- il y a 1 jour
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:02Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:07Allez, vous continuez de jouer, si vous voulez gagner vos vacances dans un camping,
00:12camping 2 à 5 étoiles, c'est Cayenne, c'est en fait camping dans le Grand Sud,
00:19le Var, les Bouches-du-Rhône, etc.
00:21Et c'est particulièrement intéressant, en pleine nature notamment.
00:25Vous envoyez Sud au 7-28 et c'est pour vous, tirage au sort tout à l'heure à 9h.
00:31Et je prendrai le gagnant ou la gagnante.
00:33Avant ça, on va continuer.
00:35Il était cash, Guillaume Casparian, je ne sais pas si vous l'avez entendu.
00:39Sur l'histoire du 1er mai, on tient le gouvernement, je le cite, éloigner les enfants,
00:44on tient le gouvernement par les couilles.
00:45J'ai entendu.
00:46Vous avez entendu Elisabeth Lévy ?
00:47J'ai entendu testicule, mais bon, est-ce que vous traduisez ?
00:50Non, non, non, il a bien dit ça, évidemment.
00:53Jean-François qui l'a repris.
00:56Alors, c'est vrai que c'est un peu...
00:58Est-ce que cette histoire, donc Eric Revelle l'a racontée en fait tout à l'heure,
01:03c'est-à-dire qu'on repousse la loi sur le 1er mai, on pousse ça à 2027,
01:09ce qui veut dire...
01:09Enfin, à jamais, à jamais.
01:11Au lieu de trancher, de légiférer...
01:14Moi, j'aimerais qu'on aille dans un pays, par exemple, au hasard,
01:17mais ça peut être plein d'autres, aller au Vietnam,
01:19expliquer au Vietnam, par exemple, ou à plein d'autres pays,
01:22qu'en France, il faut voter une loi pour autoriser les gens à travailler.
01:27Et là, si vous voulez, vous allez déclencher...
01:29Mais c'est le 1er mai, c'est un jour férié, Elisabeth Lévy.
01:32Écoutez, moi, si vous voulez, c'est pas une religion.
01:36C'est une religion, le 1er mai ?
01:38Ah bah, presque, c'est un jour historique, c'est un jour historique.
01:40C'est un jour historique du travail, la journée des travailleurs.
01:43La journée des travailleurs.
01:45Ah oui, non, mais c'est vrai, globalement.
01:48Il s'agit, j'ai bien entendu Éric Revelle, ou alors Éric ment.
01:51Il a répété trois fois le mot volontariat, me semble-t-il.
01:54Donc, est-ce qu'on va interdire aux gens,
01:56est-ce qu'on va m'obliger à communier dans l'adoration du 1er mai ?
02:01Non mais, si vous voulez, si on était à la fin du 19e siècle,
02:05ou au début du 20e, que vraiment, le problème en France,
02:10c'était les conditions de travail dans les usines, l'exploitation,
02:13le fait que les travailleurs n'ont pas de droits.
02:15Oui, je pourrais comprendre, mais aujourd'hui, le problème,
02:18c'est pas ça, aujourd'hui, le problème, et je vais pas paraphraser Éric,
02:21je vais le laisser peut-être se paraphraser tout seul.
02:24Le problème, c'est le travail.
02:26C'est que les gens ne veulent pas bosser,
02:27c'est que les jeunes arrivent dans une boîte.
02:29Tous les chefs d'entreprise vous le racontent.
02:31Un jeune diplômé, d'ailleurs, il arrive dans une boîte,
02:34première chose qu'ils demandent, c'est quels sont mes droits ?
02:37Si je m'en vais, puis je vois du télétravail tel jour,
02:39et puis je me soucie.
02:40Donc, si vous voulez, la logique des droits
02:43est en train de tuer ce pays.
02:46Mon ami Muray, dans un de ses romans,
02:48avait imaginé une nuit du droit au droit.
02:51Mais on y est !
02:53Il y a des droits, maintenant, infini.
02:56Mais qui a des devoirs ?
02:58Oui, Éric Revelle.
03:00Et puis, j'aimerais vous entendre 0826 300 300.
03:03Je ne sais pas ce que vous en pensez.
03:04Est-ce que vous trouvez que c'est déplorable
03:06de ne pas avoir tranché sur le 1er mai ?
03:09Est-ce qu'il faut autoriser certaines professions
03:11à travailler sans les verbaliser ?
03:13Ou au contraire, est-ce que vous dites
03:14qu'il faut aller plus loin, justement,
03:16et que personne, finalement, ne travaille,
03:18ou presque, le 1er mai ?
03:19Je peux citer Pompidou ?
03:20Oui, oui.
03:21Qui disait, pardon,
03:22je cite, moi aussi,
03:23arrêtez d'emmerder les Français !
03:25Bon, Éric Revelle.
03:26Oui, alors moi, je vais rappeler
03:29les deux chiffres qui me semblent fascinants,
03:31quand même, pardonnez-moi,
03:32et qui montent dans quel état
03:35de débat social on est.
03:38Les salariés qui sont syndiqués
03:40dans ce pays, dans le secteur privé,
03:41parce que ça ne touche que le secteur privé,
03:43c'est le 1er mai,
03:44c'est 7 à 8 %, c'est rien.
03:46Alors, ça ne touche pas que le secteur privé,
03:47il y a du service public.
03:50Oui, oui, oui, enfin,
03:51l'équivalent, les hôpitaux, etc.
03:54Non, mais je mets de côté les fonctionnaires.
03:56Oui, non, mais c'est vrai.
03:57Ce que je veux dire,
03:57c'est que les salariés qui sont syndiqués
03:59en France, c'est 7 à 8 %,
04:01c'est-à-dire rien, d'accord ?
04:03Et vous avez 73 % des Français,
04:05comme le rappelait Casparion,
04:06qui sont pour travailler
04:07sur la base du volontariat
04:09le 1er mai,
04:09pour gagner plus d'argent.
04:11Vous avez des syndicats
04:12qui ne représentent rien,
04:13qui bloquent totalement,
04:15parce qu'ils parlent de régression sociale,
04:18qui bloquent totalement
04:19la possibilité,
04:20sur la base du volontariat,
04:21en doublant sa rémunération,
04:23dans certains secteurs,
04:24de travailler le 1er mai.
04:25Ben, voilà.
04:26Je veux dire,
04:27le débat social,
04:28il est dans cet état-là.
04:30Puis je vais faire une petite proposition.
04:31Je vais faire une petite proposition.
04:33Très simple.
04:34Très simple.
04:35C'est,
04:36je propose que les inspecteurs du travail
04:38ne travaillent pas le 1er mai.
04:40Comme ça,
04:40ils ne contrôleront pas
04:41ceux qui travaillent.
04:42Ça doit être une blague
04:43qui circule beaucoup,
04:44parce que j'avais la même.
04:45C'est pas vrai.
04:45Bien sûr,
04:46mais elle n'était pas de moi.
04:47mon ami Stéphane Germain
04:48me l'avait envoyé hier.
04:51Je ne parlais pas trop fort.
04:52Je propose d'imposer le respect absolu
04:55du 1er mai
04:56aux inspecteurs du travail.
04:57Vous voyez,
04:58les grands esprits se rendent compte.
05:00Non,
05:00mais enfin bon.
05:01Écoutez,
05:02moi,
05:02je suis désespéré par notre pays.
05:05En fait,
05:05on devrait quand même avoir...
05:06D'autant plus que
05:07le salariat à l'ancienne
05:09est en train de...
05:10Vous voyez bien
05:11que le salariat à l'ancienne,
05:12il n'est plus la règle.
05:13Les gens qui sont
05:15avec leurs 35 heures par semaine,
05:18etc.,
05:18toujours dans la même boîte,
05:19vous avez beaucoup d'indépendants,
05:21beaucoup de tout ça.
05:21Ne les concerne même pas.
05:23Les gens regardent ça,
05:24mais avec...
05:25Je veux dire,
05:26c'est lunaire
05:26pour quelqu'un
05:27qui est indépendant
05:29d'entendre
05:29toutes ces discussions.
05:31C'est complètement absurde.
05:33Écoutez,
05:33en plus,
05:34la durée légale
05:34du temps de travail,
05:35c'est 35 heures.
05:37Je crois qu'on a le plus...
05:38Eric,
05:38ça dépend.
05:39Il y a des gens
05:40qui peuvent encore travailler
05:4139 heures.
05:42En fait,
05:42aujourd'hui,
05:42on est revenu.
05:43il y a des accords
05:43d'entreprise,
05:44bien sûr.
05:44Mais il y en a
05:45qui travaillent aussi
05:45moins de 30 heures,
05:47moins de 35 heures,
05:4932 heures.
05:50Même 40 heures.
05:51Bon,
05:51c'est très bien
05:52d'avoir du temps.
05:54Mais d'abord,
05:55tout ça est très bien
05:56s'il y avait
05:57un ongue pique-sous
05:58au-dessus de la France
06:00à qui on pouvait
06:01piquer son magot.
06:02Moi aussi,
06:03j'ai plein de trucs
06:04à faire
06:04quand je ne travaille pas.
06:05Tiens,
06:05Julien,
06:060826-300-300
06:08au tour du 1er mai.
06:09Bonjour, Julien.
06:11Bonjour à toute l'équipe.
06:12Bonjour.
06:13Qu'en pensez-vous
06:13de ce débat ?
06:15Est-ce que...
06:16Moi,
06:16je pense que je suis
06:17comme 90% des gens
06:19sur cette radio.
06:20Je pense qu'il faut
06:21un bon moment
06:21arrêter de casser les pieds.
06:22Oui,
06:23les jours fériés,
06:23c'est sacré,
06:24mais qu'on les déplace
06:25plus le 1er mai,
06:26il se passe un vendredi
06:27à la place d'un lundi.
06:28Moi,
06:28ça me va très bien.
06:29les jours fériés
06:30qu'ils ont en semaine,
06:31ça casse tout,
06:31ça casse les lents économiques,
06:32ça casse les pieds,
06:33ça casse l'organisation.
06:34La plupart des salariés
06:35eux-mêmes préféraient
06:36avoir un lundi
06:37ou un vendredi
06:38plutôt qu'un mercredi
06:39en jours fériés.
06:40Donc,
06:40je ne vois pas
06:40en quoi ça bloque
06:43à ce point-là
06:44psychologiquement les gens.
06:45À un moment donné,
06:46il faut...
06:46Je pense qu'on a affaire
06:47à un duel de minorités
06:49qui tient à ses acquis
06:51absolument
06:51parce qu'ils n'ont
06:52que ça à produire
06:53et ils n'ont que ça
06:53à justifier leur existence.
06:56Malheureusement,
06:56c'est triste de dire aujourd'hui
06:57mais moi,
06:58je pense qu'aujourd'hui,
06:58les syndicats sont devenus
06:59un frein pour la société
07:00et n'ont plus
07:01un moyen de défense.
07:02Finalement,
07:03ils ne font que défendre
07:04la couleur des chaînes
07:04qui nous enchaînent
07:05au travail.
07:06Donc,
07:06j'ai un moment donné...
07:09Cette année,
07:09ça tombe justement
07:10des 1er mai
07:11et 8 mai d'ailleurs
07:12des vendredis.
07:14Donc,
07:14évidemment,
07:15c'est le week-end
07:16de la rallonge.
07:17Dans les entreprises
07:17et dans les radios,
07:19je suppose,
07:19où on doit être
07:20à l'antenne tout le temps,
07:21le mois de mai,
07:22c'est un casse-tête.
07:24C'est un casse-tête.
07:25Il faut savoir
07:26quand vous êtes absente,
07:26Elisabeth,
07:27n'oubliez pas de le dire
07:27à Patrick Roger.
07:29Moi,
07:29je ne l'ai pas dit.
07:30Moi,
07:31je suis toujours fidèle au poste.
07:32Mais c'est vrai.
07:35Il y a une aberration
07:37parce que
07:38les syndicats
07:39nous font comme si
07:40on était dans un pays
07:42vraiment
07:42où la condition salariale
07:44est tellement dure.
07:46Je vais vous dire d'ailleurs,
07:48je ne sais pas
07:48si les gens
07:49qui ont des conditions
07:50les plus dures,
07:51eux, sont concernés.
07:53Aujourd'hui,
07:54vous avez vu,
07:55il y a des livraisons
07:56Uber Eats et compagnie.
07:59Je ne sais pas
07:59si on va légiférer
08:00ce jour-là
08:01parce qu'il y a
08:01des commerces
08:02qui vont être fermés,
08:04sinon pénalisés
08:05et pendant ce temps-là,
08:06on pourra autoriser
08:07en fait
08:07ceux qui sont,
08:08on parle d'esclavage moderne,
08:10c'est l'esclavage moderne
08:11en fait avec certains
08:12sur leur vélo,
08:13sur leur truc
08:13où ils gagnent
08:14en fait
08:141 euro 50 centimes
08:16et il va y avoir
08:17des livraisons
08:18probablement encore
08:19dans ces conditions
08:20à partir des chaînes
08:22de restauration rapide
08:23qui pourront
08:24pour certaines
08:24ouvrir.
08:26Alors c'est un double...
08:27D'ailleurs,
08:28je tiens à le dire
08:29par principe,
08:30je n'ai jamais
08:31de ma vie
08:32commandé sur ces plateformes
08:33parce que je refuse
08:35de faire pédaler
08:37quelqu'un
08:37avec mon repas
08:38pour 2 euros.
08:40Je le refuse.
08:40Franchement,
08:41c'est...
08:41Mais par ailleurs,
08:42c'est un gros problème
08:43puisque une grande partie
08:44de ce qu'on nous présente
08:45comme une immigration
08:46de travail
08:47est en réalité
08:48c'est des gens
08:49qui viennent
08:50pour faire effectivement
08:51des courses
08:52qu'on n'accepterait plus
08:54à Hanoï.
08:54Moi j'ai honte
08:56quand je vois
08:57ces malheureux
08:59et que je me dis
08:59combien ils gagnent.
09:00C'est-à-dire
09:01pour faire peut-être
09:0220 euros dans la journée.
09:04Franchement,
09:04moi j'ai honte
09:05qu'on fasse ça.
09:06Est-ce que vous êtes d'accord
09:07avec Elisabeth Lévy ?
09:09Tiens aussi,
09:09pour le 1er mai,
09:10merci Julien
09:11d'avoir été avec nous.
09:12Si vous voulez continuer
09:13de réagir autour
09:14du 1er mai,
09:15évidemment vous avez la parole.
09:17Et puis la liberté.
09:18Est-ce que vous trouvez
09:19qu'on bloque
09:20la liberté
09:21en France
09:22autour de
09:23beaucoup de secteurs ?
09:26Liberté d'entreprendre,
09:28liberté,
09:29on l'a évoqué aussi
09:30par rapport aux ZFE,
09:32alors liberté de circuler,
09:33mais aussi peut-être
09:35on peut laisser la liberté
09:36à des communes
09:37aussi d'appliquer
09:38en fait des lois
09:39avec le retour
09:40des ZFE.
09:41Et puis la liberté
09:42tient aussi autour
09:43de la prostitution.
09:44Ça c'est un vaste débat.
09:46Là j'aimerais vous entendre
09:47aussi 0826 300 300.
09:52Le Grand Matin Sud Radio
09:547h10h,
09:55Patrick Roger.
09:56Les notions de liberté
09:58font beaucoup réagir
09:590826 300 300.
10:01Tout à l'heure
10:02on va parler
10:02des ZFE.
10:04Avant ça,
10:05autour du 1er mai.
10:06C'est Dominique
10:07qui a voulu réagir
10:08en entendant
10:09notamment Elisabeth
10:10et Éric Revelle.
10:11Bonjour Dominique.
10:13Bonjour,
10:13bonjour à toute l'équipe.
10:14Bonjour Dominique.
10:15Bonjour Éric.
10:17Donc Elisabeth,
10:18vous me faites réagir
10:19régulièrement.
10:20Alors j'aime beaucoup
10:20vos interventions,
10:22mais il y a quelque chose
10:23qui me met hors de moi
10:24à chaque fois
10:24que vous l'exprimez.
10:26C'est votre manière
10:26de dire que les Français
10:27ne travaillent pas assez.
10:28Les Français travaillent
10:29beaucoup,
10:30ils aimeraient travailler plus,
10:31mais ils aimeraient
10:32qu'il y ait des entreprises
10:33pour les accueillir.
10:34J'ai moi-même créé
10:35une entreprise,
10:36ça a été un enfer
10:38administratif.
10:38Pour vous donner
10:39un ordre d'idée
10:39en France,
10:40quand vous créez
10:41une entreprise
10:41et que vous voulez
10:42produire quelque chose,
10:43c'est 80% de coût
10:45main-d'oeuvre
10:46pour 20% de coût matière.
10:48Et tout ça,
10:49le coût main-d'oeuvre,
10:50c'est l'administratif,
10:51les appros,
10:52la matière, etc.
10:54Donc il faudrait aujourd'hui
10:55que vous vous rendiez compte,
10:56Elisabeth,
10:57que les Français
10:58travaillent déjà beaucoup,
10:59ils aimeraient travailler plus,
11:00ils aimeraient qu'il y ait
11:01une offre travail
11:02plus importante,
11:03alors que depuis 10 ans,
11:05on a détruit
11:06l'industrie de ce pays.
11:07Détruit.
11:07Alors prenez-vous-en
11:09plutôt responsable
11:10au vrai,
11:10c'est-à-dire à M. Macron,
11:12M. Hollande,
11:13M. Sarkozy,
11:13qui ont tout détruit,
11:15ce pays magnifique
11:16qui est capable de produire,
11:18qui est capable de travailler,
11:19qui veut s'engager,
11:19mais qui voudrait
11:20une offre travail,
11:21une vraie offre travail,
11:23organisée, structurée,
11:24et qu'on foute la paix
11:25à des gens comme moi
11:27qui sont prêts aujourd'hui
11:28à bosser 80 heures par semaine
11:30si on n'a pas
11:31une administration
11:32qui nous fout
11:32la boule au ventre
11:33dès qu'on se lève
11:34à 5 heures du matin.
11:35Voilà.
11:35C'est ça,
11:36vous l'entendiez.
11:37Effectivement,
11:38ça a beaucoup de...
11:39Bien sûr,
11:40bien sûr,
11:40Dominique qui reste avec nous
11:43et Elisabeth.
11:43Alors merci d'abord Dominique.
11:45Premièrement,
11:46je vais vous dire deux choses
11:47très vite.
11:47La première,
11:48vous avez raison,
11:49ce n'est pas les Français
11:50qui ne veulent pas travailler
11:51parce qu'en réalité,
11:53le problème de notre pays,
11:54c'est qu'il y a une partie
11:55du pays qui travaille
11:56et qui traîne un peu
11:57l'autre à bout de bras.
11:58Et je vous rappelle
11:59que 53% des Français
12:01reçoivent plus d'argent
12:02de l'État
12:03que ce qu'ils contribuent.
12:05Donc,
12:06ceux-là sont évidemment
12:08enclins à demander
12:09plus de prestations,
12:10plus de social,
12:10etc.
12:11Deuxièmement,
12:12à chaque fois
12:13qu'un gouvernement
12:13essaye de réformer
12:15dans un sens libéral,
12:17vous avez le pays
12:19dans la rue
12:19ou une partie
12:20du pays dans la rue,
12:20ce n'est pas celle
12:21qui travaille.
12:22Donc,
12:22vous avez raison.
12:23Pour une partie des gens,
12:25et je suis sûr
12:26que comme chef d'entreprise,
12:27vous bossez,
12:28que vous avez des gens
12:28qui bossent,
12:29mais il y a aussi
12:30énormément de gens
12:32qui considèrent
12:33que l'État
12:33doit faire ceci
12:34et cela
12:35et subvenir.
12:36Et ils oublient juste
12:37que ça veut dire
12:37demander à leurs concitoyens
12:39de bosser pour eux.
12:40Donc,
12:40on a tous les deux raisons,
12:41Dominique,
12:42ça vous va ?
12:44Presque.
12:45Mais je veux juste
12:46vous dire une chose,
12:47Elisabeth,
12:48le travail aujourd'hui
12:49en France,
12:49vous savez,
12:50quand on donne
12:501400 euros
12:51de SMIC à quelqu'un,
12:53on lui donne 1400 euros,
12:54on achète quoi ?
12:55On n'achète pas son travail,
12:57on achète son temps de vie.
12:58Et la vie,
12:59il n'en a qu'une.
12:59Et quand vous savez
13:00que votre temps de vie,
13:01de travail,
13:02c'est-à-dire
13:02d'à peu près 80%
13:03de votre temps d'éveil,
13:04il est payé 1400 euros
13:06et qu'avec ça,
13:07le 10 du mois,
13:08vous faites attention
13:09à ce qui reste
13:09dans votre frigo,
13:10vous dites,
13:11mon temps de vie,
13:11il ne vaut rien.
13:12On achète le temps
13:13de vie des gens
13:14pour pas grand-chose.
13:15Vous avez raison.
13:15Il faudrait peut-être
13:16tout réformer
13:17parce que moi,
13:18autour de moi,
13:19plus de 50%
13:19des gens qui travaillent
13:20gagnent 1400 balles.
13:22Et on se fout
13:22de la gueule du monde
13:23quand on dit
13:23que ces Français-là
13:24ne sont pas des bosseurs.
13:26Et effectivement,
13:27moi je vais vous dire
13:27aussi autre chose,
13:28Elisabeth,
13:28il y a énormément de gens
13:30qui aujourd'hui
13:31ne veulent plus de chèques,
13:32ne veulent plus d'aide,
13:33ne veulent plus
13:34toutes les dépendances
13:36qu'ils ont auprès de l'État.
13:37Ils aimeraient aujourd'hui
13:38travailler
13:38et que leur travail
13:39les rémunère
13:40et qu'ils fassent
13:40ce qu'ils veulent
13:41de leur pognon
13:42et qu'on arrête
13:42de les contrôler.
13:44Et bien là-dessus,
13:45on est tout à fait d'accord
13:46parce que l'un des graves problèmes
13:48de notre pays,
13:49c'est que le travail
13:50ne permet plus de vivre,
13:51ne permet pas de se payer
13:52un loyer,
13:52ne permet pas.
13:53Et donc,
13:54un, c'est décourageant
13:55et deux,
13:56ça ne peut pas marcher.
13:57Mais moi,
13:58je vous dis que
13:58tant qu'on aura
13:59un État social obèse,
14:01on sera bien obligé
14:02de le payer.
14:03Si on ne réduit pas
14:05les prestations,
14:06on n'y arrête pas.
14:07Qu'en pensez-vous ?
14:08Eric va réagir.
14:09J'aimerais vous entendre
14:11aussi au 0,826,
14:12300,
14:12300 sur ce qu'a dit
14:14Dominique à l'instant.
14:15Vous pouvez continuer
14:16de réagir.
14:17C'est-à-dire qu'il y a
14:18des gens qui bossent
14:18mais il ne reste plus rien
14:21sans parler de la fin du mois
14:22au 10 ou au 15.
14:24Bien sûr,
14:24parce qu'il y a un tas
14:25de prélèvements,
14:26il y a un tas de taxes
14:27en fait,
14:28bien sûr,
14:28et que la vie
14:29est de plus en plus chère.
14:31Eric Revelle.
14:32Oui,
14:33c'est un constat
14:33qu'on peut partager.
14:36Le poids de la fiscalité
14:37sur les salaires,
14:39quand vous prenez
14:39un salaire à 1 400 euros
14:42pour une entreprise,
14:44ça revient presque,
14:45pas tout à fait,
14:46mais presque au double.
14:47C'est-à-dire que les charges
14:47aussi patronales
14:48sont énormes.
14:49Les charges sur la feuille de paye
14:51entre le brut et le net
14:52sont considérables.
14:54Vous savez,
14:54l'un des premiers sujets
14:56à mon avis
14:57qu'il faudrait traiter
14:57en 2027,
15:00évidemment,
15:01nos finances publiques
15:02sont dans l'état
15:03cataclysémique
15:03où elles sont,
15:04c'est de remettre à plat
15:05toute la fiscalité.
15:07on ne peut pas continuer
15:08à voir des Français
15:09qui,
15:10non seulement le 15 du mois,
15:11n'ont plus de quoi
15:12remplir le frigidaire,
15:13mais je dirais,
15:14même pour certains d'entre eux,
15:15la première semaine du mois,
15:17en réalité.
15:17Parce qu'une fois,
15:18vous avez des mois
15:18où vous payez
15:19les assurances,
15:20où vous payez
15:23des taxes diverses
15:24et variées.
15:25Vous avez votre logement,
15:26évidemment,
15:27qu'il faut payer.
15:28que soit vous êtes vocataire,
15:30soit vous avez des emprunts.
15:31Regardez la facture
15:32d'électricité
15:33comme elle a explosé.
15:34Donc,
15:35si vous voulez,
15:36cette colère sociale,
15:38bon,
15:38maintenant,
15:38il y a quand même un sujet,
15:39c'est qu'on a
15:40beaucoup plus travaillé
15:41par le passé,
15:42ce qui était une façon,
15:43d'ailleurs,
15:43de passer un peu
15:45sous silence
15:46les 35 heures
15:47parce que la productivité,
15:48effectivement,
15:48du travail à cette époque
15:49en France
15:50était très importante
15:51et elle ne cesse
15:52de réduire
15:53ou de stagner.
15:54Donc,
15:54on a un vrai sujet
15:55et comment est-ce qu'on peut
15:56en vouloir
15:57à des gens
15:57qui vont travailler
15:588 heures ou 9 heures
16:00par jour
16:01pour gagner 1400 euros
16:02par mois ?
16:03Voilà.
16:04Merci,
16:05Éric.
16:06Merci,
16:06Dominique,
16:07de votre réaction.
16:08Merci,
16:08Dominique.
16:09Vous continuez de réagir.
16:100, 826,
16:11300, 300,
16:12après 9 heures,
16:13justement,
16:13avec Jean-François Quilly,
16:14notamment aussi autour,
16:15peut-être,
16:16des aides-feux,
16:17du possible retour
16:18des aides-feux.
16:19Alors,
16:19ce sera en fonction,
16:21en fait,
16:21des agglomérations
16:22et il y a...
16:24Il faut faire une...
16:25De toute manière,
16:26cette loi,
16:26elle ne tiendra pas,
16:27elle sera revue,
16:28ce que nous disait
16:29Guillaume Casbarian,
16:30il faut y revenir
16:31de façon très pragmatique
16:33et puis en douceur
16:35et trouver des solutions.
16:36Tiens,
16:37c'est ce que je vous propose
16:37d'ailleurs demain,
16:38au printemps de la planète,
16:39de trouver des solutions
16:40dans chaque secteur
16:41parce qu'il y en a.
16:43Benjamin Glaze,
16:43vous avez regardé
16:44les réseaux sociaux
16:45comme chaque matin
16:45pour terminer.
16:47Alors,
16:47qu'est-ce que vous avez remarqué
16:48ce matin dans Hashtag
16:49On n'en parle ?
16:50Rien.
16:50Eh bien,
16:51ce qui fait causer...
16:52Si ?
16:52Si, si, si.
16:54Ce qui fait causer
16:54sur les réseaux sociaux,
16:55notamment,
16:56c'est cette décision
16:57de l'Allemagne.
16:58L'Allemagne qui,
16:59contrairement à la France,
17:00a fait le choix
17:01pour faire face
17:02à la flambée des carburants
17:02de réduire l'une des taxes
17:03pesant sur le diesel
17:04et l'essence.
17:06La mesure est temporaire.
17:07Elle doit durer deux mois.
17:08Elle permettra
17:08aux automobilistes allemands
17:09de payer 17 centimes d'euros
17:12de moins par litre de carburant.
17:14Le chancelier Friedrich Merz
17:15l'a annoncé hier
17:16en conférence de presse
17:17après tout un week-end
17:19de négociations
17:19au sein de sa coalition
17:20entre conservateurs
17:21et sociaux-démocrates.
17:25Nous allons réduire
17:26la taxe sur l'énergie,
17:27c'est-à-dire la taxe
17:28sur les carburants
17:29pour le diesel
17:29et l'essence
17:30d'environ 17 centimes
17:31par litre
17:32pendant deux mois.
17:33Cela nous permettra
17:34d'améliorer très rapidement
17:35la situation
17:35des automobilistes
17:36et des entreprises
17:38dans le pays
17:38et surtout de ceux
17:39qui, principalement
17:40pour des raisons professionnelles,
17:42se déplacent beaucoup
17:43en voiture.
17:43Cela vaut pour les salariés
17:45mais aussi pour les entreprises.
17:46La taxe sur les carburants
17:47concerne tout le monde.
17:49Voilà, au-delà de cette aide,
17:51les employeurs
17:51sont incités
17:52à verser aussi
17:52à leurs salariés
17:53une prime de compensation
17:54de 1000 euros
17:54en échange
17:55d'une exonération d'impôt.
17:56Au total,
17:57ces mesures
17:58devraient coûter
17:58environ 1,6 milliard d'euros.
18:01L'Allemagne
18:01qui est loin d'être
18:01le premier pays en Europe
18:02à réduire la taxation
18:03des carburants
18:04avant elle.
18:05Des mesures similaires
18:06ont déjà été prises
18:07en Italie, en Espagne,
18:08au Portugal, en Belgique,
18:09en Suède, en Croatie
18:10ou encore en Hongrie
18:10mais donc pas en France
18:12puisque le gouvernement
18:12Le Cordieux
18:13refuse toujours
18:14le principe d'une baisse
18:15généralisée
18:15des taxes sur les carburants.
18:17Oui.
18:17Est-ce qu'il faut
18:19suivre cet exemple allemand
18:21ou pas de baisser
18:23temporairement ?
18:23En tout cas,
18:24je vais vous dire,
18:24il y a un argument
18:26qui tombe
18:27avec l'exemple allemand
18:28que vient de donner Benjamin.
18:29C'est que jusqu'à présent,
18:30on disait
18:30les pays qui baissent
18:32la fiscalité
18:33ils peuvent se le permettre
18:34parce qu'ils ont réformé
18:35leur État
18:35et ils ont des déficits légers
18:37ou des excellents budgétaires.
18:39Pour l'Allemagne,
18:40ce n'est pas le cas.
18:40L'Allemagne,
18:41ils ont 120 milliards
18:42d'euros de déficit.
18:43Donc en fait,
18:44en dépit de cette situation,
18:45même s'ils ont longtemps
18:45été en excédent budgétaire,
18:47en dépit de cette situation
18:48de déficit,
18:48ils décident de priver
18:50une partie de l'État fédéral
18:51de taxes
18:52et donc de recettes
18:53pour donner du pouvoir d'achat.
18:54A mon avis,
18:55ça,
18:55ça met la pression
18:56sur le gouvernement français.
18:58Oui,
18:59complètement.
19:00Nous poursuivons.
19:01On a des déficits
19:01que les Allemands
19:02et on n'a pas
19:03le même État
19:05de notre État.
19:06Nous poursuivons.
19:07Dans un instant,
19:08vous avez la parole.
19:09Vous pouvez réagir
19:10évidemment à ça.
19:110 826 300 300.
19:12Demain,
19:13ce sera Maxime Liedot
19:14qui sera avec vous
19:15puisque je vous propose
19:17par ailleurs,
19:17vous pourrez le suivre
19:18sur notre site internet
19:20le printemps
19:20de la planète
19:21avec une série
19:22de tables rondes
19:23sur des solutions
19:24dans tous les secteurs,
19:25justement.
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