Passer au playerPasser au contenu principal
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Il est 20h08 sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros.
00:04On est avec Véronique Jacquier, avec Célia Barod du service police-justice de CNews,
00:09Yohann Usaï, avec Gilles-William-Goldnadel.
00:11Vous avez un problème avec votre manche ?
00:13Non, pas du tout.
00:13Tout va bien ?
00:14Non, mais je vous signale que Goldnadel, c'est avant Usaï, sur le plan alphabétique.
00:19Oui, mais vous savez que...
00:20Les téléspectateurs me préfèrent, c'est pour ça.
00:22Déjà, c'est sur l'échelle de la popularité.
00:24Je commence par Yohann, j'aurais dû terminer par vous, sur les six personnes autour de la table.
00:29Et puis, j'ose dire, c'est sur l'échelle des compétences.
00:32Éric Revelle, merci d'être avec nous.
00:33C'est un bon climat.
00:34Ben non, justement.
00:36Justement.
00:37C'est quoi ce petit tapis-là ?
00:38Oh, mais laissez-le tranquille avec son tapis.
00:42Non, je suis fragile et ça me rassure.
00:46Et André aussi.
00:47André, monsieur le ministre, merci d'être avec nous, cher André Valigny.
00:51J'aimerais avoir le sourire, parler même football, vous dire qu'on va vivre une soirée historique.
00:57C'est un match extraordinaire entre deux nations qui sont d'ailleurs amies.
01:01Il y a un lien charnel entre le Maroc et la France.
01:04Il y a un match dans le match avec Ashraf Hakimi, qui est le plus grand latéral droit du monde,
01:10et Kylian Mbappé qui sont en plus meilleurs amis dans la vie.
01:14C'est magnifique.
01:14Mais malheureusement, on est contraints de commencer par cette image.
01:17Et j'ai envie de commencer par cette image et de vous dire,
01:20quand vous voyez l'image que vous allez voir, qu'est-ce que vous pensez ?
01:23Qu'est-ce que vous vous dites quand vous voyez ces Champs-Elysées qui sont contraints une nouvelle fois de
01:28ce barricadé, Johan Usaï ?
01:30Eh bien, je me dis que c'est le résultat de la politique de ces dernières années et de ces
01:36dernières décennies.
01:36Et c'est surtout le résultat de la lâcheté de ceux qui se sont succédés au gouvernement depuis très longtemps.
01:42Parce qu'ils n'ont pas eu le courage et la volonté de régler les problèmes.
01:45On aurait pu y arriver.
01:46Mais comme ces responsables politiques ont fait preuve de beaucoup de lâcheté et de beaucoup d'irresponsabilité,
01:52aujourd'hui, non seulement, il faudra reconquérir certains quartiers, mais il faudra aussi reconquérir la rue.
01:58C'est vous dire le défi qui est devant nous.
02:00C'est un des défis qui est là aussi quasi existentiel pour la France.
02:03Quand on voit qu'au gré des festivités, des réunions parfois sportives,
02:08eh bien, malheureusement, ça se transforme non pas en débordement.
02:12Ce terme m'insupporte, ce n'est pas des débordements.
02:14Lorsqu'on pille, lorsqu'on casse, lorsqu'on agresse, lorsqu'on s'en prend en force de l'ordre,
02:18c'est Jérôme Fourquet employé la formule « violences émeutières ».
02:22La France s'est habituée désormais aux violences émeutières, Véronique Jacquet.
02:26On pourrait parler de guérilla, on pourrait parler de délinquance ludique.
02:29Depuis, en fait, les soirées où le PSG fait sa victoire en Ligue des Champions,
02:36on a vu s'installer cette délinquance ludique avec des jeunes, d'ailleurs,
02:39qui ne viennent pas de Paris intra-muros, mais qui viennent de l'extérieur.
02:42Donc, on voit une prise de territoire des grandes villes,
02:45ce qui n'arrivait pas, si j'ose dire, il y a quelques années.
02:48Et en fait, moi, ce qui me marque, c'est que j'ai écouté des témoignages cet après-midi sur
02:51CNews,
02:52des témoignages de gens qui se préparaient à se barricader,
02:56et qui disaient « je ne reconnais plus ce pays, ça ne me ressemble pas,
03:01ce n'est pas cette France que j'ai connue à 20 ans.
03:04Ben oui, je suis obligée de faire avec, c'est comme ça. »
03:07Et en fait, je trouve que là, il y a une dissociation qui est extrêmement grave,
03:10parce que je ne reconnais plus ce pays, c'est-à-dire que les Français sont capables de dire
03:14« maintenant, ce n'est pas mon pays, je ne me sens pas concernée, c'est une autre France. »
03:19Donc, il y a vraiment une France qui fait sécession,
03:21et quand François Hollande parlait de partition, je pense qu'on est en plein dedans.
03:24– Et ce qui est terrible, c'est qu'on s'adapte à la violence,
03:29c'est le délinquant qui nous impose de nous adapter,
03:33plutôt que le délinquant s'adapte à la fermeté sécuritaire.
03:36– Et en plus, on s'habitue à une situation totalement anormale.
03:39– Pour rentrer davantage quand même dans le vif du sujet,
03:43c'est parce que c'est France-Maroc.
03:45Ça serait France-Mexique que Paris ne se barricaderait pas.
03:49Et ça n'est pas la faute des Marocains.
03:51Ça n'est pas la faute des Marocains.
03:52– Non, non, vous êtes non, oui.
03:54– Pas vraiment, parce que regardez France-Croissy finale 2018,
03:58il y a eu des violences.
03:59– Oui, enfin, j'ai la faiblesse de penser quand même,
04:01je veux bien que vous évoquiez le sujet,
04:03mais j'ai la faiblesse de penser que c'est pour ça.
04:07Et la réalité, c'est que ce n'est pas la faute des Marocains,
04:09c'est la faute de certains Français
04:12qui excitent une partie de la population immigrée.
04:16J'ai un exemple extraordinaire.
04:18Lors de la dernière, ou de l'avant-dernière, je ne sais plus,
04:23match entre la France et le Maroc,
04:25Libération avait inventé un FEC invraisemblable,
04:28j'en avais fait un article dans le Figaro,
04:30où ils avaient inventé, à la suite de cette rencontre,
04:35des pogroms anti-maghrébins dans plusieurs villes de France.
04:39Ça n'existait pas, ça n'a jamais existé.
04:42C'est un des meilleurs FEC de Libération,
04:43avec Phnom Penh et compagnie.
04:45Quand vous avez des gens qui excitent la population immigrée,
04:49alors effectivement, on a ce genre de problèmes ensuite.
04:53Pas la faute des Marocains.
04:54La question que je me pose, c'est pourquoi,
04:57et vous avez bien raison de dire, ce ne sont pas les supporters marocains,
05:00pourquoi je vous dis ça ?
05:01Le Maroc, par exemple, a organisé la Coupe d'Afrique des Nations cette année.
05:05Ça s'est passé formidablement bien.
05:07Il n'y a pas eu de voiture brûlée, il n'y a pas eu de casse, il n'y
05:10a pas eu de tension.
05:11En revanche, alors que la Cannes se déroulait au Maroc,
05:14et pendant la compétition, vous pouviez avoir des violences sur le sol français.
05:19Et moi, je n'arrive pas à avoir de grille de lecture, André Valény, là-dessus.
05:24Moi non plus.
05:25Ah, si, mais je veux...
05:27Laissez-le terminer, quand même.
05:28Ce que je voudrais ajouter par rapport à ce qui a été dit,
05:31c'est d'abord que Véronique, que j'aime beaucoup,
05:33mais adresser un tableau un peu apocalyptique de la situation.
05:36Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ressentent ce que j'ai dit en voyant les images.
05:41Ce n'est pas que Paris, même si c'est beaucoup Paris.
05:44Deuxièmement, il ne faut pas trembler avant d'avoir la fièvre.
05:47On ne sait pas si ce soir, il y aura beaucoup de violences, de débordements, d'incidents.
05:51Bon, attendons, on en parlera demain matin, Elliot.
05:54Et puis troisièmement, vous allez encore dire que je relativise,
05:58mais je suis triste, évidemment, quand je vois les commerçants se barricader,
06:02et je serai triste demain matin si des incidents ont eu lieu
06:05et si des violences ont été enregistrées.
06:07Mais je veux quand même rappeler que dans les dernières années,
06:11en Belgique, en Hollande, en Angleterre et à Naples, en Italie,
06:15des débordements violents ont eu lieu après des matchs de foot.
06:18Il y a une espèce d'ensauvagement.
06:20Le mot ne plaît pas à la gauche, mais tant pis, je le dis,
06:23parce que moi, les mots ne me font pas peur.
06:24Il y a une espèce de violence, maintenant, dans la jeunesse, en Europe occidentale,
06:27qu'on a du mal à maîtriser.
06:29Et elle est liée à quoi, cette violence ?
06:33On manque de réponses de la justice quand elle...
06:37Allez-y, Célia Barot.
06:38On manque de réponses, peut-être, de la justice lorsqu'il y a ces interpellations.
06:43Lors de la dernière finale de la Ligue des champions,
06:45on parlait de plus de 500 interpellations.
06:48Quelle a été la réponse judiciaire ?
06:50C'est vrai qu'elle a été très faible.
06:51Finalement, elle est peu dissuasive pour ces personnes
06:54qui, justement, les magistrats l'ont souligné,
06:56viennent exprès à Paris,
06:58même si le match ne se déroule pas dans notre ville,
07:01pour commettre des exactions.
07:03Mais ce n'est pas que ça.
07:04Reda Bellage était notre invitée sur Europe 1 tout à l'heure.
07:07Il est franco-marocain.
07:08Il est fier d'être français, fier d'avoir la vie nationalité.
07:11Il est né au Maroc.
07:13Il dit, mais pourquoi au Maroc, lors de la Cannes,
07:15les Marocains ne brûlent pas, cassent pas, ne pillent pas ?
07:18Parce qu'au Maroc, il y a une jeunesse
07:20qui est fière de son pays,
07:23qui est attachée à sa nation, à son identité,
07:25qui respecte l'autorité.
07:26Peut-être que la réponse policière au Maroc
07:28n'est pas tout à fait la même qu'en France.
07:30C'est ce que je vais dire aussi.
07:31Mais je voudrais juste porter à votre connaissance,
07:34parce que je viens de le retrouver,
07:36il y a chaque année un index qui fait référence
07:39qui s'appelle le Global Peace Index.
07:41Oui, c'est ce qu'on va en parler dans une seconde.
07:42Ah d'accord.
07:44Jean-Michel, on avance.
07:45On en parle dans une seconde.
07:46Oui, mais on ne savait pas.
07:48Eh bien, écoutez, la prochaine fois,
07:49je vous enverrai les thèmes, je vous promets.
07:50Un petit mot simplement pour répondre à André Valigny.
07:54Parce qu'André dit, déjà, on ne sait pas
07:55s'il va y avoir des émeutes ce soir.
07:57Attendons demain avant de commenter.
07:59Oui, d'accord, j'entends ce que vous dites,
08:00mais le simple fait de se poser la question
08:02est déjà en soi extrêmement problématique.
08:04Il montre bien dans quel état est le pays.
08:06La deuxième chose, vous dites,
08:08oui, d'une certaine manière, pour vous rassurer,
08:10vous dites, c'est la même chose en Hollande, à Naples.
08:13Oui, il y a des émeutes, bien sûr,
08:15mais ces émeutes à Naples, elles sont le fait de hooligans.
08:18Ce qui rend les choses quand même très, très différentes
08:20de ce qui se passe en France,
08:21où il n'y a plus de hooliganisme depuis très longtemps.
08:23En France, les émeutes, parce qu'il s'agit bien d'émeutes,
08:26et on l'a vu lors de la finale de la Ligue des champions,
08:28est liée notamment, je dis bien en partie,
08:31à une détestation viscérale de la France
08:33de la part d'une population qui est bien française, certes,
08:37mais qui a appris progressivement à détester le pays
08:40dans lequel ils vivent.
08:42On lui a appris.
08:42On lui a appris aussi, c'est vrai.
08:44L'extrême-gauche a une part de responsabilité
08:46extrêmement importante dans ce qui se passe,
08:48mais la situation n'étant rien comparable
08:50avec ce qui peut se passer, notamment en Italie,
08:53en France, c'est bien l'immigration,
08:55en tout cas une petite partie de l'immigration,
08:57qui est en cause.
08:58Je vous signale que beaucoup de Marocains,
09:02le Maroc est un pays que j'aime et que je connais bien,
09:05beaucoup de Marocains regardent de manière critique
09:09une partie de la population immigrée en France.
09:13Très clairement, y compris des Marocains.
09:15Mais je vais vous dire, cette population,
09:17comme vous dites, immigrée, qui ne se sent pas française,
09:20et pourtant qui est française, puisqu'elle est née en France,
09:22elle a la carte d'identité française,
09:24elle a grandi dans les écoles françaises,
09:26mais cette délinquance qu'on va retrouver potentiellement ce soir,
09:31lorsqu'elle rentre, parce qu'elle se considère
09:33non pas française, mais immigrée,
09:36donc quand elle rentre dans son pays dit d'origine,
09:38elle est considérée par les autres,
09:40comme étrangère.
09:41Donc on a aussi cette forme de délinquance,
09:46de personnes apatrides quasiment.
09:47Ils ne sont pas apatrides, ils sont français pour la plupart.
09:50Mais ils ne se sentent pas français,
09:52vous avez compris ce que je voulais dire.
09:53Oui, j'ai compris, mais Yohan parle de...
09:57de ce sentiment, enfin de ce non-sentiment français,
10:01d'appartenance.
10:03Peut-être que quelques-uns sont dans ce cas-là,
10:05mais moi je retiens ce qu'a dit Véronique,
10:07et ce n'est pas moi qui l'ai dit, c'est Véronique Jacquier,
10:09elle a parlé de délinquance ludique.
10:11Il y en a aussi beaucoup, me semble-t-il,
10:12qui viennent casser pour casser...
10:15Complètement, c'est la délinquance d'opportunité.
10:17Pas par déquestration de la France,
10:19parce qu'ils ont envie de casser,
10:20pour eux ça fait partie de la fête,
10:22premièrement, et deuxièmement,
10:23ce que je voudrais dire aussi,
10:24mais vous serez d'accord avec moi,
10:25il y en aura combien ce soir, peut-être 1 000, 2 000, 3 000,
10:28sur des centaines de milliers
10:30de gens originaires du Maroc
10:31qui vivent en région parisienne.
10:33Donc il y a cette petite minorité insupportable,
10:35c'est vrai, souvent, qui vient casser,
10:37mais ils sont ultra, ultra minoritaires,
10:38par rapport à des millions de Marocains
10:40qui vivent en France,
10:42et qui seront ce soir très contents que le Maroc...
10:44André, c'est bien pour ça que je commence l'émission
10:47en ne disant pas,
10:49c'est l'immigration marocaine,
10:51ça n'a rien à voir.
10:53On peut même aller plus loin, pardonnez-moi.
10:55Si vous discutez...
10:56Ça a dû vous arriver, mon cher André.
10:58Si vous discutez avec des Tunisiens,
11:01des Marocains, des Algériens
11:02qui, dans les années 60, sont venus en France,
11:04dans les années 70,
11:05et qui ont travaillé dans ce pays,
11:07eh bien, ils ne tolèrent pas, en réalité,
11:09ce que font, en leur don,
11:12ces gens-là.
11:13Ils disent même,
11:14on ne comprend pas comment la France
11:15va se faire tout ça.
11:16Oui, je voudrais quand même...
11:18Je ne souhaite ni généraliser,
11:21ni excessivement minimiser.
11:24Le fait qu'une bonne partie
11:26de la population des banlieues
11:29vote assez massivement
11:31pour un parti antisémite
11:33n'est quand même pas de très bonne augure.
11:36Je vous propose quelques déclarations,
11:38parce que vous avez parlé de ces commerçants,
11:40moi je pense à tous ces commerçants,
11:41aux policiers ce soir,
11:45qui vont être sollicités toute la nuit,
11:48et demain,
11:49mais c'est malheureusement la même histoire,
11:51demain, on va dire,
11:53en marge de la rencontre,
11:55il y a eu quelques débordements,
11:57c'est le mot débordement qui va ressortir,
11:59et puis, au final,
12:01heureusement qu'il y a les réseaux sociaux
12:02qui vont permettre de voir
12:03toutes les séquences,
12:04et là, on va voir si demain matin,
12:06les médias vont cacher,
12:08comme ils le font très régulièrement,
12:09toutes les images
12:10qu'on pourrait voir, malheureusement, ce soir.
12:12Plus on va s'approcher de l'élection présidentielle,
12:14plus ils vont le cacher.
12:15Écoutez ces commerçants,
12:16interrogés au micro de CNews.
12:18On a beaucoup de vitres,
12:19donc ça nous reviendrait à beaucoup de dépenses
12:22et beaucoup de temps
12:23pour juste une soirée,
12:24donc malheureusement,
12:25on ne va pas se barricader,
12:27on va essayer de faire les choses nous-mêmes.
12:29Un petit peu d'inquiétude,
12:30parce qu'on appréhende un peu
12:31comment ça va se passer,
12:32les réactions des gens,
12:34ce qu'ils perdent ou qu'ils gagnent,
12:35on ne sait pas trop
12:36comment ils vont réagir,
12:37comment ils vont accepter la défaite
12:38ou la victoire,
12:39comment ils vont la fêter,
12:40et du coup, on doit anticiper
12:42dans le meilleur des possibles
12:45et malheureusement,
12:46on ne peut pas savoir,
12:47on ne peut pas prévoir à l'avance,
12:48donc on va tout gérer au moment venu.
12:50On a dû anticiper le match de ce soir
12:52et les éventuels débordements,
12:53donc on s'est muni de barricades
12:55qu'on a adaptées pour le magasin
12:58en prévision des éventuels débordements
13:00et pour se protéger face à la foule,
13:03concrètement.
13:03Quelques centaines d'euros,
13:05une petite dizaine de minutes
13:06pour l'installation,
13:07et puis il faut quand même de la force
13:08parce que c'est lourd,
13:10en espérant effectivement
13:11que ce sera suffisant
13:13pour le match de ce soir
13:14et qu'on n'aura pas à subir
13:15de dégâts une nouvelle fois.
13:16Vous imaginez,
13:17même ceux qui seront potentiellement
13:19victimes de pillages,
13:21qui vont retrouver
13:22leur magasin saccagé,
13:25reprennent la sémantique
13:26du système politique et médiatique
13:28débordements.
13:29Enfin, ce n'est pas des débordements.
13:31Ce n'est pas un débordement.
13:32Lorsque vous saccagez,
13:33vous cassez,
13:34vous en prenez aux forces de l'ordre,
13:35les mots ont un sens.
13:37Ils sont dans l'euphémisme.
13:38Le débordement.
13:39Si je mets un peu trop d'eau
13:40dans mon verre,
13:41l'eau effectivement déborde.
13:42Ça n'a rien à voir.
13:43Si je vous balance le verre
13:44à la figure,
13:44j'ai le William Goldonell,
13:46est-ce que j'ai débordé ?
13:47N'essayez pas de le faire.
13:50Action, réaction.
13:50Vous avez beaucoup de réflexes.
13:52Action, réaction.
13:52Est-ce que vous pouvez rappeler
13:54aussi le dispositif de sécurité
13:56qui est mis en place ce soir ?
13:58Eh bien, il y aura une dizaine
13:59d'escadrons de gendarmes mobiles
14:00ou de CRS déployés dans Paris
14:02et sa petite couronne.
14:04L'ensemble des forces de l'ordre
14:05sont déployées
14:06dans les trois salles de crise,
14:07nous dit-on,
14:07de la préfecture de police.
14:09Un déploiement de drones aussi
14:10pour gérer les flux
14:12et anticiper les mouvements de foule.
14:13Une présence de la police municipale.
14:16Et puis, le préfet de police
14:17de la préfecture de Paris
14:18nous a dit qu'ils interviendront
14:20de façon extrêmement ferme et rapide.
14:22La vidéosurveillance,
14:23les caméras piétons
14:24vont être aussi importantes
14:26puisqu'elles vont permettre
14:27d'apporter la preuve des infractions,
14:29notamment lors de comportements délinquants.
14:31Mais j'imagine que dans la tête
14:32des forces de l'ordre,
14:33ça doit être quasiment la dépression.
14:38J'exagère en disant ça,
14:39peut-être même pas véritablement.
14:41Pourquoi ?
14:41Parce que toute la nuit,
14:42ils vont les interpeller,
14:44ceux qui participent au débordement.
14:46Ils vont les interpeller.
14:47Si ça se trouve,
14:47ils vont les interpeller
14:48les mêmes qu'ils ont interpellés
14:49il y a trois semaines.
14:50Et puis, si à la fin de la garde à vue,
14:54ça a été compliqué,
14:54ils vont être lâchés.
14:55Et puis, s'ils passent
14:56en comparution immédiate,
14:58ça va être la même rengaine.
14:59Combien vont se retrouver
15:00derrière les barreaux ?
15:02Quand est-ce qu'on va mettre en place
15:03le fameux,
15:04c'était quoi ?
15:04Tu casses, tu payes.
15:06Quand est-ce qu'on va peut-être revenir ?
15:07Tu casses, tu répares.
15:08Tu casses, tu répares.
15:09Bon, écoutez, on va voir.
15:11Il est 20h23,
15:12je vais juste vous proposer
15:13deux déclarations après la pub
15:14et ensuite, on passera
15:15à un autre sujet.
15:16Et vive l'amitié franco-marronique.
15:18Mais évidemment,
15:19vive l'amitié franco-marronique.
15:20Du fond du cœur.
15:20Et ça va être un très beau match.
15:21Et ça va être un très beau match.
15:22Et nous en parlerons
15:23en fin d'émission.
15:24Parce qu'on va soutenir
15:25Kylian Mbappé
15:25qui est attaqué
15:26par cette sénatrice paraguaya.
15:28qui est insupportable.
15:30Il a du moment à se faire.
15:32Elle a même demandé
15:32à son avocat
15:33de l'extradition.
15:34J'aimerais pas être à sa place.
15:36La sénatrice demande
15:36l'extradition de Mbappé.
15:38Non, mais c'est quand même incroyable.
15:40Grand soutien
15:41à Kylian Mbappé ce soir.
15:48À quelques heures du match,
15:49France-Maroc,
15:50près de 20 000 policiers
15:51et gendarmes sont mobilisés
15:52partout en France,
15:52dont 8 000 à Paris.
15:53Dans la capitale,
15:54la circulation sera interdite
15:55à tous les véhicules
15:56dès 22h autour
15:57de la place de l'Etoile
15:58et ses abords.
15:59Et là, vous avez la carte
16:01de source policière
16:02des points de tension majeurs
16:04qui pourraient être
16:07y avoir à Paris
16:09après la rencontre
16:10Champs-Elysées,
16:11boulevard des Capucines,
16:12Château-Rouge,
16:12Barbès, Belleville,
16:14boulevard Saint-Martin.
16:14Et ça, ce n'est qu'à Paris.
16:16Je vous propose d'écouter
16:17Patrice Faure,
16:19donc le préfet de police
16:20de Paris,
16:21que vous connaissez bien,
16:23sur France-Maroc.
16:24Et le risque,
16:24écoutez attentivement
16:25ce qu'il va dire.
16:28Mais il est évident
16:29que, parce que demain,
16:30quand vous reviendrez,
16:31vous me direz
16:32« Ah, il y a eu
16:32un échauffeuré
16:33à tel endroit, etc. »
16:34Il est évident
16:35qu'il risque d'y en avoir.
16:36Je ne peux pas mettre
16:37un policier dans chaque rue,
16:39derrière chaque port,
16:40derrière chaque voiture.
16:41Mais rassurez-vous,
16:42nous sommes là
16:43pour y agir au plus vite.
16:44Nous sommes mobilisés.
16:46Les policiers
16:46et les gendarmes
16:47qui sont en déposition
16:47de terrain
16:48sont des gens
16:48de très grandes compétences,
16:49qui sont extrêmement mobilisés.
16:51Et nous interviendrons,
16:53comme l'a demandé
16:53le ministre de l'Intérieur,
16:54de façon extrêmement ferme
16:56et extrêmement rapide.
16:57Et, je le dis aussi,
16:58la vidéosurveillance, etc.
17:00Et les caméras piétons
17:01permettent également
17:02d'apporter la preuve
17:03des infractions,
17:03de façon à ce que, justement,
17:04les procédures judiciaires
17:06puissent aboutir
17:06au défermant
17:07et à l'incarcération
17:08à terme
17:08de celles et ceux
17:09qui viendraient défier
17:10non seulement la police,
17:12mais aussi toutes celles et ceux
17:13qui veulent vivre
17:13une soirée de foot,
17:15une soirée de fête.
17:15Et alors, il faut m'expliquer
17:17comment sur 500 interpellés
17:18lors de la finale
17:19de Ligue des Champions,
17:20vous vous retrouvez
17:21avec des gens
17:22qui sont derrière les barreaux,
17:23ça se compte sur les doigts
17:23d'une main.
17:24Pardon, mais...
17:25Et qui ne sont pas
17:25beaucoup condamnés.
17:26Le préfet de police
17:27nous dit, rassurez-vous.
17:28Moi, je ne suis pas du tout
17:29rassuré en l'entendant.
17:30Parce que, rassurez-vous,
17:32nous serons une très grande
17:33fermeté, très rapide,
17:34comme nous l'a demandé
17:35le ministre.
17:36On l'a entendu mille fois
17:37et mille fois,
17:37on a été déçus.
17:38Donc, je ne suis vraiment
17:39pas rassuré de l'entendre
17:40utiliser à nouveau
17:42les mêmes mots.
17:42Et qu'il soit certain,
17:43on ne parlera pas
17:44d'échauffouré.
17:45Quand on casse,
17:46qu'on pille
17:46ou qu'on s'attaque
17:47aux forces de l'ordre,
17:48on n'appellera pas ça
17:49une échauffouré
17:49ni un débordement.
17:51Ça, c'est sûr que
17:52si je dois poser une question
17:53à M. le Préfet,
17:54ce ne sera pas M. le Préfet
17:56« Pouvez-vous faire un bilan
17:58des échauffourés ? »
17:59Ça, c'est sûr.
18:00Sinon, je suis dans
18:00un monde parallèle.
18:01Écoutez, Reda Bellage
18:02qui raconte justement
18:03comment il a pu rencontrer,
18:05parce que vous avez eu
18:06plus de 300 policiers blessés
18:10de territoire.
18:11Il en a rencontré
18:12quelques-uns.
18:13Écoutez ce qu'il dit.
18:14C'est fou.
18:15Il y a deux collègues
18:15qui ont été grièvement blessés
18:16suite à la finale
18:17de la Ligue des Champions.
18:19Constance et Clément,
18:20au passage, je salue,
18:21je les remercie
18:22pour ce qu'ils ont fait,
18:22qui ont été très grièvement blessés.
18:24J'ai été les voir à l'hôpital.
18:26Le Préfet de police, lui,
18:27il n'a pas dénié
18:27aller les voir
18:28alors qu'il avait trois jours
18:29pour le faire.
18:30Et on a eu 233 blessés.
18:33Et tout ce qu'on a trouvé
18:34à nous dire,
18:35c'est que la situation
18:36était maîtrisée.
18:38Excusez-moi,
18:38quand vous avez des policiers
18:40qui ont autant de forces
18:41de l'ordre
18:42qui ont été blessés,
18:43vous pensez que nous,
18:46on estime que l'administration
18:47a une certaine estime pour nous ?
18:48La consigne,
18:49elle est très claire.
18:50Moi, il y a un directeur.
18:52Je ne vais pas dire qui.
18:53Il m'a dit les yeux dans les yeux
18:54de manière tout à fait normale.
18:56Il m'a dit,
18:57rappelez aux collègues
18:59qu'il y a un acte collectif,
19:02mais que les conséquences
19:04de leur choix
19:05de faire usage de l'arme
19:08létale ou non létale
19:09sera une responsabilité individuelle.
19:11Ça veut dire quoi ?
19:12Ça veut dire les gars.
19:13Vous allez au casse-pipe
19:14et après,
19:15vous vous démerdez.
19:16Reda Bellach parle
19:17de 233 policiers blessés.
19:20Je ne sais pas
19:20s'il parle sur la région parisienne
19:22et moi,
19:22je suis curieux de savoir
19:23sur l'ensemble du territoire.
19:25Mes souvenirs sont bons,
19:25c'était plus de 300.
19:26Mais je présente mes excuses
19:28si je me trompe,
19:29Éric Revelle.
19:29Moi, j'avais entendu 230, 240.
19:31Eh bien, écoutez,
19:31à ce moment-là...
19:32De toute façon,
19:33ce qui est hallucinant,
19:34c'est que vous soyez...
19:35C'est déjà de son genre de trop.
19:36Attendez,
19:37c'est quand même hallucinant.
19:38Dans quel pays,
19:39j'allais dire démocratique,
19:40on peut tolérer
19:41qu'autant de forces de l'ordre
19:42soient blessées
19:43le jour d'une victoire ?
19:45C'est quand même incroyable.
19:46Dans quel pays,
19:47il y a une telle inversion des valeurs ?
19:49Le préfet de police
19:50ne s'est même pas déplacé
19:51pour aller voir ces policiers
19:52grièvement blessés à l'hôpital.
19:54Souvenez-vous,
19:54on avait un président de la République,
19:55François Hollande,
19:56qui était quand même allé
19:57voir comment
19:59Alléthéo
20:01lui aussi hospitalisait.
20:02Ça avait été un fait politique
20:03à l'époque,
20:04durant le quinquennat
20:05de François Hollande.
20:05Donc on se rend compte
20:06qu'on est toujours
20:07dans ce deux poids,
20:08deux mesures
20:08qui est complètement mortifère
20:09pour le pays.
20:10Mais le pire
20:12dans son témoignage,
20:12c'est lorsqu'il dit
20:13qu'il y a un supérieur
20:14qui vient nous voir
20:15pour me dire
20:16on vous soutient collectivement
20:18mais soyez responsables
20:20individuellement.
20:21Prenez votre risque.
20:22Ça veut dire...
20:22Prenez votre risque.
20:23Ça veut dire...
20:24Collectivement,
20:25on vous soutient,
20:25mais attendez,
20:26si vous dérapez,
20:26c'est votre responsabilité.
20:27Ils ne sont pas couverts.
20:28Ils ne sont pas couverts
20:29par leur hiérarchie.
20:30Il faut voir,
20:30pardon de le dire André,
20:32la résistance de la gauche
20:34par rapport...
20:35Et je félicite
20:36l'Assemblée nationale
20:37d'avoir accepté...
20:40La présomption d'innocence
20:42des policiers.
20:44Ça va maintenant
20:44passer au Sénat.
20:45Je suis assez optimiste.
20:46Mais il a fallu voir
20:47la résistance opiniâtre
20:50de la France insoumise,
20:51notamment.
20:52Ah, ils préfèrent effectivement
20:53quand un policier
20:55est renvoyé
20:56pour homicide volontaire.
20:57Ça, ils sont contents.
20:58J'étais en train de regarder
20:59le chiffre,
20:59c'est 233 policiers
21:00et gendarmes policiers.
21:01Toujours pas de suite
21:01par rapport à Mme Traoré.
21:03Madame ?
21:05Le gang Traoré
21:06à l'Assemblée nationale.
21:08Il y a des signalements
21:08qui ont été faits,
21:09mais je n'ai pas entendu
21:10Yaël Braun-Pivet.
21:10Je me suis permis justement
21:12de le lui reprocher.
21:13pour parler de Charles Alonc
21:14que pour parler
21:15des débordements
21:16et de Marine Le Pen
21:17à l'Assemblée nationale.
21:18Absolument.
21:19Voilà ce qu'on pouvait dire
21:19sur ce sujet.
21:21Et vient la question
21:22de la sécurité en France.
21:24Oui, parce que j'ai été frappé
21:25par ce classement.
21:26Éric Revelle,
21:27je vais vous donner la parole
21:28parce que c'est très intéressant.
21:30Chaque année,
21:31vous avez l'édition 2026
21:33du Global Peace Index
21:35qui dresse un état des lieux
21:38de la sécurité
21:38dans 163 pays.
21:41Si l'Europe reste
21:42la région la plus paisible,
21:43la France est à la peine.
21:45Elle se place
21:45à la 99e place
21:47sur les questions
21:48de sécurité
21:49entre la Tanzanie
21:51et le Gabon.
21:52Alors, on pourrait se dire
21:53ouf, on est dans le top 100.
21:55Voilà, on est dans le top 100.
21:56Un, c'est l'Islande,
21:57la Nouvelle-Zélande
21:58ou encore la Suisse.
22:00Suisse, Slovénie, Irlande.
22:01Alors, comment expliquer
22:03un tel score, Éric Revelle ?
22:05Très rapidement
22:05parce que peut-être
22:06que ça ne parle pas
22:07à tout le monde.
22:07Parce que la situation
22:07se dégrade.
22:08Alors, il n'y a pas
22:08que le critère de la sécurité.
22:09Il y a aussi
22:10si le pays est en guerre
22:11ou pas en guerre.
22:11Mais ce qui veut dire
22:12que la pondération
22:13de la sécurité
22:13dans le classement,
22:14il est très fort pour la France
22:15puisque nous sommes
22:16un pays en paix
22:16depuis quand même
22:17très longtemps.
22:18Et je rappelle
22:19que si nous sommes
22:19à la 99e place aujourd'hui
22:21sur 163,
22:23effectivement entre
22:23la Tanzanie et le Gabon,
22:25il y a un an,
22:25parce que cet indice
22:27est publié chaque année,
22:28la France,
22:29elle était classée
22:30suivant les critères
22:30entre la 70e
22:31et la 74e place.
22:33Ça veut dire qu'en un an,
22:35on a reculé pratiquement
22:36de 20 places
22:37lorsqu'on parle de sécurité.
22:39Est-ce qu'on sait
22:39pour quels critères,
22:40à cause de quels critères
22:41on a dégradé ?
22:41Alors, je vous dis,
22:42il y a plusieurs critères
22:43mais il y a celui
22:43de la criminalité,
22:44il y a celui de la sécurité,
22:45il y a celui des conflits,
22:47bon, mais encore une fois,
22:48il n'y en a pas.
22:48Il n'y en a pas.
22:49Donc ça veut dire
22:49que les autres critères
22:52pondèrent énormément
22:52la chute dans notre classement.
22:54Ça veut dire qu'on prend
22:54contre les émeutes ?
22:54La dégradation
22:56du climat intérieur,
22:58par exemple,
22:58le domaine de la sûreté
22:59et de la sécurité,
23:00s'est dégradée
23:01sous l'effet d'une hausse
23:02de la criminalité violente
23:04et d'une perception accrue
23:06de la criminalité.
23:08C'est-à-dire que vous avez
23:09une explosion de la délinquance
23:11depuis un certain temps
23:12et vous avez aussi ce climat,
23:14c'est-à-dire
23:14ceux qui préfèrent
23:15parler de sentiments,
23:16c'est-à-dire
23:18l'insécurité est importante.
23:19Et puis,
23:20ils ont parlé
23:20des troubles sociaux,
23:22notamment en septembre 2025
23:23avec le mouvement
23:24de contestation
23:25Bloquantou
23:25qui a mobilisé
23:26des centaines de milliers
23:26de Français dans la rue
23:27pour s'opposer
23:28aux mesures d'austérité
23:29du gouvernement
23:29entraînant des affrontements
23:30avec les forces de l'ordre
23:31et plus de 300 arrestations.
23:33À cette insécurité
23:34se rajoute peut-être
23:36ce que certains appelleraient
23:37la tiers-mondisation
23:38du pays
23:38avec un chiffre
23:39qui là aussi
23:40est très inquiétant.
23:41C'est le taux de pauvreté.
23:44Et c'est
23:4615,4%
23:48de la population.
23:49C'est le taux
23:50de pauvreté
23:50le plus haut
23:51jamais mesuré
23:52depuis l'INSEE
23:52qui mesure cet indicateur
23:54depuis 30 ans.
23:56Effondrement
23:57sécuritaire,
23:58effondrement
23:58de pouvoir d'achat
24:00des Français
24:00avec un taux de pauvreté
24:01qui est en train
24:02d'augmenter
24:03cette France
24:04qui se tire-mondise,
24:04Johan.
24:05Et le taux de pauvreté,
24:06je peux vous l'annoncer,
24:07non pas parce que
24:08je suis devin,
24:09mais parce que
24:09le taux de chômage
24:10est en train
24:11de progresser
24:11de manière spectaculaire
24:12dans le pays.
24:14C'était à peu près
24:15la seule chose
24:15qu'avait réussi
24:16Emmanuel Macron
24:17durant son premier quinquennat,
24:19essayer de faire baisser
24:20le chômage.
24:21Il repart
24:21en flèche
24:23depuis un certain temps
24:24maintenant
24:24et donc
24:25le taux de chômage
24:26étant en train
24:27d'exploser,
24:28le taux de pauvreté
24:29ne va évidemment pas
24:30cesser d'augmenter
24:31lui aussi.
24:32On était
24:33en début de semaine
24:34sur le plateau
24:34de Gauthier Lebré
24:35avec Paul Midy
24:36qui est député
24:38Renaissance
24:38et il nous disait
24:40encore,
24:40mais je vous assure,
24:41Emmanuel Macron
24:42est en train
24:42de réussir.
24:43Regardez le chômage,
24:44c'est formidable
24:45ce qui se passe
24:45en France.
24:47Ils n'ont toujours
24:48pas accepté
24:49la réalité
24:50de la situation
24:50en France.
24:51J'ai écouté
24:52cet entretien
24:53absolument passionnant
24:54de M. Midy
24:55qui était parfaitement
24:56connecté
24:57au réel.
24:59C'est important,
25:00vous avez quasiment
25:0110 millions de personnes
25:02qui se trouvaient
25:03en 2024
25:04en situation
25:05de pauvreté monétaire.
25:06Vous savez,
25:07parfois on parle
25:07de la libanisation
25:08du pays
25:09avec ce risque
25:10de conflit
25:11communautaire
25:12et un réfugié
25:13libanais
25:14m'avait dit
25:14mais ça n'a rien
25:15à voir
25:15avec la révolution
25:16à l'époque,
25:17la guerre civile
25:17pardon,
25:18parce que nous
25:19on n'a pas
25:20ce que vous avez
25:20aujourd'hui,
25:21c'est la tiers mondisation.
25:23Oui,
25:24alors moi je mets
25:24en relation
25:25ce taux de pauvreté
25:26qui augmente
25:27et c'est dramatique
25:29avec l'accroissement
25:30indécent
25:31des fortunes
25:32des gens
25:32les plus riches
25:32parce que depuis
25:3410 ans
25:34la fortune
25:36des gens
25:37les plus favorisés
25:38a doublé
25:39me semble-t-il
25:40les gens
25:41qui ont
25:41beaucoup
25:41beaucoup
25:42vous y voyez
25:42un rapport
25:43de cause
25:43je n'ai pas dit
25:45qu'il y avait un rapport
25:45je peux terminer
25:46chère Véronique
25:48je ne vois pas
25:49un rapport
25:50de cause
25:50à effet
25:50je dis simplement
25:51que pendant
25:51qu'il y a de plus
25:52en plus de gens
25:52qui sont pauvres
25:53il y en a d'autres
25:54très peu nombreux
25:55qui sont de plus
25:56en plus riches
25:56donc il y a un problème
25:57de redistribution
25:58dans ce pays
25:58c'est évident
26:00alors il y aura toujours
26:01c'est un pays
26:01c'est le riche
26:02non non non
26:03on parle d'un des pays
26:04les plus fiscalisés
26:05il y aura toujours
26:07il y aura toujours
26:08des riches
26:09et même
26:09des gens de plus en plus riches
26:11et tant mieux
26:11parce que
26:12qu'ils soient de plus en plus riches
26:14non mais ce sont les riches
26:15qui font que
26:15il y a peut-être
26:17un peu moins de pauvreté
26:18on le voit
26:19et il y aura malheureusement
26:20toujours des pauvres
26:21qu'est-ce qui fait
26:22qu'un pays
26:23ne se tiers-mandise pas
26:24c'est qu'il arrive
26:25à garder une classe moyenne
26:27qui est consistante
26:28or on voit dans notre pays
26:29la disparition
26:30de la classe moyenne
26:32et je rappelle
26:33que le seuil de pauvreté
26:34c'est 1288 euros par mois
26:36et que depuis 2017
26:39il y a un million
26:41de personnes en plus
26:41c'est-à-dire
26:42quand Emmanuel Macron
26:42a été élu en 2017
26:44c'était 9 millions de gens
26:46aujourd'hui
26:46c'est 10 millions de gens
26:47et je rappelle
26:48que ça n'a jamais été
26:50une priorité politique
26:51voilà pourquoi
26:52nous en sommes
26:52où nous en sommes
26:53Eric Rebelle
26:54cher André
26:54je rappelle juste
26:55qu'il y a de moins en moins
26:56de riches en France
26:56parce qu'ils taillent tous la route
26:57parce qu'ils taillent tous la route
26:59pour éviter les impôts
27:01et la fameuse taxe du Kman
27:02que la gauche va nous ramener
27:03puis je vais vous donner
27:04deux petits exemples
27:06en termes de pouvoir d'achat
27:07les français
27:08on est passé
27:10derrière les Pays-Bas
27:11il y a 30 ans
27:12le revenu moyen français
27:14c'était
27:1580% du revenu polonais
27:17aujourd'hui
27:18les polonais
27:19sont en train
27:19de nous rattraper
27:20c'est-à-dire
27:20qu'il y a un appauvrissement
27:22des salariés français
27:23qui est absolument incroyable
27:25et c'est pas parce qu'il y aura
27:26moins de riches
27:26un mot rapidement
27:29parce que
27:29vous dites
27:30la tiers-mondisation
27:31de la France
27:32mais comment voulez-vous
27:33qu'on ne se tiers-mondise pas
27:34si on accueille
27:36volontairement
27:36une partie du tiers-monde
27:37mais c'est ce qui est en train
27:38de se passer en France
27:39on accueille une partie du tiers-monde
27:41avec une immigration
27:42qui est très largement subie
27:43et non pas choisie
27:44nous faisons venir
27:45une population
27:46dont on sait
27:47qu'elle va nous coûter
27:48extrêmement cher
27:49la réalité est celle-ci
27:50si on passe à côté de ça
27:51on passe à côté
27:52du problème principal
27:54parlons politique à présent
27:55et judiciaire
27:56on en parlait déjà hier
27:58puisqu'on a bien compris
27:59on pensait que cette campagne
28:00présidentielle
28:01était lancée
28:02et qu'on pouvait mettre
28:02de côté
28:03le tempo judiciaire
28:05patatras
28:05la nouvelle boussole
28:07s'appelle
28:07la cour de cassation
28:08il y a eu un communiqué
28:10hier
28:10et en écoutant
28:11le procureur général
28:12près de la cour de cassation
28:13Rémy Hayes
28:14on l'a bien
28:15et là
28:16c'est quasiment
28:17affirmé
28:19eh bien
28:19l'objectif
28:21c'est
28:22de répondre
28:23au pourvoi
28:24en cassation
28:24de Marine Le Pen
28:25avant
28:26avant
28:27le premier tour
28:28de la présidentielle
28:29c'est-à-dire le 18 avril
28:302027
28:31nous nous avons
28:32toujours dit
28:33le premier président
28:34de la cour de cassation
28:35et moi-même
28:35que la décision
28:36serait rendue
28:37avant le scrutin
28:38présidentiel
28:39nous sommes toujours
28:40sur cet objectif
28:42j'emploie un peu
28:42le conditionnel
28:43parce que
28:43c'est un objectif
28:45à la réalisation
28:47duquel
28:47pour la réalisation
28:48duquel
28:48nous ne sommes pas
28:49totalement seuls
28:50puisque la procédure
28:52est aussi
28:52à la main des partis
28:53tout cela
28:54c'est le fonctionnement
28:55normal des institutions
28:56et de la justice
28:57donc il y a un vrai risque
28:58que vous ne soyez pas
28:59en mesure
29:00de rendre cette décision
29:01avant l'élection présidentielle
29:02ce qui est important
29:02c'est que nous
29:03nous sommes en ordre
29:05de marche
29:06pour rendre
29:06cette décision
29:07avant le scrutin présidentiel
29:09la différence
29:10entre l'accélération
29:11pour la cour d'appel
29:12et cette volonté
29:13d'accélérer
29:14pour la cour de cassation
29:15c'était l'inéligibilité
29:16avec exécution provisoire
29:17c'était de rendre
29:18aux français
29:20la possibilité
29:20de choisir
29:21leur candidate
29:23monsieur Valigny
29:24mais je sens
29:25que vous n'allez pas
29:25être d'accord
29:26sur ce point
29:27je pense qu'il vaut mieux
29:29quand même
29:29que la cour de cassation
29:30rende sa décision
29:31avant la présidentielle
29:34ce serait quand même
29:34invraisemblable
29:35que les français
29:36soient appelés
29:36à se prononcer
29:37à voter pour une personne
29:39dont on ne sait pas
29:39quel est le sort judiciaire
29:41il faut que cette affaire
29:41soit purgée
29:42avant la présidentielle
29:43ça me paraît de bon sens
29:44pardon de contredire
29:46mais supposons
29:48que la cour de cassation
29:53casse l'arrêt
29:55je ne vois pas comment
29:56les français seraient édifiés
29:59avant l'élection
30:00dans cette hypothèse
30:01donc dans cette hypothèse
30:03oui mais puisque
30:03cette hypothèse
30:04n'est pas à exclure
30:05sauf à être partielle
30:07il y a un problème
30:08mais André Valigny
30:09vous pensez que ça
30:10changerait quelque chose
30:11qu'on aille au bout
30:13qu'on sache si elle est
30:15condamnée
30:15ou si finalement
30:16elle est relaxée
30:17moi je pense que oui
30:18ce serait plus clair
30:19sur le plan du débat démocratique
30:21c'est quand même bien
30:22de savoir pour qui on vote
30:23ou pour qui on ne veut pas voter
30:24je vous propose d'écouter
30:24Louis Alliot
30:25parce que Louis Alliot
30:26par exemple
30:27il a été réélu
30:27si je ne m'abuse
30:28au premier tour
30:29dès le premier tour
30:30à Perpignan
30:31alors que depuis 12 ans
30:32cette affaire
30:33elle est au coeur
30:35de l'actualité politique
30:36et de l'actualité judiciaire
30:37écoutez la réponse
30:38de Louis Alliot
30:40écoutez pour l'instant
30:42Marine est en cassation
30:43et elle est présumée innocente
30:45absolument
30:46voilà
30:46donc on verra bien
30:47ce que dit la cour de cassation
30:49je rappelle qu'on a eu
30:50d'autres présidents
30:51de la république
30:52qui avaient été frappés
30:53par des condamnations
30:54et à ce moment là
30:55personne ne disait
30:56quoi que ce soit
30:57je ne sais pas
30:57non François Mitterrand
30:58l'attentat de l'observatoire
31:00par exemple
31:00entre autres
31:01voilà
31:02il n'y avait pas l'air
31:03de perturber
31:04les socialistes à l'époque
31:05il n'y a pas
31:05d'enrichissement personnel
31:06on est sur une querelle
31:07de qualification
31:08de contrat de travail
31:09voilà
31:10c'est une procédure longue
31:12qui a duré 12 ans
31:13qui a fait l'actualité
31:13pendant 12 ans
31:14aujourd'hui
31:15on arrive
31:15dans cette fin de parcours
31:17mais si j'en crois
31:17les enquêtes d'opinion
31:18et si j'en crois
31:19les élections
31:20les français ont bien compris
31:22qu'il n'y a pas
31:22d'enrichissement personnel
31:23et qu'on n'est pas
31:24dans un cas
31:25où il y a
31:26comme ce fut à l'époque
31:27les marchés publics
31:28d'Ile-de-France
31:29où des avantages
31:31personnels octroyés
31:32à certains
31:33etc
31:33donc je pense que
31:34les français savent
31:35faire la part des choses
31:36ce qui est intéressant
31:37c'est que
31:38au lendemain
31:40de sa condamnation
31:41en appel
31:42et de sa candidature
31:43à la présidentielle
31:45Marine Le Pen
31:46n'a pas perdu un point
31:47mais en a gagné
31:48en termes de popularité
31:49et Marine Le Pen
31:51face à tous
31:51ses adversaires
31:53performe
31:54et bat
31:54Edouard Philippe
31:56Jean-Luc Mélenchon
31:57Gabriel Attal
31:59c'est seulement
32:00ceux qui étaient
32:01au second tour
32:02qui étaient testés
32:03un détail
32:04un détail
32:05M. Glucksmann
32:05ou M. Hollande
32:06n'ont pas été testés
32:07oui oui
32:07vous savez
32:08les sondages
32:08un an avant
32:09Baladur était élu
32:10Raymond Barr
32:11était élu
32:12un an avant
32:13les sondages
32:13se trompent
32:14à peu près tout le temps
32:15c'est une photographie
32:16de l'instant
32:16vous avez entièrement raison
32:17un détail pittoresque
32:18quand même
32:19hier
32:20Le Figaro
32:21annonçait effectivement
32:22les 40%
32:24de Marine Le Pen
32:25dans le cadre
32:26d'un sondage
32:27nonobstant encore une fois
32:29la condamnation
32:30en appelle
32:31et figurez-vous
32:32qu'aujourd'hui
32:32au débat de midi
32:33de France Inter
32:34quelle était la question
32:35faut-il interdire
32:37les sondages
32:37j'ai vu avec un seul
32:39j'ai vu ça
32:40et vous avez vu
32:42qui était invité
32:43le seul invité politique
32:46M. Léon Mont
32:48écoutez
32:49alors moi
32:49je veux bien
32:51que
32:53certaines chaînes
32:54soient regardées
32:55mais
32:56j'imagine
32:57que M. Adjari
32:58président de l'Arcon
32:59veille au grain
33:00et a vu
33:01là-dedans
33:02un pluralisme
33:03des idées
33:04bien sûr
33:05je n'aimerais pas
33:06être à la place
33:06mais j'en suis sûr
33:07ils ne permettront
33:08les sondages
33:08que ceux qui sont
33:09favorables à l'EFI
33:11extraordinaire
33:12autre sujet
33:13mais ça reste
33:13un sujet judiciaire
33:14la Cour européenne
33:15des droits de l'homme
33:16a décidé
33:17d'étudier
33:18le recours
33:19de l'ex-président
33:20de la République
33:21contre sa condamnation
33:22dans le dossier
33:23Paul Bismuth
33:23et je parle
33:24de Nicolas Sarkozy
33:26définitivement condamné
33:27en 2023
33:27pour corruption
33:28et trafic d'influence
33:28à trois ans
33:29de prison
33:29sous forme
33:30de surveillance
33:31électronique
33:31dans l'affaire
33:32des écoutes
33:33de Bismuth
33:33et bien
33:34après le rejet
33:35de son pourvoi
33:35en cassation
33:36il avait saisi
33:37la Cour européenne
33:37des droits de l'homme
33:38et son conseil
33:39maître Spinozy
33:40fait le point
33:42sur l'avancée
33:42justement
33:43de cette procédure
33:45c'est-à-dire
33:45que la Cour européenne
33:47va étudier
33:48ce sujet
33:49et ça peut être
33:49un tournant
33:50je vous propose
33:50d'écouter
33:51Gauthier Lebrecht
33:51avant de vous donner
33:52la parole
33:53il y a quand même
33:53quelque chose
33:54qui s'est passé
33:54en France
33:55qui est vraiment
33:56scandaleux
33:56on a écouté
33:57un client
33:58et son avocat
33:58et de là
33:59est parti
34:00l'affaire
34:01dite Bismuth
34:02l'affaire
34:02des écoutes
34:03et évidemment
34:03s'il n'y avait pas eu
34:04cette écoute
34:05entre Nicolas Sarkozy
34:06et son avocat
34:07il n'aurait pas été
34:08condamné dans ce dossier
34:09pour une intention
34:09encore une fois
34:10à chaque fois
34:10qu'on condamne Nicolas Sarkozy
34:12c'est pour une intention
34:14donc c'est vraiment
34:16hallucinant
34:17d'avoir fait cette écoute
34:17et d'avoir permis
34:18qu'on puisse violer
34:19le secret
34:20entre un avocat
34:21et condamné
34:22exactement
34:22absolument
34:23violer le secret
34:24donc entre un avocat
34:26et son client
34:26donc effectivement
34:27à partir du moment
34:28où la CEDH
34:28juge recevable
34:29la demande de Nicolas Sarkozy
34:31la plainte de Nicolas Sarkozy
34:32la France peut finir
34:33condamnée
34:34pour une fois
34:35ça serait peut-être
34:35pour une bonne raison
34:36parce qu'on passe notre temps
34:37à être condamné pour rien
34:37là ça serait peut-être
34:38pour une fois
34:39pour une bonne raison
34:39si ça va au bout
34:41et si la CEDH
34:42juge qu'on n'a pas écouté
34:43un ancien président de la République
34:44qui plus est
34:44son avocat
34:45pour Nicolas Sarkozy
34:46son avocat
34:47une condamnation de la France
34:49constituerait
34:49la première étape
34:50de sa réhabilitation judiciaire
34:52il pourra alors saisir
34:53la cour de révision
34:53et de réexamen
34:54cette juridiction
34:55permet à toute personne
34:56reconnue coupable
34:56d'une infraction
34:57d'obtenir le réexamen
34:58de sa condamnation
34:58lorsque la CEDH
34:59lui a donné
35:00si la France est condamnée
35:01pour violation
35:01de ses droits
35:02de la défense
35:02Nicolas Sarkozy
35:03pourra obtenir
35:04la tenue
35:05d'un nouveau procès
35:06Maître Valigny
35:07écoutez
35:08on va peut-être
35:08assister à un tournant
35:09historique
35:11chez Gilles William
35:12Golnadel
35:12chez vous
35:14Elliot
35:14chez Johan Uzaï
35:16qui n'avait de cesse
35:17de pourfendre
35:18la CEDH
35:19depuis des années
35:20sur ses plateaux
35:21c'est un procès d'intention
35:22non non pas d'intention
35:23c'est factuel
35:24on peut ressortir
35:26je vais saisir
35:27je ne vois pas
35:29ce que j'ai dit
35:29sur la CEDH
35:30on peut ressortir
35:31des dizaines
35:31d'interventions
35:32Pascal Praud aussi
35:33et bonnes vacances
35:35à Pascal
35:35vous n'avez de cesse
35:37de critiquer la CEDH
35:38qui entrave la France
35:39l'état de droit
35:40tout ça c'est pénible
35:41il faut se débarrasser
35:42du conseil qu'on cite
35:42de la CEDH
35:44d'ailleurs
35:44Gauthier Le Brette
35:45l'a dit tout à l'heure
35:46il l'a redit
35:47et là
35:47si jamais elle donne raison
35:49à Sarkozy
35:49vous allez plus presser
35:51les louanges
35:52parce que là
35:54c'est une humeur
35:54mais est-ce que
35:55sur le fond
35:56vous considérez
35:56que le CEDH
35:58d'abord le CEDH
35:59j'y tiens beaucoup
35:59j'ai siégé
36:00à la commission
36:01d'élection
36:01des juges
36:02de la CEDH
36:02quand j'étais
36:03au conseil de l'Europe
36:03et je pense
36:05dans cette affaire
36:07que écouter un avocat
36:08et là vous voyez
36:09que je suis quand même
36:10assez objectif
36:10et c'est l'avocat
36:11qui parle
36:12écouter un avocat
36:12c'est quand même
36:13très grave
36:13c'est très grave
36:14donc Sarkozy
36:15ou pas Sarkozy
36:16j'essaie d'être objectif
36:17je suis choqué
36:18qu'on puisse écouter
36:19un avocat
36:19n'est-ce pas
36:20cher confrère ?
36:21Ah non mais
36:21parmi les choses
36:22qui m'ont le plus
36:25offusqué
36:26pour parler gentiment
36:27des décisions
36:28de justice
36:29de ces dernières années
36:30le fait exceptionnel
36:33de tolérer
36:34et de valider
36:36la conversation
36:37entre Sarkozy
36:39et mon ami
36:41Thierry Herzog
36:43en disant
36:44oui mais
36:44il n'était pas
36:45l'avocat
36:46il n'était pas
36:47il n'était pas
36:49l'avocat
36:49dans cette affaire-là
36:50Herzog
36:51il était connu
36:52comme l'avocat
36:53de Sarkozy
36:54sur tous les dossiers
36:55donc
36:56j'ai été
36:58particulièrement
36:59scandalisé
36:59par cette décision
37:01qui comme par hasard
37:02frappait
37:03monsieur Sarkozy
37:04déjà
37:04quand même
37:05et j'ai remarqué
37:06cher André
37:08j'ai remarqué
37:08que je n'ai pas trouvé
37:10une immense solidarité
37:13de nos confrères
37:14dans cette affaire
37:15j'ai pas trouvé
37:16qui sont toujours
37:17sur la brèche
37:19j'ai pas vu
37:19autre sujet à présent
37:20et on va parler
37:21d'une des déclarations
37:24c'est une déclaration rare
37:25dans le monde culturel
37:27dans la gauche croisette
37:29rares sont les fois
37:31où les artistes
37:34comédiens
37:35expriment
37:36une certaine réticence
37:38à l'idée
37:39de soutenir
37:41l'extrême gauche
37:43et s'ils le font
37:43s'ils ont le malheur
37:44de le faire
37:47difficile de trouver
37:48un contrat après
37:48ou du moins
37:49de bien s'entendre
37:51du côté
37:51de cette gauche croisette
37:52et pourtant
37:53Elie Semoun a pris la parole
37:55il était l'invité
37:55sur RTL
37:56ce jeudi
37:57et il en a profité
37:59pour parler de politique
38:00enfin il en a profité
38:01c'est pas lui
38:01qui en profite d'ailleurs
38:02il est invité normalement
38:03pour parler de France-Maroc
38:04parce qu'on connait
38:05son lien
38:05avec la France et le Maroc
38:06et puis le journaliste
38:09va lui poser la question
38:11de la France insoumise
38:13du danger
38:13de la France insoumise
38:14et il va l'interpeller
38:15en lui disant
38:16vous êtes sûr
38:17que
38:18je le dis mal
38:19Yoann
38:19non non mais c'est
38:20extrêmement drôle
38:21pour que les téléspectateurs
38:22comprennent bien
38:23en fait le journaliste
38:24le journaliste
38:26d'RTL
38:26a interrogé
38:27Elie Semoun
38:28sur le rassemblement national
38:29il voulait lui faire dire
38:30qu'il trouvait
38:31la condamnation
38:32de Marine Le Pen
38:32absolument scandaleuse
38:33et qu'elle ne devrait pas
38:34se présenter
38:34à l'élection présidentielle
38:36et Elie Semoun répond
38:37moi ce qui me préoccupe
38:38c'est pas le RN
38:39c'est la France insoumise
38:40et là vous avez
38:41parce qu'il faut voir la vidéo
38:41le journaliste
38:42on le voit de loin
38:43qui est en train
38:43de se décomposer
38:44parce qu'il comprend
38:45qu'il n'a pas réussi
38:46à faire dire à Elie Semoun
38:47du mal du rassemblement national
38:48en lui disant
38:49mais vous considérez
38:51que le rassemblement national
38:53est moins dangereux
38:56que la France insoumise
38:57on sent sa déception
38:58écoutez
39:00je vais vous répondre
39:01comme un homme politique
39:02je suis surtout
39:03un imposant
39:04à LFI
39:05je suis vraiment
39:06désolé pour les auditeurs
39:08qui nous écoutent
39:09et qui m'aiment bien
39:10mais là franchement
39:11je ne peux pas supporter
39:12cet antisémitisme
39:15affiché
39:17donc j'ai vraiment
39:18beaucoup beaucoup de mal
39:20avec ce parti
39:21Vous dites ce matin
39:22que vous trouvez
39:23la France insoumise
39:24plus dangereuse
39:25que le rassemblement national
39:26Oui
39:29écoutez
39:31oui
39:33oui
39:34oui oui
39:34s'il faut répondre
39:36à votre question
39:36et je vous réponds
39:37sincèrement
39:38j'ai vraiment peur
39:39du bordel
39:41organisé
39:42par LFI
39:43pour moi
39:44ce n'est pas une démocratie
39:46ça ne ressemble pas
39:47à une démocratie
39:48Vous dites
39:49William Golnadel
39:50que la France insoumise
39:51serait plus dangereuse
39:53que le rassemblement national
39:54Oui
39:54Vous êtes sûr de vous ?
39:56Vous m'inquiétez
39:58William Golnadel
39:59J'oserais le suggérer
39:59et je vais un petit peu
40:01personnaliser aussi
40:02on ne peut pas
40:03exclure non plus
40:04que compte tenu
40:06des origines
40:07d'Elie Semoun
40:08et compte tenu
40:09de l'antisémitisme
40:10actuel en France
40:11qui est sans aucune retenue
40:13et sans grande condamnation
40:15médiatique et artistique
40:17Monsieur Elie Semoun
40:18est tenu un petit peu
40:19à personnaliser
40:20et je l'en félicite
40:21Mais c'est une parole
40:22qui est extrêmement rare
40:23Eric Revelle
40:25un comédien
40:26un artiste
40:27qui s'exprime ainsi
40:28en disant
40:29attendez
40:29attendez
40:29moi le rassemblement national
40:31c'est pas ça
40:32qui m'inquiète
40:33je suis plus un opposant
40:34de la France insoumise
40:35que du RN
40:36et c'est un homme
40:37historiquement
40:38familièrement
40:38je crois de gauche
40:39vous avez raison
40:40il y a très peu
40:41d'acteurs
40:42qui montent au créneau
40:44de chanteurs
40:45de variétés
40:46qui montent au créneau
40:46publiquement
40:47mais en réalité
40:48quand vous en fréquentez
40:49quelques-uns
40:50en coulisses
40:51en coulisses
40:51ah oui mais c'est pas
40:52la même chose
40:53non non non
40:53mais ce que je veux dire
40:54c'est important
40:56ça veut dire que ces gens
40:57ça veut dire que j'en discute
40:58pourquoi ?
40:59parce que sinon
40:59ils sont plus dans le casting
41:00du prochain film
41:01et ils n'ont pas
41:02la bonne scène de théâtre
41:04pour jouer la pièce
41:04ce qui va être intéressant
41:05c'est quand on va
41:08rentrer de plus en plus
41:08en campagne présidentielle
41:10de voir justement
41:12qu'on porte le cœur
41:13des artistes
41:15et si de ce côté-là
41:16il y a des prises de guerre
41:17pour le Rassemblement National
41:18parce que pour l'instant
41:19il n'y en a pas
41:20souvenez-vous
41:20Doc Gynéco
41:21il avait payé
41:22chèrement l'addition
41:23c'est pas forcément
41:24une bonne chose
41:24de prendre partie
41:25c'est bien Nicolas Sartre
41:27André Valigny par exemple
41:28vous considérez
41:29que la France insoumise
41:30est plus dangereuse
41:31que le Rassemblement
41:32j'essaie d'avoir
41:33le même tempo
41:34que le journaliste
41:34d'Hertel
41:35je n'ai pas envie
41:36de choisir entre les deux
41:37j'espère qu'on n'aura
41:38jamais à choisir
41:38et si vous deviez choisir
41:39je ne veux plus répondre
41:41à cette question
41:42vous aviez déjà répondu
41:43à cette question
41:43oui à Pascal Proulx
41:44une fois
41:45et je pense que
41:46et pourtant je l'écoute
41:47religieusement
41:48j'ai oublié la réponse
41:49André
41:49et je ferai tout
41:51pour ne jamais
41:52pour qu'on n'en arrive pas là
41:54alors
41:54vraiment éviter ça
41:55puisqu'on parle des artistes
41:56des personnalités
41:57et je vous disais
41:58cette semaine
41:59c'est vrai que le temps politique
42:00a fait qu'on n'a parlé
42:01que de Marine Le Pen
42:02mais il s'est passé un fait
42:03majeur
42:04c'est que
42:06l'eurodéputé
42:07Rimet Hassan
42:08était au tribunal
42:08pour apologie du terrorisme
42:10ça d'ailleurs
42:12était dans des conditions
42:13toutes particulières
42:14il y avait une manifestation
42:14au pied du tribunal
42:16mais là
42:17on ne parle pas
42:17de l'état de droit
42:18on ne parle pas
42:19de l'extrémisme
42:20etc
42:20bref
42:21d'ailleurs
42:22ce procès a été reporté
42:25bien sûr
42:26une date ultérieure
42:27on n'est plus
42:28à trois mois près
42:29bien sûr
42:29mais donc
42:30elle sera toujours
42:31jugée pour apologie
42:32du terrorisme
42:33je rappelle
42:34qu'elle a quand même
42:34publié sur son compte X
42:36une citation attribuée
42:36au terroriste
42:37Kozo Okamoto
42:38ancien membre
42:39de l'armée rouge japonaise
42:41ayant participé
42:41à l'attentat
42:42de l'aéroport de Lod
42:43en Israël
42:44en 72
42:45qui a tué
42:4526 personnes
42:46au nom de l'organisation
42:48terroriste
42:48Front Populaire
42:49de Libération
42:50vous avez 200 personnalités
42:52et pas des moindres
42:53200 personnalités
42:54qui ont signé une tribune
42:57notamment Mme Taubira
42:58vous étiez proche
42:58de Mme Taubira
42:59ou quoi ?
43:00bon bah il y avait
43:00Mme Taubira
43:01l'ancienne garde des Sceaux
43:02c'est pas n'importe qui
43:03M. Benjamin Biolet
43:04puisqu'on parle des artistes
43:05Benjamin Biolet
43:06proche de François Hollande
43:08qui signe
43:09en soutien
43:09Rima Hassan
43:10non au délit de Palestine
43:12plus de 200 personnalités
43:13apportent leur soutien
43:13à Rima Hassan
43:14jugée pour apologie
43:15du terrorisme
43:16je vous lis juste
43:17le premier paragraphe
43:17le 7 juillet
43:19c'est de la tribune
43:20Benjamin Biolet
43:21l'une des voix
43:22les plus emblématiques
43:23du mouvement
43:24de solidarité
43:24avec la Palestine
43:25députée européenne
43:26d'opposition
43:27comparaîtra devant
43:28la justice
43:29pour apologie du terrorisme
43:30son crime
43:31point d'interrogation
43:32avoir publié
43:33sur son réseau social
43:34X
43:34une citation rappelant
43:35un principe pourtant inscrit
43:37au coeur du droit international
43:38le droit des peuples
43:39à résister à la colonisation
43:41et à l'occupation
43:42de leur territoire
43:43par une armée
43:44non mais ces gens
43:44la mentent
43:45ces gens là
43:45sont d'abord des menteurs
43:47parce que
43:47ce qu'on lui reproche
43:49c'est d'avoir exposé
43:50effectivement
43:51la photographie
43:52de ce terroriste
43:53japonais
43:54qui a assassiné
43:55à l'aéroport de l'Aude
43:56et des juifs
43:57et des pèlerins
43:58chrétiens
43:5926
44:00parmi les signataires
44:03vous avez
44:04Madame Taubira
44:05ne vous étonnez pas
44:06que Madame Taubira
44:07est exclue
44:09de sa loi
44:10contre l'esclavage
44:11l'esclavagisme
44:13arabo-islamique
44:15qui est infiniment
44:16encore plus cruel
44:18et ancien
44:19que l'esclavagisme
44:22transatlantique
44:23vous avez effectivement
44:24Monsieur Biolet
44:26qui est d'une certaine manière
44:28effectivement
44:28le sommet
44:31de la bassesse artistique
44:34et vous avez également
44:35Gallagher Fenwick
44:36qui est
44:37à part ça
44:38qui est un journaliste
44:41qui s'exprime
44:42sur le conflit
44:43du Proche-Orient
44:44sur une chaîne concurrente
44:46Gauthier Lebret
44:47va nous rejoindre
44:48sur le plateau
44:48ça fait 4 minutes
44:49qu'il attend derrière la caméra
44:50il m'envoie
44:51un nombre de messages
44:52en disant
44:52tu me dis de venir
44:53et je ne viens pas
44:53Gauthier je vous présente
44:54mes excuses
44:55j'aurais dû vous annoncer
44:56voilà
44:56ça se fait d'annoncer
44:58mon arrivée
44:59Gauthier Lebret
44:59ravi de vous retrouver
45:00revenons
45:02attendez
45:02est-ce que vous pouvez ressortir
45:04je vais mettre un tapis rouge
45:05pour vous chercher
45:06il n'y aurait rien de trop
45:06merci
45:07ça n'a rien d'excès
45:08j'aimerais dire un mot
45:10quand même sur Rima Hassan
45:11je ne sais pas
45:12si elle sera condamnée
45:13pour apologie du terrorisme
45:14mais ce qui est sûr
45:15c'est qu'elle soutient
45:16des terroristes
45:16et là il n'y a pas
45:17de débat là-dessus
45:18elle est allée
45:19jusqu'en Jordanie
45:20manifester son soutien
45:21à Ismaël Alnier
45:22le leader du Hamas
45:23qui a été anéanti
45:24heureusement par Tsaal
45:26elle est allée
45:27jusqu'en prison
45:28visiter
45:29Georges Ibrahim Abdallah
45:30qui a été condamnée
45:31pour avoir participé
45:33à l'assassinat
45:34de deux diplomates
45:34sur le sol français
45:35donc elle soutient
45:37des terroristes
45:38ça ça ne fait pas débat
45:39et donc compte tenu
45:40de ce que je viens d'énoncer
45:41qui est vérifié
45:42je m'étonne que
45:44Rocaïa Diallo
45:45a signé par exemple
45:46je m'étonne
45:48que des personnalités
45:48puissent signer une tribune
45:50en soutien à une personne
45:51qui soutient des terroristes
45:52mais le plus scandaleux
45:54c'est qu'il n'y ait pas
45:55Adèle Haenel
45:56Adèle Haenel
45:57mais ça c'est
45:58elle était sur la fredi
46:00le plus scandaleux
46:01c'est qu'il n'y ait pas
46:02scandale
46:03bien sûr
46:03mais personne n'en a parlé
46:05personne
46:05silence médiatique
46:07mais c'était le même
46:08alors c'était
46:0924 heures avant
46:13le procès de Marine Le Pen
46:14sinon ça aurait changé
46:16sinon effectivement
46:19ça aurait fait la une
46:20ah oui
46:20vous avez vu
46:21que je suis très attentif
46:22à ce que
46:23je suis à avoir la parole
46:24aujourd'hui
46:24oui oui
46:25je suis très sensible
46:27il y a une signature
46:28qui m'a un peu étonné
46:29même si je savais
46:31qu'il était de gauche
46:31c'est Nicolas Mathieu
46:33l'écrivain
46:33qui est le compagnon
46:34de Charlotte Kaziraghi
46:35la fille de la princesse
46:36Caroline de Monaco
46:38ah oui
46:38c'était juste pour le côté
46:39people
46:40de la soirée
46:41ce qui est hallucinant
46:43c'est le mensonge
46:43de faire croire
46:44que c'est parce qu'elle est
46:45pro-palestinienne
46:46qu'elle va être condamnée
46:46alors qu'elle a fait
46:47l'apologie d'un terroriste
46:48qui a tué plusieurs
46:5026 personnes
46:52c'est une folie
46:53et les pèlerins catholiques
46:54alors
46:54il nous reste 3 minutes
46:56avant d'avoir le
46:58le match
46:59non le menu
47:00200% politique
47:01on va faire le bifor
47:02on va faire le bifor du match
47:03est-ce que vous voulez parler
47:04d'Mbappé
47:05et de cette sénatrice
47:06qui l'attaque en permanence
47:07ou est-ce que vous voulez parler
47:09de ce cocktail
47:11au ministère
47:13concernant
47:13la fin de vie
47:14mais on en a beaucoup parlé
47:16ce matin
47:16et d'ailleurs
47:16ça a été reporté
47:18le CESE
47:19a reconnu une maladresse
47:20heureusement
47:20c'est pas une maladresse
47:22non
47:22ils prennent les gens
47:23pour des imbéciles
47:24et en fait
47:24le ministère
47:25s'est un peu
47:27déchargé
47:27si j'ai bien compris
47:28sur le CESE
47:29puisque dans le mail
47:31d'invitations
47:32je rappelle
47:33pour marquer la fin
47:34du long travail législatif
47:35autour du texte
47:36sur l'euthanasie
47:36qui ne dit pas son nom
47:37le ministre délégué
47:38en charge des relations
47:39avec le parlement
47:40de Laurent Pagnifou
47:40a lancé des invitations
47:42aux membres
47:43de la convention citoyenne
47:44sur la fin de vie
47:46et donc
47:48le CESE
47:48parlait
47:49de cocktails
47:51de cocktails
47:52festifs
47:52si mes souvenirs sont bons
47:53il y a une solution aussi
47:54oui on supprime le CESE
47:55voilà on supprime le CESE
47:57écoutez pourquoi pas
47:58je pense que supprimer le CESE
47:59c'est pas mal
47:59tu supprimes le cocktail
48:00tu supprimes le CESE
48:01voilà hop
48:01oui cocktail de célébration
48:03voilà la formule
48:04qui était employée
48:04par le CESE
48:05c'était un cocktail
48:05qui avait lu au ministère
48:06oui
48:06mais alors le ministère
48:08a dit c'est pas un cocktail
48:09il n'y avait ni alcool
48:10ni à manger
48:11mais dans la première phrase
48:12il quand même
48:13il me demandait
48:13aux membres du CESE
48:14qui allaient venir
48:14si regardez
48:15nous vous remercions
48:16de bien vouloir confirmer
48:17votre présence
48:18pour votre mail
48:18et le cas échéant
48:19de nous indiquer
48:20vos éventuelles contraintes alimentaires
48:22mais il n'y a pas de nourriture
48:23on sentait
48:24non mais on sentait
48:25qu'ils allaient quand même
48:26se régaler
48:27pour célébrer la mort
48:28il y a même un côté
48:29dans ce maquin
48:29oui c'est ça
48:30et moi ce que je trouve
48:32scandaleux
48:32c'est qu'on a quand même
48:33un ministre des relations
48:35avec le Parlement
48:36qui finalement
48:37fait fi
48:38du respect
48:39de la bonne marche
48:39du Parlement
48:40c'est à dire que la loi
48:41n'est même pas officiellement votée
48:42qu'on fête ça
48:44mais alors
48:44on a déjà décidé
48:45qu'elle allait être votée
48:46pardon
48:46nos équipes
48:47en programmation
48:48ont sollicité
48:49le ministre
48:49monsieur Panifou
48:51visiblement
48:51je ne sais pas
48:52si ils ont eu de réponse
48:53monsieur Panifouz
48:54pardonnez-moi
48:54monsieur le ministre
48:55si vous souhaitez en parler
48:57demain matin
48:57vous êtes le bienvenu
48:59demain soir même
49:00c'est Gauthier Lebrecht
49:01qui prendra la main
49:02une petite minute
49:03avant le match
49:05à 22h
49:06et surtout le grand match
49:07c'est 100% politique
49:08c'est à dire qu'on va s'inquiéter
49:09on a le coup de sifflet
49:10pour le début du match
49:11c'est 22h
49:12le coup de sifflet
49:13pour le début des émeutes
49:14est-ce que ça sera minuit
49:15c'est ça la question
49:16est-ce que vous allez parler
49:17de débordement ce soir
49:18pour le moment
49:19il n'y a rien eu
49:20donc on verra demain matin
49:21mais c'est vrai
49:22que ce mot débordement
49:23est insupportable
49:24quand il s'agit
49:24de guerrilla urbaine
49:26je remercie tout le monde
49:28Mani Pesek
49:29à la réalisation
49:30David Tonneli
49:31à la vision
49:32Matisse Hausson
49:33ont participé à l'émission
49:33Benjamin Noe
49:34Lucas Consalves
49:35c'était cela fait taire
49:36je voudrais terminer
49:37cette émission
49:37en félicitant
49:39notre ami
49:40et consoeur
49:41tous nos voeux de bonheur
49:42nous y étions
49:43à Audrey Berthaud
49:44qui s'est mariée
49:45Audrey Berthaud
49:46donc
49:47on l'embrasse
49:48chaleureusement
49:49on embrasse également
49:50son merveilleux époux
49:52Sam
49:53nous avions la chance
49:54d'y être avec Gauthier
49:56qui m'a donné
49:56Marcel dans les mains
49:57et Marcel n'a fait que pleurer
50:00quand il vous a vu
50:00il a quasiment
50:01c'est incroyable
50:02donc d'idées froids
50:03mais c'est dingue
50:04alors est-ce que je commence
50:05à vous ressembler
50:06c'est ça qui m'inquiète
50:07sinon il aurait
50:09il aurait retrouvé son père
50:10et à sa famille
50:12donc vraiment
50:13je les embrasse
50:14chaleureusement
50:15et je salue
50:17deux téléspectateurs
50:18avertis
50:19et quotidiens
50:20de cette émission
50:21je salue
50:23Julien
50:23et Margot
50:24qui nous regardaient ce soir
50:25et j'ai reçu un message
50:27il s'inquiétait pour vous
50:29William Golnadel
50:30vous étiez pas puncher
50:34moi en général
50:35j'aime bien qu'on s'inquiète
50:36voilà
50:36et pas très bien coiffé
50:38continuez
50:39il y avait la coiffure
50:40et la coiffure
50:43merci à tous les six
50:44dans un instant
50:45il y a beaucoup de commentaires
50:46sur vos lunettes aussi
50:47j'espère que
50:48bah oui
50:48beaucoup de commentaires
50:49vous vous moquez de ma myopie ?
50:50non pas du tout
50:51il y a une nouvelle paire de lunettes
50:51oui alors oui
50:52faites attention
50:54vous savez que c'est
50:55bah écoutez
50:58on revient dans ça
50:59100% politique
51:01merci Gauthier
51:02c'est toujours un plaisir
51:03il y a un bon climat
51:05ça fait plaisir
51:05vous connaissez le proverbe
51:08c'est pour les femmes
51:10c'est pour les femmes
51:10
51:10c'est pour les femmes
Commentaires

Recommandations