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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous, Véronique, Jacquet, Gilles, William, Golnadel, Geoffroy Lejeune et André Valigny pour commencer cette émission un an et
00:07demi après la mort du gendarme Éric Comine par un chauffard à Mougins.
00:09L'individu a été renvoyé ce mercredi pour meurtre devant la cour d'assises et si on a choisi de
00:14commencer cette émission précisément par cette information,
00:17c'est pour penser à cette jeune femme que vous voyez, la veuve du gendarme Comine qui avait pris la
00:23parole et qui avait dit la France a tué mon mari.
00:27Je vous propose de l'écouter parce que souvent on nous reproche parfois de ne plus parler d'un événement
00:33après qu'il a eu lieu, une sorte de droit de suite.
00:35Et c'est intéressant effectivement de suivre cette affaire et aujourd'hui cette information est importante puisque cette personne sera
00:44donc renvoyée pour meurtre devant la cour d'assises.
00:48Écoutez ce que disait la veuve du gendarme Comine.
00:51« Je l'affirme haut et fort, la France a tué mon mari. La France a tué mon mari. Le
01:00père de mes enfants.
01:02La France a tué mon mari par son insuffisance, son racisme et son excès de tolérance. La France a tué
01:11mon mari. »
01:13« Comment ? Pourquoi ? Pourquoi cet homme multirécidiviste peut-il évoluer en toute liberté ? Quand est-ce que
01:22nos législatifs ouvriront réellement les yeux ? Faut-il qu'il soit touché directement pour agir ? Combien de morts
01:29avant que ces assassins soient vraiment punis ? »
01:33Le point judiciaire précisément avec Célia Barotte qui nous explique cette décision.
01:38Tout au long de la procédure, le conducteur caverdien et multirécidiviste a revendiqué le caractère involontaire de son action.
01:45Mais dans l'ordonnance de mise en accusation que nous avons pu consulter, les juges d'instruction estiment que la
01:50position du mis en cause est contredite par plusieurs éléments
01:53comme la bonne visibilité des lieux, l'accélération délibérée du véhicule malgré les signes du gendarme, l'absence de manœuvre
02:00d'évitement et de freinage de la part du conducteur.
02:03Il y a également l'utilisation d'un véhicule automobile à vive allure en l'espèce plus de 60 km
02:08heure.
02:09Le comportement du conducteur après les faits démontre selon les magistrats qu'il a eu conscience de leur particulière gravité
02:15et de leur nature criminelle puisqu'il a tenté de dissimuler, de faire disparaître des éléments de preuve.
02:20De plus, les expertises psychologiques et psychiatriques du mis en examen ont révélé chez lui des traits de personnalité parfaitement
02:28compatibles avec un comportement criminel.
02:30Pauline Rago, l'avocate de la famille d'Éric Comine, a salué ce renvoi devant une cour d'assises.
02:36Pour elle, le signal envoyé par la justice est fort.
02:40Je cite « Percuter de plein fouet et à vive allure un représentant de la force publique à l'occasion
02:44d'un refus d'obtempérer est un des actes criminels les plus graves de notre état de droit et doit
02:49être jugé comme tel.
02:50La défense, favorable à une requalification des faits en délit d'homicide routier aggravé, se réserve le droit de faire
02:56appel. »
02:57C'est important de penser aux victimes et en l'espèce à Mme Comine.
03:03Moi, j'ai eu la chance de la rencontrer il y a quelques mois lors de la soirée qu'on
03:08avait organisée avec le JDD, Europe 1 et CNews.
03:10Elle était venue sur la scène.
03:12Déjà, c'était l'un des moments les plus bouleversants de la soirée.
03:17J'ai parlé avec elle avant et après.
03:19Elle est d'un courage hallucinant.
03:21Et surtout, moi, ce qui m'a beaucoup ému, c'est que la plupart du temps, quand vous êtes victime
03:25d'une injustice comme celle-là,
03:26vous pouvez être uniquement dans la colère ou uniquement dans la tristesse et disparaître.
03:30C'est ce qu'on demandait avant aux victimes.
03:31C'était d'être digne, donc, de se taire.
03:33Et en fait, elle, elle n'a aucun intérêt à parler publiquement.
03:36Mais elle le fait parce qu'elle veut juste éviter que ce qu'elle a vécu arrive à d'autres.
03:39Et elle le fait, en fait, pour la cause.
03:42Et elle est d'un courage incroyable.
03:45Pas de commentaire particulier ?
03:47Non, cette femme est d'une grande dignité.
03:49Et je pense que la justice, jusque-là, a bien fonctionné.
03:52C'est-à-dire que l'accusation est lourde.
03:54C'est meurtre.
03:55L'analyse psychologique montre qu'il était tout à fait responsable de ce qu'il faisait.
03:59Je pense que l'avocat de la défense va avoir du travail.
04:03La guerre, bien sûr, avec ce qui se passe notamment au Liban.
04:08Et Netanyahou, qui a pris la parole ce matin, nous continuons de frapper le Hezbollah avec force, précision et détermination.
04:12À Beyrouth, nous avons éliminé, dit-il, le secrétaire particulier du secrétaire général de l'organisation terroriste.
04:18Nous continuerons de frapper le Hezbollah partout où ce sera nécessaire.
04:22Emmanuel Macron a réagi.
04:23Je viens de m'entretenir avec le président libanais Joseph Hanoun ainsi qu'avec le Premier ministre Salam.
04:28Je leur ai exprimé la pleine solidarité de la France face aux frappes indiscriminées.
04:32Et c'est le mot qui est peut-être sur lequel on peut revenir.
04:38Emmanuel Macron parle de frappes indiscriminées menées par Israël, qui est une accusation lourde et grave.
04:46Marine Le Pen également.
04:48Le devoir de notre pays est de protéger le Liban, sa population et sa souveraineté.
04:51Ce pays est une nouvelle fois la victime collatérale des tensions dans la région.
04:55Ce soir, le chiffre de morts est important.
04:59Il est au-delà de 200.
05:01300.
05:02300 morts.
05:03On entendait le général tout à l'heure qui était avec Christine Kelly prononcer des mots assez durs sur la
05:09politique d'Israël.
05:12Je me tourne, j'allais dire, naturellement vers vous.
05:18Le bilan est lourd.
05:20La phrase du président de la République, comme souvent, est ténuée de sens.
05:26Ce n'est pas du tout un attentat gratuit.
05:29C'était les gens du Hezbollah qui étaient visés.
05:33Et la moitié, on évalue, à part un chef important, 200 membres du Hezbollah qui ont été éliminés.
05:41Il n'en débarque pas moins qu'il y a des gens innocents qui ont été tués.
05:45Mais dire indiscriminé, ça n'a aucun sens.
05:47Et j'indique que M. Macron eût été bien plus inspiré,
05:52alors que ça fait un an que le gouvernement libanais qu'il soutient s'était engagé à désarmer le Hezbollah,
05:58de l'inciter à le faire depuis un an, ce qu'il n'a pas fait, d'où les tirs
06:02de roquettes sur Israël.
06:03Mais je voudrais faire une remarque qui me tient à cœur.
06:07Les morts sont les morts et les morts innocents sont les morts innocents.
06:10Il y a trois semaines, le Pakistan a envoyé une bombe sur Kaboul en Afghanistan.
06:18Il y a eu 400 morts sur un hôpital.
06:22Il n'y a pas eu le centième de médiatisation qu'en la circonstance.
06:30Et donc, quand j'ai fait observer ça, les gens m'ont dit, mais oui, mais Israël c'est un
06:35État démocratique.
06:36Mais pardon, si c'est un État démocratique, alors soyez solidaires d'Israël.
06:41Défendez-le, envoyez des armes, faites quelque chose.
06:44Si le prix d'un État démocratique, c'est d'être encore plus lourdement condamné qu'un État normal,
06:51alors je préférerais qu'on traite Israël comme le Pakistan.
06:54Ce qui est tout à fait étonnant, disons-le quand même, c'est l'adjectif d'Emmanuel Macron.
07:01Frappe indiscriminé.
07:03C'est tout à fait étonnant.
07:05Non, mais c'est-à-dire que ce qui se passe dans la gestion de ce conflit au Liban,
07:09c'est que jusqu'à présent, les frappes visaient le Liban Sud.
07:13Et on a vu d'ailleurs l'exode de centaines de milliers de Libanais ont quitté ce territoire.
07:19Maintenant, les frappes visent le cœur de Beyrouth.
07:22Ça veut dire qu'il y a des dégâts collatéraux, le mot n'est pas joli, au niveau des civils.
07:26Vous ne visez pas que les membres du Hezbollah.
07:28Bien entendu, les membres du Hezbollah sont allés se planquer au milieu de la population civile,
07:33qu'elles soient chrétiennes ou non-chrétiennes.
07:36Ça fait forcément des dégâts et ça interroge sur la stratégie.
07:39Geoffroy Lejeune.
07:40Et puis sur le mot indiscriminé, si les chiffres dont on est en train de parler sont les bons,
07:44c'est-à-dire 300 morts dont 200 membres du Hezbollah,
07:47ça fait une personne sur trois qui est morte aujourd'hui,
07:50qui n'a rien à voir avec tout ça et qui n'a rien demandé.
07:52C'est beaucoup trop.
07:52Moi, je voudrais répondre à William, et c'est surtout pas défendable,
07:55je voudrais répondre à William sur un sujet, sincèrement, je comprends ta colère.
07:58Depuis maintenant plus de deux ans, très sincèrement.
08:03Mais j'ai beaucoup réfléchi après le débat avec Vincent Hervouet mardi soir,
08:07le débat qui a duré un peu trop longtemps à votre goût.
08:10Et justement, c'est ça le cœur du sujet.
08:12On ne peut pas demander la même chose à Israël, qui est un État démocratique,
08:15et qu'on défend pour ça, parce que c'est un des seuls de la région,
08:17qu'au Pakistan ou à l'Iran.
08:19Et la comparaison, évidemment, le Pakistan se rend coupable d'exactions et d'actes terroristes
08:24et l'Iran de la même manière.
08:25Et c'est précisément parce qu'Israël est la démocratie de la région,
08:29et l'État de droit de la région, que quand ça arrive et que c'est Israël,
08:32à ce moment-là, on ne juge pas.
08:34Alors, je vais vous faire écouter ce que disait Robert.
08:38Vraiment, vraiment un mot, Pascal.
08:41C'est trop important.
08:43Encore une fois, à condition qu'on traite Israël mieux que les autres,
08:47puisque c'est un État démocratique.
08:48Je te signale que les États démocratiques, comme l'Amérique,
08:53bombardaient Rouen et Nantes en 1945,
08:56sans qu'on ait dit que ça soit scandaleux.
08:58Et c'était que des civils.
08:59Et ça, William, c'est très différent.
09:00C'était, il nous libérait d'un occupant étranger.
09:03Là, les Libanais qui sont morts aujourd'hui ne sont pas des occupants du Liban
09:06qui sont là pour des mauvaises raisons.
09:07Ils ne m'ont rien demandé.
09:07Je vais vous dire.
09:08Un innocent, c'est un innocent.
09:09Je vais vous faire écouter Robert Ménard,
09:11et je trouve qu'il traduit parfaitement cette question dans les mots les plus simples.
09:16Il était ce matin avec Laurence Ferrari,
09:20et il comprend, comme nous pouvons comprendre, la position israélienne.
09:24Écoutez.
09:25Ils veulent se débarrasser d'un régime qui est une menace existentielle pour Israël.
09:30Il faut rappeler que ce régime iranien, il veut la destruction d'Israël.
09:34Attendez, vous auriez en face de vous des gens qui voudraient la destruction de la France.
09:38Vous iriez discuter peut-être avec eux.
09:40Vous essaieriez de trouver un accord.
09:41Bien sûr que non.
09:42Et oui, ils ont raison de vouloir réduire à rien le Hezbollah,
09:46qui est un danger pour leur propre population.
09:49Ils sont dans une vraie logique.
09:51Moi, je ne suis pas un fanatique de M. Netanyahou, c'est une chose,
09:54mais je comprends absolument la logique d'Israël.
09:57Je ne comprends pas la logique américaine dans cette histoire-là.
10:00Ce que je trouve bien, c'est que les Américains aident Israël,
10:03et donc du coup, ça me les rend sympathiques.
10:05Et s'ils peuvent nous débarrasser encore une fois de plus
10:07d'un certain nombre de salopards qui dirigent l'Iran, bonne nouvelle.
10:11C'est-à-dire que bien sûr, la logique israélienne est très compréhensible,
10:15puisque vous avez un pays qui veut vous tuer et qui vous fait faire disparaître.
10:18Donc le prix, effectivement, qui est abominable d'ailleurs,
10:22le prix de tuer des civils pour les Israéliens,
10:26c'est ça qui est abominable.
10:27C'est le prix sans doute à payer pour se débarrasser du Hezbollah.
10:32Alors ce soir, il y a quand même volte-face de Netanyahou
10:35qui demande de négocier avec le Liban.
10:37C'est ça qui est paradoxal aujourd'hui.
10:39Oui, mais c'est lié aux vérités, aux discussions avec l'Iran.
10:43Trump lui dit, mais un petit peu la calouse,
10:45parce qu'on veut...
10:47Il y a volte-face aujourd'hui.
10:48Oui, mais ce n'est pas par rapport à ce qui s'est passé à Beyrouth.
10:52C'est par rapport aux discussions générales avec l'Iran.
10:55En tout cas, c'est une position qui est différente d'il y a quelques heures.
11:01Oui, mais c'est une évolution.
11:03André Vadini qui...
11:04Je suis d'accord avec ce qu'a dit Véronique Jacquier,
11:07avec ce qu'a dit Geoffroy Lejeune.
11:09Moi, Dieu sait si je comprends Israël et sa volonté d'en finir avec le Hezbollah,
11:13qui est une autre menace existentielle,
11:16comme celle de l'Iran par rapport à Israël.
11:18Donc je comprends tout ça.
11:20Mais je pense que là, Netanyahou est allé trop fort.
11:23300 morts, dont la moitié sont des civils,
11:25qui n'avaient rien à voir avec le Hezbollah.
11:27C'est insupportable.
11:28Alors Gilles William dit, on ne peut pas...
11:30On peut comparer avec le Pakistan.
11:31Mais non, on ne peut pas comparer.
11:33On ne peut pas comparer.
11:34Le Pakistan n'est pas un État démocratique.
11:36Israël se réclame de l'humanisme occidental, d'ailleurs,
11:40et de la démocratie,
11:41de la même façon qu'on ne peut pas rester indifférent
11:44en fait qu'Israël ait rétabli la peine de mort.
11:46Ça n'est pas possible.
11:47Ça n'est pas possible.
11:48L'actualité en France, c'est le rapport Charles à l'oncle.
11:52Six mois d'audition,
11:55240 personnes, je crois, ont été auditionnées.
11:57Il y a eu 67 auditions.
11:59Et là, on est dans le temps du rapport.
12:01Et c'est vraiment très intéressant.
12:02Le rapport, il va être rendu le 27 avril.
12:04Il doit être voté par les 31 membres de la commission
12:09qui était cette commission qui a expertisé ce sujet.
12:13Bon, si le rapport n'est pas adopté,
12:15si le rapport n'est pas adopté...
12:17Voter, ça ne veut pas dire qu'on est d'accord avec tout.
12:18Bien sûr.
12:19Ça ne les engage pas beaucoup.
12:20Bien sûr.
12:20C'est simplement de le publier.
12:22Absolument.
12:22Bon, mais si le rapport n'est pas adopté,
12:25s'il n'est pas voté,
12:26non seulement il n'est pas publié,
12:27mais écoutez Charles à l'oncle
12:28qui était ce matin sur Europe 1.
12:30Parce que l'enjeu, pour tous ces gens,
12:32c'est d'invisibiliser le travail de Charles à l'oncle.
12:36Et c'est ce qu'on me dit
12:38qui pourrait se mettre en place
12:40entre, toujours pareil,
12:41l'extrême centre et l'extrême gauche
12:42qui sont alliés dans cette affaire.
12:45Écoutez, monsieur à l'oncle.
12:47Si ce rapport n'est pas adopté,
12:49ce n'est pas simplement la publication du rapport
12:51qui n'est pas permise,
12:52c'est l'ensemble des travaux
12:54de la commission d'enquête
12:54qui tombent instantanément.
12:55Donc, toutes les vidéos des auditions,
12:57tous les comptes rendus des auditions
12:59doivent disparaître instantanément
13:01des sites de l'Assemblée nationale.
13:02Et si vous récupérez des éléments
13:04qui ont été révélés dans le cadre
13:05des auditions de cette commission d'enquête,
13:07il y en a eu beaucoup,
13:08il y en a eu près de 70,
13:09vous êtes passible de poursuite pénale.
13:11C'est arrivé une seule fois
13:13qu'un rapport ne soit pas voté.
13:15Une seule fois.
13:16Jamais, c'est Gilles William
13:17qui le disait avant de commencer l'émission,
13:19jamais un homme n'a été aussi attaqué
13:21dans sa position de rapporteur, bien sûr.
13:23Cette commission a été vilipendée.
13:26Mais je ne peux pas vous dire autre chose.
13:28Tous les gens qui venaient,
13:29non seulement ne voulaient pas répondre,
13:31mais ils ne comprenaient même pas
13:33pourquoi on les interrogeait.
13:36Oui, moi j'ai connu des commissions d'enquête,
13:38j'en ai présidé une d'ailleurs
13:39sur l'affaire d'Outreau.
13:40Le rôle du rapporteur
13:41est souvent celui d'un accusateur.
13:44D'un procureur, oui.
13:45D'un procureur.
13:46J'avais fait un lapsus d'ailleurs,
13:47je me souviens,
13:48pendant une audition,
13:49le rapporteur s'appelait Philippe Houillon,
13:51député, avocat, député EMP,
13:53que tu connais.
13:54On faisait un très bon tandem tous les deux.
13:56Je l'ai appelé monsieur le procureur,
13:58monsieur le rapporteur.
13:59Et il était en but au magistrat,
14:00notamment au syndicat de magistrats
14:02et à beaucoup de milieux judiciaires.
14:04Donc, le rôle de rapporteur
14:06est celui de pousser les feux.
14:08Mais ce n'est pas gênant d'être procureur
14:10ou accusateur.
14:11Il a vraiment poussé les feux.
14:13Il est allé très loin.
14:13On sentait qu'il avait quand même
14:14un a priori très négatif
14:16sur l'audiovisuel public.
14:17Mais pardonnez-moi.
14:18Mais pourquoi pas ?
14:18Mais il était quand même
14:19très hostile à l'audiovisuel public.
14:20On a appris que vous avez des gens
14:22qui ont négocié des départs
14:23à 500 000 euros
14:24et qu'ils ont monté une boîte privée
14:26où ils sont allés dans des sociétés
14:28qui étaient avec France Télévisions.
14:30On a appris qu'on a un directeur
14:31de France Télévisions
14:32qui a un emploi à France Télévisions
14:35et qui est adjoint à la mairie
14:38avec Anne Hidalgo.
14:39Deux emplois à temps plein.
14:41On a appris les suites du Majestic.
14:43On a appris des voitures de fonction
14:46qui servaient également
14:48dans le privé de ça.
14:49Mais on a appris 50 000 choses.
14:51Invraisemblable.
14:52On a appris qu'il y avait simplement
14:53trois sociétés qui faisaient
14:5480% des émissions de feu.
14:56Dans le Tiawan.
14:58Je vous assure,
14:59on a appris beaucoup de choses.
15:00Moi, j'essaie de positiver
15:01cette commission d'enquête
15:02parce que je suis très attaché
15:03comme vous tous,
15:04je pense,
15:05à l'audiovisuel public.
15:08Sauf Gilles William,
15:09on est tous attachés
15:10à l'audiovisuel public.
15:11Ce que je dis là,
15:13on a appris que M. Sidbon Gomez,
15:16numéro 2 de France Télévisions,
15:17il n'a eu qu'un travail dans la vie.
15:18Un seul.
15:19Un seul.
15:20Employé d'Europe Écologie Les Verts.
15:22Numéro 2 de France Télévisions.
15:24Vous imaginez quelqu'un
15:25qui aurait été salarié
15:26du rassemblement.
15:27Oui, mais on a suivi tout ça.
15:28Il faut voir ce qui va se passer.
15:30On l'a appris.
15:30Je pense que l'audiovisuel public
15:32peut ressortir plus fort
15:33de ce qui s'est passé
15:34parce que des déviations,
15:37des abus,
15:39des choses comme ça.
15:40Et les enquêtes à charge
15:40sur Anuna,
15:41et les enquêtes à charge
15:42sur CNews,
15:43et les enquêtes à charge
15:44sur Bardella.
15:44Je pense que ça peut être
15:45salutaire pour l'audiovisuel public.
15:48Je pense qu'on a resserré
15:49les boulons.
15:50sur le plan de la gestion.
15:51Mais ça vous choque.
15:52Il y a des choses
15:53qui m'ont choqué.
15:53Oui, mais je suis attaché
15:55à l'audiovisuel public.
15:56J'y suis très attaché.
15:57Vous êtes attaché
15:58à ça coûte 4 milliards.
15:59Oui, je pense que c'est pas...
16:00Ça coûte 2 milliards 3
16:01à France Télévisions
16:02et le tout coûte 4 milliards.
16:03Vous dites,
16:04pas non, ça vaut 4 milliards.
16:05C'est pas salutaire
16:06pour l'audiovisuel public.
16:08Ça peut le devenir.
16:08C'est salutaire pour les Français
16:09parce que les Français
16:10ont empris beaucoup de choses
16:11et qu'à mon avis,
16:12il y aura un avant et un après.
16:13C'est-à-dire qu'on retient
16:14des chiffres.
16:20Il y a un système,
16:21un système d'ailleurs
16:22entre guillemets
16:22politico-médiatique
16:23qui est dénoncé
16:24entre guillemets
16:25et qu'on se considère
16:26comme populiste.
16:27Là, on a la preuve
16:28que ce système
16:29avec des collusions d'intérêts
16:30existe.
16:31Donc il y aura un avant
16:32et un après.
16:33Mais ça fait aussi bouger
16:33au sein de France Télévisions.
16:36L'externalisation.
16:37Ça m'a choqué aussi.
16:38Ça m'a choqué aussi.
16:38L'externalisation
16:39pour faire des émissions
16:40avec 4 personnes.
16:41Avec des montants considérables.
16:42Mais bien sûr
16:42que tout ça est choquant.
16:43Justement,
16:44il faut que France Télévisions
16:45resserre les boulons,
16:50toujours parfois
16:50pour certains
16:51et beaucoup moins pour d'autres.
16:52Oui, d'autant que
16:54je te fais quand même remarquer
16:55que le rapporteur
16:57et les filles,
16:58je crois,
16:59de C8,
17:00qui s'occupait de C8,
17:03était largement
17:04autant prévenu
17:05contre ce qu'on appelle
17:06les chaînes bollorées
17:07que M. Aloncle
17:08par rapport aux chaînes publiques.
17:09C'est la démocratie.
17:10Non, non, non.
17:11C'est très bien.
17:12C'est bien qu'il y ait
17:13des commissions d'enquête
17:14qui revient des choses comme ça.
17:15Non, M. André,
17:16c'est que la différence,
17:17c'est que celui dont je parle
17:18n'a pas essuyé
17:19le quart de la moitié
17:21des injures,
17:22des invectives,
17:23notamment des compagnons de route
17:25de l'audiovisuel public
17:26style Le Monde et Libération,
17:29que Charles Aloncle
17:30n'en a essuyé.
17:32Mais il peut arriver,
17:34je suis certain,
17:35qu'il peut arriver,
17:35qu'il arrivera,
17:36ils veulent le publier,
17:37peu importe,
17:39rien ne sera jamais comme avant.
17:41Même moi,
17:41qui suis,
17:43qui assume mon obsession
17:45par rapport aux excès
17:47de l'audiovisuel public,
17:49j'en ai appris des choses.
17:51Sur la gabegie
17:52et sur les passes droits,
17:53je vous assure
17:54que je n'ai pas perdu mon temps.
17:55Bon,
17:56on va marquer une pause.
17:57Vous avez lu Paris Match
17:58ce matin,
17:58les uns les autres ?
18:00Non,
18:01j'ai vu ce qu'il y avait
18:02dans Paris Match,
18:02je n'achète pas Paris Match,
18:03mais je sais ce qu'il y a
18:04et qui vous intéresse beaucoup.
18:06J'ai un petit mot à dire
18:07sur ce sujet.
18:08J'ai mes trois mots
18:09à dire sur ce sujet.
18:10Alors ça,
18:11c'est du bon teasing.
18:12Oui.
18:13Personne ne sait
18:13de quoi on parle encore.
18:14Toute la France,
18:15c'est de quoi on parle.
18:16Dites-le.
18:17La une de Paris Match,
18:18on en a parlé hier.
18:19Mais parce qu'effectivement,
18:21ça,
18:21c'est tout à fait
18:21la conversation
18:22que les uns et les autres
18:23ont eu peut-être
18:23à la machine à café ce matin.
18:25Vous croyez sincèrement
18:26que ça intéresse les Français ?
18:27Un peu quand même.
18:28Je pense que ça,
18:30oui,
18:31ça les fait parler.
18:32Oui, bien sûr.
18:33Ça les fait parler,
18:34bien sûr.
18:35Ça les fait réagir.
18:37De toute façon,
18:37on verra la une,
18:38vous savez,
18:40on verra la une de Paris Match.
18:41On verra les ventes
18:42de Paris Match.
18:44Oui, ça fait réagir.
18:45Autrement,
18:45rien ne fait réagir.
18:46Je me suis posé la question
18:46parce que c'est vrai
18:47qu'il y a une grande tradition
18:48de ces unes
18:49à la limite du people
18:50et de la politique
18:50qui ont très, très bien marché.
18:52Je me suis demandé
18:52si dans la France de 2026,
18:54c'était toujours aussi important.
18:55Vous avez raison.
18:56Je ne sais pas.
18:57Ça l'est moins.
18:57Vous croyez que ça l'est moins ?
18:59Ah ben, ça l'est moins.
19:00Mais on en parle
19:01après la pause.
19:01Oui, pardon.
19:04A tout de suite.
19:08Paris Match,
19:09vous le savez,
19:09on en a parlé hier soir,
19:10a révélé des photos exclusives
19:11prises en Corse
19:12de Jordan Bardella
19:13aux côtés de la princesse
19:14Maria Carolina
19:15de Bourbon
19:16des deux Siciles.
19:17Et c'est vrai
19:17que ça a fait réagir
19:18aujourd'hui
19:18beaucoup de personnalités
19:21puisque c'est un événement
19:22qui n'est pas people
19:23mais qui est aussi
19:24un événement politique
19:25par définition.
19:26Alors, je vous propose
19:27d'abord
19:27d'écouter
19:28Marc Brincourt
19:29qui a longtemps dirigé
19:31le service photo
19:32de Paris Match
19:33et on s'interrogeait
19:34si c'était
19:35une paparazzade
19:36ou si c'était
19:38une photo posée
19:39avec l'accord
19:40des uns et des autres.
19:41Et on pense évidemment
19:43plus vers la deuxième solution.
19:44Mais écoutez quand même
19:45Marc Brincourt,
19:45il était avec nous ce matin.
19:47Pour moi,
19:48c'est un coup
19:48et c'est une information
19:51et c'est une paparazzade.
19:52Pareil,
19:53il y a deux sortes
19:54de photographes
19:54qui font les paparazzades.
19:55C'est-à-dire qu'il y a ceux
19:55qui, un peu comme
19:56Rostin souvent,
19:58vont au contact.
19:59C'est-à-dire qu'il ne va pas
20:01prendre son 800
20:01et se retrouver
20:02à 800 mètres.
20:04Et il y a ceux
20:05qui sont très loin.
20:06Alors souvent,
20:07ce qui se passe,
20:07c'est qu'on croit
20:09que c'est une fausse paparazzade.
20:10Pourquoi ?
20:11Parce que techniquement,
20:12souvent,
20:12le 1 des 2
20:14ou le paparazzade
20:15va repérer quelque chose.
20:18Et là,
20:18tout d'un coup,
20:19il va...
20:19Ce n'est pas sûr
20:20qu'il va voir
20:20qu'il y a un photographe,
20:21mais il va regarder
20:22vers cet endroit.
20:23À partir du moment
20:24où il regarde,
20:25ça y est,
20:26c'est une fausse paparazzade.
20:27C'est vrai que le regard
20:28a l'air complice,
20:29mais pas du tout.
20:30Marc Brincourt,
20:31le fils de Christian Brincourt
20:33qui est décédé
20:33il y a peu de jours,
20:34grand ami de Jean-Paul Belmondo
20:35qui aurait eu 93 ans
20:37aujourd'hui ce 9 avril.
20:38Vous savez d'où vient
20:39le mot paparazzi ?
20:42Ça vient du film
20:44La Dolce Vita
20:45parce que Mastroianni,
20:46dans ce film de Fellini,
20:48joue le rôle
20:48d'un photographe
20:49qui essaye de piéger
20:50les vedettes
20:51et il s'appelle paparazzo.
20:53Et c'est devenu
20:55paparazzo, paparazzi.
20:57Voilà.
20:57C'est ma contribution
20:58au débat.
20:59Non, mais...
21:00C'était ça
21:02que vous aviez prévu
21:03de nous dire ?
21:04Non, ce que je voulais dire
21:05c'est que d'abord
21:06la pipolisation
21:06de la politique,
21:07il y a longtemps
21:08que ça existe,
21:08vous l'avez dit ce matin,
21:10ça a commencé
21:10avec Georges Pompidou,
21:11Giscard, Mitterrand,
21:12tout le monde l'a fait,
21:13Chirac, Sarkozy,
21:15Hollande parfois
21:15à son corps défendant,
21:16tout le monde a fait
21:17de la pipolisation.
21:19Je confirme
21:20que c'était à son corps défendant.
21:21Il y a deux choses.
21:22Il y a une façon
21:23très positive,
21:24un peu naïve
21:24de réagir
21:25et je pense qu'il y a des gens
21:26qui réagissent comme ça
21:27et tant mieux pour eux.
21:28C'est une belle histoire
21:29d'amour, on l'espère.
21:31Un fils des classes moyennes
21:33françaises
21:33avec une princesse
21:34riche héritière,
21:35c'est bien.
21:36Il y a une façon
21:36plus négative,
21:38un peu esprit chagrin
21:39de réagir
21:40qui consiste à dire
21:40comment va-t-il pouvoir
21:42continuer à défendre
21:42les classes populaires
21:43s'il était avec
21:44une riche héritière.
21:45Et puis,
21:46il y a une troisième façon
21:47plus sérieuse
21:47à mon avis
21:48d'analyser
21:49ce qui se passe
21:50autour de cette photo
21:51de Paris Match,
21:52de ces photos
21:52de Paris Match,
21:53c'est de considérer
21:54que ça participe
21:55de la dédiabolisation
21:56du Rassemblement National.
21:57Pour que ça passe
21:58dans Paris Match,
21:59il a fallu que
22:00Jérôme Béglet
22:01demande à M. Arnaud
22:02l'autorisation
22:03que ça passe.
22:04Bernard Arnaud
22:05a vu Marine Le Pen
22:07il y a quelque temps
22:07et donc voilà le résultat.
22:08Et ça,
22:09c'est une interprétation
22:09que vous faites
22:10ou c'est des infos
22:10que vous avez ?
22:11J'ai entendu comme vous,
22:12tout le monde sait
22:13que Marine Le Pen
22:13a vu Bernard Arnaud.
22:15Vous ne le saviez pas ?
22:16Vous ne le saviez pas ?
22:18Je pense que
22:19Marine Le Pen
22:20voit tout le monde surtout.
22:21Je pense qu'elle voit
22:22Bernard Arnaud
22:22et elle voit
22:22tous les grands patrons
22:23forcément français.
22:25En fait,
22:26Marine Le Pen,
22:26elle doit voir
22:27tous les acteurs
22:28économiques,
22:28sociaux,
22:29politiques,
22:31religieux du pays.
22:32Donc,
22:33quand est Marine Le Pen,
22:33vous voyez la mise
22:34en perspective.
22:35Quand t'es Marine Le Pen,
22:38que tu vois
22:39Bernard Arnaud,
22:40qui est l'homme
22:41a priori
22:41le plus riche du monde,
22:42c'est normal
22:43quand tu veux
22:43être président
22:44de la République.
22:45Mais tu dois voir aussi,
22:46j'imagine,
22:46le plus haut niveau
22:47du clergé en France,
22:49les syndicalistes.
22:50Mais de se mettre
22:50un lien,
22:51comme vous le faites,
22:52entre,
22:53pourquoi pas,
22:53un rendez-vous
22:54avec Bernard Arnaud
22:54et cette photo.
22:55Est-ce que vous pensez
22:55que ça,
22:56dans Paris Match
22:57cette semaine,
22:58on n'a pas demandé
22:59l'avis de Bernard Arnaud ?
23:00Jérôme Béglé
23:01n'a pas demandé à Arnaud.
23:02Je ne vous dis pas ça,
23:02mais il n'y a pas de rapport
23:03avec le fait que Marine Le Pen
23:04ait vu Bernard Arnaud.
23:06C'est ça,
23:06je ne pense pas en tout cas.
23:07Je peux répondre
23:08sur le sujet
23:09Bernard Arnaud,
23:10Marine Le Pen,
23:10etc.
23:11Mon premier réflexe
23:12était de me dire
23:12tiens,
23:12c'est pour la dédiabolisation,
23:14etc.
23:14Mais en fait,
23:15je me suis souvenu
23:15qu'il y a une photo
23:16très très célèbre
23:17de Jean-Marie Le Pen
23:18avec ses filles
23:19dans Paris Match,
23:19ce qui veut dire
23:20qu'il y a 30 ans,
23:21en fait,
23:21le Front National de l'époque,
23:22qui n'était pas
23:23l'équivalent du Rassemblement
23:23National aujourd'hui,
23:25en fait,
23:25avait déjà des photos
23:25dans Paris Match.
23:26C'était devant Montre-Tout,
23:27la maison de Jean-Marie Le Pen.
23:28C'est une tradition pour Match.
23:29Et la deuxième chose,
23:30c'est que ce serait très très étonnant
23:32aujourd'hui,
23:33de la part du directeur
23:33de Paris Match,
23:34de dire qu'on ne le fait pas
23:35parce que c'est le Rassemblement
23:35National,
23:36alors que c'est
23:37le Premier Parti de France.
23:39Alors j'ai vu effectivement,
23:40c'est M. Corbière
23:41qui a fait ce tweet
23:41qui lui-même est passé
23:43dans Paris Match.
23:43Qui lui-même est passé
23:44dans Paris Match
23:45et il était avec son épouse
23:47Raquel Garrido.
23:49Donc, bon...
23:50D'ailleurs, Paris Match,
23:51c'est un journal populaire
23:52donc il ne faut pas
23:52qu'ils choisissent
23:53politiquement quelque chose.
23:54Ils font tout le monde
23:55et ils ont raison.
23:55Non mais ils se demandent,
23:56ça témoigne.
23:57Pardonnez-moi,
23:58mais ils font aussi
23:58d'une certaine manière
23:59parce qu'on a montré ce matin
24:00la une avec Éric Zemmour.
24:03Il n'est pas mis en valeur
24:04de la même manière.
24:06Voilà,
24:07quand vous voyez cette une
24:08Éric Zemmour
24:09et sa très proche conseillère,
24:11forcément,
24:12ce n'est pas la même photo.
24:14On ne va pas se raconter ça.
24:16C'est une vraie paparazzade.
24:17Sans doute d'ailleurs.
24:17On peut se tuer aussi.
24:18Voilà.
24:19Non mais ce qui est un signe,
24:21en nommant Arnaud,
24:23par Arnaud, etc.,
24:24c'est que moi,
24:25très sincèrement,
24:26on en parle maintenant,
24:27ça ne m'est pas venu
24:28à l'idée de me dire
24:29tiens,
24:30c'est un signe
24:31de normalisation
24:32que Bardella
24:33soit dans cette situation-là.
24:35Tellement,
24:36c'est devenu normal.
24:38Non mais en revanche,
24:39c'est un signe
24:40de légitimation
24:42de l'homme
24:43pour accéder au pouvoir.
24:45Et pardonnez-moi,
24:46mais dans l'inconscient
24:47qu'un homme
24:47qui veuille accéder au pouvoir
24:49soit accompagné
24:49d'une belle femme,
24:50d'une jeune femme
24:51et qu'il y ait ce côté glamour,
24:53ça encourage évidemment
24:56une résidentialité.
24:56Oui, mais c'est là,
24:57et je peux rejoindre Geoffroy,
25:00est-ce que tout cela
25:01a l'importance que ça avait
25:02il y a 30 ou 40 ans ?
25:04Aujourd'hui,
25:05je pense que
25:05si vous êtes marié,
25:07si vous n'êtes pas marié,
25:08si vous êtes hétérosexuel,
25:09si vous êtes homosexuel,
25:10si vous avez des enfants,
25:11si vous n'avez pas d'enfants,
25:12c'est beaucoup moins d'enfants.
25:12Je pense que
25:13je ne suis pas sûr
25:14que les gens...
25:14Ce que veulent les Français
25:16en 2027,
25:16c'est quelqu'un
25:18qui prend des décisions,
25:19qui change le pays,
25:22qui réussisse,
25:22ce que n'a pas réussi
25:23Emmanuel Macron,
25:24le reste,
25:25qu'il soit marié,
25:26sa sexualité,
25:27ses enfants,
25:27je ne veux pas dire
25:28que ça m'est égal,
25:29mais ce n'est pas exactement
25:31là-dessus.
25:33Ça dépend des situations,
25:34ça peut dire quelque chose
25:35d'un homme,
25:35d'une femme.
25:36Mais ça veut beaucoup dire
25:37d'un homme.
25:39Évidemment,
25:39ça veut beaucoup dire d'un homme,
25:40mais ce n'est pas...
25:42Il me semble que là,
25:43je peux rejoindre Geoffroy,
25:44que les choses ont un peu évolué.
25:46Alors,
25:46écoutons ce que disait...
25:48Remarquez un truc,
25:48ça,
25:49ça aurait été,
25:49je pense,
25:49inimaginable il y a 15 ou 20 ans,
25:51il y a pas mal de responsables
25:52politiques de très haut niveau
25:53dont on ne sait absolument rien
25:54de la vie privée,
25:54ce n'est pas un problème.
25:55Marine Le Pen,
25:56on ne sait pas du tout.
25:57Oui,
25:57elle l'a toujours masquée.
25:59parce que je pense
26:00qu'elle a souffert
26:01de la vie publique
26:02et elle a protégé
26:03notamment ses enfants.
26:04Edouard Philippe.
26:05Elle ne se fait pas
26:05harceler de questions.
26:06Edouard Philippe,
26:06il est très discret.
26:08Sébastien Lecornu,
26:08il n'en fait pas état.
26:10Il y en a quand même.
26:11Jean-Luc Mélenchon,
26:12on ne sait pas du tout.
26:13Et en fait,
26:13c'est pas...
26:15Jean-Luc...
26:18Écoutons en tout cas
26:19ce que disait Catherine Ney
26:20parce que c'est toujours
26:20d'abord un bonheur
26:21d'écouter Catherine Ney.
26:22Elle était avec nous
26:22sur Europe 1
26:23cet après-midi
26:24et c'était formidable
26:25vraiment d'être avec elle
26:27durant ce moment.
26:29Jordan Bardella
26:30que j'avais vu
26:30pour les 200 ans
26:31j'avais vu arriver
26:32avec cette jeune femme.
26:33Il y avait ses parents derrière
26:34et surtout repartir avec elle.
26:36Enfin, le chauffeur,
26:36la voiture,
26:37la limousine noire.
26:38Je trouvais que c'était d'ailleurs
26:40esthétiquement
26:41assez parlant.
26:43Et donc,
26:43quand aujourd'hui,
26:45on ne sait pas
26:45ce qui se passera dans un an
26:46mais il est
26:47numéro 1
26:48numéro 1
26:49dans la liste
26:52des présidentielles.
26:54Eh bien,
26:54il faut se préparer
26:55parce qu'admettons
26:56qu'il soit élu.
26:58Est-ce qu'il va arriver
26:59un jeune homme seul
27:00à l'Elysée ?
27:01Parce qu'il ne va quand même
27:02pas amener sa régente
27:03Marine Le Pen
27:04avec lui.
27:05Donc,
27:06il faut bien penser
27:07à l'avenir.
27:08Il a déjà fait savoir
27:09qu'il serait heureux
27:10d'avoir un enfant.
27:11Donc,
27:12s'il vient à l'Elysée,
27:13un palais
27:14qui a appartenu
27:15à la duchesse
27:17de Bourbon-Comty,
27:18donc une cousine,
27:19vous voyez,
27:19il y a très longtemps,
27:21il amène une femme
27:22qui a des codes
27:23et en tous les cas,
27:24il raconte une histoire
27:24aux Français.
27:25Moi, je crois
27:26qu'un président,
27:27bien sûr,
27:28il y a les idées,
27:29il y a ce qu'il est,
27:30ce qu'il est devenu,
27:31ses campagnes,
27:32ses idées,
27:33les polémiques,
27:34mais il faut raconter
27:35une autre histoire
27:36personnelle.
27:37C'est un bonheur
27:38d'écouter Catherine Ney
27:39parce qu'elle est tellement
27:39intelligente
27:40et tellement drôle.
27:41Drôle,
27:41intelligente,
27:42culturelée.
27:43Mais elle a raison
27:44sur le fond.
27:45Il faut raconter un récit.
27:46Alors,
27:46ça contendit un peu
27:47ce qu'on disait tout de suite,
27:48mais il faut raconter
27:49une histoire aux Français.
27:50En tout cas,
27:50lui,
27:52il le fait vraiment
27:53pour le coup,
27:53il coche tous les codes
27:54de la politique à l'ancienne.
27:55Jean-Denis Mardella,
27:56malgré son âge,
27:57il a fait deux livres
27:58en un an et demi quand même.
28:00Le Paris Match maintenant,
28:02il est dans une...
28:03Comment dire ?
28:03C'est pour ça que peut-être
28:04les acteurs pourront lui reprocher
28:06d'être un peu
28:07dans l'établissement,
28:08de vouloir se soumettre
28:09aux lois de l'établissement.
28:11Moi, je peux comprendre
28:11s'il doit analyser
28:13en se disant
28:14Chirac est passé par là,
28:15Mitterrand est passé par là,
28:17tout le monde l'a fait,
28:18donc je me construis
28:19comme ça.
28:19C'est un genre de classicisme.
28:21Alors, Match,
28:21c'est vrai que Match
28:22et Emmanuel Macron,
28:23je crois qu'il y a eu
28:24une dizaine de une
28:25entre 2016 et 2017.
28:27Celle-là avait été
28:29une des plus célèbres
28:30et c'est vrai que Match
28:31a raconté une histoire
28:33qui a plu aux Français,
28:34manifestement.
28:35Et puis, vous allez voir
28:36au travers d'une,
28:37deux matchs
28:38où on les avait montrés
28:39ce matin,
28:39Nicolas Sarkozy,
28:40ça c'était Pascal Rostin
28:41qui avait fait cette photo.
28:43Exceptionnellement,
28:43ce n'était pas une paparazzade
28:44parce qu'il a beau être
28:45très doué à Pascal Rostin,
28:47il ne rentre pas dans le bureau
28:47quand même du président
28:48de la République
28:49sans que ça se voit.
28:50Il y a cette image
28:51très célèbre
28:52du couple Pompidou.
28:53C'est en Bretagne
28:54et c'est une très, très belle photo
28:56de Georges Pompidou
28:57et de son épouse.
28:58C'était deux intellectuels
28:59à l'époque
29:00qui étaient à l'Elysée
29:01et les Français
29:02avaient été touchés
29:03et puis les Français
29:03avaient appris
29:04effectivement la naissance,
29:06quoi la naissance,
29:07la fille cachée
29:08de François Mitterrand
29:11par Match.
29:13Donc Match raconte aussi
29:14l'histoire de France.
29:15Regardez comme elle en dit
29:15beaucoup cette image,
29:17ces jeunes gens
29:18bien habillés
29:20dans un monde bourgeois.
29:22Elle est très,
29:23elle dit beaucoup de choses.
29:25Forcément,
29:25une image en dit parfois plus
29:26et ça, c'était une image
29:27à la boisserie
29:28très célèbre.
29:30C'était en 1954
29:32où Charles de Gaulle
29:33avait accepté
29:34qu'un photographe
29:36reste pendant 48 heures.
29:37C'est ce que nous expliquait
29:38Marc ce matin.
29:42Et c'était intéressant
29:43de revenir là-dessus.
29:45Dans l'actualité,
29:46Robert Ménard était là ce matin.
29:47Je ne sais pas
29:47si vous l'avez entendu.
29:48Si vous ne l'avez pas entendu,
29:49vous pouvez le réécouter
29:49parce que c'était très fort
29:50et notamment,
29:51il a parlé de sa fille.
29:52Et il a écrit un livre
29:54qui s'appelle
29:54Lettra Clara.
29:55Comment peut-on être si proche
29:56et en apparemment si loin ?
29:58Il parle à sa fille
29:59et il sera avec nous
29:59demain à 10 heures
30:00pour parler exclusivement
30:01de ce livre.
30:02Vous qui avez un jeune enfant,
30:03vous pourrez nous dire
30:04ce que vous en pensez.
30:05Malgré l'amour entre eux,
30:06il explique qu'on ne peut plus
30:08de conversation politique
30:09avec sa fille.
30:10Parce qu'elle votait les filles,
30:11non, c'est ça ?
30:11Elle votait les filles.
30:12Ah oui,
30:13le Seigneur lui a envoyé
30:14cette épreuve.
30:17Écoutez ce que dit
30:18Robert Ménard
30:19sur sa fille
30:20et il sera avec nous
30:21demain.
30:23Je l'aime à ce point.
30:24je sais qu'elle m'aime
30:25parce qu'elle m'envoie
30:26des SMS,
30:27je t'aime,
30:27enfin ce que vous devez vivre
30:29comme moi.
30:30Et comment aujourd'hui
30:31on en est contraint
30:32à la maison
30:34d'éviter tout un tas
30:35de sujets
30:36parce qu'on se voit
30:36moins souvent évidemment
30:37avec ses frères et tout,
30:38chacun à sa vie.
30:39On se voit par exemple
30:40à Noël
30:40et à Noël avec Emmanuel,
30:42ma femme,
30:42on se dit tiens
30:43on ne va pas parler de ça,
30:44pas parler de ça,
30:44pas parler de ça
30:45parce que comment il y a ça ?
30:47Est-ce que c'est simplement
30:48une affaire de génération ?
30:50Moi je me suis construit,
30:51vous savez on dit tout le temps
30:52on se construit contre ses parents
30:53ou est-ce que c'est plus profond
30:54que ça ?
30:55Et je ne veux pas
30:56lui faire l'insulte
30:58à ma fille
30:58de lui dire
30:59tu sais c'est parce que
31:00tu as 20 ans ou 24 ans
31:01que tu dis des choses comme ça
31:03tu verras
31:03Donc ce n'est pas ça ?
31:04C'est que la jeunesse
31:05de notre pays
31:05a été infiltrée ?
31:06Oui.
31:08Non, elle ne réagit pas comme nous
31:09et sur des choses
31:10elle a raison.
31:11J'ai changé grâce à ma fille.
31:13Ce que j'essaye
31:13c'est de ne pas renvoyer ça
31:15à sa jeunesse,
31:17d'essayer d'écouter
31:18ce qu'elle me dit.
31:19Moi j'ai envie
31:20de devenir un vieux con
31:21qui croit
31:22qu'il a raison
31:23surtout
31:23C'est formidable
31:25d'abord parce qu'il parle
31:26avec une sincérité
31:27une authenticité
31:28qui tranche tellement
31:30avec
31:32ceux qui prennent la parole
31:33Il faudrait que ça force
31:35Il faudrait rafraîchir
31:36la mémoire de Robert
31:37sincèrement
31:38Pourquoi ?
31:39Parce que Robert
31:39c'est un type
31:40que je connais depuis 40 ans
31:41On était ennemi
31:43juré au début
31:44Il était gauchiste
31:45Moi je l'ai connu gauchiste
31:46reporter sans frontières
31:47pardon de le dire
31:48il était gauchiste
31:49Il a évolué
31:50Il faut lui rappeler
31:51que lui aussi
31:52il a été jeune
31:52il parle de jeune con
31:53Il a été jeune
31:54avant que je devienne son avocat
31:55je peux vous dire
31:56que j'étais son adversaire
31:57J'allais m'engueuler
31:58contre lui
31:59parce que c'est le type
31:59le plus ouvert du monde
32:00Il est inclassable ce mec
32:02c'est le plus ouvert du monde
32:03et j'allais m'engueuler
32:04je crois que c'était
32:05il télé à l'époque
32:06où il était
32:06ou n'importe quoi
32:07on avait des engueulades
32:08avant de devenir amis
32:09donc il faut lui
32:10il faut lui rafraîchir
32:11la mémoire
32:12Alors écoutez
32:13je suis en train de penser
32:14à l'émission de demain
32:15ce passage que vous venez
32:16de faire à l'instant
32:17on va lui passer
32:18Ah bah oui
32:18Donc si vous avez en plus
32:19quelque chose à lui dire
32:20c'est le moment
32:20Que je l'aime
32:21Ah bah c'est tout
32:22Ah bah oui
32:23Bon mais
32:25comment dire
32:25les différences générationnelles
32:27c'est intéressant
32:27il dit est-ce que c'est
32:28simplement une génération
32:29ou est-ce qu'il y a autre chose
32:30Moi j'ai une théorie
32:31parce qu'il vient en effet
32:32de la gauche radicale
32:33peut-être que c'est héréditaire
32:34lui il est guéri
32:35mais sa fille il part encore
32:36Allez savoir
32:38Non mais il y a quand même
32:39une jeunesse
32:40qui vote elle et fille
32:41et je pense que c'est compliqué
32:42à la maison
32:43avec des parents
32:44qui ne sont pas
32:44de la même couleur politique
32:45tout simplement
32:46parce que c'est aussi
32:47une jeunesse
32:47qui vit ennée
32:48à la violence politique
32:49Non mais la jeunesse
32:50a souvent voté à gauche
32:51Oui elle a souvent voté à gauche
32:52mais peut-être qu'on considérait
32:54l'autre comme un adversaire
32:55et pas comme un ennemi
32:56or maintenant
32:57l'autre est considéré
32:58comme un ennemi
32:58donc les ennemis
32:59sont aussi à la maison
33:00c'est peut-être
33:01que ça explique
33:02la fracture générationnelle
33:03Par exemple il a une chance
33:04incroyable
33:04C'est évident qu'il y a moins
33:05de tolérance
33:05qu'il y a 30 ou 40 ans
33:07même s'il y a toujours
33:08eu des combats
33:09attention
33:10il y a toujours eu
33:10des combats
33:11et des débats
33:13Il a une chance incroyable
33:14parce que moi je me souviens
33:15qu'il m'en avait parlé
33:15il y a 10 ans
33:16de sa fille
33:16qui était vegan
33:17etc
33:18et qui était en train
33:19de devenir très à gauche
33:20je crois
33:20je ne veux pas parler
33:21à sa place
33:22Vegan c'est pas très à gauche
33:24mais c'est vrai que souvent
33:25les vegans sont à gauche
33:25Il y a des végétériens de droite
33:27moi je vous le dis
33:28Vous parlez pour vous ?
33:29Oui par exemple
33:30Mais c'est vrai
33:31pourquoi est-ce que
33:31les vegans sont plus à gauche
33:33qu'à droite ?
33:34Certains sont des vegans idéologiques
33:35Oui
33:36Il y a un peu d'idéologie
33:37Ce qui n'est pas le cas de William
33:39Il y a aussi des poissons volants
33:40mais ce n'est pas la majorité
33:41de l'espèce
33:42Mais dans le cas de Robert Ménard
33:43il y a une chose
33:44qui est formidable
33:44c'est que malgré
33:45cette divergence
33:46qui n'est pas nouvelle
33:47ils ont gardé l'amour
33:49Il y a énormément de familles
33:50où pour le coup
33:51ça devient des sujets
33:51de rupture
33:52Ah si si
33:54Ce n'est pas parce que
33:55vous vous êtes épargné
33:56Pascal
33:56que
33:57je vous promets
33:58les LFI et RN
34:00dans la même famille
34:00ça peut très très mal finir
34:02Là vous prenez un cas
34:03effectivement
34:04LFI et RN
34:05dans la même famille
34:06Les filles à l'air
34:07ça marche aussi
34:07C'était les familles
34:09en 40
34:10les familles étaient
34:10pétainistes et gaullistes
34:11et les frères
34:12ne se parlaient parfois pas
34:13Je pense qu'on vit
34:14une société plus violente
34:15y compris là-dessus
34:16et moins tolérante
34:19Puisque vous parlez de tolérance
34:20est-ce que vous avez vu
34:21c'est alors
34:22on peut trouver toujours
34:23que c'est dérisoire
34:24bien sûr
34:25mais dans l'émission
34:25c'est à vous
34:26une blague attribuée
34:26à Fabien Roussel
34:27et rapportée par Patrick Cohen
34:29sur la grossesse
34:30de Marie-Thondelier
34:31a provoqué un malaise
34:32sur le plateau
34:33Vous êtes au courant
34:34de cela ?
34:36Et Fabien Roussel
34:37a été obligé
34:38de présenter ses excuses
34:39c'est pour ça que j'en parle
34:39d'ailleurs à la patronne
34:40des écologistes
34:41vous êtes au courant
34:42également de cela ?
34:44Non mais il ne faut pas
34:45c'est pour ça qu'on vient
34:47Par ailleurs
34:47on vient
34:48on nous prévient des thèmes
34:49mais c'est vrai que
34:49c'est jamais les thèmes
34:50qu'on nous annonce
34:50à jamais
34:52Déjà je trouve étrange
34:53qu'on vous prévienne des thèmes
34:55parce que moi-même
34:56on ne me prévient pas
34:59Je peux vous lire
35:00le message qu'on a reçu
35:01c'est que des fausses pistes
35:02Ah bon ?
35:03Mais qui vous envoie un message ?
35:05C'est des gens très gentils
35:05On nous envoie les thèmes
35:06et en général
35:07c'est pas les bons
35:08Mais qui ?
35:09Arrêtez !
35:09Rien !
35:10Je procède par élimination
35:12Je vous propose
35:15de voir cette séquence
35:17et alors ça se passe
35:18sur le plateau
35:19de C'est à vous
35:21Manifestement
35:21c'est Bernard Chameroy
35:23Bertrand Chameroy
35:24qui interpelle
35:26Monsieur Cohen
35:27puisque Monsieur Cohen
35:28dit tiens
35:28il s'est passé quelque chose
35:29hors antenne
35:31visiblement
35:31et Monsieur Cohen
35:32dit non non
35:33je ne vais pas te le dire
35:33et puis il insiste
35:34et écoutez cette séquence
35:36Ah j'adore
35:37Je vous le dirai après
35:38Ah bah non !
35:39Vous en avez trop dit
35:39ou pas assez Patrick ?
35:40C'était à propos
35:41de la grossesse
35:42de Marine Tourdelier
35:44Il a dit qu'il avait fait
35:45un don de sperme
35:46il y a un mois et demi
35:47Oh non non non
35:48Il a osé faire un sage-là
35:50Et bien voilà
35:51C'est une impression d'avoir
35:52On va mettre
35:53c'est la dernière fois
35:53que je vous vois
35:54Monsieur
35:54Moi j'ai le nom d'aller
35:58Merci
36:00Vous savez pas
36:00d'ici pour les riz de vaux
36:01qui sont magnifiques
36:01mais non
36:02on peut difficilement rester
36:03Merci
36:04Non
36:04C'est quand même compliqué
36:06Attention au rail
36:09Mais revenez
36:10On a de l'eau plate
36:12Il y a un dessert
36:13Il y a un dessert ou pas ?
36:14Mais on ne peut pas
36:15se passer de vous
36:15il y a de l'eau plate
36:16Oui
36:16C'est pas très délicat
36:18Non non
36:18C'est pas très élégant
36:19C'est pas ce qui caractérise
36:21non plus cette émission
36:21Alors Fabien Roussel
36:23s'est excusé
36:23Il a bien fait
36:24Mais c'est pas très délicat
36:26pour le moins
36:27de la part de monsieur Cohen
36:28Je pensais que c'était
36:29un bel esprit quand même
36:30monsieur Cohen
36:31Je suis un peu d'esprit
36:32Vous tombez de haut
36:32Je suis un peu déçu
36:34parce que
36:35je me suis déjà excusé
36:37personnellement auprès
36:37de Marine Tondelier
36:38il y a une semaine
36:39je lui présente à nouveau
36:39mes excuses publiquement
36:40aujourd'hui
36:41à elle comme à celle
36:42et ceux que les propos
36:43ont choqué
36:45Il y a un vrai esprit
36:46de sérieux quand même
36:47Patrick Cohen
36:47c'est quand même
36:48d'une goujatrice en nom
36:49Non mais
36:51Je le pense
36:52effectivement
36:52et ça en dit
36:54forcément là aussi
36:56ça dit des choses
36:57Rima Hassan
36:58hier on vous avait montré
36:59cette séquence
36:59entre Thomas Porte
37:02et Gérald Darmanin
37:03la réaction de Darmanin
37:05à l'Assemblée Nationale
37:06puisqu'il y a des insultes
37:08Bon
37:08Mais alors
37:10Pascal Garbarini
37:11était avec nous
37:12ce matin
37:13et on écoutera sa réaction
37:14mais j'ai une info
37:15à vous donner
37:16parce que les gens
37:16vont être poursuivis
37:17Tous ceux
37:18qu'il a cités
37:19vont être poursuivis
37:19sur les réseaux sociaux
37:21donc ça c'est intéressant
37:22Je vous rafraîchis
37:23la mémoire
37:24avec Thomas Porte
37:25qui s'adresse
37:26à Gérald Darmanin
37:28Jeudi dernier
37:29notre camarade
37:30et eurodéputé
37:30Rima Hassan
37:31a subi une garde à vue
37:32illégale
37:33et indigne
37:34d'un état de droit
37:35Un acharnement judiciaire
37:36politique et médiatique
37:38qu'elle subit
37:38depuis plus de deux ans
37:39au nom de son engagement
37:41contre le génocide à Gaza
37:42et qui témoigne
37:43de la disparition progressive
37:44de l'état de droit
37:45sous le règne d'Emmanuel Macron
37:46Au moment où Israël
37:48continue d'assassiner
37:49les Palestiniens
37:49dans la bande de Gaza
37:50amplifie la colonisation
37:52en Cisjordanie
37:52et annexe une partie du Liban
37:54la France se terre dans le silence
37:56préférant organiser la chasse
37:57au soutien de la Palestine
37:58Je veux redire ici
38:00au nom du groupe parlementaire
38:01de la France insoumise
38:02notre totale et pleine solidarité
38:04avec notre camarade
38:05et eurodéputée
38:05Rima Hassan
38:06Vous avez souhaité mettre
38:09particulièrement en danger
38:10un magistrat
38:11porte-parole du ministère
38:12de la justice
38:13qui a déposé plainte
38:14vous ne l'avez pas signalé
38:15ce matin pour diffamation
38:17devant les informations
38:17que vous relayez
38:19et je vais lire les tweets
38:20qui sont sans suivi
38:21sous votre twitter
38:22que vous n'avez pas condamné
38:24ni même supprimé
38:26encore un putain de juif
38:28c'est ce qu'il faut penser
38:29et penser correct
38:30c'est abject
38:32Antrisme sioniste
38:33Sacha Strauss-Kahn
38:34vérifiez bien ses liens
38:35avec l'entité nazi sioniste
38:37le ministère de la justice
38:38avec des juifs
38:39complices d'Israël
38:41pour salir
38:42le nom
38:42Oh Strauss-Kahn
38:44comme c'est étonnant
38:46on le sait
38:47ça ne m'étonne pas
38:47qu'il soit juif
38:48j'imagine qu'il voue
38:50une allégeance inconditionnelle
38:52à un état génocidaire
38:54Strauss-Kahn
38:55incroyable
38:56ces coïncidences
38:57citez son nom
38:58Sacha Strauss-Kahn
39:00c'est déjà un début d'indice
39:02Oui monsieur le député
39:03j'ai fait mon travail
39:05depuis ce matin
39:06l'inspection de la justice
39:07est saisie
39:08faites le vote
39:09et condamnez l'antisionisme
39:10et l'antisémitisme
39:12qui est devant
39:12Pascal Garberini
39:14était avec nous ce matin
39:14écoutez ce qu'il a dit
39:16Vous vous rendez compte
39:17dans l'enceinte
39:19du parlement
39:20de traiter
39:22de dire
39:23des choses comme ça
39:24quand tu es député
39:26ou tous ces gens
39:27qui sont juifs
39:28Strauss-Kahn
39:31mais c'est de l'antisémitisme
39:33noté
39:34marqué
39:35et là
39:35il est trop court
39:36le garde des Sceaux
39:37avec tout le respect
39:38que je lui dois
39:38il doit poursuivre lui-même
39:41il doit demander
39:42à ce que des poursuites
39:43soient engagées
39:43pour découvrir
39:45qui sont les personnes
39:46qui sont derrière
39:47les comptes X
39:48ou Twitter
39:48Vous avez raison
39:48vous avez parfaitement
39:49tant qu'on ne bloque pas cela
39:52et bien il y aura
39:53toutes ces dérives
39:55antisémites
39:56Et j'ai eu les services
39:57du ministre de la Justice
39:59aujourd'hui
39:59et effectivement
40:00il y a poursuite
40:00il y aura poursuite
40:01mais alors
40:02il y a 300 personnes
40:03ça va être très très compliqué
40:05de poursuivre
40:05tous ces gens-là
40:06Je dois vous dire également
40:07que Rima Hassan
40:08a porté plainte à Paris
40:09pour violation des secrets professionnels
40:10a annoncé son avocat
40:12après la divulgation
40:13par la presse d'information relative
40:14à sa garde à vue
40:15le 2 avril dernier
40:16pour apologie du terrorisme
40:17de la drogue de synthèse
40:18avait été retrouvée
40:19dans ses effets personnels
40:20et l'eurodéputé
40:22avait été mis en examen
40:24avant que le parquet
40:24ne classe l'enquête
40:26sans suite
40:27donc c'est quand même
40:28l'information importante
40:29il y a manifestement
40:33pas de drogue
40:34en tout cas
40:34qui a été retrouvée
40:35ou qui mérite
40:36que le parquet
40:38puisse ouvrir
40:39une enquête
40:39et nous devons le dire
40:40nous devons vous
40:41vous le dire
40:42mais alors
40:43cela étant
40:45je parle sous le contrôle
40:46de mon confrère Valide
40:47c'est quand même particulier
40:48parce qu'il y avait
40:49mon confrère
40:51qui est chargé
40:52de la défense
40:52des intérêts
40:53de Madame Hassan
40:55parmi son système
40:56de défense
40:57à l'époque
40:57c'était de dire
40:59mais de toute manière
41:00la valise
41:01de Madame Hassan
41:02elle est restée ouverte
41:03pendant des heures
41:04plutôt que de dire
41:05elle n'a jamais plus de drogue
41:06donc c'était quand même
41:07une invitation
41:08à la suspicion
41:09c'était un drôle d'argument
41:11alors Caroline Fouresque
41:12qui est journaliste
41:13et réalisatrice
41:14directrice de la rédaction
41:15de France Inter
41:15elle était invitée
41:16sur LCI hier
41:17et elle a dit
41:17il n'y a rien de surprenant
41:18j'allais dire de stupéfiant
41:19à retrouver de la drogue
41:20de synthèse
41:20dans les affaires de Rima Hassan
41:21même en petite quantité
41:22au regard de ce que nous savions
41:24du parcours de Rima Hassan
41:25avant même qu'elle devienne parlementaire
41:26puisque nous avons
41:27en notre possession
41:28des messages
41:28où elle raconte
41:29sa consommation de drogue
41:30dure et de synthèse
41:31ce sont des messages
41:32qui ont une dizaine d'années
41:33ce sont des messages
41:34qui parlent de cocaïne
41:35d'extasie
41:35et de mélange
41:36et parfois de consommation
41:37quotidienne
41:37dont elle s'inquiète
41:38et c'est évidemment
41:40la responsabilité
41:40de Caroline Fouresque
41:41qui le disait hier
41:42sur l'antenne de LCI
41:44le voile
41:45c'était très maladroit
41:46alors c'est quand même
41:47très intéressant
41:48ce qui se passe
41:49avec le voile
41:49de monsieur Nunez
41:50c'est à dire que
41:51nous avons
41:53souligné
41:55exhumé
41:56ce qu'il avait dit
41:57à la grande mosquée
41:59je crois qu'on a été
42:00les seuls
42:00sur l'antenne
42:01de ces news
42:02à souligner
42:03qu'il faisait parler
42:04le président de la république
42:05et il disait
42:06on en avait parlé
42:07avec André Valini
42:08que le président
42:09de la république
42:10était très attaché
42:11à développer
42:12l'islam
42:13hier
42:14au Sénat
42:16visiblement
42:16il a dit
42:17que c'était maladroit
42:18et là il fait une interview
42:19dans le Figaro
42:20qui vient de sortir
42:20j'ai commis une maladresse
42:22la république
42:22n'est évidemment pas
42:23à s'occuper
42:23de la promotion
42:24de l'islam
42:24ça sera demain
42:26oui je comprends
42:27je l'assume
42:28c'est devenu
42:30effectivement
42:31non pas une affaire d'état
42:32mais c'est une affaire importante
42:33et je le répète
42:34je le répète
42:36si CNews n'est pas là
42:37pour exhumer
42:39d'abord
42:39cette phrase
42:40et puis
42:41demander des comptes
42:42de dire
42:42mais cette phrase
42:45pourquoi a-t-elle été dite
42:47l'espace médiatique
42:48n'en parle pas
42:49vous vous souvenez
42:50de ce que j'avais dit
42:51je pensais effectivement
42:52qu'il avait
42:54il avait
42:54il avait eu un mot de trop
42:56le mot développer
42:56le verbe développer
42:58l'islam
42:58était de trop
42:59et j'avais dit aussi
43:01qu'il manquait
43:01d'expérience politique
43:02c'était un bon préfet de police
43:04c'était un bon directeur général
43:05des services de surveillance
43:07du territoire
43:09mais de là
43:10à être ministre
43:10vous savez ce que disait
43:11Richelieu
43:12Richelieu disait
43:13la première qualité
43:14de l'homme d'état
43:14c'est de connaître
43:15le sens des mots
43:16et là visiblement
43:17Nunez
43:18il s'est laissé emporter
43:19parce qu'il n'avait pas
43:20de papier
43:21quand il a dit ça
43:22et il manque
43:23d'expérience politique
43:23il n'aurait jamais dû dire
43:24le mot développé
43:25c'est sûr
43:26alors l'Élysée
43:26c'est ce que vous disiez hier
43:28sinon c'est ce que disait
43:30notre ami Louis Dragnel
43:31nous sommes une seule
43:32et même personne
43:33exactement
43:34l'Élysée n'était pas très content
43:35non bien sûr
43:36il a été obligé
43:36là ça fait deux fois
43:37qu'il s'explique
43:38l'Élysée et Matignon
43:39lui ont demandé
43:39de clarifier très rapidement
43:40sa position
43:41d'ailleurs André a 100% raison
43:42je pense sur l'analyse
43:43sur Laurent Nunez
43:44et à chaque fois
43:45qu'il sort de son rôle
43:46de technicien
43:46on lui a demandé
43:47de faire le technicien à Beauvau
43:48à chaque fois qu'il sort
43:49de son rôle
43:49c'est ce qui s'est passé
43:50avec CNews
43:51il dit n'importe quoi
43:52mais oui
43:52mais c'est inadmissible
43:53ce qu'ils ont dit
43:53sur CNews
43:54mais parce qu'il sait pas
43:55c'est inadmissible
43:56moi je le dis tous les jours
43:58ils nous ont
43:58ils ont dit
43:59que les propos entendus
44:00sur cette chaîne
44:01étaient ignobles
44:01il a dit ça ?
44:02oui
44:02et Madame Pégard également
44:04et Monsieur
44:07ils ne se sont pas excusés
44:08au point de nous
44:09non
44:09personne ne s'excuse jamais
44:10Gauthier Lebrette
44:11va rentrer
44:13écoutez ce que disait
44:13Marion Maréchal
44:14précisément
44:15sur l'islamo
44:17soumis
44:17voilà comment elle appelle
44:18Monsieur Nunez
44:19écoutez
44:21je pense qu'il y a
44:22dans notre pays
44:23l'islamo-gauchisme
44:24et les islamo-soumis
44:25voilà
44:25dont Monsieur Copé
44:26dont Monsieur Copé
44:27fait partie
44:28dont Monsieur Nunez
44:29fait partie
44:29ce sont des gens
44:30qui finissent par
44:32s'accommoder
44:33aujourd'hui
44:33de l'avancée
44:34de l'islamisation
44:35Jean-François Copé
44:35qui a dit
44:35pardonnez-moi de vous interrompre
44:36Marion Maréchal
44:37interdire le port du voile
44:38aujourd'hui est une illusion
44:39c'est trop tard
44:40il l'a dit sur RTL
44:40il a même ajouté
44:42il aurait fallu le faire
44:42il y a 25 ans
44:43alors c'est drôle
44:43parce que précisément
44:44il y a 25 ans
44:44c'était son camp politique
44:46qui était au pouvoir
44:47avec Jacques Chirac
44:47mais à l'époque
44:48ils n'ont précisément
44:48rien fait
44:49parce que Monsieur Copé
44:49voyez-vous
44:50c'est un homme
44:50qui comme Monsieur Nunez
44:52a accompagné
44:52toutes les étapes
44:53de l'immigration de masse
44:54et qui donc demain
44:55accompagnera
44:55toutes les étapes
44:56de l'islamisation
44:57et qui dans 25 ans
44:58quand le djihad s'appliquera
44:59nous expliquera
45:00vous voyez
45:00on ne peut rien faire
45:01contre eux
45:03c'est une position
45:04qu'on peut entendre
45:05et on recevra
45:06Jean-François Copé
45:07d'ailleurs
45:07la semaine prochaine
45:09vous voulez être présent ?
45:10moi je viens
45:10moi je ne suis pas du matin
45:11vous le connaissez bien
45:13je me mets en public
45:14dans le public
45:14vous inquiétez pas
45:15vous ne me verrez pas
45:15du matin
45:16je veux assister à ça
45:17en vrai c'est tout
45:18il n'y a pas de public
45:19j'ai hâte de vos retrouvailles
45:20mais non
45:22il n'était pas content
45:23j'avais écrit un papier un jour
45:24dans le journal du dimanche
45:24comme je me suis retrouvé
45:26entre vous deux
45:26pendant cet affrontement
45:27mais qu'est-ce que j'avais dit
45:28j'avais dit qu'il défendait
45:29les éoliennes
45:30qu'il est l'avocat des éoliennes
45:32il avait répondu
45:33qu'on ne peut pas accuser
45:34un avocat
45:35de défendre des clients
45:36non mais on peut considérer
45:38que si tu défends
45:39une société
45:40qui produit des éoliennes
45:41t'es plutôt sensible
45:43aux arguments
45:44de développer l'éolien
45:45vous préparez très très bien
45:46ce prochain
45:47il y a quelque chose
45:49que je voulais vous dire
45:50qui est intéressant
45:51il y a le festival de Cannes
45:52aujourd'hui
45:53qui a dévoilé
45:54les différents candidats
45:55à la Palme d'Or
45:56et le film d'ouverture
45:58ce sera la bataille
45:59de Gaulle
46:00bon c'est un film français
46:02la bataille de Gaulle
46:03qui est un film
46:03hors compétition
46:04bon première chose
46:06qui vient après
46:07le film
46:08Les rayons et les ombres
46:09qui marche très bien
46:10de Giannoli
46:11qui est un film
46:12on l'a dit
46:12sur la période
46:13de la collaboration
46:14et en revanche
46:15il y aura un film
46:16en compétition
46:16qui s'appelle
46:17Moulin
46:18un film hongrois
46:20mais avec
46:20Gilles Lelouch
46:22qui joue le rôle
46:23de Gilles Moulin
46:24et qui est un film
46:26quand même
46:26fortement français
46:27ce que je veux vous dire
46:28c'est trois films
46:29qui parlent de cette période
46:31les anglais ont souvent fait
46:32des films historiques
46:33sur leur période
46:34nous assez peu
46:35nous on a présenté
46:37la dernière guerre
46:39plutôt sous l'angle
46:40de la grande vadrouille
46:41ou de
46:41mais où est donc passée
46:42la septième compagnie
46:43ben oui
46:43non il y a eu
46:44une section spéciale
46:45de Costa Gavras
46:45mais il y en a deux
46:47il y a
46:47Lacombe Lucien
46:48oui
46:48Lacombe Lucien
46:49monsieur Klein
46:50l'armée des ombres
46:52il y en a
46:52l'armée des ombres
46:53il y en a très peu
46:54l'armée des ombres
46:55de Metteville
46:56chef d'oeuvre
46:57je suis d'accord avec vous
46:57mais je trouve
46:58qu'il y en a très peu
46:59oui mais si vous me permettez
47:00ce sont des chefs d'oeuvre
47:01ah oui
47:01Lacombe Lucien
47:02oui
47:03mais là vous avez
47:04une section spéciale
47:04de Costa Gavras
47:05oui mais vous avez
47:06trois films
47:07oui oui c'est vrai
47:08sur la même période
47:09tant mieux
47:10tant mieux
47:10et bien oui tant mieux
47:12et notamment le film
47:14Moulin
47:14Gilles Lelouch
47:15qui s'est préparé
47:16pour tourner ce film
47:19qui en plus
47:21sera dans la compétition
47:23il y a un appétit
47:25vous voyez
47:25de voir
47:25c'est comme il y avait
47:27et aussi ce passé
47:28qui ne passe pas
47:29oui
47:30et l'époque
47:31où nous avions encore
47:32des convictions
47:32il y a beaucoup de choses
47:34qui à mon avis
47:34tournent autour de ça
47:36et je trouvais ça
47:37intéressant de vous
47:38il y a quand même
47:39quelque chose
47:39qui est problématique
47:39c'est que moi
47:40je n'ai rien contre
47:41ces films
47:42et contre les chefs d'oeuvre
47:43qui ont été faits
47:43mais on ne parle que
47:44de cette période
47:45quasiment
47:46en histoire
47:46c'est à dire
47:47quand vous regardez
47:48la culture qu'on a
47:49en cinéma
47:50à propos de notre histoire
47:51et que vous la comparez
47:52par exemple avec celle
47:52des Américains
47:53les Américains
47:54il y a un Marines
47:54qui fait un geste héroïque
47:56dans un train
47:56il y a deux films
47:57qui sortent l'année suivante
47:57c'est vrai
47:58nous Beltrame
47:59on attend encore
48:00non mais des Anglais
48:01mais bien sûr
48:01moi je vous dis
48:02Pierre Mesmer
48:02par exemple
48:03Pierre Mesmer
48:04ça serait un héros américain
48:06oui bien sûr
48:07alors il y a eu
48:08une vente aux enchères
48:08aujourd'hui
48:10parce que René Château
48:11avait la plus belle collection
48:12sans doute
48:13du cinéma
48:14il y a eu une vente aux enchères
48:16et Augustin Donadieu
48:17avait tourné
48:18ce qui s'est vendu
48:19et je vous propose
48:20de rêver un peu
48:20avec ce que vous allez voir
48:22avant de
48:23non pas nous dire adieu
48:25mais avant de
48:26continuer avec
48:27Gauthier Lebrette
48:28la soirée
48:28à moins déchirant
48:31ces visiteurs
48:32ne viennent pas voir
48:33une simple collection
48:34mais bel et bien
48:35une partie de l'histoire
48:36du cinéma français
48:37des milliers d'affiches
48:39de photos et d'objets
48:40toute une vie consacrée
48:42au septième art
48:42celle de René Château
48:44un collectionneur
48:45comme il en existe peu
48:46qui a fait entrer
48:47le cinéma
48:48dans les salons
48:49du monde entier
48:50celui que l'on surnommait
48:52le roi de la VHS
48:53le roi de la VHS
48:54parce qu'à l'époque
48:55il sort
48:57un film qui s'appelle
48:58Massacre à la tronçonneuse
49:00qui n'a bien sûr
49:01pas l'autorisation
49:02d'être projeté en salle
49:04et lui trouve l'idée
49:05toute simple
49:05de la mettre
49:07en VHS
49:07et de la distribuer
49:08en VHS
49:09et donc tout à coup
49:10ce film interdit
49:13devient culte
49:14et tout le monde
49:15s'arrache dans les vidéos
49:16au club
49:16et vont voir
49:17le samedi soir
49:19chez soi
49:21Massacre à la tronçonneuse
49:22Au delà de la vidéo
49:23c'est surtout pour ces affiches
49:25que René Château
49:26a marqué les esprits
49:27des milliers de pièces
49:28parfois uniques
49:29véritables oeuvres d'art
49:30qui racontent à elles seules
49:32toute une époque du cinéma
49:33certaines avec une histoire singulière
49:36totalement imaginée
49:38par René Château lui-même
49:39Ces photos ont été prises
49:41au moment du tournage
49:42de Borsellino
49:43ça n'a rien à voir
49:44avec Flick ou Voyou
49:45mais pour Château
49:46le portrait de Belmondo
49:48là est parfait
49:49donc il va utiliser
49:50cette photo
49:51qu'importe si finalement
49:52dans le film
49:53Belmondo n'a pas de casquette
49:55personne ne le verra
49:56et personne ne l'a vu
49:57Aujourd'hui
49:58amateur et curieux
49:59défilent pour découvrir
50:01ou redécouvrir
50:02ce trésor
50:03qui en fait rêver plus d'un
50:04Il y a les affiches
50:05les photos
50:06c'est extraordinaire
50:08pour moi
50:08de les voir
50:09en vrai
50:10je ne suis
50:12pas ému
50:13mais
50:14voilà
50:15c'est
50:15c'est splendide
50:17tout simplement
50:18une collection mythique
50:20et un dernier hommage
50:21à celui qui aura
50:21toute sa vie
50:22fait vivre le cinéma
50:23autrement
50:25650 silos
50:26sont mis en vente
50:27aux enchères
50:27aujourd'hui
50:30Voilà qui est intéressant
50:32et je lis que
50:33Canal Plus est en mesure
50:34de confirmer
50:34que Stéphane Richard
50:36Rex
50:36PDG d'Orange
50:37sera le futur président
50:38de l'Olympique de Marseille
50:39Ah bon ?
50:40Voilà
50:41une information
50:43qui va intéresser
50:45les supporters
50:46de l'OM
50:47Dans les grands films
50:48sur la période
50:49de la collaboration
50:49de l'occupation
50:50il y a aussi Uranus
50:51de Claude Berry
50:51Formidable Uranus
50:52Philippe Depardieu
50:53avec Philippe
50:55Noiré
50:55Marie
50:55Bien sûr
50:56qui fait des vers
50:59extraordinaire
50:59c'est un film
51:00c'est l'adaptation
51:02d'un roman
51:03de Marcel-Emy
51:04Uranus
51:05il joue Léopold
51:07Gérard Depardieu
51:08il joue Léopold
51:09et il fait des vers
51:10il fait des vers
51:10et il apprend
51:11voilà
51:12il apprend à 50 ans
51:13que
51:15voilà
51:15Bérénice
51:16alors que sa femme
51:17lui dit c'est qui Bérénice
51:18une personne
51:18bien sûr
51:19il y a Gérard de Sarthe
51:21qui est formidable
51:21il y a
51:21vraiment
51:22c'est un très très bon film
51:23bien sûr
51:24et c'est Claude Berry
51:25évidemment
51:26c'est un des seuls films
51:27qui aborde les bombardements
51:28américains et anglais
51:29qui ont tué des français
51:30en Normandie
51:31c'est un sujet tabou
51:32mais c'est un sujet tabou
51:34à Nantes
51:35je vous le dis
51:35mon père m'a raconté
51:3750 000 fois
51:38il est sorti de l'école
51:39les églises sont tombées
51:41il est rentré chez lui
51:42vous savez qu'il y avait
51:42le président de la république
51:43les écoliers sont rentrés
51:45sous les bombardements
51:46sous les bombardements
51:47à Nantes
51:48oui
51:48le premier président
51:49qui a rendu hommage
51:51aux victimes civiles
51:52des bombardements américains
51:53c'est François Hollande
51:54qui est allé au Havre
51:56ou à Rouen
51:57en Normandie en tout cas
51:58pour rendre hommage
51:59officiellement
51:59au nom de la république
52:00à tous les civils
52:01qui avaient été tués
52:01par les bombardements américains
52:03il a fallu attendre
52:03Hollande pour que ça se fasse
52:04ça a été un traumatisme
52:05pour les Nantes
52:06et la légende raconte
52:07que dans les escadrons
52:08il y avait Clark Gable
52:09et puis la guerre était gagnée
52:11c'était 44
52:12donc là c'est 44 ou 45 ?
52:1444 ou 44
52:15mais Nantes a été toute la fameuse rue du Calvaire
52:18a été détruite
52:19la place royale a été détruite
52:22le Havre
52:23alors le Havre a été rasé
52:24Saint-Nazaire a été rasé
52:25Brest a été rasé
52:27oui exact
52:27bien sûr
52:28vous avez parlé de Marlon ?
52:30vous voulez nous parler ?
52:30mais dites-moi
52:31on n'est pas en retard là ?
52:32on parle
52:34on parle
52:35et puis
52:36mais Augustin Fontenot
52:38qui n'est pas Augustin d'ailleurs
52:39Adrien
52:40Adrien
52:41pas grave
52:41Fontenot
52:43pardonnez-moi
52:44c'est de ma faute
52:45vous nous rappelez les titres
52:49le Liban réclame
52:51un cessez-le-feu
52:52avant de parler avec Israël
52:53plutôt Benyamin Netanyahou
52:55ordonné à son cabinet
52:56d'engager des négociations
52:57directes avec le Liban
52:59notamment sur le désarmement
53:00du Hezbollah
53:01Tzahal continue de frapper
53:02le mouvement islamiste
53:03allié de l'Iran
53:04dans plusieurs quartiers sud
53:05de Beyrouth
53:05notamment
53:06où l'armée israélienne
53:07appelle les habitants
53:08à évacuer
53:09l'organisation européenne
53:10des gestionnaires
53:11de transport de gaz alerte
53:13il est crucial
53:13de stocker le gaz en Europe
53:14le plus tôt possible
53:15en vue de l'hiver
53:16le conflit au Moyen-Orient
53:17a réduit les disponibilités
53:19et les capacités de gaz
53:20les réserves européennes
53:21étaient remplies
53:22seulement au quart
53:23au 1er avril
53:23un niveau inférieur
53:24à celui des trois années précédentes
53:27une enveloppe
53:27de 20 millions d'euros
53:28pour les agriculteurs
53:29les plus en difficulté
53:30face à la hausse
53:31de leurs coûts
53:31carburants
53:32engrais liés
53:33à la guerre
53:34au Moyen-Orient
53:34certains agriculteurs
53:35vont bénéficier
53:36d'une prise en charge
53:37de leurs cotisations sociales
53:38objectif éviter
53:39un risque de bascule
53:41selon le ministère
53:42de l'agriculture
53:43Nicolas Sarkozy
53:44prend un peu plus
53:45ses distances
53:45avec Claude Guéant
53:46au procès en appel
53:47sur le financement
53:48libyen de sa campagne
53:49présidentielle de 2007
53:50l'ancien chef de l'état
53:51s'est dit surpris
53:52par les faits révélés
53:53Claude Guéant
53:54ex-secrétaire général
53:55de l'Elysée
53:55est accusé
53:56d'avoir accepté
53:56une montre de luxe
53:58puis 500 000 euros
53:58sans déclarer
53:59cette somme au fisc
54:00les deux hommes
54:00sont rejugés depuis mi-mars
54:02avec sept autres prévenus
54:03dans ce dossier
54:04et puis en déplacement
54:05à Marseille
54:05Laurent Nouni
54:06a choisi la police judiciaire
54:07pour diriger la lutte
54:08contre la criminalité organisée
54:10une annonce faite
54:11dans la ville
54:11où principalement
54:12implantée la DZ mafia
54:14le chiffre d'affaires
54:15du trafic de drogue
54:15en France
54:16est évaluée
54:17par les autorités
54:17à 7 milliards d'euros
54:18en 2025
54:19l'office anti-stupéfiant
54:20estime que 240 000 personnes
54:22vivent directement
54:22ou indirectement
54:23du trafic en France
54:25Merci
54:26merci beaucoup
54:28après
54:28papy fait de la résistance
54:30Gautier Lebret
54:30va venir
54:31sur le plateau
54:33Écoutez
54:34on va parler du Liban
54:35évidemment
54:35avec Régis Le Sommier
54:36qui était il y a quelques jours
54:37et on va parler
54:38toujours des conséquences
54:39des prix des carburants
54:40des pénuries
54:41qui inquiètent énormément
54:42de Français
54:42tout augmente en ce moment
54:43Jérémy
54:44et c'est peut-être
54:45que le début
54:45c'est ça qui inquiète
54:47parce que cette guerre
54:48Vincent Arvoet
54:49nous le dit sans arrêt
54:50cette guerre est loin
54:51très loin d'être terminée
54:52hélas
54:53Jérémy Guillot
54:54était à la réalisation
54:55David Tonnelli
54:55était à la vision
54:56merci à Guillaume Marceau
54:57ont participé à cette émission
54:58Benjamin Aneau
54:59Lucas Busutil
54:59Cyprien Gauillon
55:00c'est jeudi
55:01donc à partir de demain
55:02vous retrouverez
55:03l'excellent
55:04Eliott Deval
55:05vendredi, samedi, dimanche
55:06passe une excellente soirée
55:07rendez-vous demain matin
55:08avec Gautier
55:09à l'instant
55:09à l'instant
55:09à l'instant
55:12– Sous-titrage FR 2021
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