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  • il y a 2 mois
Avec Raquel Garrido, co-fondatrice de l'Après et ancienne députée LFI

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-02-18##

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News
Transcription
00:01Jean-François Aquili
00:04Et votre invité politique Jean-François Aquili, ce matin c'est Raquel Garrido,
00:10ancienne députée LFI et cofondatrice de L'Après.
00:13Bonjour Raquel Garrido.
00:15Bonjour Jean-François Aquili.
00:15Parmi les neuf suspects interpellés après la mort de Quentin de Ranca à Lyon,
00:19figure Jacques-Eli Favreau, assistant parlementaire de Raphaël Arnaud.
00:25Il est temps que la France Insoumise fasse le ménage
00:27comme l'a demandé hier le Premier ministre Sébastien Lecornu.
00:31Écoutez, ces militants qui ont été mis en cause aujourd'hui par la justice
00:36devront s'expliquer, rendre des comptes de leurs actes,
00:41enfin ceux qu'ils ont commis ou pas.
00:42Ça c'est le travail de la justice, c'est un temps long.
00:45Mais il y a, en toute hypothèse, un bilan politique à avoir.
00:50Dans la mesure où ce sont des militants politiques qui ont été mis en cause,
00:54c'est bien qu'il y a un lien, un nexus avec la politique.
00:57Il y a un lien avec la Jeune Garde, bien entendu.
00:59Et la Jeune Garde a un lien avec la France Insoumise
01:03à travers le lien qu'a créé Jean-Luc Mélenchon et la Jeune Garde.
01:06Et la question qui est posée aujourd'hui, je pense, pour tous les dirigeants politiques,
01:10c'est comment éviter qu'il y ait de nouveaux morts.
01:12Quentin de Ranca, pour lui, c'est trop tard, malheureusement.
01:16L'affrontement physique entre les groupes d'extrême droite à Lyon et les antifas a provoqué sa mort.
01:24Maintenant, on en pense quoi à la France Insoumise de ça ?
01:27Et quelles sont les dispositions qui sont prises pour éviter qu'il y ait de nouveaux morts ?
01:31Moi, si j'étais Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui, j'assumerais un message clair
01:35qui est de dire à cette jeunesse-là, il faut déposer les armes.
01:39Ce n'est pas ce qu'il a dit hier soir, Raquel Garrido.
01:42Il était en meeting, Jean-Luc Mélenchon, en quelque sorte,
01:44pour répondre au Premier ministre Sébastien Lecornu.
01:48Et il dit, il assume s'être rendu trois années de suite aux universités d'été de cette jeune garde.
01:57Il dit, j'ai observé un groupe, je le cite, dans une discipline parfaite qui travaille à étudier
02:01et élever son niveau de conscience collective.
02:04Nous approuvons leur résistance au fascisme et leur organisation.
02:07Ils assument.
02:08C'est une fuite en avant ?
02:09Oui, c'est dangereux comme approche qui cherche, d'une part, à se dédouaner personnellement,
02:15alors qu'il est quand même chef politique.
02:18Et quand on est chef, on doit chefer, c'est-à-dire se mettre devant, pas derrière.
02:21Là, il laisse, en fait, au fond, ces jeunes militants seuls face aux circonstances dans lesquelles ils sont pris,
02:30à l'engrenage dans lequel ils sont pris.
02:31Et il ne prend pas le début de commencement d'une analyse critique de tout ça.
02:37Comme s'il n'y avait pas eu de mort.
02:39Pourquoi il fait ça, selon vous ?
02:40Vous le connaissez, vous avez quitté la France Insoumise, on vous a remercié.
02:44Vous connaissez bien cette famille politique.
02:46Pourquoi il fait ça ?
02:48Je pense que Jean-Luc Mélenchon...
02:50Vous dites qu'il n'est pas chef dans ce moment-là.
02:51D'abord, au fond, je ne suis pas dans sa tête.
02:56Mais je pense qu'il y a un décalage avec le rôle qu'il devra avoir.
03:00Il manque à son devoir.
03:03Si j'ose le mot, qui était peut-être un peu cruel de ma part,
03:06il y a peut-être un problème avec la jeune garde,
03:07mais il y a certainement un problème avec la vieille garde.
03:09C'est-à-dire que là, Jean-Luc Mélenchon lui-même crée un problème
03:14et c'est lui, en fait, à la fin, ça devient lui le problème.
03:17Moi, je suis convaincue que l'électorat insoumis,
03:20que les militants insoumis,
03:21que même l'encadrement insoumis,
03:24ce n'est pas pour ça qu'ils ont signé.
03:26Quand les gens soutiennent le programme de l'avenir en commun,
03:28quand ils soutiennent la redistribution massive des richesses,
03:31l'investissement dans la transition énergétique,
03:33la VIème République,
03:34ce n'est pas pour qu'à la fin, il y ait des bagarres de rue et des morts.
03:38Donc maintenant, Jean-Luc Mélenchon,
03:39s'il n'est pas prêt à finalement rompre
03:42et à donner un message clair.
03:44Donc, ça veut dire qu'il met en péril sa propre organisation
03:48et la possibilité qu'a son mouvement,
03:51et par capilarité toute la gauche,
03:54à pouvoir aspirer au pouvoir.
03:55Ne pas faire le bénage, remettre un jeton,
03:58si vous me passez l'expression comme il l'a fait hier soir,
03:59c'est au fond fragiliser, menacer la France insoumise ?
04:03Oui, bien sûr, bien sûr.
04:05Parce qu'évidemment, aucun électeur de gauche
04:08ne peut soutenir quelque chose qui,
04:11ne serait-ce que par engrenage,
04:13même involontaire,
04:15aboutit à des agressions physiques,
04:17à des délits, voire à un crime.
04:19Raquel Garrido,
04:21Maude Bréjean, la porte-parole du gouvernement,
04:23c'était sur France Info,
04:25demande l'exclusion temporaire de Raphaël Arnaud.
04:29Vous avez vu que le député LFI,
04:32qui est élu à Avignon,
04:34a mis en cours une procédure
04:38pour mettre fin au contrat de son collaborateur,
04:40qui est incriminé,
04:42qui doit répondre de ce qui s'est passé à Lyon.
04:44C'est un lâchage en règle, là aussi ?
04:47Alors, oui.
04:48Alors, bon,
04:50j'ignore comme vous les circonstances précises,
04:53et Jacques-Élie Favreau va répondre devant la justice.
04:57Mais là, il y a le député qui coupe la branche.
05:00Nous n'avons pas d'implication,
05:01enfin, nous n'avons pas des...
05:02Voilà, la justice, elle doit faire son oeuvre.
05:05Mais il y a une responsabilité politique,
05:07une responsabilité politique,
05:08bien sûr, de Raphaël Arnaud,
05:10qui a été le chef, le fondateur de la Jeune Garde.
05:12Jean-Raphaël Arnaud,
05:13cela fait plusieurs années qu'il organise des jeunes,
05:16qu'il les forme,
05:18qu'il les entraîne,
05:19c'est ça le terme,
05:20on s'entraîne à des actions physiques.
05:24Quel est le bilan politique ?
05:25Quel est le bilan politique ?
05:27Le bilan politique,
05:27maintenant que Quentin Deranc est mort.
05:29Est-ce qu'on attend qu'il y ait de nouveaux morts ?
05:31Est-ce qu'on entend que de nouvelles vies militantes soient brisées ?
05:35Parce qu'on est soit agressé,
05:37on est soit frappé,
05:39on est soit tué,
05:40ou alors on a soi-même agressé et tué,
05:43ce qui au final aussi aboutit à ruiner sa vie.
05:46Mais Raphaël Arnaud,
05:47outre le fait de se débarrasser de son encombrant assistant parlementaire,
05:52est-ce que lui-même, selon vous,
05:54doit se mettre en retrait de l'Assemblée nationale ?
05:57Dans cette affaire ?
05:58En tout cas, je pense que sa parole est attendue
06:01vis-à-vis d'une jeunesse militante
06:03qui est sincère dans son combat antifasciste.
06:07L'extrême droite dans ce pays, elle est forte.
06:08Elle est forte en plus dans deux compartiments
06:10qui paraissent assez éloignés.
06:11D'une part, la lutte électorale,
06:13c'est-à-dire la lutte de masse,
06:14mais d'autre part aussi la lutte armée
06:16avec des groupuscules
06:17qui sont très mobilisés
06:19et qui ont un bilan criminel, délictuel extrêmement dangereux.
06:25Vous avez aujourd'hui, selon les services de l'État,
06:28à peu près 2000 personnes qui sont en armes à l'extrême droite,
06:30en France, des survivalistes, des accélérationnistes.
06:34Un jeune aujourd'hui de gauche,
06:36un jeune humaniste, un jeune antiraciste,
06:39il se pose la question comment on lutte par rapport à ça.
06:41Eh bien, moi je dis, nous à l'après,
06:43on leur dit, engagez-vous dans des organisations de masse.
06:46Faisons de la politique par des modalités pacifiques.
06:47Nous sommes d'accord à quel grideau,
06:49quel que soit le combat politique,
06:51vous défendez vos idées,
06:52mais ça ne mérite pas la mort.
06:54Bien entendu.
06:54Nous sommes d'accord.
06:55Bien entendu.
06:56Il est là le ménage à faire ?
07:01L'acte criminel sera puni.
07:03La justice est en route,
07:05les interprétations ont eu lieu,
07:07les vidéos existent,
07:09des témoignages nombreux.
07:11Le crime sera puni.
07:13Les délits seront punis,
07:14dans tous les sens d'ailleurs.
07:16Parce que les camarades en armes,
07:20si j'ose dire, de Quentin Deran,
07:22certains ont été blessés,
07:23peut-être aussi des antifas ont été blessés.
07:25Il y aura des plaintes dans tous les sens.
07:26Il y aura des culpabilités dans tous les sens.
07:28Mais la question est de savoir maintenant
07:30comment on évite que ça continue,
07:31comment on met fin au cycle de la violence.
07:33C'est ici qu'il y a une responsabilité éthique,
07:36une responsabilité politique
07:37de tous les chefs politiques que nous sommes.
07:39à droite, à gauche,
07:41et à l'extrême droite,
07:43et à la France insoumise.
07:44Que faisons-nous personnellement
07:46pour mettre fin au cycle de la violence ?
07:48C'est la question qui est posée à chacun d'entre nous.
07:50Il doit balayer devant sa porte, nous sommes d'accord,
07:52mais quand Gérald Darmanin, le garde des Saudis,
07:54la jeune garde tue, la France insoumise,
07:56devrait le condamner,
07:57quelque part, c'est difficile de lui donner tort.
08:00Mais...
08:01Vous voyez, même si chacun doit balayer
08:03de tout bord devant sa porte.
08:04Dans toutes les sociétés civilisées,
08:06quand il y a un mort,
08:07on fait une pause.
08:09On fait une pause.
08:09Et moi, j'ai trouvé quand même
08:11assez indécent
08:12la façon dont,
08:13à droite et à l'extrême droite,
08:15ils n'ont pas attendu
08:16un délai de décence
08:17avant de venir sauter
08:18à la gorge de la gauche
08:19en essayant de jeter
08:20toute la gauche
08:21avec l'eau du bain
08:23de ce drame terrible.
08:25Et ça, ces politiciens,
08:26cela ne me semble pas décent.
08:27C'est en l'absence de réaction,
08:29de condamnation réelle
08:30que les pouvoirs publics,
08:32les décideurs publics
08:33réagissent aussi.
08:34Il y a une interpellation qui est faite.
08:36On attend une condamnation claire.
08:37Vous les dédouanez un peu vite
08:39et peut-être...
08:40Non, je vous pose une question.
08:41C'est une question.
08:42Ne soyons pas naïfs.
08:43Le combat politique
08:44entre l'extrême droite
08:45et le reste de la politique en France
08:48est à son acmé
08:50ne va que s'approfondir
08:52d'ici à 2027.
08:53En 2027,
08:54ce pays sera soit dirigé,
08:57gouverné par l'extrême droite,
08:58soit peut-être par la gauche
09:00parce qu'il n'y a que la gauche
09:02et encore faut-il qu'elle soit unie
09:03qui peut aujourd'hui
09:04prétendre combattre
09:05et battre dans les urnes
09:06de l'extrême droite.
09:07En tout cas,
09:07ce ne sera pas le secteur macroniste.
09:08Jean-Luc Mélenchon,
09:09Raquel Garrido,
09:10malgré ce qui s'est passé,
09:11il peut être élu en 2027 ?
09:13Non, Jean-Luc Mélenchon
09:14ne sera jamais président,
09:16ne serait-ce que parce que
09:16dans un moment si important
09:18tel qu'il se déroule là
09:20dans notre pays
09:20depuis quelques jours,
09:21il n'est pas à la hauteur.
09:22Vous dites qu'il faut faire
09:22baisser la pression,
09:23faut-il interdire
09:24les réunions politiques
09:25à Sciences Po
09:26et dans les universités
09:27une circulaire
09:27qui dit qu'il faut
09:29réfréner ce type
09:30de moments politiques
09:32qui peuvent enflammer
09:33les jeunes aujourd'hui.
09:34Qu'est-ce qu'il faut faire ?
09:35Alors, au contraire,
09:36il faut faire vivre
09:36le débat des idées.
09:38La jeunesse aujourd'hui,
09:39elle est face à un monde
09:40qui est menaçant.
09:41Alors, si en plus,
09:42on l'empêche
09:43dans les lieux
09:44où elle étudie
09:45de faire vivre
09:46des débats intellectuels,
09:47voire des controverses vives,
09:49alors on la câble
09:50plutôt que de la défendre.
09:51Le rôle du ministre
09:52de l'enseignement supérieur,
09:53c'est de protéger
09:54la vie des idées.
09:56Nous sommes dans un pays libre.
09:57Nous devons être fiers
09:58de vivre dans un pays libre.
10:00Et si les violents
10:01arrivent à faire taire
10:02le débat à l'université,
10:04alors ce sont les violents
10:05qui ont gagné.
10:05Mais est-ce que l'université
10:06est le lieu de meeting politique ?
10:08Une confrontation
10:09avec des personnalités,
10:10avec du contradictoire ?
10:11Pourquoi pas ?
10:12Mais là,
10:13ce sont des meetings.
10:13Et pourquoi pas ?
10:14Et depuis quand la politique,
10:15c'est sale ?
10:16Depuis quand la politique,
10:16c'est un problème ?
10:17Enfin, vous,
10:18l'université doit rester ouverte.
10:19Moi, j'ai découvert
10:19la politique à l'université.
10:21Heureusement qu'il y a
10:22des partis à l'université.
10:23Alors, bien sûr,
10:24la plupart du temps,
10:25quand il y a des conférences,
10:26ce ne sont pas les partis
10:26qui les organisent,
10:27ce sont les associations étudiantes.
10:28Vous savez que dans les universités,
10:30tout ceci est tout à fait organisé.
10:32Mais oui, bien sûr que la politique,
10:34la politique a sa place partout.
10:36Parce que la politique,
10:36c'est la modalité pacifique
10:38pour arbitrer les différences
10:39dans une société démocratique.
10:40Donc, vous vous opposez
10:40la circulaire du ministère
10:41de l'Intérieur
10:42et de l'enseignement supérieur.
10:43Je m'y oppose totalement
10:44et je trouve que le ministre
10:45de l'Intérieur
10:45donne un point au violent.
10:47Que va-t-il ressortir
10:48de cette séquence politique
10:49que Raquel Guérido
10:50des élections municipales
10:51arrivent à une présidentielle
10:51en 2027 ?
10:52Vous venez de dire
10:53toute la gauche unie.
10:55Ça veut dire quoi ?
10:56Avec votre mouvement
10:57qui s'appelle l'après,
10:59vous envisagez une alliance
11:00avec la France insoumise,
11:02celle-là même
11:03qui vous a mise dehors ?
11:04L'après, aujourd'hui,
11:06est dans à peu près 80 villes
11:07de plus de 30 000 habitants
11:08dans des listes d'union de la gauche
11:10avec des périmètres variables.
11:11Vous savez qu'à l'occasion
11:12de ces élections municipales,
11:14la gauche est unie
11:16selon des modalités
11:17pas tout à fait identiques
11:18et homogènes.
11:19Nous, nous avons soutenu
11:20des listes unitaires
11:22et nous contribuons effectivement
11:24à ce que ce peuple NFP,
11:26celui que les 9 millions de personnes
11:27qui se sont mobilisées
11:28en juin 2024
11:29et qui ont empêché
11:30par leur action
11:32Jordan Bardella
11:33d'accéder à Matignon,
11:34ce peuple-là
11:35qui est aggloméré,
11:36qui pour certains
11:37va être plutôt plus insoumis,
11:39pour les autres
11:39plutôt plus socialiste,
11:41écolo,
11:42l'après,
11:43communiste
11:43et pour une grande majorité
11:45d'entre eux,
11:45en fait,
11:47ça les indiffère
11:49ces histoires de partis.
11:50Ce qu'il y a encore,
11:50c'est un programme,
11:51un programme de redistribution
11:53des richesses,
11:53qu'on fasse la taxe Zuckmann,
11:54qu'on fasse la démocratie
11:55dans ce pays,
11:56qu'on fasse la transition énergétique.
11:57C'est ce peuple-là
11:58qu'il faut unir
11:59et c'est pour ça
12:00qu'on organise une primaire
12:01le 11 octobre 2026.
12:02Moi, je suis très,
12:03moi, personnellement,
12:05très mobilisée.
12:06Il y a des grands absents
12:06pour l'instant,
12:07cette primaire.
12:092027,
12:10donc,
12:10pour vous,
12:10dans votre esprit,
12:12c'est quelque chose
12:13à gauche,
12:14de toute la gauche,
12:15pour bien comprendre,
12:16avec la France insoumise.
12:18Mais,
12:18vous savez,
12:19aujourd'hui,
12:20à l'Assemblée nationale,
12:21les 192 députés
12:22de tous les quatre partis,
12:25les groupes de gauche
12:25sont tous élus
12:26avec le logo NFP.
12:27Ils ont beau,
12:28ils ont beau se taper dessus,
12:29et s'agresser mutuellement,
12:32ils ont tous été élus
12:33avec les logos
12:34des uns des autres.
12:35Tous les députés insoumis
12:36sont élus
12:36avec le logo socialiste
12:38et l'inverse est vrai également.
12:39Donc,
12:39un Raphaël Glucksmann
12:40que nous recevrons
12:41sur Sud Radio demain,
12:43il est à gauche pour vous ?
12:44Il peut se marier
12:46avec les fils ?
12:48Que ce soit Jean-Luc Mélenchon,
12:50que ce soit les insoumis.
12:51Enfin,
12:51Jean-Luc Mélenchon,
12:51sa place personnelle,
12:52désormais,
12:52je pense,
12:53il vaudrait mieux
12:54qu'il se mette de côté.
12:56Mais,
12:57pour ce qui est des insoumis,
12:57pour ce qui est,
12:58effectivement,
12:59de l'aile droite
13:00du Parti Socialiste.
13:01Parce qu'Olivier Fort,
13:02lui,
13:02il a contribué
13:03à la NUPES
13:04et au NFP
13:04sans embâge
13:06et avec beaucoup de clarté.
13:08Mais c'est vrai
13:08qu'à l'aile droite
13:09du Parti Socialiste,
13:10François Hollande,
13:11Glucksmann,
13:11les autres,
13:12il y a une volonté
13:13de scinder la gauche en deux.
13:15Scinder la gauche en deux,
13:16aujourd'hui,
13:17en fait,
13:17c'est organiser la défaite
13:19et je m'y refuse.
13:20Donc,
13:20vous dites ce matin,
13:21en conclusion,
13:22Raquel Garedo,
13:23que la France insoumise
13:23a toute sa place
13:25à gauche.
13:26Mais bien entendu,
13:27mais bien entendu.
13:28Vous savez,
13:29vous pensez que,
13:31il faut quand même
13:32être particulièrement
13:32de mauvaise foi
13:33pour imaginer
13:34qu'un électeur de gauche,
13:36aujourd'hui,
13:36aspire à la violence,
13:38à la guerre civile,
13:39à ce qui est des morts.
13:41la gauche,
13:42c'est précisément
13:43ce qui est ciblé
13:44par les fascistes
13:45de tout temps.
13:46Les fascistes
13:47ont voulu faire taire
13:48les idées humanistes,
13:49les idées des Lumières.
13:50on voyait à Olivier Faure,
13:51le premier secrétaire
13:52du Parti Socialiste,
13:53pour des accords
13:54de deuxième tour
13:54et tout le reste,
13:55il faut remettre ça en route,
13:56selon vous.
13:57Mais écoutez,
13:57ça se fera...
13:59Je n'ai pas,
14:00finalement,
14:01autant d'inquiétude
14:03que vous,
14:04parce que,
14:05de la même façon
14:06qu'en juin 2024,
14:07nous avons su nous unir,
14:08et bien quand,
14:09par exemple,
14:09la deuxième ville de France
14:10Marseille,
14:11si elle est en péril
14:13d'être gouvernée
14:13par l'extrême droite,
14:15je suis certaine
14:16que les Marseillaises
14:16et les Marseillais
14:17feront ce qu'il y a à faire.
14:18Donc,
14:18l'après,
14:19et ce sera ma dernière question,
14:20pardon,
14:21il n'y a pas de rupture
14:22pour vous à gauche,
14:23c'est toute la gauche.
14:24Écoutez,
14:25moi,
14:25je suis pour une amitié
14:27dans la transparence
14:29et la franchise.
14:30Je dis aujourd'hui
14:30à la France Insoumise,
14:31je dis notamment
14:32à Jean-Luc Mélenchon,
14:33tu fais n'importe quoi
14:35et tu as poussé
14:36une génération de jeunes
14:38à avoir des comportements
14:39qui les mettent
14:40en danger.
14:41Donc,
14:41soit maintenant
14:42tu assumes
14:42de leur dire
14:43qu'il faut qu'ils se calment,
14:45qu'il faut qu'ils rentrent
14:45en fait dans leur caserne,
14:47soit maintenant,
14:48ça veut dire
14:48que tu vas devenir
14:48un problème
14:49pour toute la gauche.
14:50Et leur et leur aussi
14:51des responsables.
14:52On va voir,
14:53Jean-Luc Mélenchon
14:54parle souvent des caractères.
14:55Eh bien,
14:55aujourd'hui,
14:55il faut avoir le caractère
14:57d'assumer le combat
14:58pour la paix civile,
14:59contre la délinquance,
15:00contre le crime,
15:01contre la violence.
15:02C'est aussi ça
15:03qui se joue
15:03dans les heures
15:04et les jours qui viennent.
15:05Merci.
15:06Raquel Guérido,
15:07message envoyé directement
15:08à Jean-Luc Mélenchon
15:09depuis l'antenne
15:10de Sud Radio.
15:11Merci.
15:11Merci Raquel Guérido.
15:13Que pensez-vous ?
15:13Est-ce que
15:14Jean-Luc Mélenchon,
15:15comme le dit Raquel Guérido
15:17à l'instant,
15:18avec beaucoup de fermeté,
15:21est-ce qu'il doit
15:22appeler les uns
15:23et les autres
15:24à rentrer
15:26dans le calme,
15:28à changer en fait
15:29de stratégie,
15:30à faire le ménage,
15:31comme le demande aussi
15:32en fait le gouvernement.
15:33C'est ce qui a été demandé hier.
15:34J'aimerais vous entendre
15:350 826 300 300.
15:37Vous allez avoir la parole,
15:39bien sûr.
15:39Et puis,
15:40est-ce qu'il faut maintenir
15:41ou pas des politiques
15:42dans les universités ?
15:43Sous quel contrôle ?
15:45Là aussi,
15:45c'est une bonne question.
15:46Nous allons débattre
15:47avec Éric Revelle,
15:48Elisabeth Lévy
15:49et évidemment aussi
15:50vous.
15:510 826 300 300
15:53sur Sud Radio.
15:54Sous-titrage Société Radio-Canada
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