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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:01Bonjour à tous et bonsoir à tous, Sarah Salman, Gilles-William, Golnadel, Geoffroy Lejeune,
00:06Yohann Ouzahi et Vincent Herouet qui va évidemment nous éclairer au dixième jour de guerre au Moyen-Orient.
00:13Emmanuel Macron...
00:13Rêve.
00:14Pardon ?
00:15C'est un rêve, c'est un vœu pieux que vous faites là.
00:18Parce que s'éclairer ce qui se passe actuellement, on est quand même dans le brouillard de la guerre.
00:21On est dans le compliqué...
00:23Donc vous êtes en train de dire aux téléspectateurs qu'on ne va rien apprendre.
00:25C'est pas un début d'émission qui...
00:29Ils sont tous partis.
00:31Sûrement pas.
00:32Mais prétendre qu'on a tout compris...
00:34Éclairer.
00:35Mais qui disait éclairer ?
00:37À au moins que vous éclairez, vous êtes capable d'éclairer.
00:40J'ai une petite lampe torche, on va essayer avec, petitement, de donner des coups de projot, oui, sur quelques
00:47réalités.
00:48Je reprends ?
00:49Pardon.
00:50Ah ben non.
00:51Mais non, monsieur...
00:53En ce dixième jour de guerre, donc au Moyen-Orient, Emmanuel Macron s'est rendu sur le chal de Gaulle
00:57ce lundi.
00:58Il a affirmé que la France ne participera pas à un conflit en cours.
01:02Et en Iran, le nouveau guide a été élu.
01:04On en parlera évidemment.
01:06Il s'agit de Mojtaba Khamenaï.
01:08Mais écoutons le président de la République et qui fixe les objectifs de la France.
01:13Aujourd'hui, je peux dire aux Français que la France, dans ce grand désordre de la région, opère avec calme,
01:22méthode,
01:24au service de la protection de ses ressortissants, en partenariat avec ses alliés et de manière strictement défensive.
01:31Et au service de la liberté de circulation, pour défendre au fond nos intérêts propres,
01:38nos ressortissants, notre sécurité et l'accès aux ressources dont on a besoin et l'économie mondiale.
01:43Et puis pour être à la hauteur de nos responsabilités, c'est-à-dire aux côtés de nos partenaires et
01:49de ceux avec qui on a des accords de défense.
01:50La France n'a pas déclenché ce conflit.
01:53Elle n'y est pas partie prenante.
01:55Mais nous agissons là comme puissance de paix, puissance d'équilibre.
01:58On défend les nôtres.
01:59On est aux côtés de nos amis.
02:01Voilà le cadre strict dans lequel nous opérons aujourd'hui.
02:04Ce concept de réponse défensive n'est pas toujours clair.
02:09À expliquer, en tout cas, il est clair pour le président Macron.
02:11Il est sans doute clair.
02:13Mais est-ce qu'il est...
02:13Il y a le fond, il y a la forme.
02:15Puis il y a l'opportunité aussi.
02:17Alors la forme d'abord, derrière moi la guerre.
02:19En général, le pont d'un porte-avions, c'est particulièrement viril et spectaculaire.
02:25Ça donne une ambiance de guerre.
02:26Et c'est extraordinaire d'ailleurs comment les chaînes d'info continue se nourrissent de ce spectacle.
02:33Des appontages de nuit, des frégats, des lancements de missiles.
02:40Et puis à l'arrivée aussi les décombres.
02:43Et donc le président est sur un bâtiment de guerre.
02:46Et il s'adresse à tous les Français à travers nos confrères qui sont sur place.
02:51Mais ça ne donne rien parce que ces deux nuits, il n'y a pas de projot.
02:54Donc il y a une grande déception en fait.
02:56Le spectacle n'est pas au rendez-vous alors qu'il est là et il parle gravement.
03:01Qu'est-ce qu'il dit ?
03:02Il dit effectivement une guerre défensive.
03:04Mais le problème c'est que dans le conflit qui vient de s'ouvrir, on ne comprend pas ce que
03:11ça veut dire.
03:12Parce que d'abord, à une barricade, il n'y a que deux côtés.
03:14Vous êtes d'un côté ou de l'autre de l'île de front.
03:17Ça c'est la première chose.
03:18Et puis deuxièmement, la France a des alliances.
03:21La France a des voisins.
03:22La France est peut-être attendue.
03:25On peut l'espérer après tout.
03:26Mais on ne peut pas se mettre dans une situation où on serait une sorte de casque bleu ou de
03:31pompier
03:32qui viendrait défendre la veuve et l'orphelin, intercepter les missiles.
03:36L'Iran a tapé sur 16 pays depuis le début de la guerre.
03:4116 pays alentour ont été visés par les drones ou les missiles iraniens.
03:48Israël mène une deuxième guerre au Liban.
03:52Il faut écouter ce que dit le président d'ailleurs sur le Hezbollah.
03:56Et on a l'impression qu'il parle de quelque chose d'irréel.
04:01Il a un point de vue équilibré.
04:05Mais ce n'est pas une politique.
04:07Il a une conception des choses.
04:11Mais on ne voit pas où ça mène.
04:13La seule chose qui est réelle là-dedans, c'est qu'il y a des bâtiments de guerre
04:16qui s'approchent d'une zone de guerre et qui peuvent être pris à partie.
04:20Et la France tient un discours qui est un discours hésitant.
04:27Deuxième passage et après, évidemment, on pourra ensemble discuter ce que vous dites.
04:33Chypre attaqué.
04:34La France est aux côtés de Chypre.
04:38Lorsque Chypre est attaquée, c'est l'Europe qui est attaquée.
04:43Et que la défense de Chypre est évidemment une question essentielle pour votre pays,
04:48pour votre voisin, partenaire et ami, la Grèce, mais aussi pour la France et avec elle, l'Union européenne.
04:55Nous sommes liés les uns et les autres par des partenariats stratégiques.
05:00Et les déploiements qui se sont faits ces derniers jours,
05:04notre présence tous les trois côte à côte aujourd'hui,
05:06dit la force de ces partenariats, leur robustesse,
05:10et que vos compatriotes peuvent véritablement y croire.
05:15– Il est à Paphos, il y a là le président chypriote,
05:24le premier ministre Mitsotakis, le premier ministre grec,
05:28qui est le protecteur de Chypre.
05:30Et quand il dit Chypre est attaquée,
05:32alors c'est un drone iranien qui s'est écrasé sur une base britannique.
05:38La base qui se trouve, la grande base britannique,
05:41qui était l'ancienne puissance coloniale,
05:42qui se trouve au sud de l'île.
05:47Les Italiens et les Espagnols ont chacun envoyé une frégate
05:52au large de Chypre pour manifester leur solidarité avec Chypre.
05:56Vous n'avez pas vu Madame Mélanie,
05:58ni le Premier ministre Sanchez débarquer et dire
06:03l'Europe est attaquée, nous sommes là en premier rang.
06:07C'est ça, d'une certaine manière, c'est bien de manifester la solidarité.
06:11Est-il besoin d'en faire autant ?
06:14Est-ce nécessaire et est-ce que c'est efficace ?
06:17Qu'est-ce qu'on veut ?
06:19On veut servir les bons offices, on veut s'enrôler, on veut...
06:24Qu'est-ce que vous voulez dire ?
06:25Qu'il veut exister à travers cette guerre ?
06:27Oui, que c'est une manifestation.
06:30Après avoir dans un premier temps hésité,
06:32en disant qu'on n'avait pas été prévenus et qu'on n'était pas impliqués,
06:38et dans un deuxième temps, il a dit qu'il va falloir avoir une position d'équilibre.
06:41Et là, dans un troisième temps...
06:43On va l'écouter une troisième fois, mais j'ai Louis-Liam Boulay intervenir ?
06:47Oui, non, ce que je veux dire encore une fois,
06:49je n'attache pas une immense importance, je le dis, j'essaie...
06:56Non, mais je ne veux pas non plus être désagréable,
06:58mais je sais qu'il y a un tellement grand décalage entre le dit et le fait
07:03que ça n'est pas très important.
07:06Je note simplement...
07:07Vous l'y existiez aussi dans ce débat.
07:08Non, mais je note simplement qu'il y a moins de...
07:14C'est moins désagréable que lors de sa première intervention.
07:18Il n'y a plus la référence, au demeurant tout à fait discutable,
07:24sur le manquement au droit international.
07:26Contrairement à ce qu'il dit, le droit international n'a pas été violé.
07:30Il est moins désagréable aussi vis-à-vis d'Israël,
07:33et un peu plus acerbe vis-à-vis du Chabas.
07:36Donc, puisque c'est du verbe, autant je préfère un verbe plutôt agréable,
07:40il a été moins désagréable que la dernière fois,
07:42mais ça ne changera pas grand-chose aux choses.
07:44Je suis plutôt d'accord avec vous,
07:45et notamment le premier passage de la protection des ressortissants français,
07:48c'était quelque chose qu'on pouvait entendre.
07:50La dernière chose que je voulais soumettre à votre expertise,
07:55la guerre ne cessera pas, dit-il.
07:58Donc là, il se projette, et c'est aussi intéressant,
08:01parce que parfois on dit des choses telles qu'on voudrait qu'elles soient.
08:05Donc, je ne sais pas si c'est son souhait,
08:10mais écoutons ce que dit le président Macron.
08:13Nous nous mettons en situation de pouvoir durer,
08:16et je pense que rien n'indique que cette guerre cessera dans les jours à venir.
08:20Et donc, cette guerre, je pense, durera à coup sûr,
08:24dans cette phase intense, en tout cas plusieurs jours,
08:26peut-être plusieurs semaines,
08:28et tout dépend aussi de la clarification que les uns et les autres font
08:32sur leur objectif final,
08:34et au fond, ce qu'on appelle l'effet final recherché.
08:37Je ne pense pas qu'on puisse avoir des changements profonds
08:43de régime, de système politique uniquement par des bombardements.
08:46Par contre, si l'effet final recherché est de neutraliser
08:50des capacités balistiques et de marines,
08:53c'est possible dans un temps de quelques semaines.
08:56Ils disent que beaucoup d'intervateurs disent.
08:58– Oui, mais c'est le président de la République quand même,
09:03c'est le chef de l'État.
09:05La position d'équilibre, la prudence,
09:08oui, c'est quand même une guerre,
09:10ce n'est pas un spectacle.
09:11– Mais que disent les autres ?
09:13Parce que vous avez parlé tout à l'heure de Mélanie,
09:15que dit le chancelier allemand ?
09:17– Ils s'occupent de leurs ressortissants,
09:19ils sont très prudents.
09:21– Est-ce qu'ils disent des choses différentes
09:23de ce que dit Emmanuel Macron ?
09:25– L'Europe est complètement écartelée,
09:26vous avez d'un côté les Allemands
09:28qui sont prêts à se mettre au service des États-Unis,
09:33et on a vu le chancelier quand il était dans le bureau au vin,
09:35d'ailleurs c'est cohérent,
09:36et puis vous avez d'autre côté,
09:37vous avez un homme comme Sanchez,
09:39dont on parlait à l'instant,
09:40qui lui, pratiquement considère
09:42que c'est une guerre israélo-américaine
09:45qu'il faut à tout prix condamner.
09:46– Et que dit Orban ?
09:47– Vous avez eu l'Europe, l'Europe est inaudible.
09:50– Que dit Orban ?
09:53– Orban colle pas grand-chose je crois,
09:55je n'ai pas remarqué,
09:55il y a sûrement, ça intéresse les journalistes hongrois a priori.
10:01Mais il n'a rien dit de scandaleux pour l'instant,
10:03qui puisse lui autoriser à lui taper sur les doigts.
10:06– Il y a les Anglais qui ne sont pas non plus d'une immense activité.
10:08– Non, mais je pense que le Premier ministre Starmer a de gros soucis.
10:13– Et l'Italie ?
10:15– L'Italie, je vous ai dit, elle a envoyé une frégate à Chypre,
10:18et puis, vous me posez des cols là.
10:21– Je vous pose des cols, vous êtes spécialiste de politique étrangère,
10:24je vous demande comment, ce n'est pas des cols.
10:27– Oui, oui, c'est vrai, je m'amakoule.
10:30– Et la Slovénie, elle fait quoi la Slovénie ?
10:32– Israël, Israël, Israël, on va voir le sujet de Viviane Hervier
10:36avec des frappes aujourd'hui en Israël, et elles sont évidemment nombreuses.
10:43– Oui ?
10:43– Je veux dire, avant de parler d'Israël, de la seconde guerre,
10:48il faut voir quand même une chose, c'est que l'Europe reste spectatrice,
10:51alors que ça nous concerne directement,
10:53ça nous concerne directement parce qu'il y a eu du terrorisme iranien ici,
10:57parce qu'on a des accords avec les pays du Golfe,
11:01notamment la France, avec le Qatar, avec les Emirats Arabes Unis,
11:03avec le Koweït, etc., des accords de défense,
11:05sur leur vente du matériel militaire,
11:07mais aussi parce que c'est notre zone d'influence.
11:12Sauf que depuis 25 ans, on n'a fait sûrement pas remarquer
11:16que les Iraniens accumulaient tous les moyens d'obtenir,
11:21d'avoir plus de 400 kilos d'uranium enrichi à 60%.
11:24Donc on est finalement aujourd'hui impuissants et piégés
11:29par l'impuissance dont on a témoigné depuis un quart de siècle.
11:34Et la faiblesse avec l'Iran.
11:36Et j'ajoute une chose, c'est qu'on va quand même dans un terrain de guerre
11:39et qu'ils déployaient des moyens militaires en disant c'est uniquement défensif.
11:45Je veux dire, ça doit faire rire à Tereyran.
11:47C'est pas des choses comme ça.
11:49Non mais défensif, moi ce que j'entends dans défensif,
11:52c'est sans doute défendre nos positions ou défendre...
11:56Les Iraniens aussi défendent leurs positions.
11:58Ils se sont agressés, vous avez remarqué.
12:00Défendre nos bases ou défendre les pays avec lesquels nous avons des accords
12:05et qu'ils sont attaqués.
12:06Mais le problème défensif, ce que j'entends aussi,
12:09c'est qu'on n'a pas les moyens militaires.
12:11On est rentrés dans la deuxième semaine de guerre.
12:14Il y en avait cinq ou six qui étaient prévus,
12:16on en est maintenant à quatre ou cinq.
12:17Il en reste quatre ou cinq.
12:19Vous avez l'Iran qui tape partout alentour,
12:22qui est dans la logique du pire,
12:24qui cherche à tout prix l'escalade.
12:26Parce qu'ils considèrent que c'est avec le temps
12:28qu'ils vont réussir à neutraliser Donald Trump.
12:31La logique du pire, c'est pour empêcher.
12:34Nous, on s'immisce dans l'affaire à ce moment-là.
12:36Non mais ce que je vous disais, c'est est-ce qu'on a les moyens militaires ?
12:39C'est ça que je vous disais, est-ce que nous avons les moyens militaires ?
12:43Vous avez le porte-avions.
12:44C'était ça le sens de ma question.
12:46C'est la moyenne royale qui est là.
12:48N'ironisons pas.
12:50Je n'ironise pas du tout.
12:51Je dis qu'on s'implique dans un conflit.
12:53On est en train de s'impliquer dans une guerre
12:54qui est soumise à une logique d'escalade.
12:58Israël, avec les frappes Tel Aviv,
13:01l'armée israélienne a annoncé ce lundi
13:02mener des frappes de grande ampleur
13:04visant des infrastructures à Téhéran,
13:06à Ispahan, dans le centre de l'Iran,
13:08ainsi que dans le sud du pays.
13:10L'aviation israélienne a mené de violentes frappes
13:12lundi sur la société financière du Hezbollah
13:15qui a de son côté revendiqué des attaques
13:17sur le nord d'Israël.
13:18Je vous propose de voir le sujet de Viviane Hervier.
13:22Enfouie trois étages sous terre à 15 mètres de profondeur,
13:26dans un lieu tenu secret en Israël,
13:28se trouve le centre stratégique du Maïgen David Hadom.
13:32C'est l'équivalent de la Croix-Rouge.
13:33L'organisation a pour objectif de porter secours
13:36en un temps record à la population.
13:38L'unité des premiers intervenants arrive sur place
13:42très très vite, on peut dire en 3-4 minutes.
13:46Partout en Israël, il y aura un secouriste du Maïgen David Hadom
13:49sur place, commencer à traiter pour tous les blessés en Israël.
13:54Ici sont centralisés tous les appels.
13:57Dès qu'une alerte retentit, les ambulances,
13:59les équipes les plus proches de l'attaque sont déclenchées.
14:01Et justement, alors que notre équipe est en tournage,
14:04les sirènes, alertant sur l'approche d'un missile,
14:06retentissent immédiatement.
14:09Plusieurs équipes sont dépêchées sur place,
14:11gyrophares en action.
14:14On a informé qu'il y a deux blessés graves
14:16sur la Seine.
14:20Les ambulances sont déjà sur place
14:22et commencent à fouiller
14:24les bâtiments
14:26pour trouver d'autres blessés.
14:28Les deux blessés sont des ouvriers
14:30travaillant sur un chantier
14:31qui n'ont pas eu le temps de gagner les abris.
14:34Arrivé sur les lieux, les secours vont constater
14:36le décès de l'un d'entre eux.
14:38L'autre décédera à l'hôpital.
14:40Aujourd'hui, 35 000 bénévoles
14:42et 3 000 salariés sont mobilisés
14:44partout sur le territoire israélien.
14:46Les équipes sont en alerte 24 heures sur 24
14:49pour intervenir au plus vite.
14:53On va entendre M. Rubio,
14:55meilleure armée du monde,
14:56c'est ce qu'il dit,
14:57représentant des Etats-Unis.
15:01C'est important de rappeler
15:03à la population américaine
15:04que nous avons la meilleure armée au monde.
15:06Nous cherchons à détruire
15:08la capacité de ce régime terroriste
15:09de pouvoir utiliser des missiles.
15:12Nous voulons détruire les sites
15:13qui produisent ces missiles.
15:14Nous voulons aussi détruire
15:15la marine de ce pays.
15:22Mais je veux que vous le sachiez,
15:24votre armée fait du bon travail.
15:26Et chaque jour,
15:26le régime iranien a moins de missiles,
15:28moins de lanceurs.
15:29Leurs sites de production sont détruits.
15:31Le monde sera plus sûr
15:32quand cette mission sera menée à bien.
15:39Que peut-on dire aujourd'hui
15:42de nouveautés
15:44dans cette guerre côté Israël ?
15:47Est-ce que des choses ont bougé aujourd'hui
15:49ou est-ce qu'on est
15:49dans la continuité
15:51de ce qui se passe ces derniers jours ?
15:53On est dans la continuité, oui.
15:55Ce n'est pas la saison 2.
15:56On est au bout de 8 jours.
16:00Ce qu'il y a de nouveau,
16:01c'est l'offensive au Liban quand même.
16:03Elle était vendredi déjà.
16:04Oui.
16:05On est lundi,
16:06elle a commencé depuis 3 jours.
16:08Maintenant, vous avez 500 morts au Liban.
16:10Et vous avez un gouvernement
16:11qui semble déterminé
16:14à mettre vraiment le Hezbollah hors la loi.
16:17Ça, ça ne vous apparaît pas grand-chose
16:18parce qu'il n'en a pas les moyens.
16:19Mais c'est quand même une espèce
16:20de rupture mentale,
16:22quelque chose qu'il n'a jamais fait auparavant.
16:25Et je reviens à la politique française.
16:27Quand vous entendez le président
16:30de la République expliquer
16:31qu'il faut que le Hezbollah
16:34désarme,
16:36qu'il faut immédiatement
16:38qu'il y a un bol jouté
16:39et qu'il faut que les bombardements
16:42donc cessent.
16:45Oui, bien sûr,
16:46mais qu'il écoute.
16:48Et comment imaginer
16:49que le Hezbollah
16:50dépose les armes
16:51et rende son artillerie
16:54sans qu'il soit contraint ?
16:56Vous ne pouvez pas à la fois
16:57réclamer les armements du Hezbollah
16:59et refuser que d'autres
17:02aillent le désarmer de force.
17:05Cette position angélique,
17:07elle est impossible
17:09à un moment de guerre.
17:10C'est ce que je voudrais dire.
17:11C'est que vous pouvez avoir
17:12une position d'équilibre
17:14mais qui est factice.
17:16D'équilibre factice,
17:18il n'y a rien de pire.
17:19Et est-ce que c'est absurde
17:20d'imaginer que ça peut être
17:21le rôle de la France
17:22d'aller aider au désarmement
17:23du Hezbollah justement ?
17:24Non, on a déjà un peu donné
17:27au Liban
17:28et face à l'Iran,
17:30on a aussi beaucoup donné.
17:31Mais on en a payé le prix.
17:33Bon, des questions évidemment.
17:34Est-ce que combien de temps
17:35l'Iran peut tenir ?
17:37Est-ce qu'on peut le savoir ?
17:38Est-ce qu'on le sait ?
17:38Très longtemps, vous pensez ?
17:40Très longtemps.
17:41Ça dépend de ce qu'on appelle
17:44tenir.
17:45D'abord, la réalité...
17:48Tenir militairement.
17:49Non, mais d'abord,
17:49sur la situation israélienne,
17:51d'une certaine manière,
17:52ce n'est pas un paradoxe d'ailleurs,
17:54c'est plus facile
17:55à limiter en ce moment
17:56contre l'Iran
17:56que le Hezbollah.
17:58Ça, c'est clair.
18:00Parce que contre le Hezbollah,
18:01ils ont des drones.
18:02Et les drones,
18:03ce n'est pas si facile
18:04que ça à arrêter.
18:06Et c'est efficace.
18:07Ça peut durer.
18:10Il n'en demeure pas moins
18:11que c'était la seule méthode.
18:13Et j'observe que pendant un an,
18:15la France s'est bien gardée
18:17de rappeler au Hezbollah
18:19et même au gouvernement libanais
18:21les engagements
18:22qui avaient été pris.
18:23Ça, c'est clair.
18:23Il n'y a que, malheureusement,
18:25il n'y a que la force qui...
18:27Bon, maintenant,
18:28ça peut durer.
18:29Ça peut durer.
18:30C'est-à-dire que,
18:31je pense que très vite,
18:33la puissance militaire de l'Iran
18:36va être réduite à Kia.
18:38Mais ensuite, vous savez,
18:40il suffit qu'ils aient des fusils
18:42et des haches
18:44pour qu'ils empêchent
18:46la population iranienne
18:47de faire quoi que ce soit.
18:49Donc, on peut très bien
18:50de se retrouver
18:51dans un État quasi-médiéval
18:53mais qui tiendra encore,
18:55si j'ose dire,
18:56en respect,
18:56sa population.
18:57Le successeur d'Ali Kamenai
18:59a été choisi.
18:59C'est son fils
19:01Moshtaba Kamenai.
19:02Alors, est-ce qu'il était présent
19:04avant que son nom sorte ?
19:05Il était présent
19:07dans le complexe présidentiel
19:08samedi matin,
19:09il y a huit jours,
19:10il y a dix jours,
19:10quand il a été bombardé.
19:12Il a échappé à la mort.
19:13Il a échappé à la mort.
19:14Il a vu son père mourir.
19:14Il a vu sa femme,
19:16la mère de ses trois enfants
19:17qui était à ses côtés.
19:18Et même un enfant, visiblement.
19:19Hein ?
19:20Et même un enfant.
19:21Et une nièce.
19:22On n'est pas sûr.
19:23Moi, c'est dans le papier du Monde
19:24que je lisais cet après-midi.
19:27Alors ?
19:27Non.
19:28Alors ?
19:28Alors, si le monde l'a dit.
19:30C'est sûrement vrai.
19:31Même si l'enfant n'était pas légitime.
19:33Non, mais c'est sûrement vrai.
19:34Je comprends maintenant
19:35certaines questions.
19:36Non, mais je lisais effectivement
19:38qu'il a perdu sa femme,
19:39il a perdu son fils,
19:40il y a une nièce.
19:41Sa mère.
19:42Sa mère.
19:43Le clan.
19:43C'est ce que je ne comprends pas.
19:44Parce qu'il ne disait pas
19:46dans ce papier précisément
19:47qu'il était présent
19:48là où ça a bombardé.
19:50Donc, on peut être présent
19:51là où ça en bombarde
19:52et s'en sortir vivant
19:53en pleine forme.
19:54Écoutez, le complexe présidentiel
19:55est immense d'abord.
19:56Oui, mais on a vu les images,
19:57il ne restait plus rien.
19:58L'image dans laquelle ils étaient,
19:59moi, je n'en sais rien,
20:00je ne veux pas aller sur place
20:01de vérité.
20:01Il ne devait pas être précisément
20:03dans ce type.
20:04Mais ce qu'on nous a dit,
20:05c'est qu'il est...
20:06Mais non, il y a eu des gens
20:06qui ont survécu.
20:07Regardez les photos
20:08dont elle est tassée.
20:10Moi, je ne sais pas
20:11s'il était passé
20:12dans la pièce d'à côté,
20:12s'il était dans l'antichambre.
20:14Est-ce qu'il était là seulement ?
20:15En tout cas, peu importe.
20:16Il est vivant.
20:18Et du moins,
20:19personne ne l'a vu.
20:19Attendez,
20:20il y a deux choses quand même.
20:21Personne ne l'a vu depuis.
20:23Vous savez,
20:25c'est les chiites.
20:27Il y a quelque chose
20:27de très important
20:28qui s'appelle
20:28l'imam caché,
20:29qui, dans le retour,
20:32sera la fin du monde.
20:33Et donc,
20:34on attend l'imam caché.
20:36Et bien là,
20:36vous avez une version prosaïque
20:40avec le guide
20:42qui se planque.
20:43C'est-à-dire que,
20:44depuis 10 jours,
20:46personne n'a vu
20:47Moshtaba.
20:48Il se planque
20:49pour ne pas être tué.
20:49Ben oui.
20:50Ce que je vous propose,
20:51c'est de voir
20:52le portrait de Kylian Salé
20:53sur le fils,
20:54le guide suprême
20:56qui est donc le fils
20:57d'Ali Kaménaï.
21:00Moshtaba Kaménaï,
21:0156 ans.
21:02Cet homme
21:03est le nouveau
21:03guide suprême iranien.
21:05Sa nomination
21:05n'est pas une surprise.
21:07Il était pressenti
21:08pour reprendre
21:08la suite de son père,
21:09Ali Kaménaï,
21:11tué au premier jour
21:11de la guerre,
21:12le 28 février dernier.
21:14Mais en 1969,
21:15dans la ville sainte
21:16de Machad,
21:16à l'est du pays,
21:17il est l'un des six enfants
21:18de l'ancien guide suprême.
21:20En Iran,
21:21Moshtaba Kaménaï
21:21est considéré
21:22comme l'une des personnalités
21:23les plus influentes
21:24du pouvoir.
21:25Avant la mort de son père,
21:27il le représentait
21:27à titre officiel,
21:28bien qu'il n'ait jamais
21:29été élu,
21:30ni nommé
21:31à un poste gouvernemental.
21:32Ce religieux
21:33est considéré
21:34comme proche
21:34des conservateurs.
21:36Il possède
21:36des liens étroits
21:37avec les gardiens
21:38de la révolution,
21:39l'armée idéologique
21:40de la République islamique.
21:42Cette annonce
21:42ne devrait pas être
21:43du goût des Etats-Unis.
21:45Avant la nomination
21:46de Moshtaba Kaménaï,
21:47Donald Trump
21:48avait annoncé
21:48que sans son aval,
21:50le nouveau guide suprême,
21:51je cite,
21:51ne tiendrait pas longtemps.
21:53Je voulais vous soumettre
21:55cette réaction
21:56de Vladimir Poutine.
21:57Je tiens à réaffirmer
21:58notre soutien
21:58défectible à Téhéran
21:59et notre solidarité
22:00avec nos amis iraniens.
22:02Voyez ce type
22:03de déclaration.
22:04Quand je dis le soir
22:05qu'on a besoin
22:05d'éclairage,
22:06de pédagogie,
22:07ceux qui nous écoutent
22:08n'ont pas les clés
22:09parce qu'ils ne sont pas
22:11évidemment,
22:13qu'on dirait,
22:14ils ne connaissent pas
22:14aussi intimement
22:15que vous
22:15la vie internationale.
22:16Et ils ont du mal
22:17à comprendre peut-être
22:19pourquoi Moscou
22:21soutient à ce point
22:22Téhéran.
22:24Parce que l'Iran
22:25était un client,
22:26était un allié
22:27de la Russie.
22:28D'abord,
22:28première chose.
22:29C'est une longue
22:31et vieille histoire.
22:33Puis en deuxièmement,
22:34Vladimir Poutine
22:34n'a aucune raison
22:36de complaire
22:36à Israël
22:37et aux Etats-Unis
22:38qui viennent
22:39de déclarer
22:39une guerre illégale
22:41sans la bénédiction
22:42des Nations Unies
22:43et sans lui avoir
22:45demandé son avis.
22:46Donc évidemment
22:47qu'il soutient
22:47son vieil allié.
22:48Cela dit,
22:49il ne lève pas
22:49le petit doigt
22:51officiellement.
22:52Peut-être qu'il leur
22:52fournit des renseignements
22:53utiles.
22:54Moi,
22:55ce que je vois surtout,
22:55c'est que la Russie,
22:56ça c'est le truc à voir,
22:58la Russie est en train
22:59de faire une affaire
23:00formidable avec cette guerre.
23:02Pour le gaz ?
23:03Ben oui.
23:03Son pétrole et son gaz
23:05se renchérissent
23:06jour après jour
23:07et surtout,
23:08et surtout,
23:09les Américains
23:10sont en train
23:11de rembarquer
23:11toute l'artillerie
23:13qu'ils ont prêtée
23:14ou qu'ils donnaient
23:15aux Ukrainiens.
23:16Et donc,
23:17les Russes vont avoir
23:18une espèce
23:19d'opportunité incroyable
23:21pour aller bombarder
23:22l'Ukraine.
23:26Isabelle Piboulot
23:27nous rappelle les titres.
23:31Bonsoir Pascal,
23:32bonsoir à tous.
23:33À la une,
23:33Emmanuel Macron
23:34affirme que la France
23:35a poursuivi des interceptions
23:37pour protéger
23:37ses partenaires
23:38ces derniers jours
23:39mais que nous ne participerons
23:41pas à un conflit
23:42en cours.
23:42Le président s'est exprimé
23:44depuis le porte-avions
23:45Charles de Gaulle
23:45et d'après lui,
23:46les bombardements
23:47israélo-américains
23:48seuls
23:49ne suffiront pas
23:50pour obtenir un changement
23:51profond de régime
23:52en Iran.
23:53Sans surprise,
23:54Donald Trump
23:55n'est pas content
23:56de l'élection
23:56de Mojtabar Amenei,
23:58nouveau guide suprême
23:59iranien.
23:59En parallèle,
24:00la Maison-Blanche
24:01passe en revue
24:02toutes les options
24:03crédibles
24:03pour faire face
24:04à la hausse
24:05des prix du pétrole.
24:06Le président américain
24:07tiendra à Miami
24:08une conférence de presse
24:10à 22h30,
24:11heure de Paris.
24:12Et puis,
24:12le sultan d'Omane
24:14félicite
24:14Mojtabar Amenei
24:15pour sa nomination
24:16hier,
24:17alors que s'est tenue
24:18à Téhéran
24:18une manifestation
24:19massive pro-régime.
24:21Omane se positionnait
24:23en tant que médiateur
24:24lors des pourparlés
24:25entre Téhéran
24:25et Washington
24:26avant la guerre.
24:27L'état du Golfe
24:28a depuis été visé
24:29par des frappes
24:30de représailles iraniennes.
24:31Et puis,
24:32une information essentielle
24:33puisque c'est
24:34Manjano Mano
24:35qui me la donne
24:36à l'instant,
24:37à l'instant,
24:38et on va essayer
24:39évidemment d'avoir
24:40la vidéo de cela,
24:42Trump aurait déclaré
24:44sur CNN
24:46que la guerre,
24:47sur CBS,
24:48que la guerre
24:48était finie.
24:50La guerre
24:51quasiment finie.
24:52Son ministre
24:53des Affaires étrangères
24:54vous avez entendu
24:55il n'y a même pas
24:57cinq minutes
24:57sur notre antenne
24:58expliquer
24:58que ça allait durer.
24:59Si,
25:00il vient de déclarer ça.
25:02Donc,
25:02il faut essayer
25:03de le décoder.
25:04C'est un parallèle
25:05que je fais
25:05avec le Venezuela
25:07et je ne sais pas
25:08si évidemment
25:09je vous laisse
25:11l'analyse
25:12que vous pourrez
25:14procéder.
25:14La guerre
25:16a terminé
25:16par un coup de grâce.
25:19À 8h10,
25:20ils ont exécuté
25:21et ils ont décapité
25:22la réplique islamique.
25:23Il fallait à 8h11
25:24convoquer les survivants
25:26à Genève
25:26pour discuter.
25:27Il n'y a pas besoin
25:27de faire des jours
25:29de bombardement.
25:30S'il dit ça ce soir,
25:31est-ce que ça veut dire
25:32qu'il refuse
25:33de renverser le régime,
25:35qu'il a réussi
25:36à dénucléariser
25:38l'Iran,
25:39qu'il s'inquiète
25:40des conséquences
25:42économiques
25:42dans le monde entier
25:43et qu'il préfère
25:45faire rebrou...
25:46qu'il rebrousse chemin ?
25:47Est-ce que c'est
25:48une analyse possible ?
25:50Toutes les analyses
25:51sont possibles,
25:52il faudrait quand même
25:52vérifier les faits,
25:53il faudrait quand même
25:53avoir...
25:53Franchement,
25:54avec Donald Trump,
25:55la déclaration.
25:57D'accord.
25:58Je vous laisse spéculer.
25:59Mais je ne spécule rien
26:00du tout,
26:00j'ai cette information,
26:01je demande à Benjamin
26:02A l'instant,
26:03il est 20h33...
26:04Je veux bien faire
26:05de la glose sur de la glose,
26:06mais pas sur de...
26:06Mais autant pour l'Austral,
26:08le plan est très clair,
26:08autant pour Donald Trump,
26:09je ne sais pas du tout
26:10où il veut en venir
26:11et la population américaine
26:12à 60%
26:13dit que Donald Trump
26:14n'a pas de plan.
26:14Et c'est une des raisons
26:15pour lesquelles
26:16il a peut-être stoppé ce soir,
26:17mais on va voir la déclaration
26:19et on va essayer
26:19de la sortir
26:20avant la fin de l'émission.
26:21Le président américain
26:22a affirmé aujourd'hui
26:23que l'Australie
26:24allait accorder l'asile
26:25à certaines joueuses
26:26de l'équipe iranienne
26:27féminine de football
26:28qui avaient réfugié
26:29de chanter l'hymne national.
26:31C'est une image
26:32très marquante
26:33que vous avez sans doute vu
26:34et regardé ces jeunes femmes
26:36parce qu'elles sont en danger,
26:37elles n'ont pas chanté
26:38l'hymne national
26:40et évidemment
26:40si elles rentraient
26:41en Iran,
26:43elles étaient susceptibles
26:45du pire.
26:46Donc le président
26:47a affirmé
26:48que l'Australie
26:49allait accorder l'asile
26:50à certaines joueuses.
26:51Je viens de parler
26:51au premier ministre australien
26:53au sujet
26:53de l'équipe nationale
26:54féminine de football.
26:55A-t-il mis
26:57sur son réseau social
26:59Stros social,
27:00il s'en occupe.
27:01Cinq joueuses
27:02ont déjà été rapatriées
27:03et les autres
27:03sont en route.
27:04certaines cependant
27:05estiment devoir rentrer
27:06car elles craignent
27:07pour la sécurité
27:08de leur famille.
27:10Et il y a eu
27:11une séquence
27:11où on voyait
27:13ces jeunes femmes
27:14dans le bus
27:16qui les ramenaient
27:18peut-être
27:18ou à l'aéroport
27:19ou qui les ramenaient
27:20je ne sais où
27:21et elles étaient
27:25poursuivies
27:25effectivement,
27:26vous le voyez,
27:27par des supporters,
27:29supportrices.
27:29Gilles William.
27:30Vous savez,
27:31elles ont raison
27:31de craindre.
27:32Ah oui ?
27:33Non mais,
27:34vous ne,
27:35je crois qu'on sous-estime
27:36encore la cruauté
27:38de ce régime.
27:39Je vais vous donner
27:39un scoop
27:40dont on parle
27:40beaucoup en Argentine.
27:42Savez-vous
27:43qui est actuellement
27:45le nouveau chef
27:46des gardiens
27:46de la révolution ?
27:47C'est qui le nouveau chef ?
27:49Depuis qu'il a été remplacé
27:50parce que l'autre
27:51a été tué
27:51la semaine dernière.
27:52C'est l'auteur
27:55des attentats
27:56en Argentine
27:57qui ont fait
27:57200 morts.
27:59Il est sous
28:00mandat d'arrêt
28:01partout.
28:02Partout,
28:03il est sous
28:03mandat d'arrêt.
28:04D'accord ?
28:05Eh bien,
28:05malgré cela,
28:07il est le chef
28:09aujourd'hui
28:10de peut-être
28:11l'organisme
28:12le plus important
28:13de l'Iran.
28:14C'est donc
28:15littéralement
28:16un gouvernement
28:17de criminels.
28:18Et tôt ?
28:19Donald Trump
28:19affirme que le conflit
28:21est quasiment fini.
28:22Les attaques
28:23de missiles
28:23et de drones
28:24se poursuivent
28:24dans plusieurs pays
28:25du Golfe,
28:26cela dit 9 mars.
28:27Mais Donald Trump
28:29affirme que le conflit
28:30est quasiment
28:30fini.
28:31C'est ce qu'il vient
28:32de déclarer.
28:33Ce n'est pas pareil.
28:34Ce n'est pas la crainte
28:35en disant que c'est fini.
28:36Quasiment fini, oui.
28:37Ça lui laisse une marge
28:37quand même.
28:38Je vais le dire.
28:38Oui.
28:40Ça peut être
28:40oui.
28:41Ça ne prend pas
28:42beaucoup de risques.
28:42Oui, ça peut être
28:4315 jours.
28:44Non, non.
28:44Ça n'est pas
28:46le scénario catastrophe
28:47qu'on pouvait imaginer
28:49en disant
28:49c'est fini.
28:50Parce qu'il est capable
28:50mais effectivement,
28:51c'est...
28:51Écoutez, je laisse
28:53aux spécialistes
28:54le soin
28:55de décrypter cela.
28:57Sur les joueuses
28:58de football,
28:59Redza Palavi
29:00a dit les joueuses
29:00de l'équipe nationale
29:01iranienne subissent
29:02d'importantes pressions
29:03et des menaces constantes
29:04de la part de la République
29:06islamique en raison
29:06de leur acte courageux
29:08de désobéissance civile
29:09consistant à refuser
29:10de chanter l'hymne national
29:11du régime actuel.
29:12Elle s'expose
29:13à de graves conséquences
29:14si elle retourne en Iran.
29:15J'appelle le gouvernement
29:16à garantir leur sécurité
29:17et à leur apporter
29:19tout le soutien nécessaire.
29:21Hier, c'était la journée
29:22internationale du droit
29:23des femmes
29:23et je n'ai pas vu
29:23beaucoup d'associations
29:24féministes en parler
29:25et notamment au niveau
29:26de l'extrême gauche
29:27qui prône le droit
29:28des femmes.
29:28Elles auraient pu aussi
29:29prendre cette cause à cœur
29:30et en parler
29:31et essayer d'agir
29:32à leur niveau.
29:33Vous avez tellement raison Sarah.
29:35Je voulais vous faire
29:35écouter Negzia.
29:38Je ne sais pas
29:38si je le dis bien,
29:39c'est une jeune femme
29:40iranienne
29:41qui est mannequin
29:42qui est intervenue
29:44sur l'antenne
29:45de France Inter.
29:46Elle était chez nous ?
29:48Exactement.
29:49Et qui est intervenue
29:51également
29:51avec M. Haro
29:54qui sur LCI
29:55n'entendait pas
29:57sa souffrance
29:58et ne faisait pas preuve
29:59d'un minimum d'empathie
30:01par rapport à la vie
30:02qui a été la sienne.
30:03Et on est au cœur
30:04effectivement
30:06de ce que produit
30:07ce conflit.
30:08D'un côté
30:08des jeunes femmes
30:09qui disent
30:09on souffre
30:10et on est content
30:10qu'on vienne nous
30:13délivrer
30:13même si le droit international
30:15n'est pas toujours
30:16respecté
30:16mais on meurt.
30:17Et puis de l'autre
30:18vous avez
30:18des petits hommes gris
30:20ou des diplomates
30:21qui leur disent
30:21qui sont insensibles.
30:23Regardez comment
30:24ça se fait.
30:25Ce n'est pas
30:26un petit homme gris.
30:27C'est une vedette.
30:29Oui mais en fait
30:30il n'a même pas
30:31la moindre empathie.
30:32La compassion
30:33n'est pas sa spécialité.
30:35Mais oui
30:35mais tu peux au moins
30:36avoir un peu d'empathie.
30:37Il fait profession
30:38au contraire
30:39d'un réalisme
30:40très froid.
30:41C'est ça
30:41la spécialité.
30:43Mais qu'il le dise
30:44en dehors des plateaux
30:45de télévision
30:45pourquoi pas
30:45mais même quand il est
30:46en face d'elle.
30:48Mais vous avez eu sa réception
30:49sur France Inter ?
30:50Oui.
30:50Vous avez trouvé le moyen
30:51ce n'est pas facile
30:52de trouver
30:53deux femmes
30:54qui étaient contre
30:55l'intervention
30:56et il y avait elle.
30:57Et en plus
30:57pour le même prix
30:59on se fichait de ça.
31:00Alors écoutez-la
31:01parce qu'elle était avec nous
31:02cette après-dix sur Europe 1
31:03elle s'appelle Nexia
31:04elle avait fait des photos
31:07qui n'avaient pas plus
31:08au régime
31:09et elle est venue
31:10en France
31:11où elle vit aujourd'hui
31:12sa famille
31:12et toujours en Iran
31:14et elle interpelle
31:15effectivement
31:16tous les observateurs
31:18qui aujourd'hui
31:19condamnent au fond
31:20l'action de Trump
31:21et elle leur dit
31:22vous étiez où ?
31:23Vous étiez où
31:24quand on mourait ?
31:26Puis elle se reprend
31:26à gauche.
31:28Non, guerre
31:29ce n'est pas la solution.
31:31Pardon.
31:33En fait
31:33le truc qui est intéressant
31:35après l'attaque
31:36d'Israël
31:38aux Etats-Unis
31:38soudainement
31:39tout le monde
31:40est devenu
31:40humaniste.
31:42Vous étiez où
31:43quand
31:44il y a
31:4440 000 gens
31:46dans la rue
31:47qui étaient
31:48torturés
31:50massacrés
31:51dans seulement
31:52en deux soirées ?
31:54Vous étiez où
31:55quand
31:56pendant 47 ans
31:58un homme d'islam
31:59ils ont été en train
32:00d'exécuter les gens ?
32:02Vous étiez où
32:03quand pendant
32:03les manifestations
32:04ils ont violé
32:06les mecs de SEPA
32:07ils ont violé
32:08un garçon
32:09de 17 ans
32:11derrière
32:11en voiture
32:12parce qu'il a crié
32:13le nom de Reza
32:14par la vie ?
32:15Vous étiez où
32:16quand
32:16le gouvernement
32:17on est en train
32:18de mourir
32:19des femmes en Iran
32:20mais le gouvernement
32:21utilise l'argent
32:22de pétrole
32:23pour acheter des arbres
32:24et envoyer
32:25dans d'autres pays
32:26pour faire la guerre
32:27et bêtises
32:28et même
32:28vous étiez où
32:30depuis l'enfance
32:31ils nous disent
32:31il faut dire
32:33mort à Israël
32:34mort à Etats-Unis
32:35si on ne dit pas
32:36ils nous frappent
32:37dans l'école
32:37vous étiez où
32:39comme moi ?
32:41J'ai fait quoi ?
32:4112 ans
32:42je dormais
32:43dans la rue
32:44en France
32:44j'ai préféré
32:46à mourir
32:47en France
32:49mettons pas
32:50dans les mains
32:51de ce régime
32:52islam
32:52et république
32:53d'Iran
32:53vous ne comprends pas
32:55c'est quoi ?
32:56vous étiez où ?
32:57vous n'êtes pas
32:57humaniste
32:58vous êtes en train
32:59de protéger
33:00les terroristes
33:02bon on parlera
33:03tout à l'heure
33:04de Pierre Lelouch
33:05qui a ciblé
33:07ce matin
33:08Dominique De Villepin
33:09mais Dominique De Villepin
33:11Vincent Herouette
33:12il dit
33:13voilà
33:14ce qui se passe
33:15aujourd'hui
33:17annonce
33:17des lendemains
33:18qui déchanteront
33:19c'est sa position
33:21il dit
33:22regardez ce qui s'est passé
33:23au Sahel
33:24regardez ce qui s'est passé
33:25en Afghanistan
33:26regardez ce qui s'est passé
33:27pourquoi pas en Libye
33:28à chaque fois
33:29qu'il y a une intervention
33:30vous déstabilisez
33:31toute la région
33:32et c'est pire
33:33bon
33:34mais on a envie
33:35de lui répondre
33:37ce régime
33:38tel qu'il a existé
33:41pendant de nombreuses années
33:42les milliers de morts
33:44les tortures
33:45qu'il a produites
33:47ça existe déjà
33:49et il est donc
33:50sur cette position
33:51il dit
33:52la diplomatie
33:53je la connais par coeur
33:54ce sont des mécanismes
33:55très précis
33:56regardez ce qui s'est passé
33:57en 2003
33:58et nous fabriquons
33:59le terrorisme
34:00pour les 30 prochaines années
34:02parce qu'il n'y a pas
34:02de fabrique de terrorisme
34:03en Iran
34:05aujourd'hui
34:06il n'y en a pas
34:06la réalité est complexe
34:08les diplomates
34:09sont des gens
34:10qui défendent
34:10les intérêts
34:11de leur pays
34:12et qui croient
34:13à la nécessité
34:15de garder
34:15une forme de stabilité
34:17on passe d'un rapport
34:18de force
34:18à un autre
34:19et quand on en change
34:21c'est toujours douloureux
34:23c'est toujours violent
34:24il y a toujours des gens
34:25qui payent
34:25vous savez les Iraniens
34:27on en parle là
34:28mais depuis que l'Europe
34:30à la suite des Etats-Unis
34:32a décrété des sanctions
34:33contre le régime
34:34mais ils vivent
34:35une ruine
34:36ils sont plongés
34:37dans la misère
34:38vous savez
34:39la misère
34:40c'est tous les jours
34:41pas une fois de temps en temps
34:44non mais c'est exactement
34:45la position du président
34:46de la république
34:47moi j'ai dit la semaine dernière
34:48et je sais que ça ne vous a pas
34:49trop plu
34:49j'ai dit
34:49le président de la république
34:51s'accommode quelque part
34:52de ce régime terroriste
34:53islamique
34:53qui est celui des Mollah
34:54mais c'est une réalité
34:56quand on brandit le droit international
34:57en ce moment
34:58on sait très bien
34:58ce que ça signifie
34:59aujourd'hui brandir
35:00le droit international
35:01ça veut dire statu quo
35:02quand on appelle aux négociations
35:04quand on dit
35:04il faut le retour de la diplomatie
35:05bah oui ça veut dire
35:06qu'on veut négocier
35:07avec ce terroriste islamiste
35:08et qu'on est prêt
35:09à accepter
35:10qu'il reste en place
35:10quand on appelle
35:11à la déescalade
35:12ce qu'a fait Emmanuel Macron
35:13depuis dix jours maintenant
35:14ça veut dire
35:14qu'on s'accommoderait très bien
35:16que ça continue comme avant
35:17c'est la position
35:17d'Emmanuel Macron
35:18la palme à monsieur
35:19j'allais dire Mollachon
35:21je suis désolé
35:22à monsieur Mélenchon
35:23qui trouve le moyen
35:25de dire que maintenant
35:26le peuple iranien
35:28est derrière les Mollahs
35:30ça y est
35:30donc chaque jour
35:32chaque jour
35:33il monte
35:34il monte un étage
35:35pardon
35:36sur l'escalier
35:37de l'indignité
35:38il est maintenant
35:41officiellement
35:41derrière le gouvernement
35:43des Mollahs
35:44puisque le peuple iranien
35:46est derrière les Mollahs
35:47il n'est pas complexé
35:49quand même
35:49il faut reconnaître
35:50à sa décharge
35:51que malgré ses sorties
35:52antisémites
35:53et malgré ça
35:54il ne fait pas l'objet
35:55non plus
35:56d'une réprobation
35:57unanime
35:59il n'a pas la cote
36:00mais malgré tout
36:01il y a quand même
36:02des prises de position
36:03contre lui
36:04qui ont été claires
36:04et notamment du PS
36:05il n'est pas exclu
36:07comme un Soral
36:08ou un Diodonné
36:09je suis désolé
36:10qu'est-ce qui lui permet
36:10de dire que le peuple iranien
36:12est derrière les Mollahs
36:13son intuition
36:14j'imagine
36:15non c'est des manifestations
36:17il y a eu quelques milliers
36:18de figurants
36:18dans une manifestation
36:19quand Romine est mort
36:20il y avait 6 millions
36:21de gens dans la rue
36:22Donald Trump
36:25la guerre est quasiment finie
36:26et il a ajouté
36:28le président a ajouté
36:29dans un entretien téléphonique
36:30que le conflit
36:31était très en avance
36:32sur le calendrier
36:33de 4 à 5 semaines
36:34qu'il avait évoqué
36:35auparavant
36:36il a dit que
36:37l'Iran n'avait plus
36:38de marine
36:39ni de communication
36:40ni de force aérienne
36:41et c'est en cela
36:42qu'il trouvait
36:43que la guerre
36:43était quasiment finie
36:45alors vous avez dit
36:46tout à l'heure
36:47que l'Iran
36:48a frappé 16 pays
36:49c'est ce que vous avez dit
36:50et notamment à Dubaï
36:52qui évidemment
36:52n'était pas équipé
36:54pour cela
36:55écoutez le plateau
36:56de Pauline Trevzer
36:57non pas en direct
36:59mais sur place
37:00à Dubaï
37:00environ 3000 français
37:03seraient toujours bloqués
37:05ici à Dubaï
37:06et le consul de France
37:07nous a affirmé
37:09que des vols commerciaux
37:10étaient bien prévus
37:11dans les prochains jours
37:12vers Paris
37:13les rapatriements
37:14sont réservés
37:15aux personnes
37:16les plus vulnérables
37:17des vols
37:17qui partent
37:18depuis Mascat
37:19à Oman
37:19pour des raisons
37:20de sécurité
37:21mais ici
37:22le consulat
37:23fonctionne toujours
37:24avec un service
37:25limité
37:26pour assurer
37:27la sécurité
37:28de tous
37:29je vous propose
37:30d'écouter
37:30le consul général
37:31nous sommes dans
37:32un étage haut
37:3332ème étage
37:34et que descendent
37:3532 étages
37:35avec des nourrissons
37:36des femmes enceintes
37:38et des enfants
37:39c'est pas
37:40ma responsabilité
37:41qui est engagée
37:42et donc vous voyez
37:43d'autres
37:44voilà des dames
37:46qui viennent
37:46pour déclarer
37:47des naissances
37:47d'enfants
37:49et l'activité consinue
37:50parce que les naissances
37:51on a 3 à 4 naissances
37:52par jour
37:52ici à Dubaï
37:53vu la taille
37:54de la communauté
37:55et donc il faut
37:56traiter ces familles-là
37:57qui ont besoin
37:58d'actes de naissance
37:59pour faire après
37:59des documents
38:01d'identité
38:04vous voyez
38:04je vous mens pas
38:05sur l'activité
38:06donc là
38:06jeudi et vendredi
38:07on a dû évacuer
38:08avec des poussettes
38:09tout ça
38:09vous voyez
38:10au 32ème étage
38:11avec des poussettes
38:12c'est pas formidable
38:13au 10ème jour
38:14de la guerre
38:15les émirats arabes unis
38:16restent donc
38:17en alerte
38:18et la France
38:18appelle à la plus
38:19grande vigilance
38:20extraordinaire
38:22parce que
38:22les cours
38:23du baril de pétrole
38:25baissent déjà
38:26quelques minutes
38:28simplement
38:28après ce qu'a dit
38:30Donald Trump
38:32et c'est ça
38:35guerre au Moyen-Orient
38:36premier repli
38:37des cours de pétrole
38:38après les propos
38:38de Donald Trump
38:39il y a du presque
38:41nous emballez pas trop vite
38:42quand même
38:43quasiment
38:44une porte elle est ouverte
38:45ou elle est fermée
38:46oui
38:46une guerre
38:47elle est terminée
38:49ou elle est presque terminée
38:50quasiment
38:51écoutez je vois manifestement
38:52que sur le marché
38:54sur le marché
38:55du pétrole
38:58il y a un repli léger
38:59parion
39:00une question à poser
39:00si la guerre est terminée
39:01maintenant
39:02qui a gagné en fait
39:04je trouve que c'est
39:05assez compliqué
39:06d'imaginer
39:06que ce soit une
39:07enfin le régime
39:08n'a pas été renversé
39:09on connait pas très bien
39:09les buts de guerre américain
39:10mais le régime
39:11n'a pas été renversé
39:12le Hezbollah
39:13n'a pas été désarmé encore
39:15les proxys sont toujours
39:16de goût
39:17je pense qu'il a écouté
39:20Jean-Noël Barreau
39:20qui a effectivement
39:21suivi cette ligne là
39:23et appelé à la désescalade
39:25et la reprise du dialogue
39:26je vais vous dire
39:27si jamais c'est le cas
39:28les MOLA
39:29vont pouvoir crier victoire
39:30évidemment
39:31ce sera
39:32et ce sera pire
39:34et ce sera pire
39:36parce que justement
39:37ils ont résisté
39:38et ce sera pire
39:39et ils sortaient
39:40selon la célèbre formule
39:41qu'on ressort toujours
39:42ce qui ne tue pas
39:43vous rend plus fort
39:44mais c'est hélas
39:46une possibilité
39:47mais là aussi
39:47je vous laisse
39:48à votre analyse
39:49c'est vous l'expert
39:51non mais il y a une république
39:53islamique
39:54avec la nomination
39:55du fils de Raménaï
39:56c'est plus trop
39:57une république
39:58et puis comme il n'a absolument
40:00pas les qualités
40:01qu'exige la constitution
40:02de sagesse
40:03de théologie
40:05etc
40:05c'est pas non plus
40:07vraiment un truc islamique
40:08c'est devenu
40:09une dictature sanglante
40:11corrompue
40:12avec beaucoup de népotisme
40:14et qui tire dans la foule
40:16et qui écrasera son peuple
40:18jusqu'au moment
40:19où on lui fera rendre gorge
40:21c'est ça l'Iran aujourd'hui
40:23je disais ce matin
40:24on a évoqué
40:24Dominique de Villepin
40:25on a évoqué
40:26ses prises de position
40:27un peu partout
40:28dans la presse
40:29on a souligné
40:30combien il avait
40:32une audience
40:32dans la presse
40:33qui ne correspondait
40:35pas exactement
40:36au poids politique
40:37qu'il pèse
40:37mais comme il prêche
40:39la bonne parole
40:40la bonne parole
40:40pour les médias
40:41c'est d'être anti-Trump
40:42la bonne parole
40:43pour les médias
40:44c'est d'être anti-Israël
40:45disons-le
40:45la bonne parole
40:47pour les médias
40:49c'est celle
40:50qu'ils veulent entendre
40:52et ils l'entendent
40:53manifestement
40:53avec Dominique de Villepin
40:54donc il y a eu
40:54un échange
40:56avec Pierre Lelouch
40:57et Pierre Lelouch
40:58a ciblé
41:00disons-le
41:00Dominique de Villepin
41:01et a rappelé
41:02quelque chose
41:03qui s'était passé
41:04au moment de l'élection
41:05de Jacques Chirac
41:07puis il y a quelqu'un
41:08qui me disait
41:08Arrault-Villepin
41:09même combat
41:09c'est vrai
41:11Arrault-Villepin
41:12même combat
41:13c'est du mélanchoniste
41:14de droite
41:16avec l'antisémitif
41:18dedans aussi
41:18quand même
41:19moi je peux en parler
41:20je l'ai subi
41:21personnellement
41:22de la part de Villepin
41:23c'est-à-dire ?
41:26Villepin m'a dit un jour
41:27alors qu'il venait
41:28d'être nommé
41:28secrétaire général
41:29de l'Elysée
41:30alors je vais donner
41:31un scoop ce matin
41:32j'avais travaillé moi
41:34comme conseil diplomatique
41:35de Jacques Chirac
41:35pendant 7 ans
41:36jour et nuit
41:37pour aller à l'Elysée
41:39en 1995
41:42le lendemain
41:43de la victoire
41:44je vais à l'Elysée
41:46Villepin
41:47est secrétaire général
41:47de l'Elysée
41:48donc
41:49c'est un bureau
41:50qui joue que celui
41:50du Président
41:52et j'ai dit
41:52où est mon bureau ?
41:55toutes les chancelleries
41:56parisiennes
41:56pensaient que j'allais être
41:58au charge
41:58des affaires internationales
41:59de Chirac
42:00c'est ce que j'avais fait avant
42:02et il me dit
42:03t'as pas de bureau
42:04ah bon ?
42:06je veux voir le Président
42:08Président veut pas te voir
42:11et après je lui dis
42:12bon
42:13et on fait quoi ?
42:15il me dit
42:15tu penses quand même pas
42:17qu'avec le nom que tu as
42:20tu peux être ministre
42:21des affaires étrangères
42:22de la France
42:22les choses sont en train
42:23de devenir graves quoi
42:25j'en ai marre
42:26d'entendre
42:26mort aux juifs
42:27dans les rues de Paris
42:27j'en ai marre
42:28de cet antisémitisme
42:31banalisé
42:32récupéré
42:32par des partis
42:33d'extrême droite
42:33d'extrême gauche
42:34et maintenant repris
42:36par des gens
42:36soi-disant très bien
42:37comme monsieur Villepin
42:39ou ses amis
42:41bon
42:42Dominique de Villepin
42:43a répondu
42:44sur Twitter
42:45il a dit
42:46l'entretien qu'il affirma
42:47ou la rue dans mon bureau
42:47n'a jamais eu lieu
42:48et jamais Jacques Chirac
42:49n'a envisagé de faire appel
42:50à lui comme conseiller
42:51à l'Elysée
42:52sans doute est-ce là
42:52l'origine de son ressentiment
42:54à mon endroit
42:54une chose en revanche
42:55ne relève pas
42:56de l'affabulation
42:57monsieur Lelouch
42:58fut l'un des plus ardents
42:59défenseurs de l'intervention
43:00militaire américaine
43:01en 2003
43:01sur la base déjà
43:03d'un mensonge
43:03et avec les conséquences
43:04catastrophiques
43:05que chacun sait
43:06peut-être est cela
43:0720 ans plus tard
43:08une manière de réécrire
43:08l'histoire
43:09à l'aide une fois encore
43:10d'un mensonge
43:11chacun jugera
43:12une chose est certaine
43:14ça ne donne pas la vérité
43:17mais c'est mon témoignage
43:19il y a à peu près un an
43:21lors d'un déjeuner
43:22Pierre m'a raconté
43:23exactement la même histoire
43:24donc il ne se fatiguait pas
43:25pour moi
43:26et ça n'est pas une invention
43:28qu'il lui a prise
43:29hier matin à 9h
43:30ça c'est certain
43:31ça j'en atteste
43:34revenons à l'énergie
43:35et la crise
43:36qui pourraient arriver
43:38sur le sol français
43:39et on va écouter
43:40Roland Lescure
43:42alors j'ai vu par exemple
43:42qu'en Hongrie
43:43on a plafonné
43:44le prix
43:45de l'essence
43:46c'est a priori
43:48pas
43:49c'est hors de
43:51possibilité en France
43:52c'est pas un choix
43:53qui est retenu
43:54mais ça s'est fait une fois
43:55je crois
43:56de plafonner le prix
43:57de l'essence
43:58ça s'est fait une fois
43:59ces 20 dernières années
44:00pendant une crise énergétique
44:02il y a eu jusqu'à présent
44:033 chocs pétroliers
44:0673
44:06le premier
44:07évidemment
44:08chacun s'en connait
44:08avec l'OPEP
44:0979
44:10au moment de la révolution iranienne
44:12et on dit qu'il y a
44:13un 3ème choc pétrolier
44:14entre 2004 et 2008
44:16au moment des subprimes
44:17bon
44:17et là on parle
44:18d'un 4ème choc pétrolier
44:19possible
44:20donc écoutez
44:21Roland Lescure
44:23nous allons suivre
44:24les choses de près
44:25nous sommes prêts
44:26à prendre
44:26toutes les mesures
44:27nécessaires
44:28y compris
44:29en puisant dans les réserves
44:31de stocks stratégiques
44:32de manière à stabiliser
44:33les marchés
44:34le marché du pétrole
44:35et le marché du gaz
44:37également
44:37sont affectés
44:38par des bouleversements
44:40qui sont essentiellement liés
44:42au fait que les exportations
44:43de pétrole et de gaz
44:45qui sortent du Moyen-Orient
44:46se dirigent vers l'Asie
44:47zone qui est du coup
44:49directement affectée
44:50par des bouleversements
44:51de marché
44:51aujourd'hui
44:53il n'y a aucun problème
44:54d'approvisionnement
44:55de pétrole
44:55ni de gaz
44:56que ce soit en Europe
44:57ou aux Etats-Unis
44:58pour autant
44:59nous allons regarder
45:00de près
45:00la manière
45:01dont nous pouvons
45:01stabiliser
45:02l'ensemble des flux
45:03l'ensemble du marché
45:04et je le répète
45:06en étudiant
45:06toutes les mesures
45:07y compris pourquoi pas
45:08la libération
45:09des stocks stratégiques
45:11bon
45:13l'ironie extraordinaire
45:14c'est la Russie
45:15qui propose de nous aider
45:16en nous livrant à nouveau
45:17alors que depuis 4 ans
45:18on a décidé d'arrêter
45:19de se passer de ces services
45:21et donc là ce soir
45:22à la Hongrie
45:24rassurez-vous
45:25la monnaie hongroise
45:27c'est le florin
45:27c'est pas l'euro
45:29donc on n'est pas concerné
45:30par ce que font
45:31les hongrois
45:31qui ont une politique
45:34qui leur appartient
45:35la monnaie hongroise
45:37c'est le florin
45:40je dis une bêtise
45:41non non
45:41c'est pas la vieille
45:43monnaie hollandaise
45:44le florin
45:45c'est une monnaie hongroise
45:46aussi
45:47il y a des florins
45:48je me garderais bien
45:49de vous contredire
45:51mais je crois que c'était
45:53pour moi c'était
45:55la vieille monnaie hollandaise
45:57contrairement à vous
45:57il m'arrive de dire des bêtises
45:58c'est bien effectivement
46:02le florin
46:03Léos par anticipation
46:06Léos par anticipation
46:07Michel-Edouard Leclerc
46:08on a d'ailleurs parlé
46:09ce matin
46:10le blocage des prix
46:11je l'ai dit
46:12n'est pas
46:13alors ça intéresse
46:14évidemment
46:15principalement
46:15les gens qui nous rendent
46:16nous écoutent
46:17le prix
46:18Non ça n'est pas d'actualité
46:19parce que ça coûterait
46:19une fortune d'abord
46:20et clairement
46:21on n'en a pas les moyens
46:23et ce qui est envisagé
46:24éventuellement
46:25si la guerre venait
46:25à durer
46:26c'est d'utiliser
46:27les réserves stratégiques
46:29qui permettraient
46:30de faire baisser
46:30un peu le prix à la pompe
46:32Alors tout à fait autre chose
46:34l'ancien président
46:34Nicolas Sarkozy
46:35condamné définitivement
46:36en novembre 2025
46:37dans l'affaire Bing Malion
46:38pourrait bien devoir
46:40à nouveau
46:41porter un bracelet électronique
46:43puisque ça demande
46:44de confusion
46:44des deux peines
46:46dans les dossiers
46:46Bismuth et Bing Malion
46:47ont été refusés
46:48par le tribunal correctionnel
46:49de Paris
46:50on va écouter
46:51l'analyse
46:52de Tanguy Hamon
46:53et vous me direz
46:53si c'est la règle
46:54ou si il y a
46:56un traitement
46:57de préférence
46:58si j'ose dire
46:58accordé
46:59à monsieur Sarkozy
47:01La justice a refusé
47:03la confusion de peine
47:04pour Nicolas Sarkozy
47:05l'ancien chef de l'état
47:06va donc devoir purger
47:07la peine
47:08à laquelle il a été
47:09condamné
47:09dans l'affaire Bing Malion
47:10une peine de six mois
47:12de prison ferme
47:13mais aménageable
47:14c'est à dire
47:14qu'il n'a pas
47:15à être incarcéré
47:16l'ancien président
47:17de la république
47:18demandait à ce que
47:19cette peine soit fusionnée
47:20avec celle
47:20qu'il avait reçue
47:21précédemment
47:22dans l'affaire
47:23Bismuth
47:24l'affaire dite
47:24des écoutes
47:25il avait alors passé
47:26un peu plus de trois mois
47:28sous bracelet électronique
47:29avant de bénéficier
47:30d'une liberté conditionnelle
47:32et la confusion de peine
47:33lui aurait permis
47:34que la sentence
47:35de sa deuxième condamnation
47:37soit absorbée
47:38par la première
47:39cela lui aurait évité
47:41par exemple
47:41d'avoir apporté
47:42à nouveau
47:43un bracelet électronique
47:45l'avocat de Nicolas Sarkozy
47:47n'a souhaité faire
47:48aucun commentaire
47:49à la sortie de l'audience
47:50qui s'est déroulée
47:51à huis clos
47:52il peut encore faire appel
47:53de cette décision
47:54bon c'est classique
47:56oui
47:57écoutez
47:57on ne peut pas dire
47:58que ça soit une infamie
48:01maintenant
48:01je constate
48:03que c'est vrai
48:03qu'on n'a pas
48:04on n'a pas l'impression
48:06que la justice
48:08veut lui faire
48:09la moindre fleur
48:10c'est-à-dire que
48:10la justice
48:11sans s'abaisser
48:12dans ce type d'affaires
48:13c'est pile ou face
48:16on peut vous dire oui
48:17on peut vous dire non
48:17là il y avait un argument
48:19qui laissait à penser
48:20que comme
48:21je crois que c'est le 16 bar
48:22quelque chose comme ça
48:23ça c'est pour un autre dossier
48:24oui oui
48:25il va se retrouver devant
48:26à nouveau
48:27la cour d'appel
48:28ça aurait été un petit peu
48:29plus sympathique
48:31qu'il n'ait pas
48:31cette entrave-là
48:32mais encore une fois
48:33jusqu'à maintenant
48:34je n'ai pas constaté
48:36que la justice française
48:39fasse montre
48:40d'une faiblesse particulière
48:42pour Sarkozyn
48:43moi je ne vois pas
48:43pourquoi ça a été refusé
48:44parce que c'est le même
48:45titre de peine
48:45c'est des infractions
48:46en concours
48:47et c'est des peines définitives
48:48donc pour moi
48:48les critères étaient remplis
48:50et je ne vois pas
48:50pourquoi on lui a refusé
48:51très honnêtement
48:52je ne vois pas pourquoi
48:52je pensais que ça lui serait accordé
48:54il a déjà fait 6 mois
48:55les autres
48:56ensuite le reste
48:57il ne l'a pas fait
48:57parce qu'il avait plus de 70 ans
48:58je pensais que la confusion
49:00de peine lui serait accordée
49:01je n'aurais pas parié
49:02le peu que je possède
49:03ça n'aurait pas été Nicolas Sarkozy
49:04peut-être
49:04c'est un peu ce que je voulais dire
49:07juste un mot
49:08après la mort de Quentin
49:10à 23 ans
49:11il y a une enquête
49:12sur les violences politiques
49:14entre militants radicaux
49:15et ça je pense que
49:17Geoffroy Lejeune
49:18vous avez regardé ça de près
49:19dans le journal du dimanche
49:20des affrontements en hausse
49:21de 42% en 2025
49:23par rapport à l'année précédente
49:24et selon les informations
49:25d'Europe 1
49:2670% d'Éric
49:28ont été diligentés
49:29par des militants
49:30d'ultra-gauche
49:32donc c'est important
49:34de le dire
49:34cette nouvelle rixe
49:35depuis 2026
49:36la tendance semble se confirmer
49:38depuis le 2 mois de janvier
49:39les autorités ont comptabilité
49:40cette nouvelle rixe
49:42et j'ai vu également
49:43que Némésis
49:44avait été interdit
49:45par exemple hier
49:46de manifestation
49:48pour les droits
49:49pour la journée
49:50des droits des femmes
49:51elles n'ont pas eu le droit
49:52d'aller dans les cortèges
49:53classiques
49:54on va dire
49:54c'est le ministre de l'Intérieur
49:55qui a décidé ça
49:55absolument
49:56c'est assez étonnant
49:57ces jeunes femmes
49:59ça ne choque pas
50:00Sarah Salman
50:00mais moi j'ai trouvé
50:05c'est un collectif identitaire
50:07qu'un collectif féministe
50:08mais c'est quoi
50:09un collectif identitaire
50:10c'est-à-dire que vous vous basez
50:11plus sur l'agresseur
50:14sur l'origine de l'agresseur
50:15que sur le droit des femmes
50:16je ne suis pas surprise
50:17c'est bien
50:18les organisations féministes
50:20de gauche
50:21font montre
50:21d'un féminisme particulier
50:23je pourrais vous dire
50:23je pourrais émettre
50:24des critiques aussi
50:27elles ont été critiques
50:28avec le collectif
50:29nous vivrons
50:30et je trouve ça déplorable
50:31mais le mot le mot le plus sympathique
50:34qui est le mot le plus délicat
50:36c'est une députée
50:37une députée de monsieur Mélenchon
50:40qui s'est montrée
50:42avec une pancarte sur X
50:46en mettant
50:47Némésis sans lapis
50:48voilà le niveau
50:50c'est effectivement pas très élégant
50:52on est entièrement d'accord
50:54c'est déplorable
50:55que Némésis ne soit pas souhaité
50:57et souhaitable
50:58moi je peux le comprendre
50:58le crime c'est d'établir un lien
51:00entre une partie d'immigration
51:02et une partie de la
51:03c'est de ne parler
51:04en fonction de l'origine
51:05c'est de ne parler que de ça
51:06bah non c'est faux
51:07d'abord elle ne parle pas que de ça
51:09elle parle surtout de ça
51:10elle parle surtout de ça
51:12parce qu'il y a un lien
51:13qui est avéré
51:13y compris au plus haut niveau
51:15de l'état
51:15entre une partie de la délinquance
51:16et de la criminalité
51:17et une partie de l'immigration
51:18la plupart des violences sexuelles
51:20intrafamiliales
51:21la plupart des violences
51:22sont intrafamiliales
51:23si vous regardez
51:23et pas en...
51:25avant d'être avec Isabelle Piboulot
51:27d'abord je voulais rectifier
51:28une chose
51:28parce que j'ai dit une bêtise
51:29ce matin
51:30et je tiens vraiment à
51:33pardonner
51:33parce que j'ai dit que Nantes
51:36était la neuvième ville
51:37la plus criminelle d'Europe
51:40et je n'ai pas cité la source
51:42d'ailleurs
51:43parce que c'est quelque chose
51:44et je ne vais pas donc citer
51:46cette source
51:47parce que cette source
51:49manifestement n'est pas crédible
51:51c'est un site
51:52et je l'ai dit dans un mouvement
51:55comme je peux dire parfois
51:59sans la vérification
52:00qui s'impose
52:01donc je retire
52:03cette phrase
52:04et elle n'a existé
52:06et donc elle est combien ?
52:07comment ?
52:07et donc elle est combien ?
52:09si elle n'est pas la neuvième ?
52:09non
52:10non c'est à dire que c'est un site
52:11qui avait classé
52:12les villes
52:13effectivement
52:16par dangerosité
52:16si j'ose dire
52:17et je ne peux pas dire
52:19parce qu'il n'y a pas
52:21un autre classement
52:22il a été contesté
52:22ce classement
52:24entre guillemets
52:24sa méthodologie n'est pas très claire
52:25exactement
52:26mais par contre
52:27ça ne veut pas dire
52:28que ce que vous avez dit
52:29est forcément faux
52:29en tout cas je le retire
52:31puisque la chaîne
52:32avait déjà été
52:34une observation
52:36vous grandisse
52:36non mais c'est de ma faute
52:38et j'en suis vraiment
52:40je plaide coupable
52:41sans aucune discussion
52:44donc voilà
52:46ça n'empêche pas
52:47qu'une certaine insécurité
52:48existe à Nantes
52:50mais en tout cas
52:51ce classement
52:52ne le répartit
52:53ne le répartit pas
52:54de cette manière
52:56je voulais vous montrer
52:57des images
52:57de la cathédrale d'Angers
52:58parce que ça c'est génial
52:59j'ai découvert ça
52:59à la cathédrale d'Angers
53:00vous avez vu les images ?
53:02vous avez vu cette affaire ?
53:03mais je ne me suis jamais rendu
53:04à la cathédrale d'Angers
53:04moi je ne me suis jamais
53:05rendu à Angers
53:06je vais vous montrer
53:08une image
53:08de la cathédrale d'Angers
53:10je vous assure
53:11vous n'en croyez pas
53:12vos yeux
53:13en fait ils sont en train
53:14de détruire
53:15la cathédrale d'Angers
53:16en rajoutant des éléments
53:18qui sont laids
53:19mais on va en parler
53:20dans une seconde
53:21Isabelle Piboulot
53:22rappelle les titres
53:26la guerre au Moyen-Orient
53:27serait quasiment finie
53:29selon Donald Trump
53:30le président américain
53:31l'a confié
53:32à la chaîne CBS
53:33d'après lui
53:34l'Iran n'a plus de marine
53:35ni de communication
53:36ou de force aérienne
53:38le conflit serait très en avance
53:40sur le calendrier
53:41des 4 à 5 semaines
53:42qu'il avait évoqué auparavant
53:44autre déclaration de Donald Trump
53:46l'Australie va accorder l'asile
53:48à certaines joueuses
53:49de l'équipe iranienne de football
53:51ces dernières risquent
53:52des persécutions
53:53en revenant sur le sol iranien
53:55pour avoir refusé
53:56de chanter l'hymne national
53:58avant leur premier match
53:59de la coupe d'Asie
54:00les 26 membres
54:02de la délégation iranienne
54:03sont arrivés en Australie
54:04quelques jours
54:05avant la guerre
54:06et puis en France
54:07le gazole a atteint
54:08la barre symbolique
54:09des 2 euros le litre
54:11en moyenne
54:11du jamais vu
54:12depuis l'été 2022
54:14d'après Emmanuel Macron
54:15les pays du G7
54:16se ruillent vers un recours
54:18à leur réserve stratégique
54:19de pétrole
54:20pour atténuer
54:20la flambée des prix
54:21une réunion des ministres
54:23de l'énergie
54:23du G7
54:24est prévue demain
54:25à Paris
54:25en marche d'un sommet
54:26sur le nucléaire civil
54:28et bien merci beaucoup Isabelle
54:30donc à Angers
54:30la cathédrale Saint-Maurice
54:31a été en partie transformée
54:33une galerie contemporaine
54:33est venue s'ajouter
54:34au bâtiment construit
54:35au XIe siècle
54:38cette intervention
54:39suscite de vives réactions
54:40au sein de la cité
54:42Anjouine
54:42et alors là
54:44bon là vous voyez
54:45de l'intérieur
54:46c'est pas ce qui est
54:46le plus frappant
54:47mais j'espère qu'on aura
54:48un plan de l'extérieur
54:50que vous allez voir
54:51et qui rend
54:53la cathédrale
54:54c'est encore
54:55de l'intérieur
54:55si on pouvait voir
54:56les plans de l'extérieur
54:58parce que là
54:59on voit pas grand chose
54:59donc là on voit
55:00la cathédrale
55:01et voilà
55:03regardez ça
55:04regardez
55:04c'est quand même
55:05très étrange
55:06et ça va rester
55:07moi je pensais
55:07que c'était un mobilhome
55:08quelque chose
55:09qu'ils avaient mis
55:09pour
55:11c'est quand même
55:12écoutez
55:13faut avoir le diable
55:14dans la peau
55:15si j'ose dire
55:15pour mettre
55:17cela devant
55:18en plus il y avait
55:18des sculptures derrière
55:19qui étaient superbes
55:20dans cette cathédrale
55:21Saint-Maurice d'Angers
55:22et bien au nom
55:23de la modernité
55:24je ne sais quoi
55:24c'est l'église catholique
55:27qui décide de ça
55:28je ne peux pas vous dire
55:29l'oeuvre est intermédiaire
55:31entre
55:31donc elle appartient à l'Etat
55:33oui elle appartient à l'Etat
55:34oui vous avez raison
55:35d'ailleurs les cathédrales
55:36l'église catholique
55:36n'a pas son mot à dire
55:37c'est compliqué
55:38elle n'est pas décisionnaire
55:39je pense
55:40en tout cas
55:40c'est Paris
55:41il y a eu une loi
55:44vous savez en 1905
55:45oui j'en ai entendu
55:45de poser
55:46c'est toujours subjectif
55:48bien évidemment
55:49ce qui est beau
55:50ce qui ne l'est pas
55:50mais je soumets ça
55:52je soumets ça
55:53à votre sagacité
55:56Christophe Royau
55:56était à la réalisation
55:57Jules Bertin
55:58était à la vision
55:58merci à Arnaud
55:59qui était au son
55:59parti ACP
56:00à l'émission
56:01Benjamin No
56:01Lucas Busutil
56:02Tess
56:02la fête
56:03on est un poil en retard
56:04Gauthier Lebret
56:05dans une seconde
56:06c'est un poil en retard
56:08c'est un poil en retard
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