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  • il y a 10 heures
Ce vendredi 10 avril, Stéphane Colliac, économiste chez BNP Paribas, Daniel Cohen de Lara, associé de Next Momentum, Julia Bridger, associée chez EuroLand Corporate, Jérôme Bruhat, PDG de Robertet, François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir, et Éric Bleines, directeur de la Gestion Actions chez SwissLife Gestion Privée, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:06L'actualité des marchés financiers, c'est sur BFM Business. Dans un instant, l'ouverture en Europe. Etienne Braque, quelle
00:10est l'ambiance ?
00:11Ambiance prudente avant la publication des chiffres à 14h30 des données d'inflation aux Etats-Unis.
00:16Ce sont les premières données depuis la guerre en Iran, dans le sens où cet après-midi, vous aurez les
00:22chiffres d'inflation en ce qui concerne la période du mois de mars,
00:25forcément avec la remontée des cours du pétrole et surtout des prix à la pompe aux Etats-Unis.
00:31Ça va se voir très clairement sur ces données d'inflation. Le chiffre global est attendu au-delà des 3%,
00:373,4% contre 2,4% au mois de février.
00:41C'est un chiffre qui est attendu. Les marchés sont bien sûr toujours dans l'anticipation.
00:46Ça ne devrait pas avoir de grandes incidences sur les marchés. Néanmoins, en dehors bien sûr de cette hausse des
00:52matières premières,
00:53les économistes vont regarder dans le détail si vous avez déjà des premières hausses de prix sur des biens que
00:59vous retrouvez,
00:59notamment dans le service de la consommation.
01:02Et ça, ça sera bien sûr l'un des grands enjeux également des résultats trimestriels,
01:06de voir est-ce qu'aujourd'hui des entreprises appliquent d'ores et déjà des remontées de prix.
01:10C'est 11h30, l'inflation cet après-midi. Parmi les valeurs à suivre, Sodexo ?
01:14Oui, Sodexo qui était en baisse de près de 10% en préouverture.
01:17Le groupe a publié ce matin ses résultats semestriels. C'est un groupe qui est en exercice décalé.
01:23Résultats semestriels en dessous de ses objectifs qui amènent donc le groupe à revoir à la baisse l'ensemble de
01:29ses objectifs annuels.
01:30Forcément, quand vous revoyez à la baisse vos objectifs, le marché n'apprécie pas.
01:34D'autant plus que ce n'est pas la première fois que Sodexo revoit à la baisse ses objectifs,
01:39avec des difficultés historiques sur le marché américain.
01:42Et puis un parcours boursier qui est en dents de scie encore hier soir en était à 44 euros pour
01:47cette valeur
01:48qui cède un peu plus de 18% sur les 12 derniers mois.
01:51Le luxe italien aussi à surveiller.
01:52Avec notamment Brunello Cuccinelli qui a publié hier soir son chiffre d'affaires trimestriel.
01:56C'est le premier groupe de luxe à dévoiler ses ventes.
01:59Vous aurez notamment lundi LVMH qui va publier son chiffre d'affaires.
02:02Alors là, on n'est pas du tout dans la même catégorie, dans le sens où Brunello Cuccinelli,
02:06c'était 1,6 milliard de chiffre d'affaires l'an passé.
02:08C'est 5 milliards de capitalisation à la bourse de Milan.
02:11Néanmoins, c'est un acteur à suivre, un acteur qui se veut très rassurant sur ses objectifs annuels.
02:17Hier soir, le groupe confirme qu'il va faire plus de 10% de croissance en 2026 et en 2027,
02:22grâce notamment au marché américain.
02:23Plus de 20% de croissance sur le marché américain pour Brunello Cuccinelli.
02:2717% de croissance en Asie.
02:29Le groupe dit que tout va bien en Chine,
02:31ce qui change quand même par rapport au discours que vous pouvez entendre chez certains acteurs français.
02:35Et pour cause, vous êtes vraiment dans le haut du panier.
02:37Vous êtes dans le quiet luxury, donc c'est le luxe discret.
02:40Vous n'êtes pas dans le luxe ostentatoire.
02:41Et puis en termes de prix, sans les citer,
02:44mais vous êtes bien au-delà de certaines marques françaises.
02:46Et donc vous ciblez une clientèle fortunée
02:49qui n'est aujourd'hui pas du tout affectée par les soubresauts économiques.
02:52Le CAC 40 qui ouvre à l'instant.
02:54Stable.
02:540,06% de progression pour l'indice parisien qui est à 8 250 points.
02:58L'Eurostock 50 de son côté progresse de 0,2%.
03:01Pour rappel, hier soir, on est passé sur une baisse de 0,2% à la Bourse de Paris
03:05après cette séance fantastique mercredi où le CAC 40 avait gagné 4,5%.
03:11Publicis, ST Microelectronics et Hermès sont les plus fortes hausses.
03:14En effet, il faut suivre de près ce secteur du luxe après la publication de Brunello Cuccinelli
03:18avec un titre à Milan qui est en hausse de 4% en préouverture.
03:22Ça sera à confirmer dans les prochaines secondes.
03:25LVMH qui est en forte baisse hier se reprend.
03:27Plus 0,7% à 487 euros.
03:30Kering de son côté prend également 0,7% à 276,20 euros.
03:34A l'inverse, Total Energy qui était l'une des plus fortes hausses hier
03:38et l'une des plus fortes baisses ce matin.
03:39Moins 1,3% à 77,91 euros.
03:43Avec des cours du pétrole qui flirtent à nouveau avec les 100 dollars.
03:4696 dollars pour le baril de Brent
03:48alors que les discussions vont se tenir demain entre l'Iran et les Etats-Unis.
03:53Le 10 en français est à 3,64 quand le Bund retrouve les 3%, 3,01.
03:58Et puis sur le front des devises, l'euro dollar est à 1,16,85.
04:02Les valeurs à suivre ce matin, Robert T, le titre gagne un peu plus de 3%.
04:05Le groupe a dévoilé ses résultats annuels hier.
04:08Nous en parlerons d'ailleurs avec son directeur général, Jérôme Bruat,
04:11qui sera avec nous à 9h30.
04:13Et donc ce titre Sodexo ce matin qui est pour l'instant réservé.
04:16En tout cas, ça a des conséquences sur son concurrent Elior
04:19qui perd un peu plus de 5%.
04:20C'est de loin la plus forte baisse du SBF 120.
04:23On se verra aussi les logiciels aux Etats-Unis
04:24avec encore des soubresauts et l'intelligence artificielle hier.
04:27Oui, avec un secteur du logiciel qui perd plus de 25% aux Etats-Unis.
04:31Avec notamment en début de semaine
04:32cette nouvelle intelligence artificielle de Anthropik, Mythos.
04:36Avec un groupe qui dit très clairement
04:39ce n'est pas une intelligence artificielle à mettre en toutes les mains.
04:41Mercredi, Meta qui annonce sa nouvelle intelligence artificielle.
04:45Et à nouveau, ce secteur des softwares qui s'est fait bousculer hier,
04:48sachant qu'il avait tenté de se reprendre depuis une quinzaine de jours.
04:51Au menu de Goodman eMarket.
04:52Dans un instant, avec les équipes de BNP Paribas,
04:54nous reviendrons sur les chiffres d'inflation
04:56qui seront publiés cet après-midi aux Etats-Unis à 14h30.
04:59Inflation qui devrait être donc allègrement au-delà des 3%
05:02sur la période du mois de mars.
05:04Ensuite, à 9h10, nous parlerons de Air Liquide
05:08qui est sur un plus haut historique.
05:09C'est l'une des rares valeurs avec Total Energy
05:11à être sur un plus haut.
05:13Hier, le titre était au-delà des 180 euros.
05:16À 9h20, nous parlerons de bio-UV ou encore de LDC.
05:19À 9h30, le patron de Roberté
05:20qui sera en direct avec nous depuis Grasse.
05:22Au lendemain, donc des résultats annuels
05:24qui ont été publiés et d'un titre
05:25qui est donc en forte hausse ce matin.
05:27Et puis en dernière partie d'émission,
05:29Eric Blaine de Swiss Live Gestion Privée
05:31et François Meunier de la rédaction d'Investir
05:33nous rejoindrons afin de parler de cette semaine
05:35qui fut très bonne sur les marchés européens et américains
05:38avec une hausse de plus de 4-5%
05:40pour les grands indices mondiaux.
05:41Bonne émission à lundi.
05:44L'UFM Business présente
05:47Good Morning Market
05:49Etienne Moix
05:49C'est parti pour Good Morning Market jusqu'à 10h.
05:52Et puis ensuite, bien sûr, vous retrouverez les experts
05:53comme tous les jours avec Raphaël Legend.
05:55Le CAC 40 est donc parfaitement stable à l'ouverture
05:57à 8243 points.
05:59Éclairage dans quelques minutes avec Daniel Cohen-Dolara
06:01de Next Momentum.
06:03Nous reviendrons notamment sur la performance
06:04du Nasdaq cette semaine
06:06mais aussi de Air Liquide ou encore de Total.
06:08Sodexo qui était réservé à l'ouverture
06:10décroche littéralement de 18%
06:13dans les premières minutes de cotation.
06:14Après donc ce profit warning
06:16qui a été annoncé ce matin,
06:17le titre Sodexo est sous les 40 euros largement
06:21à 35,80 euros.
06:22Et puis à l'inverse, donc Robert T gagne désormais 6%.
06:25Nous parlerons de cette publication dans 25 minutes
06:28avec Jérôme Bruat, son directeur général.
06:31Mais juste avant, nous allons revenir sur les données d'inflation
06:33qui seront publiées cet après-midi aux Etats-Unis.
06:37Bonjour Stéphane Colliac, vous êtes économiste de BNP Paribas.
06:40Avec vous, on va revenir en effet sur cette publication
06:42très attendue tout à l'heure à 14h30 de l'inflation américaine.
06:46Forcément avec un baril de pétrole
06:48qui est revenu au-delà des 100 dollars au mois de mars,
06:50ça va avoir un impact direct sur les prix aux Etats-Unis.
06:55Oui, effectivement, on s'attend à ce que l'inflation
06:58bondisse d'un point à peu près en mars
07:01pour atteindre 3,4%.
07:03Donc on verra quel sera le chiffre précis.
07:06Mais c'est de nouveau le franchissement d'un seuil,
07:10celui des 3% au-dessus duquel on a passé quand même
07:15pas mal de temps ces dernières années aux Etats-Unis.
07:17Et ça nous montre qu'avec les chocs qui se succèdent,
07:21l'inflation n'est à peu près jamais de retour aux 2%
07:24qui sont à l'acide d'une banque centrale habituellement.
07:28Et aux Etats-Unis, cette accélération de l'inflation,
07:32il ne faudra peut-être pas surestimer tout de même,
07:35mais malgré tout, ça rééquilibre la balance des risques pour la Fed.
07:40Objectivement, il y a toujours un risque baissier sur l'emploi
07:43parce qu'on a eu des bons chiffres ces derniers mois,
07:46mais ils sont quand même inéquitablement distribués.
07:49Mais en face de ça, l'inflation qui était en train de se calmer
07:53et qui n'avait pas beaucoup augmenté suite à l'augmentation des tarifs douaniers,
07:56même si on pense que certains effets de cette augmentation des tarifs douaniers
08:00sont encore à observer,
08:02mais elle avait plutôt moins monté que prévu avant la hausse des tarifs douaniers.
08:08Là, elle devrait monter assez sensiblement.
08:13Alors, bien sûr, en raison de la hausse des composantes volatiles,
08:18mais on s'attend aussi quand même à une hausse sur l'inflation sous-jacente
08:22qui augmenterait de 0,3 points pour atteindre 2,8%,
08:26ce qui est quand même un peu significatif également.
08:30Et puis, ce qu'on observe aux Etats-Unis,
08:32c'est la remontée des tensions d'offres,
08:35notamment avec les indices de prix des entrants,
08:38les délais de livraison qui ont réaugmenté à la fois dans l'industrie et dans les services.
08:43Et puis, la demande,
08:45même si les tensions ne sont pas les mêmes qu'en sortie de Covid, bien évidemment,
08:50elle persiste, contrairement à la zone euro.
08:52Si on faisait la comparaison, la zone euro a une demande plus déprimée.
08:55Aux Etats-Unis, elle est plus dynamique.
08:57Et donc, c'est un facteur qui alimente aussi l'inflation.
08:593,4%, on s'éloignerait en effet d'une façon assez conséquente de l'objectif de 2%.
09:06Néanmoins, à ce stade, quand vous regardez notamment FedWatch,
09:10eh bien, Stéphane Koliak, le marché n'anticipe pas de hausse de taux
09:13de la part de la banque centrale américaine.
09:15Donc, le marché estime toujours que c'est un choc de prix transitoire.
09:20Oui, et puis, il est important de voir quelle est la raison pour laquelle l'inflation s'accélère.
09:25Si ce sont des facteurs de demande et des facteurs d'offre, en général, la Fed est plus sensible aux
09:31facteurs de demande.
09:33Si l'inflation s'accélère en raison de ces facteurs de demande également,
09:37ce serait une raison de réagir pour elle.
09:39Parce que ça voudrait dire que la demande n'est pas trop affectée par l'accélération de l'inflation
09:45et continue d'évoluer peut-être un peu trop vite pour que la stabilité des prix puisse être garantie à
09:51moyen terme.
09:53Et ce qui est intéressant d'observer, d'ailleurs,
09:55quand on regarde la décomposition entre les facteurs d'offre et de demande
09:59pour la dernière donnée disponible, qui est avant le choc de la guerre en Iran,
10:03ce sont les facteurs de demande qui prédominent, de peu, mais qui prédominent quand même.
10:08Donc, c'est une invitation à la vigilance.
10:10Et encore une fois, c'est un équilibre des risques,
10:12et maintenant, entre le risque baissier sur le marché du travail et le risque haussier sur l'inflation.
10:17Donc, la Fed va attendre d'observer comment les choses évoluent,
10:22qu'est-ce qui va prédominer.
10:23Et je pense que ça peut entraîner à un certain moment,
10:27quand elle aura l'évidence de ce qui se passe d'un côté et de l'autre,
10:33des changements de pieds qui sont aujourd'hui difficiles à anticiper.
10:37Mais souvenons-nous de Jérôme Powell à Jackson Hall en outre.
10:43Donc, ça avait préfiguré une baisse de taux en septembre,
10:47que l'on ne anticipait pas très longtemps à l'avance.
10:49Donc, ces changements de pieds sont toujours possibles.
10:52Et tout dépendra, bien sûr, aussi des discussions qui vont se tenir demain
10:55entre l'Iran et les États-Unis.
10:57Voilà donc pour le cas américain et l'inflation américaine
10:59qui sera publiée tout à l'heure à 14h30.
11:02Si on fait un focus désormais sur la situation française,
11:05d'après les premiers chiffres que vous avez pu avoir,
11:09Stéphane Koliak, chez BNP Paribas,
11:11quels sont les premiers impacts de la guerre en Iran sur l'économie française ?
11:17Alors, les premiers impacts, c'est le tout premier,
11:22il est symétrique avec les États-Unis.
11:23C'est une accélération des prix d'énergie, singulièrement du carburant.
11:28Donc, ça, c'est un élément important.
11:30Et ça a créé une accélération d'inflation au mois de mars.
11:35Maintenant, on a quand même un bon point de départ de ce point de vue en France
11:39puisqu'on avait atteint un point bas sur l'inflation harmonisée à 0,4 % en janvier.
11:45Là, on est à 1,9 % en mars, mais ça reste une zone de confort.
11:50Si on était à ce niveau-là, au niveau de la zone euro, on serait content.
11:55On est un peu plus élevés en zone euro puisqu'on est à 2,5 %.
12:00Et singulièrement en France, pour l'instant,
12:02il n'y a pas de transmission à l'inflation sous-jacente qui, elle-même, est basse.
12:06Donc, ça, je pense que c'est un élément important.
12:10La France n'utilise pas de gaz pour produire son électricité.
12:13Donc, ça aussi, c'est une sensibilité plus modérée.
12:16On observe bien évidemment une réaction des ménages,
12:20de la confiance des ménages à tout ça.
12:23Mais je la trouve pour l'instant, elle aussi plutôt modérée.
12:28Le prix du carburant augmente, c'est quelque chose qui se voit.
12:33Mais c'est à peu près, pour l'instant, la seule chose qui augmente.
12:36Et je pense que ça, c'est une différence quand même notable par rapport à 2022.
12:42Et en face de ça, si on regarde la France,
12:45je pense qu'un élément important aussi, c'est de voir que pour les entreprises,
12:49on a cette difficulté qui pourrait arriver aussi,
12:52une hausse des coûts au travers des conséquences de la hausse du prix de l'énergie.
12:57Mais en face de ça, les salaires restent plutôt sages.
13:00La Banque de France a publié son estimation de la croissance des salaires négociés en 2026.
13:06C'est 1,6%.
13:07Donc, on a toujours une modération de ce côté-là.
13:12Et les négociations salariales ne devraient pas entraîner quelque chose avant 2027,
13:18éventuellement, s'il y avait besoin.
13:20Donc, au niveau des marges des entreprises,
13:23c'est quelque chose qui est plutôt bon.
13:27Et on peut anticiper que ces marges se tiennent
13:31en conséquence de cette modération salariale que l'on observe.
13:34Il nous reste vraiment une minute pour parler du secteur automobile.
13:37Là aussi, c'est un bon baromètre sur la consommation
13:39avec les immatriculations, que ce soit en France et en Allemagne.
13:42C'est un rebond qui a été assez fort au mois de mars.
13:45Est-ce que ce sont des effets de base qui sont favorables ou non ?
13:47Il y a vraiment un rebond assez significatif des ventes de véhicules ces dernières semaines.
13:52Alors, il y en a un, mais il est très concentré.
13:55Quand on regarde la cause en France et en Allemagne de la hausse des immatriculations,
13:59c'est l'électrique principalement qui explique ça.
14:03Donc, les hausses du coût du carburant sont un accélérateur d'électrification.
14:08On pourrait dire ça comme ça.
14:09C'est la meilleure des incitations.
14:12Et après, on peut quand même citer en parallèle,
14:15il y a six mois, deux décisions qui avaient été prises en France et en Allemagne.
14:18En France, le financement du bonus automobile par le certificat d'économie,
14:22d'énergie, qui a donné de nouveau un booster aux immatriculations,
14:28ça plus le leasing social.
14:30Et puis en Allemagne, l'adoption d'un bonus à l'allemande,
14:33d'abonder à hauteur de 3 milliards d'euros,
14:37qui lui aussi soutient l'électrification.
14:40Donc, les incitations de marché plus un petit coup de pouce des aides d'État,
14:46c'est un élément important et qui a replacé dans un cadre plus général,
14:51puisque le gouvernement français veut donner un coup de booster
14:55sur son plan d'électrification.
14:57Donc, je pense que ça va être un gros sujet des prochains mois.
15:00Et ça sera confirmé dans les prochaines semaines.
15:03Merci beaucoup Stéphane Koliak de nous accompagner ce matin.
15:05Économie chez BNP Paribas pour revenir en détail sur ces immatriculations
15:09en France, en Allemagne, mais de façon globale en Europe
15:11et donc sur ces données d'inflation qui sont particulièrement attendues.
15:14Tout à l'heure, à 14h30, 9h15, tout de suite,
15:17on va jeter un coup d'œil sur la séance du jour.
15:20Avec un zéro pointé ce matin pour le CAC 40,
15:23qui est au point près sur le niveau de clôture d'hier soir à 8247 points.
15:28Bonjour Daniel Cohen de Lara.
15:29Bonjour Etienne.
15:29Vous êtes associé chez Next M&M Tom.
15:31Bon, le CAC 40 est stable ce matin,
15:33mais ça n'empêche que c'est une très belle semaine pour l'indice parisien.
15:36Dans un instant, on parlera de Wall Street.
15:38Là aussi, on a eu un rebond significatif des indices américains.
15:41Hier, c'était la septième séance dans le vert pour le S&P 500,
15:44qui a également retrouvé son point d'équilibre depuis le début de l'année.
15:50Bon, commençons peut-être par le CAC 40 à 8245 points.
15:53Allez, on est à 400 points des records qui ont été touchés au mois de février.
15:56Oui, mais il y a, entre les deux, il y a deux trous importants.
16:03Alors, trous, ce sont des trous de cotation, ce qu'on appelle des gaps en analyse technique,
16:06c'est-à-dire des zones où on n'a pas coté, où on est descendu d'un coup.
16:09C'est-à-dire qu'on a creusé un premier trou,
16:11qui était juste après, donc le 27 février,
16:15au début de la première semaine de mars,
16:18dans la zone des 8 550 points, avec un trou de 100 points quand même.
16:24Puis, juste derrière, un deuxième trou de cotation entre 8 300 et 8 380 points.
16:31Donc, il va falloir maintenant, pour continuer un schéma positif,
16:36il va falloir combler ces deux gaps successifs.
16:39Le premier, 8 300 et 8 380.
16:42Tant qu'on n'aura pas franchi 8 380,
16:46j'aurais tendance à dire qu'il ne se passera pas grand-chose
16:50dans le sens d'une véritable amélioration du sentiment de marché.
16:54Le franchissement de 8 380
16:57montrerait un retour de confiance tout à fait significatif.
17:00Donc, tout ce que l'on observe actuellement,
17:04c'est de la conjoncture dans la zone
17:07correspondant au niveau de confiance actuel.
17:10en la circonstance, les 8 250 points.
17:13Après, on va rentrer dans les négociations,
17:16les gens arrivent à Islamabad,
17:20donc ça va commencer les négociations ce week-end,
17:22en début de semaine,
17:23et on va certainement évoluer au fil du news flow.
17:27Alors, on a une zone qui est une zone de support important,
17:318 000, 8 100.
17:328 000, c'est toujours un niveau un peu psychologique.
17:35Et donc, on va pouvoir suivre les schémas de négociation
17:39en fonction de ces différentes zones.
17:42La zone des 8 550,
17:44le franchissement des 8 380,
17:46l'éventuel retour sur la zone 8 000, 8 100,
17:49en dessous 7 7 7 et 7 5.
17:51Du côté des États-Unis,
17:53est-ce que vous observez un petit peu la même configuration
17:55ou pas du tout ?
17:56Alors, aux États-Unis,
17:58on va surtout parler du Nasdaq,
17:59parce que c'est lui qui a,
18:01je trouve, un schéma intéressant.
18:02Le 100, pas le composite.
18:04Le 100, oui, pardon.
18:05Le Nasdaq 100, oui, tout à fait.
18:06Le Nasdaq 100, lui, déjà,
18:08il est revenu au niveau où il était,
18:11enfin, autour du 27 février.
18:14Alors, sur le Nasdaq,
18:16il y a en fait plusieurs problématiques.
18:18Évidemment, la problématique du conflit,
18:20mais il y a surtout,
18:21et toujours très très présent,
18:23la problématique de l'intelligence artificielle.
18:25Le Nasdaq est actuellement
18:27sous une grosse zone de résistance,
18:30qui est la zone des 25 300 points.
18:34Et les plusieurs des actifs,
18:37des actions importantes
18:39liées à l'intelligence artificielle
18:41sont toutes sous des niveaux de résistance importants.
18:45Donc, on est là sur un schéma
18:47où on a effectivement
18:49non seulement une amélioration
18:52des éléments du conflit,
18:53mais un espoir,
18:56entre autres,
18:57de baisse des taux d'intérêt,
18:59qui est un élément important
19:01correspondant aux investissements
19:03qui ont pu être faits
19:04par endettement
19:06au niveau de l'intelligence artificielle.
19:08Et c'est au moins autant
19:10ces gros investissements
19:12d'intelligence artificielle
19:13qui guident aujourd'hui le Nasdaq.
19:15C'est un peu moins vrai sur le S&P.
19:17Donc, 25 000, 25 300,
19:19grosse zone de résistance.
19:20Si on franchit 25 580,
19:24par contre,
19:25si on cassait les 24 000 points,
19:28là, on commencera à être inquiet
19:30et en retour sur les 22 500 points.
19:33Parlons des valeurs,
19:33parce que c'est aussi ce qui intéresse
19:35nos auditeurs et téléspectateurs.
19:36Surtout que là,
19:37on va parler de deux grandes valeurs françaises
19:38qui sont très détenues,
19:40Air Liquide et Total Energy.
19:42Ce sont deux valeurs
19:43qui ont touché des records cette semaine.
19:45Donc, il y a quand même assez peu de records
19:46à souligner en ce moment
19:47pour en parler.
19:49Total Energy,
19:50tout le monde l'a compris
19:50avec les cours du pétrole.
19:52Mais Air Liquide,
19:53c'est vrai que ce record n'est pas évident.
19:55Comment vous regardez ce titre ?
19:57Air Liquide,
19:57il y a quand même pris 17 %
19:58depuis le début de l'année.
19:59Alors, de peu,
20:006 centimes.
20:01Tu le records hier.
20:02C'est à 182,18.
20:05Alors, Air Liquide a connu
20:07une période assez délicate
20:09et il est venu toucher
20:11une grosse zone de support
20:13dans les 155 euros.
20:15Et puis,
20:16il y a eu une nouvelle
20:19qui est tombée
20:20il y a un mois et demi à peu près
20:22qui indiquait
20:24qu'il y avait un changement
20:26de vision de la part
20:28de la Commission européenne
20:29quant aux échanges
20:31de quotas de CO2.
20:33Précédemment,
20:34les entreprises
20:34pouvaient racheter
20:35des quotas de CO2
20:36à d'autres entreprises
20:38qui étaient peu émettrices.
20:40La chimie est un secteur
20:41qui est émetteur.
20:43Et donc,
20:43ça avait énormément
20:45fait baisser le cours de bourse.
20:47Cette nouvelle
20:48a été un véritable boost
20:50pour Air Liquide,
20:52pour toute la chimie,
20:53pour Arkema également.
20:54Et on est revenu
20:56sur la vision
20:57qu'avait le marché
20:59auparavant d'Air Liquide,
21:01c'est-à-dire une société
21:02qui est en croissance permanente.
21:04Air Liquide a retrouvé
21:05le schéma de la croissance,
21:06il a eu un peu
21:07une communication
21:09un petit peu favorable
21:10puisque c'est Air Liquide
21:12qui a fourni l'azote
21:14de la navette Artemis.
21:16Il y a des recommandations
21:18de banques,
21:20de fonds et d'analystes
21:21qui sont tout à fait favorables.
21:23Donc, je vise,
21:24l'analyse technique
21:25me donne deux niveaux
21:26de progression des cours.
21:29La zone des 195 euros
21:31et puis une zone
21:33à 205 euros
21:34qui est celle
21:35qui est visée
21:35par plusieurs analystes
21:37à l'heure actuelle.
21:39186 euros ce matin
21:40pour ce titre Air Liquide,
21:41moins 0,2%.
21:43Un dernier mot de Total Energy,
21:44moins un ce matin
21:45à 78 euros.
21:47Là aussi, techniquement,
21:48comment vous regardez
21:48ce titre
21:49qui est la plus forte hausse
21:51depuis le début de l'année
21:51du CAC 40
21:52avec un gain de 30% ?
21:54Alors, lorsque l'on a eu
21:57l'annonce de l'arrêt
21:59des bombardements,
22:00l'annonce du cessez-le-feu,
22:03tout d'un coup,
22:03Air Liquide,
22:04qui était justement
22:05dans cette zone
22:06des 81 euros,
22:07a perdu une dizaine
22:09de pourcents
22:10dans la foulée,
22:12mais en a repris
22:13une bonne partie
22:14le jour même,
22:15avant-hier,
22:16et hier,
22:17on est revenu
22:18à proximité,
22:19on est revenu
22:20dans la zone
22:20des 78-79.
22:22La vision
22:23qu'a le marché
22:24à l'heure actuelle
22:25de tout ce secteur énergétique
22:27est une vision
22:28qui est toujours très haute,
22:30que ce soit
22:30les compagnies pétrolières,
22:32mais aussi
22:33les fournisseurs
22:34de matériel d'exploitation,
22:36je pense
22:37à des sociétés
22:38comme Technip,
22:40comme Valourec,
22:41comme Tenaris,
22:43qui sont toujours
22:43sur des très hauts.
22:45Ce qui veut dire
22:45que pour l'instant,
22:46le marché
22:47n'est pas confiant
22:49dans un arrêt
22:51du conflit
22:52et a plutôt tendance
22:55à voter
22:55pour une situation
22:57toujours très tendue
22:58et certainement
23:00sur une durée
23:01de temps importante
23:02et donc,
23:03il y a toujours
23:04de la demande.
23:05Les titres liés
23:07au pétrole
23:08et à l'exploitation
23:09pétrolière,
23:10à l'énergie,
23:10d'ailleurs au gaz également,
23:11sont toujours
23:12très recherchés.
23:13Avec un baril de pétrole
23:14qui est ce matin
23:15à 97 dollars.
23:16Merci beaucoup,
23:17Daniel Cohen de Lara
23:18qui nous a raccompagné
23:18ce matin,
23:19associé chez Nexpementum
23:20pour faire un point
23:21sur le CAC 40,
23:21sur le Nasdaq 100,
23:22sur Air Liquide
23:24et enfin sur Total Energy.
23:25Le CAC est parfaitement stable
23:26donc ce matin
23:27à 8 250 points.
23:29A noter que dans
23:298 minutes,
23:30nous serons avec
23:31Jérôme Breux,
23:32directeur général
23:32de Roberté,
23:33au lendemain de cette publication
23:35qui est très clairement
23:35saluée en bourse
23:36puisque le titre
23:37prend ce matin
23:37plus de 6%
23:38au-delà des 870 euros.
23:42Juste avant,
23:43nous allons parler
23:43des Small Limit Cap
23:44qui ont également publié
23:45cette semaine
23:46avec Julia Bridger,
23:47associée chez
23:47Euroland Corporate.
23:48Bonjour Julia.
23:49Bonjour Etienne.
23:49Merci d'être avec nous
23:50en plateau ce matin
23:51pour revenir
23:52sur une très belle croissance
23:54également cette semaine
23:55de LDC
23:56qui a publié
23:57des ventes
23:57en hausse
23:57de plus de 12%
23:59et là aussi
23:59ça a été salu en bourse
24:00dans le sens
24:01où ce titre
24:01LDC sur des plus hauts historiques.
24:03Oui tout à fait,
24:04LDC remonte
24:05sur des plus hauts historiques
24:06mais c'est bien mérité
24:07puisque la société
24:08a comme vous le dites
24:09un exercice fiscal décalé
24:11donc elle a publié
24:12cette semaine
24:13son chiffre d'affaires annuel
24:14et a surpris
24:15très positivement
24:16le marché
24:16puisque la société
24:17avait pour ambition
24:18de franchir
24:19les 7 milliards d'euros
24:20de chiffre d'affaires
24:21l'année prochaine
24:22et elle a franchi
24:23ce cap-là
24:24avec un an d'avance
24:25puisqu'elle a publié
24:26un chiffre d'affaires annuel
24:27de 7,2 milliards d'euros
24:29donc clairement
24:30une nouvelle très positive
24:31ce qui lui a amené
24:32également
24:33à revoir du coup
24:34ses ambitions
24:35en termes de rentabilité
24:36et d'Ibidier
24:37puisque la société
24:38avait pour Guidance
24:40de réaliser
24:42un Ibidier
24:42sur celle de l'exercice
24:43passé
24:44de 560 millions d'euros
24:46mais au regard
24:47de cette fin de croissance
24:49sur l'exercice
24:49elle a dit
24:50que cet objectif
24:51d'Ibidier
24:51serait très très largement
24:53dépassé
24:53donc c'est une société
24:54effectivement
24:54qu'on apprécie
24:56tout particulièrement
24:56chez Roland Corporate
24:58je pense qu'on en a parlé
24:58à plusieurs reprises
24:59qui est portée
25:00par un marché
25:01de la consommation
25:02de la volaille
25:03et des oeufs
25:05qui est très dynamique
25:06et qui reste très dynamique
25:07c'est une société
25:08qui reste familiale
25:09et qui a trois segments
25:10d'activités
25:11qui sont très porteurs
25:12donc le premier segment
25:14c'est évidemment
25:14la volaille
25:15qui représente
25:16une croissance
25:18de plus de 7%
25:19cette année
25:20donc c'est le marché
25:21naturel
25:22et c'est un marché
25:23qui est porté
25:23de manière structurelle
25:25son deuxième marché
25:27c'est l'international
25:28l'international
25:29alors là
25:29elle a une stratégie
25:30de croissance externe
25:31qui est très porteuse
25:32parce que grâce
25:33à cette croissance externe
25:34l'international
25:35a pu croître
25:35de 50%
25:36et en organique
25:37on aurait été
25:38en croissance
25:39de 21%
25:40donc c'est sa stratégie
25:41d'acquisition
25:41qui a vraiment
25:42bien porté
25:43son pôle international
25:44et le dernier pôle
25:45qui est un pôle
25:46sur lequel il se structure
25:47depuis plusieurs mois
25:50et plusieurs années
25:51c'est le pôle traiteur
25:52puisqu'on sait
25:53qu'en France
25:54et à l'international
25:55le pôle traiteur
25:57représente une demande
25:58de la part des consommateurs
25:59pour ça
25:59elle avait réalisé
26:00une acquisition
26:01très stratégique
26:02qui était l'acquisition
26:02connue de tous
26:03je pense
26:04qui était Pierre Martinet
26:05qui est très présent
26:06sur ce segment
26:06du traiteur
26:07et grâce à cette acquisition
26:10de Pierre Martinet
26:11la société a réalisé
26:1220% de croissance
26:13et elle aurait été
26:15en croissance organique
26:16seulement
26:16de 0,2%
26:18donc très bonne publication
26:20à la fois
26:20en chiffre d'affaires
26:21qui a un impact
26:22directement sur les marges
26:23puisque l'ibidier
26:24devrait être
26:25très largement supérieur
26:26donc au reste positif
26:27chez Roland Corporate
26:28avec un objectif
26:29de 115 euros
26:30et nous sommes ce matin
26:31à 102,80
26:32à noter ce très beau parcours
26:34puisque le titre
26:34a fait x2
26:35depuis 2022
26:36il rentre petit à petit
26:38dans la cour des grands
26:38puisqu'aujourd'hui
26:39c'est 3,6 milliards
26:40de capitalisation boursière
26:41pour ce titre LDC
26:42à l'inverse
26:43c'est beaucoup plus compliqué
26:44pour bio-UV
26:45alors là on change de métier
26:46on change de catégorie
26:48aussi en bourse
26:48dans le sens où
26:49ce n'est que 19 millions d'euros
26:51de capitalisation boursière
26:53on est dans le traitement
26:54de l'eau
26:55la publication
26:57n'a pas été très bien accueillie
26:58cette semaine
26:59par les marchés
27:00même si on gagne
27:01un peu plus de 10%
27:02sur les 5 derniers jours
27:03qu'est-ce que vous retenez
27:04de cette publication
27:06de bio-UV
27:06alors c'est une société
27:07il faut savoir
27:08qui s'est introduite
27:09en 2008
27:10sur le marché
27:11Ronexo Growth
27:11et c'est vrai
27:12qu'elle a connu
27:13des hausses
27:14assez significatives
27:15sur le marché
27:16puisqu'on est monté
27:16à 50 voire 60 millions
27:18d'euros
27:18de capitalisation boursière
27:20notamment
27:20lors de la période
27:21du Covid
27:22et post-Covid
27:23et qui là
27:24effectivement
27:25est en fort recul
27:25depuis quelques années
27:26puisqu'on n'est
27:27qu'à 20 millions d'euros
27:28de capitalisation
27:29donc on est vraiment
27:30dans le segment
27:30des micro-cap
27:31mais cette société
27:33retire quand même
27:33toute notre attention
27:34puisqu'elle est sur un secteur
27:36qui reste porté
27:37qui est porteur
27:38qui est donc
27:39le traitement
27:40des eaux usées
27:41alors qu'est-ce que
27:42le traitement
27:42des eaux usées
27:43c'est
27:44Bio-UV
27:45permet de traiter
27:46les eaux usées
27:47à travers
27:47trois technologies
27:48qu'ils ont
27:49qui est la technologie
27:50des ultraviolets
27:51donc ça c'est
27:52l'activité historique
27:53de la société
27:53mais par des croissances
27:55externes
27:55elle a essayé
27:56d'élargir
27:56ces technologies
27:57pour aller également
27:58sur l'ozone
27:59et sur l'électrolyse
28:00de sel
28:00donc concrètement
28:01que fait cette société
28:02elle a une activité
28:03qui se distingue
28:04par trois sous-segments
28:06la première
28:06c'est qu'elle vend
28:07des solutions
28:08donc de traitement
28:09des eaux usées
28:09donc à la fois
28:10dans le secteur
28:11du maritime
28:12ça c'est historique
28:13aussi
28:13ça fait quelques années
28:15puisqu'elle traite
28:16les eaux de ballast
28:17il faut savoir
28:17qu'il y a une réglementation
28:19internationale
28:19qui impose aux bateaux
28:21et à tous les nouveaux navires
28:22notamment
28:23d'avoir des solutions
28:25pour traiter
28:26les eaux
28:27de leur ballast
28:28et donc Bio-UV
28:29est positionnée
28:29ce marché-là
28:30et elle est positionnée
28:31aussi à travers
28:32des solutions
28:33dans le secteur
28:33de la piscine
28:34notamment en France
28:35et dans des nouveaux secteurs
28:37comme l'aquaculture
28:38et donc au-delà
28:39de ces solutions
28:40elle a aussi
28:41une activité de service
28:42qui lui permet
28:43de maintenir
28:44et de traiter
28:45le parc existant
28:46que Bio-UV
28:46a installé
28:47et elle vend également
28:49des produits
28:50notamment dans les piscines
28:51mais pourquoi le titre
28:52a perdu 80%
28:52alors là
28:53en l'espace de trois ans
28:54alors il faut savoir
28:55parce que la société
28:56avait connu
28:57alors déjà
28:57elle est en manque
28:58de croissance
28:59pourquoi elle est en décroissance
29:00depuis quelques années
29:01c'est puisque
29:01elle s'est positionnée
29:02sur ce métier
29:04des eaux de ballast
29:05et donc il y a une très forte croissance
29:07quand la réglementation
29:08est entrée en vigueur
29:08mais donc maintenant
29:09les nouveaux bateaux
29:10sont équipés
29:10donc c'était prévu
29:12qu'il y aurait beaucoup moins
29:13d'activités
29:13de solutions
29:14dans ce secteur-là
29:16puisque les bateaux
29:17sont désormais équipés
29:18donc on est plus
29:19sur l'équipement épisodique
29:20de nouveaux bateaux
29:21qui sortirait
29:22ou alors sur le rétrofit
29:24le rétrofit étant
29:24de pouvoir
29:25justement maintenir
29:27et gérer la maintenance
29:28de ces solutions
29:29mais donc il y a eu
29:30effectivement un trou d'air
29:31par ailleurs la piscine
29:32vous savez le segment
29:33des piscines
29:34il y a beaucoup d'acteurs
29:34qui ont profité
29:35de la croissance
29:36de ce secteur
29:37avec le Covid
29:38tout le monde a voulu
29:38s'équiper de piscines
29:40quand ils sont restés
29:41enfermés chez eux
29:41donc on a eu
29:42deux très belles années
29:432020-21
29:44mais depuis trois ans
29:45ce secteur-là
29:46est en décroissance
29:47et perd 5%
29:49donc BioUV
29:50face à ça
29:51aujourd'hui
29:52donc ils ont réalisé
29:53un chiffre d'affaires
29:54en 2025
29:54de 36 millions d'euros
29:55ils ont été très rentables
29:57ils maintiennent une rentabilité
29:58de 12%
29:58et par contre
29:59ce qu'ils visent désormais
30:00c'est de la croissance
30:01et donc un retour
30:02de la croissance
30:02à 38
30:03avec une forchette
30:04de 38 à 42 millions d'euros
30:06et vous croyez en ces objectifs
30:07on croit en ces objectifs
30:08même si on se situe
30:09en bois de forchette
30:10mais aujourd'hui
30:10la valorisation
30:11est vraiment pas chère
30:12la société s'est fortement endettée
30:13elle génère 10 millions d'euros
30:15de cash flow
30:15ces trois dernières années
30:16et on vise un objectif de cours
30:17à 2,50 euros
30:181,36 euros
30:19à l'instant
30:20pour ce titre bio-UV
30:21merci beaucoup Julia Bridger
30:22associée chez Euroland Corporate
30:24Analyse
30:24pour revenir en détail
30:25sur ces deux publications
30:26de la semaine
30:26dans ce segment
30:27des petites et moyennes valeurs
30:28avec donc bio-UV
30:29et LDC
30:30très courte pause
30:31on se retrouve dans un instant
30:32avec Jérôme Bruat
30:33qui nous attend
30:34depuis aujourd'hui
30:36Roberté
30:36c'est le directeur général
30:38de Roberté
30:38à Grasse
30:39qui a publié hier soir
30:40une croissance
30:41de son résultat
30:42de plus de 10%
30:43idem pour les ventes
30:45les marchés saluent
30:46ce matin
30:46cette publication
30:47avec un titre
30:48qui prend 7%
30:49à tout de suite
30:56c'est parti pour
30:58Good Morning Market
30:59et donc Jérôme Bruat
31:00qui nous attend
31:00depuis Grasse ce matin
31:01directeur général
31:02de Roberté
31:02bonjour Jérôme Bruat
31:04merci de nous accorder
31:05quelques minutes ce matin
31:05au lendemain
31:06de la publication
31:07de vos résultats annuels
31:08qui sont très clairement
31:09salués en bourse
31:10avec donc un titre
31:10qui gagne plus de 6%
31:12et pour cause
31:13vous avez annoncé hier
31:14une croissance
31:15de votre résultat
31:17brut d'exploitation
31:18de plus de 10%
31:19de votre résultat net
31:19de plus de 14%
31:21marge nette
31:21qui est donc
31:22en très forte hausse
31:23par rapport à 2024
31:24tirée notamment
31:25par les arômes
31:28les arômes naturels
31:29dans un instant
31:29on va revenir un petit peu
31:30sur vos résultats annuels
31:32mais juste avant
31:32est-ce que vous pouvez nous rappeler
31:33un petit peu
31:33les différents métiers
31:35aujourd'hui
31:36de Roberté
31:36qui est pour appel
31:37un champion français
31:38dans son domaine
31:41bonjour
31:42et merci de l'invitation
31:43effectivement
31:44Roberté
31:44c'est une société
31:45qui depuis 1850
31:47cultive des produits naturels
31:49et s'est positionnée
31:51sur la matière naturelle brute
31:53qu'on livre à beaucoup de clients
31:54mais aussi
31:55des parfums
31:56qui vont dans l'industrie cosmétique
31:58et des arômes
31:59qui vont dans l'industrie alimentaire
32:01et boissons
32:02voilà nos activités principales
32:03l'activité à Rome
32:04qui représente 35%
32:06de votre chiffre d'affaires
32:06est en très forte croissance
32:07de plus de 10% l'an dernier
32:09vos clients
32:10c'est notamment
32:11typiquement
32:12l'industrie agroalimentaire
32:14qui cherche
32:15imaginons
32:15des saveurs sur la vanille
32:16vous allez leur fournir
32:17cette vanille
32:18pour faire des yaourts
32:19ou que sais-je
32:20aujourd'hui
32:20c'est une activité
32:21qui est très résiliente
32:23au vu du contexte
32:23c'est ce qu'il faut retenir
32:24aujourd'hui quand même
32:25et c'est ce qui booste
32:26aujourd'hui
32:27votre résultat
32:28en 2025
32:30oui les arômes
32:31se sont bien comportés
32:32les matières premières
32:33naturelles brutes
32:34elles aussi
32:35on profite
32:36d'une forte demande
32:36de produits naturels
32:37beaucoup de fabricants
32:39beaucoup de marques
32:39se tournent vers
32:40les produits naturels
32:41et se détournent
32:42des produits synthétiques
32:44et c'est ça qui porte
32:45notre activité
32:46particulièrement
32:47sur la partie alimentaire
32:48avec une croissance
32:49très forte
32:50aux Etats-Unis
32:50alors pour vous
32:51comme pour l'ensemble
32:52des industriels
32:532025 a été une année
32:55assez mouvementée
32:56aux Etats-Unis
32:57avec bien sûr
32:57les nombreux allers-retours
32:58sur les droits de douane
33:00aujourd'hui
33:00comment vous gérez
33:01votre activité
33:02sur le marché américain
33:04et surtout
33:04par rapport
33:05aux taxes douanières
33:06de Donald Trump
33:09alors d'abord
33:09on a un marché américain
33:10qui reste un marché
33:11important pour nous
33:12Robert F
33:13fait plus d'un tiers
33:14de son chiffre d'affaires
33:15aux Etats-Unis
33:15on est présent
33:18sur l'ensemble
33:18de nos activités
33:19particulièrement
33:20sur les arômes
33:21qui comme vous le soulignez
33:22se sont très bien comportés
33:23avec beaucoup
33:24de nouveaux produits
33:25qui se sont lancés
33:26l'an dernier aux Etats-Unis
33:27et qui ont porté
33:28notre activité
33:28la partie des droits de douane
33:30évidemment nous touche
33:31on a la chance
33:32d'avoir deux gros sites
33:33industriels sur place
33:34qui produisent donc
33:35des produits américains
33:36pour les clients américains
33:37sur place
33:39maintenant il faut bien entendu
33:41pour produire ces produits
33:42il faut importer
33:42un certain nombre de matières
33:43de France
33:44quand il s'agit
33:45de produits naturels
33:46quelques produits
33:48de commodité
33:49qui viennent aussi
33:49d'Asie
33:50et écoutez
33:52la seule solution
33:52qu'on a pour l'instant
33:53trouvée
33:54c'est d'abord
33:55d'avoir une certaine
33:56stabilité là-bas
33:58avec des annonces
34:00un petit peu erratiques
34:01qu'on a eues
34:01aux Etats-Unis
34:02on a négocié
34:03avec nos clients
34:04des hausses de prix
34:05modérées
34:06qui permettent
34:08on va dire
34:08de se partager
34:09nous et nos clients
34:10les frais
34:12occasionnés
34:13par cette politique
34:13si la partie
34:15à Rome
34:15est en très forte croissance
34:16il y a une activité
34:17qui ralentit
34:18très nettement
34:18chez vous
34:19mais comme pour
34:19l'ensemble du marché
34:20c'est l'activité
34:21parfumerie
34:22chez vous
34:22c'est là aussi
34:23plus de 30%
34:24de vos ventes
34:25vous avez une croissance
34:26de 2%
34:27sur cette activité
34:27parfumerie
34:28l'an dernier
34:29est-ce qu'aujourd'hui
34:30vous voyez des signes
34:32positifs
34:32sur le marché
34:33du parfum
34:34après il faut le dire
34:35une croissance
34:36qui a été exceptionnelle
34:37après la pandémie
34:40alors sur le marché
34:41du parfum
34:41on a une donnée
34:42assez dynamique
34:44le plus de 2%
34:45peut paraître
34:45un petit peu faible
34:46mais il résulte
34:47surtout
34:48de quelques effets
34:49de déstockage
34:49ponctuels
34:50qui ont eu lieu
34:50l'an dernier
34:51qui seront résolus
34:52cette année
34:54néanmoins
34:54on constate
34:55un certain
34:57contraste
34:57entre des pays
34:58matures
34:58notamment en Europe
35:00et aux Etats-Unis
35:01où effectivement
35:02le marché
35:02est moins
35:03sur la parfumerie
35:04de prestige
35:04et plus
35:05sur la parfumerie
35:06fonctionnelle
35:07donc tout ce qu'on va utiliser
35:09pour se laver
35:10principalement
35:11du shampoing
35:12du gel douche
35:12en revanche
35:14la parfumerie
35:15dite de prestige
35:16explose
35:17dans de nouveaux marchés
35:18on a des très bons
35:19résultats en Chine
35:20on a des très bons
35:20résultats au Brésil
35:21qui viennent
35:23compenser
35:23une certaine mollesse
35:25de la parfumerie fine
35:26sur les marchés matures
35:28d'ailleurs aujourd'hui
35:29vous allez de plus en plus
35:30sur ces acteurs du luxe
35:31sur ces acteurs
35:32de la beauté
35:32de la santé
35:33aujourd'hui c'est 3%
35:34de votre chiffre d'affaires
35:35mais vous avez
35:35de grandes ambitions
35:36et ça fait notamment
35:37partie de votre plan
35:382030
35:40nous on a pour vocation
35:41de toute façon
35:42de proposer des produits
35:43de très haute qualité
35:44on est vraiment
35:45dans la haute couture
35:45de la parfumerie
35:47et des arômes
35:47on propose des produits
35:49sur mesure
35:50à des clients de prestige
35:51et donc toutes les tendances
35:53qui vont vers le naturel
35:55qui vont vers
35:56le prestige
35:57qui vont vers
35:58la valorisation
35:59des produits
36:00en Europe
36:01et aux Etats-Unis
36:02historiquement
36:02mais de plus en plus
36:03sur des marchés émergents
36:04vont dans notre sens
36:06c'est certain
36:07du côté aujourd'hui
36:08de l'activité en Asie
36:10comment se porte
36:11Robert T
36:12ça a été un marché
36:13important ces dernières années
36:14quand vous écoutez
36:15les acteurs
36:16du luxe
36:17du premium
36:18mais dans toutes les catégories
36:19ils vous disent
36:20c'est plus compliqué
36:20aujourd'hui en Asie
36:22comment aujourd'hui
36:22vous arrivez à vous démarquer
36:24sur ce marché
36:24Jérôme Bruard
36:27pour Robert T
36:28l'Asie est plutôt
36:29un marché de conquête
36:30puisque historiquement
36:30nous avons été
36:31assez peu présents
36:32en Asie
36:33les gros marchés asiatiques
36:34que tout le monde connaît
36:35qui sont
36:35l'Inde
36:37la Chine
36:37l'Indonésie
36:38étaient jusqu'à présent
36:39assez peu demandeurs
36:40de produits naturels
36:41qui est vraiment
36:42notre ADN
36:44donc historiquement
36:45on a eu du mal
36:45à imposer notre modèle
36:46sur ces marchés là
36:47la bonne nouvelle
36:49encore une fois
36:49c'est qu'il y a
36:50une parfumerie de prestige
36:51qui commence à se profiler
36:53à l'horizon
36:54notamment en Chine
36:55mais aussi de plus en plus
36:56en Indonésie
36:57et on laisse faire
36:58demain en Inde
36:59et sur ces marchés
37:01la demande de naturel
37:02commence à émerger
37:02et donc constitue pour nous
37:04un vrai vivier de croissance
37:05ça prendra du temps
37:06c'est encore petit
37:08on fait
37:08en poids de chiffre d'affaires
37:10à peu près la moitié
37:11de notre chiffre d'affaires
37:12en Asie
37:13par rapport à nos concurrents
37:15donc pour nous
37:15c'est plutôt un espoir
37:17et beaucoup d'investissements
37:18en ce moment
37:18plutôt qu'un vrai marché
37:20mais donc
37:22on ne subit pas
37:23le retour
37:24on va dire
37:24de fortune
37:26de ce marché
37:26on est plutôt
37:27en phase de conquête
37:28puisqu'encore une fois
37:29on part de très bas
37:29Aujourd'hui une action
37:32Roberté coûte 880 euros
37:33c'est une hausse de 7%
37:35par rapport à la clôture
37:36d'hier soir
37:36en 2021
37:37l'action était même
37:38au-delà des 1000 euros
37:39pour un investisseur particulier
37:40un retail
37:41c'est un ticket d'entrée
37:42qui peut être conséquent
37:43est-ce que vous pourriez
37:44faire un split
37:45c'est-à-dire découper
37:46votre action
37:47pour la rendre
37:48plus accessible
37:49aux petits porteurs
37:49et puis aussi
37:50pourquoi pas
37:50fluidifier
37:51fluidifier un petit peu
37:52la liquidité
37:53du titre
37:54dans le sens
37:54où aujourd'hui
37:55vous avez un flottant
37:55qui est de moins
37:56de 50%
37:59Écoutez
38:00ce n'est pas
38:00l'ordre du jour
38:01on considère
38:02que notre structure
38:04d'actionnariat
38:05permet d'avoir
38:06ce type de valorisation
38:09quand on voit
38:10le prix de l'action
38:11de certains
38:11de nos concurrents
38:13et puis
38:14bien sûr
38:14certains de nos
38:15grands clients
38:17notamment
38:18les clients de prestige
38:19on se dit
38:20que le prix
38:20de notre action
38:21n'est pas un frein
38:22pour des gens
38:22qui voudraient
38:23se positionner
38:23sur ces éléments
38:24de prestige
38:25Merci beaucoup
38:26Jérôme Bruade
38:27nous a raccompagné
38:28en direct ce matin
38:29depuis Grasse
38:29où a installé
38:30Roberté
38:31au lendemain
38:31donc de la publication
38:32de vos chiffres annuels
38:34qui sont salués
38:35avec donc un titre
38:36qui est en hausse
38:37de plus de 6%
38:389h40
38:39tout de suite
38:39c'est l'heure
38:39du face à face
38:41avec François Monnier
38:43le directeur
38:43de la rédaction
38:44d'Investir
38:44et Eric Blaine
38:45directeur de la gestion
38:46action de Swiss
38:46la gestion privée
38:47bonjour messieurs
38:48merci
38:49Bonjour à Thienne
38:49bonjour à tous
38:50avec nous ce matin
38:51très bonne semaine
38:52pour les indices
38:53européens
38:53mais aussi américains
38:55et pourtant
38:55c'était une semaine
38:56de 4 jours
38:57en Europe
38:58pour l'instant
38:59le CAC 40
38:59gagne plus de 3%
39:00sur l'ensemble
39:01de la semaine
39:01hier à Wall Street
39:02le S&P 500
39:03a gagné
39:04encore du terrain
39:05c'était sa 7ème
39:06séance dans le vert
39:07ce n'est pas arrivé
39:07depuis mai dernier
39:09tout va bien
39:10Eric Bled
39:10les marchés sont rassurés
39:12et pourtant
39:12on n'est pas à l'abri
39:13de mauvaises nouvelles
39:14les discussions
39:15vont se tenir demain
39:16entre l'Iran
39:16et les Etats-Unis
39:17mais quand vous regardez
39:18aujourd'hui le marché action
39:19il estime que
39:20le pire n'est peut-être
39:22pas certain
39:23exactement
39:23on a Donald Trump
39:25qui veut trinquer
39:26c'est un peu ça
39:27l'Iran
39:28elle a trinqué
39:29mais elle ne boit pas
39:30donc c'est un problème
39:32c'est le sujet
39:34donc on verra
39:34comment ça va se passer
39:35je pense que la bourse
39:36va suivre au fil de l'eau
39:36les discussions
39:37en tout cas
39:38le baril de pétrole
39:39est beaucoup plus modéré
39:40que le marché action
39:41puisque vous avez
39:42un baril de Bren
39:43qui est ce matin
39:43à 97 dollars
39:45alors que nous étions
39:46dans la nuit
39:46de mercredi
39:47de mardi à mercredi
39:49à 89 dollars
39:51comment vous expliquez
39:52cette certaine forme
39:52d'optimisme
39:53du marché action
39:54vous François Monnier
39:55c'est pas vraiment
39:56un optimisme
39:56c'est simplement
39:57le fait que
39:58le scénario du pire
39:59a été écarté
39:59c'est-à-dire
40:00un scénario
40:00d'une escalade
40:02d'un enlisement
40:03d'une guerre
40:04qui pourrait durer
40:05plusieurs années
40:06et donc ce scénario
40:07a été écarté
40:08pour l'instant
40:09ça veut pas dire
40:10qu'il peut pas revenir
40:11mais le fait
40:12qu'on ait sorti
40:14des probabilités
40:16cette escalade
40:17ça a permis
40:18de générer
40:20un soulagement
40:20ce soulagement
40:21il est mécanique
40:22tout de suite
40:23on a un cours du pétrole
40:24qui baisse
40:24le cours du pétrole
40:25qui baisse
40:25fait baisser
40:26relâche la pression
40:27sur les taux d'intérêt
40:28et mécaniquement
40:29ça donne
40:30un effet de levier
40:31à la bourse
40:32aux actions
40:33et donc ça
40:34ce scénario
40:34il s'est parfaitement déroulé
40:36notamment avec un prix
40:38du Brent
40:39et du WTI
40:40qui est repassé
40:40sous les 100 dollars
40:41et tout de suite
40:42ça a redonné
40:42de l'optimisme
40:43sur le marché
40:44maintenant on va voir
40:45comment ça va évoluer
40:48mais l'enseignement
40:49c'est ça
40:49c'est qu'on a bien
40:51la courroie de transmission
40:54qui fonctionne
40:54le pétrole
40:56joue sur les taux d'intérêt
40:57les taux d'intérêt
40:57ont un impact mécanique
40:59sur les actions
41:00et on le voit
41:01aussi au sein
41:03des secteurs
41:03des valeurs
41:04qu'est-ce qui a le plus monté
41:05lors de cette séance
41:08atypique
41:09du mois
41:10du 8 avril
41:11bien sûr
41:12le tourisme-transport
41:13qui est très lié
41:13à l'économie
41:14la construction
41:15qui est l'économie
41:16mais aussi
41:17au taux d'intérêt
41:17vous avez l'industrie
41:19et vous avez
41:20les banques
41:20qui ont plutôt
41:21bien fonctionné
41:23cette semaine
41:24et notamment
41:25cette journée
41:25où le CAC 40
41:27a gagné plus de 4%
41:27on n'avait pas vu ça
41:28depuis 2022
41:29donc on a
41:30un fonctionnement
41:31qui est plutôt sain
41:32il n'y a pas eu
41:33de...
41:34pour vous ça ne va pas
41:34trop vite ?
41:35ça ne va pas trop vite
41:36non c'est juste
41:36le soulagement
41:37si ça allait trop vite
41:39pour l'instant
41:40le marché
41:40n'achète pas
41:41la paix
41:42si c'était la paix
41:43on ne serait pas
41:44à ces niveaux-là
41:45on aurait gagné
41:46une dizaine
41:47voire 15%
41:48donc là
41:49on est vraiment
41:49sur une hausse
41:50tout à fait raisonnable
41:51modeste
41:52de l'ordre
41:53de quelques pourcents
41:54là sur la semaine
41:55on va faire peut-être
41:553% de gains
41:57il n'y a aucun
41:58emballement
41:59aucun enthousiasme
42:01aujourd'hui
42:01sur le marché
42:02simplement
42:03on a réaligné
42:04les positions
42:04en évitant
42:05dans tous les scénarios
42:06les probables
42:07le scénario catastrophe
42:09en termes sectoriels
42:10est-ce que vous revoyez
42:11un petit peu vos vues
42:12François Monnier
42:13comme vous l'avez souligné
42:14ça a été le retour
42:14du secteur bancaire
42:15de beaucoup de valeurs
42:16cycliques
42:17et puis à l'inverse
42:19les valeurs
42:20qui ont bien fonctionné
42:21ces derniers jours
42:22ont fait une petite pause
42:23alors une pause
42:24qui est maîtrisée
42:25quand vous regardez
42:26Total Energy
42:26on est encore ce matin
42:27à 77 euros
42:29Air Liquide
42:30est toujours sur ses
42:31plus hauts historiques
42:32est-ce qu'aujourd'hui
42:33il faut revoir
42:33un petit peu
42:34son allocation
42:35dans son allocation
42:36ce qu'on peut voir
42:37c'est que
42:37d'abord
42:38on va quand même
42:39manquer
42:39d'informations
42:42même si on rentre
42:43dans la période
42:43des publications
42:44des résultats
42:45du premier trimestre
42:46puisqu'on a eu
42:46deux bons mois
42:47janvier et février
42:48et il y a seulement
42:49un tiers du trimestre
42:51qui est impacté
42:52par la guerre
42:53donc on va manquer
42:53d'éléments concrets
42:55mais ce qui est déjà
42:57certain
42:57c'est qu'on le constate
42:59partout
43:00c'est qu'il y a
43:00une dégradation
43:01du pouvoir d'achat
43:02dégradation du pouvoir
43:03d'achat en France
43:04en Europe
43:05et aux Etats-Unis
43:07avec cette montée
43:10des prix
43:11de l'énergie
43:11et à nouveau
43:14on reparle
43:15d'inflation
43:15alors qu'on pensait
43:16que l'inflation
43:17était plutôt maîtrisée
43:18d'où les changements
43:19d'attitude
43:20et de ton
43:22des banques centrales
43:23et donc ça
43:24cette dégradation
43:24du pouvoir d'achat
43:25ça va peser
43:26mécaniquement
43:27sur les secteurs
43:29de la distribution
43:30distribution spécialisée
43:32distribution
43:33également
43:35alimentaire
43:35et bien sûr
43:37sur les secteurs
43:38des biens de consommation
43:39donc la consommation
43:41devrait quand même
43:42accuser le coût
43:43et ça
43:44on va le voir
43:45dans les cours de bourse
43:46donc plutôt de prudence
43:47sur ce secteur
43:49qui
43:50devrait quand même
43:52souffrir
43:53je pense
43:53en tout cas
43:54qui aura accusé
43:54quand même
43:55un mauvais mois de mars
43:56et surtout
43:57un mauvais mois d'avril
43:58parce qu'il y a toujours
43:59un effet de décalage
44:00Eric Blaine
44:01en tant que gérant action
44:02comment vous avez traversé
44:03cette semaine
44:04est-ce que vous avez fait
44:05des arbitrages
44:06avec
44:07alors j'avais fait
44:08un peu d'arbitrage
44:09avant en fait
44:10le 8 avril
44:11parce que
44:12on connaît un petit peu
44:13le fonctionnement
44:14de Donald Trump
44:15on sait que
44:16plus il fait monter la pression
44:17plus elle va rebaisser derrière
44:18donc l'idée
44:19était de prendre une position
44:20pour ne pas rater
44:21une hausse potentielle
44:22sachant qu'on était
44:23arrivé à des points bas
44:25donc
44:26on avait acheté
44:27un peu de Saint-Gobain
44:29en se disant
44:30que si le prix du pétrole
44:31devait rebaisser
44:33un consommateur de gaz
44:34comme Saint-Gobain
44:34devait en profiter
44:35la construction aussi
44:37ensuite on avait quand même
44:38s'était positionné
44:39sur SPI
44:41l'ensemble de l'électrique
44:43au sens large
44:44et SPI étant
44:45très positionné
44:46sur l'Allemagne
44:47nous paraissait intéressante
44:49tout simplement
44:50parce qu'on avait vu
44:51que
44:51Arnaud rachetait ses titres
44:52vers 465
44:53donc on a
44:55renforcé
44:55et acheté du LVMH
44:56voilà
44:57et donc
44:58on s'était dégagé
45:00inversement
45:01d'Euronex
45:01et d'Axa
45:02en se disant
45:03qu'elles seraient
45:03moins sensibles
45:05aux évolutions
45:06rapides
45:07de la bourse
45:07et aujourd'hui
45:08moi j'ai l'impression
45:09que l'électrique
45:10quand même
45:10domine
45:11dans l'idée
45:13c'est à dire
45:13qu'on va
45:14s'écarter
45:15de plus en plus
45:16de notre dépendance
45:17pétrole
45:17donc les utilities
45:19on a acheté
45:20donc après la hausse
45:21pour le coup
45:22les utilities
45:23n'ont pas beaucoup monté
45:24ce jour du 8 avril
45:25EDP Renovares
45:26par exemple
45:27on s'est intéressé aussi
45:29donc à
45:30je parlais de SPI
45:31mais la baisse de Legrand
45:33la baisse de Schneider
45:33sont assez intéressantes
45:34donc cet univers
45:35SPI, Legrand, Schneider
45:36Excel
45:37utilities au sens large
45:39me paraît
45:40toujours très intéressant
45:40vous parliez
45:41vous parliez d'LVMH
45:42à noter que le groupe
45:43va dévoiler ses ventes
45:44lundi
45:45et en attendant
45:46ce matin
45:47il faut suivre
45:48Brunello Cuccinelli
45:49qui gagne un peu plus de 5%
45:50avec une croissance incroyable
45:51hier des ventes
45:52de plus de 14%
45:53sur les trois premiers mois
45:54de l'année
45:55du côté de la rédaction
45:57d'Investir
45:58François Monnier
45:59intéressant de voir
46:00que Wall Street
46:01a enchaîné
46:02cette séance dans le vert
46:03et pourtant
46:03on l'a encore vu hier
46:04il y a eu des mouvements
46:06assez violents
46:06sur les softwares
46:08sur le secteur du logiciel
46:09sur l'intelligence artificielle
46:11ça sera un moment clé
46:12là aussi
46:12pour les résultats trimestriels
46:14Oui parce qu'il y a toujours
46:16quand même
46:16un vent de face
46:18vis-à-vis du secteur
46:19des softwares
46:19où on le sait
46:20l'IA continue d'innover
46:23il y a eu des grandes annonces
46:24qui ont été faites
46:24dans le domaine de l'IA
46:25sur la cybersécurité
46:27qui démontraient
46:28qu'ils pouvaient craquer
46:29quand même beaucoup
46:29de logiciels
46:30donc on voit
46:31que le secteur
46:32il reste totalement poreux
46:35et je pense que c'est un secteur
46:37qu'il faut éviter
46:38en tout cas sous-pondérer
46:39dans les portefeuilles
46:40parce que
46:41ces innovations
46:42elles vont continuer
46:43tout au long de l'année
46:44et encore peut-être
46:45les années à venir
46:45donc toutes les innovations
46:47ne seront pas bonnes
46:47en matière d'IA
46:48mais la concurrence
46:49et le fait que
46:52historiquement
46:52on a toujours pensé
46:53que le secteur
46:54des softwares
46:55des logiciels
46:56c'est un secteur
46:56qui était rassurant
46:57parce qu'il y a des revenus récurrents
46:59alors c'est vrai
46:59que quand vous équipez
47:00votre entreprise
47:01avec des logiciels
47:02vous êtes engagé
47:03sur plusieurs années
47:04mais ce côté récurrent
47:06et cette visibilité
47:07elle est perdue
47:08parce que
47:08si demain
47:09on vous explique
47:10que vous allez pouvoir faire
47:10mieux avec moins cher
47:12et bien
47:12ça change complètement
47:14les valorisations
47:14et hier encore
47:15SAP a perdu 7%
47:17certains acteurs américains
47:18ont perdu entre 5
47:20voire même plus de 10%
47:21pour vous
47:22il faut rester à l'écart
47:23c'est un secteur
47:24qui avait tenté un rebond
47:25au mois de mars
47:26oui oui
47:26parce que
47:27ça dépend du flux
47:30de nouvelles
47:32dès que
47:34les acteurs
47:34qui innovent
47:35sur l'IA
47:38font une pause
47:38dans leur communication
47:39et bien tout le monde
47:40se dit
47:40finalement l'IA
47:41c'est peut-être
47:42un épiphénomène
47:43il y aura
47:43etc
47:44mais
47:45alors après
47:46bien sûr
47:46dans le marché
47:47il y a toujours des excès
47:48les excès
47:49on peut le voir
47:49par exemple
47:49du côté de Microsoft
47:50Microsoft
47:50ça perd plus de 20%
47:51depuis le début de l'année
47:52là on a des PER
47:53qui sont extrêmement intéressants
47:55à des PER
47:56de 20 fois
47:57je pense que
47:58c'est une grande conviction
48:00en tout cas
48:00je sais investir
48:01d'avoir
48:01si on veut jouer
48:02les logiciels
48:03il ne faut pas vous embêter
48:04avec un petit acteur
48:06ou un acteur
48:06et le fait qu'ils soient
48:07actionnaires de 30%
48:08dans OpenEI
48:09ça ne vous fait pas peur
48:10justement non
48:11ils sont actionnaires
48:13d'OpenEI
48:14ils ont aussi investi
48:16dans d'autres LLM
48:17en fait
48:18ils investissent sur
48:18en fait
48:19vous avez
48:20plusieurs stratégies
48:21vous avez
48:22en gros
48:23Alphabet
48:23qui a une stratégie
48:24qui est de dire
48:24bon on va développer
48:25Jiminy
48:26vous avez Apple
48:27qui dit
48:27finalement nous
48:28on va investir nulle part
48:30parce qu'on ne sait pas
48:31où ça va
48:32et vous avez Microsoft
48:33qui dit
48:33je vais investir partout
48:35parce que je ne sais pas
48:36quel va être le LLM
48:37qui va l'emporter
48:39donc là
48:39c'est à vous de faire
48:40votre marché
48:41et pour vous dire
48:42finalement
48:42mais il faut y être
48:44et je pense que
48:45de se dire
48:46c'est comme
48:47quand on a un portefeuille
48:48ne pas mettre
48:49tous les dans le même panier
48:50c'est peut-être pas mal
48:50de se dire
48:51oui
48:52on a une mise
48:53sur Anthropique
48:55on a peut-être
48:55une mise
48:56sur
48:57sur
48:59TchalGPT
48:59on la développe aussi
49:00en interne
49:01et puis
49:01que le meilleur gagne
49:04373 euros
49:04hier soir à la clôture
49:05pour ce titre
49:06Microsoft
49:07ça vous donne envie
49:07à ce prix-là
49:08Eric Blaine
49:09ça valait plus de 500 euros
49:09l'an passé
49:10dollars
49:12merci
49:12ça valait plus de 500 dollars
49:14l'an passé
49:14ça a perdu 30%
49:15depuis le mois d'octobre
49:16nous on est présent
49:18sur Microsoft
49:19on continue à apprécier
49:20ce titre
49:21il a baissé
49:21mais on maintient
49:22les positions
49:23et là où
49:24la réflexion sport
49:24c'est pas trop
49:25de rajouter des logiciels
49:27puisque comme je vous disais
49:28on en a en portefeuille
49:29donc on souffre
49:30forcément
49:31c'est le sujet
49:32des ESN
49:33c'est-à-dire que
49:34se dire bon
49:34en tropique
49:35effectivement
49:36on peut disrupter
49:36l'ensemble des logiciels
49:37et puis on voit bien
49:38ce sujet
49:40private equity
49:40qui tourne autour
49:41de leur financement
49:43mais
49:44sur les ESN
49:45on se dit
49:45pour les entreprises
49:46d'une manière générale
49:48l'intelligence artificielle
49:49ne va pas arriver
49:50et puis
49:50s'installer dans les entreprises
49:52comme ça
49:52il faut quand même
49:53les accompagner
49:54et les accompagner
49:54c'est historiquement
49:55des ESN qui le font
49:56alors je pense à Capgemini
49:58qui vaut 8 fois
49:59son PER 2026
50:01et donc là
50:02on s'est peut-être trompé
50:03mais on a pris position
50:04sur Capgemini
50:05qui paraissait quand même
50:06vraiment très mal menée
50:07en bourse
50:07et qui pour nous
50:08est dans une situation
50:09un peu différente
50:09des logiciels
50:10parce que
50:11et d'ailleurs on le voit
50:12la croissance organique
50:13sur les deux trimestres
50:14est en train de s'améliorer
50:15maintenant est-ce que
50:16c'est soutenable
50:17on a l'impression quand même
50:18que Capgemini
50:19prend des parts de marché
50:19enfin
50:20gagne des marchés
50:21aux Etats-Unis
50:22retrouve de la croissance
50:23et c'est peut-être
50:24là où il y a une exagération
50:25mais c'est vrai
50:26que c'est incertain
50:27mais c'est pas cher
50:27ça c'est sûr
50:2899,36 euros
50:29à l'instant
50:30pour ce titre
50:31Capgemini
50:31un dernier mot
50:32Eric Blaine
50:33du secteur de la défense
50:35c'est un secteur
50:36de la défense
50:37qui était
50:38à suivre de près
50:39bien sûr
50:39avec le conflit en Iran
50:41et pourtant
50:41au mois de mars
50:42il a baissé
50:43et encore depuis le début
50:43de l'année
50:44quand vous regardez
50:44les grands paniers de défense
50:45que ce soit en Europe
50:46mais aussi aux Etats-Unis
50:47ils n'ont pas joué
50:48leur rôle d'amortisseur
50:50c'est vrai
50:50ça c'est tout à fait exact
50:51et pourtant nous
50:52on aime beaucoup la défense
50:53et on renforce la défense
50:54dans les baisses actuelles
50:57dans les sous-performances
50:58on va dire
50:58du secteur
50:59je pense qu'il a baissé
51:01non pas parce que
51:02la vie a changé
51:03mais simplement
51:04parce que les américains
51:05ont rapatrié
51:05leur capitaux européen
51:06et asiatique
51:07aux Etats-Unis
51:08et comme ils avaient fait
51:09en fait ce grand pari
51:11en fait
51:12de l'investissement
51:13l'Allemagne
51:13sur le secteur de la défense
51:15ils vendent ce qu'ils ont
51:16et donc ils ont rendu
51:17le secteur de la défense
51:18donc nous on a tendance
51:18à renforcer
51:19on aime beaucoup Leonardo
51:20on aime beaucoup Thales
51:21et la valeur que je préfère
51:23moi c'est Exocense
51:24qui pour le coup
51:25vient de faire un reclassement
51:26qui donne une opportunité nouvelle
51:27de rentrer sur ce titre
51:28qui est donc
51:29qui travaille dans
51:30la vision nocturne
51:31et qui gagne des parts de marché
51:32et des croissances
51:33de l'ordre de 15%
51:34Moins 1,7% à l'instant
51:36pour ce titre Exocense
51:38à 63,15€
51:39le secteur de la défense
51:40on en avait parlé
51:41il y a quelques semaines
51:42François Monnier
51:43c'est vrai que c'est un secteur
51:44qui a été pas mal chahuté
51:45Oui absolument
51:46il y a vraiment un changement
51:47d'attitude
51:48de la part d'investisseurs
51:49à la gare de ce secteur
51:51je rajouterai deux raisons
51:52à la baisse
51:53la première raison
51:53c'est que dans ces paniers
51:54de valeurs
51:55vous avez de la défense
51:56mais vous avez aussi
51:57l'aéronautique défense
51:59qui pèse lourd
52:00les Airbus
52:00les Safran
52:01etc.
52:01et ces acteurs là
52:03il y a beaucoup d'investisseurs
52:04qui se disent finalement
52:05on le sait
52:06le Qatar
52:07les Émirats Arabes Unis
52:08ce sont des grands acheteurs
52:10ils ont des compagnies aériennes
52:11ils achètent beaucoup d'avions
52:13en ce moment
52:14c'est peut-être pas leur priorité
52:15donc il y aura probablement
52:16des reports de commandes
52:16Safran a gagné 10%
52:17quand même mercredi
52:18bien sûr
52:19parce que perspective
52:20de cesser le feu
52:20mais ça a quand même
52:22ça a quand même calé
52:23Airbus
52:23vous regardez
52:24ça a quand même
52:26eu un parcours
52:26un peu plus compliqué
52:27et puis vous avez
52:28le deuxième raisonnement
52:30qui est de dire
52:30aujourd'hui
52:31attention
52:32cette guerre
52:32ça a fait monter
52:33les taux d'intérêt
52:34et donc
52:35finalement
52:36on a eu des valeurs de défense
52:37qui ont baissé
52:37avec la guerre
52:38et qui ont monté
52:39au moment du cesser le feu
52:40parce que les taux d'intérêt
52:41se sont baissés
52:43donc
52:43on a une sensibilité
52:44aux taux d'intérêt
52:45qui est beaucoup plus importante
52:46parce que
52:47on le sait
52:48les États
52:49les membres de l'OTAN
52:50sont tous très
52:51très très endettés
52:52s'ils payent
52:53des charges financières
52:54encore plus importantes
52:55à l'avenir
52:56du fait d'une hausse des taux
52:57et bien ils auront moins d'argent
52:58à consacrer à la défense
52:59et donc peut-être
53:00que les objectifs
53:01de réarmement
53:02ça pourrait prendre
53:03plus de temps
53:04parce qu'il faut payer
53:05la dette
53:05il faut payer les intérêts
53:06et donc cette sensibilité
53:08aux taux d'intérêt
53:08ça c'est quelque chose
53:09qui est nouveau
53:10au moment de la guerre
53:11en Ukraine
53:12à chaque fois
53:13qu'il y avait
53:13ce conflit
53:14qui commençait à dégénérer
53:15on avait des valeurs
53:16de défense
53:16qui montaient
53:17là avec la guerre
53:18en Iran
53:19on a des valeurs
53:19qui baissent
53:20parce que les taux d'intérêt
53:21ça risque de peser
53:22sur les budgets
53:23des États
53:24Merci beaucoup
53:25à tous les deux
53:26nous a raccompagné ce matin
53:27François Meunier
53:28le directeur de la rédaction
53:29d'Investir
53:29et Eric Blaine
53:30directeur de la gestion
53:31d'action
53:31chez Swiss Life
53:32Banque privée
53:33le CAC 40 entreprend
53:340,3%
53:35après avoir perdu
53:350,2% hier
53:388269 points
53:38ST Microelectronics
53:39Hermès
53:40et Stellantis
53:40sont les trois
53:41plus fortes hausses
53:42Hermès qui gagne
53:42plus de 1,5%
53:44à 1779 euros
53:46dans le sillage
53:46de la très belle publication
53:47de Brunello Cuccinelli
53:49qui gagne plus de 5%
53:50ce matin à Milan
53:51au-delà des 83 euros
53:52avec une croissance organique
53:54des ventes
53:55de plus de 14%
53:56sur les trois premiers mois
53:57de l'année
53:57et un groupe
53:58qui est très confiant
53:59malgré les perturbations
54:00au Moyen-Orient
54:01grâce notamment
54:02à une croissance
54:03des ventes
54:03de plus de 20%
54:05en Amérique
54:06au premier trimestre
54:079h56
54:08dans quelques instants
54:09vous allez retrouver
54:10Raphaël Legendre
54:10et les experts
54:11quel est le programme
54:11des experts Raphaël ?
54:12Bonjour Etienne
54:13et bonjour à tous
54:14on va continuer
54:14à décrypter
54:15les conséquences économiques
54:16de la crise en Iran
54:17cette crise est-elle durable
54:19alors que s'ouvrent
54:20demain à Islamabad
54:21les négociations
54:22entre Américains
54:23et Iraniens ?
54:24On reviendra
54:25sur le plan de lutte
54:27contre l'explosion
54:28des arrêts maladie
54:29plan présenté
54:29par le gouvernement
54:30hier
54:31comment contrer
54:33les abus ?
54:34Ce sera le deuxième thème
54:35des experts ce matin
54:36et puis faut-il supprimer
54:37le 1er mai
54:38la proposition
54:39de loi Renaissance
54:40polémique
54:41qui arrive aujourd'hui
54:41sur les bancs
54:42de l'Assemblée
54:43et les discussions
54:44s'annoncent
54:44très chaudes
54:46cet après-midi
54:47je vais voir
54:47avec mes experts
54:48si ce texte est utile
54:49et puis enfin
54:50école
54:51comment s'adapter
54:52à la bombe démographique
54:541,7 million d'élèves
54:56en moins sont attendus
54:58d'ici 2035
54:59comment s'adapter ?
55:00Voilà le programme
55:01des experts
55:0110h-11h
55:0211h tout pour investir
55:03à la masterclass
55:04avec Christophe
55:04Ordenbic
55:05et puis cet après-midi
55:06bien sûr
55:06vous retrouvez
55:07BFM Bourse
55:07avec Antoine Larigauder
55:08qui reviendra
55:09bien sûr
55:09sur l'inflation américaine
55:10qui est attendue
55:11au tournant
55:11c'est cet après-midi
55:12à 14h30
55:13une inflation américaine
55:14qui devrait être
55:14au-delà des 3%
55:16avec notamment
55:17une nette remontée
55:17des cours
55:18des matières premières
55:19au mois de mars
55:19très bonne journée
55:22Good Morning Market
55:23sur BFM Business
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