15:42Donc, remonter son prix, c'est une erreur fatale,
15:44et ils le comprendront sans doute très vite.
15:45Mais le DPE, et en particulier ce dont vous parlez,
15:49a bloqué quand même des ventes.
15:51Les acquéreurs étaient de plus en plus sensibles au DPE,
15:54de plus en plus, alors qu'il y a 3-4 ans,
15:55ils se touchaient totalement.
15:57Et d'ailleurs, il y a toute une cible
15:58qui sont les investisseurs qui achètent pour louer,
16:01qui là vont peut-être s'y remettre un petit peu,
16:03parce que si c'est plus souple,
16:05ça va peut-être nous aider à revendre
16:06certains appartements à des investisseurs.
16:08Donc, ça va plutôt dans le bon sens.
16:11Et attendons de voir si la loi passe,
16:13mais si on peut assouplir tout ça,
16:15ça ferait du bien à l'immobilier.
16:16Après, il ne faut peut-être pas faire miroiter
16:19aux potentiels investisseurs,
16:21ceux qui se posaient la question de savoir
16:22s'ils allaient acheter un assouplissement hyper light.
16:26Enfin, il faut quand même voir que derrière,
16:28il y aura forcément une discussion législative,
16:30que je rappelle que dans les premières intentions
16:32d'assouplissement,
16:32puisqu'il a fallu parler d'assouplissement,
16:35c'était nécessaire,
16:35on savait que le calendrier en l'état
16:36n'était pas tenable.
16:37Mais enfin, il y avait quand même
16:38des choses qui étaient prévues,
16:39et notamment par exemple des baisses de loyers
16:41qui seraient plus ou moins équivalentes
16:42à la surcharge, le coût énergétique.
16:44Je salue les gens de chez Argile
16:46qui sont spécialistes dans la donnée immobilière
16:49et en particulier sur la rénovation énergétique
16:51qui estiment qu'un locataire d'un T3
16:52paye en moyenne 100 euros de plus
16:55pour un logement G versus le même logement E.
16:57Donc, si par hasard,
16:59le débat sur ce texte a lieu,
17:01il se pourrait aussi que derrière,
17:03dans la rentabilité,
17:03il ne s'y retrouve pas.
17:04Donc, peut-être qu'il faut aussi
17:05tenir ce discours-là de
17:06OK, un souplissement,
17:08mais vous n'emballez pas.
17:10Il faut toujours faire les travaux.
17:11À chaque fois, on me dit
17:12que je suis acquise à la cause
17:13des grands ensembliers de la rénovation.
17:15Mais enfin, il y a un vrai sujet.
17:16J'ai bien, fin de la planète,
17:18on s'en fiche.
17:19Mais voilà, on peut le redire quand même
17:21d'un mot.
17:22Donc, justement, sur ces prix,
17:24moi, j'ai envie d'en parler quand même
17:25parce que vous le disiez tous les deux,
17:26il ne faudrait pas s'emballer
17:27et réaugmenter les tarifs
17:28parce que sinon, ça bloque.
17:30Ma question, c'est là,
17:31la tendance à date,
17:31elle est quoi sur les prix ?
17:33Est-ce que justement,
17:34on est toujours sur cette espèce
17:35de moment de frottement
17:36où on a toujours des vendeurs
17:37qui peinent à accepter la baisse de prix
17:39qui est sans doute corrélée aussi
17:40à la hausse des notos d'intérêt ?
17:41Ou est-ce que vous avez ce sentiment
17:43que ces vendeurs-là,
17:44contrairement au moment de la guerre
17:45en Ukraine,
17:46se disent,
17:47bon, je vais m'adapter
17:48assez rapidement
17:49parce que je n'ai pas envie non plus
17:50de devoir brader dans deux mois ?
17:52Non, deux indicateurs,
17:54deux chiffres très rapides.
17:55Et je vais à nouveau rejoindre
17:57complètement Richard.
17:58C'est qu'on a des prix
18:00qui, au mètre carré,
18:01baissent de 1%.
18:02Alors, ce n'est pas dramatique.
18:03Ce n'est pas énorme.
18:05Mais l'année dernière,
18:06on le partageait,
18:07c'était l'inverse.
18:08Et donc, ça veut dire
18:08qu'on constate quoi ?
18:09On constate que les accueurs
18:10font une fois de plus
18:11l'effort sur la superficie
18:13des biens achetés.
18:14Et le deuxième indicateur,
18:15c'est le délai de vente moyen.
18:17C'est pareil,
18:17ce n'est pas grand-chose,
18:18mais c'est plus de jours.
18:19On reste sur une échelle
18:21de trois mois,
18:21mais c'est plus de jours.
18:22Donc, ça veut dire
18:23que les discussions,
18:24pour ne pas dire les crispations,
18:25sont un petit peu plus importantes
18:27qu'elles ne l'étaient hier.
18:28De votre côté, Richard ?
18:29Moi, je distingue en réalité
18:30sur notre marché haut de gamme,
18:32le très haut de gamme,
18:33ou en tous les cas,
18:34les biens qui ont très peu
18:35de défauts.
18:37Le dernier étage,
18:38ensoleillé,
18:39terrasse,
18:39vue sur monument,
18:40enfin, tout ce qui fait plaisir.
18:41Faites-nous rêver.
18:42Faites-nous rêver.
18:43Tout ce qui plaît à tout le monde,
18:44que ce soit les Français
18:44ou les étrangers,
18:45ce bien continue à se vendre
18:46très cher et très vite.
18:48On parle de combien ?
18:49Dites-nous des prix,
18:50faites-nous rêver.
18:51Ça dépend du bien,
18:53parce qu'il peut faire
18:53100 m² comme 300 m²,
18:55mais vous avez des biens
18:56qui partent très vite
18:57à plusieurs millions d'euros.
18:58À 3, 4, 6 millions d'euros,
19:00ça peut partir en 3 jours,
19:01en une semaine,
19:02parce qu'il est très très bien.
19:04C'est de vente flash.
19:04Et vous avez beaucoup d'acheteurs
19:05qui ont beaucoup d'argent.
19:06Donc, quand vous avez
19:07un bien exceptionnel
19:08ou vraiment top,
19:10vous aurez toujours
19:103, 4 acheteurs
19:11qui sont prêts
19:12à s'aligner sur le bien.
19:13Donc, on le vend vite et cher.
19:15En revanche, tout le reste,
19:17donc les étages inférieurs,
19:18et plus on va vers le rez-de-chaussée,
19:19plus moins c'est recherché,
19:21les travaux avec éventuellement
19:23l'inflation des prix
19:25et tout ce genre de défauts.
19:27Aujourd'hui,
19:27vous avez quand même
19:28beaucoup de propriétaires
19:29qui ne sont pas prêts
19:31à baisser suffisamment
19:32leurs biens pour vendre.
19:33Donc, c'est ce qui bloque
19:33un peu le marché.
19:34Et c'est ce qui allonge
19:34la durée moyenne des délais.
19:35Mais c'est hyper intéressant
19:37parce qu'en fait,
19:37ce qu'on est en train de dire,
19:38messieurs, quand même,
19:39depuis tout à l'heure,
19:39c'est qu'à chaque crise,
19:41finalement, il y a quand même
19:43quelque chose de positif.
19:44C'est qu'on évite
19:45les excès du passé.
19:46Et à chaque fois,
19:47je reviens en arrière,
19:47je repense à 2020, 2021,
19:49avant le Covid.
19:51Et avec ces taux,
19:51et même pendant,
19:52avec ces taux à 1%
19:57pas top,
19:58à des prix exorbitants,
20:00là, c'est nettoyé.
20:01Là, on est quand même
20:02sur un marché
20:02beaucoup plus sain
20:03qu'il ne l'était.
20:04Le marché est assaini
20:05depuis que les taux
20:06sont descendus
20:06à 3 et quelques
20:08et que les prix ont baissé
20:09de l'ordre de 10%.
20:10Là, le marché est assaini
20:12et donc devait repartir
20:14tranquillement.
20:14Maintenant, on a une guerre
20:15qui nous tombe dessus
20:16et puis on a deux élections,
20:17une municipale
20:17et une présidentielle.
20:18Donc, ces élections
20:20vont forcément peser
20:21sur la motivation
20:22des acheteurs.
20:22Donc, ce que je disais
20:23tout à l'heure,
20:24on s'est rejoint là-dessus,
20:25c'est que le fait
20:26que les taux risquent de monter
20:27là, a précipité
20:28sans doute
20:29un certain nombre de projets
20:29qui nous a permis
20:30de relancer la machine
20:32peut-être temporairement.
20:33Bon, là, forcément,
20:34il ne nous reste que 4 minutes.
20:36Je vais vous demander
20:36de sortir les fameuses
20:37boules de cristal
20:38qui nous permettent
20:38de lire l'avenir.
20:39Oui, je sais, c'est compliqué
20:40mais au moins,
20:41ça sera un peu conseil
20:42à celles et ceux
20:42qui nous écoutent
20:43et qui nous regardent.
20:44Jordan, si vous devez
20:45vous projeter dans les prochains mois,
20:46alors je ne vous mets même pas
20:47en fin d'année prochaine
20:48mais je sais que quand même,
20:49comme le disait Richard,
20:50on est quand même
20:51après des élections municipales,
20:52en pleine guerre au Moyen-Orient
20:53et à l'aube
20:54d'une élection présidentielle,
20:55vous dites quoi ?
20:56C'est le moment d'investir,
20:57c'est le moment d'acheter,
20:58c'est le moment de rien faire,
20:59c'est le moment de vendre.
20:59Pour vous, c'est quoi
21:00ces prochains mois,
21:01prochaines semaines ?
21:02Je ne sais pas à quelle échéance
21:03vous avez une petite visibilité.
21:06Très simple.
21:07Si vous avez un vrai projet de vie,
21:09que ce soit résidence secondaire,
21:10résidence principale,
21:11peu importe,
21:11mais si vous avez
21:12un vrai projet immobilier,
21:14faites-le et faites-le maintenant,
21:15entre maintenant
21:17et la mi-juillet.
21:20Partez en vacances
21:21sereins, tranquilles
21:22au mois d'août
21:23parce qu'effectivement,
21:24avec une éventuelle,
21:25je vais continuer
21:26de dire éventuelle,
21:28remontée des taux,
21:29la rentrée risque d'être
21:31un peu moins rigolote.
21:32Donc le conseil
21:33pour l'immobilier
21:34du commun des mortels,
21:35c'est passer à l'acte.
21:36Par contre,
21:36si ce n'était pas déjà
21:37dans les tuyaux
21:39ou que c'était à moyen long terme,
21:40je ne me précipite pas non plus.
21:41Même si vous n'avez pas
21:42engagé le projet,
21:42vous pouvez l'engager maintenant.
21:44L'agent immobilier.
21:45Mais non !
21:47On est début mai,
21:48on a largement le temps
21:50en trois mois,
21:50avant de partir en vacances
21:51pour ceux qui partent en août.
21:53Regardez le vendeur.
21:53De réaliser un projet.
21:55Parce que parfois,
21:56effectivement,
21:57quand on a un projet
21:57qui est vraiment là
21:58dans les starting blocks
21:59et on se dit
21:59ça peut attendre deux, trois mois,
22:01là, il vaut mieux y aller.
22:02Mais en revanche,
22:03si c'était plutôt
22:03à moyen long terme,
22:04on n'est peut-être pas obligé
22:05de se précipiter.
22:06On parle quand même
22:06de l'achat d'une vie
22:07pour la plupart d'entre nous.
22:08Toujours guetter
22:09de ne pas rater une opportunité.
22:11Mais s'il n'y a pas d'urgence,
22:13oui, effectivement.
22:13Il y a un autre sujet,
22:14je fais très rapide,
22:15il y a un autre sujet
22:15sur lequel je voulais revenir,
22:17c'est qu'on a des acquéreurs
22:18avec tout ce qui se passe
22:20qui, je trouve,
22:21s'intéressent d'encore plus près
22:22aux charges de copropriété.
22:24Nous, chez Foncia,
22:24on a un prix moyen de vente
22:25à 170 000 euros.
22:26On vend 80% de nos biens
22:28sur de l'appartement,
22:29T1, T2, T3,
22:30sur de la copropriété.
22:31Et avec tout ce qui se passe,
22:32on a des acquéreurs
22:32qui sont encore plus attentifs.
22:34Et ils font bien.
22:40Et ils font bien.
22:45qui s'inquiètent
22:46de les voir augmenter à l'avenir.
22:47Et vous bouclez la boucle
22:48sur l'intérêt quand même
22:49de faire les travaux.
22:50Et ça reboucle, bien sûr.
22:51C'est bien de revaloriser le patrimoine
22:52grâce à un déplacement,
22:53mais à la fin des fins quand même.
22:54À l'échelle de la copropriété, Marie.
22:55Mais oui, c'est pour ça.
22:56Voter les travaux,
22:57en plus, ça va être la saison des âgés.
22:58C'est ce qu'on fait.
22:59C'est ce qu'on fait.
23:00Richard, alors,
23:01vous, vos perspectives.
23:02En deux minutes.
23:03En deux minutes,
23:03vous savez, depuis six ans,
23:04on a des crises
23:05qu'on n'imaginait pas
23:06qui arrivent chaque année.
23:08Donc, s'il faut savoir
23:09attendre la prochaine crise
23:10ou pas, etc.
23:11Donc, l'immobilier, c'est la vie.
23:12C'est la vie de votre famille,
23:13vos enfants.
23:15Donc, vivez.
23:16Et achetez
23:17quand vous avez envie d'acheter
23:18et quand vous avez envie
23:19de vous faire plaisir.
23:20En plus, c'est une niche fiscale formidable.
23:22Donc, pour la raison principale.
23:24J'attendais, je les regarde.
23:25Je me suis dit,
23:26mais qu'est-ce qui se passe, Richard ?
23:27Qu'est-ce qu'il bu avant de venir à l'enfer ?
23:28Faites-vous plaisir.
23:29Et quand vous vendez
23:30quand les prix sont élevés,
23:31vous achetez quand les prix sont élevés
23:32et vous faites pareil
23:36Moi, je me souviens d'une étude.
23:37Je ne sais plus si c'était
23:38la Banque de France
23:38ou je ne sais plus quelle étude
23:39qui a été publiée il y a quelques semaines
23:40pour dire
23:41« Ah ben, finalement,
23:41les prix moins excédents,
23:42ils ne sont pas gagnants
23:43de quand les taux étaient à 1% sans rire. »
23:45Et je n'ai pas fait ma tup.
23:46« Ben oui, vous avez après acheté
23:47à un prix énorme. »
23:48Et c'est ça le sujet.
23:49Un taux, ça se renégocie ?
23:51Oui.
23:51Il faut espérer que la banque l'accepte,
23:53mais ça se renégocie à priori.
23:53Alors qu'un prix, à priori,
23:54c'est trop tard.
23:55C'est trop tard.
23:56Ça se négocie.
23:57Ça ne se renégocie pas.
23:58Et en plus, non, mais venez à Paris.
24:00Voilà, il fait bon vivre à Paris.
24:01Il fait plus belle ville du monde.
24:02Voilà, plus belle ville du monde, c'est dit.
24:04Merci à tous les deux
24:05d'avoir été avec nous
24:06pour parler de ce sujet
24:07qui est quand même hyper intéressant
24:08et surtout qui nous intéresse tous,
24:10quel que soit nos niveaux de revenus,
24:12de se dire « Ben voilà, effectivement,
24:13c'est jamais le bon ou le mauvais moment,
24:15c'est votre moment pour acheter. »
24:16Et après, on va m'insulter,
24:17mais c'est vrai,
24:18c'est toujours le vôtre de moment.
24:19Absolument.
24:20Merci à Richard Sipin,
24:21directeur général de Barnes
24:22et Jordan Frier,
24:23et présidente Foncia Transactions
24:24d'avoir été avec nous.
24:26Je vous retrouve demain
24:26pour un nouvel épisode
24:27des Experts de l'IMO.
24:30Les Experts de l'IMO
24:31sur BFM Business.
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