00:02Mais d'abord, d'abord l'ouverture des marchés américains, c'est Wall Street qui est en train d'ouvrir
00:06la rive américaine du monde
00:08qui s'ouvre à nous en direct 9h30 aux Etats-Unis. Notre Dream Team aujourd'hui, Julie Jourdan est avec
00:13nous.
00:13Bonjour Julie. Bonjour. Gérante actions américaine, bienvenue Julie en plégeste et Antoine Larigauderie en fil rouge.
00:18Re-bonjour Antoine. Re-bonjour Guillaume. C'était chaud. Alors franchement ce matin c'est toujours chaud,
00:23mais ce matin c'était chaud bouillant, tout pour investir 11h midi et déjà en podcast et replay Antoine.
00:27On a parlé de l'investissement dans la tech et dans l'IA qui est en train de repartir, mais
00:31tambour battant,
00:32même pour les cases les plus problématiques de l'échiquier, en particulier le logiciel.
00:38On était avec Laurent Grassin de Boursorama encore et puis on a fait un petit détour par le monde de
00:43l'horlogerie,
00:44très souvent inspiré par le monde de l'automobile, avec les experts d'Agut et on a voyagé à travers
00:50tous les grands noms,
00:51que ce soit Rolex, Piaget, etc. Et c'était fort agréable à écouter et à regarder.
00:57Et c'est encore possible donc en podcast et replay. Antoine Wall Street vient d'ouvrir 9h31 à New York,
01:02comment ça se passe ?
01:03De bonne humeur, les indices américains, plus 0,3% pour le Dow Jones et les valeurs industrielles qui ont
01:08pris le relais,
01:08puisque le Nasdaq n'avance que de 0,08%, plus 0,12% pour le S&P 500.
01:14La volatilité toujours autour des 18 points sur l'indice VIX.
01:18A noter le pétrole, on est sous les 90 dollars, désormais pour le baril de brut léger américain,
01:2289,10 et 96,37 pour le Brent de Mer du Nord.
01:26Effectivement, mine de rien quand même, le Nasdaq ne gagne que 0,05%, c'est sa douzième hausse d'affilée
01:32Nasdaq.
01:32La douzième hausse d'affilée, je dis incroyable, meilleure série pour le Nasdaq depuis 2017.
01:37Rien que ça, porté en plus aujourd'hui, on l'imagine, par TSMC qui a annoncé ses résultats.
01:42Que nous dit TSMC de la dynamique de l'IA ?
01:45Écoutez, c'était vraiment intéressant de surveiller les résultats de TSMC.
01:48Ils arrivent juste après ceux d'ASML, qui nous permettaient déjà de voir qu'on avait des carnets de commandes
01:53assez importants
01:55sur la partie équipement de semis.
01:57Sur TSMC, ce que cela nous dit, c'est deux choses.
02:00La première, c'est qu'on a une activité qui ne connaît pas du tout la crise.
02:06C'est-à-dire que le conflit qui est aujourd'hui celui qu'on connaît au Moyen-Orient
02:11ne ralentit absolument pas l'activité.
02:14Au mois de mars, on a même une accélération par rapport au mois de février.
02:19De manière générale, on a des ventes qui sont en hausse de 35%.
02:21Donc, TSMC se porte très bien et ses clients se portent extrêmement bien.
02:27Et qu'est-ce que ça nous dit ?
02:28Ça nous dit plusieurs choses.
02:29La première chose, c'est que les CAPEX qui ont été annoncés par les hyperscalers,
02:37donc les Amazon, Google, Microsoft, Meta, etc.,
02:43eh bien, ce n'étaient pas des paroles en l'air.
02:44Les 470 milliards d'annoncés, eux, les retrouvent aussi dans leur carnet de commandes.
02:51Et ils le disent très clairement en disant,
02:53ben voilà, on a une demande extrêmement robuste,
02:57en particulier sur tout le spectre intelligence artificielle,
03:02en particulier sur la partie hyperscaler,
03:05qui aujourd'hui fait face à une offre inférieure à la demande.
03:12Donc, on est obligé de remonter nous-mêmes nos CAPEX.
03:14Et ça, ça montre cette dynamique qui est extrêmement solide.
03:18Donc ça, c'est, on va dire, extrêmement important.
03:23Et c'est ce qui nourrit aussi, peut-être, la hausse que l'on a pu constater un petit peu
03:29ces derniers jours,
03:30quand bien même on a eu les résultats aujourd'hui.
03:33On avait eu à SML et on avait un certain nombre, finalement, un enthousiasme qui rebondissait à ce sujet.
03:39Oui, oui, les vents convergent, c'est du concret, les annonces, les promesses dans la tech,
03:42pour l'instant, c'est du concret.
03:44Et donc, TSMC qui, surprenablement, qui porte ce Nasdaq,
03:48douzième hausse d'affilée d'un cheveu, plus 0,02% en ce moment le Nasdaq.
03:51Le S&P, lui, est sur un nouveau record.
03:53Après le record d'hier, il y a un nouveau battu ce record.
03:55Là, on est sur un nouveau plus haut historique.
03:56À l'instant, je dis plus 0,2%.
03:59Le S&P, 7033 points, c'est son nouveau plus haut absolu.
04:02Comment vous regardez cette hausse ?
04:03Comment est-ce que vous comprenez ce rebond des marchés américains ?
04:06C'est un rebond où on peut avoir deux visions.
04:09La première vision, c'est une vision de se dire
04:12« Ah bah oui, en fait, le 30 mars, qui était le point bas de marché,
04:16on avait une baisse de 9% de l'indice par rapport à ces plus hauts,
04:20eh bien, on a commencé à rentrer dans une forme de détente géopolitique.
04:23Alors, il n'y a pas de conclusion à ce stade, on le sait bien,
04:26mais on a commencé à avoir des négociations
04:28qui ont commencé très légèrement à s'ouvrir.
04:32Puis, c'est le feu, dès une transparence un petit peu accrue
04:36au niveau de tout ce qui est d'être privé
04:37et des craintes qu'il pouvait y avoir là-dessus
04:41avec des acteurs comme Jamie Dimon, le CEO de J.P. Morgan,
04:45ou d'autres qui disent « Oui, il y a une crise,
04:47mais finalement, elle est sans doute contenue. »
04:50Ça, c'est la première lecture.
04:51Se dire « Finalement, on a une détente géopolitique,
04:55on a une détente des risques
04:57qui entraîne, en fait, un rebond du marché,
05:01sachant que les valorisations étaient revenues
05:04sur des niveaux historiquement, on va dire,
05:07bien plus conformes aux moyennes historiques.
05:09Sur le S&P 500, l'indice se traitait à 18 fois.
05:15Bon, voilà, on est 11 ou 12 jours après,
05:18on est plutôt autour d'un peu plus de 20 fois.
05:20Donc, on a vraiment eu, et on vient de là,
05:23donc on avait vraiment eu une valorisation plus attractive.
05:27La deuxième lecture que l'on peut avoir,
05:29c'est la lecture tout simplement de 5 valeurs.
05:325 valeurs contribuent à 40% de cette hausse.
05:38C'est NVIDIA, Amazon, Microsoft,
05:46et Broadcom, ainsi que Google.
05:50Donc, on a vraiment 5 valeurs
05:53qui expliquent, en fait, la très forte hausse.
05:56Donc, ça, c'est la deuxième lecture.
05:58On vient à nos vieux travers,
05:59travers ou moteur.
06:01Oui, tout à fait.
06:02Et quand on regarde ça,
06:04et qu'on regarde le reste,
06:05en dehors de ces 5 valeurs,
06:07eh bien, l'indice rebondit.
06:09Mais beaucoup moins, en fait.
06:11Donc, on a vraiment cet élément-là.
06:14Et ce rebond, eh bien, il est nourri par le fait
06:16que c'était des titres qui avaient largement sous-performé
06:18depuis le début de l'année aussi.
06:19Donc, on a eu des gens qui, visiblement,
06:21se sont positionnés pendant ce...
06:24Après, c'est fort repli sur ces 5 titres.
06:27Effectivement.
06:28Et mine de rien, alors, Wall Street,
06:29depuis le début de l'année,
06:30super fort encore par rapport à l'Europe,
06:31mais vraiment, pas grand-chose.
06:33On ne serait pas surpris de voir Wall Street
06:34doubler l'Europe dans les prochains jours.
06:37Pourquoi pas ?
06:37Est-ce que la hausse de Wall Street
06:38est aussi due, au-delà de ce que vous venez de décrire,
06:41tout simplement à la hausse des cours du pétrole
06:42qui fait peut-être les affaires des États-Unis,
06:44quand même ?
06:44Parce que l'Agence internationale de l'énergie
06:46expliquait hier que les exportations en volume
06:48de pétrole américain atteignent des records,
06:51des plus absolus dans le contexte mondial actuel.
06:52Alors, c'est vrai.
06:53Et on parle d'un potentiel
06:55d'un peu plus de 5 millions de barils jour
06:58qui pourraient être exportés d'ici mi-mai.
07:02Ça concerne essentiellement des pays asiatiques
07:05qui cherchent un petit peu à stabiliser
07:08leurs sources d'approvisionnement.
07:09Alors, est-ce que pour autant,
07:12les États-Unis en profitent ?
07:14Alors, on peut le regarder là aussi
07:15de différentes manières.
07:17D'un point de vue, croissance du PIB ?
07:19Non.
07:20On a bien vu, au contraire,
07:22la crise qui, aujourd'hui,
07:25impacte le monde entier,
07:27un peu moins les États-Unis,
07:28mais le monde entier quand même,
07:30elle s'est traduite par des révisions baissières
07:34d'estimation de croissance du PIB cette année.
07:36On attend aux États-Unis une solide croissance,
07:392,3 %, légèrement inférieure
07:41à ce qu'on attendait en début d'année.
07:43On attendait 2,5 %.
07:45Est-ce que c'est bon pour la consommation ?
07:48Finalement, deux tiers du PIB,
07:50encore une fois,
07:51c'est la consommation des Américains.
07:53Non.
07:53Alors, certes,
07:54ce n'est pas grand-chose dans le budget des Américains.
07:56C'est entre 3 et 5 % d'excit
07:58certaines grandes banques.
08:00Quoi ? L'essence ?
08:02Des sens pures.
08:03Voilà, d'essence pure.
08:04Après, ça dépend, bien évidemment,
08:06des catégories sociales, etc.
08:08Mais ça reste, je dirais,
08:11un achat qui reste limité.
08:13Mais ce n'est pas un positif quand même pour ça.
08:16Là où c'est positif,
08:18c'est sur, en fait,
08:19l'idée de productivité américaine
08:22et sur l'écart de productivité potentiel
08:25que l'on peut avoir
08:26entre l'Asie, l'Europe et les États-Unis.
08:29Et ça, ça peut faire
08:31les affaires, entre guillemets,
08:33des projets de on-shoring
08:35ou de re-shoring
08:37de Donald Trump
08:38qui dit, ben nous,
08:39on a une forme d'autonomie,
08:42en particulier sur le gaz naturel,
08:44où ils sont totalement autosuffisants,
08:46mais également sur le pétrole,
08:47où on est moins dépendant
08:49du reste du monde.
08:50C'est là où ça peut faire ses affaires.
08:52Mais de manière à court terme,
08:55à moyen terme,
08:57pas vraiment.
08:58Donc, des volumes de pétrole américains
09:01exportés vers le reste du monde
09:03qui atteignent des records,
09:04nous disait l'Assemblée internationale d'énergie,
09:06ça confirme la compétitivité américaine.
09:08Pour autant, ça ne se traduit pas
09:09dans une croissance du PIB accrue.
09:11C'est ce que vous nous dites à ce stade.
09:13Quelle conclusion, justement,
09:14est-ce que vous tirez du message
09:15des grandes banques américaines ?
09:16Parce qu'elles ont quasiment toutes
09:17publié leurs résultats,
09:18livré leur scénario de croissance
09:19pour la suite.
09:20Elles se sont exprimées aussi
09:21sur l'état des consommateurs.
09:22On est presque au bout des publications
09:23dans le secteur bancaire, Julie.
09:25Tout à fait.
09:26Alors, les grandes banques américaines,
09:27non seulement elles ont eu
09:29globalement, on va dire,
09:31des bons résultats.
09:32On a eu une activité
09:34qui a été meilleure que prévue,
09:36notamment sur la partie trading,
09:38qui était sous pression.
09:39Mais le message qui est le plus intéressant,
09:41c'est de voir ce qu'elles disent
09:42sur le consommateur.
09:43Pourquoi ?
09:44Parce que finalement,
09:45elles ont une bonne vision
09:46de tout ce qui se passe,
09:47à la fois sur l'immobilier,
09:48sur les prêts automobiles,
09:49sur leurs dépenses, etc.
09:50Et ce qu'elles nous disent,
09:52c'est que globalement,
09:54la consommation américaine,
09:55ce n'est pas du tout arrêtée.
09:56Elle est assez résiliente.
09:58JP Morgan parle de 9% de hausse
10:02des dépenses sur les cartes de crédit.
10:04Bank of America, de 5%.
10:06On reste sur des niveaux de croissance
10:08qui sont globalement solides.
10:11Et ça, ça intervient...
10:13Et surtout, pardon,
10:15je m'interromps un instant,
10:17ce qui est très important aussi à dire,
10:19c'est que je crois que c'est le CFO de JP Morgan
10:22qui a dit,
10:24on a regardé différents métriques
10:27pour voir si ce qui se passait
10:29à la très forte eau des prix de l'essence
10:31avait un impact sur la consommation des Américains.
10:34On a beau regarder de différentes manières,
10:36on ne voit pas d'impact.
10:37À ce stade, à ce stade.
10:40Donc, à suivre.
10:42Mais ça intervient, ces discours,
10:44à un moment donné,
10:45où en plus de ça,
10:46les Américains vont recevoir
10:48et sont en train de percevoir
10:49leurs chèques de remboursement fiscaux.
10:52Ah oui, les fameux chèques
10:53de remboursement fiscaux
10:54qui devaient ces chèques,
10:56qui doivent ces chèques
10:56trouver leur origine
10:58dans les recettes,
10:59les dividendes des droits de douane,
11:00c'est ça ?
11:01Sauf que le problème,
11:01c'est que la hausse des cours du pétrole
11:02vient annuler l'effet positif de ces chèques.
11:05C'est très difficile à suivre.
11:06Alors, ce n'est pas évident
11:08de savoir précisément
11:09qui va gagner,
11:13qui va avoir juste une compensation
11:15de la hausse du prix de l'essence.
11:17Là-dessus, c'est vrai
11:18qu'on verra a posteriori.
11:19Ce que l'on sait par grande masse,
11:21c'est que globalement,
11:23c'est un chèque moyen
11:24de 3 500 dollars.
11:26C'est une hausse à peu près
11:27de 11 % par rapport à l'année dernière.
11:29Donc, c'est significatif.
11:31Mais ce que l'on sait,
11:32c'est que ça va plutôt favoriser
11:34les classes moyennes aisées
11:36et les classes très aisées.
11:38Donc, c'est vrai que pour les ménages
11:41qui sont les plus touchés
11:42par la hausse du prix de l'essence,
11:43d'un côté,
11:44et qui bénéficient le moins
11:45de ces chèques,
11:47finalement, il n'y a pas
11:48beaucoup d'impact positif.
11:51Mais ça peut donner
11:52un petit boost à court terme
11:55sur la consommation.
11:56À suivre,
11:57on va avoir des publications
11:58de résultats.
11:58On va en parler avec Pepsi
12:00qui vient de publier
12:01justement un intéressant
12:02baromètre aussi
12:02de la consommation.
12:03Antoine ?
12:04Oui, et puis les droits de douane,
12:06ils n'ont pas été invalidés.
12:09Je ne sais pas,
12:09je me posais juste
12:10la question comme ça.
12:11Pardon.
12:12Bonsoir.
12:12C'est vrai,
12:13c'était il y a effectivement
12:14trois semaines, un mois.
12:14Après, ils essaient
12:15de trouver le toulage
12:16pour maintenir quand même
12:17tout ça, les recettes,
12:18pour que ce ne soit pas
12:19remis en cause.
12:19Mais rien n'est garanti,
12:20effectivement.
12:21Là-dessus aussi,
12:22il y a du flou.
12:23Pepsi a publié ses résultats
12:24dans ce contexte
12:24qu'on vient de décrire.
12:25Le titre progresse un peu
12:26dans la moyenne
12:27du marché américain.
12:27Pas de surperformance,
12:28plus 0,3% pour Pepsi
12:30en ce moment, Julie.
12:31Pepsi,
12:32pour la première fois
12:33depuis très longtemps,
12:34on observe qu'il renoue
12:37avec ce qu'on appelle
12:38la croissance organique,
12:39donc la croissance
12:40sans aucune acquisition,
12:41puisqu'on a une accélération
12:43de cette croissance organique
12:44en hausse de 2,9%,
12:46ce qui était très supérieur
12:47à ce qui était attendu.
12:47On pourrait se dire
12:48que ça devrait vraiment
12:49bien rebondir.
12:50C'est un titre
12:51qui a eu plusieurs trimestres
12:53compliqués.
12:54et leur activité
12:55de snacking
12:56était sous pression.
12:57Et là, justement,
12:58les volumes sont repartis
12:59sur cette activité
13:00de snacking
13:01qu'on connaît tous
13:02sous le nom de Frito-Lay,
13:03donc les Chips Lay's,
13:05on connaît tous bien.
13:08La seule petite nuance
13:10à mettre,
13:11c'est que cette hausse,
13:12elle se fait
13:13parce qu'ils ont consenti
13:15des efforts de prix
13:16très importants.
13:17On a des baisses
13:18jusqu'à 15% des prix.
13:20Donc c'est vrai
13:21qu'on a beau avoir
13:23des profits supérieurs
13:25aux attentes,
13:25une croissance meilleure
13:26que prévue.
13:27Voilà,
13:28on peut se poser la question,
13:30la stratégie est-elle la bonne
13:31de, finalement,
13:33d'avoir des volumes
13:34au détriment,
13:36finalement,
13:36des prix.
13:37Donc avoir,
13:38je pense qu'on va surtout regarder
13:40pour avoir une indication
13:41sur la consommation,
13:42les publications de profits
13:44qui vont commencer,
13:45finalement,
13:46réellement,
13:46la semaine prochaine,
13:47où on va avoir
13:49un petit peu
13:49des groupes de consommation
13:50qui vont s'exprimer.
13:51Ça nous donnera
13:52un meilleur regard là-dessus.
13:54Merci beaucoup,
13:54Julie Jourdan avec nous
13:56pour suivre ces marchés
13:57actions américains.
13:58C'est votre spécialité,
13:59Julie,
13:59pour Emplégest.
14:00À très bientôt.
14:01Merci.
14:01Ce soir,
14:02on suivra Netflix aussi
14:02qui va publier ses résultats.
14:04Ce sera après la clôture de Netflix.
14:05Le titre perd 0,5%.
14:06Ce sera après la clôture de Netflix.
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