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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:01Bonsoir à tous, Véronique Jacquet, Gilles, William, Golnadel, qui ce soit, Georges Schenek, Pierre Lelouch et Johan Ouzahi pour parler
00:09de toutes les actualités.
00:10Avec cette information qu'on a appris en fin d'après-midi, pour la première fois, on imagine qu'il
00:17y aurait un prix fixé pour le carburant, Johan Ouzahi.
00:21Les ministres concernés ont rédigé un projet de décret permettant un contrôle renforcé des prix à partir d'un seuil
00:27de 1,71 euros le litre.
00:30Il me semble que c'est une nouvelle extrêmement importante. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c
00:35'est une baisse de 50 centimes par rapport à ce qui se passe aujourd'hui ?
00:38Non. Le titre du Parisien, là, en l'occurrence, sauf erreur de ma part, mais me semble un peu erroné,
00:42parce qu'il est dit que le gouvernement envisage un plafonnement des prix à la pompe.
00:47Non, c'est pas ça. Le gouvernement envisage de plafonner la marge des distributeurs. Ça n'est quand même pas
00:53tout à fait la même chose.
00:54Il n'y aura pas de prix plafonnés, il n'y aura pas de blocage des prix. Ça, c'est
00:57la proposition de la France Insoumise, blocage des prix.
01:00Non, ça n'est pas ça. Ça serait plutôt un blocage, enfin, en tout cas, une limitation des marges des
01:05distributeurs qui ferait donc baisser de quelques centimes seulement, si je comprends bien.
01:10C'est pour ça que Jean-Luc Mélenchon, par exemple, qui vient de tweeter « alerte arnaque », le gouvernement
01:14fait fuiter un projet de décret sur le carburant totalement vide.
01:17Ne croyez pas les titres bidons des journaux.
01:19Bon, là, je dois dire que je rejoins plutôt Jean-Luc Mélenchon.
01:22Il me semble que tout est possible. Tout arrive, mais en l'occurrence, oui, ça n'est pas un plafonnement
01:27du prix des carburants.
01:28Ça serait une limitation et un plus strict contrôle des marges des distributeurs.
01:32à partir de la marge avant crise, qui était à 1,70.
01:37Je ne suis pas sûr que les Français comprennent. Les Français, ils ne comprennent qu'une chose, c'est le
01:40prix du litre de super ou du litre d'essence.
01:43Il faut que ça baisse, c'est tout.
01:45Donc, quand ils voient 1,71, ils sont à voir.
01:47On en tient.
01:48Non, le prix ne sera pas limité à 1,71, ce n'est pas ça du tout.
01:53Eh bien, c'est bien que vous le précisiez.
01:56Écoutez Maud Bréjean, elle est porte-parole du gouvernement.
01:58On répondait tout à l'heure à l'Assemblée nationale à Nicolas Maisonnet, qui est député du Rassemblement national.
02:06Positif. Autant que nécessaire dans les jours et dans les semaines à venir,
02:09en fonction d'une situation qui nous dépasse, en tout cas qui dépasse le cadre purement franco-français,
02:16nous avons dit depuis le départ que ces aides pouvaient être amplifiées,
02:20pouvaient être reconduites autant que de besoins, encore une fois, en fonction de l'évolution du conflit.
02:26Je note quand même que vous évoquez parmi les pistes pour faire baisser durablement le carburant.
02:30Alors, la baisse de la TVA à 5,5%, j'ai déjà eu l'occasion d'y répondre,
02:3512 milliards d'euros qui aujourd'hui ne sont pas financés dans vos propositions.
02:39Et ensuite, je note l'exploration, pardonnez-moi, de nouveaux gisements d'hydrocarbures.
02:44Et là, on a un désaccord, effectivement, fondamental sur l'approche qu'on a de l'énergie,
02:49parce que nous, on considère qu'elle doit être décarbonée, qu'il faut électrifier,
02:52et que pour ça, on a besoin des renouvelables et du nucléaire.
02:55Certainement pas d'aller chercher de nouveaux gisements de pétrole ou de gaz de schiste,
02:59comme j'ai pu l'entendre dans vos rangs.
03:02Pourquoi vous baissez la tête ?
03:04C'est atterrant. Pardon ?
03:06Je dis que c'est atterrant.
03:08Pourquoi ?
03:10Parce que tout indique aujourd'hui que la crise va durer
03:14et qu'elle va se traduire par une augmentation de l'inflation,
03:17une chute de la croissance,
03:19et de toute façon des prix à la hausse sur l'énergie,
03:22pour le gaz et pour le pétrole.
03:24Donc il faudrait aller chercher...
03:25C'est ce qu'a dit la patronne du FMI aujourd'hui.
03:28Tout ça, ce sont des...
03:29Le gouvernement français doit connaître ces chiffres,
03:31parce que c'est impensable de raconter ce qu'on vient d'entendre,
03:34à savoir qu'on ne touche pas la TVA,
03:36puis nous, on ne va pas chercher de nouveaux pétroles,
03:38on n'a pas besoin de pétrole.
03:39La vérité, c'est qu'il va manquer 15% de pétrole
03:42et il manque 20% du gaz.
03:43Donc les prix vont monter.
03:45Je précise que le gouvernement, aujourd'hui,
03:46a revu à la baisse sa prévision de croissance pour l'année 2026
03:49et a revu à la hausse la prévision de l'inflation.
03:52Donc le gouvernement acte déjà qu'il y aura des conséquences
03:55sur l'économie française.
03:56On en parlera tout à l'heure,
03:57mais il y avait une possibilité de faire...
03:58gagner un peu d'argent, c'était le 1er mai.
04:00Oui.
04:01Mais on ferme les magasins le 1er mai.
04:03C'est dramatique.
04:04Donc...
04:04Bien sûr.
04:04Et notamment les boulangers.
04:06Mais on en parlera tout à l'heure.
04:07Dans l'actualité, aujourd'hui,
04:08on était avec Jean-François Copé ce matin.
04:10C'était assez intéressant.
04:12Vif comme échant.
04:12Très.
04:13C'était vif, c'était intéressant.
04:15Oui, c'était intéressant.
04:16Hein ?
04:17C'était intéressant.
04:18J'ai retrouvé celui qu'on connaît avec Pierre,
04:20c'est-à-dire vif, intelligent,
04:25je dirais, toujours fidèle à ses idées.
04:28Vous trouvez qu'il est fidèle,
04:29Jean-François Copé ?
04:30Je trouve qu'il dit l'exact contraire
04:31de ce qu'il disait il y a 10 ans.
04:32C'est drôle ?
04:32Non, je ne crois pas.
04:33Ah ben, sur les voiles...
04:35Il constate, si vous voulez,
04:36une évolution avec un petit point
04:38de fatalisme, effectivement.
04:41Il était contre le voile
04:44et le port du voile
04:45dans le conseil municipal
04:46et même dans les musées.
04:47Il l'est toujours.
04:48Il ne me semble pas.
04:49Il a simplement dit,
04:50la loi n'interdit pas le voile.
04:52J'attends une loi.
04:54Pourquoi il se trompe un peu ?
04:55Bon, pas sûr.
04:56Alors là, il y a eu débat
04:57toute l'après-midi
04:58entre lui et Gilles Plâtré
04:59à 10 ans.
05:00Alors, écoutez ce que disait...
05:02Référé par le Troumé administratif
05:03de Dijon.
05:04On attend la décision au fond
05:06et peut-être même au Conseil d'État.
05:08C'est pour ça de dire
05:08que ça l'interdit,
05:09ce n'est pas vrai.
05:10Bon, écoutez ce que disait
05:11M. Copé sur le voile
05:12dans le conseil municipal.
05:14Mais c'est vrai que la discussion
05:15qu'on avait ensemble,
05:15c'est est-ce qu'au fond,
05:17il est élu
05:17parce qu'il répond
05:18à une demande identitaire
05:20et il y répond ?
05:21C'est un peu la question
05:25longtemps, il a s'administré
05:26et effectivement,
05:27en autorisant le voile
05:28dans le conseil municipal,
05:29c'est une manière
05:30de faire un pas
05:31vers son électorat.
05:32Il ne l'a pas autorisé.
05:34Écoutez ce qu'il dit.
05:35Il dit que ça n'est pas
05:36interdit par la loi.
05:38Donc, il aimerait bien
05:39qu'il y ait une disposition.
05:40Mais je ne crois pas du tout.
05:42Il a dit ce matin.
05:43Non, je crois.
05:44Et vous voulez être
05:45l'avocat de Jean-François Copé,
05:46ce n'est pas ça du tout.
05:47Non, il peut être objectif.
05:48Non, ce n'est pas ça du tout
05:49qu'il dit.
05:49La vérité, c'est qu'il cède.
05:51Donc, écoutez ce que disait
05:52Jean-François Copé ce matin.
05:54Pourquoi je n'ai pas voulu
05:57faire quelque chose
05:58qui était illégal en réalité ?
06:00C'est que tout simplement,
06:01je sais pertinemment
06:02que si j'avais interdit
06:03le voile dans le conseil municipal
06:06alors que c'est autorisé
06:07par la loi,
06:08je fragilisais notre position
06:10et j'offrais un boulevard
06:11à la candidate LFI
06:12pour dire, victoire,
06:14j'ai obtenu du tribunal
06:16l'annulation de la décision.
06:18Gilles Platret avait
06:19un règlement intérieur
06:21au préalable
06:22qui interdisait.
06:23Moyennant quoi,
06:24qu'a dit le juge ?
06:25Le juge a dit en référé
06:27je ne me prononce pas,
06:28je le renvoie au fond.
06:29Il y a des jurisprudences
06:30dans ce domaine.
06:31Si le tribunal administratif
06:33annule au fond
06:34la décision de M. Platret,
06:36c'est une victoire
06:37pour LFI.
06:38Alors Gilles Platret
06:39lui a répondu cet après-midi,
06:41ils se sont répondus d'ailleurs
06:42à distance à deux ou trois reprises
06:43et il infirme
06:44ce que disait M. Copé ce matin.
06:47Je m'inscris en faux
06:49contre ce que
06:50Jean-François Copé
06:51a déclaré ce matin
06:52lorsqu'il affirme
06:54que la décision
06:54que nous avons prise
06:55d'interdire le voile
06:57et tout signe religieux
06:59lors des conseils
07:00municipaux
07:01de Chalons-sur-Saône
07:02serait illégal.
07:03Son analyse
07:04est volontairement tronquée
07:05car il est,
07:06comme avocat,
07:07parfaitement en connaissance
07:09de ce que dit le droit.
07:10Le juge a été saisi
07:12par des élus LFI
07:14qui lui ont demandé
07:15dans une procédure
07:16qu'on appelle
07:16le référé-liberté
07:17de suspendre
07:19ma décision
07:20et celle du conseil
07:21municipal de Chalons
07:22au motif
07:23qu'elle serait
07:23illégale
07:25et qu'elle entacherait
07:26une liberté fondamentale
07:27celle d'exprimer
07:28ses convictions religieuses.
07:30Or,
07:30qu'a dit le juge ?
07:31Le juge dit très clairement
07:32la chose suivante.
07:34Il reconnaît
07:35au conseil municipal
07:36le caractère
07:37d'un organe
07:38administratif
07:39et qui à ce titre
07:40est soumis
07:41à la neutralité
07:42de la puissance publique
07:43comme toutes
07:43les institutions républicaines.
07:45Mais s'il va plus loin,
07:47il s'appuie
07:47sur une loi
07:48qui a été votée
07:49au mois de décembre
07:50de l'année dernière
07:51qui pose le statut
07:52la charte
07:54de l'élu local.
07:55Cette charte dit quoi ?
07:56Elle dit que
07:57les élus municipaux
07:59doivent,
07:59dans l'exercice
08:00de leurs fonctions,
08:01respecter
08:02les principes
08:02de la République,
08:03liberté,
08:04égalité,
08:05fraternité,
08:06mais également
08:06la laïcité.
08:07Et c'est à ce titre
08:08que le juge
08:09administratif de Dijon
08:10non seulement dit
08:11qu'il n'y a pas
08:12urgence à suspendre
08:13le règlement
08:14que nous avions voté
08:15dès le 14 janvier dernier,
08:16mais au-delà,
08:18il estime
08:18sur le fond
08:20que ce règlement
08:21est conforme
08:22à la loi
08:23telle qu'elle a été
08:23révisée
08:24en décembre
08:25de l'année dernière.
08:26Que Gilles Platret
08:27et Jean-François Copé
08:29appartiennent...
08:30Alors,
08:30il a quitté les LR.
08:31Il a quitté les Républicains.
08:32Mais il était LR
08:33et ce sont deux personnes
08:34qui étaient...
08:36Gilles-Louis-Dame
08:37Goldadel.
08:38C'est vrai que
08:38ce n'est qu'une décision
08:39de référé,
08:41mais c'est vrai aussi,
08:42Georges,
08:42que le juge des référés
08:44a été plus loin
08:45que de...
08:45Il a touché au fond.
08:46Il a touché au fond.
08:47Bon, donc,
08:48j'avoue...
08:48Je pense que chacun
08:49des deux a raison.
08:50Oui, enfin,
08:50je suis un peu plus convaincu.
08:51Ne fainiez pas...
08:55Jean-François Copé,
08:56quand il vient ce matin,
08:57il connaît cette décision.
08:58Ne fainiez pas
08:59de nous prendre
09:00pour des imbéciles.
09:01C'est ça que je vous dis.
09:02La décision,
09:02elle n'est pas rendue
09:02au fond encore.
09:03C'est le référé pour l'instant.
09:05C'est vrai que le référé...
09:06Je vous répète
09:08qu'il nous raconte
09:09sans doute
09:10une version
09:11qui est la sienne.
09:12Je vous en prie.
09:12Je peux vous tromper.
09:14Je crois qu'on est
09:15suffisamment amis
09:16avec M. Jean-François Copé
09:17pour le bien connaître.
09:18Vous vous trompez
09:19si vous pensez
09:20que Jean-François Copé
09:21est uniquement préoccupé
09:23par son électorat
09:25à mots.
09:25Ce n'est pas vrai.
09:26Ça a toujours été,
09:27pour le dire,
09:29modérément,
09:30un modéré.
09:31Quand je suis allé le voir,
09:33je ne l'ai rappelé
09:33quand on a créé
09:34tous les deux droits
09:35à la sécurité.
09:36Je suis allé voir
09:36Jean-François Copé
09:38et il m'a dit,
09:39très aimablement,
09:40il m'a dit
09:40c'est très bien
09:41sur la sécurité
09:42mais fais attention
09:43sur l'immigration.
09:44C'est quelqu'un
09:45à qui je reproche
09:47amicalement
09:47de ne pas avoir
09:49pris la mesure
09:50du caractère existentiel
09:53de l'augmentation
09:54de l'immigration.
09:55C'est tout ?
09:57Véronique Jacquet.
09:58On a d'un côté
09:59Gilles Platret
10:00qui est courageux
10:01parce qu'il est dans
10:01un combat
10:02contre l'entrisme islamiste
10:04et on a un Jean-François Copé
10:05qui a baissé les bras
10:05et il a bien changé
10:07parce que,
10:07souvenez-vous,
10:08en 2012,
10:09la passe d'armes
10:10sur le pain au chocolat,
10:12les fameux écoliers
10:14qu'ont stigmatisé
10:15parce qu'ils n'avaient pas
10:16le droit de manger
10:16le pain au chocolat
10:17pendant le ramadan.
10:19À l'époque,
10:19ça avait fait couler
10:20beaucoup d'encre
10:20et là,
10:21on a l'impression
10:21qu'il a complètement
10:22baissé les bras
10:23mais comme certains élus,
10:24sans doute.
10:25En tout cas,
10:25ça annonce
10:26ce qui se passera
10:27à la présidentielle
10:28parce que quand je lui ai
10:29posé la question ce matin,
10:30est-ce que vous serez
10:30avec Bruno Retailleau
10:31qui est le candidat
10:32des LR
10:33et qui a été élu
10:34par 75%
10:35des électeurs
10:37des LR
10:38et Édouard Philippe,
10:40il a dit
10:40je n'ai pas fait mon choix.
10:42Et effectivement,
10:42il y aura au sein
10:43des LR
10:44qui aura le courant
10:45Gérard Larcher,
10:46Valérie Pécresse,
10:47Michel Barnier
10:48et Jean-François Copé
10:50et puis un autre courant,
10:51une autre ligne
10:52avec Bruno Retailleau
10:53et avec également
10:55François-Xavier Bellamy.
10:57Évidemment qu'il a fait son choix.
10:58Moi, je veux faire juste
10:58une remarque.
10:59Il a fait son choix.
11:00Au-delà des arguments
11:01qui s'est joué,
11:04on l'a tous vu.
11:05au municipal,
11:06c'est que la conquête
11:08d'un certain nombre
11:09de villes
11:09par la Nouvelle-France,
11:11pour citer
11:12notre ami Mélenchon,
11:14c'est-à-dire
11:14par la France
11:15de l'immigration,
11:16est une conquête
11:17territoriale.
11:18Ce n'est pas une victoire
11:19politique de la gauche
11:20contre la droite.
11:21C'est une conquête
11:21territoriale.
11:23Et dans cette conquête
11:24territoriale,
11:24il n'y a pas de place
11:25pour l'opposition.
11:26Vous êtes prié de sortir.
11:27C'est fini pour vous.
11:28Donc,
11:30dans un conseil municipal
11:31de la Nouvelle-France,
11:32il y a le voile.
11:34dans un conseil municipal
11:35de l'ancienne France,
11:36on peut se poser la question.
11:38Et après,
11:38il y a tous les élus
11:39qui vont hésiter
11:41et, au besoin,
11:42mettre le voile
11:43dans un conseil municipal.
11:44Moi, je considère
11:44que c'est une reculade majeure
11:46pour les principes
11:47de la République française.
11:48C'est pour ça qu'il faut
11:48une loi.
11:49Il faut une loi.
11:50Il faut une loi
11:50qui s'impose à tous.
11:51En Afghanistan
11:52et les femmes
11:53dans les coffres
11:53en Afghanistan
11:54avec leur burqa,
11:55je ne supporte pas
11:56l'idée
11:57que dans un conseil municipal
11:58en France,
11:59on a emmené
12:00des Françaises
12:01élues
12:02avec des voiles
12:03historiques.
12:03C'est autre chose.
12:04Autre actualité,
12:05le Conseil de Paris
12:06a adopté ce mardi
12:06le plan d'action
12:07d'Emmanuel Grégoire
12:08à 20 millions d'euros
12:08pour lutter contre le fléau
12:10qui touche
12:10le péris scolaire parisien.
12:12Et effectivement,
12:13on remarquera
12:14qu'autant de témoignages
12:15sont sortis
12:16après l'élection.
12:17Dommage que ça arrive
12:17un peu tard.
12:19Celui-ci prévoit
12:20une simplification
12:21de la chaîne de signalement
12:22et la mise en place
12:23d'une cellule spécifique.
12:24La ville s'engage
12:25par ailleurs
12:25à une transparence totale
12:26envers les familles.
12:27Vous avez peut-être vu
12:28hier l'émission
12:29100% frontière.
12:31Il y avait des témoignages
12:31très puissants
12:32et notamment d'une mère
12:34qui a témoigné
12:35les premiers symptômes
12:36qu'elle avait remarqués
12:38sur son enfant.
12:39Je vous propose
12:40de réécouter
12:40ce témoignage.
12:42J'ai compris
12:44les premiers symptômes
12:47quand elle a commencé
12:48à avoir
12:49une infection urinaire
12:50et qu'à l'école,
12:52ils n'arrêtaient pas
12:52de m'appeler
12:53pour me dire
12:53soit qu'elle avait peur
12:55d'aller aux toilettes
12:56donc elle se retenait
12:57et du coup,
12:59elle hurlait
13:00le directeur
13:01était obligé
13:01de m'appeler
13:02pour que je vienne
13:02la chercher
13:04pour qu'elle puisse
13:05aller aux toilettes
13:06et puis à la maison
13:07ça allait très bien
13:08et dès qu'elle est retournée
13:10ça recommençait
13:11et donc je commençais
13:14à comprendre
13:15qu'il y a un problème
13:16avec le recul
13:17j'ai compris
13:18que c'était lié à ça.
13:19et moi du coup
13:22en fait ma fille
13:23m'en a parlé
13:23un soir
13:25que j'ai changé
13:26avec elle
13:27et en fait
13:30il y avait déjà
13:31eu des plaintes
13:32donc ce que j'ai fait
13:33c'est que tout de suite
13:35je me suis rapproché
13:37d'un avocat
13:38et on a commencé
13:39directement
13:41avec une plainte
13:42et tout ça
13:43et voilà
13:44il m'a effectivement
13:46parlé
13:49à l'école
13:50mais c'était déjà
13:52plus la peine
13:53puisque
13:56voilà
13:56tout était déjà su
13:57en fait.
13:58Témoignage
13:59effectivement
14:00saisissant
14:01je vous le disais
14:02le conseil de Paris
14:03a donc adopté
14:03ce mardi
14:03le plan d'action
14:05et Pierre Lissia
14:06a pris la parole
14:07c'est un conseiller
14:08d'opposition
14:08du 19ème arrondissement
14:10et je vous propose
14:10d'écouter
14:11ce qu'il a dit.
14:12Malgré l'ampleur
14:13du scandale
14:14malgré
14:15les alertes répétées
14:16malgré
14:17vos promesses
14:18monsieur le maire
14:18de tout changer
14:19dans le périscolaire
14:21et surtout malgré
14:21l'urgence
14:22nous en sommes
14:24encore là
14:25à discuter
14:26de mesures
14:27correctives
14:28et de long terme
14:29vous avez promis
14:30de renverser
14:31la table
14:32renverser la table
14:33c'est commencer
14:34par considérer
14:35que les agressions sexuelles
14:36et les viols
14:36dans le périscolaire
14:37ce ne sont pas
14:38des cas isolés
14:39ou des faits divers
14:41encore moins
14:42un fait de société
14:43mais que Paris
14:44est au contraire
14:45la seule collectivité
14:46à être touchée
14:47dans cette ampleur
14:49et donc
14:49que ces faits
14:50proviennent
14:51d'une défaillance
14:52systémique
14:54qui a conduit
14:55la mairie de Paris
14:56à recruter
14:56des pédocriminels
14:57à minimiser
14:58les alertes
14:59et les soupçons
15:00de viol
15:00sur des enfants
15:00à déplacer
15:02leurs auteurs
15:03d'école
15:03en école
15:04pour leur laisser
15:05je cite
15:06une seconde chance
15:07et à s'entêter
15:08à maintenir
15:09à tout prix
15:09ce système défaillant
15:11le déplacement
15:12est incroyable
15:13d'avoir simplement
15:14déplacé
15:15des jeunes gens
15:16qui étaient visés
15:17comment comprendre
15:18que des faits
15:19d'une telle gravité
15:20et aussi nombreux
15:21puisque c'est des dizaines
15:23et des dizaines
15:23d'enfants
15:24sur autant d'années
15:26qui ont été portées
15:27à la connaissance
15:28des élus
15:29de ville de Paris
15:30et je rappelle
15:30que monsieur Grégoire
15:31était premier adjoint
15:32et dans ses attributions
15:34il avait le périscolaire
15:35alors c'est vrai
15:35on ne l'a pas parlé
15:36pendant la campagne
15:37comment expliquer
15:38que les familles
15:39qui avaient été
15:40faire part
15:40aux élus
15:42notamment de leurs soupçons
15:43et de leur inquiétude
15:44etc
15:45pourquoi n'y a-t-il pas eu
15:46de prise en compte
15:47de cette parole
15:49transmise au parquet
15:50comment se fait-il
15:51qu'on ait laissé faire
15:52un petit peu
15:53comme si rien ne se peut
15:54quand on a eu
15:55l'affaire Bétarame
15:56ça touche le catholicisme
15:57il faut dire
15:57là on a eu le droit
15:59à une commission d'enquête
16:00on a eu le droit
16:00à plein
16:00et ça devait être 50 ans
16:02et là
16:03on a l'impression
16:04que c'était l'omerta
16:05moi j'attends
16:06la responsabilité
16:08qu'on le soit établi
16:10dans cette affaire
16:11on a le sentiment
16:11que ça fait longtemps
16:12qu'on met la poussière
16:13sous le tapis
16:13ça c'est quand même
16:14la première des choses
16:15et ça peut paraître suspect
16:17secondo
16:17il y a 78 animateurs
16:19suspendus
16:20c'est énorme
16:2078 animateurs suspendus
16:2231 pour violences
16:24à caractère sexuel
16:25en soi
16:26c'est absolument
16:28ahurissant
16:29et la seule chose
16:30que propose Emmanuel Grégoire
16:32c'est un plan d'action
16:33à 20 millions d'euros
16:34mais ce n'est pas
16:34parce que vous mettez de l'argent
16:35que vous vous attaquez
16:36à la cause du mal
16:37la cause du mal
16:38c'est le recrutement
16:40visiblement de prédateurs
16:41en réseau
16:42donc voilà
16:43ça ne change rien
16:44je pense que ça ne rassure pas
16:45évidemment les parents
16:46on va marquer une pause
16:48et on parlera du 1er mai
16:49parce qu'en France
16:50on n'arrive pas
16:51à travailler
16:52le 1er mai
16:53et à
16:54oui c'est un vrai sujet ça
16:55oui parce que
16:56mais il est tellement révélateur
16:57et puis vous avez
16:58effectivement
16:59monsieur Lecornu
17:01qui ne veut pas de vague
17:02et qui pense que
17:05il préfère
17:06on l'a menacé de censure
17:07c'est bien cela
17:08donc il veut se maintenir
17:10jusqu'au bout
17:11pendant un an
17:12ils ne bougeront plus sur rien
17:13ils ne bougeront plus sur rien
17:14il a une ambition
17:16Sébastien Lecornu
17:18s'il avait une opportunité
17:19de pouvoir se présenter
17:20oui il irait
17:20évidemment
17:21évidemment il y pense
17:21bien sûr
17:22on est à un an de l'élection présidentielle
17:23il est à Matignon
17:24il a a priori
17:25la bénédiction du président
17:27de la république
17:27ça serait le candidat
17:30moi je crois comprendre
17:32que le président
17:33le candidat du président
17:33de la république
17:34aimerait bien
17:35que ce soit Jean Castex
17:37ah bon
17:37oui
17:38c'est nouveau ça
17:40mais de blé
17:41attendez
17:41vous nous dites ça
17:42comme ça
17:43il y a déjà 25 candidats
17:45il y a 20h25
17:46vous nous annoncez
17:47que le candidat
17:48d'Emmanuel Macron
17:49c'est Jean Castex
17:50je crois que le souhait
17:51du président
17:51ce soit que Jean Castex
17:52puisse être candidat
17:53oui mais ça n'est pas moi
17:55qui l'invente
17:55c'est 10
17:55c'est rapporté
17:56non mais je ne m'y connais pas
17:58beaucoup en politique
17:58mais quelqu'un
17:59qui actuellement
18:00est adoubé
18:01par monsieur Macron
18:02il a la moindre chance
18:03de passer le deuxième
18:05écoutez
18:05mais tout est possible
18:06je vois qu'Edouard Philippe
18:07est à 26%
18:08dans les sondages
18:08vous pensez que c'est porteur
18:10d'être
18:10je vais vous dire
18:11j'ai aucune
18:13si Emmanuel Macron
18:14il se présentait aujourd'hui
18:16malgré le bilan
18:17qu'il a
18:17malgré la difficulté
18:19qu'il a de ça
18:19je n'excuse pas
18:20qu'il puisse être
18:22réélu
18:22c'est un paradoxe
18:23je suis d'accord avec vous
18:25parce que
18:26nous soulignons ici
18:27combien le bilan
18:27est cataclysmique
18:28mais dans cette France
18:30telle qu'elle est aujourd'hui
18:31c'est une possibilité
18:33et je vais réfléchir
18:34c'est une possibilité
18:35qu'il ne faut pas écarter
18:35on va marquer
18:37une pause
18:38on écoutera peut-être
18:39vous avez entendu
18:40ce qu'a dit
18:41madame Yael Brown-Pivet
18:41qui a parlé des machos
18:42bien sûr
18:43elle a dit
18:43tous les machos se présentent
18:45c'est le club des machos
18:47parce qu'elle veut se présenter
18:48c'est possible
18:50bien sûr
18:51chercher la femme
18:52je suis là
18:53mais il y a quand même
18:53Marine Le Pen qui se présente
18:55il y a Marine Tondelier
18:56qui se présente
18:57Ségolène
18:57elle nous manque
19:01mais c'est pas un peu sexy
19:02la France s'attend
19:02la réflexion
19:03ce qu'a dit madame
19:05Yael Brown-Pivet
19:05et bien écoutez
19:06on va l'écouter
19:08très bonne idée
19:09à tout de suite
19:09on a pas tort sur la forme
19:13on va écouter
19:14dans une seconde
19:16Yael Brown-Pivet
19:16mais pour terminer
19:17sur le périscolaire
19:19il n'y a pas une garde à vue
19:20il n'y a pas une enquête
19:21on ne sait pas
19:22ce que fait la justice
19:23il n'y a évidemment
19:24pas d'incarcération
19:25moi je vous assure
19:26alors que c'est une obligation légale
19:28que de dénoncer
19:29des faits de violence sexuelle
19:31sur mineurs
19:31des mauvais traitements
19:32je n'aime pas
19:33avoir un regard
19:34imaginé
19:35des choses
19:36ou des complots
19:36des choses comme ça
19:37mais c'est quand même
19:38très très étrange
19:39il n'y a rien
19:40t'as envie de dire
19:41mais que fait la justice
19:43vous êtes d'accord
19:44oui
19:45mais ça c'est
19:46il n'y a que vous
19:46moi que ça étonne
19:47ou c'est
19:48non nous aussi
19:48on est très étonnés
19:50il n'y a pas non plus
19:50de questions sur
19:51l'utilisation
19:52du temps périscolaire
19:53pour les jeunes enfants
19:54c'est aussi une question
19:55c'est quand même
19:55quand on fait rentrer
19:56des prédateurs
19:57et tu paies des gamins
19:58c'est quand même
19:59c'est une question
19:59bien sûr
20:00c'est des enfants
20:00c'est des méroniques
20:01du caractère massif
20:02mais bien sûr
20:03c'est pour ça
20:04je vous dis
20:04que fait la justice
20:05vous avez entendu parler
20:06d'une garde à vue
20:08si j'ose dire
20:08une pédophilie particulière
20:10sur des très jeunes
20:11bien sûr
20:12mais pour qu'il y ait
20:12une garde à vue
20:13il faudrait que la mairie
20:14ait saisi
20:15la justice
20:16ou la police
20:17si le parquet
20:18peut se saisir d'office
20:19bon
20:22il est 20h32
20:24alors à 20h22
20:26c'était peut-être
20:27l'événement du soir
20:28puisque notre ami
20:29Yoann Ozaï
20:29nous a annoncé
20:30que Jean Castex
20:31était le candidat
20:32d'Emmanuel Macron
20:33Jean Castex
20:34ou monsieur Lecornu
20:35parce qu'en fait
20:35Emmanuel Macron
20:35il y en a deux maintenant
20:36oui parce qu'Emmanuel Macron
20:38manifestement considère
20:39que si Édouard Philippe
20:41ou Gabriel Attal
20:43étaient les candidats
20:43et potentiellement élus
20:44ils pourraient détruire
20:46ce qu'il a fait
20:47ça remettrait en cause
20:48son héritage
20:49donc l'immense héritage
20:51de monsieur Macron
20:52serait peut-être
20:52un peu détruit
20:53si vous avez
20:54deux ou trois candidats
20:55du bloc central
20:56ça va être compliqué
20:57si vous avez
20:58Édouard Philippe
20:58Jean Castex
20:59Gabriel Attal
21:00Bruno Retailleau
21:01Édouard Philippe
21:02au départ
21:02ils vont évidemment
21:03tous se déclarer candidats
21:04et plus on va avancer
21:05dans la campagne
21:06plus ils vont commencer
21:08à se retirer
21:09en fonction des sondages
21:09en fait
21:10je crois que pour la première fois
21:11les sondages vont servir
21:13de primaire en réalité
21:14ça va se passer comme ça
21:15bon écoutez
21:15madame Broun Bivet
21:16puisqu'elle trouve
21:17qu'il n'y a que des machos
21:18qui se déclarent
21:19je pense que
21:20le moment venu
21:22je n'hésiterais vraiment pas
21:24à dire que ça m'intéresse
21:26ou que ça ne m'intéresse pas
21:28maintenant je crois
21:29que ce moment
21:30n'est pas venu
21:30et le spectacle
21:32que je vois
21:33et ce
21:33finalement ce club
21:35des machos
21:36qui se déclarent
21:38quasiment quotidiennement
21:39on a un de ces messieurs
21:40qui se déclarent candidats
21:42je trouve que
21:43ce n'est pas la bonne façon de faire
21:43c'est Edouard Philippe
21:45Bruno Retailleau
21:46Gabriel Attal
21:46j'ai entendu David Lissnard
21:48aussi se présenter
21:49ils sont légion
21:51et je pense que
21:52ce n'est pas la bonne
21:53la bonne façon de faire
21:54est-ce que vous excluez
21:55oui ou non
21:56d'être candidate
21:56à la présidentielle ?
21:57moi je n'exclus
21:58aujourd'hui rien
22:00c'est formidable d'ailleurs
22:01le moment venu
22:02je dirais
22:03non mais c'est formidable
22:04moi je trouve ça formidable
22:05c'est une marque
22:06pardon
22:06c'est une marque de sexisme
22:09je veux dire
22:09je ne vois pas
22:10au coup ils sont
22:11un homme politique
22:12qui en principe
22:13elle a effectivement
22:13une certaine personnalité
22:14sinon pas de politique
22:16mais les décréter
22:17à raison de leur sexe macho
22:19pardon mais
22:21le principe
22:22d'un responsable politique
22:23c'est qu'il se présente
22:23à une élection
22:24ça permet aussi
22:24de trouver une justification
22:25à sa candidature à elle
22:27c'est la seule
22:28Véronique Jacquier
22:29si un homme contre
22:30François me disait
22:31ce club de Donzel
22:32je pense qu'il y en a
22:33qui t'y crée un peu
22:34à mon avis
22:35sans vouloir faire du mauvais esprit
22:37est-ce que Donzel
22:38répond à un macho ?
22:39c'est moindre
22:40c'est moindre
22:41vous vous rendez compte
22:42qu'on a quand même
22:43un pays qui se casse la figure
22:44et qu'on a une présidente
22:45de l'Assemblée Nationale
22:46qui traite ses camarades
22:48de club des machos
22:49c'est un club de politiciens
22:51à l'heure où il nous faudrait
22:52des hommes d'Etat
22:53qui nous pondent
22:54un programme
22:55de redressement national
22:56donc vous voyez le niveau
22:58je suis abasant
23:00et puis la vraie question
23:01qu'on peut se poser
23:01c'est qu'est-ce qui prouve
23:03à madame Yael Brown-Pivet
23:04que ce sont des hommes
23:05c'est une bonne question
23:07c'est une bonne question
23:08je me permets que
23:09cette question doit exister
23:11aujourd'hui
23:12parce qu'elle a été posée
23:13en certain temps
23:14c'est un peu genré
23:15c'est trop genré
23:16voilà
23:17oui bien sûr
23:18elle part d'un présupposé
23:20bien sûr
23:21elle colle des étiquettes
23:22elle colle des étiquettes
23:23ça c'est pas admissible
23:24voilà
23:24je trouve qu'effectivement
23:26comment ?
23:27le machisme pour moi
23:28c'est aussi un peu
23:29la virilité
23:30la masculinité
23:31la force
23:32il va trop loin
23:32elle a su
23:33non
23:33elle le voit
23:35comme une forme
23:35de discrimination
23:36par rapport à la femme
23:38on a besoin
23:38de chefs d'Etat
23:39qui tiennent tête
23:40à d'autres grands machistes
23:42je dirais
23:43d'avoir quelqu'un de solide
23:45à la tête de l'Etat
23:45moi ça m'irait très bien
23:46c'est un peu
23:47ça c'est un peu
23:48années 70
23:48ce que vous nous dites là
23:49mais j'y suis resté
23:50c'est un peu
23:50c'est pas très
23:52c'est un charme
23:53un peu surat
23:54oui je trouve que ça
23:55vous remballez
23:55si vous permettez
23:57c'est pas plus genre
23:57parce que
23:58bah si
23:58vous êtes en train
23:59de parler de la force
24:00du virilisme
24:00un homme qui en a
24:04voilà
24:05non
24:07c'est exactement ça
24:10alors monsieur Valini
24:10me dit qu'il y a
24:1115 enquêtes judiciaires
24:12du parquet
24:12sur le périscolaire parisien
24:14oui mais on aimerait bien
24:15que ça évolue vite
24:16bah écoutez alors
24:17mais c'est important de le dire
24:18moi j'ai pas vu
24:19ces enquêtes
24:19j'ai pas vu de garde à vue
24:20en tout cas
24:20j'ai dit j'ai pas vu de garde à vue
24:22alors il y a peut-être
24:23des enquêtes
24:23j'ai pas vu de garde à vue
24:24en tout cas on n'en parle pas
24:24beaucoup
24:25on n'entend rien
24:25bon Emmanuel Macron
24:27le 5 janvier
24:28c'est pas vieux le 5 janvier
24:30que disait-il sur le 1er mai
24:32et les boulangers
24:32il les avait devant lui
24:33il disait vous pourrez ouvrir
24:34mais bon
24:35que vaut la parole
24:37d'Emmanuel Macron
24:37encore une promesse non tenue
24:39écoutez
24:40écoutez le président de la république
24:43le 1er mai est un jour férié
24:44c'est le jour du travail
24:45mais le jour aussi
24:45des travailleuses
24:46et des travailleurs
24:47enfin
24:48tous les gens qui défendent ce jour
24:49sont souvent contents
24:50de descendre
24:51pour acheter leurs baguettes
24:52et ou le gâteau
24:53qu'ils vont partager en famille
24:55et donc il se trouve
24:56qu'il y a quand même des gens
24:57qui travaillent le 1er mai
24:58et que même ceux
24:58qui défendent le 1er mai
24:59sont souvent contents
25:00de pouvoir acheter du muguet
25:01chez les uns
25:02ou de la baguette
25:03chez les autres
25:04et d'aller dans un restaurant
25:05qui est ouvert
25:05pour que
25:06avec leur famille
25:07peut-être partager un repas
25:09et ça
25:10il faut donner de la sécurité
25:11juridique à ce jour
25:12et donc on ne peut pas
25:13continuer
25:14comme on l'a fait
25:15et donc pour les commerces
25:16alimentaires en particulier
25:17tout particulièrement
25:18nos boulangeries
25:19je ne veux pas
25:20qu'on reste dans une situation
25:21avec des contrôles
25:22des redressements
25:22de l'insécurité
25:25là-dessus
25:25il y a un travail
25:26qui a été fait
25:27et j'en remercie aussi
25:28le ministre
25:29et ses services
25:29il y a une concertation
25:30qui a été conduite
25:32et je me réjouis
25:33qu'une proie
25:34visant à élargir
25:35les possibilités
25:35de travailler le 1er mai
25:36a été adoptée
25:37par le Sénat
25:38en juillet dernier
25:39une très bonne initiative
25:40prise par les sénateurs
25:41cette proposition de loi
25:43doit poursuivre
25:43son parcours
25:44à l'Assemblée
25:44et je souhaite
25:45qu'elle permette
25:46justement
25:46à nos commerces alimentaires
25:47et en particulier
25:48à nos boulangers
25:49qui le souhaitent
25:50d'ouvrir leur établissement
25:51en mai prochain
25:52dans un cadre sécurisé
25:53en faisant le cas échéant
25:55travailler leurs salariés
25:56avec bien sûr
25:57l'accord de ces derniers
25:58mais il faut
25:59que le cadre soit clair
26:00que le consentement
26:02soit pris
26:03que ce soit transparent
26:04pour tout le monde
26:05évidemment mieux rémunéré
26:07mais qui ait
26:08une sécurité juridique
26:09pour chacune
26:10et chacun
26:13et là c'était devant
26:14les boulangers
26:14c'est pour la galette
26:15des rois
26:15c'était le 5 janvier
26:16tout le monde applaudit
26:17mais ils ont applaudi
26:17pour rien
26:18c'est embêtant
26:19que le président de la république
26:20ait attendu
26:20de ne plus avoir de majorité
26:21à l'Assemblée nationale
26:22pour faire cette proposition
26:23il a eu 7 ans pour le faire
26:25il ne l'a pas fait
26:25il se réveille maintenant
26:26c'est dommage
26:28où est le pouvoir ?
26:30à plus à l'Elysée
26:31en tout cas
26:31il est chez Madame Binet
26:33Madame Binet
26:34et Madame Léon
26:34mais on entendra
26:36il n'est plus à l'Assemblée
26:38vous soyez surpris
26:39qu'il n'y ait pas de gouvernement
26:40mais il n'y a pas de gouvernement
26:42il n'y a pas
26:42depuis la dissolution
26:43il y aura au moins
26:43un semblant de pouvoir
26:44la France n'a pas de gouvernement
26:45c'est une apparente
26:47de gouvernement
26:47vous avez raison
26:48mais jusqu'à présent
26:51il faisait quand même
26:51un peu semblant
26:52et là maintenant
26:53M. Lecornu
26:54il fait même plus semblant
26:54il fait même plus semblant
26:55de ne pas être Premier ministre
26:56donc il dit
26:57voilà
26:57il expédie les affaires courantes
26:59ce qu'il dit sur l'énergie
27:00c'est affligeant
27:01ce qu'il dit sur la défense
27:02sur tous les sujets
27:03quand vous pensez
27:04qu'il y a une guerre
27:05en ce moment
27:05et qu'ils sont en train
27:06de parler de crédit de défense
27:07en 2050
27:08ou en 2030
27:09c'est-à-dire après
27:10l'actuel président
27:11on se fout du monde
27:12en permanence
27:13Véronique Jacquet
27:14et après on parlera
27:15juste un mot de l'Elysée
27:16je vous demanderai
27:17quelque chose
27:17c'est très beaucoup français
27:18ce débat sur le 1er mai
27:20travailler pas travailler
27:21évidemment qu'il faudrait
27:22laisser travailler
27:23ceux qui ont envie
27:23de travailler
27:24et de les payer double
27:26c'est pas le sujet
27:27le sujet c'est de libérer
27:28les énergies
27:29et de ne pas embêter
27:30les chefs d'entreprise
27:32364 jours sur l'année
27:34pas que le 1er mai
27:35donc moi je trouve
27:36que c'est un débat
27:36qui nous fait remonter
27:37à l'âge de pierre
27:38mais vous avez parfaitement raison
27:39quand j'entends
27:39le président de la république
27:40je me dis
27:40on est encore à l'âge de pierre
27:41en plus on est à l'heure
27:42de l'intelligence artificielle
27:45on n'est pas à l'heure
27:45de l'intelligence tout court
27:46mais l'Assemblée nationale
27:48a chanté l'international
27:50jeudi ou vendredi dernier
27:51c'était les barricades
27:52c'était la commune
27:53c'était Zola
27:53mais je fais juste une parenthèse
27:55perquisition à l'Elysée
27:56aujourd'hui ?
27:57oui
27:58perquisition visible
27:59elle a été refusée
28:00elle a été refusée
28:01il y a eu une tentative
28:03de perquisition
28:04parce qu'on peut rejeter
28:05les portes de l'Elysée
28:06ont été
28:07laissées closes
28:08parce que la constitution
28:10effectivement
28:10prévoit
28:11ce cas de figure
28:12et il est prévu
28:14effectivement
28:15et c'était une perquisition
28:16pour
28:17je crois
28:19la panthéonisation
28:20liée
28:21aux différentes panthéonisations
28:23qui ont été
28:23la société
28:24qui fait depuis 25 ans
28:25c'est toujours la même société
28:26qui organise
28:27c'est ça
28:27j'ai bien compris
28:28c'est cela
28:29et qui coûte 2 millions d'euros
28:30c'est une immunité
28:31à laquelle on peut renoncer
28:33ah non non
28:34moi je me suis
28:35très bien
28:37dans une certaine affaire
28:38des sondages
28:39où on avait renoncé
28:402 millions d'euros
28:41vous vous rendez compte
28:422 millions d'euros
28:44la panthéonisation
28:45ça coûte
28:45vous vous rendez compte
28:46ce que vous allez nous coûter
28:47Jérôme Galdadel
28:48pardon
28:48je dis la panthéonisation
28:50ça coûte 2 millions d'euros
28:51donc je vous disais
28:52ce que vous allez nous coûter
28:54il faut ce qu'il faut
28:57écoutons Valentin Polidori
28:58qui nous fait un petit round up
29:00si j'ose dire
29:00de ce qui s'est passé aujourd'hui
29:01sur le 1er mai
29:02et à l'Assemblée Nationale
29:03les prises de position
29:06après avoir enterré
29:07la proposition de loi
29:08sur le travail du 1er mai
29:10le gouvernement est sommé
29:11de s'expliquer
29:12à l'Assemblée Nationale
29:13quand en faire concrètement
29:15le gouvernement
29:15pour qu'aucun artisan
29:17aucun fleuriste
29:18aucun salarié volontaire
29:20ne fasse l'objet
29:21d'une sanction
29:22le 1er ministre
29:23lui
29:24évoque la nécessité
29:25du dialogue
29:26nous n'échapperons pas
29:28et je n'échapperai pas
29:29et je maintiendrai
29:30cette position
29:31qu'il faudra un dialogue
29:32branche par branche
29:34qui permettra
29:35de faire émerger
29:35de nouvelles conventions
29:36lesquelles pourront
29:38le cas échéant
29:38être transcrits dans la loi
29:39et auquel cas
29:40par définition
29:41rien ne pourra être fait
29:42avant le 1er mai 2027
29:44pour la gauche
29:45qui était contre ce texte
29:46cette décision sonne
29:47comme une victoire
29:48le 1er mai 2026
29:50sera férié
29:51chômé
29:52et payé
29:55désormais
29:55nous vous demandons
29:56une circulaire au parquet
29:58pour que soit donnée
29:59suite à tous
29:59les procès verbaux
30:00de l'inspection
30:01du travail
30:03le ministre du travail
30:04répond
30:05et tacle
30:05la France Insoumise
30:06alors je vous rassure
30:08ce ne sont pas vos actions
30:09qui m'ont conduit
30:10à ajuster
30:11la position du gouvernement
30:12ce qui motive moi
30:13c'est le respect
30:14de la démocratie sociale
30:15oui ça ça m'intéresse
30:16ce que je souhaite faire
30:17moi c'est approfondir
30:18le dialogue social
30:19avec les partenaires sociaux
30:20même si rien ne changera
30:22cette année
30:22le gouvernement promet
30:24une loi
30:24pour l'année prochaine
30:26en attendant
30:27si un boulanger
30:28ou un fleuriste
30:29fait appel à ses salariés
30:30pour travailler ce jour
30:32il encourt une amende
30:33de 750 euros
30:35ce qui est extraordinaire
30:36c'est que les boulangeries
30:37ont été ouvertes
30:38tout le temps
30:38mais il y a 2, 3 ans
30:40ou 4 ans
30:41il y a eu un contrôle
30:42qui a été déclenché
30:44en Vendée
30:45avec une amende XXL
30:46et depuis les boulangers
30:47il y a 35 000 boulangers
30:48peut-être qui nous écoutent
30:49en ce moment
30:50ils ne savent pas quoi faire
30:51et on était avec M. Enrac
30:52cet après-midi
30:53ils ne savent pas quoi faire
30:54ils ne savent pas ce qu'ils vont faire
30:56le vendredi
30:57c'est un vendredi
30:57le premier mai
30:58si le gouvernement avait vraiment
30:59la volonté de calmer les choses
31:00pour les boulangers
31:01leur permettre de travailler
31:02il leur suffirait
31:03sans attendre une loi
31:04un décret etc
31:05de faire une circulaire
31:06effectivement
31:07pas de contrôle
31:07pas de contrôle
31:08que les inspecteurs du travail
31:09restent chez eux
31:10oui mais tu vas voir
31:11les syndicats
31:11qui vont être dans la rue
31:12j'entends bien
31:13en opportunité
31:14voilà
31:15c'est ce qui est étudié
31:16par ailleurs
31:16bon M. Casparian
31:17écoutez M. Casparian
31:19il est député
31:20de
31:21Ensemble pour la République
31:22Ensemble pour la République
31:23et écoutez ce qu'il a dit
31:26on a une loi aujourd'hui
31:27dans notre pays
31:27qui empêche les gens
31:28qui veulent bosser librement
31:29le premier mai
31:30de le faire
31:31dans certaines professions
31:32on avait là
31:33une loi qui permettait
31:34de libérer les gens
31:34et de leur dire
31:35si vous avez envie de bosser
31:36payez double
31:36compensez
31:37on vous permet de le faire
31:39et on a des syndicats
31:40qui sont montés au créneau
31:41on a de la gauche
31:42qui est montée au créneau
31:43et un gouvernement
31:44qui cède à la fin
31:44et donc on va avoir
31:46des problèmes
31:46dans nos territoires
31:47le premier mai
31:48avec des gens
31:48qui vont se faire contrôler
31:49qui vont se faire emmerder
31:50et tout ça
31:51parce que la gauche
31:52et les syndicats
31:52tiennent le gouvernement
31:53par les couilles
31:54excusez-moi
31:55j'ai pas d'autres mots
31:55mais c'est la réalité
31:56aujourd'hui
31:57le gouvernement
31:58est complètement sous pression
31:59de la gauche
31:59et des syndicats
32:00qui menacent
32:02de manif
32:02qui menacent
32:03de censure
32:03et qui à la fin
32:04leur disent
32:05si vous ne faites pas
32:05ce que je vous dis
32:06et bien
32:07nous allons nous énerver
32:09c'est une manière
32:10métaphorique
32:10un macho
32:12oui vous avez raison
32:13ça c'est effectivement
32:15c'est une expression
32:18pour terminer
32:19sur Europe 1
32:20cet après-unis
32:20on était avec
32:21Christophe Bordet
32:21qui est l'un des rédacteurs
32:22en chef d'Europe 1
32:23et écoutez là encore
32:25ce qu'il disait
32:26parce qu'il résumait
32:26assez bien la situation
32:27c'était cet après-midi
32:28entre 16h et 18h
32:30en être là en France
32:32aujourd'hui
32:32alors que je regardais
32:33les chiffres tout à l'heure
32:34on a des gens
32:35qui veulent travailler
32:36on a des patrons
32:37qui veulent travailler
32:38des salariés
32:38qui veulent travailler
32:39et aujourd'hui
32:40on s'aperçoit quand même
32:42que depuis le début
32:42de l'année
32:43on est à 20 000 procédures
32:45de défaillance
32:46d'entreprise
32:47on n'avait pas vu ça
32:48depuis 2009
32:49un tel nombre
32:50il y a 75 000 emplois
32:52en France en ce moment
32:53qui sont en danger
32:54et en même temps
32:55on a quand même
32:56des syndicats
32:57des partis politiques
32:59évidemment
32:59de gauche
33:00ou du centre
33:01qui disent
33:02ah non non
33:02il ne faut pas travailler
33:04le 1er mai
33:05on marche sur la tête
33:06et on parle des boulangers
33:07mais ce matin
33:08on avait des fleuristes
33:09sur Europe 1
33:09et il y a quand même
33:11un truc extraordinaire
33:12vous voulez vendre du muguet
33:13vous êtes fleuriste
33:14vous ne pouvez pas travailler
33:14parce que votre salarié
33:15ne peut pas travailler
33:16comme pour les boulangers
33:18en revanche
33:18vous prenez
33:19votre petite table
33:20de camping
33:21vous la mettez
33:2250 mètres plus loin
33:23dans la rue
33:24pour vendre du muguet
33:25avec votre salarié
33:26il n'y a pas
33:27une personne
33:28qui va venir vous dire
33:29c'est interdit
33:30voilà
33:31et ça c'est quand même
33:32invraisemblable
33:33Christophe Bordet
33:34sur Europe 1
33:34et puis on oublie parfois
33:35qu'on est filmé
33:36à la radio
33:36mais il faudrait que
33:37un peu de tenue
33:39mais c'est trop
33:39non mais là
33:40vous ne buviez que de l'eau
33:41ça va
33:41je me demande pardon
33:43au Thése Milita
33:44il a mangé du flanc
33:46on est peut-être plus décontracté
33:48il n'y a pas plus de l'eau
33:49il a mangé du flanc
33:50en plus
33:50non mais on oublie
33:51mais c'est pas mal
33:53d'oublier de temps en temps
33:54comment ?
33:55le flanc
33:55oui parce que c'est
33:56monsieur Dominique Horat
33:56qui est le président des boulangers
33:58qui nous avait apporté
33:58un petit flanc
33:59un petit flanc
34:00un gros flanc
34:00sur le fond
34:01voilà ce qu'on pouvait dire
34:02c'est un sujet
34:03le 1er mai
34:03on en est encore là
34:04qu'est-ce que vous voulez
34:04que je vous dise
34:05dans les infos du jour
34:06la ZFE
34:06ça c'est important
34:08parce que
34:08et d'ailleurs Marine Le Pen
34:09a tweeté
34:14on relâche du Rassemblement National
34:15ce qui est vrai
34:15c'est le Rassemblement National
34:17qui a porté ça
34:17aidé également
34:18par Alexandre Jardin
34:20et le mouvement
34:21Les Gueux
34:21parce que
34:22qui était
34:24en difficulté
34:25c'était les gens
34:26les plus défavorisés
34:28en tout cas
34:28ceux qui n'avaient pas
34:30les moyens
34:30d'acheter des voitures
34:32performantes
34:33et des voitures neuves
34:34donc ça c'est très
34:35très intéressant
34:35cette affaire de ZFE
34:37parce que c'est aussi
34:39c'est là qu'on voit
34:41que des groupes de pression
34:42peuvent agir
34:43sur le réel
34:43et qui ne sont pas
34:44des syndicats
34:45en l'occurrence
34:45c'était le mouvement des Gueux
34:46c'était invraisemblable
34:48c'est très paradoxal
34:49en ce moment
34:49puisqu'on nous dit
34:50qu'on va électrifier
34:52bientôt toute une voiture
34:53en même temps
34:54on annule les ZFE
34:55donc on permet
34:56aux moteurs thermiques
34:57de revenir dans les villes
34:58on voit bien
34:59qu'il n'y a pas de ligne politique
35:01le problème
35:02n'est pas le fond des dossiers
35:04c'est dès qu'il y a une résistance
35:06il recule
35:06quel que soit le sujet
35:07parce qu'il n'existe pas
35:09ils n'ont pas de majorité
35:10le président est ailleurs
35:12il se promène
35:13il va en Corée
35:14au Japon
35:14et M. Lecornu
35:17lui dès qu'il y a un problème
35:18il recule
35:18c'est d'ailleurs sa stratégie politique
35:20pour ça qu'il a été ministre
35:21tout le temps
35:22avec Macron
35:23aujourd'hui
35:24et Premier ministre
35:24écoutez ce que disait
35:26Mme Agnès Pannier-Runacher
35:28parce qu'elle pense
35:29que cette loi
35:29qui a été votée
35:30n'est pas
35:31sera retoquée
35:32par le Conseil constitutionnel
35:34mais là
35:35on est pris en otage
35:36sur des amendements
35:38qui n'ont rien à voir
35:39avec de la simplification
35:40et on vend du rêve
35:41aux français
35:41on a des espèces
35:43de victoires
35:43de fausses postures politiques
35:44et ce qu'on met en scène
35:45c'est l'impuissance politique
35:47parce que
35:48qu'est-ce qui va se passer
35:49quand le Conseil constitutionnel
35:50rendra son avis
35:51et probablement
35:53reviendra
35:54complètement
35:55ou partiellement
35:55sur des amendements
35:56dont on sait
35:57dont on sait
35:58qu'ils ne sont pas constitutionnels
35:59moi je pense
36:01que les députés
36:02doivent aujourd'hui
36:03assumer leur rôle
36:04de légiférer
36:05et le faire
36:06en respectant la constitution
36:08Mme Pannier-Runacher
36:09elle pense
36:10effectivement
36:10c'est elle qui avait dit
36:11d'ailleurs
36:11parce qu'Alexandre Jardin
36:12l'avait rencontrée
36:13c'est elle qui a porté la loi
36:14de la faible mission
36:16c'est son bébé en fait
36:18Alexandre Jardin
36:18l'avait rencontrée
36:19mais ça n'avait même pas
36:20le prix d'une voiture
36:21c'est ce qu'il nous avait raconté
36:22elle avait pris
36:22son téléphone
36:23devant lui
36:24c'est des gens
36:25qui sont complètement déconnectés
36:26il lui est insupportable
36:27si vous voulez
36:28que c'est la France des gueux
36:29la France des beaufs
36:32puisse obtenir quelque chose
36:33d'autant plus drôle
36:34que cette dame
36:35j'ai bien compris
36:36sa famille vit du pétrole
36:37non mais ça va ensemble
36:39elle est une famille
36:40de pétroliers
36:41pour les ZFE
36:42c'était l'impossibilité
36:43pour rentrer dans les villes
36:44non mais
36:45elle a le
36:46non non mais
36:47là vous allez la revoir
36:48Mme Pannier-Runacher
36:49parce que la belle saison arrive
36:50donc quand arrive
36:51la canicule
36:52généralement hop
36:53elle vient
36:55montrer les dangers
36:56de la canicule
36:57c'est vrai
36:57oui la canicule
36:58bien sûr
36:58parce que c'est un sujet
36:59de prédilection
37:00et en plus c'est un bon sujet
37:01en même temps
37:01maintenant qu'il n'y a plus de pétrole
37:04c'est un très très bon sujet
37:05cette loi
37:06je vous propose
37:07d'écouter
37:07vraiment de l'actualité
37:08avant d'aborder
37:09le chapitre international
37:10c'est des gros comiques en fait
37:12on a affaire à de gros comiques
37:14mais c'est une des jeunes femmes
37:16qui est la plus proche
37:16du président de la république
37:17je crois
37:18ça ne m'étonne pas
37:18je ne trouve pas très comique
37:20quand même
37:20comme vous t'entraînes
37:21elle n'avait pas été reconduite
37:22dans le ministère
37:23elle n'est plus ministre
37:24elle n'est plus ministre
37:25elle n'est plus ministre
37:27mais il n'empêche
37:28qu'il y a une proximité
37:29intellectuelle
37:30le président de la république
37:31l'aimait beaucoup
37:31avec Emmanuel Macron
37:32c'est très vrai
37:33intellectuel
37:34bien sûr
37:37parlons
37:38parlons
37:38parlons de
37:40Cécile Collaire
37:41et de Jacques Paris
37:42parce que c'était émouvant
37:43aujourd'hui
37:43les portraits
37:44à l'Assemblée Nationale
37:45ont été
37:46devant l'Assemblée Nationale
37:47ils les avaient vus
37:48d'ailleurs
37:49lorsqu'ils étaient
37:49dans leur
37:51jôle
37:52iranienne
37:52et puis
37:53ils ont pris
37:54la parole
37:55Monsieur Collaire
37:56Madame Collaire
37:57et Monsieur Paris
37:58et c'est vrai
37:59que ce qu'ils ont vécu
38:00est abominable
38:02ils en ont parlé
38:03d'ailleurs hier soir
38:04sur France Télévisions
38:05on pourra les écouter
38:06mais écoutons d'abord
38:07ce qu'ils ont dit
38:07aujourd'hui
38:08Ces portraits
38:10nous les avons
38:11vus
38:13lorsque nous étions
38:14en cellule
38:16parce que
38:17la chaîne de télévision
38:19de propagande
38:20de la République
38:21Islamique d'Iran
38:22a une fois
38:24fait un plan
38:25involontaire
38:26sur ces portraits
38:28alors qu'elle couvrait
38:29une manifestation
38:30d'agriculteurs
38:31Cela a été pour nous
38:33un grand
38:35réconfort
38:37Nous savions
38:38qu'ils étaient là
38:39parce que nos familles
38:40nous l'avaient dit
38:41mais c'était
38:43la marque
38:44une marque
38:45supplémentaire
38:46que nous n'étions pas
38:47seuls
38:48au fond de nos cellules
38:49Nous voulions vous dire
38:50que nous avons
38:51connu des conditions
38:53de détention
38:53inhumaines
38:54mais que nous avons
38:56aussi traversé
38:57deux guerres
38:57et c'est une expérience
38:59effroyable
39:00et aujourd'hui
39:01nous voulons aussi
39:02dire notre solidarité
39:03à l'égard
39:04des prisonniers
39:06iraniens
39:06qui sont en détention
39:07arbitraire
39:08dans leur pays
39:09Et puis une séquence
39:10à l'Assemblée nationale
39:11Je me permets de vous
39:12rappeler
39:13Monsieur Pro
39:14que lorsque
39:15la première fois
39:16qu'ils ont décrit ça
39:17vous m'avez un peu
39:19rabroué
39:19Si si
39:20souvenez-vous
39:21lorsque j'étais étonné
39:23qu'alors qu'ils étaient
39:24sortis de la NAS
39:25le président de la République
39:26du coup
39:27ils étaient sortis
39:28ne condamnent pas
39:29la manière
39:30dont l'Iran
39:31des Mollah
39:31les avait traités
39:33et vous m'avez dit
39:33oui mais là
39:34on est dans la satisfaction
39:36et je vous ai dit
39:37mais dans deux jours
39:38dans trois jours
39:39dans quatre jours
39:40il n'y aura pas
39:41davantage de condamnation
39:42Malheureusement
39:43j'avais raison
39:45Monsieur Macron
39:46n'a pas condamné ça
39:47pas plus d'ailleurs
39:48qu'il n'a condamné
39:50les exécutions
39:52qui ont été faites
39:53par le régime iranien
39:55ces derniers jours
39:56On permet une certaine loi
39:58d'un certain pays
39:59Mais c'est pire que ça
39:59derrière ces malheureuses victimes
40:02des otages d'Etat
40:04de la République islamique
40:05il y avait le ministre
40:06des Affaires étrangères
40:07Qu'est-ce qu'il raconte
40:08Barrault
40:08et qu'est-ce que raconte Macron
40:10Ils passent leur temps
40:10à téléphoner
40:11à Pesekian
40:12le président de l'Iran
40:14à serrer la main
40:14du président
40:15On avait des otages
40:16ces gens ont tué
40:17des soldats français
40:18les Iraniens ont tué
40:19des soldats français
40:20attaqué nos bases là-bas
40:22et nous on prétend
40:23qu'on est neutres
40:23et on continue
40:24à téléphoner
40:25et quand je lis
40:27les télégrammes
40:28de l'Elysée
40:29appelant
40:29à la fin de l'escalade
40:31à la reprise du dialogue
40:33on est chez les fous
40:36Chez les mous
40:36Alors qu'en plus
40:38il y a eu
40:39des tentatives
40:40d'attentats en France
40:41Il y en a dans toute l'Europe
40:43Il y a un moment
40:44où il faut quand même
40:44atterrir dans le monde réel
40:45et il y a une guerre
40:47ces gens font la guerre
40:48à la France
40:49nous prennent des otages
40:50alors c'est bien
40:51de pleurnicher et tout
40:53mais enfin
40:53c'est pas le sujet
40:54le sujet c'est de dire
40:55aux Iraniens
40:56stop
40:57et de se faire respecter
41:00Et bien justement
41:01la guerre vous en parlez
41:02on va écouter
41:03monsieur Rubio
41:04qui est secrétaire d'état
41:04des USA
41:05qui est peuple libanais
41:06victime d'Hezbollah
41:08et effectivement
41:08il y a deux guerres
41:10Israël contre le Liban
41:12et
41:12Non contre le Hezbollah
41:13pas contre le Liban
41:14Vous avez raison
41:15vous avez parfaitement raison
41:16écoutez monsieur Rubio
41:17et on verra
41:19si ce soir
41:19on a de nouvelles informations
41:21sur ce qui se passe en Iran
41:24Le peuple libanais
41:25est victime du Hezbollah
41:26et ça doit s'arrêter
41:27La situation est complexe
41:29et ça ne pourra pas
41:29être réglé directement
41:30Nous voulons nous mettre
41:32d'accord sur un cadre positif
41:33pour que le peuple libanais
41:35puisse avoir l'avenir
41:35qu'il mérite
41:36et que le peuple d'Israël
41:37puisse vivre sans la peur
41:38d'être frappé par les terroristes
41:40de l'Iran
41:40Nous travaillons là-dessus
41:42ça ne va pas se faire en un jour
41:43mais on pense que ça vaut
41:45le coup d'essayer
41:45Nous espérons nous mettre
41:47d'accord sur un cadre
41:48pour une paix durable
41:49pour que le peuple libanais
41:50puisse vivre dans la paix
41:51et que le peuple d'Israël
41:53vive dans la prospérité
41:58Que dire sur cette journée
42:00d'aujourd'hui
42:01journée de guerre nouvelle
42:03mais pas d'avancée
42:04sur les négociations ?
42:06Les négociations
42:06vous savez
42:07elles sont quand même compliquées
42:08parce que le Liban
42:10quand bien même
42:11le voudrait-il
42:12ne peut pas forcer
42:13le Hezbollah
42:14à se désarmer
42:15La seule chose
42:16que je demande moi
42:17à la vie
42:18c'est au moins
42:19de comprendre
42:19la situation israélienne
42:21vous comprenez ?
42:22Au moins ça
42:23qu'au moins
42:24on ne soit pas
42:26diabolisé
42:27pour le même prix
42:28dans cette situation
42:30difficilement
42:30extricable
42:31Or
42:32c'est le contraire
42:34que l'on voit
42:35donc ça fait du mal
42:36Il faut juste un rappel
42:3860 000 Israéliens
42:40qui vivaient dans le nord
42:41d'Israël
42:41ont dû être déménagés
42:43dans le reste du pays
42:44pendant plusieurs années
42:45parce que c'était devenu
42:46invivable
42:46qui recevait des missiles
42:47toute la journée
42:48voilà pourquoi
42:49et quand le Hezbollah
42:51quand cette guerre
42:52a commencé avec l'Iran
42:53c'est le Hezbollah
42:55qui est rentré en guerre
42:56contre Israël
42:58abandonnant
42:58tout lien avec le Liban
43:00donc condamnant le Liban
43:02à subir la guerre
43:03donc je crois que
43:04si on veut faire
43:05quelque chose d'utile
43:06côté français
43:07côté européen
43:08il faut aider
43:09au désarmement
43:10du Hezbollah
43:10envoyer des moyens
43:11prendre une résolution
43:13de l'ONU
43:13augmenter les forces
43:14qui vont régler ce problème
43:16sinon
43:17on aura
43:18continuant des guerres
43:19continuant
43:20plutôt que de jeter
43:21de l'huile sur le feu
43:23parce qu'il faut comprendre
43:24là il y a un rôle
43:26pour la France là Pascal
43:27vraiment
43:27il faut comprendre
43:28qu'Israël
43:29ne peut pas
43:30être obligé
43:31d'être dans la disproportion
43:31il ne peut pas
43:33de manière existentielle
43:34accepter de prendre
43:354 roquettes
43:36et puis d'envoyer
43:375 roquettes
43:38c'est impossible
43:39il n'y aura plus de vie
43:40en Galilée
43:41d'où la nécessité
43:42puisque personne
43:44ne veut rien faire
43:45de s'occuper
43:45de Hezbollah
43:46c'est pas agréable
43:47mais c'est obligatoire
43:50vous avez vu
43:51que le président Macron
43:54a appelé Donald Trump
43:55je me suis entretenu hier
43:56avec le président iranien
43:57a-t-il tweeté
43:58aujourd'hui
43:59ainsi qu'avec le président
44:00américain Donald Trump
44:01j'ai appelé à reprendre
44:02les négociations
44:03interrompues à Islamabad
44:04à clarifier les malentendus
44:06éviter de nouvelles
44:06phases d'escalade
44:08il est essentiel
44:08en particulier
44:09que le cessez-le-feu
44:10soit strictement respecté
44:11par tous
44:11et qu'il inclut
44:14le Liban
44:16qu'il inclut le Liban
44:18mais attendez
44:19qu'est-ce qu'il parle là
44:20c'est Emmanuel Macron
44:21c'est un leader religieux
44:24qui en appelle à la paix
44:25ou bien c'est un chef d'état
44:26parce que si un chef d'état
44:28veut ouvrir le détroit
44:29alors il faut mettre la marine
44:31non pas en Méditerranée
44:32il faut les faire traverser
44:33de l'autre côté
44:34et qu'elles viennent
44:35dans le golfe
44:36se préparer à ouvrir
44:37le détroit d'Hormuz
44:40ce genre de discours
44:41me paraît complètement
44:42surréaliste
44:43on parle
44:44on fait des incantations
44:46à la paix
44:46à la reprise du dialogue
44:47à la désescalade
44:48mais c'est pas
44:49c'est la France
44:50qui dit ça
44:51ou bien c'est le pape
44:52la France elle doit dire
44:53moi
44:53l'intérêt du monde
44:55c'est que le détroit d'Hormuz
44:57ne soit pas pris en otage
44:58par le régime iranien
44:59parce que c'est le droit
45:00international
45:01donc je fais voter
45:02une résolution à l'ONU
45:03et je mets les moyens
45:04pour ouvrir le détroit d'Hormuz
45:06Pierre ça demande une vision
45:07à long terme
45:07et je crois que le président
45:09de la république
45:10est terrorisé
45:11par les effets
45:12à court terme
45:13je crois qu'Emmanuel Macron
45:14il pense à la crise économique
45:16qui potentiellement va arriver
45:17à l'inflation
45:18au ralentissement
45:19de la croissance
45:20et peut-être à la récession
45:21si ça devait aller
45:21extrêmement loin
45:22et tout ce qui va avec
45:23donc il a une vision
45:24me semble-t-il
45:25très court-termiste
45:26le président de la république
45:27pour éviter la crise économique
45:28qui arrive
45:29il faut ouvrir le détroit
45:30parce que ce qui se passe
45:31c'est qu'il y a
45:3220% de pétrole en moins
45:34et 40% du gaz en moins
45:35donc les prix vont continuer
45:37à exploser
45:37si on veut que les prix baissent
45:39il faut en finir
45:40avec les revendications
45:41de l'Iran
45:42sur la privatisation
45:44de ce détroit
45:45c'est inacceptable
45:47Gautier Lebrecht est là
45:47on peut revoir d'ailleurs
45:48le tweet du président
45:49de la république
45:49je ne sais pas qui a écrit
45:52les tweets du président
45:53de la république
45:53mais il me semble
45:54qu'il inclut le Liban
45:55c'est le verbe inclure
45:56et c'est plutôt un T
45:57que un E
45:58mais je ne voudrais pas
45:59faire de...
46:02il me semble
46:03et qu'il inclut le Liban
46:05c'est le verbe inclure
46:05non ?
46:06oui au subjonctif
46:08il faudra dire
46:08qu'il a quelqu'un
46:12et qu'il inclut le Liban
46:13je pense que c'est le subjonctif
46:14alors il est le subjonctif
46:17c'est un subjonctif
46:19vous avez parfaitement raison
46:20vous voyez j'aurais dû
46:21ils ne font pas tous les jours
46:22Macron
46:22mais exactement
46:24il est extrêmement ferme
46:25j'aurais dû me taire
46:27vous voyez
46:28bon compensé par la fermeté
46:30de l'orthographe
46:31exactement
46:31c'est de la grammaire
46:33bonjour Gautier Lebrecht
46:34bonjour Pascal
46:35on va parler
46:36dans une seconde
46:37de l'actualité
46:38avec vous
46:39on va hélas saluer
46:40la mort de Jean-Pierre Escalette
46:43avoir une pensée pour lui
46:44il fut à la tête du football français
46:46entre 2005 et 2010
46:47et il a été notamment
46:50durant la coupe du monde
46:512006 avec les Bleus
46:52et puis il était au désastre
46:54de Neistat en 2010
46:55il avait 90 ans
46:56c'était comme on dit
46:57un grand serviteur
46:58du football français
46:59un homme associatif
47:01à l'ancienne
47:02effectivement
47:02qui était tombé
47:05dans ce monde
47:07professionnel
47:08et de la révolte
47:10des jeunes footballeurs
47:11qui l'avaient étonné
47:12et puis juste après
47:14la pause
47:14peut-être
47:15on parlera
47:16de Juste une Illusion
47:16qui est un film français
47:17qui sort demain
47:18par Olivier Nakache
47:19et Eric Toledano
47:22qui sort en salle
47:23ce mercredi
47:24c'est un film qui se passe
47:24dans les années 80
47:25et vous irez peut-être
47:26le voir
47:26parce que c'est une comédie
47:27émouvante et nostalgique
47:28donc ça nous permettra
47:29de nous quitter
47:32de nous quitter
47:33sur une note
47:34un peu joyeuse
47:37le rappel des titres
47:42Bonsoir Pascal
47:43bonsoir à tous
47:44après deux heures
47:44de négociations
47:45entre Israël
47:46et le Liban
47:46à Washington
47:47l'ambassadeur israélien
47:49salue en excellente échange
47:50ce sont les premières
47:51discussions directes
47:52entre les deux parties
47:53depuis 1983
47:54le chef de la diplomatie
47:56américaine
47:56les appelle à saisir
47:57une occasion historique
47:58pour une paix durable
48:00toujours aucun navire
48:01n'a réussi à franchir
48:02le détroit d'Hormuz
48:03six d'entre eux
48:04ont été empêchés
48:05ces dernières 24 heures
48:06par l'armée américaine
48:07de quitter les ports iraniens
48:08plus de 10 000 soldats
48:10sont mobilisés
48:11ainsi qu'une dizaine
48:12d'avions et de navires
48:13de guerre
48:15les fédérations
48:16des commerces
48:16reçues demain
48:17par Sébastien Lecornu
48:18accusé d'immobilisme
48:19il a reposé hier soir
48:20une proposition de loi
48:22pour élargir le travail
48:23le 1er mai
48:24une décision vivement
48:25critiquée par
48:26Yalbrun Pivet
48:26Gabriel Attal
48:27ou encore Jordan Bardella
48:28ils estiment
48:29qu'Olivier Faure
48:30est devenu le véritable
48:31premier ministre
48:3325 ans de réclusion
48:34pour Gabriel Horry
48:35présenté comme le haut du spectre
48:37de la DZ Mafia
48:38il était jugé
48:38pour un double assassinat
48:39en 2019
48:40sur un fonds de trafic
48:41de stupéfiants
48:42son acolyte
48:43a bénéficié
48:43d'un acquittement
48:44des panettements inférieurs
48:45aux réquisitions
48:46du ministère public
48:47il avait notamment demandé
48:48la perpétuité
48:49pour Gabriel Horry
48:51et puis
48:52on l'a appris
48:52dans la journée
48:53le ministère de l'éducation
48:54victime en fin d'année dernière
48:56d'une cyberattaque
48:57les données personnelles
48:57de plusieurs élèves
48:58ont fuité
48:59leur nombre
49:00est en cours d'évaluation
49:01l'incident serait survenu
49:03après l'usurpation
49:04d'identité
49:05du compte
49:05d'un personnel habilité
49:08on va évidemment revenir
49:10sur le 1er mai
49:11sur le carburant
49:12mais deux petites infos
49:13pour commencer
49:14c'est parti de chez vous
49:15ce matin
49:17le torchon brûle
49:18entre Gilles Platret
49:19et Jean-François Copé
49:21et à chaque fois
49:22ils se répondent
49:23par tweet interposé
49:24je crois qu'on en avait
49:24au quatrième tweet
49:26en disant
49:27Jean-François Copé dit
49:28le maire ne peut pas
49:29interdire le voile
49:29dans son conseil municipal
49:30et Gilles Platret répond
49:31s'il le peut
49:32et moi je l'ai fait
49:33et la justice m'a donné raison
49:34donc c'est extraordinaire
49:35parce que bas les masques
49:36et puis Boilem sans salle
49:37public Sénat
49:38chaîne payée avec votre argent
49:39il est qualifié d'extrême droite
49:41parce qu'il vient de signer
49:42chez Fayard
49:43dans le groupe Hachette
49:44enfin plutôt chez Hachette
49:45sur le service public
49:46bien sûr
49:47sur le service public
49:47Jean-François Copé
49:48il fait vraiment partie des gens
49:51et on l'était avec nous ce matin
49:52il sait tout
49:55donc voilà
49:56il sait tout
49:56et
49:57en plus il y a un exemple précis
49:58c'est à dire qu'il y a un maire
49:59qui a interdit le voile
50:00la justice lui donne raison
50:01et Jean-François Copé arrive à nous dire
50:03ceci n'est pas une pipe
50:04ceci n'est pas une
50:05provisionnelle
50:06ce que dites-vous Pierre Leluche
50:07je le connais depuis son arrivée
50:09à l'Assemblée
50:09où il était passé me voir
50:10comme il voyait les anciens
50:12députés
50:13il a toujours tout su
50:17bon
50:18vous avez des bons souvenirs avec lui ou pas ?
50:20je n'ai pas gentil
50:21j'en ai pas
50:24en tout cas
50:24il n'a pas eu des amis manifestement
50:27mais bon
50:29chacun son truc
50:30c'est la vie
50:32la France
50:34centro-jupéiste
50:36tout ça
50:37c'est la condamnation à mort
50:38de ce pays
50:38qui doit se redresser
50:39je ne supporte pas
50:41ces trucs à peu près
50:43il faut le voile
50:44au conseil municipal
50:45ils n'ont pas compris
50:46ce qui se passe
50:46on est en train
50:47de vivre
50:48une vague migratoire
50:49sans précédent
50:49dans notre histoire
50:50avec des gens
50:51qui sont décidés
50:52à des conquêtes territoriales
50:54et ils sont en train
50:55d'arguer
50:55pendant toute la journée
50:56en appartenant
50:57au même parti
50:58politique
50:59qui est le mien
51:00soumission
51:01c'est ça qui m'a amené
51:02à le quitter
51:03d'ailleurs ce parti
51:03quand un parti
51:04n'est pas capable
51:05d'avoir une ligne claire
51:06sur un sujet aussi grave
51:07pour le pays
51:08Platerie l'a quitté aussi
51:09Platerie l'a quitté aussi
51:10la troisième république
51:11il ne fallait pas me lancer là-dessus
51:12parce que
51:13soumission
51:14effectivement
51:16juste une illusion
51:17allez voir ce film
51:18il est formidable
51:18Takaché et Toledano
51:20et allez voir
51:21parce que vous découvrirez
51:22un Maurice Garel
51:23pas Maurice Garel
51:24Louis Garel
51:25Louis Garel
51:26Louis Garel
51:27comme vous ne l'avez jamais vu
51:28d'habitude
51:28il est plutôt
51:29sur des rôles
51:30dramatiques
51:31ténébreux
51:32et là il joue un rôle
51:33très comique
51:34qui est très très réussi
51:35Camille Cotin
51:36est merveilleuse
51:37et comme toujours
51:38vous avez ce jeune
51:40garçon
51:41qui joue
51:42Vincent
51:42qui est un héros
51:43que vous allez voir
51:45qui est absolument formidable
51:47c'est une famille
51:48au milieu des années
51:5085
51:50alors tout n'est pas rose
51:52dans les années 85
51:53qui a déjà le sida
51:54hélas
51:55il y a le chômage
51:57il y a le racisme aussi
51:58mais
52:00la vie paraît
52:01peut-être plus légère
52:01qu'elle n'est aujourd'hui
52:02regardez ce jeune homme
52:03qui a 13 ans
52:04et ça c'est son frère
52:06d'ailleurs
52:06qui joue dans le film
52:07son frère
52:08il ressemble à Jim Morrison
52:10donc
52:10c'est un film
52:11vraiment très très réussi
52:12et je pense
52:14qu'il peut avoir
52:14un grand grand succès
52:16donc
52:16on fait deux films
52:17coup sur coup
52:18qui sont bons
52:19comment ?
52:20on fait deux films
52:20coup sur coup
52:21qui sont bons
52:21plus
52:22et que vous avez vu aussi
52:23avec du jardin
52:24ah bah bien sûr
52:25dans un genre très différent
52:27les rayons et les hommes
52:27les rayons et les ombres
52:29mais Nakash Toledano
52:30ça fait un certain nombre
52:31de films qui sont bons
52:32ah oui
52:32c'est eux qui avaient fait
52:33un touchable
52:34le sens de la fête
52:35le sens de la fête
52:36c'est formidable
52:38Jérémy Guillot était à la réalisation
52:39Samuel était à la vision
52:40merci à Anatole
52:41ont participé à cette émission
52:42Patrick Urban
52:43Mathis Jansma
52:45et Cyprien Goliand
52:46Benjamin Hanneau
52:47n'était pas avec nous ce soir
52:48puisqu'il a mis
52:48sa tenue du Paris Saint-Germain
52:50pour évidemment
52:52le PSG qui joue à Liverpool
52:54en match retour
52:54bonne soirée à tous
52:55Gauthier Lebrecht
52:56dans une seconde
52:57à demain
53:00Gauthier Lebrecht
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