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  • il y a 2 jours
Avec Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-04-28##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:06Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Laurent Jacobelli, député de la Moselle, porte
00:14-parole du Rassemblement National.
00:17Bonjour Laurent Jacobelli.
00:18Bonjour Jean-François Aquili.
00:19Et j'ajoute, membre de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel
00:24public, vous y étiez hier.
00:26C'est 4 heures de délibération, vous avez voté pour la publication du rapport à l'oncle, sans surprise, c
00:33'est passé tout près.
00:34Il y a eu des tensions au sein de la commission ?
00:36Écoutez, vous savez que c'était en huis clos, je ne peux pas tout dévoiler, mais je peux dire que
00:39cette commission était presque un procès politique de Charles à l'oncle.
00:45Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté.
00:47Procès politique vous dites ?
00:48Oui, c'était un peu ça, grosso modo, on lui reprochait de mentir sans être capable d'afficher un seul
00:53mensonge.
00:53On lui reprochait finalement de dire la vérité sur un service public qui, aujourd'hui, fait de la galgie son
01:00mode de gestion et fait de la gauche son orientation politique.
01:03Et ils ont retrouvé, avec un PS très virulent, des défenseurs.
01:08Bah, évidemment, c'était un revoi d'ascenseur, beaucoup de mauvaise foi dans cette commission et une peur de la
01:13vérité qui est assez inquiétante en démocratie.
01:15Alors, je vous cite Aïda Addisadé, la députée socialiste, qui a dit, capitulation, rapport qui est fait comme un trac
01:21du Rassemblement National,
01:23le parti d'Eric Ciotti qui voue une admiration sans borne à Donald Trump, ici, ce n'est pas Mar
01:27-a-Lago,
01:28ce rapport indigne qui vient d'être adopté parce que des députés ont eu peur de bollorer.
01:33Qu'est-ce que vous répondez ?
01:34Écoutez, le complotisme est parfois une maladie mentale.
01:37Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
01:39Un rapport d'une commission spéciale de l'Assemblée Nationale, c'est l'accumulation de faits et une analyse faite
01:45par un rapporteur.
01:47Nous votons ces rapports, même si parfois nous ne sommes pas d'accord.
01:50Simplement, on leur donne le droit d'être diffusé.
01:52Or, là, c'est devenu un objet politique, comme c'était Charles Aloncle du parti d'Eric Ciotti, allié du
01:57Rassemblement National.
01:58La gauche disait, par principe, on ne peut pas le publier.
02:00C'est une atteinte à la démocratie, c'est une espèce de vision parcellaire.
02:05Tout ce qui n'est pas de gauche est du mensonge.
02:07Tout ce que ceux qui ne pensent pas comme eux sont des menteurs.
02:09Voilà ce que pensent ces gens et c'est très grave.
02:11Laurent Jacobel, il vous dit complotisme.
02:13Il y a eu ces révélations du journal Le Monde, lobbying de la part de la Gardère News,
02:18que n'a pas nié d'ailleurs Charles Aloncle.
02:21Il a parlé de procédés vieux comme l'Assemblée, forme de lobbying.
02:25Des questions qui auraient été à poser aux invités, aux personnalités interrogées.
02:29Jérémy Patrie-Laitus a évoqué des éléments concordants
02:33qui accréditent des tentatives d'ingérence inédites.
02:36C'est la formule qui est dans les échos ce matin.
02:38Il y a eu du lobbying quand même.
02:40Il y a eu des tentations de lobbying.
02:42Écoutez, j'étais commissaire dans cette commission.
02:44Je n'ai reçu aucun mail me demandant de poser une question
02:47ou de retirer une question d'aucun groupe.
02:49Vous n'iez qu'il y ait une quelconque tentative d'influence ?
02:53Soyons très clairs.
02:54Où un député a des preuves de ce qu'ils avancent,
02:56qu'ils le disent publiquement, qu'ils montrent les mails.
02:59Parce que toutes ces insinuations pour essayer de salir le travail de Charles Aloncle,
03:03ça commence à suffire.
03:04Tous ces gens qui disent que ce rapport repose sur du vent
03:08et qu'ils sont incapables d'en apporter des preuves,
03:10ça commence à être gênant.
03:12Tous les Français ont pu voir ce qui s'est passé en commission.
03:14Les débats étaient tous publics.
03:16Donc tout le monde s'est fait une idée.
03:17Est-ce qu'on n'a pas le droit dans ce pays
03:19de critiquer la gabegie des 4 milliards du service public de l'audiovisuel ?
03:22Est-ce qu'on n'a pas le droit de dire
03:23qu'il y a un biais idéologique dans le service public ?
03:26Est-ce qu'on n'a pas le droit de dire
03:27que 2-3 producteurs, avec nos impôts, vivent grassement ?
03:30Est-ce que tout ça est interdit ?
03:31Qui cache quoi ?
03:32Qui a intérêt à quoi ?
03:33C'est ça la vraie question.
03:34Laurent Jacobelli, Jérémy Patrie-Laitus
03:36qui a tenu à faire supprimer une mention le concernant ?
03:42Alors, écoutez, vous êtes bien informé.
03:44C'est notamment dans le cadre du huis clos.
03:48Mais en tout cas, le président de la commission
03:51était très affecté par des remarques qui pouvaient le concerner, en effet.
03:54On peut aller plus loin quand même.
03:56Membre de Jadis, ce n'était pas en cours.
03:59Non, mais il a été, ça c'est public,
04:01il est même administrateur de France Média Monde,
04:04donc qui gère TV5, Monde, RFI, France 24.
04:10Et donc voilà.
04:12Ça aurait dû le disqualifier.
04:13Il souhaitait en tout cas que ça ne soit pas diffusé.
04:15Donc ça, ça a été supprimé ?
04:17Vous verrez dans le rapport, mais a priori ça n'y figura pas.
04:20Et vous pensez qu'il serait dû le disqualifier ?
04:23Je ne sais pas, en tout cas c'était important de le savoir.
04:25Non, pas le disqualifier, à mon avis non.
04:28Mais c'est important de savoir qui est qui.
04:29Vous avez passé une vie professionnelle dans les médias.
04:33Vous avez été notamment directeur des programmes de TV5 Monde,
04:37entre autres, et vous êtes passé par des sociétés de production.
04:39Est-ce que vous avez constaté au fil de ces auditions,
04:43et ce qui est dans le rapport, nous verrons bien ce qu'il y aura lundi prochain,
04:46puisqu'il sera rendu public,
04:47est-ce que vous avez constaté des situations de conflit d'intérêt, du favoritisme ?
04:51Tout ce qui est dit est vrai.
04:52Oui, parfois il y a des contrats qui sont faits par amitié,
04:55plus que par réelle objectivité.
04:59Oui, parfois il y a des propositions postes qui sont faites
05:02à des directeurs de services publics pour acheter des programmes,
05:06et ensuite atterrir chez le producteur qui a fabriqué ces programmes.
05:10Oui, il y a des producteurs qui font des marges allant jusqu'à 70%.
05:13Tout cela est vrai.
05:15Et je ne vois pas pourquoi ce que nous savons tous,
05:17à la fois députés, professionnels de l'audiovisuel,
05:19ne seraient pas su par les Français.
05:21C'est leur argent.
05:22Le service public des Français appartient aux Français.
05:24Il est payé par les Français.
05:25Et les Français sont finalement des actionnaires.
05:27Ils sont membres du conseil d'administration du service public.
05:30Ils ont le droit de tout savoir.
05:31Charles Laloncle envisage, au nom de l'UDR, dès le mois de juin,
05:34une proposition de loi pour légiférer sur cette question.
05:37Vous le suivrez là-dessus ?
05:38Mais nous verrons bien ce qu'il propose.
05:40Maintenant, il ne faut pas que ce rapport reste lettre morte.
05:42Il a raison de vouloir qu'on passe à l'étape suivante.
05:45On a aujourd'hui un service public qui délègue une partie de ses responsabilités
05:49à des sociétés privées.
05:50Des sociétés privées qui sont parfois idéologiquement très marquées.
05:53Je pense par exemple à Mathieu Pigasse.
05:55Eh bien, forcément, il faut rendre compte, il faut éclaircir les choses.
05:59Il est votre cible, Mathieu Pigasse ?
06:01Non, ce n'est pas une cible.
06:02Moi, quand je vois que sur une chaîne du service public,
06:05quasiment l'ensemble des émissions politiques sont produites par ce monsieur
06:09qui a déclaré que culturellement, il voulait la victoire de la gauche,
06:12ça pose une question dans un service public qui doit être neutre politiquement.
06:16Dès le mois de juin, vous pourriez épauler l'UDR là-dessus ?
06:20En fonction de sa proposition de loi.
06:22Pourquoi pas ?
06:22Nous, je vais être très clair, au Rassemblement National,
06:25nous sommes pour la privatisation de l'essentiel du service public.
06:27Oui, alors ça, vous maintenez cette idée de privatiser tout l'audiovisuel public,
06:32Radio France, France Télévisions.
06:34Nous ferons des exceptions, là où le secteur privé ne peut pas faire ce que fait le service public.
06:38Par exemple, les médias internationaux comme TV5MONDE ou France 24.
06:42Ça ne touche.
06:42C'est la voix de la francophonie, la voix de la France dans le monde entier.
06:45Mais France Télévisions et Radio France, vous privatisez ?
06:47Oui, bien sûr.
06:48Ça veut dire que si vous accédez au pouvoir en 2027, l'UDR n'est pas sur cette ligne-là,
06:53votre allié.
06:53Charles Lalonde dit qu'il faut maintenir un service public.
06:55Mais nous sommes aussi d'accord pour maintenir un service public.
06:58Mais quand vous regardez France 2 aujourd'hui, la différence avec TF1, franchement, dans la programmation,
07:04elle est parfois difficile à comprendre quand vous avez des enchaînements de jeux
07:07qui sont des formats internationaux produits par des sociétés internationales.
07:11Donc, il faut maintenant dire la vérité.
07:13Il y a un service public là où le secteur privé ne peut pas aller.
07:16Mais vous savez, le secteur privé peut aussi avoir une mission de service public,
07:20c'est-à-dire avoir des obligations de diffusion d'œuvres culturelles, par exemple.
07:23Donc, maintien du projet de privatisation du service public, si vous remportez la présidentielle.
07:28Je vous le confirme.
07:29Laurent Jacobelli, vous avez entendu Emmanuel Macron en visite en Ariège.
07:33On va parler d'abord des carburants.
07:35On se bat pour que le prix de l'essence diminue.
07:38Il faut qu'on rouvre ce fichu Détroit, Hormuz.
07:41Et c'est ça qui nous fout dedans.
07:43Il y a 20% des capacités mondiales bloquées dans ce truc-là.
07:46On se bat.
07:47Il y en a qui ne nous aident pas.
07:49Parle de vous.
07:50Alors, il y a le Emmanuel Macron de comptoir.
07:52C'est celui que vous venez de citer, qui parle un peu vulgairement.
07:56Et qui dit, c'est quand même pas bien, le prix de l'essence, c'est pas bon.
07:58Moi, j'aimerais rappeler à ce monsieur, qui porte le même nom que le président de la République.
08:02C'est peut-être le même, d'ailleurs.
08:03Mais, s'il est président de la République, il peut faire des choses.
08:05Par exemple, baisser, comme nous le proposons, la TVA sur l'essence de 20% à 5,5%.
08:09Ça, c'est non.
08:10Ah ben, il ne veut pas.
08:11Je croyais qu'il voulait faire quelque chose.
08:13Qu'est-ce qu'il veut faire ?
08:13Il veut libérer le détroit d'Hormuz, mais personne ne lui parle.
08:16Il veut prendre l'angle, peut-être, avec le pouvoir en place à Téhéran.
08:20Mais il n'a pas compris qu'il était en dehors de la table des négociations internationales,
08:24systématiquement, dans tous les grands conflits.
08:25On a un président de la République qui est là où il pourrait agir.
08:28C'est-à-dire, sur le montant des taxes.
08:3055% quand même, du prix du litre d'essence, sont des taxes.
08:33Là, il peut agir, mais il ne fait rien.
08:35En revanche, il lui reste quoi ? 6 mois pour être reconnu par la communauté internationale comme un interlocuteur.
08:40Mais qu'est-ce qu'il a fait pendant 10 ans, ce monsieur qui critique sa propre action ?
08:43Il est spectateur de son propre échec.
08:46Alors, soit il est schizophrène, soit il se moque de nous, soit les deux.
08:49Évoquant les pas du, vous savez, ces médecins à diplôme hors Union Européenne en France,
08:54qui sont dans les hôpitaux, qui sont souvent payés moitié prix, on va dire, des médecins classiques.
08:59Il dit, c'est encore le bordel, c'est un truc qui me rend dingue, c'est la folie du
09:04système français.
09:05Et comme ils sont 4 sur 10 algériens, il dit, allez dire à tous les maboules qui nous expliquent qu
09:10'il faudrait se fâcher avec l'Algérie.
09:12Qu'est-ce que vous répondez au président de la République ce matin ?
09:14Premièrement, qu'il pourrait changer de niveau de langage.
09:16Il est président de la République et ce type de commentaire...
09:18Ce n'est pas une saine colère là-dessus, sur un système qui dit son cœur ?
09:22Écoutez, la saine colère de la part du président de la République, elle aurait dû être prise bien plus tôt.
09:26Et une double colère, dire, pourquoi on n'a pas assez de médecins en France et il faut faire exploser
09:29même le numerus apertus ?
09:31Et franchement, on aurait vu les effets s'il avait pris cette mesure en début de mandat dès aujourd'hui.
09:35Pourquoi avoir recours à des médecins étrangers ? C'est-à-dire que parfois, on est obligé.
09:38Et deuxièmement, il aurait dû peut-être être un maboule lui-même et faire le bras de fer avec l
09:44'Algérie.
09:44Parce qu'aujourd'hui, l'Algérie, c'est un pays qui, du matin au soir, fait sa cohésion nationale sur
09:49la haine de la France.
09:50Or, insulter notre pays, être irrespectueux envers notre nation, un président de la République ne devrait jamais l'accepter.
09:56Or, il a fait la stratégie de l'aplaventrisme, du genou à terre, de la repentance.
10:01Ça ne marche pas.
10:02L'Algérie ne reprend pas ces délinquants et criminels qui sont sur notre territoire.
10:06Vous parlez des OQTF ?
10:06Donc, essayez absolument.
10:08Il faut essayer le bras de fer.
10:09Vous ne reprenez pas vos OQTF ?
10:11Très bien.
10:12Plus de flux financiers, plus de visa, plus de soins gratuits pour les dirigeants algériens.
10:17Et vous verrez, cette politique-là, elle aura des effets.
10:20Est-ce qu'il vaut mieux être un maboule qui réussit ou un Macron qui échoue ?
10:24Je pose la question.
10:25Vous venez en soutien à Bruno Retailleau, finalement.
10:27Parce que là, il le vise clairement dans ce propos.
10:29Autre schizophrène.
10:30On va faire une collection ce matin.
10:32Bruno Retailleau, qui a été ministre de l'Intérieur et qui a voulu faire...
10:35Qui a parlé très fort contre l'Algérie.
10:37Qui est parti.
10:38Ah oui, il n'est pas parti à cause de ça.
10:39Il est parti parce qu'il n'arrivait pas à caser des amis au ministère.
10:43Bruno Retailleau a été en échec.
10:44Donc, pas de leçon non plus de M. Retailleau.
10:46Lui aussi a eu les clés du pouvoir et lui aussi n'a rien fait.
10:49Tous ces gens qui sont contemplateurs de leur propre échec, ça commence à suffire.
10:53On voit bien qu'il y a des élections qui arrivent.
10:55Ils essayent de se faire une virginité en faisant oublier qu'ils ont été soit présidents de la République, soit
11:00ministres.
11:00Nous n'oublierons pas.
11:01Les Français ne l'oublieront pas.
11:02Laurent Chacobéli, le même Emmanuel Macron qui achève sa tournée en Andorre.
11:07Il est coprinse d'Andorre, le président de la République.
11:09C'est vrai.
11:10L'IVG est interdite dans la principauté d'Andorre.
11:13Si vous accédez au pouvoir, question également.
11:16Est-ce que vous reviendrez sur le délai légal d'IVG à 14 semaines voté ?
11:21C'est en 2022 et contesté alors par Marine Le Pen.
11:23Non, on ne va pas retoucher à l'IVG.
11:26Non, mais une fois encore, il y a des choses qui n'auraient pas dû être faites,
11:29mais nous tenons au droit des femmes de pouvoir recourir, si elles le souhaitent, à l'IVG.
11:34Je pense que nous avons voté de manière très claire.
11:36Il faut arrêter les légendes sur cette affaire.
11:39Et puis vous savez, redétricoter des lois sociétales, c'est jamais très bon pour la paix sociale.
11:45Nous voulons une société apaisée.
11:48Nous voulons une société sereine, pas une société où les Français se divisent comme aujourd'hui.
11:52Marine Le Pen est toujours votre candidate, Laurent Jacobelli.
11:55Oui, bien sûr, elle est notre candidate naturelle.
11:56Il faut attendre le 7 juillet.
11:58Vous pensez qu'il y a une vraie incertitude ?
12:01Ou bien le tandem que nous voyons qui va donner meeting, qui va se lancer en même temps, si je
12:06puis dire ?
12:07C'est un peu l'affiche que nous aurons toute l'année prochaine, y compris si M. Bardella est candidat
12:13officiel.
12:13Alors, quel que soit notre candidat, que ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella, nous aurons un duo.
12:17Face aux Français, nous aurons un duo de Marine Le Pen et Jordan Bardella qui sont complémentaires,
12:22qui forment une équipe assez formidable et d'ailleurs reconnue par les Français.
12:25Ils sont les deux personnalités politiques parmi les personnalités politiques préférées des Français.
12:30Il y aura un candidat ou une candidate, évidemment, en fonction des décisions judiciaires.
12:34Mais je dois dire qu'en tant que républicain et démocrate engagé dans la vie publique,
12:38je n'arrive pas à imaginer que dans une démocratie,
12:42nous sommes encore comme la France,
12:44que dans une démocratie comme la France,
12:46la candidate du premier parti de France puisse être empêchée de concourir.
12:51J'avoue, je n'arrive pas à m'y faire.
12:52Mais si c'est comme ça, si c'est ce que décide la justice,
12:57nous continuerons à offrir aux Français une alternative.
13:00Donc si Marine Le Pen est empêchée,
13:01elle fera campagne auprès de Jordan Bardella ?
13:03Mais évidemment, et d'ailleurs le premier à le demander, c'est Jordan Bardella.
13:06Ça sera à son rempart, parce que vous voyez,
13:08il y a du bashing quand même sur les réseaux sociaux aujourd'hui.
13:10Vous le voyez ?
13:11Oh oui, je le vois.
13:12Vous savez, quand on n'a plus d'argent...
13:14Sur la jeunesse, la compétence.
13:16Oui, bien sûr.
13:16L'économique.
13:17Je lis tout ça.
13:18On avait raison sur l'immigration.
13:19On avait raison sur l'écologie punitive.
13:21On avait raison sur l'économie et la dette.
13:24On a eu raison sur beaucoup de sujets.
13:26Alors comme on ne peut pas être critiqué sur le fond,
13:29on critique sur la forme.
13:30Alors son costume est trop bleu, il est trop grand, il est trop petit.
13:33Tout cela, honnêtement...
13:33Personne n'a fait campagne à deux.
13:35Vous savez qu'on a l'habitude des innovations.
13:38Il y a deux personnalités en France qui marquent la vie politique,
13:41qui ont des propositions innovantes,
13:42qui incarnent l'alternance au système macroniste.
13:45Nous sommes fiers de les avoir.
13:47Et tant mieux s'ils font campagne à deux.
13:48Donc campagne à deux, quelle que soit la configuration après le 7 juillet.
13:51Merci à vous Laurent Jacobélier.
13:53Merci de votre invitation.
13:53Je pensais qu'on votait pour un président ou une présidente,
13:56moi, pas pour deux personnes.
13:58Ce sera le cas, rassurez-vous.
14:00Ce sera le cas, mais on est une équipe.
14:02Vous voyez, un président isolé et qui décide seul,
14:08on l'a eu, c'est Emmanuel Macron.
14:10Ça ne marche pas.
14:12Bon, après il y a quand même...
14:14On vote pour une personne.
14:15Vous avez raison.
14:15Enfin, je ne sais pas, sauf si vous avez voté pour Emmanuel Macron et Brigitte Macron.
14:20Nous voterons pour une personne qui aura un soutien et un allié de poids avec notre partenaire.
14:26Allez, 0826 300 300.
14:28Vous voulez réagir à l'actualité ?
14:29On va en débattre, bien sûr, dans un instant avec nos débatteurs.
14:32Et puis avec vous, au 0826 300 300.
14:35Qu'est-ce que vous attendez de ce rapport qui sera publié lundi ?
14:39Est-ce qu'il faut aller jusqu'à une privatisation de l'audiovisuel public ?
14:44D'une partie, de la totalité ou pas ?
14:470826 300 300, vous avez la parole.
14:49Est-ce qu'on est prêt à se sacrifier pour la France aujourd'hui ?
14:53Encore, en 2026.
14:55Un hommage national organisé aujourd'hui dans la Marne
14:59pour rendre hommage au sergent Anisset Gérardin qui a été tué l'autre jour.
15:02Est-ce qu'on a le sens du sacrifice encore en France ?
15:05Peut-être jusqu'à, évidemment, l'engagement militaire, mais d'autres.
15:09Et puis, ben oui, les déclarations.
15:12La France, c'est le bordel.
15:14Qui a dit ça ? C'est Emmanuel Macron.
15:16On marche sur la tête.
15:18Enfin bon, ce sont des maboules, etc.
15:22Je pourrais les sortir, les phrases.
15:23Il y en a plusieurs.
15:24Que pensez-vous du niveau de langage d'Emmanuel Macron ?
15:28Quand il prend la parole comme ça.
15:30Je sais que ça en heurte certains.
15:32Emmanuel Macron qui avait aussi parfois des envolées.
15:35Qui a parfois des envolées.
15:53On commente Emmanuel Macron, évidemment, sans chanter.
15:56Dans un instant, 0826 300 300.
15:58Vous avez la parole, bien sûr, sur Sud Radio.
16:00Sous-titrage Société Radio-Canada
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