- il y a 11 heures
Avec Jean-Louis Thieriot, député LR de Seine et Marne et ancien Ministre délégué aux Armées
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Et Jean-François Aquili, vous recevez ce matin l'ancien ministre délégué aux armées, le député LR de Seine-et
00:12-Marne, Jean-Louis Thierryot.
00:14Bonjour à vous Jean-Louis Thierryot.
00:16Bonjour.
00:17Et bienvenue, nous allons évoquer la position de la France, celle d'Emmanuel Macron.
00:20Il y a une réunion au Quai d'Orsay à 8h15 ce matin, en ce moment même.
00:25Jean-Louis Thierryot, mais tout d'abord Trump. Le monde doit-il se sentir soulagé de la mort du guide
00:31suprême iranien Ali Rahmenei,
00:34responsable de milliers de morts lors de la répression sanglante de janvier ?
00:37Vous dites quoi ce matin ? Merci Donald Trump.
00:40Je dis que personne ne pleurera la mort d'un tyran.
00:45Il faut quand même se rappeler que le régime des Mola, c'est effectivement les 30 000 morts de la
00:53répression.
00:54C'est une violation permanente du droit international à travers tous ces proxys Hezbollah, Houthi et aussi indirectement du Hamas
01:04qui a été à l'origine des massacres en Israël.
01:09C'est une illusion de la gauche française qui l'avait regardée avec les yeux de Chimène.
01:16On pense à Michel Foucault au moment de l'arrivée de l'Ayatollah Khomeini dans l'avion d'Air France.
01:24Donc personne ne pleurera la mort d'un tyran.
01:27Après, est-ce que la mort du tyran signifie la mort de la tyrannie ?
01:31Ça, ça reste à voir.
01:32Moi, je reste très prudent sur l'idée d'un changement de régime imposé simplement par des frappes aériennes.
01:39Ça ne s'est jamais produit et aujourd'hui, on ne sait pas ce qui va en sortir.
01:44Trump a dit, quatre semaines ou moins, vous êtes un spécialiste des questions de défense.
01:49Ça vous paraît crédible.
01:51C'est le scénario qui se dessine.
01:52Ce qui me paraît se dessiner, c'est que Trump a d'abord le regard fixé sur son opinion publique.
01:59Son opinion publique ne souhaite pas la guerre.
02:01Donc il veut nécessairement une guerre courte.
02:04Je vois mal en quatre semaines comment on peut arriver à un changement de régime sans troupe au sol.
02:11Et il n'y aura pas de troupe au sol.
02:13Je crains qu'on aille vers un scénario vénézuélien,
02:17c'est-à-dire des autorités locales un peu plus souples qui prendraient le pouvoir.
02:24Il faut se rendre compte de la difficulté de la situation en Iran.
02:27On a quand même une part de la population.
02:29les gardiens de la révolution, les Pazdaran, les Basidji qui sont des milices,
02:34les fondations religieuses qui tiennent l'économie,
02:37qui fait que le basculement ne me semble pas évident.
02:39Il s'est adressé au peuple iranien, Donald Trump.
02:42Le reste dépendra de vous, dit-il, mais nous serons avec vous.
02:46Soyez audacieux.
02:47Voilà, donc c'est au peuple iranien de faire le job maintenant,
02:50ce qui paraît compliqué puisqu'il y a en face.
02:53Un changement de régime ne s'impose pas de l'extérieur.
02:56On voit que toutes les tentatives ont échoué.
02:58Je crois qu'il y avait une carte à jouer au moment des grandes manifestations.
03:02Le problème, c'est qu'à ce moment-là, l'armada américaine n'était pas déployée.
03:06Jean-Louis Thiriot, la France va rehausser sa posture militaire dans le golfe
03:10et son accompagnement défensif pour être aux côtés de ceux
03:13avec lesquels nous avons des traités de défense.
03:16C'est sa déclaration d'Emmanuel Macron, c'était hier soir,
03:19au sortir du deuxième conseil de défense en deux jours.
03:23La France pourrait-elle être entraînée, malgré elle, dans ses opérations militaires ?
03:31La France n'a pas été à l'initiative et n'était pas dans les premières opérations.
03:35Elle est absente.
03:36Elle est totalement absente.
03:37Aujourd'hui, nous avons trois priorités.
03:40Protéger nos ressortissants, il y en a beaucoup, y compris en Israël.
03:44Protéger nos emprises militaires et nos hommes.
03:47Nous avons du monde aux EAU, nous avons du monde en Jordanie,
03:50nous avons du monde au Liban.
03:52Je rappelle que le Hezbollah a frappé Israël
03:54et il y a des répliques israéliennes aujourd'hui.
03:57Donc ça, c'est la priorité.
03:59On a une troisième priorité qui est d'assurer la sécurisation
04:02de nos approvisionnements maritimes.
04:04La France a rehaussé sa posture dans l'opération Aspides
04:07et on a eu aujourd'hui un communiqué de l'E3 France-Grande-Bretagne-Allemagne
04:13disant qu'on se réserve d'avoir des répliques défensives.
04:19C'est un changement de temps quand même, non ?
04:20Au départ, le président Emmanuel Macron a semblé quand même très prudent
04:25avec son premier communiqué en expliquant qu'il fallait faire attention
04:31à une escalade incontrôlée, etc.
04:33Là, c'est plus offensif.
04:35Je crois que le président n'a pas le choix.
04:36L'escalade, elle est faite de l'Iran.
04:39L'Iran a frappé des pays du Golfe
04:42qui avaient refusé que les avions américains ne partent de chez eux.
04:47La réalité, c'est qu'aujourd'hui, on a une dimension escalatoire iranienne
04:50qui nous met directement en première ligne.
04:52On a eu un hangar tapé à Abu Dhabi.
04:54Alors justement, pourquoi vous avez écrit là-dessus, sur X,
04:57si l'attaque de drones visait bien notre base française aux Émirats,
05:01si l'information est confirmée ?
05:02A l'époque, ça ne l'était pas.
05:03Oui, le conflit change de dimension pour notre pays.
05:06C'est ce qui m'intéresse ce matin.
05:07Pourquoi vous dites ça ?
05:08Parce qu'à partir du moment où des intérêts français sont ciblés
05:11et à partir du moment où des États avec lesquels nous sommes liés
05:15par des accords de défense sont frappés,
05:18forcément, on est tenu et de nous protéger nous-mêmes
05:21et de respecter les accords de défense,
05:24c'est-à-dire de fournir un certain nombre de moyens.
05:26Et c'est, semble-t-il, ce qui est fait, notamment en termes de défense solaire.
05:29Jean-Louis Thierryot, vous êtes spécialiste des questions de défense, je le disais,
05:34l'envoi du char de Gaulle en Méditerranée orientale, ça vous semble confirmé ce matin ?
05:41Les deux sont évoqués, donc je n'ai pas de confirmation officielle
05:45et je n'en dirai pas plus.
05:47Ce qui est sûr, c'est qu'on a un renforcement de notre posture navale,
05:50on a annoncé l'envoi de deux frégates dans le cadre de la mission Aspides,
05:55ça paraît très cohérent.
05:55Ce n'est pas seulement symbolique tout ça, parce qu'au fond, le Charles de Gaulle,
05:58c'est quand même une trentaine de rafales, le NH90, il y a des forces militaires à bord.
06:03Oui, la question c'est des forces militaires pour faire quoi ?
06:08En soutien de qui, au juste ?
06:11En soutien, c'est pour ça que le porte-avions n'est pas nécessairement indispensable.
06:15Ce qui est nécessaire sur place, c'est d'avoir des bateaux
06:18qui protègent le commerce maritime avec des missiles mer-air,
06:23très important apparemment, c'est ce qui est fait.
06:26Évidemment, si on envoie le porte-avions, on est dans une autre dimension.
06:31Cette autre dimension, c'est peser toute la puissance française
06:34et je crois que c'est toute l'utilité du porte-avions
06:37d'être 40 000 tonnes de diplomatie en mer.
06:40Vous lisez les critiques comme nous, Jean-Louis Thiriot.
06:42Vous diriez vous aussi que le président passe à côté de l'histoire,
06:46le président de la France, Emmanuel Macron.
06:47C'est ce qui se répète.
06:49La France totalement absente.
06:50Or, l'Europe également.
06:52Or, c'est à nos portes.
06:54C'est une zone d'influence.
06:55Pensons au Liban.
06:57Les enjeux pour notre pays sont considérables.
07:01Après, je crois qu'il faut se méfier du French-bashing.
07:04Nous avons à essayer de porter un modèle
07:09qui est la puissance sans la conquête.
07:12Nous avons cet enjeu qui est celui finalement
07:15de la dialectique pascalienne du droit et de la force.
07:19Le droit sans la force est impuissant.
07:23La force sans le droit est tyrannique.
07:25Je peux comprendre le balancement du début.
07:28Aujourd'hui, ce qui est clair, c'est que l'Iran a été escalatoire.
07:31La France doit être présente sur place.
07:33Ne nous moquons pas de la France.
07:35Le ministre italien de la Défense s'est retrouvé coincé à Bahreïn.
07:41Ce qui veut dire que lui-même n'était strictement au courant de rien.
07:44Mais le droit international, est-ce qu'il a encore sa place ?
07:47Tout le monde dit que Trump s'assoit dessus.
07:49Mais au fond, l'Iran s'est assis dessus également depuis longtemps.
07:54Je crois qu'il faut faire une distinction
07:56entre la pratique et les principes.
07:59Les principes d'accepter délibérément
08:01un monde totalement dépourvu de règles,
08:04ça n'a pas de sens et ça peut aussi être un moyen d'influence
08:06vis-à-vis de ce qu'on appelle, je mets ça avec des guillemets, le sud global.
08:09Une fois qu'on a dit ça, la réalité c'est qu'aujourd'hui
08:12l'épée est redevenue l'axe du monde,
08:15qu'on doit en tirer les conséquences
08:16et qu'on doit assumer la puissance et la force militaire.
08:20La mort d'Ali Ramenei, bourreau du pape iranien,
08:22ne justifie pas les moyens qui l'ont provoqué.
08:24C'est ce qu'écrit Jean-Luc Mélenchon.
08:26C'est un peu la position chez les insoumis, les écologistes.
08:29Il ne fallait pas faire ça.
08:30Il fallait juste essayer de les juger devant un tribunal international.
08:34Vieille habitude de l'extrême gauche française,
08:37voire d'une partie de la gauche française,
08:38d'être du mauvais côté de l'histoire.
08:40Clairement, aujourd'hui, la France doit être du côté du peuple iranien.
08:46Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ?
08:48On n'en verra pas trop au sol pour les aider.
08:49Mais ça veut dire en tout cas, diplomatiquement et politiquement, les soutenir.
08:54Vous avez vu ce que dit également la députée européenne,
08:56qui fait couler beaucoup d'encre,
08:57Rima Hassan, pour qui l'Iran a le droit de se défendre
09:00et Israël a le droit de la fermer.
09:02C'est ce qu'elle écrit sur X.
09:03Qu'est-ce que cela vous inspire ce matin, Jean-Louis Thiriot ?
09:06Ça m'inspire le même dégoût que je ressens en permanence à l'égard d'LFI.
09:13Ils sont contre le droit, ils sont contre l'humanité
09:18et ils sont contre un ordre international civilisé.
09:2330 000 morts en Iran, visiblement, pour LFI,
09:27ça ne compte pas, seuls comptent les morts de Gaza.
09:30Nous, nous considérons que l'humanité est la même partout.
09:33Alors Jean-Louis Thiriot, Thiriot, c'est aujourd'hui une journée particulière également
09:36puisque Emmanuel Macron doit s'exprimer depuis la base des sous-marins nucléaires français
09:42de l'île Longue, c'est dans la rade de Brest,
09:45pour actualiser la doctrine nucléaire française.
09:50Qu'en attendez-vous ?
09:52J'en attends de réaffirmer quelques principes
09:57et d'apporter, le cas échéant, les évolutions nécessaires.
10:02Je crois que dans ce domaine-là, il ne faut pas crier avant d'avoir mal
10:06et s'interdire tout ce que seront des exploitations démagogiques.
10:11C'est-à-dire ?
10:11C'est-à-dire que vous entendez un certain nombre de souverainistes dire
10:15c'est la dissuasion qu'on va brader, on va européaniser.
10:18C'est ce que dit Bruno Retailleau, le président de votre parti.
10:20Il dit dans le JDD, la dissuasion nucléaire française ne se partage pas,
10:24une communication de plus ou une transgression de trop.
10:28C'est votre patron qui dit ça.
10:29Je sais, mais il faut distinguer la titraille de l'article et le fond de l'article.
10:34L'article est très différent.
10:36On rappelle quelques lignes rouges.
10:37Ces lignes rouges, c'est que la décision, elle doit être nationale.
10:41L'opération en elle-même, toute la ligne de conduite doit être nationale.
10:47En revanche, personne ne peut contester qu'il y ait, dans la définition de nos intérêts vitaux,
10:53une dimension européenne.
10:54Le général de Gaulle l'avait dit dès 1964 en évoquant l'Allemagne et le Benelux.
10:58Ça a été réaffirmé par la totalité des successeurs du président de la République.
11:04Vous savez, aujourd'hui, je ne suis plus au gouvernement.
11:06De ce point de vue-là, je suis un homme totalement libre.
11:09Si on renforce l'épaulement de la dissuasion française par une meilleure coopération,
11:16entre nos alliés, si on prévoit des frappes dans la profondeur coordonnées hors nucléaire,
11:22tout cela a du sens.
11:23La seule chose qui doit être impérativement préservée,
11:27c'est l'ambiguïté stratégique qui est qu'on ne précise pas trop
11:31quelle est la dimension européenne de nos intérêts vitaux.
11:35Le parapluie nucléaire français ne doit pas être au fond tendu sur les 27, sur l'Europe.
11:42C'est ça l'ambiguïté ?
11:43L'ambiguïté, c'est ne pas dire jusqu'où on l'étend.
11:46C'est ça l'ambiguïté.
11:48C'est que si vous dites demain,
11:49on étend les armes nucléaires françaises à l'ensemble de l'Europe,
11:54personne ne croira vraiment qu'on risquera Paris pour protéger Narva,
11:59et dans ces conditions, c'est toute l'architecture qui est affaiblie.
12:02Donc c'est quoi, une menace fantôme ?
12:03Non, ce n'est pas une menace fantôme,
12:05c'est mettre l'adversaire devant un dilemme.
12:07Parce que si je parle de Narva, c'est à dessein,
12:09c'est que personne ne croira qu'on sera engagé sur Narva.
12:14Si demain c'est Varsovie, la question peut se poser.
12:17Et il faut surtout que l'adversaire ne le sache pas.
12:19Vous attendez de quoi du président Emmanuel Macron aujourd'hui ?
12:21Qu'il s'affranchisse de l'OTAN ?
12:25Ah !
12:36L'OTAN...
12:37En remplaçant les hommes et les technologies,
12:39nous dépendons des Américains.
12:41Là, je résonne sur le conventionnel.
12:44Le nucléaire, il restera français.
12:46Se débarrasser des Américains ou pas ?
12:49La question est posée toujours.
12:50Tant que les Américains sont là,
12:53il faut essayer de les garder dans le jeu.
12:55Ce n'est pas à nous, à nous débarrasser des Américains.
12:57La question, c'est le glissement vers l'Asie.
13:01L'Asie, qui est considérée comme l'axe du monde,
13:03va-t-il aboutir à un désengagement américain ?
13:05Ce que nous, Européens, devons faire,
13:07c'est être capables de dire
13:08si les Américains s'en vont,
13:10nous serons capables de faire face.
13:12C'est ce que disait le chancelier Merz
13:14à un moment quand il disait
13:15nous savons que nous pouvons être seuls.
13:17Eh bien, nous devons savoir que nous pouvons être seuls
13:20et donc être capables d'utiliser les structures de l'OTAN
13:23pour faire face seul à des menaces,
13:25notamment la menace russe, mais pas seulement.
13:26Jean-Louis Thiriot, l'ultime question.
13:28Nous allons bien voir ce que va nous dire le chef de l'État.
13:30Depuis Brest, vous diriez qu'il se rêve un petit peu
13:33en chef des armées européennes nouvellement constituées ?
13:39Il n'y a pas d'armée européenne.
13:41Il y a des nations européennes
13:45qui se défendent ensemble.
13:48La défense, elle est du ressort des États.
13:50Que la France joue un rôle important,
13:54voire de leader,
13:55eu égard du fait que nous sommes
13:56la seule puissance continentale dotée et souveraine,
13:59ce serait assez naturel.
14:02Mais je crois que ce discours sera calibré
14:05à la virgule près et qu'il faut le lire
14:07avant de le commenter et avant de le critiquer.
14:09Merci à vous, Jean-Louis Thiriot.
14:12Merci.
14:12Merci Jean-François Kéli et Jean-Louis Thiriot.
14:15Nous allons continuer aussi avec Françoise de Gois
14:17dans un instant, Philippe David.
14:19On va s'interroger sur notamment deux questions.
14:22Est-ce que vous comprenez,
14:23sur la guerre en Iran,
14:24la position de la France ?
14:26Je ne sais pas ce que vous en pensez, vous.
14:270-826-300-300.
14:29Et puis, est-ce que vous craignez aussi une escalade ?
14:32Alors, elle est en cours, évidemment,
14:33parce qu'il y a de nouveau l'offensive américaine
14:37et israélienne.
14:38Et il y a des répliques iraniennes.
14:41Jusqu'où ? Jusqu'à quel moment ?
14:42J'aimerais vous entendre.
14:44De même qu'il y a, évidemment,
14:45la diaspora iranienne en France
14:47qui souhaite, bien sûr,
14:50que le peuple puisse prendre le dessus,
14:54bien sûr, en Iran.
14:55Mais c'est extrêmement compliqué,
14:56car ce que l'on nous disait tout à l'heure
14:58avec une Iranienne qui est en France,
15:01c'est qu'on demande à la population,
15:02pour l'instant,
15:03de ne pas sortir, en fait, dans les rues.
15:05Parce qu'il y a une répression terrible, bien sûr.
15:080-826-300-300.
15:10Vous avez la parole dans un instant.
15:111-1-3-2-5-0-2-0-1-0-1-5-0-1-5-0-1-0.
15:112-3-5-0-1-0-1-0-1-0-1-0.
15:111-2-3-0-1-0-1-0-1-0-1-0.
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