- il y a 2 minutes
Avec Prisca Thevenot, députée Ensemble pour la République des Hauts de Seine
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07L'invité politique ce matin sur Sud Radio, Jean-François Aquili, c'est Prisca Thévenot, députée Ensemble pour la République des Hauts-de-Seine.
00:13Bonjour Prisca Thévenot.
00:14Bonjour.
00:15Vous y étiez hier soir, un meeting qui a réuni autour de Pierre-Yves Bournazel, deux anciens premiers ministres, bientôt rivaux pour la présidentielle.
00:22Tout d'abord une question sur le dossier à rebondissement de cette affaire Epstein.
00:28le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, qui saisit la justice après la mise en cause d'un diplomate français.
00:35Il a raison de réagir aussi vite, aussi fort.
00:38Il faut pouvoir faire toute la transparence possible sur ce dossier extrêmement important, où on voit qu'il y a des liens tentaculaires un peu partout.
00:46Et je pense que c'est important que la justice, si elle doit être saisie, le soit, et en l'occurrence c'est le cas par le ministre des Affaires étrangères.
00:52Il faut la transparence, parce que vous savez, ça nourrit le complotisme tout ça.
00:55Mais les gens ont besoin de savoir. On parle quand même d'un dossier extrêmement important, lourd, avec des vies qui ont été brisées.
01:02Et donc oui, il est important de pouvoir faire toute la transparence.
01:05Et si des enquêtes doivent pouvoir être menées et sont diligentées, alors il faut les respecter pour qu'elles puissent être menées à bien.
01:11Vous êtes députée de l'Assemblée nationale, Priska Thévenot, élu des Hauts-de-Seine.
01:15Yael Brown-Pivet, est-ce qu'elle a raison de s'opposer à la création d'une commission d'enquête parlementaire qui est réclamée par la France Insoumise, qui se veut transpartisane, la commission ?
01:26Écoutez, toutes les commissions d'enquête sont par défaut transpartisanes.
01:29Elles sont demandées en revanche par une famille politique dans le cadre de son droit de tirage.
01:33C'est comme ça qu'on l'appelle.
01:34Si une famille politique, quelle qu'elle soit aujourd'hui, veut se servir de son droit de tirage pour ouvrir une commission sur ce sujet, je ne vois pas pourquoi je m'y opposerais.
01:45Mais la présidente de l'Assemblée nationale qui dit, laissons faire la justice, ne venons pas interférer avec une commission, elle a raison ?
01:51J'entends ce que peut dire la présidente de l'Assemblée nationale.
01:54Maintenant, on doit respecter aussi la liberté de droit de tirage des familles politiques qui sont présentes à l'Assemblée nationale.
02:01Vous êtes plutôt favorable ?
02:02Je n'y serai pas opposé en tout cas, favorable, pas opposé.
02:04Bref, s'il y a un sujet qui arrive au travers d'une famille politique qui demande par son droit de tirage d'avoir une commission d'enquête, je ne vois pas pourquoi je m'y opposerais.
02:12Parce qu'Emmanuel Macron a dit, vous avez vu, en début de semaine, cette affaire c'est plutôt, il a dit, grosso modo, c'est surtout les Etats-Unis d'Amérique que la justice là-bas fasse son travail et c'est tout.
02:22Voilà, grosso modo, circuler, il n'y a rien à voir.
02:25Ce n'est pas ce que le président de la République dit.
02:26Il rappelle en tant que garant des institutions françaises que les institutions étrangères aussi doivent être respectées.
02:31Et donc oui, un sujet aussi important que celui-là, qui est de l'ordre de la justice, doit pouvoir trouver une finalité dans les modalités de transparence dans la justice.
02:41Maintenant, si des parlementaires français veulent se saisir de ce sujet, dans le cadre, encore une fois, de leur droit de tirage personnel, qu'ils le fassent.
02:49Je ne vois pas pourquoi, je ne vois pas pourquoi, je viendrai m'y opposer.
02:52Chris Cardiveno, je le disais, vous y étiez, deux anciens premiers ministres, bientôt Riveau, hier soir, qui ont pris la parole au Cercle d'hiver à Paris pour soutenir la candidature de Pierre-Yves Bournazel.
03:03Il y avait donc Gabriel Attal, que vous soutenez, et Édouard Philippe, alliés aujourd'hui pour mieux s'affronter demain.
03:12Je pense qu'il ne faut pas sauter les étapes.
03:13Tout le monde a vu que c'était une affiche présidentielle hier soir, quand même ?
03:16Non, tout le monde a vu que c'était une affiche municipale de deux anciens premiers ministres.
03:22Mais pardon, je pense que vous savez, on ne peut pas dire, et d'ailleurs, il y a un sondage qui est sorti récemment,
03:27que le premier élu dans lequel les Français mettent leur confiance sont les élus locaux,
03:32et d'un seul coup, balayait les élections municipales d'un revers de main.
03:35Je pense que c'est important.
03:36Et on ne parle pas d'une ville anodaine, quoi, que les elles sont toutes importantes, on parle de la capitale de la France, de Paris.
03:41Et donc, oui, il est important de dire, et ça fait partie de notre ADN,
03:45que le dépassement politique est important pour pouvoir rassembler largement ce dont Paris a besoin pour une alternance.
03:51Et donc, oui, je suis fière d'avoir été hier aux premières loges de ce rassemblement politique
03:55pour soutenir la candidature de Pierre-Yves Bournazel à Paris.
03:58Sacré ADN, Presqu'à Thévenot.
04:01Je cite, le bilan d'Anne Hidalgo, non, mais l'héritage de Bertrand Delanoé, oui, c'est ce qu'a dit Gabriel Attal.
04:07Et juste après, mon modèle à Paris, c'est plutôt Chirac, Gabriel.
04:11C'est ce qu'a répondu Édouard Philippe.
04:13C'est le grand écart, quand même.
04:15C'est la carpelle.
04:15Ce n'est pas le grand écart.
04:16C'est la carpelle.
04:16Non, mais attendez, vous ne pouvez pas dire qu'entre les deux hommes que vous venez de citer,
04:21que ce soit Delanoé d'un côté et Chirac, l'un n'a pas apporté à Paris et l'autre aussi.
04:26Maintenant, ce qu'il faut considérer, c'est qu'est-ce qu'Anne Hidalgo a apporté à Paris au cours des dernières années.
04:32De la dette supplémentaire, de la saleté dans les rues, des travaux à non plus finir.
04:38On ne sait même plus pourquoi le trottoir est ouvert.
04:40Et puis, pardon, des affaires, des affaires.
04:43D'accord, rejoignez la campagne de Mme Datti à ce moment-là, puisqu'elle est en plus.
04:47Et puis, notre porte est ouverte.
04:48Il est en plus membre du gouvernement de Sébastien Lecornu.
04:52Très bien, mais je ne vois pas le rapport.
04:54Notre porte est ouverte, notre projet est connu, il a été dévoilé hier.
04:59Et bien évidemment, nous accueillons toutes celles et ceux qui veulent se joindre à nous pour cela.
05:03Et on parle souvent des sondages, je suis assez étonnée qu'on n'en parle pas là.
05:07Sur le second tour, on voit que celui qui a la dynamique la plus importante pour aujourd'hui proposer l'alternance,
05:12c'est Pierre-Yves Bournazel.
05:13Donc je ne vois pas pourquoi...
05:14Pour vous, il va gagner.
05:14Aujourd'hui.
05:15Pour vous, il va gagner.
05:15Mais vous savez, vous ne faites pas campagne juste pour de l'affichage.
05:19Vous faites campagne pour proposer un projet que vous espérez pouvoir mettre en place.
05:23Donc il va gagner.
05:23Pour vous, il doit aller au bout.
05:25Et on est réunis pour ça.
05:25Et il n'y aura pas d'accord de deuxième tour.
05:28Mais je pense que...
05:29Non, mais à chaque fois, sur chaque élection, c'est un peu comme ça.
05:31Sur les élections présidentielles et le second tour.
05:35Et si on vivait le premier tour ?
05:36Mais même les équipes y pensent, Priscate et Venot, ce serait de la langue de bois de se dire,
05:40tiens, qu'est-ce qu'on fait au deuxième ?
05:41Les équipes qui sont en lisse.
05:43Les équipes sont mobilisées.
05:44Mais l'entièreté des...
05:45Alors je ne sais pas pour les autres candidats, mais en tout cas, je peux vous le dire
05:47que pour Pierre-Yves Bournazel, l'entièreté des équipes et le candidat lui-même
05:51et les têtes d'arrondissement elles-mêmes, d'ailleurs je serai encore sur un lancement
05:54de campagne dans un arrondissement ce soir pour les équipes de Pierre-Yves Bournazel,
05:58sont mobilisées uniquement essentiellement pour sa campagne et son projet.
06:01candidat de fusion au deuxième tour, vous y allez pour la gagne.
06:05Mais bien sûr.
06:06Je veux dire, est-ce que Paris...
06:06Battre notamment Rachida Dati...
06:08Est-ce que Paris ne mérite pas des candidats qui y vont pour porter un projet pour elle ?
06:13Et pas pour faire encore des éventuels accords d'appareil, etc.
06:17Le second tour arrivera, mais là nous sommes mobilisés pour le premier tour.
06:20Il est temps que Rachida Dati quitte le gouvernement,
06:22parce que ça ressemble quand même à un désamour tout ça.
06:25C'est les soutiens d'Emmanuel Macron comme vous.
06:28Mais pourquoi ?
06:28Je veux dire, on a le droit d'avoir des projets distincts,
06:31et encore une fois, ne voyez pas de querelles de personne.
06:34Là on parle de projet.
06:36Gabriel Attal, pas encore candidat pour 2027,
06:41il sera donc opposé, Edouard Philippe, ce sera un rival demain.
06:45Ça ne vous pose pas de problème ?
06:47Alors je ne sais pas qui sera rival.
06:48Pour la base de quel projet en fait ?
06:50En fait, vous savez, ça a été très intéressant,
06:54ce rapport, cette enquête qui a été rendue publique en début de semaine
06:58sur les Français vis-à-vis de leur classe politique.
07:01Je pense qu'il y a aussi un sujet sur, pardonnez-moi,
07:03la manière dont on commente la vie politique aujourd'hui.
07:06On parle beaucoup des noms des personnes, c'est important, certes,
07:09mais on ne parle jamais de ce sur quoi ils sont adossés,
07:12à savoir un programme, un projet,
07:14soit pour une ville, soit pour un pays,
07:16soit plus globalement de la place de la France dans le monde.
07:18Le temps tourne, vous vous êtes engagé en 2017 auprès d'Emmanuel Macron,
07:22qui était une forme de rupture avec les vieilles pratiques de la politique,
07:24et nous y sommes encore en 2027 bientôt.
07:28C'est la même chose dix ans après,
07:29on n'a pas bougé sur les vieilles pratiques de la politique,
07:31les écuries, tout le reste.
07:32La preuve que non, regardez hier soir.
07:34La preuve que non, regardez hier soir.
07:36Vous avez deux anciens premiers ministres
07:38qui sont patrons de deux partis politiques différents
07:41et qui s'unissent pour proposer une alternance à Paris.
07:45Alors, Michel-Édouard Leclerc qui arrive en tête de notre tableau de bord
07:47des personnalités IFOP fiduciales Paris Match Sud Radio,
07:51devant tous les politiques.
07:52Dominique de Villepin, Édouard Philippe, Jean-Louis Borleau,
07:54Gabriel Attal, qui est cinquième.
07:56Ça veut dire quoi dedans ?
07:57Alors, ce n'est pas un classement présidentiel, nous sommes d'accord,
08:00ça parle des bonnes opinions des Français.
08:01Ça veut dire quoi ?
08:02Que les Français ont envie d'autre chose ?
08:04Pourquoi pas d'un grand patron à l'Elysée ?
08:06Je pense, là, effectivement, on voit qu'il y a,
08:08dans ce que vous me transmettez,
08:10je pense qu'il y a une volonté aussi,
08:12derrière, d'avoir quelqu'un qui vient du privé,
08:14une personnalité, pour une question, je pense aussi,
08:17peut-être dans le cadre du budget qui vient d'avoir lieu,
08:19des débats budgétaires qui ont lieu,
08:20et du sujet de la gestion du déficit budgétaire.
08:23Et oui, c'est un sujet qui préoccupe les gens,
08:25qui est un sujet extrêmement important,
08:27et sur lequel, je pense,
08:28le dernier budget ne répond pas précisément, voire pas du tout.
08:32Et je pense que c'est à ça que ça reflète aussi,
08:36le classement que vous venez de me transmettre.
08:37Envie d'autre chose ? Envie d'autre chose pour 2027,
08:40Prisca Thévenot ?
08:40Je ne sais pas si envie d'autre chose,
08:42en tout cas, envie d'une meilleure gestion du budget,
08:45et le dernier budget, malheureusement,
08:47ne va pas dans ce sens-là.
08:48Vous entendez les critiques,
08:49qui viennent de l'opposition à l'Assemblée nationale,
08:51chez vos collègues,
08:52de la nomination d'Amélie de Montchalin
08:54à la tête de la Cour des Comptes.
08:55Est-ce qu'Emmanuel Macron serait en train
08:57de préparer l'après ?
08:59Certains disent même qu'ils pensent déjà à 2032.
09:02Enfin, là, vous me parlez d'Amélie de Montchalin
09:04ou d'Emmanuel Macron ?
09:05D'accord.
09:07Qu'est-ce qu'on reproche à Amélie de Montchalin ?
09:08D'Emmanuel Macron, en réalité.
09:10Ah, d'accord.
09:10Bon, voilà, ça, je me permets.
09:11Allez-y.
09:12Que le Président de la République
09:15fasse oeuvre de ses compétences
09:17et de ses prérogatives,
09:17à savoir nommer à ce poste-là
09:21une personne compétente.
09:22Je ne vois pas qu'est-ce qui choque dans ma phrase.
09:26Oui.
09:26Est-elle compétente ?
09:28A-t-elle prouvé qu'elle était compétente ?
09:29Est-ce que son compétence
09:30a été remise en cause
09:31par quelques familles politiques,
09:32d'ailleurs, que ce soit ?
09:33Non.
09:34Emmanuel Macron va compter demain,
09:35dans les années qui viennent.
09:36Vous le ventez de retour.
09:37Il va lâcher prise.
09:39Déjà, permettez-moi.
09:40Enfin, on est en 2026.
09:42Emmanuel Macron est encore président
09:44pour un an.
09:45Ne commençons pas à dresser un bilan
09:47alors que le quinquennat,
09:49la présidence n'est pas terminée
09:50et que, pardon,
09:51nous avons encore beaucoup
09:52de pain sur la planche.
09:53Ce qui devrait nous préoccuper, là,
09:54c'est de nous dire
09:55comment on fait pour continuer à avancer
09:57alors que certains voudraient
09:58plonger le pays dans l'immobilisme.
10:00Le monde s'accélère,
10:01les pressions,
10:02les rapports de force
10:02sont bien présentes
10:03et certains veulent nous faire sombrer
10:05dans du commentaire polémique
10:06ou de la politique endormie.
10:08Ce n'est pas à la hauteur.
10:09Et c'est ça qu'on doit aujourd'hui
10:10regarder et pouvoir commenter.
10:12Pas.
10:12Est-ce qu'Emmanuel Macron ceci
10:13ou Emmanuel Macron cela ?
10:15C'est le président de la France.
10:16Il a une place au niveau
10:17européen et international
10:18et sur ça,
10:19nous devrions être tous mobilisés
10:20pour le soutenir.
10:21Presque à Thévenot,
10:22un clash s'est quand même produit
10:24hier matin au sein de votre groupe
10:25à l'Assemblée nationale.
10:26Vous riez déjà
10:27entre les députés
10:28qui soutiennent
10:29une proposition de loi
10:30des écologistes.
10:31C'est pour demain
10:32qu'il sera débattu
10:33sur la protection de l'eau potable.
10:35C'est important
10:35qu'il prévoit d'interdire
10:37grosso modo aux agriculteurs
10:38de faire de l'épandage,
10:40de mettre des pesticides
10:41aux abords
10:41des réserves de zones
10:43de captage.
10:44Et puis il y a les autres
10:44qui disent
10:45foutez la paix
10:45grosso modo aux agriculteurs.
10:48Vous, vous allez soutenir
10:49cette proposition de loi.
10:49Alors, merci d'en parler
10:50et de revenir
10:51sur le terme de clash.
10:52J'étais à cette réunion
10:53de tous les mardis.
10:56Il n'y a pas eu de clash.
10:56Il y a eu débat.
10:57Il y a d'autres moments
10:58où on peut avoir des clashs
10:59sur des sujets de fonds
10:59mais c'est important aussi
11:00de relater
11:00que oui,
11:01dans une famille politique
11:02il y a des débats de fonds
11:03et c'est important
11:04notamment à la veille
11:05d'une journée parlementaire
11:07celle des écologistes
11:08qui aura ce sujet
11:10sur l'eau
11:10mais quelque part
11:11qui peut aussi avoir
11:12de la surnorme
11:13sur les agriculteurs
11:14et notamment les céréaliers
11:15et je pense qu'il faut aussi
11:16pouvoir le regarder.
11:17Arrêtez de penser
11:18que par défaut
11:19nos agriculteurs,
11:20nos céréaliers,
11:20ceux qui nous nourrissent
11:21au quotidien
11:22et bien se contrefichent
11:23de la santé publique.
11:24Ce n'est pas vrai.
11:25Enfin, je veux dire
11:26on ne va pas tous les ans
11:27refaire le même débat
11:27sachant que
11:28ce qui devrait nous mobiliser
11:30aujourd'hui...
11:30Donc vous allez vous opposer
11:32à cette proposition de loi ?
11:33Non, attendez,
11:33on n'est pas dans une opposition
11:35dogmatique,
11:35on va regarder texte par texte
11:37mais si le but
11:38c'est simplement
11:38de faire de la norme,
11:39de la surnorme
11:40pour empêcher
11:40celles et ceux
11:41qui nous nourrissent
11:41au quotidien,
11:42pardon,
11:43vous connaissez ma réponse
11:44et sur cette niche parlementaire
11:45qu'il y aura demain
11:46il y a encore d'autres sujets
11:47qui devraient vous alerter.
11:49Donc ne pas interdire aux agriculteurs
11:49de diffuser des pesticides
11:51aux abords des zones de captage
11:53les laisser tranquilles ?
11:55Non, mais attendez,
11:55pardon,
11:56là vous êtes caricatural
11:57et ce n'est pas le sujet
11:58qui aura lieu demain.
12:00C'est de se dire justement
12:01dans quelle mesure
12:02ils veulent aller,
12:02sur quel sujet
12:03ils veulent vraiment travailler
12:05démarche,
12:06on accompagne nos agriculteurs.
12:07C'est ça qu'il faut regarder.
12:08Et donc oui,
12:09il n'y a pas obligé
12:09à avoir un clash,
12:10vous voyez entre nous d'ailleurs
12:11il n'y a pas de clash,
12:11il y a du débat
12:12et c'est ce débat-là
12:13sur le fond
12:14que nous voulons avoir demain
12:15au sein de l'Assemblée nationale
12:16et de l'hémicycle.
12:17Et il y aura un autre texte
12:18porté par les écologistes
12:19autoriser le vote
12:21des étrangers non européens
12:22aux élections locales
12:23c'est une chose
12:24dont on entend parler
12:25depuis très longtemps
12:26à vrai dire.
12:27C'est de la démagogie
12:28du populisme.
12:29Vous êtes d'accord ou pas ?
12:30Je suis absolument contre.
12:31Contre ?
12:31Contre.
12:32Pourquoi ?
12:32Le droit de vote
12:33n'est pas un droit
12:34comme ça à prendre
12:35à la légère.
12:35C'est un droit
12:36qui est couplé,
12:37adossé au sujet
12:38de la citoyenneté.
12:40Et donc oui,
12:41pour pouvoir voter
12:42dans notre pays,
12:43il faut être citoyen français.
12:46Et ce n'est pas anodin
12:47que la gauche
12:48aujourd'hui
12:48se saisisse de ce sujet.
12:49C'est européen
12:49aux élections locales.
12:51Oui, tout à fait.
12:52Et je le dis,
12:53de toute façon ce texte,
12:54ils en ont fait
12:55beaucoup de tapage
12:56au sein de l'hémicycle
12:58en commission
12:58il y a maintenant
12:59une semaine,
13:00une semaine et demie.
13:01Et finalement,
13:01ils mettent ce texte
13:02en cinquième ou sixième position
13:03parce qu'ils savent très bien
13:04qu'ils ne veulent pas
13:05le mettre à l'ordre du jour.
13:07Donc demain,
13:08on a encore une journée parlementaire
13:09mobilisée autour des écologistes
13:11qui non seulement
13:12passent leur temps,
13:13excusez-moi du terme,
13:14à pourrir les niches parlementaires
13:15des autres groupes
13:16et des autres familles politiques
13:17pour que nous ne puissions pas avancer
13:18sur les enjeux
13:19et les défis du quotidien des Français.
13:21Et quand il s'agit de leur journée,
13:22ils choisissent soit des sujets
13:23qui ne sont pas bien travaillés,
13:25soit des sujets
13:25pour faire du marketing politique.
13:27Ce n'est vraiment pas à la hauteur
13:29tout à l'heure.
13:30Quelle place politique nous voulons
13:31pour l'année à venir
13:32pour continuer à faire avancer
13:34notre pays dans un monde
13:35où les rapports de force s'intensifient ?
13:37Merci à vous, Prisca Thévenot.
13:39Merci, Prisca Thévenot.
13:40Allez, dans un instant,
13:41on va débriefer, évidemment,
13:42ce qui a été dit.
13:43Et puis, on va revenir aussi
13:44sur d'autres sujets
13:45qu'on a évoqués tout à l'heure.
13:47Est-ce qu'à travers le grand guide,
13:49le pavé de 1000 pages
13:51de la mosquée de Paris,
13:52il y a eu véritablement
13:53une adaptation de l'islam à la France ?
13:56C'est une grande question.
13:57On l'a vu tout à l'heure
13:58avec Elisabeth Lévy.
13:59On va revenir, évidemment,
14:00aussi sur ce qui s'est passé à Lyon.
14:03Cet homme de 70 ans,
14:05surpris, évidemment,
14:06en pleine nuit,
14:07qui a surpris en pleine nuit
14:08des hommes qui arrivaient
14:09par le toit, en fait,
14:10chez lui,
14:10par une trappe
14:11qui ont voulu le cambrioler.
14:13Il est venu
14:13et il a tué, en fait,
14:14l'un des voleurs.
14:16Il a été placé en garde à vue.
14:18Il sera chez le procureur aujourd'hui.
14:20Est-ce qu'on va trop loin ?
14:21Est-ce que l'autodéfense,
14:23dans ce cas,
14:23est justifiée ou pas du tout ?
14:25On a eu le maire,
14:25effectivement, en ligne.
14:26J'aimerais vous entendre.
14:27Et puis, on reviendra
14:27sur ce qu'on a évoqué, en fait,
14:29à l'instant,
14:29avec vous,
14:30Prisca Thévenot
14:30et Jean-François Aquili.
14:32Les nominations,
14:33Emmanuel Macron à la baguette,
14:34comme le titre le parisien ce matin.
14:37Est-ce que c'est la vie normale
14:38des institutions
14:39ou du copinage ?
14:40J'aimerais vous entendre,
14:41en fait, aussi, évidemment.
14:420 826 300 300.
14:44comme leintuji le discs
14:48là,
14:49en fait,
14:51pour le détail.
14:53Je te le dis,
15:01en fait,
15:03c'est tout s'il,
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