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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Au revoir à tous et merci d'être avec nous, Véronique Jacquet, Gilles-William Goldnadel,
00:03Georges Fenech, Pierre Lelouch et Jules Torrey.
00:05C'est vers Jules que je vais me tourner, parce que je vous ai demandé tout à l'heure
00:09d'expertiser une parole politique en fin d'après-midi.
00:13Il y a ce tweet de Nicolas Dupont-Aignan, qui ce matin dit « Qui va payer ? »
00:18Ce matin à Bercy, ils réunissent tout le monde pour gratter 6 milliards d'euros d'économie
00:23sur le dos des Français, hôpitaux, retraites, écoles, etc.
00:25Au même moment, Macron et sa bande débloquent 17 milliards pour la part française du prêt européen à l'Ukraine.
00:31Ils n'ont plus d'argent pour les Français qui galèrent, mais par magie, ils trouvent toujours des milliards pour
00:36Kiev.
00:37Et je vous ai dit, est-ce qu'il dit la vérité ?
00:39Parce que s'il dit la vérité, c'est ennuyeux.
00:41Et s'il ne dit pas la vérité, c'est ennuyeux cette fois pour lui.
00:45Donc, est-ce que c'est exact que la France va donner 17 milliards à l'Ukraine ?
00:50Ça dépend de quel postulat on part.
00:52Est-ce que l'Ukraine a les moyens de rembourser ou pas ?
00:56C'est-à-dire qu'il y a une dette qui va être levée pour emprunter 90 milliards d'euros
01:00par l'Union européenne.
01:02L'Union européenne, évidemment, elle le fait avec la garantie des États membres, donc de la France.
01:06Il y a juste la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie qui sont acceptées de tout cela.
01:11Mais donc, si l'Ukraine arrive à rembourser dans les prochaines années ces 90 milliards,
01:17la France n'aura rien à payer.
01:19En revanche, c'est si l'Ukraine n'arrive pas à rembourser cela,
01:23eh bien que là, la France pourrait payer.
01:25Et la France, dans la cote-part de participation dans ces 90 milliards,
01:29ça représente à peu près 17%.
01:30Et en gros, c'est 15,5 milliards d'euros,
01:34plus les intérêts de la dette et la gestion de la dette,
01:36enfin les coûts qu'on a quand on a un prêt, ça fait 17 milliards.
01:39Donc, il n'a pas tort, si on part du postulat,
01:41que l'Ukraine n'a pas les moyens de rembourser,
01:42ce qui n'est pas complètement anodin.
01:44Mais il a même raison, par exemple.
01:47Non, mais ce que je veux dire, c'est que c'est...
01:48Non, mais il y a un vrai problème,
01:49parce que les Français, on donne 17 milliards,
01:51effectivement, on n'a plus un sou.
01:52Non, on donne pas.
01:53On dit qu'on garantit 17 milliards
01:56si jamais l'Ukraine ne peut pas rembourser.
01:57En revanche, en revanche...
01:58J'ai trouvé que ça m'intéressait.
01:59Ce qui est sûr, c'est que là où Nicolas Dupont-Aignan se trompe,
02:02c'est qu'il dit le chèque.
02:04Il dit débloque.
02:05Oui, mais là, en l'occurrence, on ne débloque pas 17 milliards.
02:07Ce qu'on peut dire, en revanche,
02:08c'est que depuis le 22 février 2022,
02:11la France a donné quasiment 11 milliards d'euros
02:14dans l'aide à l'Ukraine,
02:15que ce soit en soutien militaire ou en soutien financier.
02:17Ça, c'est factuel.
02:18Bon, et Pierre Leluche, qui connaît peut-être mieux
02:22que nous ces systèmes de l'État et de l'argent public...
02:28La cote-part de la France, c'est entre 17 et 20%.
02:31Quand l'Union Européenne va emprunter au nom de l'ensemble 90 milliards,
02:37c'est-à-dire que nous, on est dedans de 20%.
02:40Ce que je trouve extraordinaire, c'est que le président de la République,
02:43c'est la volonté du président de la République.
02:46Ça ne passe pas par l'Assemblée nationale,
02:47ça ne passe pas par le gouvernement,
02:48ça ne passe pas par les Français.
02:49C'est la volonté du prince.
02:50Oui, ce qui est absurde.
02:51Moi, je serais député, je hurlerais,
02:53je demanderais que ce soit naturellement inscrit dans le budget.
02:56C'est la volonté du prince.
02:57C'est de l'argent qui s'ajoute à la dette.
02:59C'est ça que ça veut dire.
03:00Écoutez, c'était intéressant.
03:02Il n'a pas tort, l'Union Européenne.
03:03C'était intéressant aujourd'hui, précisément,
03:08de mettre cette information en miroir
03:11avec les annonces de M. Lecornu,
03:14qu'on va entendre résumées par Augustin Donadieu.
03:17Parce qu'il n'y a jamais d'argent.
03:18Sauf, en revanche, pour l'Ukraine.
03:19C'est vrai que le 26 mars dernier, par exemple,
03:21Emmanuel Macron vous dit qu'il y a 2 milliards en plus.
03:23Les 2 milliards, il les trouve sans aucun problème.
03:25Il les trouve à chaque fois, il les rajoute à la dette.
03:28Et comme les taux d'intérêt ont explosé ces derniers jours,
03:31depuis le début de la crise,
03:32on s'est bloqués 6 ou 7 milliards d'intérêts en plus.
03:36Moi, ce que je voulais dire, c'est que les Français ne sont pas dans la boucle.
03:38L'Assemblée nationale n'est pas dans la boucle.
03:40C'est le fait du prince.
03:40Mais en même temps, c'est la Ve République.
03:43Il faut beaucoup bosser pour trouver ces informations-là
03:45et les chiffres qu'on vous donne ce soir.
03:47Oui, comme toujours.
03:48On paiera 700 millions sur cette question du prêt.
03:51Quoi qu'il arrive, on paiera 700 millions d'euros.
03:53200 millions en 2027, 500 millions d'euros en 2028
03:56pour la gestion de la dette, les intérêts de la dette
03:58et le refinancement potentiel.
03:59Écoutons Augustin Donadieu sur les annonces de M. Lecornu
04:02en fin d'après-midi pour aider les Français.
04:05Mais peut-être que si on aidait moins les autres,
04:07on aiderait peut-être plus les Français.
04:10Les Français vont pouvoir attendre avant de bénéficier
04:13d'une ristourne à la pompe.
04:14Le Premier ministre à l'issue d'une réunion sur l'énergie
04:16a fait plusieurs annonces concernant plusieurs secteurs.
04:19A commencer par les pêcheurs.
04:21Leur ristourne de 20 centimes par litre
04:23sera amenée à autour des 30 ou 35 centimes par litre
04:27en fonction des discussions avec l'Union européenne.
04:30Les agriculteurs verront leur exonération de la TICPE
04:33passer de 4 centimes par litre à 15 centimes.
04:36Les transporteurs, eux, continueront de bénéficier
04:38d'une réduction de 20 centimes par litre de carburant acheté.
04:43Une nouveauté, ce sont les taxis et les VTC
04:45qui vont entrer dans le dispositif.
04:46Mais là aussi, des négociations sont en cours.
04:49Ils vont être reçus par le ministre des Transports
04:52et des annonces seront faites à l'issue de ces entretiens.
04:55Un nouveau secteur qui fait son entrée dans le dispositif,
04:57c'est également le BTP.
04:59Vous savez, très grand consommateur de Génère,
05:01le fameux rouge.
05:03Eh bien, les professionnels du bâtiment
05:04pourront bénéficier d'une baisse de 20 centimes d'euros
05:07par litre de carburant acheté.
05:09Mais là aussi, les discussions sont en cours.
05:12Et enfin, une annonce très attendue.
05:13Celle concernant les aides-soignantes,
05:15les infirmières libérales, les commerciaux,
05:17les travailleurs modestes.
05:18Ils sont 2,9 millions en France,
05:21selon le Premier ministre.
05:23Eh bien, ils pourraient bénéficier d'une aide forfaitisée
05:24autour des 20 centimes par litre de carburant.
05:27Là aussi, des discussions sont en cours.
05:29Et tout cela sera conditionné,
05:31eh bien, en fonction des revenus
05:32ou enfin des kilomètres parcourus.
05:34Vous l'avez compris,
05:35il n'y aura pas d'aide généralisée
05:36pour tous les Français.
05:38Le Premier ministre souhaite privilégier
05:40des aides mensualisées, ciblées.
05:41Il refuse de faire des chèques généraux
05:43et de baisser massivement les taxes
05:45qui, selon lui, eh bien,
05:46auraient un impact très néfaste
05:48sur les finances publiques.
05:48Le coup de la guerre.
05:50Et on va parler tout à l'heure
05:51de ce qui se passe avec le...
05:54Comment dire ?
05:55L'ultimatum du cessez-le-fait.
05:56La fin de l'ultimatum.
05:57Bon.
05:58Vous êtes d'ailleurs très inquiet,
05:59en tout cas très morose,
06:03puisque vous pensez qu'on est à la veille
06:05d'un conflit qui peut se généraliser très grave.
06:08Bon.
06:08J'espère que vous vous trompez, bien sûr.
06:11Mais écoutons ce que disait M. Amiel,
06:14qui est le ministre des Comptes publics,
06:15le coup de la guerre.
06:16Et il dit que ça coûterait
06:18entre 4 et 6 milliards aujourd'hui.
06:21La guerre a un coût.
06:23Elle a un coût qui est aujourd'hui estimé
06:24à 6 milliards d'euros
06:25pour les finances publiques.
06:27Les taux d'intérêt sont 5 fois supérieurs
06:29à ce qu'ils étaient au moment
06:31du déclenchement de la guerre en Ukraine
06:33en 2022 et en 2023.
06:34Ce n'est pas propre à la France.
06:36Donc face à ces 6 milliards d'euros
06:38de coûts de la crise que nous anticipons,
06:41nous prévoyons 6 milliards d'euros
06:44de dépenses qui pourraient être stoppées.
06:464 milliards d'euros pour l'État,
06:482 milliards d'euros dans la sphère sociale.
06:50Je dis bien qu'ils pourraient être stoppés.
06:52Car évidemment, tout cela est encore recouvert
06:54de beaucoup d'incertitudes.
06:55On le voit jour après jour.
06:57La situation géopolitique est très instable
06:59au Moyen-Orient.
07:01Bon, là aussi, il va falloir attendre
07:03bien évidemment les prochains développements
07:06des prochaines heures.
07:07Et on va parler de cette guerre possible
07:11et de ce qui se passe avec le Liban notamment.
07:15Puisqu'aujourd'hui, Emmanuel Macron a reçu
07:17ce mardi le Premier ministre libanais,
07:19Nawas Salam, alors que la situation reste très instable,
07:22vous le savez.
07:23Mais je voulais vous montrer ces images
07:25de la cérémonie d'adieu au lieutenant.
07:28C'était à Beyrouth aujourd'hui, Montorio.
07:31Et je vous propose peut-être un moment de recueillement
07:35devant ces images,
07:37avant que le cercueil ne soit mis dans l'avion
07:42qui le ramenaient sur Paris.
07:43Il y aura une cérémonie demain à Montauban.
07:45En hommage, la cérémonie sera jeudi à Montauban.
07:49Ils n'ont pas demain.
07:50En hommage donc à l'adjudant Montorio.
08:02Bonsoir.
08:25Et on a une pensée pour tous les militaires
08:28qui sont sur le terrain,
08:30alors que nous sommes tranquillement ici
08:31derrière nos pupitres d'un studio
08:34et qui se battent pour nous,
08:36pour défendre nos vies, nos libertés.
08:38Et ils méritent tout notre respect, bien sûr.
08:43Emmanuel Macron souhaite la paix
08:46entre Israël et le Liban
08:48et il met en place plusieurs conditions.
08:50Et je voulais qu'on écoute
08:52le président de la République
08:53aujourd'hui au Palais de l'Élysée
08:55qui recevait donc le Premier ministre libanais.
08:58Cela implique que le Hezbollah,
09:00qui je le rappelle a fait une erreur stratégique majeure
09:03en entraînant le Liban dans la guerre,
09:05cesse de viser Israël
09:07et de prétendre se substituer à l'État
09:10dans l'exercice de ses prérogatives.
09:12Cela implique aussi qu'Israël
09:14renonce à ses visées territoriales
09:17et comprenne que la condition de sa sécurité
09:19est un État libanais fort
09:21et non une politique du chaos.
09:24La seule voie pour cela
09:26est celle d'un accord politique
09:28entre Israël et le Liban
09:30qui garantisse la sécurité des deux pays,
09:33l'intégrité territoriale du Liban
09:35et pose les jalons de la normalisation
09:37de leurs relations.
09:39Bon, vous entendez les deux conditions
09:41qu'a mis le président de la République en place ?
09:43Ce n'est pas ce qui me choque le plus.
09:45Ce qui me choque,
09:47c'est les paroles qu'il apprenaissait ensuite
09:49et dans lesquelles il disait
09:51que l'éventuelle suspension
09:53par l'Europe des accords
09:55entre Israël et l'Europe
09:58se posait.
09:59Là, c'est quelque chose
10:01de beaucoup plus grave
10:02quand on connaît la situation.
10:03Mais le problème,
10:04ce qui me rassure,
10:05c'est qu'en général,
10:06quand M. Macron dit quelque chose,
10:08ça ne se fait jamais.
10:09Mais il faut quand même voir
10:11le parcours de M. Macron
10:12qui voulait en finir avec le ramasse,
10:14qui n'a pas voulu marcher
10:15contre l'antisémitisme.
10:17Et la seule explication
10:18que je donne
10:19à cette phrase assez absurde,
10:21c'est que dans le marasme
10:23de popularité dans lequel il se trouve,
10:25il pense peut-être
10:26qu'une phrase comme ça,
10:27ça peut quand même
10:28lui apporter
10:29un petit regain de popularité
10:32au sein des banlieues.
10:33Raison pourquoi, d'ailleurs,
10:34il n'a pas marché
10:35contre l'antisémitisme.
10:36C'est quand même
10:36assez affligeant.
10:38Donald Trump a accusé
10:39ce mardi l'Iran
10:39de nombreuses violations
10:40de cesser le feu
10:41tout en se disant persuadé
10:42que Washington obtiendrait
10:43un super accord.
10:44Et de ce qu'ont coté,
10:45l'Iran a annoncé
10:46que la trêve expirait
10:47ce soir à minuit.
10:48Donc, plus tôt que prévu.
10:50Il y a eu cet échange
10:51sur CNBC ici.
10:53Il faut au moins
10:55la perspective
10:55d'un accord signé
10:56aujourd'hui ou demain.
10:57Sinon, vous recommencerez
10:58à bombarder l'Iran.
10:59C'est la question
11:00de la journaliste
11:01de CNBC.
11:03Je m'attends
11:03à ce que l'on bombarde
11:05car je pense
11:05que c'est la meilleure attitude
11:06à adopter.
11:07Mais nous sommes prêts
11:09à passer à l'action.
11:10C'est ce que dit
11:11Donald Trump.
11:13Et je disais
11:13il y a quelques instants,
11:14Pierre Lelouch,
11:15que vous imaginez le pire.
11:18C'est ce que vous nous disiez
11:19avant d'entrer
11:20dans ce studio.
11:21Pourquoi ?
11:22Parce que d'abord,
11:23l'avion de Vance
11:25aurait dû décoller
11:26ce matin
11:26de Washington.
11:27Il faut au moins
11:28une douzaine d'heures
11:29d'avions.
11:29C'est 10 000 kilomètres
11:30pour aller à Islamabad
11:32depuis Washington.
11:33C'est deux heures,
11:35deux heures et demie
11:35d'avion
11:35depuis Téhéran
11:38jusqu'à Islamabad.
11:40Donc,
11:40l'Américain n'est pas parti.
11:42Il attendait de voir
11:42si les Iraniens
11:45partaient
11:45ou venaient.
11:46Sinon,
11:46c'était une humiliation
11:47massive pour eux.
11:48Donc,
11:49ils ne sont pas là.
11:50J'ai noté
11:51une déclaration
11:51aujourd'hui même
11:52du porte-parole
11:53du guide suprême
11:54qui dit ceci.
11:56Nous ne consentirons
11:57à des négociations
11:59que le jour
12:00où l'ennemi
12:02reconnaîtra
12:02que nous sommes
12:04en position
12:04de vainqueur
12:05et qu'il est
12:06en position
12:06de faiblesse.
12:08Donc,
12:08ça,
12:09c'est la condition
12:10de reprise
12:10de négociation
12:11acceptée
12:11d'avoir perdu.
12:12Les Américains,
12:14avec Trump,
12:15lui,
12:15dit exactement
12:16le contraire.
12:17Une négociation
12:18qui commence,
12:18surtout sur des sujets
12:19aussi compliqués
12:20qui sont multiples,
12:21c'est le nucléaire,
12:22c'est les missiles,
12:23c'est les proxys
12:24et c'est surtout,
12:26parce que c'est ça
12:27maintenant le problème
12:28mondial numéro un,
12:29c'est est-ce que
12:30les Iraniens
12:31vont imposer
12:32la privatisation
12:33à eux
12:34de la jugulaire
12:36de l'économie mondiale ?
12:38Si ça,
12:39ça se passe,
12:40Pascal,
12:41ça change
12:41l'ordre des puissances
12:42dans le monde
12:43et ça fera
12:44de l'Iran
12:45à terme
12:45la quatrième
12:46superpuissance
12:47de cette planète.
12:48Je vous le dis,
12:50c'est absolument fondamental
12:51ce qui se joue
12:52en ce moment.
12:52Alors,
12:52écoutez le président Trump.
12:54Pour reprendre
12:55le détroit d'Hermoz
12:57militairement,
12:58ça veut dire
12:59non seulement envoyer
12:59des bateaux,
13:00mais ça veut dire
13:00prendre la côte
13:01qui est des falaises,
13:02qui est très escarpée
13:03et qui est truffée
13:04de missiles
13:05anti-navirs iraniens.
13:07Donc,
13:07ils s'attendent à ça.
13:08Donc,
13:08ça va être très compliqué.
13:09Écoutez le président Trump.
13:14Je pense que l'on va finir
13:15avec un super accord.
13:17Je pense qu'ils n'ont pas
13:17le choix.
13:18Nous avons détruit
13:19leurs marines,
13:20nous avons détruit
13:20leur armée de l'air,
13:21nous avons éliminé
13:22leurs dirigeants.
13:23Franchement,
13:24ce qui complique les choses
13:25d'une certaine manière.
13:26Mais ces dirigeants
13:27sont beaucoup plus rationnels.
13:28C'est un changement de régime,
13:29peu importe comment vous l'appelez.
13:31Ce n'est pas quelque chose
13:32que j'avais dit que je ferais,
13:33mais je l'ai fait
13:33indirectement peut-être.
13:35Et je pense que nous sommes
13:36dans une position très forte
13:37pour négocier
13:38et faire ce que d'autres présidents
13:40auraient dû faire.
13:40pendant 47 ans.
13:45Sinon,
13:45la négociation n'est pas possible
13:46puisque vous dites vous-même
13:47qu'il n'y a personne
13:48à l'islamisme.
13:49Alors,
13:49il y a,
13:50mais ils sont divisés.
13:51Une des choses
13:52que l'on apprend,
13:54c'est qu'il y a
13:55une tension très forte
13:56entre les gardiens
13:56de la Révolution,
13:58qui est plus dure,
13:59qui ont pris le contrôle
14:00du guide.
14:00D'ailleurs,
14:00c'est eux qui ont fait en sorte
14:01que ce soit le fils
14:03de Khamenei,
14:05moitié mort,
14:05qui est aujourd'hui
14:06le guide suprême.
14:07C'est gardien de la Révolution.
14:09Et c'est un dénommé
14:09Vahini,
14:11qui est le chef,
14:12le commandant
14:13des gardiens
14:13de la Révolution
14:14qui contrôle.
14:15Et qui est ?
14:16En face,
14:17vous avez le président
14:18du Parlement
14:18et le ministre
14:20d'Affaires étrangères
14:20qui sont les politiques
14:21et qui, eux,
14:22souhaitent négocier.
14:23Sauf que les militaires
14:24refusent.
14:25Et on se l'engage
14:26extrêmement dur
14:27parce qu'ils connaissent
14:28le rapport de force militaire
14:30qui est très compliqué
14:31pour les Américains,
14:32surtout les Américains
14:33isolés.
14:34Ils n'ont aucun
14:35n'allié
14:36ni européen
14:37ni asiatique
14:38avec eux.
14:39Et ça,
14:39c'est pourtant
14:40une affaire mondiale.
14:41Une voix iranienne
14:42que je voulais vous faire entendre,
14:43celle de Mola Mosseini.
14:49Il est possible
14:50que nos négociations
14:51n'aboutissent véritablement
14:52à rien
14:52et qu'il nous soit nécessaire
14:53de mener de nouveau
14:54des actions.
14:55L'action menée
14:56contre notre navire
14:57entraînera certainement
14:58une riposte
14:58de la République islamique
14:59d'Iran.
15:00Ce sont eux
15:01qui ont violé
15:01le cessez-le-feu
15:02et l'Iran répondra
15:03assurément.
15:04Ce blocus maritime,
15:05même dont il parle,
15:06est sans aucun doute
15:07une violation flagrante
15:08du cessez-le-feu.
15:09Et la République islamique
15:11y répondra certainement.
15:12La probabilité
15:13que l'ennemi
15:13prenne de nouveau
15:14l'initiative
15:15et reprenne son attaque
15:16brutale est loin
15:17d'être faible.
15:18Cette probabilité
15:19est vraiment loin
15:19d'être négligeable.
15:20Elle est élevée.
15:21Nous devons rester
15:22prêts à 100%
15:23compte tenu
15:24de la possibilité
15:25d'une reprise
15:25de l'offensive ennemie.
15:28Et je rappelle
15:29que le cessez-le-feu
15:30prendra fin
15:30à 3h30,
15:32heure de Téhéran
15:33et à minuit,
15:34heure GMT.
15:35Moi, je pense
15:36que la principale difficulté,
15:37Pierre Laborde,
15:38c'est que les Américains
15:40n'ont pas d'interlocuteur.
15:42Vous avez d'un côté
15:43Vahini qui est quand même
15:45sous le coup
15:45d'un mandat d'arrêt
15:46international
15:47parce que c'est lui
15:48qui a fait les attentats
15:49anti-israéliens,
15:50antisémites
15:51à Buenos Aires.
15:52Et puis,
15:52vous avez des gens
15:53plus pragmatiques
15:54qui savent bien
15:55quand même
15:55que le pays
15:57en a tellement pris
15:58qu'il ne va pas
15:58s'en sortir
15:59et qu'il serait
16:00plus accommodant.
16:01Mais quand bien même
16:01il trouverait un accord
16:03dans deux jours,
16:04ce n'est pas pour ça
16:04qu'il sera respecté
16:05par la partie
16:06la plus dure.
16:07Un truc important,
16:08si vous m'autorisez,
16:10le bateau
16:10dont il parlait
16:11qui a été arraisonné
16:13transportait
16:13des produits chinois
16:15à double usage
16:15dont des propulseurs
16:17pour les missiles.
16:19On va marquer une pause
16:20et à cette actualité
16:22internationale,
16:23on va la suivre
16:24même si nous avons
16:25terminé ce chapitre
16:26pour le moment
16:27de l'international.
16:28On va la suivre
16:29en tout cas
16:29toute la nuit.
16:30Et pourquoi
16:31vous dites bien sûr ?
16:32Non, à minuit
16:33vous allez la suivre.
16:34Mais bien sûr.
16:35Comment ?
16:36On sourit.
16:37Moi je suis très inquiet
16:39de ce que dit
16:39Pierre Lelouch
16:41et de son inquiétude.
16:43Ah bah si,
16:44Pierre Lelouch
16:44pourrait nous dire...
16:45Non.
16:46Non ?
16:46Parce qu'il faut
16:47que nous rendrie...
16:48Non parce qu'il n'a
16:49toujours pas l'accord
16:50du Congrès
16:50pour continuer sa guerre.
16:52Ah mais il s'assoit dessus.
16:53Ils ont essayé
16:55quatre fois
16:55de lui mettre des limites.
16:56Ils ont à chaque fois
16:57échoué.
16:59Pour l'instant
16:59il fait sans le Congrès.
17:02Et c'est donc
17:03qu'il ne respecte pas
17:04la Constitution américaine.
17:05Sans le Congrès,
17:05sans les alliés,
17:06il fait tout ça.
17:07Toi aussi
17:08tu es beaucoup plus
17:09regardant
17:10à ce que font
17:11les Américains
17:12que les Iraniens.
17:13Ton esprit critique
17:13est davantage révolté
17:15par ce que font
17:16les Américains
17:16que les Iraniens.
17:17Je ne me dis pas
17:17s'outre au Congrès
17:18quitte les termes
17:20qui vont arriver.
17:21Les élections
17:22qui vont arriver
17:22surtout à l'inflation.
17:23qui démarrent.
17:24Et les midtermes
17:24vous passionnent.
17:26Non mais c'est vrai
17:27elle n'est pas...
17:29Est-ce que Trump
17:30aura les moyens politiques
17:31de continuer ?
17:32Attendez,
17:33s'il perd les midtermes
17:34il va avoir
17:3512 attaques
17:36en justice
17:36contre lui
17:37pour le destituer.
17:38Il risque tout.
17:40S'il perd les midtermes
17:41il ne va plus pouvoir gouverner.
17:42C'est ça.
17:43Voilà, c'est ça.
17:44C'est plus simple que ça.
17:45On va suivre les midtermes.
17:46Dans combien de temps ?
17:47C'est pas que ça me passionne.
17:48En novembre.
17:49C'est que c'est les conséquences.
17:51C'est pourquoi vous êtes là
17:52pour nous alerter
17:53sur les midtermes
17:54ce qui arrive
17:54mais c'est en novembre.
17:58Mais Pascal,
17:59selon que de toi.
18:00Pas du tout.
18:01Sûrement pas.
18:03Au contraire.
18:04Un magistrat reste un magistrat.
18:05Il y avait peut-être
18:06une petite coste ici.
18:07Ça c'est intéressant.
18:08Un magistrat reste un magistrat.
18:10Ça c'est drôle comme phrase.
18:12Surtout en matière électorale.
18:14Par contre le droit iranien
18:15ça vous intéresse pas ?
18:17C'est drôle de vouloir
18:17être un magistrat.
18:18Mais bon,
18:19c'est un autre sujet.
18:20En revanche,
18:20il est 20h25
18:21qu'on va marquer...
18:22C'est drôle
18:23qu'il se s'entendait par là.
18:24C'est drôle.
18:25Ça signe une personnalité un peu...
18:26Je n'en sais rien.
18:27Il a fait sa reconversion.
18:30Bon.
18:32On va marquer une pause.
18:33On parlera de la cabale
18:36contre Oalem Sansal
18:37qui est vraiment...
18:38C'est très intéressant
18:39si j'ose dire
18:40ce qui se passe dans le pays.
18:41Et on reviendra évidemment
18:42sur cette affaire grassée
18:44en écoutant,
18:45pourquoi pas,
18:46ce qui s'est dit hier
18:47ou il y a quelques jours
18:48dans l'émission.
18:48Notamment,
18:49c'est ce soir
18:49où c'est des tirs
18:51accessents.
18:52Un excellent article
18:53dans le monde aussi aujourd'hui.
18:54Oui,
18:54mais c'est tous les jours.
18:55Dans le JDD.
18:56Ah oui ?
18:56C'est tous les jours.
18:57Oalem Sansal,
18:58c'est dans le JDD.
18:59L'important,
19:00c'est de décrédibiliser
19:02Oalem Sansal,
19:03de l'insulter,
19:04d'expliquer que c'est
19:05un mauvais écrivain,
19:06qu'il ne vend pas de livres,
19:07etc.
19:07Oui,
19:08ça c'est extraordinaire.
19:09À tout de suite !
19:10400.
19:10C'est quand même pas mal.
19:12Il serait d'extraordinaire.
19:12Elodie Huchard nous a rejoints
19:14d'abord parce qu'aujourd'hui,
19:16c'est les 100 ans
19:17de la reine d'Angleterre.
19:19Elle aurait eu 100 ans,
19:20Elisabeth II.
19:20Et c'est vrai
19:20qu'Elodie Huchard
19:21est une grande fan,
19:23comme vous le savez,
19:23de la monarchie britannique.
19:25On était à Europe
19:26avec elle tout à l'heure.
19:27Elle sait absolument tout
19:28et c'est un bonheur
19:29de l'écouter.
19:30Mais elle n'est pas venue
19:31précisément que pour ça
19:32aujourd'hui.
19:33Elle est venue
19:34parce qu'il y a une querelle.
19:35Il y a eu une querelle
19:37sur Twitter
19:39ou sur X
19:40entre Éric Zemmour
19:41et Dominique De Villepin
19:42qui depuis 48 heures
19:44ont décidé de s'écrire
19:45via Twitter.
19:46Alors ils pourraient
19:47s'écrire à l'un seul.
19:49Envoyer l'un à une lettre
19:50à l'autre
19:51mais ils le font en public.
19:52Donc ça va être intéressant
19:54de décrypter ce qui s'est dit.
19:56Et il y a également
19:56tout été parti
19:57d'une vidéo
19:58de M. De Villepin
19:59qu'on pourra peut-être
20:00écouter tout à l'heure.
20:01Mais avant cela,
20:02je vous parlais
20:03de l'affaire Grasset.
20:05Lors de l'émission
20:06C'est ce soir,
20:07la fameuse émission
20:07dont on a déjà parlé hier,
20:09la journaliste
20:10Clémentine Goldzal
20:11qui est une journaliste
20:12culture du monde.
20:14Elle était invitée
20:15sur le plateau
20:16et qu'a-t-elle dit
20:18sur Boilem Sans Salle ?
20:20Eh bien je vous propose
20:21de l'écouter.
20:23Effectivement,
20:23Boilem Sans Salle
20:24c'était une espèce
20:24de prise de guerre
20:25mais c'est un auteur
20:26qui ne vend pas
20:26beaucoup de livres.
20:27Là il y a une promesse
20:28effectivement que ça vendra
20:29peut-être des exemplaires
20:30pour le prochain
20:31parce qu'il a été détenu
20:32en Algérie
20:32mais c'est ni un très bon écrivain
20:34ni un très gros vendeur.
20:36En fait,
20:36ce qui se joue
20:38industriellement
20:38dans l'industrie du livre
20:39je pense qu'il faut regarder
20:41là où on ne regarde pas
20:42malheureusement
20:43c'est-à-dire du côté
20:44du livre de poche
20:45qui est aussi
20:45la propriété
20:46de Vincent Bolloré.
20:47C'est là en fait
20:48que Achet gagne de l'argent.
20:50La mutée lâchée
20:51a écrit Arnaud Benedetti
20:52contre Boilem Sans Salle.
20:53La bêtise insiste
20:54comme l'écrivait Albert Camus
20:56comme si cette journaliste
20:57était l'arbitre
20:58de la bonne
20:58et de la mauvaise littérature
20:59sa compétence
21:00immédiatement perceptible
21:01la mauvaise foi
21:03prétentieuse.
21:04Le roman de Sans Salle
21:072084
21:07c'est quand même vendu
21:08à plus de 400 000 exemplaires.
21:11La moyenne
21:11souvent des écrivains
21:12elle est de 2 000
21:133 000
21:134 000
21:14aujourd'hui
21:15c'est très dur.
21:15Ils sont contents
21:16quand ils en vendent 10 000.
21:17Oui, bien sûr.
21:19Vous, vous avez vendu
21:19combien de livres ?
21:20100 000
21:21le journal de guerre
21:22et 70 000
21:23il me semble
21:24exceptionnel.
21:25Je ne m'en plains pas.
21:26Mais c'est vrai
21:26que vous avez une grosse promotion
21:27sur France Inter
21:28et sur le service public.
21:29C'est vraiment beaucoup aidé.
21:30En même temps...
21:31Je ne l'oublierai jamais.
21:31Et même l'article
21:33de Mme Goldzal
21:34dans Le Monde.
21:34Oui.
21:35Bien sûr.
21:35Moi aussi j'ai fait 20 000
21:36avec la promotion
21:38de...
21:38Bien sûr.
21:39Donc ça montre
21:41simplement
21:41que toute cette petite casse
21:43pour reprendre encore
21:44le même terme
21:45qui a été employé
21:46par Vincent Bolloré
21:47toute cette petite casse
21:49s'est liée
21:50pour attaquer
21:51Boalem Sansal
21:52jusqu'à sa qualité
21:53d'écrivain.
21:54Il sort des geôles
21:57de la dictature algérienne
21:58où il était particulièrement
22:00courageux.
22:02Très sincèrement
22:02je n'arrive pas
22:03à comprendre
22:04ce qui motive
22:07une telle méchanceté
22:08et une telle bêtise aussi.
22:09Ce qui n'est pas
22:10contradictoire du tout.
22:11La cabale contre
22:12Boalem Sansal
22:12elle avait commencé bien avant.
22:13Moi je me souviens
22:14d'un article du Monde
22:15alors en l'occurrence
22:15c'était pas cette journaliste
22:16qu'il avait écrit
22:17mais qui justifiait finalement
22:19sa détention
22:20dans les oiles algériennes
22:21par ses propos
22:22qu'il avait tenus
22:22notamment dans Frontière
22:24sur évidemment
22:24l'immigration algérienne
22:26en France
22:26et aussi sur la reconnaissance
22:28du Sahara occidental.
22:29Donc la cabale
22:30elle a commencé bien avant
22:31et d'ailleurs
22:32il a été questionné
22:33Boalem Sansal
22:33c'était sur Public Sénat
22:34c'était la semaine dernière
22:35c'était bien avant
22:36le début de l'affaire Nora
22:37et vous aviez déjà
22:38une journaliste
22:39qui disait
22:39vous n'êtes pas finalement
22:41un petit peu déjà
22:41d'extrême droite
22:42vous n'avez pas un petit peu
22:43des liens avec l'extrême droite
22:44donc ça avait déjà commencé
22:45bien avant.
22:46Ils veulent se le payer
22:47ils veulent le diaboliser
22:48ils veulent le décrédibiliser.
22:49En reprenant les thèmes d'Alger.
22:51Bien sûr.
22:51Les mêmes que c'est joli.
22:54Il y a une forme d'intelligence
22:55avec l'ennemi.
22:56Il a un gros défaut
22:57c'est d'aimer trop la France.
23:00C'est juste.
23:00De défendre la France
23:01de défendre les valeurs françaises
23:03de dire méfiez-vous
23:04d'une immigration trop
23:05et ça c'est un crime
23:08impardonnable.
23:08Quand il a parlé de Sahara occidental
23:09c'était la France.
23:11C'est vrai que Georges a raison
23:13le critère au moins inconscient
23:17c'est que c'est vrai
23:17qu'il ne crache pas sur la France.
23:19C'est ça au contraire.
23:20Il y a un Algérien
23:20qui ne crache pas sur la France
23:21ne peut pas être tout à fait
23:23sa mort.
23:23Et Rima Hassan
23:24à qui la France a tout donné
23:25puisqu'on l'a accueilli
23:26on lui a payé ses études
23:27à la Sorbonne
23:27on l'a naturalisé
23:28disait à l'époque
23:29que finalement
23:30ce n'était pas très grave
23:30parce qu'il n'était français
23:32que depuis quelques mois
23:32donc c'était finalement
23:33je cite
23:34un français de papier.
23:35Donc la cabale
23:36elle a commencé
23:36il y a bien bien longtemps
23:37et le monde
23:37n'avait rien à dire
23:38d'ailleurs sur ses paroles.
23:41Autre incident
23:42qui s'est passé hier
23:43sur l'antenne de Quotidien
23:45vous avez eu
23:46Madame Dépente
23:47Virginie Dépente
23:47qui était invitée
23:49Virginie Dépente
23:49c'était un auteur
23:50Grasset
23:51Virginie Dépente
23:51elle quitte Grasset
23:52elle a été interrogée
23:53par Yann Barthez
23:55et dans un papier
23:56du journal du dimanche
23:57Madame Dépente
23:58avait été qualifiée
23:59de gauche
24:00couachie
24:00en référence
24:02effectivement
24:02à l'amour
24:03qu'elle portait
24:03pour les frères couachies
24:05on rappelle que
24:05les frères couachies
24:06c'est Charlie Hebdo
24:07qu'elle les comprenait
24:08disait-elle
24:09une sorte d'amour
24:10pour eux
24:10fascination
24:11fascination
24:12il y a eu tout un texte
24:13que je voulais vous montrer
24:14que je vous lirai tout à l'heure
24:15et il y a cet échange
24:16qui est absolument formidable
24:18entre Yann Barthez
24:19qui lui dit
24:20on vous a qualifié
24:20de gauche couachie
24:21elle dit
24:22j'ai pas compris
24:23on va imaginer
24:25qu'il y ait une relance
24:25et elle a sans doute
24:27honte d'ailleurs
24:27de ce qu'elle a écrit
24:28on pourrait s'en excuser
24:29pourquoi pas
24:29ça peut arriver
24:30mais voyez cet échange
24:33on vous a surnommé
24:34la gauche couachie aussi
24:37dans le JDD d'hier
24:38j'ai pas compris
24:39du nom des
24:40et je te casse pas
24:40que le JDD
24:41je m'en parle pas
24:42les couilles
24:45bon c'est quand même
24:47non mais c'est de la dissimulation
24:49
24:49mais pardon
24:50la grille d'explication
24:51elle est très claire
24:52vous voulez que je lise
24:53quand même ce qu'elle avait écrit
24:54je les ai aimés
24:55jusque dans leur maladresse
24:57quand je les ai vus
24:58arme à la main
24:58semer la terreur
25:00en hurlant
25:01on a vengé le prophète
25:02et ne pas trouver
25:03le ton juste
25:04pour le dire
25:05avait-elle écrit
25:06du mauvais film d'action
25:07c'est abject
25:08voilà ce que madame
25:09Virginie dépente
25:10et écrivait
25:12des frères couachies
25:12et elle ose
25:14dire hier
25:15je n'ai pas compris
25:16mais vous voyez bien
25:17que la grille d'explication
25:19comme je me tue à le dire
25:20c'est le masochisme
25:21anti-français
25:22quand vous avez
25:23un Boilem sans salle
25:24qui aime la France
25:26c'est un sale type
25:27quand vous avez
25:28quelqu'un
25:28ou quelqu'une
25:29comme elle
25:30qui glorifie
25:31ceux qui tuent
25:33des français
25:33c'est une sainte
25:34c'est comme ça
25:35que ça marche
25:36chez eux
25:37cela dit
25:37je pense que
25:38les français
25:38ne sont pas dupes
25:39de ces querelles
25:41monstreux
25:41picro-collines
25:43Virginie dépente
25:43elle vend des livres
25:44elle a son public
25:46je pense que
25:48son heure de gloire
25:49est peut-être
25:49un peu passée
25:50elle plaît
25:51à un certain milieu
25:52oui
25:52non
25:54monstreux
25:54de parler d'actes
25:55héroïques
25:56je ne suis pas sûre
25:57je suis
25:57Pierre Lelouch
25:58non mais ce qui est
25:59extraordinaire
26:00le journaliste
26:01ne relance pas
26:02mais ce n'était pas
26:03écrit dans le prompteur
26:03c'est parce qu'il y a une forme
26:04de complaisance
26:04absolue
26:05et la marionnette
26:05ne fonctionnait pas
26:07c'est compliqué
26:07mais comment est-ce que
26:09comment est-ce qu'un auteur français
26:11qui s'éclame de notre histoire
26:13peut appeler un acte de terrorisme
26:15contre nous
26:17contre des journalistes
26:18contre une rédaction
26:19comme ça
26:19tirée sur des gens désarmés
26:21ça s'appelle un peu
26:22l'apologie du terrorisme
26:23ben oui
26:24c'est de l'apologie
26:25on pourrait le qualifier
26:25de l'apologie
26:26oui parce qu'on appelle ça
26:27un acte héroïque
26:27c'est le magistrat
26:28qui revient là
26:29oui
26:29l'apologie de terrorisme
26:30mais Edoui Plenel
26:32à l'époque
26:32avait écrit de la même manière
26:34l'enfance misérable
26:35des frères Kouachi
26:36dans lesquels
26:36les auteurs trouvaient
26:37beaucoup de circonstances
26:38atténuantes aux terroristes
26:40avec ce commentaire
26:41à lire impérativement
26:43pour se ressaisir
26:44avait-il dit
26:44donc ça fait partie
26:46c'est une tendance
26:47c'est la gauche
26:47ce qu'il avait dit
26:48sur le massacre
26:49des sportifs
26:50au fond
26:51le sous-texte
26:52au fond le sous-texte
26:54de madame Dépente
26:55et de monsieur Plenel
26:56c'est Charlie Hebdo
26:57ils l'ont bien cherché
26:58c'est ça le sous-texte
26:59c'est abject
27:01je me tourne vers Elodie Huchard
27:03parce que donc
27:03vous êtes venue
27:03avec
27:05cette
27:05c'est une tweet
27:07à
27:07comment dire
27:08à distance
27:09alors très long
27:10c'est pour ça que j'ai dit
27:10je ne vais pas les lire
27:11parce que
27:12on ne va pas en finir
27:14et je vous ai demandé
27:15de proposer une synthèse
27:16alors tout
27:17c'est parti
27:18quand
27:18et c'est parti d'où
27:19alors c'est parti
27:20d'une vidéo
27:21de Dominique de Villepin
27:22qui fait une vidéo
27:23sur les réseaux sociaux
27:24pour vanter le discours
27:26sur le colonialisme
27:27d'Aimé Césaire
27:28et donc Dominique de Villepin
27:29propose quelques leçons
27:32attirées
27:32de ce livre
27:34et parmi
27:34les leçons
27:35la première
27:36il dit
27:37une civilisation
27:37se juge
27:38à la manière
27:38dont elle traite
27:39ce qu'elle pourrait
27:40vouloir écraser
27:42tout est à peu près
27:43dans ce genre là
27:44et puis la deuxième leçon
27:46il parle de la langue
27:47comme un champ
27:47de bataille
27:48et il reprend le terme
27:49de mission civilisatrice
27:50qui pour lui
27:51est une entreprise
27:52méthodique
27:53de déshumanisation
27:54il dit aussi
27:55que toute indifférence
27:56est une complicité
27:58donc forcément
27:58Éric Zemmour
27:59a vu cette vidéo
28:01il lui a répondu
28:02de la même manière
28:03dans un très très long
28:04commentaire
28:05alors d'abord
28:05il ironise
28:06sur miroir
28:07au miroir
28:07dis-moi
28:07qui est le plus beau
28:09dis-moi
28:09qui est le plus humaniste
28:10le plus universaliste
28:11le plus antiraciste
28:12et le plus anticolonialiste
28:14et puis Éric Zemmour
28:15surtout lui rappelle
28:16quelques vérités
28:17qui n'étaient pas mentionnées
28:18dans le premier tweet
28:20de Dominique de Villepin
28:21il dit que Dominique de Villepin
28:22ne parle que de la colonisation
28:24par les français
28:25et les européens
28:26il ignore superbement
28:27la colonisation arabe
28:29et musulmane
28:29sur la moitié de la planète
28:30les colonisations opérées
28:32par les tribus africaines
28:33sur leurs voisines
28:34ou les colonisations
28:35entre peuples asiatiques
28:37Éric Zemmour
28:37qui explique que selon lui
28:38tous les peuples
28:39ont colonisé
28:40ou ont été colonisés
28:41un moment ou un autre
28:42et il ajoute
28:43ceci sur la spécificité
28:44de l'Europe
28:45c'est d'avoir universalisé
28:47le monde
28:48et visiblement
28:48c'est ce que
28:49Dominique de Villepin
28:50lui reproche
28:51donc Éric Zemmour
28:52s'interroge
28:53pourquoi ce genre
28:54de communication
28:55de la part de l'ancien
28:56premier ministre
28:57et bien il dit ceci
28:58sa diatribe anticolonialiste
29:00n'a qu'un but
29:00plaire aux nombreux électeurs
29:02qui goûtent avec délectation
29:03ce discours décolonial
29:05et plus loin
29:06il parle de sa proximité
29:07avec Jean-Luc Mélenchon
29:08ces deux-là font la paire
29:09ils prétendent
29:10prendre la suite
29:10de nos grands hommes
29:11Villepin a mis
29:12l'avareuse
29:13et le képi du général de Gaulle
29:14tandis que Mélenchon
29:15pose la perruque
29:16de Robespierre
29:17sur sa tête
29:18et il conclut
29:19en disant ceci
29:20dénoncer avec véhémence
29:21la colonisation d'hier
29:22c'est faire allégeance
29:23à la colonisation
29:25d'aujourd'hui
29:26ça c'est pour la première salve
29:27de réaction sur X
29:29Dominique de Villepin
29:30donc évidemment
29:31lui a également répondu
29:32en disant qu'il aimait
29:33la France tout entière
29:34et il dit ceci
29:35de la France d'Éric Zemmour
29:36c'est une France sans tâche
29:37que vous faites parader
29:38sur vos estrades
29:39qui n'a qu'un défaut
29:40elle n'a jamais existé
29:42sur ce chemin du déni
29:43il n'y a que la provocation
29:45le travestissement
29:46l'illusion de la grandeur
29:47il n'y a que les fantômes
29:48à l'instar de Pétain
29:50prétendument sauveur
29:51des juifs français
29:52comme vous l'avez affirmé
29:53ou de la colonisation
29:54élevée au rang
29:55de loi de l'humanité
29:57et derrière
29:57il explique
29:58qu'il y aurait
29:58une incohérence
29:59puisque vous vous enorgueillissez
30:00des bienfaits supposés
30:02de la civilisation
30:02apportée au peuple colonisé
30:04et bien donc
30:05pourquoi à votre tour
30:06ne pas vous réjouir
30:07de ce que vous décrivez
30:08comme une colonisation
30:10alors effectivement
30:10bon alors comme c'est très long
30:11on ne va pas tout citer
30:12quand même
30:12il faut faire un résumé
30:15je vous l'accorde
30:15déjà c'est le résumé
30:18parce que je vous assure
30:19ça n'en finit pas
30:20mais bon
30:21et dernière réaction
30:21d'Éric Zemmour
30:22qui dit ceci
30:23assumer ne veut pas dire
30:24approuver
30:25assumer veut dire
30:25essayer de comprendre
30:26au lieu de donner
30:27des leçons de morale
30:28assumer veut dire
30:29refuser de cracher
30:30sur la France
30:31pour faire plaisir
30:32à ceux qui la haïssent
30:33et jouissent
30:33de salir sa mémoire
30:35bon écoutez
30:36voilà
30:36je vous propose
30:38l'intégralité des postes
30:39qui sont tous très longs
30:40non mais on peut les inviter
30:41tous les deux
30:41et s'ils veulent débattre
30:42l'un contre l'autre
30:43je trouve que ça serait
30:44un bon débat
30:45Zemmour
30:46Villepin
30:46c'est un bon débat
30:48un mot
30:50quand on parle
30:50de mission civilisatrice
30:52moi je trouve
30:54que la colonisation
30:55a été un désastre
30:56pour la France
30:57qu'on paye jusqu'à aujourd'hui
30:58mais quand on parle
30:59de mission civilisatrice
31:00on renvoie à qui ?
31:02à Jules Ferry
31:03et à la gauche
31:04le seul qui s'y opposait
31:05à l'époque
31:05c'était Clément Sault
31:08merci
31:10merci
31:10merci beaucoup
31:12Elodie
31:12parce que
31:13c'était long à lire
31:14oui
31:14non mais c'était surtout
31:16voilà
31:17mais c'était très intéressant
31:19néanmoins
31:19alors aujourd'hui
31:21Dominique de Villepin
31:22on peut l'écouter
31:22d'ailleurs
31:23parce qu'il a parlé
31:26de sa future candidature
31:28et il
31:29c'est ce qu'il a dit
31:30il a l'air d'âge
31:31ah oui
31:32effectivement
31:32en 2012
31:33il ne les avait pas eus
31:33oui
31:34et s'il a l'argent
31:35bon
31:38mais alors
31:39tout le monde
31:40se réfère à De Gaulle
31:40et il a dit
31:41moi je peux travailler
31:41avec tout le monde
31:42je suis De Gaulle
31:43écoutons
31:45ça veut dire qu'il faut
31:46un président
31:48qui soit capable
31:49de présider
31:50et qui soit donc capable
31:51de dépasser le clivage
31:53de la droite
31:54et de la gauche
31:54donc vous n'êtes ni de droite
31:55ni de gauche
31:55je suis gaulliste
31:56et ça veut dire quoi
31:57ça veut dire que moi je peux
31:58et nous ne sommes pas nombreux
31:59travailler avec tout le monde
32:01je peux travailler
32:02avec les partis politiques
32:04tels qu'ils sont
32:05tout en laissant
32:06les partis politiques
32:07avec tous
32:07c'est à dire
32:08est-ce que vous accepteriez
32:08de travailler avec le RN
32:10et avec LFI
32:10je l'ai dit clairement
32:12je ne mets pas
32:13le Rassemblement National
32:15et LFI
32:15dans
32:17la même
32:18donc vous pourriez travailler
32:19avec tout le monde
32:20sauf avec LFI
32:21et le Rassemblement National
32:22non non non non
32:23monsieur
32:24il fait une différence
32:25il fait une grande différence
32:28entre LFI
32:29et le RN
32:30c'est le RN
32:31qu'il chasse
32:31le LFI
32:33moi je ne connais pas
32:34grand chose en politique
32:35parce que je ne comprends pas bien
32:36c'est comment
32:37monsieur Villepin
32:39peut espérer
32:41prendre des voies
32:42des banlieues
32:43à monsieur Mélenchon
32:43parce qu'il n'a quand même
32:44pas le look etc
32:45je ne comprends pas bien
32:47quel est son plan de carrière
32:49monsieur Villepin
32:50d'autant plus
32:51qu'il se dit gaulliste
32:52il se dit gaulliste
32:53je permets de vous rappeler
32:54que le général de Gaulle
32:55reconnaissait quand même
32:57Perfit le disait
32:58que la France
32:59elle était plutôt
33:00de tradition blanche
33:01et chrétienne
33:02ce n'est pas ce qu'il a l'air
33:03de dire monsieur Villepin
33:03alors écoutons
33:04une deuxième fois
33:05Dominique de Villepin
33:06qui parle de la fin
33:06d'un cycle
33:08nous sommes à la fin
33:09d'un cycle
33:10qui a commencé
33:11en 2007
33:13Nicolas Sarkozy
33:14François Hollande
33:16Emmanuel Macron
33:17j'ai une conviction
33:18c'est que
33:19le sarkozisme
33:21le hollandisme
33:22et le macronisme
33:24ont fait leur temps
33:25il faut
33:26tourner la page
33:27nous sommes aujourd'hui
33:28en train de rentrer
33:29dans un nouveau monde
33:30à la fois sur le plan
33:32international
33:33et en même temps
33:34sur le plan national
33:35si le rassemblement national
33:37arrive au pouvoir
33:38en 2027
33:39nous changeons de monde
33:40nous entrons
33:42dans une démocratie
33:44illibérale
33:45c'est une créature médiatique
33:47aujourd'hui
33:48mais qui n'a pas de base
33:49s'il va à une élection
33:50aujourd'hui
33:52il se dit
33:53qu'il a peut-être
33:53une chance
33:54contre le rassemblement national
33:56qui peut être une valeur refuge
33:57mais je vous rappelle
33:58non mais moi
33:58j'ai pas dit que j'y croyais
33:59je vous rappelle
34:00qu'il n'a jamais été élu
34:01c'est une chose
34:02la deuxième chose
34:03c'est qu'en 2012
34:04non mais en 2012
34:06il avait fait campagne
34:08il avait fait campagne
34:09je l'avais suivi d'ailleurs
34:10en campagne
34:11je peux vous dire
34:11qu'il n'a pas un rapport
34:12très facile avec les français
34:13donc il est de serrer les mains
34:15et compagnie
34:15bon
34:16et il lui a manqué
34:1730 parrainages
34:18finalement il a jeté l'éponge
34:19soi-disant
34:20il lui manquait 30 parrainages
34:21je ne suis pas sûre
34:22qu'il ait une grande histoire
34:24avec les français
34:24ce qui fait marrer
34:24c'est que son directeur de campagne
34:26est le maire de
34:27Gairges-les-Gonesse
34:28ou un des français
34:29de Gairges-les-Gonesse
34:30que j'ai bien connu
34:31il est complètement
34:33complètement
34:34hors sol
34:35ce type
34:35je n'ai pas eu de bons rapports
34:36avec lui
34:37pas franchement
34:39Emmanuel Macron
34:39a récompensé ce mardi
34:40à l'Elysée
34:41les membres des forces de l'ordre
34:42ayant participé
34:43à l'assaut du Bataclan
34:43lors des attentats
34:44du 13 novembre 2015
34:45deux présidents
34:46d'associations de victimes
34:47ont également été décorés
34:48c'est un moment
34:49extrêmement émouvant
34:51à l'Elysée
34:52c'est un moment
34:52qui arrive tard
34:53d'ailleurs
34:53puisque ça fait
34:54plus de 10 ans
34:55tout à l'heure
34:57notre ami
34:57Georges Fenech
34:59expliquait
34:59que ça arrive peut-être tard
35:00parce que
35:02devant une commission
35:03d'enquête
35:04les prises de parole
35:05notamment des policiers
35:06ont été parfois
35:07mal vécus
35:09au plus haut niveau
35:10de l'Etat
35:11ce que vous disiez
35:12en tout cas
35:13à Georges Fenech
35:13parce que
35:15il y a eu
35:16ce soir-là
35:17des dissensions
35:18qui sont apparues
35:19je les avais auditionnés
35:20en présence
35:21d'un membre éminent
35:22de ma commission d'enquête
35:23Pierre Lelouch
35:24qui avait posé
35:24les questions
35:25les plus difficiles
35:26d'ailleurs
35:26à ses fonctionnaires de police
35:28émérite
35:29et courageux
35:29qui avait essayé
35:31d'engager
35:32la force sentinelle
35:33qui était présente
35:34devant le bataillon
35:34contre les terroristes
35:36armés de Karachikov
35:37parce que les policiers
35:38de la BAC
35:3994 et 75
35:40n'étaient pas armés
35:41pour ça
35:41et que l'ordre
35:43est venu
35:43de la préfecture
35:44de police de Paris
35:44en disant
35:45la force sentinelle
35:46n'engage pas le feu
35:47sur le territoire national
35:48car nous ne sommes pas en guerre
35:50ils ont eu interdiction
35:50de donner leurs armes
35:51aux policiers
35:52et donc je pense
35:53que ces policiers
35:54il y avait 6 personnes
35:55visiblement
35:55il y avait 8 forces militaires
35:57qui étaient là par hasard
35:58d'ailleurs
35:58qui se trouvaient
35:59devant le bataillon
36:00tout début
36:00vous en souvenez
36:01Pierre
36:03on n'oublie pas
36:04une commission d'enquête
36:05comme ça
36:05pourquoi avoir attendu
36:0710 ans
36:08pour décorer
36:09ces fonctions de police
36:10et pourquoi ne pas
36:12avoir décoré
36:12justement
36:13aujourd'hui
36:14ceux de la BAC
36:1575 et 94
36:17il a dit
36:17qu'il le ferait
36:18mais je trouve que
36:19c'est un peu long
36:20écoutez
36:21alors ceux
36:21qu'on doit écouter
36:22en premier
36:22ce sont
36:23les gens
36:24de la BRI
36:25qui étaient présents
36:26c'est très intéressant
36:27ce qu'ils disent
36:28parce qu'ils disent
36:30nos familles étaient là
36:31et c'est important
36:32qu'on soit récompensé
36:33pour nos familles
36:34c'est toujours pareil
36:35l'appartenance au coeur
36:37au corps d'élite
36:38c'est pas une question
36:39financière
36:40c'est pas une question
36:40d'argent
36:41tu appartiens à la BRI
36:42c'est un corps d'élite
36:44et tu es fier
36:44de cette appartenance
36:45et ta famille est là
36:47et ton père est là
36:47peut-être
36:48et ta mère est là
36:48peut-être
36:49et tes enfants sont là
36:50et ces gens sont fiers
36:51de toi
36:52et ça je pense
36:53c'est très très important
36:54et les français
36:54sont fiers d'eux
36:55oui
36:55bien sûr
36:57évidemment
36:58écoutez leur témoignage
36:59en priorité
37:01on est honoré
37:03on est honoré
37:31plaisir pour nous
37:32pour le service
37:33la famille
37:33il y a beaucoup d'émotions
37:37aujourd'hui
37:37c'est vraiment
37:38beaucoup d'émotions
37:39d'un coup
37:39surtout le petit film
37:41juste avant
37:41on revit les événements
37:43donc il y a beaucoup de peine
37:45et puis là
37:46c'est de la joie
37:47malheureusement
37:48parce qu'en fait
37:49il y a la famille
37:50il y a la reconnaissance
37:50de la nation
37:51on pense aux victimes
37:52malheureusement
37:52qui sont restées
37:54il y a quelques années
37:54qui sont décédées
37:55donc ça fait
37:56c'est vraiment
37:57une drôle de sensation
37:57aujourd'hui
37:58vous voyez
37:59la reconnaissance
38:00la reconnaissance
38:01c'est pas quelque chose
38:03de
38:03c'est pas en termes
38:05financiers
38:05que ça se passe
38:06c'est bien autre chose
38:07la reconnaissance
38:08de la nation
38:08et c'est vrai
38:09que ça avait
38:09été sans doute
38:11une vraie légion d'honneur
38:12
38:12oui
38:13c'est vrai
38:14c'est pas la légion d'honneur
38:16de Péril de l'envie
38:17vous avez vous-même
38:18la légion d'honneur ?
38:19non
38:20j'ai pas mérité
38:21de la nation
38:22vous l'avez à Georges ?
38:23non plus
38:26vous parlez
38:27avec des envoltures
38:28un chevalier
38:29de l'ordre national
38:30du mérite
38:30monsieur le prof
38:32c'est tout
38:33c'est tout ce que j'ai à dire
38:35et Véronique ?
38:36non moi je
38:38faut pas oublier
38:39il y a une règle
38:39c'est que lorsqu'on est parlementaire
38:41on ne peut pas demander
38:42la légion d'honneur
38:42on ne la demande pas
38:46dans l'actualité
38:48Agnès Lassalle
38:49et on a une pensée
38:50bien sûr pour elle
38:51trois ans après la mort
38:52de l'enseignante
38:53poignardée
38:53par un lycéen
38:54de 16 ans
38:55à Saint-Jean-de-Luz
38:57le procès s'ouvre
38:58ce mardi
38:58devant la cour d'assises
38:59des mineurs
39:00et là votre avis
39:01m'intéresse
39:02puisque vous êtes un homme
39:03de la magistrature
39:05et je vous propose
39:06on se souvient d'ailleurs
39:07de cette photo
39:08de cet homme
39:09qui dansait
39:09devant le cercueil
39:12de sa compagne
39:14je crois qu'ils n'étaient pas mariés
39:15d'ailleurs
39:15mais c'est une image
39:17qui avait frappé
39:18marqué évidemment
39:19l'opinion publique
39:19mais je voudrais
39:20qu'on écoute
39:21Thierry Sagardo
39:22parce qu'il plaide
39:24la folie
39:25de son client
39:26qui avait 16 ans
39:27à l'époque
39:28il y a 19 ans
39:28et d'ailleurs
39:29ce sera à huis clos
39:29visiblement l'audience
39:31écoutez cet avocat
39:33comment voulez-vous
39:35être dans l'empathie
39:36lorsque vous estimez
39:39avoir commis un geste
39:41sous l'empire
39:42d'un trouble mental
39:42je n'ai jamais vu
39:44un malade mental
39:45venir exprimer
39:47des regrets
39:47comme le fait
39:48un être responsable
39:49autrefois
39:50lorsqu'il n'y avait
39:53suspicion
39:53d'un trouble mental
39:54on ne jugeait pas
39:55et depuis le Moyen-Âge
39:57on ne juge pas
39:57les fous
39:58l'une des grandes tendances
39:59aujourd'hui
39:59c'est de juger
40:00des individus
40:01au profil psychiatrique
40:03déviant
40:04que les psychiatres
40:05refusent
40:06de considérer
40:08comme étant
40:09sous l'empire
40:10d'une abolition
40:10du discernement
40:11et donc
40:12par conséquent
40:13nous avons régulièrement
40:15des cas
40:15qui intriguent
40:16et qui interrogent
40:18qui décide
40:19que quelqu'un est fou
40:20et je crois que vous connaissiez
40:21bien aussi
40:21Gilles William
40:23ce dossier
40:24c'est les psychiatres
40:25qui donnent un avis
40:26en tout cas
40:26c'est pas l'avocat
40:27c'est pas le magistrat
40:28non plus
40:29si c'est le magistrat
40:30qui décide
40:31d'un enlieu psychiatrique
40:32disons
40:33au vu des experts
40:34de ce que disent les experts
40:36il ne dira pas de lui-même
40:37les experts sont divisés
40:38non là
40:39les experts sont divisés
40:40oui
40:40alors après
40:41il peut commettre
40:41un troisième collège d'experts
40:42et à un moment
40:43il prend une décision
40:44et là il dit
40:45c'est à une cour d'assises
40:46de décider
40:47in fine
40:47il a eu raison
40:48les juges d'instruction
40:49ont eu raison
40:49maintenant moi
40:50ce que je regrette
40:51et ça a été dit
40:53par son compagnon
40:54le veuf
40:55c'est que ce procès
40:56ne soit pas public
40:58mais vous le savez
40:58en France
40:59tous les procès
41:01des mineurs
41:01sont tenus
41:02à huis clos
41:02on pourrait imaginer
41:03qu'à partir d'un seuil
41:04de criminalité
41:05de gravité
41:06et d'un certain âge
41:07là il n'est plus mineur
41:0816 ans
41:09il l'était
41:09on puisse avoir
41:10un procès
41:11ouvert au public
41:12Stéphane Voirin
41:14justement
41:14le compagnon
41:14d'Agnès Lassalle
41:15écoutons-le
41:17jamais rien
41:18ne ramènera Agnès
41:19mais je voudrais
41:21vraiment que ça serve
41:22d'exemple
41:22ou de référence
41:24pour faire évoluer
41:25les choses
41:25maintenant on fouille
41:26de manière aléatoire
41:28les cartables
41:29est-ce que c'est suffisant
41:30vous savez très bien
41:30répondre à cette question
41:31il faudrait continuer
41:33peut-être
41:37800 armes blanches
41:39saisies
41:39dans 20 000 contrôles
41:41l'année dernière
41:42dans les établissements
41:43les lycées
41:44vous vous rendez compte
41:45800
41:45on dit il faut relativiser
41:47ça fait jamais que 3%
41:49enfin quand même
41:50et l'autre du char
41:52est avec nous
41:52et on va pouvoir parler
41:53d'Elisabeth II
41:54la vie privée
41:54le people
41:56bien sûr
41:57ça intéresse
41:57et ça intéresse aussi
41:59les français
42:00ce matin
42:00Jordan Bardella
42:01était avec
42:02Laurence Ferrari
42:03et il a évoqué
42:06sa compagne
42:07il a préféré
42:08il a fait le choix
42:09d'annoncer
42:11sa liaison
42:12et il revenait
42:13sur cette annonce
42:14avec Laurence
42:15ce matin
42:17au niveau
42:18où je fais de la politique
42:19il est très compliqué
42:20pour moi
42:21de conserver
42:22une vie privée
42:23mais la pression
42:23est toujours là
42:24la pression
42:25elle est toujours là
42:26et vous savez
42:27la pression
42:27compte tenu
42:28des responsabilités
42:29que j'ai aujourd'hui
42:30de celles que
42:31j'aspire à avoir
42:32dans les prochains mois
42:33si nous gagnons
42:34les élections
42:36la pression sera
42:37d'autant plus forte
42:38donc je m'y suis habitué
42:40et ça fait partie
42:41des mauvais côtés
42:42de la vie politique
42:43c'est très difficile
42:44de conserver une vie privée
42:45et à partir du moment
42:47où vous êtes traqué
42:47pendant plusieurs semaines
42:49le compte à rebours
42:50a démarré
42:51et donc
42:51nous avons décidé
42:52de ne plus nous cacher
42:53d'assumer
42:54ce que je ne comprends pas
42:55de la part de la presse
42:56de gauche en l'occurrence
42:58c'est qu'on utilise
43:00mes sentiments
43:00en tout cas
43:01une relation amoureuse
43:02pour m'attaquer personnellement
43:04donc moi je le dis
43:05je ne tolérerai pas
43:06qu'on attaque mon entourage
43:07qu'on attaque en l'occurrence
43:08la personne qui partage ma vie
43:10je m'érigerai toujours
43:11en bouclier contre ça
43:12parce que je considère
43:13qu'on peut être en désaccord
43:14politiquement avec quelqu'un
43:16combattre les idées politiques
43:17de quelqu'un
43:17sans s'attaquer aux gens
43:19qui sont autour
43:19et c'est vrai que la politique
43:20c'est difficile
43:21c'est violent
43:21c'est les preuves du feu
43:22pour l'entourage
43:22et c'est d'abord
43:24oui c'est difficile
43:27vous l'inviterez
43:28vous lui poserez la question
43:29je ne pense pas qu'elle répondra
43:30comment le vit-elle ?
43:31elle le vit très bien
43:32c'est une femme
43:33extrêmement courageuse
43:36intelligente
43:38extrêmement élégante
43:39et qui a des qualités
43:40certaines
43:41donc elle a cette solidité
43:44elle a un nom
43:45une histoire
43:47un héritage
43:47qui peut-être
43:48l'a conditionné
43:49aussi dès le plus jeune âge
43:51à une forme d'exposition
43:54mais on arrive encore
43:54à se protéger
43:55en tout cas on est très heureux
43:57je trouve qu'il dit les choses
43:59avec beaucoup de justesse
44:00et beaucoup de simplicité
44:02et finalement
44:03beaucoup d'intelligence
44:05parce qu'il dit les choses
44:07telles qu'elles sont
44:08un homme qui parle comme ça
44:09de sa femme
44:09c'est assez rassurant
44:11oui
44:11et puis
44:12de dire les choses
44:13avec justesse
44:14et simplicité
44:15c'est pas si fréquent
44:16la justesse et la simplicité
44:17je m'autorise à dire
44:18qu'il a fait beaucoup de progrès
44:19et il a pris
44:20je trouve
44:20beaucoup d'assurance
44:22alors il nous reste
44:23quelques minutes
44:23et Johan Ozaï
44:25va être là
44:25pour parler du documentaire
44:27qui arrivera tout à l'heure
44:28sur l'immigration
44:29mais juste un mot
44:30avec Elodie Huchard
44:32pour ses 100 ans
44:34et ce manque
44:35sans doute
44:35que vous éprouvez
44:36mais 100 ans
44:37elle est décédée
44:38à 96 ans
44:39et puis il y a une annonce
44:40de Charles III
44:41et il y a une grande statue
44:43je crois
44:43en l'honneur
44:44en l'hommage
44:45de la reine Elisabeth II
44:47oui une grande statue
44:49d'Elisabeth II
44:50et de son mari
44:52qui sera dans un parc
44:53juste à côté
44:53de Buckingham
44:54il y aura aussi
44:55un pont
44:55et des jardins
44:56qui seront dédiés
44:57à la reine
44:58un pont d'ailleurs
44:58qui sera inspiré
44:59de la tiare
44:59qu'elle portait
45:00pour son mariage
45:01et puis surtout
45:02pour les fans
45:02de la famille royale
45:03une biographie officielle
45:05et autorisée
45:06qui va sortir
45:07alors pas tout de suite
45:07parce qu'ils viennent juste
45:08de désigner la biographe
45:10mais elle aura accès
45:11à tout un tas d'archives
45:12de la reine
45:13elle aura accès
45:13à son entourage
45:15et donc on devrait apprendre
45:16pas mal de choses
45:17et là ce sont les images
45:18effectivement
45:18notamment de la collection
45:20de timbres
45:20qui va sortir
45:21et du gâteau
45:22qui était
45:23je sens que Jules
45:24est passionné aussi
45:25par ce sujet
45:26du gâteau
45:28qu'ont coupé
45:29Charles
45:29le roi Charles
45:30et la reine Camilla
45:31c'était une très grande dame
45:32très grande dame
45:36merci beaucoup Elodie
45:37Johan va venir là
45:39parce qu'on va voir
45:40ce soir
45:41dans quelques minutes
45:41un documentaire
45:43passionnant
45:43sur l'immigration
45:44les vrais chiffres
45:45de l'immigration
45:46CNews vous propose
45:47donc cette édition spéciale
45:49les vrais chiffres
45:51de l'immigration
45:51il y aura ensuite
45:53un débat
45:53absolument
45:54nous vous dévoilons
45:55ce soir sur CNews
45:56les vrais chiffres
45:56de l'immigration
45:57quelles sont les conséquences
45:58de l'immigration
45:59pour notre pays
46:00donc si vous voulez le savoir
46:01vous restez avec nous
46:01le documentaire
46:02dure une quarantaine de minutes
46:04et puis après en plateau
46:05on en débat
46:05avec l'ensemble
46:06de mes invités
46:07on peut voir peut-être
46:08un extrait
46:09notamment Menton
46:10puisque Menton
46:11c'est une porte d'entrée
46:12une des portes d'entrée
46:13les plus importantes
46:14de l'immigration
46:15en France
46:19Menton
46:19dans les Alpes-Maritimes
46:20est la première porte d'entrée
46:22de l'immigration
46:23irrégulière
46:23en France métropolitaine
46:25avec pas moins
46:26de 15 000 interceptions
46:27par an
46:27à la frontière
46:29avec l'Italie
46:29nous retrouvons
46:30la députée
46:31fraîchement élue maire
46:32Alexandra Masson
46:33alors ici
46:34on est à la porte d'entrée
46:36de l'Italie
46:37vers la France
46:38on vient d'arriver
46:39donc juste
46:40au poste frontière
46:41nous avons la direction
46:43des polices aux frontières
46:44qui est juste derrière nous
46:45et c'est là que se gère
46:47la totalité
46:48donc des arrivées
46:49et des sorties
46:50des migrants
46:51il y a encore quelques années
46:53cette frontière
46:54était particulièrement perméable
46:56de nombreux migrants
46:57en situation irrégulière
46:59parvenaient à passer
47:00sans difficulté
47:01mais un événement politique
47:02à l'échelle européenne
47:04est venu changer la donne
47:05C'est vrai qu'après
47:06l'élection de Mme Meloni
47:08côté italien
47:09on a vu petit à petit
47:10malgré tout
47:11une déflation
47:12de presque la moitié
47:14de passage
47:14sur l'année 2025
47:16donc sur le principe
47:18c'est une bonne nouvelle
47:20La présidente du conseil italien
47:22Giorgia Meloni
47:22défend une ligne plus stricte
47:24en matière d'immigration
47:25avec l'objectif
47:26de renforcer les contrôles
47:27et de limiter les arrivées
47:29Ce qu'il faut comprendre
47:30c'est pourquoi vous allez me dire
47:31il ne resterait pas en Italie
47:32pourquoi venir en France
47:33et bien parce que tout simplement
47:35les aides sociales en Italie
47:36entre autres
47:37et les aides en général
47:38sont beaucoup moins importantes
47:40que ce qu'elles ne le sont en France
47:41Ici en France
47:42ils sont accueillis
47:43ils sont hébergés
47:44ils ont des aides
47:44ils peuvent subvenir à leurs besoins
47:46sans être obligés
47:47de retourner dans leur pays
47:49ou de faire autre chose
47:50donc c'est pour ça
47:51qu'il y a cette aspiration
47:52entre l'Italie
47:52et la France
47:54Parmi les 15 000 interceptions
47:55enregistrées
47:56environ 10%
47:57concernent des migrants
47:58se déclarant mineurs
48:00ils sont alors pris en charge
48:01par les services de protection
48:02de l'enfance
48:03aux frais de l'Etat
48:05Un mineur isolé
48:06dans le département
48:07des Alpes-Maritimes
48:08c'est entre 50 et 55 000 euros
48:10par an
48:10donc ça veut dire
48:11que quand vous avez
48:13100 mineurs isolés
48:14dans le département
48:15ce qui est la moyenne actuelle
48:16et bien c'est un complexe sportif
48:18que vous ne réalisez pas
48:20un collège
48:21puisque ça dépend du département
48:22que vous ne pouvez pas réaliser
48:24Le statut de mineur non accompagné
48:26il est extrêmement attractif
48:27être reconnu comme mineur non accompagné
48:29c'est être pris en charge intégralement
48:31par l'aide sociale à l'enfance
48:33ça veut dire le logement
48:34la nourriture
48:35la formation
48:35c'est une sorte de prise en charge
48:37familiale plus plus
48:39c'est aussi une voie d'accès
48:41privilégiée à la nationalité française
48:42parce que
48:43quand vous êtes un mineur non accompagné
48:45qui a été pris en charge
48:46pendant 3 ans
48:47par l'aide sociale à l'enfance
48:48vous avez le droit
48:49de plein droit
48:50à la nationalité française
48:51il vous suffit de la demander
48:52Nicolas Pouvron-Monti
48:54qui est le directeur
48:54de l'observatoire de l'immigration
48:56et de la démographie
48:57dont le président
48:58et Pierre Brochand
48:59qui a longtemps été à la DGSE
49:00est un homme remarquable
49:02et je cite souvent Pierre Brochand
49:03parce qu'il fait 2 ou 3 interviews par an
49:05il les fait généralement
49:06à Eugénie Bastier
49:07au Figaro
49:08et ses interviews
49:09sont absolument remarquables
49:10ses entretiens sont remarquables
49:12de synthèse
49:13d'intelligence
49:14d'analyse
49:14et de perspective
49:15grand monsieur
49:16et il est effectivement
49:17le président
49:18de ce qu'on appelle
49:19l'observatoire
49:20de l'immigration
49:21et de la démographie
49:23le livre est exceptionnel
49:26alors le livre
49:26effectivement
49:27mythes et réalités
49:28le livre
49:29de Pouvron-Monti
49:30numéro 1
49:31de toutes les ventes
49:31de toutes les ventes
49:32en France
49:33et ce spécial d'immigration
49:35il est vraiment exceptionnel
49:36et il est dans le commentaire
49:37ce soir
49:38il n'y a pas de pub
49:39le commentaire
49:40part tout de suite
49:40après l'émission
49:41il a cassé
49:42un demi-siècle d'omerta
49:44les démographes officiels
49:45soi-disant
49:46de mensonges
49:46qui sont en fait
49:47des sociologues de gauche
49:48il tenait le micro
49:50sur tous ces sujets
49:51en déformant les faits
49:52pendant des décennies
49:54et c'est pourquoi
49:55c'est une chance
49:56pour la France
49:57patati patata
49:58l'immigration n'existe pas
49:59Pouvron-Monti
50:00il démonte
50:00pièce par pièce
50:02mais je suis d'accord
50:02la France a toujours été
50:03un pays d'immigration
50:04il démonte tous les mensonges
50:06mais vous avez parfaitement raison
50:08et c'est pourquoi
50:09c'est toujours le même débat
50:10c'est pourquoi CNews
50:11est si attaquée
50:12parce que dans
50:15ce paysage médiatique
50:17uniforme
50:18et bien il y a
50:19une voix manifestement
50:21qui est différente
50:22malheur à qui
50:24qui a dit la vérité
50:25et qui donne la parole
50:27à d'autres voix
50:28dans cet espace médiatique
50:30alors comme le disait
50:32très justement
50:33Yohann
50:33il n'y aura pas de publicité
50:35il n'y aura pas non plus
50:36de rappel des titres
50:36à l'instant
50:37le documentaire
50:38va partir
50:38dans la seconde
50:40après que je vous ai donné
50:42après que je vous donne
50:43Nicolas Bayet
50:44qui était à la réalisation
50:45Jules
50:46qui était à la vision
50:47Jean-François Couvlard
50:48était au son
50:49merci à Benjamin Hannaud
50:50qui était ce soir avec nous
50:52à Afid Hibour
50:53Tess Lafétaire
50:55était là également
50:57restez donc
50:58sur notre antenne
50:59les vrais chiffres
51:00de l'immigration
51:01c'est maintenant
51:03Merci d'avoir regardé cette vidéo
51:04Merci d'avoir regardé cette vidéo
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