- il y a 4 minutes
Avec Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, maire du 7ème arrondissement et ancienne ministre
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NewsTranscription
00:01Jean-François Akili
00:02L'invité politique, votre invité politique, Jean-François Akili, ce matin sur Sud Radio, c'est Rachid Adhati, ex-ministre,
00:09candidate à la mairie de Paris et maire du 7e arrondissement.
00:13Bonjour Rachid Adhati, nous sommes à 11 jours, 11 jours du premier tour des élections municipales avec une actualité qui
00:21est dominée par la guerre en Iran.
00:22Est-ce que vous ne craignez pas une forme de démobilisation des électeurs comme ce fut le cas sous la
00:28crise Covid lors du précédent scrutin ?
00:31Tout d'abord, je voudrais avoir une pensée pour le peuple iranien qui est quand même mobilisé, qui est quand
00:36même sous le joug d'un régime plus qu'oppressif.
00:42Et donc, il faut espérer qu'il y ait un changement de régime et que le peuple iranien soit libéré
00:47et surtout que la guerre cesse.
00:48Cette région, moi je suis très intéressé par tout ce qui se passe, cette région depuis toujours, elle a toujours
00:54été inflammable, enflammée.
00:56Et donc aujourd'hui, il faut que chacun aussi, au niveau de la communauté internationale, prenne ses responsabilités.
01:03D'ailleurs, le discours du président de la République hier a été un discours de responsabilité.
01:08Il vous a convaincu ou pas ? Parce que la position de la France, c'est compliqué quand même.
01:11Oui, mais la position de la France, c'est le discours du président hier, il a été unanimement salué, y
01:16compris dans la classe politique, y compris chez ses opposants.
01:19C'est-à-dire, en fait, ne pas soutenir forcément le principe d'une intervention qui va à l'encontre
01:24du droit international, mais ne pas regretter la disparition de l'électeur Ramenei.
01:29S'il y a communauté internationale, c'est qu'il y a un respect des règles et des principes.
01:33Il les a rappelés.
01:34Il a eu un discours à la hauteur, responsable, comme un chef d'État d'une puissance nucléaire.
01:40Et puis, à la campagne des municipales, vous pensez qu'elle est menacée, entre guillemets, par cette actualité ?
01:45Non, moi, je pense que cette actualité internationale, qui n'est pas récente, sur les deux mandats d'Emmanuel Macron,
01:53il a été quand même fortement percuté.
01:55Vous avez rappelé la pandémie mondiale, qui aussi perturbe la géopolitique, mais aussi l'agression de l'Ukraine.
02:03Le contexte international est très instable, très perturbé.
02:06Et donc, au contraire, d'ailleurs, en termes de politique intérieure, ça aussi, ça permet de clarifier des positions,
02:11et notamment, s'agissant de la gauche, vis-à-vis de certains régimes.
02:15Oui, on va en parler, tiens, de ce que disent les membres de LFI, à propos de ce conflit.
02:20Rachid Adati, vous évoquiez Emmanuel Macron.
02:22Est-ce que vous assumez, vous êtes fière d'être la candidate qui est soutenue par le président de la
02:26République,
02:27même s'il ne le dit pas officiellement ?
02:30Il l'a dit dans le communiqué quand j'ai quitté le gouvernement.
02:33Et puis, moi, je le remercie de m'avoir confié le ministère de la Culture.
02:40Ça a été pour moi un immense honneur.
02:41Et donc, je le remercie et j'ai exprimé ma reconnaissance.
02:45Je vous pose la question parce que ça n'a pas empêché des membres de la famille politique d'Emmanuel
02:50Macron,
02:51Gabriel Attal, on va le dire, Édouard Philippe, de soutenir la candidature de Pierre-Yves Bournazel,
02:57qui est un concurrent direct dans votre propre camp.
03:00Non, mais le président de la République n'est pas le chef d'un clan, il n'est pas chef
03:04de parti.
03:05Et Gabriel Attal ne nous a pas échappé que les relations avec le président de la République sont notamment dégradées.
03:11Ils ont souhaité soutenir un autre candidat.
03:14Moi, je souhaite évidemment changer Paris.
03:16La majorité des Parisiens souhaitent le changement, ils souhaitent l'alternance.
03:19Et d'ailleurs, je suis en tête du camp du changement et de l'alternance.
03:23C'est pour ça que moi j'appelle tous les Parisiens.
03:24Je le dis en responsabilité, je leur demande évidemment de ne pas disperser leur voix.
03:29Cette élection, c'est une élection cruciale et historique.
03:32Le mode de scrutin a changé, il faut le rappeler.
03:34Les Parisiens pourront voter directement pour leur maire.
03:37Et étude après étude, sondage après sondage,
03:40le camp du changement me met en tête de cette volonté d'alternance.
03:44Et donc, il ne faut pas disperser les voix.
03:48Si vous voulez le changement à Paris,
03:51moi, j'invite, j'appelle les Parisiens.
03:54Il ne faut pas se faire d'illusions.
03:55C'est un non, ça s'appelle le vote utile.
03:58Attendez, cette élection, elle va être serrée 25 ans de gauche,
04:02dont on connaît le bilan aujourd'hui.
04:03Et donc, si les voix se dispersent,
04:05je le dis aussi en responsabilité,
04:06nous perdrons si les voix sont dispersées.
04:09Il faut que nous ayons la dynamique dès le premier tour.
04:11Effectivement, j'appelle au vote utile,
04:13mais pas un vote utile par défaut,
04:15un vote utile pour le changement.
04:16Moi, je demande aux Parisiens et aux Parisiens de me faire confiance.
04:19Le changement, ils le verront.
04:21Moi, je rencontre aussi des Parisiens qui sont résignés.
04:23Après 25 ans de gauche,
04:25ils sont usés d'avoir vu aussi cette ville se dégrader,
04:29sans issue, si je puis dire.
04:31Donc, moi, je leur dis, ne vous résignez pas.
04:33Mobilisez-vous.
04:34Allez voter.
04:35Faites-moi confiance.
04:36Je changerai votre vie,
04:37et je changerai votre vie en mieux.
04:39Vous avez l'impression,
04:40parce qu'on va rentrer dans le détail du vote utile en question,
04:42que Gabriel Attal et Edouard Philippe
04:43veulent atteindre Emmanuel Macron à travers cette histoire ?
04:46Qu'est-ce que c'est ?
04:46Pourquoi est-ce qu'ils insistent autant avec Pierre-Yves Bournazel ?
04:49Certains ont appelé à sa démission
04:50pour des gens qui ont vocation à vouloir
04:53un jour être président de la République.
04:56Ils sont censés rassembler,
04:58pour la présidentielle notamment,
04:59notamment les électeurs de la droite et du centre.
05:03Et aujourd'hui, avec la dispersion des voix,
05:07ça veut dire qu'ils souhaitent l'élection,
05:10la réélection de la gauche.
05:11Et cette gauche, je le dis toujours,
05:13c'est la même équipe en pire.
05:14Ils ont la gauche radicale sur leur liste.
05:16Quand il y a Mme Simonnet,
05:18M. Loufoy, qui est un LFI,
05:20Mme Castet, M. Sorel,
05:22qui dit tous les jours que la police tue.
05:24On a vu, d'ailleurs, M. Grégoire,
05:27soutenir le comité,
05:29Adama Traoré,
05:30contre des décisions de justice.
05:32Est-ce que c'est ça
05:34qu'on peut espérer pour Paris ?
05:36Non, il faut que ça change à Paris.
05:38Puisque vous parlez de la gauche,
05:39on va revenir à Pierre-Yves Bournazel
05:41et Sarah Knafou dans un instant.
05:42Mais vous avez vu ce qui s'est passé hier soir.
05:43Le Parti Socialiste,
05:44Bureau National,
05:45qui a pris la résolution
05:47de ne pas faire d'accord avec LFI
05:48au deuxième tour des municipales,
05:50le PS qui a officiellement attribué
05:52des propos antisémites intolérables
05:54à Jean-Luc Mélenchon.
05:55Commentaire ?
05:56Mais M. Grégoire a des éléfistes sur sa liste.
06:01Ils ont rompu, peut-être avec M. Mélenchon,
06:03ils n'ont pas rompu avec les valeurs.
06:05Est-ce que Mme Simonnet a été soutenue
06:08pour son élection ?
06:09A été soutenue par M. Jérémy Corbyn
06:11qui est un antisémite notoire, reconnu ?
06:14Est-ce que M. Grégoire...
06:15Ce sont des mots et...
06:17Non, non, ce n'est pas des mots.
06:19Mme Simonnet, vous pouvez retrouver aisément,
06:22sa campagne, elle a été soutenue par Jérémy Corbyn
06:25qu'elle a fait venir à Paris pour faire sa campagne.
06:27La jeune garde a soutenu Emmanuel Grégoire.
06:30Il ne s'en est pas dissocié.
06:32Lucie Castet a soutenu,
06:34elle est sur les valeurs de LFI.
06:37M. Eliès Loufoque a été candidat à LFI à deux reprises.
06:41Il y a un candidat dans le 19e arrondissement
06:44qui est soutenu par la jeune garde.
06:46Voilà la liste de M. Grégoire.
06:47J'invite les Parisiens à regarder cette liste.
06:50C'est effectivement, il y a des antipolices,
06:52des antisémites, des racistes sur leur liste.
06:56C'est une réalité.
06:57Nous, nous sommes toujours ciblés pour un oui, pour un non.
07:00Mais comme par hasard,
07:01on considère que c'est le camp du bien.
07:03Eh bien non, le camp du bien n'est pas sur cette liste.
07:05Et ça n'est pas une bonne politique pour Paris.
07:09Parce que par quel miracle,
07:12il changerait de politique après 25 ans au pouvoir
07:15avec les résultats et le bilan catastrophique à Paris aujourd'hui.
07:19Non, pour vous, il y a une déclaration officielle,
07:21puis il y a une réalité qui...
07:22Qui est une réalité sur la liste, c'est concret.
07:24Quand on voit à Paris que sous la mandature,
07:27cette dernière mandature, M. Grégoire,
07:29il est comptable d'un bilan,
07:31l'explosion de la délinquance,
07:32218% d'augmentation du narcotrafic,
07:35augmentation de 60% des agressions sexuelles,
07:3825% des atteintes aux biens.
07:41Vous avez vu le scandale dans le périscolaire ?
07:43Dans le périscolaire, ce sont 100 000 enfants.
07:46M. Grégoire est responsable du recrutement des animateurs
07:50qui sont dans le périscolaire.
07:52Aujourd'hui, il n'y a pas...
07:53Ça, vous le maintenez, ça.
07:54Mais bien sûr, c'est une réalité.
07:55Il a été en charge du recrutement.
07:5714 000 animateurs, aujourd'hui, dans le périscolaire.
07:59Nous n'avons pas reçu les familles.
08:02Nous ne savons pas le nombre d'enfants qui sont victimes.
08:04Nous avons la rentrée scolaire.
08:06Il n'y a aucune action majeure
08:08qui a été prise pour faire, effectivement,
08:11pour savoir...
08:12On en est où du périscolaire ?
08:14On ne connaît pas le nombre d'animateurs
08:16qui ont été suspendus et pourquoi,
08:18déplacés, où et pourquoi ?
08:19Donc, pour vous, Rachida Dati,
08:21quand Emmanuel Grégoire,
08:22et on va boucler là-dessus,
08:23sur l'opposition,
08:25votre principal concurrent, en quelque sorte,
08:28quand il dit
08:29pas d'accord au deuxième tour
08:30avec les filles, avec Sophia Chichikirou,
08:31pour vous, c'est faux.
08:33C'est un mensonge.
08:34C'est déjà fait.
08:35C'est déjà fait.
08:36Ils sont sur sa liste.
08:37Parce que M. Grégoire,
08:38avec M. Brossat,
08:39M. Brossat était adjoint au logement.
08:41Il y a un scandale
08:42dans les HLM de Paris,
08:45dans le parc social de Paris.
08:46C'est la presse,
08:47vos confrères,
08:48qui ont révélé ce scandale
08:49des détournements d'argent public
08:51dans le parc social.
08:53Vous avez vu ?
08:54Moi, j'ai fait tout le parc social parisien.
08:55Il est soit dégradé,
08:57soit insalubre.
08:57On ne respecte pas les gens
08:59qui sont dans ce parc social.
09:01Donc, ils font campagne aujourd'hui
09:02en disant
09:02Mme Dattis, elle est élue,
09:04va expulser les locataires
09:05de parc social.
09:06Moi, je dis aux locataires
09:07du parc social,
09:08avec moi,
09:08je vais rénover
09:09tous vos appartements.
09:11Ils vous ont méprisé
09:12et ils ont, en plus,
09:14détourné l'argent
09:15qui servait
09:16aux travaux du parc social.
09:17Voilà la réalité.
09:18Voilà le bilan
09:19de M. Grégoire aujourd'hui.
09:20Et donc, aujourd'hui,
09:21cette ville
09:22qui n'a pas été gérée,
09:23mal gérée,
09:24et dans laquelle,
09:25tous les jours,
09:26nous découvrons un scandale
09:27dans le périscolaire,
09:28dans le parc social,
09:29sur les notes de frais,
09:30tous les jours,
09:31des scandales sont révélés.
09:32Ce sont vos axes de campagne
09:33depuis le premier jour.
09:34Voilà le bilan, M. Grégoire.
09:36Nous, on souhaite quoi ?
09:37On souhaite une ville
09:37qui soit sûre à 100%,
09:39qui soit propre à 100%,
09:41dans laquelle on circule,
09:43dans laquelle on circule
09:44en liberté
09:45et en sécurité.
09:46Il faudrait que vous soyez élu.
09:48Nous sommes d'accord
09:48pour changer Paris
09:49selon vos idées.
09:52Le problème,
09:53c'est Sarah Knafou.
09:54Je commence par elle.
09:55Elle a dit,
09:55à la tribune récemment,
09:57je ne suis absolument pas là
09:59pour me désister.
10:00Elle dit qu'elle veut rester.
10:01En même temps,
10:02elle est pour une sorte
10:04d'accord de deuxième tour
10:06pour ne pas faire perdre la droite.
10:07Qu'est-ce que vous lui dites,
10:08à Sarah Knafou ?
10:08Moi, je dis à tous ces électeurs
10:09qui souhaitent le changement.
10:11Ah, elle ne lui dit rien.
10:12Ce sont des électeurs
10:13qui veulent le changement.
10:13Une candidature à 10%,
10:1611%,
10:16si elle se maintient,
10:18je le dis aussi,
10:18avec gravité.
10:19Nous perdrons.
10:20Et vous aurez la gauche.
10:22Et vous aurez la gauche
10:23en pire,
10:24avec le bilan qu'on connaît
10:25et avec un programme
10:26qui est bien pire
10:27que celui qu'on a eu
10:28pendant 25 ans.
10:29Donc, si elle se maintient,
10:31vous perdez.
10:31Pourquoi est-ce que vous ne lui lancez
10:32pas un appel ce matin ?
10:33Ça aurait pu être directement...
10:34Écoutez,
10:35moi, je lance un appel
10:38aux Parisiennes et aux Parisiens.
10:39Est-ce que vous voulez
10:40le changement ?
10:41Oui ou non ?
10:42Est-ce que vous voulez
10:43que ça s'arrête
10:43cette dégradation de Paris
10:45ou que ça se poursuive ?
10:46C'est soit avec nous,
10:48ça changera et en mieux.
10:50Sécurité,
10:51propreté,
10:51mobilité,
10:52une qualité de logement,
10:53un périscolaire
10:54complètement revu,
10:55une école publique restaurée.
10:57Ils ont ruiné
10:58l'école publique
10:59et ils s'attaquent
11:00aujourd'hui
11:01à l'école privée.
11:01Elle pèse 11-12 points
11:02d'intention de vote.
11:03On verra à la sortie,
11:03au premier tour,
11:04dans 11 jours.
11:05Mais elle mène
11:06une bonne campagne,
11:07quand même.
11:08M. Aquili,
11:09moi, je ne suis pas là
11:11pour porter des jugements
11:12sur des campagnes.
11:13Je suis là
11:13pour m'adresser
11:14aux Parisiennes
11:15ou aux Parisiens.
11:16Quand vous êtes candidat
11:16à la mairie de Paris,
11:17c'est un chemin très long.
11:19Le projet que nous portons,
11:21il est sérieux,
11:21il est crédible.
11:22Il est crédible sur le fond,
11:24il est crédible financièrement
11:25et il est réalisable.
11:28Si je suis élu
11:30de ma maire de Paris,
11:31j'ai des élus
11:32expérimentés.
11:33J'ai des élus
11:33Geoffroy Boulard
11:34dans le 17ème,
11:35Philippe Bougeon
11:36dans le 15ème,
11:37Jean-Pierre Lecoq
11:38dans le 6ème,
11:39Delphine Burkley.
11:40Nous avons des élus
11:41implantés
11:42dans tous les arrondissements.
11:43Des professionnels
11:44de la gestion municipale.
11:46Si nous sommes élus
11:47demain,
11:48M. Aquili,
11:49écoutez-moi,
11:50si nous sommes élus
11:51demain,
11:51nous sommes opérationnels
11:52immédiatement,
11:53je le dis aux Parisiennes
11:54et aux Parisiens,
11:55le changement,
11:56ils le verront
11:56très rapidement.
11:58Mais il faudrait
11:59une fusion
11:59avec ce racnafo
12:00pour être sûr
12:01d'avoir...
12:02Arrêtez de me parler
12:02de mécanos,
12:03on n'est pas au foot ici.
12:05On est sérieux.
12:06Le soir du premier tour,
12:07c'est un mécanos.
12:08Vous n'y pouvez rien,
12:09c'est un mécanos
12:09dans toutes les villes pareilles.
12:11Non, non, non,
12:12attendez.
12:12Paris, c'est sérieux.
12:13Ça fait 25 ans
12:15que cette ville
12:16a été livrée à la gauche
12:17avec le bilan qu'on connaît.
12:18Est-ce que vous voulez
12:19que ça continue ?
12:20Non.
12:21Est-ce que vous trouvez
12:21que Paris est propre ?
12:23Non.
12:23Est-ce qu'elle est sécure ?
12:24Non.
12:25Est-ce qu'on y circule bien ?
12:26Non.
12:27Est-ce qu'on y est bien logé ?
12:28Non.
12:28Est-ce que l'école publique
12:29est de qualité ?
12:30Non.
12:30Est-ce que le périscolaire
12:31est de qualité ?
12:32Est-ce que le logement social,
12:33les gens qui y sont logés,
12:35sont respectés ?
12:36Non.
12:37J'ai du respect
12:37pour les gens
12:38qui sont dans le logement social.
12:39de faire de la petite politique
12:41à vos yeux,
12:41mais Sarah Knafot,
12:42de ce que je comprends,
12:43de ce que vous dites,
12:44ce n'est pas sérieux
12:45à vos yeux.
12:46Monsieur Akili,
12:47ce sont vos mots,
12:48je vous dis que nous...
12:49Non, vous dites
12:49que c'est du sérieux.
12:50Moi, je vais vous dire,
12:51j'en appelle aux parisiens
12:52et aux parisiens.
12:52Vous voulez le changement,
12:53il faut voter pour la candidature
12:56qui est le plus à même
12:58de porter ce changement.
12:59Pierre-Yves Bournazel,
13:00Pierre-Yves Bournazel,
13:01il était à votre place
13:02il y a quelques temps,
13:03ici même,
13:03il s'en est pris à vous
13:05en parlant de la procédure pénale,
13:07du procès qui va vous concerner.
13:09Il dit que ce n'est pas
13:09une affaire privée.
13:10Il parle d'enjeux démocratiques.
13:12Elle est passible
13:13de prise en ferme,
13:14d'inéligibilité.
13:15C'est lui qui l'a dit.
13:16Monsieur Akili,
13:17il a l'air de vouloir aller.
13:18Mais les mêmes
13:19qui se gargarisent
13:20des principes
13:22pour les autres
13:22ou pour eux,
13:23pour monsieur Edouard Philippe
13:24qui est mis en cause
13:25dans une affaire aussi
13:26de favoritisme
13:27ou de prise illégale
13:27d'intérêt avec
13:28de l'argent public,
13:29ce qui n'est pas mon cas.
13:30Je vous le dis,
13:30personne ne connaît
13:31cette procédure.
13:31Et je le dis aussi
13:33très franchement,
13:34très clairement
13:34aux parisiens
13:35et aux parisiens.
13:35Faites-moi confiance.
13:36Je suis très sereine.
13:38Je ne serai pas empêchée.
13:39Je suis très sereine.
13:41Personne ne connaît
13:42cette procédure.
13:43On m'accable
13:44tous les jours.
13:45On instrumentalise
13:46en disant
13:47des affaires.
13:47Je n'ai pas des affaires.
13:49Vous savez,
13:50moi, depuis qu'on est nés
13:51pratiquement,
13:52comme par hasard,
13:53on est toujours suspect.
13:54Voilà.
13:54Je suis très sereine.
13:55Je le dis aux parisiens
13:56et aux parisiens.
13:57Faites-moi confiance.
13:58Faites-moi confiance.
13:59Votez pour le changement.
14:01Je changerai Paris.
14:02Faites-moi confiance.
14:03J'ai une équipe.
14:04J'ai un projet.
14:05Paris, ça changera.
14:06Pour le reste,
14:07je suis très sereine.
14:08Une question.
14:09Bournazel,
14:10il veut rester jusqu'au bout.
14:11Il a dit qu'il ne partira pas.
14:13Il ne partira pas.
14:14Oui, mais il ne veut pas
14:15le changement pour Paris.
14:16Voilà.
14:16Il veut très clairement,
14:18en disant cela,
14:19il ne souhaite pas le changement.
14:20Mais qu'est-ce qu'il veut
14:20votre peau ?
14:22Non, il souhaite la réélection
14:23de la gauche radicale à Paris.
14:26Voilà.
14:26Il souhaite cette équipe
14:27en pire.
14:28D'ailleurs,
14:28après sa déclaration,
14:30de nombreux colistiers,
14:30je vous le dis,
14:31M. Aquili,
14:31de nombreux colistiers
14:33sur sa liste
14:33nous ont appelés.
14:35Ils nous ont appelés
14:36dans tous les arrondissements
14:37en disant
14:37nous,
14:38nous ne sommes pas d'accord
14:39avec cette déclaration
14:40et nous souhaitons vous rejoindre.
14:42C'est pour ça que j'appelle
14:43les électeurs
14:43à voter pour nous
14:44dès le premier tour.
14:46Toute dernière question,
14:46Rachid Adati,
14:47parce que, vous savez,
14:48moi, je suis comme
14:48tous les gens qui vivent
14:50malheureusement à Paris.
14:51Oui, voilà.
14:53Parce qu'on est bien
14:54dans nos régions aussi.
14:55Après le 22 mars,
14:56si vous votez pour moi,
14:57vous verrez,
14:57vous vivrez très heureusement
14:59à Paris, je vous le dis.
15:00Dans les autres coins de France,
15:01on est bien aussi.
15:02Juste une question.
15:03Les gens me disent
15:04« Ah, elle ne changera rien,
15:05Rachid Adati. »
15:06On parle de ceux
15:07qui circulent en voiture
15:08qui n'en peuvent plus
15:09des 50 km heure.
15:10Je me fais le porte-voix
15:12de ce que j'entends.
15:13Je ne sais pas
15:13si tout ça est documenté.
15:15Moi, je vais vous dire
15:15que vous avez raison.
15:16Est-ce que vous allez changer
15:17la circulation ?
15:17Juste une question de circulation.
15:19Oui, je vais vous répondre.
15:20Les Parisiens,
15:20qu'est-ce qu'ils me demandent ?
15:21Ils veulent que la ville
15:23retrouve de la sécurité.
15:25Voilà.
15:25Ça, c'est le premier plan.
15:27C'est un enjeu majeur.
15:28Moi, vous savez,
15:28j'ai été magistrat,
15:29je sais comment on met
15:30des dispositifs de sécurité
15:32sur l'espace public
15:33et comment on agit
15:34sur la politique pénale
15:35pour réduire la criminalité.
15:37Sur la propreté,
15:3824 heures sur 24,
15:397 jours sur 7,
15:40je m'y engage.
15:41Je tiendrai comme je le fais
15:42pour mon arrondissement.
15:43Pour ceux qui habitent
15:44le 7e arrondissement,
15:45ils le savent.
15:46Je sais faire.
15:47Et sur la mobilité,
15:48c'est la seule ville de France,
15:49M. Aquilly,
15:49qui n'a pas de plan de circulation.
15:51Je ferai un plan de circulation
15:52avec des données
15:53et des études d'impact.
15:54Je ne fermerai pas
15:55la rue de Rivoli
15:56comme ils l'ont fait.
15:57On ferme d'un trait de plume
15:58et on dit
15:59on verra comment ça se passe.
16:00Et je rétablirai
16:02une politique de stationnement
16:03parce qu'aujourd'hui,
16:04tout ça n'a pas été fait
16:06en fonction des habitants
16:08ou des gens qui vivent.
16:09C'est une capitale économique.
16:10Et sur le périphérique,
16:12nous rétablirons évidemment
16:12la vitesse initiale.
16:14Et d'ailleurs,
16:15Valérie Pécresse,
16:15qui avait tendu la main
16:16à Mme Hidalgo
16:17en disant
16:18nous mettrons un enrobé phonique
16:21pour réduire les nuisances sonores,
16:23pour réduire la pollution,
16:24Mme Hidalgo
16:25n'a jamais souhaité accepter
16:26cette proposition.
16:27Et donc,
16:28nous nous rétablirons
16:30de la mobilité.
16:31Le vélo sera évidemment,
16:34restera,
16:35sera pérennisé
16:36et les voies cyclables
16:37sera augmentées.
16:39Chacun circulera
16:40dans son couloir.
16:41Mais ceux qui ne respecteront pas,
16:43que ce soit le vélo,
16:43la voiture,
16:45ils seront évidemment
16:46censés.
16:47Parce que le grand oublié
16:48de la circulation,
16:49je vous le dis,
16:50M. Aquili,
16:50c'est le piéton
16:51qui est en danger
16:52en permanence.
16:53C'est le premier mode
16:54de déplacement à Paris.
16:56Merci à vous,
16:57Rachida Dati.
16:57Merci à vous.
16:58Merci, Rachida Dati.
17:00Et demain,
17:01justement,
17:01au même micro,
17:02à la même heure,
17:03ce sera Pierre-Yves Bournazel
17:05qui sera invité
17:06et qui répondra
17:07à ces quelques interrogations.
17:08à propos de municipales également.
17:10Nous serons à Toulouse
17:12en fin de semaine
17:13pour un grand débat
17:14entre tous les candidats
17:15à Toulouse
17:16avec la Dépêche du Midi.
17:17Ce sera vendredi matin
17:19au siège de la Dépêche
17:21et retransmis sur Sud Radio
17:23vendredi après-midi.
17:24Et évidemment,
17:25les municipales continuent
17:26avec aussi les sondages
17:28qui, évidemment,
17:29rythment un peu cette campagne.
17:30Il y en aura un prochainement
17:32encore sur Paris
17:33et bien sûr d'autres villes.
17:358h34.
17:35Merci, au revoir.
17:36Oui, 8h34 dans un instant
17:38après Rachida Dati,
17:40Elisabeth Lévy
17:41et Éric Revelle.
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