- il y a 5 heures
Ce jeudi 16 avril, dans sa chronique USA Today, Julie Jourdan, gérantes actions américaines chez Amplegest, s'est penchée sur le nouveau record de profit du titre TSMC, le profit de Wall Street malgré l'impact du conflit sur son économie, le record des exportations de pétrole américain, les résultats rassurants des banques américaines, et les résultats au dessus des attentes du titre Pepsico. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.
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00:02Mais d'abord, d'abord l'ouverture des marchés américains, c'est Wall Street qui est en train d'ouvrir
00:06la rive américaine du monde
00:08qui s'ouvre à nous en direct 9h30 aux Etats-Unis. Notre Dream Team aujourd'hui, Julie Jourdan est avec
00:13nous.
00:13Bonjour Julie. Bonjour. Gérante actions américaine, bienvenue Julie en plégeste et Antoine Larigauderie en fil rouge.
00:18Re-bonjour Antoine. Re-bonjour Guillaume. C'était chaud. Alors franchement ce matin c'est toujours chaud,
00:23mais ce matin c'était chaud bouillant, tout pour investir 11h midi et déjà en podcast et replay Antoine.
00:27On a parlé de l'investissement dans la tech et dans l'IA qui est en train de repartir, mais
00:31tambour battant,
00:32même pour les cases les plus problématiques de l'échiquier, en particulier le logiciel.
00:38On était avec Laurent Grassin de Boursorama encore et puis on a fait un petit détour par le monde de
00:43l'horlogerie,
00:44très souvent inspiré par le monde de l'automobile, avec les experts d'Agut et on a voyagé à travers
00:50tous les grands noms,
00:51que ce soit Rolex, Piaget, etc. Et c'était fort agréable à écouter et à regarder.
00:57Et c'est encore possible donc en podcast et replay. Antoine Wall Street vient d'ouvrir 9h31 à New York,
01:02comment ça se passe ?
01:03De bonne humeur, les indices américains, plus 0,3% pour le Dow Jones et les valeurs industrielles qui ont
01:08pris le relais,
01:08puisque le Nasdaq n'avance que de 0,08%, plus 0,12% pour le S&P 500.
01:14La volatilité toujours autour des 18 points sur l'indice VIX.
01:18A noter le pétrole, on est sous les 90 dollars, désormais pour le baril de brut léger américain,
01:2289,10 et 96,37 pour le Brent de Mer du Nord.
01:26Effectivement, mine de rien quand même, le Nasdaq ne gagne que 0,05%, c'est sa douzième hausse d'affilée
01:32Nasdaq.
01:32La douzième hausse d'affilée, je dis incroyable, meilleure série pour le Nasdaq depuis 2017.
01:37Rien que ça, porté en plus aujourd'hui, on l'imagine, par TSMC qui a annoncé ses résultats.
01:42Que nous dit TSMC de la dynamique de l'IA ?
01:45Écoutez, c'était vraiment intéressant de surveiller les résultats de TSMC.
01:48Ils arrivent juste après ceux d'ASML, qui nous permettaient déjà de voir qu'on avait des carnets de commandes
01:53assez importants
01:55sur la partie équipement de semis.
01:57Sur TSMC, ce que cela nous dit, c'est deux choses.
02:00La première, c'est qu'on a une activité qui ne connaît pas du tout la crise.
02:06C'est-à-dire que le conflit qui est aujourd'hui celui qu'on connaît au Moyen-Orient
02:11ne ralentit absolument pas l'activité.
02:14Au mois de mars, on a même une accélération par rapport au mois de février.
02:19De manière générale, on a des ventes qui sont en hausse de 35%.
02:21Donc, TSMC se porte très bien et ses clients se portent extrêmement bien.
02:27Et qu'est-ce que ça nous dit ?
02:28Ça nous dit plusieurs choses.
02:29La première chose, c'est que les CAPEX qui ont été annoncés par les hyperscalers,
02:37donc les Amazon, Google, Microsoft, Meta, etc.,
02:43eh bien, ce n'étaient pas des paroles en l'air.
02:44Les 470 milliards d'annoncés, eux, les retrouvent aussi dans leur carnet de commandes.
02:51Et ils le disent très clairement en disant,
02:53ben voilà, on a une demande extrêmement robuste,
02:57en particulier sur tout le spectre intelligence artificielle,
03:02en particulier sur la partie hyperscaler,
03:05qui aujourd'hui fait face à une offre inférieure à la demande.
03:12Donc, on est obligé de remonter nous-mêmes nos CAPEX.
03:14Et ça, ça montre cette dynamique qui est extrêmement solide.
03:18Donc ça, c'est, on va dire, extrêmement important.
03:23Et c'est ce qui nourrit aussi, peut-être, la hausse que l'on a pu constater un petit peu
03:29ces derniers jours,
03:30quand bien même on a eu les résultats aujourd'hui.
03:33On avait eu à SML et on avait un certain nombre, finalement, un enthousiasme qui rebondissait à ce sujet.
03:39Oui, oui, les vents convergent, c'est du concret, les annonces, les promesses dans la tech,
03:42pour l'instant, c'est du concret.
03:44Et donc, TSMC qui, surprenablement, qui porte ce Nasdaq,
03:48douzième hausse d'affilée d'un cheveu, plus 0,02% en ce moment le Nasdaq.
03:51Le S&P, lui, est sur un nouveau record.
03:53Après le record d'hier, il y a un nouveau battu ce record.
03:55Là, on est sur un nouveau plus haut historique.
03:56À l'instant, je dis plus 0,2%.
03:59Le S&P, 7033 points, c'est son nouveau plus haut absolu.
04:02Comment vous regardez cette hausse ?
04:03Comment est-ce que vous comprenez ce rebond des marchés américains ?
04:06C'est un rebond où on peut avoir deux visions.
04:09La première vision, c'est une vision de se dire
04:12« Ah bah oui, en fait, le 30 mars, qui était le point bas de marché,
04:16on avait une baisse de 9% de l'indice par rapport à ces plus hauts,
04:20eh bien, on a commencé à rentrer dans une forme de détente géopolitique.
04:23Alors, il n'y a pas de conclusion à ce stade, on le sait bien,
04:26mais on a commencé à avoir des négociations
04:28qui ont commencé très légèrement à s'ouvrir.
04:32Puis, c'est le feu, dès une transparence un petit peu accrue
04:36au niveau de tout ce qui est d'être privé
04:37et des craintes qu'il pouvait y avoir là-dessus
04:41avec des acteurs comme Jamie Dimon, le CEO de J.P. Morgan,
04:45ou d'autres qui disent « Oui, il y a une crise,
04:47mais finalement, elle est sans doute contenue. »
04:50Ça, c'est la première lecture.
04:51Se dire « Finalement, on a une détente géopolitique,
04:55on a une détente des risques
04:57qui entraîne, en fait, un rebond du marché,
05:01sachant que les valorisations étaient revenues
05:04sur des niveaux historiquement, on va dire,
05:07bien plus conformes aux moyennes historiques.
05:09Sur le S&P 500, l'indice se traitait à 18 fois.
05:15Bon, voilà, on est 11 ou 12 jours après,
05:18on est plutôt autour d'un peu plus de 20 fois.
05:20Donc, on a vraiment eu, et on vient de là,
05:23donc on avait vraiment eu une valorisation plus attractive.
05:27La deuxième lecture que l'on peut avoir,
05:29c'est la lecture tout simplement de 5 valeurs.
05:325 valeurs contribuent à 40% de cette hausse.
05:38C'est NVIDIA, Amazon, Microsoft,
05:46et Broadcom, ainsi que Google.
05:50Donc, on a vraiment 5 valeurs
05:53qui expliquent, en fait, la très forte hausse.
05:56Donc, ça, c'est la deuxième lecture.
05:58On vient à nos vieux travers,
05:59travers ou moteur.
06:01Oui, tout à fait.
06:02Et quand on regarde ça,
06:04et qu'on regarde le reste,
06:05en dehors de ces 5 valeurs,
06:07eh bien, l'indice rebondit.
06:09Mais beaucoup moins, en fait.
06:11Donc, on a vraiment cet élément-là.
06:14Et ce rebond, eh bien, il est nourri par le fait
06:16que c'était des titres qui avaient largement sous-performé
06:18depuis le début de l'année aussi.
06:19Donc, on a eu des gens qui, visiblement,
06:21se sont positionnés pendant ce...
06:24Après, c'est fort repli sur ces 5 titres.
06:27Effectivement.
06:28Et mine de rien, alors, Wall Street,
06:29depuis le début de l'année,
06:30super fort encore par rapport à l'Europe,
06:31mais vraiment, pas grand-chose.
06:33On ne serait pas surpris de voir Wall Street
06:34doubler l'Europe dans les prochains jours.
06:37Pourquoi pas ?
06:37Est-ce que la hausse de Wall Street
06:38est aussi due, au-delà de ce que vous venez de décrire,
06:41tout simplement à la hausse des cours du pétrole
06:42qui fait peut-être les affaires des États-Unis,
06:44quand même ?
06:44Parce que l'Agence internationale de l'énergie
06:46expliquait hier que les exportations en volume
06:48de pétrole américain atteignent des records,
06:51des plus absolus dans le contexte mondial actuel.
06:52Alors, c'est vrai.
06:53Et on parle d'un potentiel
06:55d'un peu plus de 5 millions de barils jour
06:58qui pourraient être exportés d'ici mi-mai.
07:02Ça concerne essentiellement des pays asiatiques
07:05qui cherchent un petit peu à stabiliser
07:08leurs sources d'approvisionnement.
07:09Alors, est-ce que pour autant,
07:12les États-Unis en profitent ?
07:14Alors, on peut le regarder là aussi
07:15de différentes manières.
07:17D'un point de vue, croissance du PIB ?
07:19Non.
07:20On a bien vu, au contraire,
07:22la crise qui, aujourd'hui,
07:25impacte le monde entier,
07:27un peu moins les États-Unis,
07:28mais le monde entier quand même,
07:30elle s'est traduite par des révisions baissières
07:34d'estimation de croissance du PIB cette année.
07:36On attend aux États-Unis une solide croissance,
07:392,3 %, légèrement inférieure
07:41à ce qu'on attendait en début d'année.
07:43On attendait 2,5 %.
07:45Est-ce que c'est bon pour la consommation ?
07:48Finalement, deux tiers du PIB,
07:50encore une fois,
07:51c'est la consommation des Américains.
07:53Non.
07:53Alors, certes,
07:54ce n'est pas grand-chose dans le budget des Américains.
07:56C'est entre 3 et 5 % d'excit
07:58certaines grandes banques.
08:00Quoi ? L'essence ?
08:02Des sens pures.
08:03Voilà, d'essence pure.
08:04Après, ça dépend, bien évidemment,
08:06des catégories sociales, etc.
08:08Mais ça reste, je dirais,
08:11un achat qui reste limité.
08:13Mais ce n'est pas un positif quand même pour ça.
08:16Là où c'est positif,
08:18c'est sur, en fait,
08:19l'idée de productivité américaine
08:22et sur l'écart de productivité potentiel
08:25que l'on peut avoir
08:26entre l'Asie, l'Europe et les États-Unis.
08:29Et ça, ça peut faire
08:31les affaires, entre guillemets,
08:33des projets de on-shoring
08:35ou de re-shoring
08:37de Donald Trump
08:38qui dit, ben nous,
08:39on a une forme d'autonomie,
08:42en particulier sur le gaz naturel,
08:44où ils sont totalement autosuffisants,
08:46mais également sur le pétrole,
08:47où on est moins dépendant
08:49du reste du monde.
08:50C'est là où ça peut faire ses affaires.
08:52Mais de manière à court terme,
08:55à moyen terme,
08:57pas vraiment.
08:58Donc, des volumes de pétrole américains
09:01exportés vers le reste du monde
09:03qui atteignent des records,
09:04nous disait l'Assemblée internationale d'énergie,
09:06ça confirme la compétitivité américaine.
09:08Pour autant, ça ne se traduit pas
09:09dans une croissance du PIB accrue.
09:11C'est ce que vous nous dites à ce stade.
09:13Quelle conclusion, justement,
09:14est-ce que vous tirez du message
09:15des grandes banques américaines ?
09:16Parce qu'elles ont quasiment toutes
09:17publié leurs résultats,
09:18livré leur scénario de croissance
09:19pour la suite.
09:20Elles se sont exprimées aussi
09:21sur l'état des consommateurs.
09:22On est presque au bout des publications
09:23dans le secteur bancaire, Julie.
09:25Tout à fait.
09:26Alors, les grandes banques américaines,
09:27non seulement elles ont eu
09:29globalement, on va dire,
09:31des bons résultats.
09:32On a eu une activité
09:34qui a été meilleure que prévue,
09:36notamment sur la partie trading,
09:38qui était sous pression.
09:39Mais le message qui est le plus intéressant,
09:41c'est de voir ce qu'elles disent
09:42sur le consommateur.
09:43Pourquoi ?
09:44Parce que finalement,
09:45elles ont une bonne vision
09:46de tout ce qui se passe,
09:47à la fois sur l'immobilier,
09:48sur les prêts automobiles,
09:49sur leurs dépenses, etc.
09:50Et ce qu'elles nous disent,
09:52c'est que globalement,
09:54la consommation américaine,
09:55ce n'est pas du tout arrêtée.
09:56Elle est assez résiliente.
09:58JP Morgan parle de 9% de hausse
10:02des dépenses sur les cartes de crédit.
10:04Bank of America, de 5%.
10:06On reste sur des niveaux de croissance
10:08qui sont globalement solides.
10:11Et ça, ça intervient...
10:13Et surtout, pardon,
10:15je m'interromps un instant,
10:17ce qui est très important aussi à dire,
10:19c'est que je crois que c'est le CFO de JP Morgan
10:22qui a dit,
10:24on a regardé différents métriques
10:27pour voir si ce qui se passait
10:29à la très forte eau des prix de l'essence
10:31avait un impact sur la consommation des Américains.
10:34On a beau regarder de différentes manières,
10:36on ne voit pas d'impact.
10:37À ce stade, à ce stade.
10:40Donc, à suivre.
10:42Mais ça intervient, ces discours,
10:44à un moment donné,
10:45où en plus de ça,
10:46les Américains vont recevoir
10:48et sont en train de percevoir
10:49leurs chèques de remboursement fiscaux.
10:52Ah oui, les fameux chèques
10:53de remboursement fiscaux
10:54qui devaient ces chèques,
10:56qui doivent ces chèques
10:56trouver leur origine
10:58dans les recettes,
10:59les dividendes des droits de douane,
11:00c'est ça ?
11:01Sauf que le problème,
11:01c'est que la hausse des cours du pétrole
11:02vient annuler l'effet positif de ces chèques.
11:05C'est très difficile à suivre.
11:06Alors, ce n'est pas évident
11:08de savoir précisément
11:09qui va gagner,
11:13qui va avoir juste une compensation
11:15de la hausse du prix de l'essence.
11:17Là-dessus, c'est vrai
11:18qu'on verra a posteriori.
11:19Ce que l'on sait par grande masse,
11:21c'est que globalement,
11:23c'est un chèque moyen
11:24de 3 500 dollars.
11:26C'est une hausse à peu près
11:27de 11 % par rapport à l'année dernière.
11:29Donc, c'est significatif.
11:31Mais ce que l'on sait,
11:32c'est que ça va plutôt favoriser
11:34les classes moyennes aisées
11:36et les classes très aisées.
11:38Donc, c'est vrai que pour les ménages
11:41qui sont les plus touchés
11:42par la hausse du prix de l'essence,
11:43d'un côté,
11:44et qui bénéficient le moins
11:45de ces chèques,
11:47finalement, il n'y a pas
11:48beaucoup d'impact positif.
11:51Mais ça peut donner
11:52un petit boost à court terme
11:55sur la consommation.
11:56À suivre,
11:57on va avoir des publications
11:58de résultats.
11:58On va en parler avec Pepsi
12:00qui vient de publier
12:01justement un intéressant
12:02baromètre aussi
12:02de la consommation.
12:03Antoine ?
12:04Oui, et puis les droits de douane,
12:06ils n'ont pas été invalidés.
12:09Je ne sais pas,
12:09je me posais juste
12:10la question comme ça.
12:11Pardon.
12:12Bonsoir.
12:12C'est vrai,
12:13c'était il y a effectivement
12:14trois semaines, un mois.
12:14Après, ils essaient
12:15de trouver le toulage
12:16pour maintenir quand même
12:17tout ça, les recettes,
12:18pour que ce ne soit pas
12:19remis en cause.
12:19Mais rien n'est garanti,
12:20effectivement.
12:21Là-dessus aussi,
12:22il y a du flou.
12:23Pepsi a publié ses résultats
12:24dans ce contexte
12:24qu'on vient de décrire.
12:25Le titre progresse un peu
12:26dans la moyenne
12:27du marché américain.
12:27Pas de surperformance,
12:28plus 0,3% pour Pepsi
12:30en ce moment, Julie.
12:31Pepsi,
12:32pour la première fois
12:33depuis très longtemps,
12:34on observe qu'il renoue
12:37avec ce qu'on appelle
12:38la croissance organique,
12:39donc la croissance
12:40sans aucune acquisition,
12:41puisqu'on a une accélération
12:43de cette croissance organique
12:44en hausse de 2,9%,
12:46ce qui était très supérieur
12:47à ce qui était attendu.
12:47On pourrait se dire
12:48que ça devrait vraiment
12:49bien rebondir.
12:50C'est un titre
12:51qui a eu plusieurs trimestres
12:53compliqués.
12:54et leur activité
12:55de snacking
12:56était sous pression.
12:57Et là, justement,
12:58les volumes sont repartis
12:59sur cette activité
13:00de snacking
13:01qu'on connaît tous
13:02sous le nom de Frito-Lay,
13:03donc les Chips Lay's,
13:05on connaît tous bien.
13:08La seule petite nuance
13:10à mettre,
13:11c'est que cette hausse,
13:12elle se fait
13:13parce qu'ils ont consenti
13:15des efforts de prix
13:16très importants.
13:17On a des baisses
13:18jusqu'à 15% des prix.
13:20Donc c'est vrai
13:21qu'on a beau avoir
13:23des profits supérieurs
13:25aux attentes,
13:25une croissance meilleure
13:26que prévue.
13:27Voilà,
13:28on peut se poser la question,
13:30la stratégie est-elle la bonne
13:31de, finalement,
13:33d'avoir des volumes
13:34au détriment,
13:36finalement,
13:36des prix.
13:37Donc avoir,
13:38je pense qu'on va surtout regarder
13:40pour avoir une indication
13:41sur la consommation,
13:42les publications de profits
13:44qui vont commencer,
13:45finalement,
13:46réellement,
13:46la semaine prochaine,
13:47où on va avoir
13:49un petit peu
13:49des groupes de consommation
13:50qui vont s'exprimer.
13:51Ça nous donnera
13:52un meilleur regard là-dessus.
13:54Merci beaucoup,
13:54Julie Jourdan avec nous
13:56pour suivre ces marchés
13:57actions américains.
13:58C'est votre spécialité,
13:59Julie,
13:59pour Emplégest.
14:00À très bientôt.
14:01Merci.
14:01Ce soir,
14:02on suivra Netflix aussi
14:02qui va publier ses résultats.
14:04Ce sera après la clôture de Netflix.
14:05Le titre perd 0,5%.
14:06Ce sera après la clôture de Netflix.
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