- il y a 11 heures
Avec Agnès Pannier-Runacher, députée Ensemble Pour la République du Pas-de-Calais et ancienne ministre
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NewsTranscription
00:00Jean-François Aquili.
00:02Et Jean-François Aquili, votre invité, c'est Agnès Pannier-Runacher, l'ex-ministre et députée ensemble pour la République.
00:08Bonjour Agnès Pannier-Runacher.
00:10Bonjour Jean-François Aquili.
00:11C'est fait, les listes sont déposées.
00:13Comment est-ce que vous qualifiez ce matin ces accords de deuxième tour des élections municipales passées dans les grandes
00:20villes,
00:20entre le Parti Socialiste et ses alliés et la France Insoumise ?
00:24D'abord je voudrais qu'on prenne un pas de recul sur les résultats de ces élections municipales.
00:29Plus de 90% des communes ont depuis dimanche un maire.
00:35Et ces maires sont pour l'essentiel, enfin pour près de 90% d'ailleurs, plus de 90%, des maires
00:41modérés.
00:42Parce que ces dernières 48 heures, on a entendu essentiellement des commentateurs nous expliquer que le RN et les filles
00:51faisaient des percées.
00:52C'est faux.
00:53Ce n'est pas la situation de la France aujourd'hui, des Françaises et des Français.
00:58Qu'est-ce que vous voulez dire ce matin là-dessus avec ce message ?
00:59C'est-à-dire qu'à force de se concentrer sur des situations spécifiques, on en oublie l'image globale.
01:05Et on reprend le narratif du RN qui nous parle de conquête, on reprend le narratif de la France Insoumise
01:14qui donne le sentiment d'avoir gagné cette élection.
01:16C'est faux. Ils font 10 fois moins de voix en France que la gauche modérée.
01:22Vous voulez dire quoi ? Si on cumule les voix de la France Insoumise, c'est quoi ? 600 000
01:27voix à peu près, par rapport à plus de 5 millions de voix pour la gauche modérée.
01:32Donc il faut remettre ces chiffres en perspective.
01:34Maintenant, vous m'emmenez sur les accords du Parti Socialiste avec la France Insoumise.
01:40Ce sont des accords contre nature.
01:42Je crois qu'aujourd'hui, la crédibilité du Parti Socialiste de ces instances nationales est totalement remise en cause.
01:51Olivier Faure avait fait une ligne rouge des accords avec Elefi.
01:56Le jour où il est en situation de pouvoir refuser ces accords, il les laisse passer.
02:02C'est inacceptable.
02:03Moi, je viens de ce camp.
02:06Initialement, j'ai rejoint le Bloc Central, précisément parce que je n'en pouvais plus de ces doubles discours, de
02:13ces doubles jeux.
02:14Et aujourd'hui, je crois que tous ceux qui pensent qu'il n'est pas possible de faire un accord
02:20avec la France Insoumise,
02:21parce que c'est l'extrême gauche, de même que nous pensons qu'il n'est pas possible de faire
02:26des accords avec l'extrême droite,
02:28doivent se parler et reconstituer une force politique ensemble.
02:31C'est ça la suite de ces élections municipales.
02:35Pour rebondir sur ce que vous dites, Agnès Pannier-Runacher,
02:37Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti Socialiste, à vos yeux, tient un double discours ?
02:42Bien sûr.
02:44Olivier Faure affirme qu'il ne peut pas avoir d'accord avec la France Insoumise avant le premier tour.
02:49Et en 48 heures, laisse passer 14 accords entre le Parti Socialiste et la France Insoumise,
02:57face à des listes qui n'ont rien à voir avec l'extrême droite.
02:59C'est-à-dire, on ne peut même pas dire, non mais c'est pour faire barrage à l'extrême
03:02droite.
03:03C'est faux.
03:04Le seul endroit où il pourrait y avoir un barrage à l'extrême droite, qui est Marseille,
03:09Benoît Payan a eu le courage et la dignité de ne pas faire précisément un accord avec la France Insoumise.
03:15Et je pense que ces situations particulières, Benoît Payan et Emmanuel Grégoire,
03:20le premier adjoint de Johanna Roland, doivent être soulignés,
03:23parce qu'il est possible, effectivement, de tenir tête à la France Insoumise.
03:27Le Parti Socialiste est tombé dans le piège tendu par la France Insoumise.
03:31Le Parti Socialiste est en voie d'effacement.
03:33Vous dites quoi ? Ce sont des accords de la honte, ce matin ?
03:36Tout à fait.
03:36Oui, je vous rappelle quand même que c'est un peu le même jus que le Front Républicain,
03:43que votre camp, celui du Président de la République, d'Emmanuel Macron,
03:47au fond, a validé, auquel il a participé lors de les élections législatives.
03:53Pour faire barrage au Rassemblement National, vous avez ouvert la porte à LFI, à l'époque.
03:58Alors, je vais être très claire.
04:00LFI n'était pas en situation de gagner.
04:02Premier acte.
04:03Deuxième acte, M. Mélenchon n'avait pas tenu des propos antisémites
04:10comme il les a tenus encore récemment.
04:12Et c'est un fin stratège politique.
04:14C'est-à-dire, ce n'est pas le fait du hasard d'alimenter comme ça les polémiques.
04:19C'est donc inacceptable.
04:20Et troisième chose, c'était l'extrême droite qui était aux portes du pouvoir.
04:25Donc, vous justifiez votre attitude de l'époque.
04:28Là, nous avons des accords qui sont faits entre des listes de gauche et d'extrême-gauche
04:36pour faire barrage acquis à des listes modérées, de droite modérée, de centre modéré.
04:41C'est ça le combat ?
04:43Pardon, Agnès, j'entends vos arguments.
04:44Ce dont on est en train de parler, c'est de gens qui cherchent des postes
04:47et qui sont en train d'effacer le Parti Socialiste.
04:49C'est un peu inaudible, pardonnez-moi, quand Gabriel Attal, justement à l'époque,
04:53fait barrage au RN, j'entends ce que vous dites.
04:56Mais ça n'a rien à voir, Jean-François Attilier.
04:58En se retirant sur 80 situations en laissant passer les filles,
05:01aujourd'hui, dire c'est un scandale, c'est un peu tout et sans contraire, pardonnez-moi.
05:06Absolument pas.
05:07Absolument pas.
05:08Encore une fois, faire un accord à Nantes
05:12entre une liste LFI et une liste du Parti Socialiste
05:19alors qu'en face, c'est une liste centre-droite et droite modérée,
05:24centre et droite modérée, ça n'a pas de sens.
05:27Il n'y a aucun barrage républicain.
05:29Il n'y a aucun risque pour la démocratie.
05:32Lorsqu'à Toulouse, Toulouse,
05:36le Parti Socialiste rejoint la bannière de la France Insoumise
05:39pour aller gagner peut-être quelques postes de plus
05:43alors que vous avez un maire républicain modéré depuis des années,
05:49vous faites barrage à qui ?
05:50C'est quoi la menace ?
05:51La menace démocratique, elle n'existe pas.
05:53Oui, le maire sortant n'est pas un fasciste,
05:55c'est ce que vous nous dites ce matin.
05:56Non mais c'est non seulement, c'est surtout quelqu'un de droite modérée
06:00qui a son poste.
06:01Alors, on peut critiquer sa gestion,
06:03on peut avoir des idées alternatives,
06:04ça c'est le débat démocratique.
06:06Mais il n'y a absolument aucun risque extrême dans cette situation.
06:11Donc, le Parti Socialiste est en voie d'effacement,
06:14il est tombé dans le piège de la France Insoumise
06:17et vous savez comme moi qu'à chaque fois que la France Insoumise
06:20gagne des voix,
06:21c'est le Rassemblement National qui gagne des voix.
06:24Vous avez un système où la France Insoumise
06:26fait monter le Rassemblement National.
06:28Donc c'est inacceptable et dans cette situation,
06:31il y a quelques dirigeants du Parti Socialiste qui sont dignes.
06:34Je pense à François Hollande,
06:36je pense à Jérôme Gage,
06:37je pense à Benoît Payan,
06:39je pense à Emmanuel Grégoire
06:40et je pense surtout à Place Publique
06:42qui, pour le coup,
06:44a été très claire
06:45et a retiré tous ces candidats,
06:47tous ces candidats des listes
06:49qui faisaient l'objet d'un accord
06:52avec la France Insoumise.
06:53C'est une parenthèse de François Hollande
06:54qui laisse le maire de Tulle
06:55accueillir des LFI
06:57sur sa liste pour le deuxième tour,
06:59quand même au passage.
07:00Je pense que François Hollande
07:02n'est pas en situation
07:03d'empêcher le maire de Tulle
07:05et il me semble qu'il a critiqué cette situation.
07:07Mais Agnès Pannier-Runacher,
07:10question,
07:10est-ce que vous pensez que cette attitude
07:11du Parti Socialiste
07:12aura un impact,
07:13on va revenir sur les villes,
07:14un impact sur la présidentielle 2027
07:16avec ce que vous dites ce matin ?
07:18Oui, je pense que c'est une erreur stratégique
07:21de la part d'Olivier Faure
07:23parce qu'aujourd'hui,
07:25on sait qu'on ne peut plus faire confiance
07:27aux instances nationales
07:28du Parti Socialiste.
07:29Aujourd'hui, on sait qu'une promesse,
07:32une ligne rouge
07:32qu'il a lui-même posée
07:33n'est pas respectée.
07:35Olivier Faure qui sanctionne
07:36Catherine Troutman à Strasbourg.
07:39Ce qui est invraisemblable,
07:40c'est-à-dire qu'on va jusqu'à
07:44sanctionner une candidate socialiste
07:46parce qu'elle fait un accord
07:47avec le centre.
07:48Mais de quoi parle-t-on ?
07:50Donc, moi, j'invite vraiment
07:53et il y aura une clarification
07:55et une recomposition
07:56après ces élections municipales,
07:59mais tous ceux qui, aujourd'hui,
08:04n'ont aucune ambiguïté
08:07vis-à-vis de l'extrême droite
08:08et de l'extrême gauche,
08:10de Xavier Bertrand à Raphaël Glucksmann,
08:14doivent se parler.
08:15Parce que c'est sur cet arc-là
08:17que doit se jouer la suite
08:19de la recomposition politique
08:21face à l'extrême droite
08:23et face à l'extrême gauche.
08:24À Paris, Agnès Pannier-Runaché,
08:26vous appelez à voter Rachida Dati ?
08:30À Paris, la liste de Rachida Dati
08:32a désormais été fusionnée
08:33avec des personnalités du centre.
08:36Je pense à Marlène Schiappa,
08:38je pense à Florence Berthoud.
08:41Donc, nous avons un paysage politique
08:44entre une liste de droite
08:46et de centre modéré
08:48face à une liste de gauche modérée.
08:50D'ailleurs, encore une fois,
08:51Emmanuel Grégoire, lui, a pris ses responsabilités.
08:53Il prend un risque
08:54en n'acceptant pas d'accord
08:56avec Mme Chikiru.
08:57Et M. Clément Beaune,
08:59qui refuse d'intégrer la liste
09:01de Rachida Dati,
09:02qu'est-ce que ça raconte ?
09:05Parce que vous avez un débat
09:06sur la ligne politique.
09:08Mais lorsque vous êtes
09:08entre une liste
09:10qui est d'un côté
09:11centre et droite modérée
09:13et de l'autre côté
09:14gauche modérée,
09:15vous êtes dans un débat démocratique.
09:17Et vous avez le choix,
09:17comme l'a fait
09:18Pierre-Yves Bournazel,
09:20d'en être
09:20ou de ne pas en être.
09:21Ça, c'est très respectable.
09:23Et moi, je respecte
09:24les décisions
09:24de Pierre-Yves Bournazel
09:25et de Clément Beaune,
09:27comme je respecte
09:28celle de Marlène Chappat
09:29de rejoindre la liste
09:30de Rachida Dati.
09:31Donc, malgré ce départ,
09:33enfin, ce refus
09:34de Clément Beaune,
09:34vous appelez à voter Dati,
09:36j'imagine, ce matin ?
09:37Moi, je suis
09:38en soutien
09:39du centre,
09:40donc j'appelle
09:41effectivement
09:41à ce que
09:42les personnalités
09:44de ma couleur politique
09:46puissent être élues
09:46à l'occasion
09:47de ces élections
09:50municipales.
09:50Après, je vais être très claire,
09:51moi, je ne vote pas
09:53à Paris,
09:54donc je ne suis pas
09:54directement concernée.
09:56Mais vous ne dites pas
09:57clairement,
09:57j'appelle à voter Dati,
09:58vous ne dites pas ?
10:00C'est un peu flou, en fait.
10:01Non, ce n'est pas flou,
10:02mais simplement,
10:03je le redis,
10:04vous avez d'un côté
10:06une liste
10:07de droite
10:07et de gauche
10:08et de centre modéré,
10:11de l'autre côté,
10:11une liste
10:11de gauche modéré.
10:13Donc,
10:14les choix sont clairs,
10:15il faut évidemment
10:16que Mme Chikirou
10:19fasse le score minimal
10:20pour envoyer aussi
10:21un signal
10:22à la gauche extrême.
10:24Il y a une gêne
10:25vis-à-vis de Dati
10:25parce que Mme Saraknafo
10:27a appelé
10:28à voter
10:29pour la droite
10:30et...
10:31Non, mais alors attendez,
10:31Saraknafo,
10:32Saraknafo a retiré
10:33sa liste
10:34parce qu'elle savait
10:35pertinemment
10:36qu'elle ferait
10:36un score
10:38extrêmement faible
10:39au deuxième tour.
10:40Parce qu'évidemment,
10:41ses électeurs
10:42auraient fait
10:42un choix de vote utile.
10:44Saraknafo
10:44est une bulle
10:46qui a été entretenue
10:47par un certain nombre
10:48de réseaux sociaux
10:49et de médias.
10:50Elle était annoncée
10:51devant Pierre-Yves Bournazel
10:53et devant
10:54Sophia Chikirou.
10:55Elle arrive
10:56en troisième position
10:57et nous passons la soirée
10:58à savoir
10:58si elle est même qualifiée
10:59au deuxième tour.
11:01Donc,
11:01remettons
11:02Saraknafo
11:03là où elle appartient.
11:04C'est une candidate
11:05d'extrême droite.
11:06Sans surprise,
11:07comme toute candidate
11:08d'extrême droite
11:08face à la gauche,
11:09elle appelle
11:10à une alternance.
11:12Ce n'est pas pour ça
11:13que la liste portée
11:15par Mme Dati
11:16est une liste
11:17d'extrême droite.
11:17C'est invraisemblable
11:18de porter ce propos.
11:19J'entends vos convictions
11:20ce matin,
11:21Agnès Pannier-Renaché,
11:22mais votre parti renaissance
11:23a quand même
11:24quelque peu
11:25disparu
11:26de ces élections
11:27municipales.
11:27Mais je ne partage
11:27pas du tout
11:28ce point de vue.
11:29à part le scénario
11:30de Bordeaux
11:30avec le retrait.
11:32Bordeaux, Annecy
11:33et pardon,
11:33mais dans mon territoire
11:36Arras,
11:37Saint-Omer,
11:38Calais,
11:39ce sont les grandes villes
11:41de ce territoire
11:42où le bloc central
11:43réalise des scores
11:44calants.
11:45Et les gains sont
11:45quand même mineurs
11:46par rapport
11:46aux informations.
11:4775%.
11:48Il faut arrêter
11:49de tomber dans ce narratif.
11:50Aujourd'hui,
11:51le bloc central
11:52détient,
11:53il y a une étude
11:54qui a été fait
11:56dans le détail
11:56par le magazine
11:58Le Monde
11:58qui montrait
11:59qu'arrivée en tête
12:01sur un peu plus
12:02de 3000 communes
12:04à plus de 500 reprises
12:06le bloc central.
12:07Là où
12:09la droite
12:10était plutôt
12:11du côté
12:11de 800
12:12et à peu près
12:13les mêmes proportions
12:13pour la gauche
12:15face au bloc central.
12:16Donc,
12:16il faut arrêter
12:17ce narratif
12:18de l'effacement
12:19du bloc central.
12:20C'est faux.
12:21Ce n'est pas la réalité.
12:22La réalité
12:23de la France,
12:24c'est un vote
12:25modéré.
12:26Et les extrêmes,
12:28essayent de nous faire croire
12:29qu'ils sont en conquête
12:32dans cette même étude
12:34du monde.
12:34Seuls 2% des communes,
12:362% des communes
12:37allaient au Rassemblement
12:38National
12:39et moins de 0,5%
12:41des communes
12:41à LFI.
12:42Donc,
12:43remontons l'église
12:44au milieu du village.
12:45Et pourtant,
12:45Agnès Pannier-Runacher,
12:46les conclusions
12:47risquent fort
12:48dimanche soir
12:48au soir du deuxième tour
12:50d'être
12:51une sorte de face-à-face
12:52désormais
12:53qui s'ouvre
12:54entre le Rassemblement National
12:55et la France Insoumise.
12:56Vous en êtes consciente quand même ?
12:57Non,
12:58je ne partage pas du tout
12:59ce point de vue.
13:00Au contraire,
13:01ce qui est en train de montrer
13:03ces élections municipales,
13:04c'est que précisément,
13:05un Renaissance
13:06est en train de gagner
13:07son pari
13:08de l'installation.
13:09On prédisait
13:10que nous n'aurions
13:11aucune ville,
13:12il est assez possible
13:14et je le souhaite vivement
13:15que nous gagnions
13:16Bordeaux
13:16qui est une ville
13:17très importante
13:18et Annecy.
13:19Et par ailleurs,
13:20nous avons des positions
13:21qui sont en train
13:22de se renforcer,
13:23même dans le Pas-de-Calais,
13:24des positions
13:25qui sont en train
13:25de se renforcer.
13:26Nous avons plus d'élus
13:27que nous n'en avions
13:28en 2020.
13:29Ce qui,
13:30pour un parti jeune,
13:31est un exercice difficile.
13:33Deuxièmement,
13:35le Parti Socialiste
13:37a perdu toute crédibilité
13:39dans l'arc républicain
13:41en s'alliant
13:42avec la France Insoumise.
13:43Ce qui veut dire,
13:44aujourd'hui,
13:44que le Bloc Central
13:45est en situation
13:47de rassembler,
13:48comme je le disais,
13:49de Xavier Bertrand
13:50jusqu'à Raphaël Glucksmann.
13:52C'est un boulevard
13:53pour Raphaël Glucksmann.
13:54Vous dites ce matin
13:55ce qui se passe
13:56aujourd'hui au PS.
13:57Non, je crois
13:57qu'il faut se parler,
14:00encore une fois,
14:01de la droite monérée
14:02à la gauche responsable.
14:05Parce que Raphaël Glucksmann
14:06ne pourra pas prospérer
14:08s'il ne tend pas la main
14:10aux autres modérés.
14:12Une élection,
14:12c'est une addition.
14:14Et l'addition des voix,
14:15elle se fait
14:16dans ce champ-là,
14:17entre la droite modérée
14:19et la gauche responsable.
14:20Merci à vous,
14:20Agnès Pannier-Runacher.
14:21Merci.
14:22Merci, Agnès Pannier-Runacher.
14:23Juste une petite précision,
14:24parce que vous dites,
14:25finalement,
14:25le macronisme n'est pas mort,
14:27mais après Emmanuel Macron,
14:28pour l'avoir vu
14:29de la présidentielle,
14:30qui va l'incarner, alors ?
14:32Ah, mais ça,
14:32ça sera...
14:33C'est maintenant
14:34que le jeu s'ouvre
14:35et que les personnalités...
14:37Vous vous êtes bien impliqués,
14:39etc.
14:39Vous connaissez
14:39tout ce monde politique.
14:41Qui peut l'incarner ?
14:42Écoutez, moi,
14:42aujourd'hui,
14:43je suis renaissance.
14:45Donc, je vais porter
14:46au sein de mon parti
14:47la candidature
14:50qui...
14:50Aujourd'hui,
14:51aucune candidature
14:51n'est complètement annoncée.
14:54Mais quand même.
14:55Moi, je travaille
14:56au sein de Renaissance
14:57à avoir la meilleure
14:58candidature possible.
14:59Gabriel Attal
15:00est positionné,
15:01on a d'autres personnalités
15:03fortes.
15:03Et derrière,
15:04encore une fois,
15:05nous avons besoin
15:06d'un rassemblement.
15:07Et ce rassemblement,
15:08il doit se faire
15:09derrière la figure
15:10qui est le plus capable
15:11de l'emporter.
15:13Et ça se joue,
15:13je le répète,
15:14de Xavier Bertrand
15:15jusqu'à Raphaël Glucksmann
15:18ou Bernard Cazeneuve.
15:21François Hollande
15:22n'a pas fait mystère
15:23du fait qu'il ne taxisait pas
15:25avec la France informise.
15:26À lui aussi
15:26de nous tendre la main.
15:27Combien de listes
15:29partis socialistes
15:29ont refusé de discuter
15:31avec le Bloc Central
15:32par sectarisme ?
15:33Sans oublier
15:33Édouard Philippe,
15:34quand même.
15:34Mais bien sûr,
15:35Édouard Philippe.
15:36Vous l'avez ouï.
15:36Oui, parce que
15:37quand vous avez parlé
15:38de Gabriel Attal,
15:39vous n'avez pas parlé
15:39d'Édouard Philippe.
15:40Parce qu'il est horizon
15:41et qu'il ne vous aura pas échappé
15:43que je suis renaissance.
15:44Ben voilà.
15:45Merci Agnès Pannier-Runacher.
15:48Allez, nous poursuivons
15:48dans un instant les débats.
15:50Éric Revelle,
15:51Elisabeth Lévy
15:52et vous évidemment
15:52au 0826 300 300
15:54sur les municipales.
15:55Est-ce que vous comprenez
15:56les désistements
15:57là à Paris,
15:59à Marseille,
15:59à Bordeaux
16:00avec le coup de théâtre d'hier ?
16:01On vous l'a raconté tout à l'heure.
16:02On vous le fera vivre aussi
16:03d'ailleurs dimanche soir
16:04sur Sud Radio,
16:05bien sûr.
16:06Est-ce que l'on va vous faire vivre aussi
16:08l'un des points fondamentaux
16:10de cette campagne ?
16:11C'est Toulouse.
16:12Le Grand Débat
16:13entre Jean-Luc Moudinck
16:15et François Picmal
16:16avec la Dépêche du Midi.
16:18Christine Brouillot
16:18de Sud Radio.
16:19Ce sera ce soir
16:20sur Sud Radio
16:21à 18h30.
16:23La semaine dernière,
16:24nous avions fait le débat
16:24avec les quatre candidats.
16:26On ne pouvait pas mettre
16:27tout le monde, évidemment.
16:28On avait donné la parole
16:29à tout le monde
16:29et il avait été très suivi.
16:31Il sera encore très suivi
16:32ce soir à 18h30.
16:33Dans un instant,
16:34donc,
16:35on attend vos appels.
16:360826 300 300.
16:37Sous-titrage Société Radio-Canada
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