- il y a 12 heures
Avec Guillaume Kasbarian, député Renaissance d'Eure et Loir, ancien ministre et fondateur du Parti de la Liberté
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##L_INVITE_POLITIQUE-2026-04-14##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
---
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75yzts
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##L_INVITE_POLITIQUE-2026-04-14##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, je parlais de liberté,
00:12c'est le fondateur du Parti de la Liberté, Guillaume Casbarian, député Renaissance de Réloir et ancien ministre.
00:17Bonjour à vous Guillaume Casbarian.
00:19Bonjour.
00:19Pas de touche au travail le 1er mai, Sébastien Lecornu recule, pas de CMP, le Premier ministre, il a cédé
00:27?
00:27Écoutez, moi je trouve ça lamentable, parce qu'on a une loi aujourd'hui dans notre pays
00:32qui empêche les gens qui veulent bosser librement le 1er mai de le faire, dans certaines professions.
00:37On avait là une loi qui permettait de libérer les gens et de leur dire
00:40si vous avez envie de bosser, payez double, compensez, on vous permet de le faire.
00:44Et on a des syndicats qui sont montés au créneau, on a de la gauche qui est montée au créneau
00:48et un gouvernement qui cède à la fin, et donc on va avoir des problèmes dans nos territoires le 1er
00:52mai
00:52avec des gens qui vont se faire contrôler, qui vont se faire emmerder.
00:55Et tout ça parce que la gauche et les syndicats tiennent le gouvernement par les couilles.
00:59Excusez-moi, j'ai pas d'autres mots.
01:00Mais c'est la réalité.
01:01Aujourd'hui, le gouvernement est complètement sous pression de la gauche et des syndicats
01:05qui menacent de manif, qui menacent de censure, et qui à la fin leur disent
01:10si vous ne faites pas ce que je vous dis, eh bien nous allons nous énerver.
01:13Je pense que c'est pas du tout ça d'un point de vue démocratique.
01:15Moi je suis agacé de voir qu'on empêche des gens qui ont envie de bosser librement de le faire.
01:23Et la liberté, c'est aussi la liberté de travailler quand on en a envie, tous les jours de l
01:26'année,
01:27comme on le souhaite, librement, sans qu'une loi vous empêche de le faire
01:30et vous contraigne pour x ou y raison.
01:33Donc voilà, moi je trouve ça lamentable.
01:35C'est un vieux débat.
01:36On aurait dû le trancher déjà depuis belle lurette.
01:38Et aujourd'hui, on reporte encore à l'année prochaine un sujet qui aurait pu être tranché maintenant
01:41pour foutre la paix aux Français le 1er mai.
01:43Et ça n'est pas fait.
01:44Et on reporte à nouveau à plus tard une décision qui est simple,
01:47que les Français attendent et soutiennent,
01:49puisque plus de 70% des Français sont favorables à cette liberté de bosser quand ils le souhaitent.
01:53Donc je suis très agacé par cette attitude.
01:54Vous avez un très énervé ce matin, Guillaume Castagnard.
01:56Comme tous les Français, je pense qu'ils n'aiment pas ça.
01:58Vous dites quoi ? Parce que c'est lui qui l'a vraiment dit fortement.
02:00Olivier Faure, c'était dimanche, il a dit attention, menace de censure.
02:04Il tient le gouvernement, pardonnez-moi, je vous cite par les couilles.
02:06Oui, tout à fait. C'est exactement ce qui se passe.
02:08Excuse-moi, je n'ai pas d'autres expressions pour le dire, parce que c'est la réalité.
02:11C'est le cas au budget.
02:12Et en plus sur une initiative parlementaire, c'est-à-dire un truc qui vient des parlementaires eux-mêmes.
02:16Donc à un moment, il y a des solutions pour avancer.
02:19La présidente de l'Assemblée et le président du Sénat peuvent convoquer une CMP s'ils le souhaitent.
02:23Et moi, je les encourage d'ailleurs à le faire.
02:25On peut toujours continuer d'ailleurs les travaux.
02:27Mais moi, je trouve que c'est lamentable sur un sujet qui était très attendu par beaucoup de Français.
02:32À la fois des artisans, des boulangers, des fleuristes, des jardiniers, etc.
02:36Mais aussi par des salariés qui disent, je ne comprends pas, en même temps qu'on est obligé de fermer,
02:40de l'autre côté, il y a les grandes surfaces qui sont ouvertes, il y a les McDo qui sont
02:44ouverts,
02:44il y a plein de commerces qui sont ouverts.
02:45Donc la loi est absurde. C'est quand même une loi absurde.
02:48Vous dites quoi ce matin, Sébastien Lecornu ?
02:50C'est la majorité, c'est votre famille politique, il n'a pas de courage politique ?
02:54Je pense qu'il est sous pression permanente.
02:56Je vous l'ai dit tout à l'heure.
02:57Il est tenu ?
02:57Il est tenu ?
02:58Mais moi ce qui m'inquiète, c'est qu'à un moment, on va passer un an sur chaque sujet,
03:05sur chaque micro-sujet, sur chaque vieux débat,
03:07à se dire, parce qu'il y a quelques syndicats qui menacent ou la gauche qui menace, du coup on
03:12ne fait rien.
03:13Donc voilà, ça m'agace cette inaction, ce renoncement et cette façon de faire.
03:19Je trouve que ce n'est pas beau, ça ne donne pas une bonne image de la politique et ça
03:23déçoit profondément des Français,
03:24que ce soit des artisans ou des salariés qui voulaient bosser librement le 1er mai.
03:28Vous pensez, on va parler de votre initiative, le mouvement Parti de la Liberté,
03:32vous pensez que le Premier ministre aurait dû résister sur cette affaire ?
03:35Mais surtout qu'il y avait une majorité.
03:36Pardon, mais cette loi, on a bien vu la semaine dernière que Centres, Droites et RN,
03:42ensemble sur ce coup-là, avaient voté la motion de rejet et donc avaient fait prospérer ce texte-là.
03:48Donc, et d'ailleurs, s'il était allé de l'avant et qu'il avait pris le risque éventuellement d
03:52'une motion de censure,
03:53je n'imagine pas une seconde qu'il aurait réellement pris une censure,
03:55puisqu'on avait une majorité pour soutenir ce texte-là.
03:58Donc on l'a vu la semaine dernière.
03:59Voilà, donc il fallait probablement aller au vote, laisser le Parlement faire son travail
04:03et ensuite laisser faire la démocratie, je veux dire.
04:06Et Guillaume, Casse-Barriand, c'est la peur de quoi ? De la rue ?
04:08Parce qu'il y a aussi, de façon concomitante, l'affaire des carburants.
04:12Le gouvernement ne peut pas, on va dire, renoncer aux taxes, c'est ce qui lui est réclamé,
04:17alors que l'Allemagne est en train de le faire provisoirement, et nous, c'est non.
04:20Mais attendez, sur le 1er mai, c'était une mesure qui était populaire, qui a été demandée,
04:23et donc il n'y avait pas de sujet de manif sur le 1er mai.
04:25Enfin, il y aurait eu quelques syndicats qui représentent qu'eux-mêmes, qui auraient manifesté,
04:28mais la réalité, c'est que l'écrasant, la majorité des Français, veulent bosser,
04:31ou être libres de bosser, s'ils en ont envie le 1er mai.
04:34Sur les carburants, la difficulté qu'on a, c'est que manifestement,
04:38le sujet géopolitique n'est pas réglé dans le détroit d'Ormouz,
04:40qu'on a des marchés qui sont chahutés, qu'on a le pétrole qui recommence à augmenter,
04:44et des pronostics économiques qui font qu'on ne sait pas si le pétrole va vraiment baisser.
04:48Quelle est l'option ? Que les Français doivent se serrer la ceinture en attendant que ça passe ?
04:50Mais vous savez, si on avait vraiment réduit les dépenses publiques ces dernières décennies,
04:53ces dernières années, en réalité, on aurait les latitudes aujourd'hui,
04:56éventuellement, conjoncturellement, d'aider très empouvernement.
05:00Si vous dites ça pour les 10 dernières années, c'est votre...
05:03Je rappelle...
05:03Attendez, c'est pas les 10, il y a 3 000 milliards de dettes,
05:05sur les 3 000, il y en a 1 000 qui viennent des 10 dernières années,
05:07il y en a 2 000 qui viennent d'avant.
05:08La réalité, c'est qu'on a un déficit qui continue à filer,
05:11et que contrairement à d'autres pays qui ont redressé complètement leur compte
05:14et qui ont des marges de manœuvre pour aider les gens quand il y a une crise pétrolière,
05:18eh bien aujourd'hui, notre pays a 5% de déficit, 3 000 milliards de dettes,
05:21et un déficit pareil.
05:23Donc là, nous avons les pieds...
05:24Il y a plus d'argent, en fait, M. Aquiles.
05:25C'est-à-dire qu'en fait, quand on dit qu'il faut des chèques, qu'il faut des aides,
05:27qu'il faut des soutiens,
05:28c'est pas que c'est non, c'est avec quel argent ?
05:30Si je vous dis, je vous fais des promesses de chèques et d'aides,
05:32ceux qui vous écoutent aujourd'hui, qui sont dans leur voiture et qui vont aller bosser,
05:35savent que c'est sur eux qu'on va taxer pour payer ces aides-là.
05:38Il n'y a pas d'argent gratuit.
05:39Quand un gouvernement ou un responsable politique vous promet des aides, des chèques, des mesures, etc.,
05:44c'est pas le gouvernement qui le sort de sa poche,
05:45ce sont les Français qui bossent, qui sont taxés pour financer les promesses des politiques.
05:49Ce cercle vicieux-là, il nous emmène à un déficit de 5%,
05:52à une dette de plus de 3 000 milliards d'euros,
05:54à des dépenses publiques qui sont incontrôlées,
05:56et donc ça ne fonctionne plus.
05:57Donc il faut arrêter de rentrer dans cette logique-là,
05:59parce que tout le monde paye à la fin ces aides qui sont annoncées par les responsables politiques
06:03qui n'ont pas le courage de dire la vérité.
06:05Guillaume Casbarian, il y a une réforme à laquelle tient Emmanuel Macron.
06:09Elle est instituée depuis 2019,
06:11la création des zones à faible émission, les ZFE,
06:14qui risquent d'être supprimées aujourd'hui à l'Assemblée nationale
06:18dans le cadre du vote final du projet de loi pour la simplification de la vie économique.
06:22Vous vous étiez abstenu là-dessus ?
06:24Non, moi je suis pour tout ce qui va dans le sens d'une simplification.
06:26Je suis tout ce qui va dans le sens de la simplification.
06:29Moi je voterai le projet de loi de simplification,
06:30parce que dans ce projet de loi, il y a plein de mesures
06:32pour supprimer des serfas, simplifier la vie des entreprises et des particuliers.
06:37Donc le global de la loi, oui.
06:38Il se trouve que les députés ont décidé d'introduire un sujet,
06:41les ZFE, qui est hors sujet, qui n'est pas dans le texte initial,
06:44et qui, quel que soit le vote de cet après-midi,
06:46sera probablement censuré par le Conseil constitutionnel
06:48dans quelques jours, parce que c'est un cavalier législatif.
06:50Donc c'est un faux débat,
06:51qui a été introduit par les députés dans ce texte pour faire parler,
06:54et en réalité, c'est pas le cœur de la loi.
06:57Moi, sur les ZFE, vous voulez ma position personnelle ?
06:59C'est de laisser la liberté aux communes,
07:01aux communalités qui veulent le mettre en place de le faire,
07:03parce que si c'est leur choix, ils ont été élus par les Français.
07:06Si c'est un choix, je vois pas pourquoi moi,
07:08j'irais leur interdire de mettre en place
07:10la circulation qu'ils veulent,
07:12et les règles de circulation qu'ils veulent au niveau local.
07:14Mais j'en fais pas un cheval de bataille,
07:16parce que je sais que de toute façon, c'est un faux débat,
07:17et que ce truc tombera dans quelques jours.
07:19Vous laissez ça aux communes, d'accord.
07:20Quand on est pour la liberté,
07:21on est aussi pour la liberté des communes de choisir
07:24comment elles veulent s'organiser.
07:25Après tout, elles sont légitimes,
07:26elles ont été choisies par les Français il y a quelques jours,
07:28à travers les élections municipales.
07:30Je vois pas pourquoi j'irais leur empêcher
07:31de mettre des règles de circulation au niveau communal.
07:34Mais après, encore une fois, je suis pas agouté sur le sujet,
07:36parce qu'à la fin, quel que soit le résultat sur ZFE,
07:38moi, je vote le projet de loi de simplification,
07:40parce que je veux qu'on avance sur la simplification
07:41et la débureaucratisation de notre pays.
07:44Un parti de la liberté, pour quoi faire ?
07:45Pour défendre la liberté à tous les étages,
07:48face à des offres...
07:48C'est un parti de plus.
07:49Face à des offres...
07:50Bah, écoutez, chacun jugera.
07:51Moi, en tout cas, ce qui est sûr,
07:52c'est que je veux défendre des offres autour de la liberté.
07:54La liberté économique, la liberté de travailler,
07:56la liberté d'entreprendre,
07:57la liberté de circuler,
07:59la liberté de commercer,
08:01mais aussi des libertés individuelles.
08:02La liberté de penser,
08:03la liberté de s'exprimer,
08:04la liberté de vivre sa vie comme on l'entend,
08:06sans avoir des discours moralisateurs
08:08qui vous empêchent de vivre comme vous l'entendez chez vous,
08:10dans votre foyer, dans votre famille.
08:13Et donc, voilà, c'est un choix par rapport
08:15à une offre politique,
08:16à des propositions politiques dans le débat
08:17qui sont interventionnistes,
08:19dirigistes et socialistes depuis des décennies.
08:21Et j'ai envie que ce débat-là,
08:22on puisse l'avoir de façon cash.
08:24Emmanuel Macron, ce n'était pas la liberté ?
08:26Bien sûr, bien sûr que ça l'était.
08:27Il y avait un livre même, Révolution,
08:29qui avait été écrit par le président de la République à l'époque,
08:31qui visait à révolutionner le pays,
08:33donner plus de liberté
08:34et libérer le pays des entraves dans lesquelles il était.
08:37Donc, bien sûr, c'était l'ambition initiale
08:38et c'est la bonne...
08:39Mais ça a raté ?
08:41Il y a eu beaucoup de choses
08:42qui ont été faites au tout début
08:43sur le marché du travail,
08:45sur l'apprentissage,
08:46sur la réforme de la fiscalité
08:47qui ont été faites.
08:48Et puis, vous savez qu'il y a eu des aléas politiques
08:49qui sont arrivés très rapidement.
08:51Les gilets jaunes, la guerre en Ukraine,
08:52l'inflation,
08:53qui font qu'on n'a pas réussi à mettre en place
08:54tout ce qui était initialement envisagé.
08:56Mais ça doit nous enseigner pour la suite
08:57que celles et ceux qui veulent éventuellement
08:59avoir des responsabilités
09:00doivent être prêts,
09:01en six mois top chrono,
09:03à mettre en place un choc de liberté
09:05avec un programme très précis
09:06pour libérer les Français.
09:07D'un mot,
09:07pourquoi est-ce que vous restez rattachés
09:09à Ensemble pour la République ?
09:10C'est En Marche, en fait.
09:11Le nom actuel d'En Marche.
09:12Pourquoi vous restez attachés à ce parti ?
09:14Moi, je crée un nouveau parti.
09:16Vous savez que les statuts
09:17ne le permettent pas d'EPR.
09:19Moi, je crée un...
09:20Bien qu'on fasse un débat juridique
09:22sur les statuts des uns et des autres,
09:23M. Ackini.
09:24Moi, c'est important, je vous explique.
09:25Je crée un parti
09:26qui s'appelle le Parti de la Liberté,
09:27qui est indépendant de toute autre partie,
09:29qui est libre,
09:30et qui autorise tous ses adhérents
09:31à conserver leurs engagements actuels,
09:33parce qu'il y a plein de personnes
09:34qui peuvent éventuellement
09:35avoir des cartes par ailleurs,
09:36être engagés,
09:37avoir d'autres engagements.
09:38Je ne leur demande pas
09:38de quitter tout ça
09:39et de tout bazarder
09:40pour rejoindre une démarche politique
09:41qui vise à proposer des choses
09:43autour de la liberté.
09:43Et ça s'applique à tous les adhérents,
09:45y compris moi-même.
09:46Donc moi, je ne renonce pas
09:47à qui je suis,
09:47je ne me renie pas,
09:48je ne pipote pas,
09:49je vous dis juste,
09:50je crée une initiative politique
09:51et j'autorise tous ceux
09:52qui la rejoignent,
09:53y compris moi-même,
09:54à conserver un engagement par ailleurs.
09:55C'est bien, c'est ça aussi la liberté,
09:57c'est de se dire
09:57qu'on peut rejoindre une initiative
09:58en restant libre aussi
10:00d'avoir des engagements par ailleurs.
10:01C'est la tronçonneuse à la française ?
10:03C'est Millet à la française ?
10:04La tronçonneuse ?
10:05C'est la tronçonneuse,
10:06vous savez que j'ai toujours eu,
10:07enfin en tout cas,
10:08je regarde ce qui se passe à l'étranger,
10:09y compris quand ça fonctionne,
10:10ça m'intéresse,
10:11mais la liberté,
10:12c'est avant tout une valeur française.
10:13C'est la première valeur de notre devise
10:15et ce n'est pas pour rien
10:16si c'est la première.
10:17C'est une tradition libérale française.
10:18Les Français ont toujours été
10:19attachés à la liberté,
10:20à la propriété,
10:22au respect de leur sécurité
10:25et de leur liberté.
10:26Donc tous ces sujets-là
10:27sont des sujets intrinsèquement français.
10:29Ce qu'ils attendent maintenant,
10:30c'est que ça bouge
10:31et qu'il y ait des réformes de choc
10:32qui soient menées.
10:32Une mesure afouériste,
10:33on a bien compris l'allusion,
10:35qu'est-ce serait-elle ?
10:36Il y en a une qui me tient à cœur,
10:37c'est qu'aujourd'hui,
10:38on a des dépenses sociales
10:39qui sont complètement en train
10:40d'aller à la dérive.
10:40Sur 1000 euros qui vous sont prélevés
10:42par l'État,
10:43à travers des taxes,
10:43des cotisations,
10:44des prélèvements,
10:45il y en a 560 qui partent
10:46à la protection sociale.
10:47Il y en a 250 qui partent
10:49sur les retraites.
10:50On a un système des retraites
10:51qui est aujourd'hui en train
10:51de nous emmener dans le mur
10:52parce que les retraites,
10:54des retraités aujourd'hui
10:54sont payés par les actifs aujourd'hui,
10:56qu'il y a de moins en moins d'actifs
10:57et qu'il y a de plus en plus
10:58de retraités
10:58et que si on continue
10:59avec ce système par répartition
11:00qui nous mène dans le mur,
11:02demain les jeunes,
11:02ils n'auront plus de retraite.
11:03Et ils le savent
11:04parce qu'ils commencent déjà
11:04à mettre de côté en se disant
11:05nous on n'aura pas la même retraite
11:06que nos aînés.
11:07Trois mesures chocs
11:08que j'ai proposées.
11:09Votre parti a été incapable,
11:10j'ai vu ce que vous écriviez
11:11sur les retraites,
11:11Votre parti a été incapable
11:12de réformer les retraites ?
11:13Excusez-moi,
11:14nous on a passé deux réformes,
11:15on en a passé une,
11:17c'est pas moi qui ai souhaité
11:18revenir dessus.
11:19Donc vous pouvez interroger
11:20encore M. Fort et la gauche
11:21sur pourquoi est-ce qu'ils ont
11:21voulu revenir dessus.
11:22Vous pouvez interroger aussi
11:24Mme Le Pen, M. Bardella
11:25et le RN
11:25sur pourquoi est-ce qu'ils ont
11:26voulu revenir dessus.
11:27Moi à l'époque,
11:27je l'ai porté cette réforme,
11:28je l'ai assumé,
11:29je me suis pris des manifs
11:30et c'est pas moi
11:31qui ai voulu la déconstruire.
11:32Donc interroger celles et ceux
11:33qui mettent la pression au gouvernement
11:35pour le dire poliment cette fois-ci,
11:36du matin au soir
11:37pour déconstruire
11:38tout ce qui a potentiellement
11:39été fait au cours de ce quinquennat.
11:41Mais moi je veux aller
11:41beaucoup plus loin.
11:42Moi ce que je voudrais
11:43c'est qu'on interdise
11:43les déficits sociaux
11:44dans la constitution.
11:45Ce que je voudrais
11:46c'est qu'enfin on pose la question
11:47de la non-revalorisation
11:48de certaines retraites
11:49parce que si on continue
11:50à augmenter les retraites demain
11:51ce sont les actifs
11:52qui vont les payer.
11:53Du matin au soir
11:54vous avez des responsables politiques
11:55M. Aquili
11:56qui viennent vous voir
11:56et qui vous disent
11:57on veut que le travail paye.
11:59On veut que le brut
11:59soit rapproché du net.
12:01Mais personne ne prend
12:05à augmenter toutes les retraites
12:06chaque année
12:06et les indexer sur l'inflation.
12:08Ça ne marche pas
12:09et je pense qu'il faut sortir
12:10de ce cycle-là
12:10où on fait peser aux actifs
12:11et aux travailleurs
12:12le coût des renoncements politiques.
12:13Donc on arrête
12:14d'augmenter les retraites ?
12:15Une partie d'entre elles
12:15moi je propose qu'à partir
12:16de 1400 euros
12:17à partir du SMIC
12:18on arrête de l'indexer
12:19et on arrête de surcharger
12:20les actifs qui payent
12:21par leurs cotisations.
12:23Ce système complètement fou.
12:24Deux personnalités
12:25qui tiennent un discours
12:25assez similaire au vôtre
12:26il y a David Lissnard
12:28et sa broyeuse
12:29pour aller le rejoindre
12:30avec votre tronçonneuse
12:31ça pourrait faire une équipe
12:32parce que vous dites
12:32des choses similaires en fait.
12:33Je ne dis jamais de mal
12:34de celles et ceux
12:35qui défendent la liberté
12:37donc M. Lissnard
12:38défend ses propositions
12:39d'autres dans le débat politique
12:40défendent leurs propositions
12:41et c'est très bien.
12:42Plus on sera nombreux
12:43à défendre la liberté
12:44sur plus ou moins
12:45les mêmes sujets
12:46peut-être pas tous
12:46mais plus on sera nombreux
12:47dans le débat public
12:48à peser avec des propositions
12:50libérales qui visent
12:50à redonner la liberté
12:51aux français
12:52mieux le débat politique
12:53se portera
12:54et à la fin
12:55la tambouille électorale
12:55ou les rapprochements etc
12:56on en parlera plus tard
12:57là c'est le temps
12:58des propositions
12:59on est à un an
13:00d'échéance importante
13:00il faut proposer.
13:01C'est la convergence
13:02sur des idées
13:02D'abord les idées
13:03M. Aquili
13:04et ensuite
13:05les questions de convergence
13:06Sur les idées
13:06vous prenez une Sarah Knafo
13:07qu'on a beaucoup vu
13:08pendant la campagne parisienne
13:09et pour cause
13:09elle dit la même chose que vous
13:11sur le libéralisme
13:13Je ne sais pas
13:13Vous pourriez vous entendre avec elle ?
13:15Encore une fois
13:15je ne suis pas là
13:16pour distribuer des bons
13:17et des mauvais points
13:17de libéralisme
13:18aux uns et aux autres
13:19ce n'est pas mon rôle
13:19moi je viens chez vous
13:20pour faire des propositions
13:21et vous dire que
13:21le parti de la liberté
13:22défend des propositions
13:23pour libérer à tous les étages
13:25sur les questions économiques
13:26mais aussi sur les questions
13:27de société
13:27moi je suis un libéral
13:28jusqu'au bout
13:29donc la liberté
13:30de choisir sa fin de vie
13:31pour moi c'est important
13:31la liberté démocratique
13:33c'est important
13:33moi je me réjouis
13:34qu'en Hongrie par exemple
13:35un régime qui était illibéral
13:37soit tombé ce week-end
13:38ce n'est pas mes alliés
13:39en réalité ces régimes-là
13:40donc vous voyez
13:40vous me parlez de différence
13:41moi la différence
13:42c'est que je suis sur la liberté
13:45à tous les étages
13:46et que je fais confiance
13:47à l'individu
13:48dans tous les domaines
13:49et qu'à aucun moment
13:50je ne souhaite faire
13:51des propositions
13:52interventionnistes
13:53dirigistes
13:53quel que soit le sujet
13:55et c'est peut-être
13:56un angle de différence
13:56avec d'autres
13:57qui peut-être défendent
13:58la liberté
13:58sur certains sujets
13:59mais pas sur tous
14:00Encore un mot
14:00vous parlez de libéralisme
14:01et d'économie
14:02quand vous voyez
14:03Marine Le Pen
14:04qui a rencontré
14:06les grands patrons
14:06et Jordan Bardella
14:07qui va déjeuner
14:08avec le MEDEF
14:09la semaine prochaine
14:09le 20 avril
14:11est-ce que cela vous inquiète
14:13est-ce que le regard
14:14des grands patrons
14:15sur ce RN
14:16que vous avez critiqué
14:17n'est pas en train
14:18de changer ?
14:19Moi je l'ai critiqué
14:20je le critique
14:21je le critiquerai bien sûr
14:22mais cela dit
14:23il déjeune avec qui il veut
14:23enfin je ne suis pas là
14:24pour dire avec qui il doit
14:25déjeuner
14:25ou pas déjeuner
14:26Mais quelque chose
14:27est en train de changer ?
14:28Moi par nature
14:29je suis plutôt favorable
14:31à ce que les hommes politiques
14:32discutent avec le monde économique
14:33quel qu'il soit
14:34ça vaut pour le RN
14:35la France Insoumise
14:36le Centre
14:36n'importe quel parti en réalité
14:37parce que ça leur évite
14:38de dire beaucoup de bêtises ensuite
14:39beaucoup de conneries
14:40quand ils sont interrogés
14:41donc plus il y aura
14:42d'échanges entre le monde économique
14:43et tous les politiques
14:44quels qu'ils soient
14:45même avec ceux
14:45avec lesquels je suis radicalement
14:46en désaccord
14:47mieux le débat public
14:48sera éclairé
14:49parce que cela évitera
14:49à des responsables politiques
14:50de dire n'importe quoi
14:51quand ils sont dans l'hémicycle
14:52après je continuerai
14:53sur le fond
14:54à combattre tous ceux
14:55qui sont des antilibéraux primaires
14:56qui ne défendent pas la liberté
14:57et qui sont très dirigistes
14:59et étatistes
14:59sur ces sujets
15:00C'est la conclusion
15:01qu'il va falloir accélérer
15:03sur 2027
15:04je crois savoir
15:05que vous soutenez
15:05Gabriel Attal
15:06si j'ai bien compris
15:07Je suis là où je suis
15:08donc je veux bien sûr
15:09Mais pourquoi pas
15:09un David Lissnard
15:10qui défend vraiment vos idées
15:12Écoutez
15:12moi je suis encore une fois
15:13monsieur Akili
15:14je défends des idées
15:15je lance un parti indépendant
15:17pour défendre des idées
15:18les plus fortes possibles
15:18dans le débat public
15:19la question des personnalités
15:21la question de qui
15:22la question de quel rapprochement
15:24la question de quelle fusion
15:25quelle primaire
15:25tout ça
15:26un ça ne m'intéresse pas
15:27je vais vous dire les choses franchement
15:28deux moi ce que j'ai envie de faire
15:29c'est faire des propositions
15:30dans le débat public
15:31on parle trop des personnalités
15:32pas assez des idées
15:34et je suis là
15:35pour parler des idées
15:36du contenu
15:36parce que quand vous aspirez
15:37à prendre des responsabilités
15:38à l'Assemblée
15:39ou au national
15:41au gouvernement
15:41vous devez faire des propositions
15:43très concrètes dans le débat
15:44c'est mon objectif
15:44Merci à vous Guillaume Casparian
15:46Merci à vous
15:47Merci
15:47et on va poursuivre
15:49est-ce que vous trouvez
15:50que c'est déplorable
15:51de ne pas avoir tranché
15:52sur la loi du 1er mai
15:53sur le travail
15:54comme on vient de l'entendre
15:56en fait
15:56à l'instant
15:57j'aimerais vous entendre
15:580 826 300 300
16:00je voudrais savoir d'ailleurs aussi
16:01ce que représente
16:02le mot liberté
16:02pour vous
16:03ça c'est assez intéressant
16:05on l'a évoqué en fait
16:06à plusieurs reprises
16:07liberté
16:08liberté
16:09d'entreprendre
16:10liberté de circuler
16:11liberté
16:11d'appliquer
16:13en fait
16:13des lois
16:14autour de chez vous
16:15la liberté
16:17Elisabeth Lévy
16:17l'évoquait tout à l'heure
16:18autour de la prostitution
16:20jusqu'où ?
16:21jusqu'où ?
16:22bah oui je vous pose
16:22cette question
16:230 826 300 300
16:241
16:241
16:251
Commentaires