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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pros avec Sabrina Medjeber, Gilles-William-Golnadel, Geoffroy Lejeune et Joseph
00:05Masses-Caron.
00:06Une information qui m'a interpellé aujourd'hui, le portail ANTS qui gère les cartes d'identité et passeport annonce
00:13avoir à détecter un incident de sécurité.
00:16Ce n'est pas la première fois. Le ministère de l'Intérieur a précisé que des données à caractère personnel
00:20sont concernées,
00:21notamment les noms, prénoms, adresses électroniques ou la date des naissances d'usagers dans un message abondamment partagé sur les
00:29réseaux sociaux.
00:30Ce 20 avril, l'Agence Nationale des Titres de Sécurité, c'est donc la ANTS, qui gère les demandes de
00:35pièces d'identité, annonce avoir détecté un incident majeur.
00:39Ça fait beaucoup, quand même.
00:40Oui, après le ministère de l'Intérieur, l'Agence Nationale, ça fait beaucoup.
00:43Je trouve que ça fait beaucoup et il y a une très grande inquiétude sur le piratage.
00:47L'autre jour, nous étions sur Europe 1 avec un spécialiste qui disait que des banques sont hackées en permanence,
00:53mais elles ne communiquaient jamais.
00:55Mais d'ici à ce qu'un jour vous retrouviez sur vos comptes en banque sans rien dessus et sans
01:00carte d'identité ou sans rien du tout, c'est un système qui peut faire peur.
01:05Mon conjoint s'occupe de cybersécurité.
01:07Je suis au courant, mon conjoint s'occupe de cybersécurité.
01:11Ah bon ?
01:12Oui, oui.
01:12Donc, s'il me raconte, pardon, est parfois effrayant.
01:15C'est-à-dire ?
01:16Effrayant parfois aussi sur des grandes entreprises également.
01:20Des grandes entreprises.
01:21C'est-à-dire que, vous savez, ça, à la limite, c'est un peu moins grave, mais imaginez par
01:27exemple ce type de hackage à la SNCF, sur des lignes.
01:31Imaginez ce que ça peut donner.
01:32Bien sûr. Écoutez Tanguy Hamon qui a récolté quelques informations.
01:37Il me semble que ça frappe l'imagination, la multiplication de ces piratages.
01:43Combien de Français se sont fait voler leurs données personnelles à cause du piratage du site ANTS ?
01:50C'est là toute la question depuis que ce site officiel, appelé aussi France Titre,
01:54et qui nous accompagne pour renouveler nos permis de conduire ou encore carte d'identité,
01:58a indiqué avoir détecté un incident de sécurité.
02:02Cela signifie que des informations comme les prénoms, noms, dates de naissance,
02:07mais aussi adresse mail ou encore numéro de téléphone auraient été volées.
02:11Le problème, c'est que ces informations sont ensuite revendues sur le dark web,
02:16utilisées par des pirates informatiques ou d'autres délinquants pour monter des arnaques.
02:21Les personnes qui se sont ainsi fait voler leurs données pourraient recevoir dans les prochains jours des SMS,
02:26des mails, des courriers ressemblant parfaitement à ceux d'entreprise ou du site ANTS,
02:32mais qui sont en réalité des faux visant à les arnaquer.
02:36Il faut donc se montrer très vigilant, ne pas hésiter à demander conseil à des proches avant d'y répondre.
02:42Le ministère de l'Intérieur a indiqué que les personnes concernées doivent recevoir un message personnel
02:48pour les alerter de faire attention.
02:51Bon, écoutez, il n'y a pas grand-chose d'autre à dire sinon de constater ça
02:55et d'être vigilant et d'entendre, pourquoi pas, les analyses ces prochains jours
03:01et d'autres explications.
03:03Dans l'actualité également, le sergent-chef Florian Montauriau,
03:06rattaché du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban.
03:10Il a été tué d'un tir, vous le savez, à l'arme légère,
03:12au cours d'une attaque imputée au SBOLA samedi.
03:14Je vous propose d'écouter le président Macron qui en a parlé pour la première fois.
03:18Il lui avait rendu hommage, bien sûr, sous forme écrite,
03:21mais il en a parlé aujourd'hui, il était en Pologne, le président Macron.
03:24Laissez-moi d'abord m'incliner avec respect et affection
03:29devant la mémoire de l'adjudant Florian Montauriau,
03:34sa famille et ses frères d'armes.
03:37Je veux ici dire de manière très simple qu'il a été visé avec ses frères d'armes
03:43dans le cadre d'une mission qui correspond au mandat donné à la finule
03:46par la résolution des Nations Unies.
03:50Que c'est le Hezbollah qui, en effet, a visé nos soldats.
03:54Ils ne les ont pas visés parce qu'ils étaient français,
03:56ils les ont visés parce qu'ils tenaient la mission.
03:59Ce que nous tenons, c'est que la justice soit faite.
04:02C'est aussi que le cessez-le-feu soit tenu
04:06et qu'une paix durable soit construite,
04:08qui permette de rétablir la souveraineté territoriale libanaise,
04:14mais qui conduise aussi le Liban à prendre toutes ses responsabilités
04:17pour lutter efficacement contre le Hezbollah
04:19et mettre en vigueur ce qu'il s'est engagé à faire,
04:22c'est-à-dire le monopole de la détention des armes et de toutes les armes.
04:25Vous le savez, le deuxième soldat français tué depuis le début de la guerre.
04:30Il avait été nommé caporal en novembre 2009
04:33et au cours de ses 19 années de service,
04:37il a servi au Sénégal, en Afghanistan, en Nouvelle-Calédonie,
04:41en Côte d'Ivoire, au Mali, en Irak, au Niger, en Guyane.
04:46Et on peut effectivement s'incliner devant sa mémoire et son engagement
04:51parce que ce sont des gens qui se battent pour nous.
04:53– Mais quand juste une petite, ce que dit Emmanuel Macron est absolument parfait,
04:59notamment lorsqu'il évoque la nécessité de lutter absolument contre le Hezbollah,
05:05et quand vous entendez à côté M. Barraud dire
05:08qu'il fait la différence entre le Hezbollah militaire…
05:11– Vous voulez qu'on l'entende ? C'était avec Frédéric Aziza, écoutons-le.
05:16– Est-ce que le Hezbollah est pour la France une organisation terroriste ?
05:20– Vous savez, la position de la France est connue sur le volet militaire.
05:26Les activités du Hezbollah sont considérées comme des activités terroristes,
05:30mais nous reconnaissons comme partie prenante du processus politique libanais
05:35les responsables issus du Hezbollah qui y contribuent.
05:41– Ce qui est essentiel à nos yeux, c'est que le Hezbollah rende ses armes,
05:47et toutes ses armes.
05:48– Beaucoup vous disent que, c'est un peu de la foutaise,
05:50le Hezbollah c'est un tout, la branche politique qui a été créée
05:54quelque part pour endormir les Occidentaux.
05:56Est-ce qu'en 1940 par exemple, vous aurez parlé de la branche politique
06:00de l'Allemagne nazie, c'est-à-dire le Parti nazi,
06:01et de sa branche armée militaire constituée des SA et des SS ?
06:05– La branche armée, elle doit être démilitarisée,
06:08et c'est l'objectif prioritaire.
06:11– Mais là, ce n'est pas pareil ?
06:12Est-ce que la branche politique, c'est vraiment quelque chose de différent
06:16que la branche armée du Hezbollah ?
06:17Est-ce que vraiment, ce n'est pas de la foutaise de dire ça ?
06:20– L'objectif, c'est le désarmement du Hezbollah,
06:22qui doit se faire de manière ordonnée,
06:24ce qui ne peut pas se faire exclusivement par la force,
06:28l'histoire du Liban,
06:29et des relations entre Israël et le Liban l'a démontré.
06:32– Illustration de ce que vous disiez,
06:33c'est notre confrère Frédéric Aziza, Radio G,
06:35qui sait poser parfois des questions
06:37et pousser son interlocuteur dans ses retranchements,
06:41mais pour la bonne cause ?
06:43– Oui, pour la bonne cause, il a tout.
06:45– Pour la vérité journalistique ?
06:46– Oui, pour la vérité journalistique.
06:48Il a raison, c'est-à-dire que cette séparation des deux
06:51est quelque chose d'intenable.
06:52Et d'ailleurs, c'est tellement intenable
06:53que tout à l'heure interrogée sur Europe 1
06:56par Pierre Devineau,
06:58Mme Nathalie Loiseau a exprimé son désaccord
07:01avec la position de Jean-Noël Barraud.
07:03Et ça, c'est important.
07:04En disant que pour elle,
07:05le Hezbollah, c'était bien un tout
07:06qu'il fallait condamner.
07:07– Je ne sais pas.
07:08Je n'ai pas de...
07:10Je crois qu'il faut être dans la psychanalyse.
07:13Parce que, très sincèrement,
07:14à ce niveau-là, on n'est plus dans la politique,
07:16on est dans la métaphysique.
07:17Je rappelle que le Hezbollah,
07:19tuer plus de 100 parachutistes français à Beyrouth,
07:24on en est encore à faire le départ
07:28entre le politique et le militaire.
07:32Pas de mots.
07:33– Un mot sur la guerre en Iran,
07:34même si aujourd'hui, on ne peut pas dire
07:36qu'il y a eu des choses qui ont fortement évolué.
07:40On est dans une sorte de statu quo.
07:42Israël ne m'a jamais convaincu de faire la guerre,
07:45a dit Donald Trump à l'Iran.
07:47Ce sont les résultats du 7 octobre
07:48qui ont renforcé ma conviction de toujours.
07:50L'Iran ne pourra jamais posséder l'arme nucléaire.
07:53Je suis sidéré par les faux commentaires et les sondages.
07:5690% de ce qu'ils disent est mensonger
07:58et inventé de toutes pièces.
07:59Et les sondages sont truqués,
08:01tout comme l'élection présidentielle de 2020.
08:03À l'instar des résultats au Venezuela,
08:05que les médias préfèrent taire,
08:06les résultats en Iran seront stupéfiants.
08:08Et si les nouveaux dirigeants iranis,
08:10un changement de régime sont intelligents.
08:11L'Iran peut connaître un avenir radieux
08:14et prospère.
08:15Le détroit d'Hormuz...
08:16Il y a une chanson assez récurrente,
08:20aussi bien en Europe qu'en une partie de l'Amérique,
08:23que ce qui se passe actuellement,
08:24c'est la guerre des Juifs.
08:25Ça existait déjà en 1940.
08:28C'est un refrain qu'on reprend.
08:30Et Trump, justement,
08:31essaye de dire que ça n'est pas vrai.
08:34J'imagine bien que ce n'est pas M. Netanyahou
08:38qui tient comme un pantin M. Trump.
08:40Je crains même que ce soit le contraire.
08:43Et pour vous dire le vrai,
08:44je pense qu'aujourd'hui,
08:45la capacité d'indépendance de l'État d'Israël,
08:48alors même qu'il est détesté par beaucoup de pays,
08:51est égale à peu près à zéro.
08:53Et je n'ai pas beaucoup de plaisir à vous le reconnaître.
08:55Bon, des négociations à Islamabad.
08:57Peut-être on va voir le sujet de Maéva Lavi.
09:01Dans les rues d'Islamabad,
09:03la sécurité est renforcée.
09:05Certaines routes fermées par des barricades et des barbelés.
09:08Le long des voies, les pourparlers sont annoncés.
09:11Côté américain,
09:12Donald Trump a confirmé la venue d'une délégation
09:14menée par le vice-président J.D. Vance.
09:16Des échanges ont débuté
09:18entre autorités pakistanaises et américaines.
09:21De son côté,
09:22Téhéran a exprimé de fortes réserves.
09:26À l'heure où je vous parle,
09:27nous n'avons aucun plan
09:29pour la prochaine série de négociations.
09:31Aucune décision n'a été prise à ce sujet.
09:34Parmi les points de crispation,
09:36la question du détroit d'Hormuz.
09:38D'après plusieurs médias iraniens,
09:40la levée du blocus américain
09:41constitue une condition préalable au pourparler.
09:44Une perspective qui semble s'éloigner
09:46alors qu'hier, la marine américaine
09:48a saisi un cargo iranien
09:50dans le golfe d'Oman.
09:51Autre point de désaccord,
09:53le volet nucléaire.
09:54Selon Donald Trump,
09:55l'Iran a accepté de remettre son uranium enrichi,
09:58ce qu'a démentité Iran.
10:00Dans ce contexte,
10:01le président américain
10:02a menacé l'Iran
10:03sur sa plateforme True Social.
10:05Nous proposons un accord
10:06très juste et raisonnable
10:08et j'espère qu'ils l'accepteront
10:10car sinon,
10:10les Etats-Unis détruiront
10:12toutes les centrales électriques
10:13et tous les ponts d'Iran.
10:14Le 11 avril,
10:15deux premières discussions
10:16avaient déjà eu lieu à Islamabad.
10:18Elles s'étaient conclues par un échec.
10:21Et on vous rappelle
10:22qu'on est à moins de deux jours
10:23de l'expiration de la trêve
10:24entre les Etats-Unis et l'Iran.
10:26Voilà ce qu'on pouvait dire ce soir
10:27sur une journée plutôt status quo.
10:29Sur le carburant,
10:30les conséquences françaises,
10:31c'est ce que disait ce matin
10:32Michel-Édouard Leclerc.
10:34Alors,
10:35c'est assez complexe.
10:36Il était avec Laurence Ferrari ce matin
10:37et il nous explique
10:39pourquoi il y aura peu de baisse
10:40et comment ce marché s'articule.
10:42Et visiblement,
10:43ce n'est pas simple.
10:45Non,
10:45ça ne baissera pas de si tôt.
10:46Et si ça baisse,
10:47ce que je souhaite,
10:49c'est que
10:51ce soit du sérieux.
10:52Parce que pour le moment,
10:53c'est du yo-yo.
10:55C'est impossible aujourd'hui,
10:59même pour un opérationnel,
11:00pour un distributeur,
11:01pour un acheteur,
11:02d'avoir un plan d'achat.
11:04Vous vous rendez compte,
11:05il y a des volatilités
11:07de 60 centimes
11:08quelquefois en une semaine.
11:10On parle d'un litre d'essence,
11:13mais en fait,
11:13c'est un litre de pétrole
11:15dont on fait à la fois
11:17du gasoil,
11:18du kérosène et tout ça.
11:19Il y a des marchés secondaires.
11:20Et sur ces marchés secondaires,
11:22ça flotte aussi.
11:23Et après,
11:23il faut acheter du dollar.
11:25Et donc,
11:25il y a des risques sur le dollar.
11:26Et après,
11:27il faut acheter de l'assurance.
11:28Et donc,
11:29les gens qui travaillent
11:30sur ces marchés,
11:31là,
11:31ils deviennent fous.
11:34Les Français aussi
11:35vont peut-être devenir fous
11:35parce que le prix de l'essence
11:37n'est pas de voiture.
11:39Si, si.
11:39Et puis un scooter aussi.
11:40Donc,
11:41j'ai vu la différence quand même.
11:44Non,
11:44mais les pauvres,
11:45Michel et dans le clair,
11:46ils sont accusés,
11:46vous savez,
11:47de gagner de l'argent
11:48sur la hausse.
11:50Il y a eu une petite campagne
11:51gouvernementale la semaine dernière
11:52qui était relativement indécente
11:53alors que l'État,
11:54lui,
11:54par contre,
11:55gagne beaucoup d'argent
11:57en ce moment
11:57grâce à tout ça.
11:58On va ouvrir la page
11:59Grasset.
12:00On en a déjà parlé ce matin
12:02puisque Vincent Bolloré
12:02a tenu à clarifier la situation
12:04après l'annonce
12:05du départ du PDG.
12:07Et c'était dans le journal
12:08du dimanche.
12:09Et ce qui est sidérant,
12:11c'est les réactions
12:12que cela provoque.
12:13Alors,
12:14d'abord,
12:15en termes de nombre,
12:16et je crois que c'est
12:17Charlotte Dornelas
12:18qui rappelait tout à l'heure
12:19le nombre d'occurrences
12:21sur un sujet
12:22qui n'est pas majeur
12:22a priori
12:23pour les Français.
12:24Je crois que sur France Info
12:26on était à
12:27145 ou 150
12:28l'occurrence
12:29sur le nom
12:30sur la semaine
12:30de Vincent Bolloré
12:31parce qu'effectivement
12:33nos confrères,
12:35les coûts
12:36que reçoit
12:36CNews
12:37sont généralement donnés
12:38par nos confrères,
12:40par des journalistes.
12:40Et là,
12:41de la même manière,
12:42Grasset,
12:42derrière Grasset,
12:43derrière CNews,
12:44à chaque fois,
12:44c'est Vincent Bolloré
12:45qui évidemment est visé.
12:48Là,
12:48c'est une question
12:48que vous me posez.
12:49Non, mais bien sûr.
12:50Moi,
12:51ce qui m'a le plus sidéré,
12:52c'est la manière
12:53dont le système se défend.
12:54En fait,
12:55c'est exceptionnel.
12:56Déjà,
12:58nos confrères
12:58ont assez peu commenté
12:59ce que dit Vincent Bolloré.
13:00En substance,
13:01si on résume,
13:02il explique en gros
13:03que ce n'était pas
13:03un très bon gestionnaire
13:04parce que sa boîte
13:05marchait de moins en moins bien.
13:06Ce qui reste un argument
13:07qu'il faut entendre quand même
13:08quand on est à la tête
13:08d'une entreprise.
13:10Et deuxièmement,
13:10qu'il y avait un désaccord
13:11sur l'apparition du livre
13:12du prochain livre
13:13très attendu
13:14chez Grasset.
13:15Ce qui,
13:15dans les deux cas,
13:16est confiné
13:17à la faute professionnelle.
13:19Et ça,
13:19personne n'en parle.
13:21Mais par contre,
13:21ils ont attaqué
13:22l'auteur de l'article
13:23qui était à côté
13:24de celui de Vincent Bolloré
13:25en disant qu'il était antisémite.
13:27Et là,
13:27on touche,
13:28on en parlait un peu
13:28avant d'arriver avec William.
13:30On confine au grotesque
13:31sur la foi
13:32de...
13:32Je vous ai regardé ce matin
13:33avec Elisabeth Lévy
13:34sur la foi
13:34du surnom donné
13:35par Bernard-Henri Lévy
13:36à Olivier Nora
13:39dans Le Monde
13:39en 2009.
13:41On l'appelle le rabbin
13:42pas du tout
13:42à cause de sa religion
13:43mais parce qu'il a
13:44des grandes qualités intellectuelles.
13:46Pascal Ménadier
13:47dans Le Journal du Dimanche
13:48reproduit cette phrase
13:49qui vient du Monde
13:49et le Monde
13:51et Libération
13:52l'accusent d'antisémitisme.
13:53C'est incroyable.
13:54Incroyable.
13:56Et Pascal Ménadier,
13:58c'est toujours la même chose.
13:59Lorsqu'on ne peut pas
14:00attaquer le raisonnement,
14:00on attaque le raisonneur.
14:01Pascal Ménadier
14:02s'est fait étrier.
14:04Mais c'est du jamais vu
14:05pour quelqu'un.
14:05C'est du jamais vu.
14:07Et en plus,
14:07ce qui est exceptionnel,
14:08il est décrit
14:08comme un personnage épouvantable.
14:10Joseph le connaît.
14:11Il était venu
14:12interviewer William
14:13pour son dernier livre.
14:15Vous, Pascal,
14:16vous le connaissez
14:16parce que vous travaillez.
14:16Mais bien sûr.
14:17C'est l'inverse.
14:19Moi, c'est un des journées
14:20que j'ai croisées
14:21que je préfère.
14:22Il est brillantissime,
14:23etc.
14:23Il est gentil, humble.
14:24Bien sûr.
14:25Il ne se pousse pas du tout du col.
14:27C'est plutôt un excité.
14:28Enfin bref,
14:29le portrait est vraiment...
14:30Ils attaquent durement
14:31sur des choses privées.
14:33Bien sûr, bien sûr.
14:34Mais c'est...
14:35Qu'est-ce que vous voulez
14:36que je vous dise ?
14:37C'est la gauche française.
14:40Alors,
14:40c'est l'expression
14:41de cette petite caste
14:42qui se croit tout permis
14:43pour reprendre
14:44les mots de Vincent Bolloré.
14:46Alors,
14:46on va marquer une pause
14:47et je vous ferai écouter
14:48tout à l'heure.
14:48On l'a déjà écouté ce matin.
14:49Mais la vérité.
14:52C'est M. Fautorino.
14:53La vérité.
14:54Il l'a.
14:55Et alors,
14:56c'est un discours
14:56mais c'est extraordinaire
14:57parce que tu te dis
14:58c'est un mélange...
14:59Je ne sais pas si c'est
15:00un mélange de grotesques,
15:02évidemment,
15:02de bêtises,
15:03disons-le.
15:04La vérité.
15:04Tout ce qu'il dit, lui,
15:06est faux
15:06mais il a la vérité.
15:08Donc,
15:08nous l'écouterons tout à l'heure
15:09après la pause
15:10et vous nous direz
15:11ce que vous en pensez.
15:11Et puis,
15:12c'est vrai que ce petit monde
15:15est intéressant
15:16à décrypter.
15:17Donc là,
15:17on les empêche un peu
15:18de dormir, oui.
15:19C'est pour ça que ça tire fort.
15:21A tout de suite.
15:25Bon,
15:25on va écouter M. Fautorino
15:27mais vous avez remarqué
15:27que quand on parle
15:28de Martin Bouygues,
15:29on dit que c'est un industriel
15:30ou un entrepreneur.
15:31Quand on parle
15:31de Xavier Niel également.
15:33Mais dans la presse française,
15:34quand on parle
15:34de Vincent Bolloré,
15:35on dit qu'il est milliardaire.
15:36Ce n'est pas un défaut.
15:38Un breton,
15:39c'est plutôt une qualité.
15:40Catholique.
15:41Le milliardaire breton,
15:42catholique.
15:43Et catholique,
15:43c'est un choix,
15:44c'est une croyance,
15:46c'est une grâce,
15:46c'est ce que vous voulez.
15:48Ou pas.
15:49Mais c'est intéressant
15:51toujours la terminologie.
15:52Comment les uns
15:53et les autres
15:54sont présentés.
15:54Pierre-Édouard Stérain,
15:55c'est pareil.
15:56Exactement.
15:59Et je disais à Soros,
16:01je disais à nous jeunes,
16:04on a parlé,
16:06Soros,
16:07même quand vous ne le traitez
16:08pas de milliardaire,
16:09vous le critiquez,
16:10vous êtes antisémite.
16:12Alors,
16:13je vous parlais
16:13de M. Fautorino
16:14que vous connaissez,
16:15qui a dirigé Le Monde
16:16à un moment,
16:16qui est également
16:17un écrivain.
16:18Et ce qu'il dit,
16:19alors il était sur un plateau
16:20d'une émission formidable
16:21d'ailleurs qui s'appelait
16:22C'est ce soir,
16:23c'était le 15 avril.
16:24On nous reproche parfois
16:25d'avoir autour de la table
16:28des gens qui,
16:29il n'y a pas assez
16:30de contradictions.
16:31J'ai entendu cela.
16:32C'est vrai.
16:32Et je veux bien l'entendre,
16:33pourquoi pas,
16:34il faut y remédier en tout cas.
16:36Mais ce jour du 15 avril,
16:38il y avait Laura Adler,
16:39historienne,
16:40écrivaine,
16:41journaliste,
16:42femme de gauche,
16:43conseillère de François Mitterrand,
16:45David Dufresne.
16:45Alors lui est formidable,
16:47c'est un écrivain sans lecteur,
16:49c'est un réalisateur sans spectateur,
16:52c'est un journaliste sans médias,
16:54et ça a été un homme politique
16:55qui s'est présenté à un parti politique
16:57où il avait fait 1% sans électeur.
16:59David Dufresne,
17:00il avait travaillé 10 ans à Libération
17:01il y a quelque temps.
17:02Alexis Lévrier,
17:03historien de la presse.
17:05Alors lui,
17:06il veut notre fermeture,
17:07il veut notre fermeture,
17:09il est maître de conférence à Reims,
17:11il veut que ça...
17:11N'importe quoi,
17:12j'ai eu un truc de le lire.
17:13Il dit n'importe quoi.
17:14Il dit n'importe quoi,
17:16bref,
17:16peu importe.
17:17Eric,
17:17donc Fautorino,
17:18comment on entend ?
17:19Clémentine Goldstall,
17:20qui travaille à Journalisme Culture,
17:22aime le monde,
17:23et Sophie Dédésert,
17:24qui est grand reporter à Libération.
17:25Donc vous avez 6 personnes
17:26qui cessez pluriel.
17:29Et vous allez donc entendre
17:30M. Fautorino,
17:31et je le dis,
17:32M. Fautorino,
17:32c'est qu'il nous dit la vérité.
17:35Il était du monde, lui.
17:36Mais il l'a dirigé.
17:37Mais ce que je trouve formidable
17:38dans ce que vous dites,
17:39dans ce que vous allez écouter,
17:40c'est ça.
17:41Il sait.
17:42Et les autres ne savent pas.
17:43Il y a de mépris, évidemment,
17:45pour le peuple, tout ça.
17:46Bon.
17:46Écoutez.
17:48On prend un clou
17:49et on tape sur ce clou
17:51jusqu'à ce que
17:52mille mensonges
17:53deviennent une vérité.
17:54Et donc, pour moi,
17:54le danger
17:56de ce qui arrive avec Grasset
17:58dans le groupe Bolloré,
17:59c'est qu'il a
18:01mille manières
18:02de répéter
18:03un discours faux,
18:05mais qu'il s'inscrive
18:06dans les esprits
18:07pour dire
18:07bon, finalement,
18:09le déclinisme,
18:10il faut un homme fort.
18:11Il faut un homme fort
18:12pour aller contre un pays
18:13qui va à volo.
18:14Donc, évidemment,
18:14Bardella sera celui qu'il faut
18:16ou Marine Le Pen
18:17si c'est une femme forte,
18:18entre guillemets.
18:19Donc, pour moi,
18:20le grand danger,
18:21c'est,
18:21avec tous ces leviers,
18:23c'est d'être capable
18:24d'infuser
18:24sur des mots
18:25comme le déclin,
18:26mais je vais vous dire
18:27immigration,
18:28je vais vous dire
18:28islam,
18:29je vais vous dire sécurité,
18:30quand il pilonne
18:31le fait que les Français,
18:32le pire pour eux,
18:33c'est l'insécurité
18:34ou c'est l'immigration.
18:35Faux.
18:36Mais il faut qu'on le dise,
18:38il faut qu'on mette des chiffres.
18:39Alors, ce qui est plus inquiétant
18:40peut-être encore,
18:41c'est qu'aujourd'hui,
18:42on est dans une société
18:43où même si vous dites
18:44la vérité,
18:45cette vérité
18:46n'intéresse pas les gens.
18:47Donc là,
18:48il y a quand même
18:48un travail énorme
18:49à dire,
18:50mais si on n'est pas d'accord
18:51sur des faits,
18:52c'est ça le début
18:53d'une dictature.
18:54Relisez Anna Arendt
18:55et vous dira,
18:56la dictature commence
18:57là au moment
18:58où les gens ne savent plus
18:59ce qui est vrai
19:00et ce qui est faux.
19:01Et le danger public
19:03du groupe Bolloré,
19:04c'est qu'il est
19:05un instrument
19:06du mensonge
19:08industriel.
19:09Et donc ça,
19:09moi je pense que
19:10tant que les grands médias,
19:12et parallèlement,
19:13il attaque le service public,
19:14vous le savez,
19:15donc tant que les grands médias
19:16de tous les côtés
19:17ne diront pas,
19:18il y a un titre formidable,
19:19moi c'est ce que je disais
19:20dans ce petit texte hier,
19:21c'est combat.
19:22Pour moi,
19:22il y a un combat,
19:23il y a eu un grand journal
19:23qui s'est appelé combat
19:24et vous savez pourquoi
19:25Camus l'a quitté.
19:26Il a quitté Camus,
19:28il a dit il faut un capital
19:29et le capital c'est une servitude.
19:30Donc moi je ne parle pas
19:31de capital,
19:32les lois du capitalisme
19:33on les connaît,
19:34je parle simplement
19:35d'humanisme,
19:36d'humanité,
19:37mais l'humanité ça résiste,
19:38autrement l'humanité
19:39n'existe plus.
19:40Si on ne réagit pas maintenant,
19:41c'est pour ça qu'en effet hier
19:42j'ai posté ce tout petit texte
19:44pour dire,
19:45oui on peut se plaindre,
19:46se lamenter,
19:46dire c'est triste,
19:47on est triste,
19:47ou bien sûr qu'on est triste,
19:49mais surtout il faut
19:49leur rentrer dedans.
19:51C'est-à-dire mot après mot,
19:53toutes les choses qu'il dit
19:54sont fausses.
19:55C'est une déréalisation
19:56de la vérité
19:57et je pense que c'est une attaque
19:59contre la vérité
20:00que représente aussi
20:01le départ de Nora.
20:03Vous vous rendez compte
20:04que vous avez un homme
20:05à priori sérieux
20:06et intelligent
20:06qui dit que tout ce que nous disons
20:08sur ce plateau est faux.
20:09C'est formidable.
20:10Il a dirigé le monde.
20:12Mais il dit quelque chose
20:14de pire,
20:15c'est-à-dire qu'il nous enlève
20:16l'humanité.
20:18Pardonnez-moi.
20:19Non mais vous avez raison.
20:19Pardonnez-moi.
20:20Et ça je le dis
20:20parce que je connais bien
20:21Éric Fautorino
20:22comme d'autres personnes
20:23avec qui j'ai eu des débats,
20:24notamment David Dufresne,
20:25avec qui c'est possible
20:26de débattre,
20:26avec David Dufresne,
20:28dire à l'adversaire politique,
20:31et c'est normal
20:31d'avoir un adversaire politique,
20:33dire,
20:34je pose comme costulat
20:36que je vous enlève
20:37toute humanité,
20:38pardonnez-moi,
20:39je ne pense pas
20:40qu'Anna Arendt,
20:41puisqu'on parlait
20:41d'Anna Arendt,
20:42M. Fautorino,
20:43je lui donne un conseil
20:44qui relise Anna Arendt.
20:44Non mais pardonnez-moi,
20:45moi je ne suis pas un homme politique,
20:46nous ne sommes pas
20:47des hommes politiques,
20:48nous témoignons de la réalité,
20:50c'est tout ce que nous faisons,
20:52ni plus ni moins.
20:53L'immigration,
20:53la sécurité,
20:54ce sont des traînes
20:55que nous traitons,
20:56point,
20:57ni plus ni moins.
20:58Nous ne roulons
20:58ni pour M. Bardella,
21:00ni pour Mme Le Pen,
21:01ni pour personne.
21:02Mais Pascal Paule,
21:03le déclin,
21:04il est la première personne
21:05en France
21:05à avoir parlé
21:06du déclin actuel,
21:07c'est Nicolas Baverez.
21:08Est-ce qu'il mène
21:09Nicolas Baverez sérieusement
21:10dans le camp ?
21:11Oui en plus,
21:12Nicolas Baverez,
21:12et on peut reprocher
21:14à Nicolas Baverez
21:14Nicolas Baverez
21:15qui est le disciple,
21:16le continuateur
21:17de Raymond Aron ?
21:19Non mais attendez.
21:19On peut reprocher
21:20à Nicolas Baverez
21:21et nous le faisons
21:21de temps en temps
21:22parfois de faire
21:23non pas toujours
21:24le même papier
21:25mais d'avoir effectivement
21:26j'ai l'impression
21:28quand je dis Nicolas Baverez
21:29le lundi dans le Figaro
21:31souvent de voir
21:32un papier
21:32qui ressemblait à...
21:34Il a eu raison depuis
21:35tellement longtemps.
21:36Non mais ce qu'il dit
21:37c'est effrayant quand même
21:39de dire tout ce que
21:39ces gens-là disent
21:40est faux,
21:41ils appuient sur
21:42le même clou, etc.
21:43Je ne vois pas
21:43ce que vous trouvez
21:44d'intelligent ?
21:45Non, je dis
21:46il est possible
21:46que ce monsieur
21:47soit intelligent.
21:48Il a été a priori.
21:50T'as dirigé le monde,
21:51ça ne doit pas être
21:52complètement idiot.
21:53Moi ça ne m'impassionne
21:54pas beaucoup.
21:55Mais ce qu'il dit
21:56est d'une bêtise...
21:58C'est un écrivain.
21:59Quoi ?
21:59C'est un écrivain ?
22:00C'est un bon écrivain.
22:01C'est un écrivain sans lecteur.
22:02Pardonnez-moi,
22:03c'est un écrivain
22:04sans lecteur.
22:06Justement,
22:06ils se prennent tous
22:07pour Victor Hugo.
22:08Est-ce que...
22:09Ah là oui.
22:14Vous trouvez que c'est intéressant
22:16ce qu'il écrit ?
22:17Vous trouvez que ça a du style
22:18ce qu'il écrit ?
22:19Vous trouvez que ça a de la qualité
22:20ce qu'il écrit ?
22:21Ça n'a pas d'importance.
22:21Vraiment,
22:22c'est assez médiocre.
22:24Allez-y.
22:25Non mais moi,
22:26ce qui m'exaspère,
22:28c'est que ces gens-là
22:29se prévalent
22:30du ministère de la vérité.
22:31Mais c'est ce que je vous ai dit.
22:32Ils ont passé leur temps
22:33à mentir.
22:34Ils ont menti
22:36sur le communisme.
22:37Mais c'est sûr.
22:37Ils ont menti
22:38sur l'immigration,
22:40sur la réalité
22:41de l'immigration.
22:42Sur les effets
22:43de l'immigration,
22:43permettez-moi de vous dire
22:44qu'ils ont menti
22:46comme des arracheurs de dents
22:47sur ce qui s'est passé
22:48à Gaza.
22:49Et ces gens-là
22:49se prévalent
22:50du ministère de la vérité.
22:52Et le monde
22:53a raconté n'importe quoi
22:54sur Jordan Bardella,
22:56qu'il prenait
22:56des jets privés,
22:57etc.
22:58Obligé de s'excuser
22:59de fois.
22:59Obligé de s'excuser
23:00de fois.
23:01Donc,
23:02on voit bien là.
23:03Et ce monsieur dit
23:04attention,
23:05quand on dit la vérité,
23:05les gens ne la croient pas.
23:07J'assure,
23:08c'est formidable.
23:09Là,
23:09c'est le mépris du peuple.
23:12Mais bien sûr,
23:12moi je sais,
23:13c'est ça.
23:13Monsieur Fautorino sait.
23:14Parce que les gens,
23:15justement,
23:16ils ne les croient plus
23:16parce qu'ils aspirent
23:18à la vérité.
23:19Et comme ils ont nié
23:20l'immigration
23:21et ses effets
23:22depuis 20 ans,
23:23effectivement,
23:23ils ont perdu
23:24un tout petit peu
23:25de leur prestige.
23:26Moi,
23:26ces gens me fatiguent.
23:27Je ne peux pas vous dire
23:28autre chose.
23:28Mais ce serait bien
23:29qu'il nous donne une fois
23:30de temps.
23:30D'ailleurs,
23:30on l'avait invité,
23:31monsieur Fautorino,
23:32il avait sorti un livre,
23:33on avait été très gentil avec lui,
23:34il était venu.
23:35Il y a quelques temps,
23:36manifestement,
23:36il était très content
23:37de venir sur notre plateau.
23:38Oui,
23:38mais monsieur Fautorino,
23:40comme madame Laura Adler,
23:43comme toutes les personnes
23:44présentes dans cette émission
23:45de façon assez récurrente,
23:47sont exactement
23:48comme dit Gilles William,
23:49c'est-à-dire
23:49ils sont les détenteurs
23:51de la vérité,
23:52incapables de donner
23:52la moindre définition
23:54de ce qu'est la désinformation.
23:55Moi,
23:56je me souviens par exemple
23:57de madame Laura Adler
23:57qui a été très bousculée
23:58par Estelle Youssoufa
23:59lorsqu'elle lui avait fait part
24:01du livre
24:01qu'elle a lu
24:03Triste Tropique
24:03et madame Esther Youssoufa
24:05qui lui a répondu
24:06parce que madame Laura Adler
24:08avait pour thèse
24:09du misérabilisme
24:10de ces jeunes,
24:11etc.,
24:11qui expliquait la violence
24:12et madame Estelle Youssoufa
24:14l'avait complètement glacée
24:16en lui disant
24:16que nous,
24:17les Mahorais,
24:18nous avons été invisibilisés
24:19dans notre territoire,
24:20dans notre histoire.
24:21Ce que vous racontez,
24:22madame Laura Adler,
24:22n'a rien à voir
24:23avec la réalité des Mahorais.
24:25Et là,
24:25elle s'est retrouvée figée
24:26et en réalité,
24:27ces gens n'aiment pas
24:28la confrontation,
24:29n'aiment pas justement
24:30la discussion,
24:31n'aiment pas le contradictoire
24:32parce que c'est beaucoup
24:32plus confortable en réalité
24:33de rester sur une doxa,
24:35des poncifs,
24:35une vulgate,
24:36plutôt que d'affronter
24:37la réalité que vivent
24:38des millions de Français
24:39loin des salons parisiens.
24:41Vraiment.
24:41Et M. Fautorino,
24:42s'il veut,
24:43il peut venir demain.
24:44Il n'y en a pas.
24:44Mais il préfère effectivement
24:45ne pas être interrompu
24:47et venir avec ces six personnes
24:49que j'ai citées tout à l'heure.
24:50Alors,
24:51autre chose,
24:51et ça,
24:52ça m'intéressait.
24:53C'était une autre émission
24:54de C'est ce soir
24:55où il y avait M. Harrier Alimi
24:57qui,
24:58effectivement,
24:58nous a mis en cause.
24:59Et je voudrais savoir
25:00si ça tombe
25:01sous le coup de la diffamation.
25:02Vous donnez une consultation
25:03juridique gratuite.
25:05Non, mais moi,
25:06en fait,
25:07j'en ai assez
25:08qu'on nous insulte
25:09et parfois
25:10qu'on nous insulte
25:11même personnellement.
25:12Je trouve qu'il y a un moment
25:13est-ce que ce qu'il dit
25:14tombe sous le coup
25:14de la diffamation ?
25:15Peut-être que c'est trop gentil.
25:17C'était ça,
25:18je n'en sais rien.
25:18D'abord,
25:19on n'est jamais trop gentil.
25:20Ah, moi,
25:21jamais.
25:23Je ne suis pas de votre avis.
25:24On n'est jamais trop gentil.
25:24L'excès de gentillesse...
25:26Ce que dit William,
25:27c'est que c'est vrai
25:27que parfois,
25:28ça donne envie un peu
25:28de se faire respecter
25:32et il est avocat,
25:32c'est ça, M. Adhimi ?
25:33Oui, avocat.
25:33Écoutez ce qu'il dit.
25:34Après la droite.
25:35Non, bien sûr,
25:36puisqu'il nous insulte.
25:38C'est invraisemblable.
25:40Est-ce que ça tombe
25:40sous le coup de la diffamation ?
25:41Je vais vous dire.
25:43À partir du moment
25:43où vous singularisez
25:45la lutte
25:46contre l'antisémitisme,
25:47que vous faites une loi
25:48alors que parallèlement,
25:50vous avez exactement
25:51le même problème
25:52en matière d'islamophobie
25:53et que les musulmans
25:53ont une chaîne dédiée
25:55pour l'islamophobie,
25:57c'est news.
25:57Du matin au soir,
25:58un déversoir
25:59contre les musulmans.
26:01Pourquoi est-ce qu'on
26:01ne lutte pas ensemble
26:03contre tous les racistes ?
26:04Pourquoi une loi ?
26:06Pourquoi pas ?
26:06Je ne pense pas
26:07que la loi,
26:07ce soit la panacée
26:10en matière d'antiracisme.
26:11Il y a bien
26:12d'autres solutions.
26:12On pourra en parler.
26:13Une chaîne dédiée
26:14pour l'islamophobie,
26:15c'est news.
26:16Bien sûr,
26:17c'est hallucinant,
26:17mais est-ce que ça
26:18s'attend sous le coup
26:18de la diffamation ?
26:19Est-ce qu'on peut
26:20faire condamner ce monsieur ?
26:21Non, pas douter.
26:23Vous êtes sûr de ça ?
26:24Oui, alors attendez.
26:25Devant une juridiction impartiale,
26:28dès l'instant,
26:29vous aurez donné
26:29la définition
26:30de l'islamophobie
26:31parce que l'islamophobie,
26:33c'est quand même compliqué,
26:34la notion d'islamophobie.
26:36Il n'a pas dit
26:38dédié contre eux,
26:39dédié à la haine
26:41des musulmans.
26:43Mais je pense,
26:44malgré tout,
26:45que ce qu'il veut dire,
26:46c'est que nous sommes
26:47les ennemis des musulmans.
26:49Mais c'est tellement monstrueux
26:50qu'ici,
26:51il y a 15 jours,
26:53j'ai expliqué moi-même
26:54que je n'avais rien
26:55contre l'islam
26:56mais que j'étais capable
26:57devant vous
26:58de faire la différence
26:59entre par exemple
27:00l'islam africain
27:02soufiste
27:03et puis
27:04l'islamisme
27:05des wabistes.
27:06Je veux dire,
27:07je suis le premier
27:07à les défendre.
27:09Mais bon,
27:10voilà,
27:10moi,
27:10j'ai la faiblesse
27:12de penser
27:12que c'est l'extrême-gauche
27:14anti-sioniste
27:16qui n'a pas envie d'ailleurs.
27:16Et par exemple,
27:17si vous feriez un débat
27:18avec lui en face-à-face ?
27:20Écoute,
27:21il se trouve que,
27:23pardon de vous le dire,
27:24dès l'instant,
27:25on ne veut pas me tuer
27:25et je ne pense pas
27:26qu'il va me tuer.
27:27Je veux bien débattre
27:28avec qui vous voulez.
27:29Pourquoi il ne veut jamais débattre ?
27:30Pourquoi il ne veut pas débattre ?
27:32La dernière fois
27:33que je l'ai vue
27:35à Réalimi,
27:36c'était devant
27:39la cour d'appel.
27:41J'avais été condamné
27:42en mon absence
27:44parce que j'avais dit
27:45que Stein était la capitale
27:47de l'islamo-gauchisme.
27:49Je m'y suis fait condamner,
27:50il n'était pas là.
27:51En appel,
27:52il a plaidé contre moi,
27:53il a expliqué
27:54que j'étais d'une certaine manière
27:56l'héritier de Drummond.
27:57Tant peu que ceci,
27:58il faut en ce qui me concerne.
27:59Vous voyez à peu près
28:00la finesse d'esprit.
28:01Malheureusement,
28:02il a perdu son procès.
28:04Voilà.
28:04C'est la dernière expérience
28:05que j'ai de lui.
28:07La pire image
28:08de tout ce que vous avez montré,
28:09c'est le visage consterné
28:10de Nathan Devers.
28:11Nathan qui est quelqu'un
28:12d'intelligent,
28:12qui connaît la vérité
28:14et qui regarde...
28:15Alors je l'ai appelé Nathan,
28:16je lui ai dit
28:16tu pourrais répondre quand même.
28:18Et alors il m'a dit
28:18j'ai répondu plus tard.
28:20Je n'ai pas répondu.
28:21Je lui ai dit
28:21mais pourquoi vous
28:22ne l'interrompez pas ?
28:23Il m'a dit
28:23je n'interrompe jamais personne
28:26lorsque...
28:26C'est vrai.
28:27C'est vrai.
28:28Moi, il me dit
28:28je devrais en prendre
28:29de la graine.
28:30Et je dis...
28:31Non mais ce qui est très grave,
28:33c'est qu'en réalité,
28:33ces gens-là mettent
28:34des cibles dans le dos
28:35des personnes qui travaillent ici
28:36à force de répéter
28:38en permanence
28:39que CNews
28:40est une chaîne raciste,
28:42islamophobe,
28:43xénophobe, etc.
28:44Ça devient lourd à la fin.
28:46Et l'islamophobie,
28:47il confond en fait,
28:48ce monsieur,
28:49entre la critique
28:49d'une religion
28:50qui est un droit constitutionnel
28:51et l'incitation à la haine
28:53envers un groupe de personnes
28:55d'une race,
28:56une religion supposée.
28:58Il n'y a jamais eu
28:58de condamnation ici
28:59de que personne
29:00n'a jamais rien dit
29:01contre les musulmans.
29:03En revanche,
29:03nous avons le droit
29:04de critiquer
29:05certains dogmes,
29:06une certaine orthodoxie,
29:07une certaine orthopraxie,
29:08une certaine emprise
29:09communautaire
29:10d'un islam conquérant,
29:11mais aucunement
29:12nous n'avons condamné,
29:15insulté les musulmans
29:16autour de ce plateau.
29:17C'est vraiment dingue.
29:18Pour un avocat
29:19de ne pas être capable
29:20de comprendre ça.
29:21Non, mais c'est des militants.
29:21Point.
29:22Quand on a des faiblesses
29:23pour le parti antisémite,
29:24c'est dur.
29:25Bon.
29:25C'est dur.
29:26Mais vous avez raison,
29:27non seulement,
29:28pas de condamnation,
29:29mais cette émission
29:31que vous voyez ce soir,
29:32nous la faisons
29:32depuis 2016.
29:34Il n'y a jamais été,
29:35moi-même,
29:35il n'y a pas une plainte.
29:36Bien sûr.
29:36On a fini sur l'affaire du JDD ?
29:40Sauf si vous voulez rajouter un mot ?
29:42Je veux quand même vous dire
29:45à quel point,
29:46effectivement,
29:47un peu ce qu'a dit Geoffroy,
29:49mais j'ai été ulcéré
29:51par la manière
29:53dont a été traité
29:54M. Ménadier dans le JDD.
29:55C'était évidemment
29:57un article de combat.
29:58Ça fait une semaine
29:59qu'on tape complètement,
30:01mais matin,
30:02midi et soir.
30:03Il y a plus important,
30:04peut-être,
30:04si je peux me permettre,
30:05que l'affaire Grasset
30:06dans le monde.
30:08Je n'ai jamais vu
30:09une telle disproportion
30:11depuis longtemps
30:11dans mon existence.
30:13Je ne reproche pas
30:14aux auteurs
30:14d'avoir de la sympathie
30:16pour ceux
30:17qui les ont publiés.
30:18Ça, je ne dis rien.
30:19Et c'est sans doute
30:19un bon éditeur,
30:20d'ailleurs, manifestement,
30:21qui fait l'unanimité
30:22par sa qualité.
30:23Je me connais moi-même
30:24quand quelqu'un vous a bien accueilli,
30:26vous a fait du bien,
30:26peut-être même a gagné
30:27un peu d'argent,
30:28il ne manquerait plus
30:28que vous crachiez sur lui.
30:29Je trouve ça tout à fait normal.
30:31Mais que les chaînes
30:32de services publics,
30:33toutes les dix minutes,
30:35parlent de ça,
30:35mais en plus,
30:36qu'on raconte
30:37que M. Ménadier
30:38est un antisémite
30:39parce que,
30:40comme il l'a très bien dit,
30:41il a rappelé
30:43qu'on appelait,
30:44que BHL appelait,
30:45appelait.
30:47Vous l'avez dit.
30:48Je veux bien
30:49qu'on m'appelle le rabbin,
30:49d'accord ?
30:50C'est une qualité,
30:51c'est le sage,
30:52d'accord ?
30:55Les gens ont la mémoire,
30:57bien sûr,
30:57les mémoires courtes
30:58quand on est vieux,
30:59mais je me rappelle aussi
31:01le sort qui était réservé
31:02à Robert Ersan.
31:05De la même manière.
31:06Je sais,
31:06parce que je pense
31:07que les gens qui nous regardent
31:08n'ont pas forcément tous
31:09lu ces articles,
31:10etc.
31:11En revanche,
31:11il faut bien comprendre
31:12la raison pour laquelle
31:13ils sont devenus fous
31:14sur le cas de Pascal Ménadier,
31:15c'est que son article,
31:15en fait,
31:16racontait des choses
31:17qui étaient très gênantes.
31:18Premièrement,
31:19qu'a priori,
31:20le départ d'Olivier Nora,
31:21le battage médiatique,
31:22etc.,
31:22ont été organisés.
31:25Bien huilés,
31:25etc.,
31:26avec une machine
31:26de communication exceptionnelle,
31:27c'est la première chose.
31:28La deuxième chose,
31:29c'est qu'il est très,
31:31très, très ami
31:32avec le patron
31:33du principal concurrent
31:35du groupe Hachette.
31:36Denis Oliven.
31:36Denis Oliven.
31:37Ils étaient ensemble
31:38la veille aux flores.
31:39Aux flores,
31:39voilà,
31:40c'est ça qu'il raconte.
31:41Forcément,
31:42ça montre un peu...
31:43Ça était évidemment...
31:45La manière dont on parle
31:45de Gualem Sansal.
31:47Voilà.
31:47Et qu'il y avait
31:48quelque chose d'idéologique
31:48sur la manière
31:49de ne pas sortir
31:49le bouquin de Gualem Sansal.
31:50Gualem Sansal,
31:51sur la 5,
31:52la fille,
31:53elle lui demande
31:53s'il est devenu
31:54d'extrême droite.
31:55Il sort des geôles algériennes
31:56où il était d'un courage
31:58invraisemblable.
31:58Non mais attendez,
31:59comment voulez-vous
31:59de ne pas être en colère ?
32:01Gualem Sansal,
32:02il est à l'islamisme
32:03ce que le sol génitine
32:04a été.
32:05Oui, tout à fait.
32:06Le mot sol génitine
32:06est tout à fait.
32:08Et de la même manière,
32:09on le disait ce matin,
32:10Jean Daniel,
32:11sur un plateau d'apostrophes,
32:13expliquait à sol génitine
32:15qu'il se trompait,
32:16qu'il n'avait pas
32:16les bonnes informations.
32:17Et toute la gauche
32:19intellectuelle,
32:20culturelle,
32:21a vilipendé
32:22sol génitine.
32:24Ils se trompent toujours
32:26et tout le temps
32:27depuis 70 ans.
32:29Ils ont applaudi
32:29Staline,
32:30ils ont applaudi
32:31les Khmer Rouges,
32:32ils ont applaudi
32:33Mao.
32:34Ils se trompent
32:35toujours,
32:36toujours et tout le temps.
32:37Et ils détiennent
32:39effectivement la vérité.
32:39Et ils veulent faire
32:40la peau à Boilem Sansal
32:42parce que Sansal
32:43n'acceptent pas
32:44la doxa dominante
32:46et est sortie
32:47de chez Gallimard.
32:49Et ils ne font
32:50que le décrédibiliser.
32:51Et ils ne veulent pas
32:52que son livre sorte.
32:53Et c'est pour ça
32:54qu'ils voulaient attendre
32:56six mois
32:56que le livre sorte
32:57parce que ça pourrait
32:58aller mieux.
33:00Et ça sera un succès
33:01de librairie
33:02parce que les gens
33:02ont envie d'entendre
33:03la parole
33:04et ce que dira Sansal.
33:06Qu'est-ce que vous voulez
33:07que je vous dise ?
33:07Qui sera étrier
33:09le bouquin
33:09par ces gens-là
33:10en leur disant
33:11vous êtes d'extrême droite
33:12monsieur Sansal.
33:14Mais tout ça
33:15rien de nouveau
33:15sous le soleil.
33:16C'est les mêmes.
33:18C'est les enfants
33:18de Jean-Daniel.
33:19C'est les enfants
33:20les héritiers de Jean-Daniel.
33:22C'est les enfants
33:22de Libération.
33:23C'est les enfants
33:23du monde.
33:24C'est tous.
33:25Ça fait 80 ans
33:26que l'actu de Libération
33:27explique que cet article
33:29que l'article en question
33:30est antisémite.
33:32Libération
33:32que j'ai fait condamner
33:33Emmanuel Macron
33:34pour avoir appelé
33:35à un massacre de juifs
33:36dix jours avant
33:37la rue des Rosiers.
33:38Ils nous donnent
33:39des leçons
33:40de philosémitisme
33:41monsieur
33:41de Libération.
33:43Bon, avançons, avançons.
33:44Mais là, on a pris
33:44beaucoup de retard.
33:45Vous êtes terrible.
33:46Ah oui, mais c'était important.
33:46Bon, Emmanuel Macron.
33:47Emmanuel Macron
33:48sur le nucléaire.
33:49Le nucléaire est au cœur
33:50de...
33:50Maintenant, c'est...
33:52100% nucléaire.
33:54Eh oui.
33:55Mais ceux qui ne changent...
33:56Comment c'est la phrase ?
33:57Celui qui ne change pas d'avis,
33:58c'est des imbéciles.
33:59Il n'y a que des imbéciles
33:59qui ne changent pas d'avis.
34:00Très bien.
34:02Le nucléaire est au cœur
34:04du modèle français,
34:05mais nous avons décidé
34:05d'investir massivement dessus
34:07pour l'avenir.
34:08Plus largement,
34:09vous l'avez rappelé,
34:10nous croyons à la nécessité
34:11de favoriser davantage
34:13la production en Europe,
34:15la préférence européenne
34:16et de protéger nos industries
34:18dans les secteurs stratégiques.
34:20Nous voulons là aussi
34:21avancer ensemble
34:22sur ce volet industriel,
34:24mais également financier,
34:25car il en va
34:26de la souveraineté financière
34:27de notre Europe.
34:28Il n'y a pas grand-chose
34:29à dire là-dessus.
34:30Le président de la République
34:30était en Pologne.
34:32On va ouvrir l'actualité politique
34:35avec M. Retailleau.
34:36Alors, on ne peut pas dire
34:37qu'avec les amis de M. Retailleau,
34:38ils n'ont pas l'air
34:39de se réjouir formidablement
34:41de sa désignation.
34:44Comment ?
34:44Il a gagné son pari.
34:45Je remercie tous les adhérents
34:46des Républicains.
34:47A priori,
34:48il est le candidat DLR
34:49pour la présidentielle.
34:51Oui, c'est sûr.
34:52Valérie Pécresse
34:53a l'air plutôt contente.
34:55À un an de l'élection présidentielle,
34:57les adhérents des Républicains
34:58ont fait le choix clair
34:59de désigner Bruno Retailleau
35:00pour porter leur aspiration.
35:01Les LR ont désormais un candidat
35:03qui portera leur conviction
35:04et c'est un bon point de départ.
35:05Maintenant,
35:06tout reste à construire.
35:07C'est ça,
35:07cette phrase-là m'étonne.
35:09D'abord,
35:09bâtir un puissant projet de rupture
35:10pour redresser la France
35:11et rendre l'espoir aux Français
35:12et ensuite,
35:13rassembler la droite et le centre.
35:14Alors,
35:14comment on peut bâtir
35:15un projet de rupture
35:17en rassemblant
35:17la droite et le centre ?
35:19Ça,
35:19c'est du Valérie Pécresse.
35:20Donc,
35:20en fait,
35:21c'est impossible.
35:21Ça fait 20 ans qu'ils font ça.
35:22Donc,
35:22en fait,
35:23cette phrase,
35:24c'est pour dire,
35:24finalement,
35:25Bruno Retailleau,
35:25je ne suis pas très content
35:26qu'il soit désigné.
35:27Parce que Bruno Retailleau,
35:28ce n'est pas un candidat
35:29de la droite et du centre.
35:31Donc,
35:31il n'y a pas de projet de rupture.
35:32Donc,
35:33c'est du Gloubic-Boulga.
35:35Bon.
35:35Oui.
35:37Monsieur Nassrou
35:39a dit,
35:39les adhérents de notre famille politique
35:41ont tranché clairement.
35:42Près de 74%
35:43ont choisi de désigner Bruno Retailleau.
35:45David Lissnard,
35:46rien n'a changé.
35:47Voilà,
35:48comme prévu,
35:49la droite est ce soir
35:53dans la même situation
35:54d'impasse électorale.
35:55Michel Barnier,
35:56les adhérents de notre famille politique
35:57des Républicains
35:58ont fait un choix clair.
36:00Bon.
36:00J'ai vu que Jean-François Copé
36:01ne s'est pas exprimé.
36:02C'est dommage,
36:03parce que vous savez
36:03que son lit aurait sorti
36:04le 9 avril.
36:05On est le 20.
36:06Il en a vendu 397.
36:07Je sais.
36:09Donc,
36:10pour le moment,
36:11ce n'est pas un succès.
36:12Et pourtant,
36:12il est venu chez vous.
36:12Mais il est venu chez nous.
36:13Il est venu chez nous.
36:16Il est allé également
36:17dans l'émission
36:19de
36:20Léa Salamé.
36:21Mais en fait,
36:22ça montre
36:23qu'effectivement,
36:23M. Copé,
36:24il avait fait 0,3%
36:25quand il s'était présenté,
36:26je crois,
36:26en 2016.
36:27C'était un peu différent.
36:28Oui.
36:28C'est ce qu'il avait dit.
36:29Mais ça veut dire qu'en fait,
36:31les gens,
36:31ils ne sont pas intéressés
36:32par ce qu'ils disent.
36:33C'est bête.
36:34Je pense que c'est le choix du thème.
36:36Il explique que les populistes
36:37sont partout.
36:38C'est pour ça que je n'ai pas dit
36:39que c'était lui
36:39qui n'intéressait pas.
36:40J'ai dit,
36:40ils ne sont pas intéressés
36:41par ce qu'il dit.
36:42Par le choix,
36:42vous avez parfaitement raison.
36:44C'est un peu ce qu'on lui a expliqué
36:46quand il est venu là.
36:48397.
36:50Il ne va pas gagner
36:50beaucoup d'argent
36:51avec 397,
36:53sans doute.
36:53M. Attal,
36:54il y a quelque chose
36:55qui m'intéressait.
36:56C'est,
36:56est-ce qu'on doit tout savoir ?
36:58Est-ce qu'on doit tout savoir
37:00d'un candidat
37:00qui se présente
37:01à la présidentielle ?
37:02Et vous avez sans doute
37:03entendu hier
37:03Gabriel Attal.
37:05Mon père,
37:06c'était une personnalité
37:07assez exceptionnelle.
37:08Il a eu plein de vie,
37:09dit-il.
37:09Il a été journaliste,
37:10il a été avocat.
37:11Et puis après,
37:11il était passionné de cinéma.
37:12Donc il a voulu produire des films.
37:14À certains moments,
37:15il a demandé
37:15qu'on lui prête de l'argent
37:16quand il jouait le soir.
37:17Et un jour,
37:17j'ai le souvenir
37:19qu'avec mes sœurs,
37:20ça a sonné à la maison.
37:21Donc on va ouvrir.
37:22Et c'était trois hommes
37:23qui demandaient
37:23à voir notre père
37:24et des propos menaçants.
37:25Après le divorce de mes parents,
37:27il y a eu des moments
37:27où ils n'étaient pas là.
37:28Et ma mère nous expliquait
37:29qu'il allait se reposer.
37:30Et en fait,
37:31j'ai su ensuite
37:31que c'était des cures
37:32de désintoxication.
37:33Donc,
37:34la campagne présidentielle arrive.
37:35Est-ce qu'on doit tout savoir ?
37:38Selon vous,
37:38vous qui faites
37:39de la communication politique
37:40ou qui en avez fait,
37:41ça m'intéresse.
37:43Ce qui me frappe,
37:44c'est le télescopage
37:46de deux éléments.
37:47C'est-à-dire,
37:48en soi,
37:48c'est un cas d'école.
37:49C'est-à-dire,
37:50l'élection de Bruno Retailleau
37:51qui se fait
37:52avec une formation,
37:54avec un débat,
37:55avec des votes.
37:56D'accord ?
37:57Et il est élu.
37:58Donc c'est là,
37:58c'est son lancement de campagne.
38:00Et le lancement de campagne
38:01de M. Attal
38:02se fait uniquement
38:04sur de la communication.
38:06Uniquement sur ce sujet.
38:06Et ça,
38:07je ne peux pas
38:07ne pas être frappé
38:08sur la différence
38:09entre les deux.
38:10Maintenant,
38:12faire de la communication
38:14intime,
38:15c'est quelque chose
38:16qui est tellement usé,
38:17mais tellement usé.
38:18Je veux dire,
38:19franchement,
38:20il peut raconter
38:21tout ce qu'il veut
38:21sur ses ruptures
38:22ou pas ruptures
38:23avec M. Séjourné.
38:24Les Français s'en foutent.
38:26Mais alors,
38:27royalement.
38:27Mais royalement.
38:28Oui, mais j'entends
38:29ce que vous dites.
38:30Mais alors,
38:30pourquoi il le fait ?
38:31Il n'est pas idiot,
38:31Gabriel Attal.
38:32Parce qu'il ne connaît
38:34pas d'autres moyens.
38:35Il a déconseillé,
38:36comme vous,
38:37comme vous.
38:38Il a déconseillé
38:38comme d'autres.
38:39Vous ne voulez pas,
38:40j'ai déjà
38:40assez de problèmes
38:40comme ça.
38:41Non, non,
38:41mais il a déconseillé
38:42et puis ses conseillers
38:43disent l'exact contraire
38:44de ce que vous dites.
38:45Oui,
38:46l'inverse.
38:47L'inverse.
38:47C'est-à-dire que ses conseillers
38:48lui disent...
38:49Je ne crois pas que c'est payant.
38:50Ah non,
38:51je crois absolument pas
38:52que c'est payant,
38:52non.
38:52Pas du tout.
38:53Non, non,
38:53mais c'est...
38:55On le sait tous,
38:56d'ailleurs.
38:57Je dis que j'enfonce
38:58une porte ouverte.
38:59On sait tous ici
39:00que 99,9% des Français
39:03se foutent,
39:04mais royalement,
39:05de ces informations.
39:05Ils se moquent,
39:06mais complètement.
39:08Oui, écoutez,
39:10d'abord,
39:10tu l'as dit,
39:12il n'a pas d'autre choix.
39:13Il n'a pas d'autre choix
39:14pour exister
39:15que de raconter ça.
39:17Non,
39:18ça vous êtes sévère.
39:19Il a un programme,
39:20il a d'autres choix.
39:20Sévère mais juste.
39:21Je ne pense pas,
39:22je ne lui prédis pas
39:23un avenir extraordinaire.
39:25Attendez,
39:25il a raison.
39:26Le programme,
39:27il est intervenu
39:28sur deux sujets.
39:29Le sujet du 1er mai,
39:30ça n'a pas été
39:31un moment de succès,
39:31et le deuxième sujet,
39:33même s'il a raison,
39:34c'était pour que
39:35l'ASAS sorte du Grand Est.
39:37Pardonnez-moi,
39:38mais comme projet national,
39:39on peut faire mieux.
39:40Une fois qu'on a parlé...
39:41Je salue Yohan Ozaï,
39:42il va pouvoir rentrer
39:43puisque c'est lui
39:43qui va présenter
39:44toute la semaine
39:45notre émission
39:45et comme c'est un jour
39:46un ex-politique,
39:46il va pouvoir se mêler
39:47pourquoi pas
39:48à cette conversation
39:48sur Gabriel Attal
39:50que nous avons.
39:50En attendant,
39:51M. Ozaï m'a interrompu.
39:53Donc,
39:53je disais...
39:54Il excuse.
39:55Je disais que ceci
39:56étant posé
39:57sur ses motivations,
39:59je ne trouve pas ça
40:00inintéressant.
40:01Moi non plus.
40:01Et je vous avoue même,
40:03j'ai la faible...
40:03Ça m'a un peu touché.
40:04Ce qu'il raconte
40:05sur son père,
40:06ça m'a un peu touché.
40:07Donc,
40:07je trouve ça...
40:08Je ne trouve pas ça
40:09inintéressant.
40:09Il n'y a pas de règle.
40:11Il y en a qui se mûrent
40:12derrière le...
40:13Il y a un mur
40:14de la vie privée.
40:14Lui,
40:15il veut parler de lui.
40:16Pourquoi pas ?
40:16Il n'y a pas de règle.
40:17C'est pour ça
40:18qu'il l'a fait.
40:18Pour apparaître humain,
40:19pour toucher les gens.
40:21Pour susciter un peu
40:22de compassion,
40:23ça fait partie
40:23du passage obligé
40:25des candidats à la présidentielle.
40:26C'est pour dire
40:27moi,
40:27l'enfant de Paris,
40:28élevé à l'école alsacienne,
40:30j'ai aussi souffert.
40:31C'est ça,
40:31ce message ?
40:32C'est pour dire
40:33je connais la vie,
40:35j'ai souffert,
40:35j'ai surmonté des épreuves,
40:37j'ai le cuir épais,
40:38voilà.
40:39C'est vrai que ce n'est pas facile
40:40ce qu'il raconte quand même.
40:41Attendez,
40:42ce n'est pas très facile
40:43d'avoir un père
40:44qui se drogue,
40:47qui joue,
40:47qui abandonne sa mère,
40:48etc.
40:49C'est une souffrance quand même.
40:50Je pense qu'il y a plein
40:51de personnes qui souffrent de ça,
40:52qui l'ont souffré.
40:55Et ce n'est pas pour ça
40:56que les personnes
40:56s'étalent sur ce sujet.
40:58Il se trouve que
40:58les autres personnes
40:59ne se présentent pas
41:00à la présidentielle.
41:00Est-ce qu'un homme politique
41:01doit séduire par la souffrance ?
41:03Ne doit-il pas séduire
41:04par un programme politique
41:05et se conjure par une méthode ?
41:07Parce que moi,
41:07je l'ai vu,
41:08l'interview dans Le Point,
41:09il n'y a pas grand-chose
41:10de très grandiloquent,
41:11à part qu'il veut remettre
41:13la France
41:13troisième rang
41:14classement PISA.
41:16Nous sommes les derniers.
41:17Bon courage.
41:17Et c'est la culture de l'émotion
41:18ou c'est la politique ?
41:19Mais les Français le demandent en plus.
41:21Sincèrement,
41:21il y a une demande de ça
41:22de la part des Français
41:22qui veulent connaître
41:23les prétendants à l'Elysée
41:25de manière un peu plus intime.
41:26Ça a toujours été comme ça,
41:27me semble-t-il.
41:27Non, mais disons que
41:27même derrière la russe politique,
41:29j'y aperçois un peu d'humanité.
41:32C'est tout ce que je veux vous dire.
41:33Voilà.
41:34Bon,
41:34Jordan Bardella,
41:35à un an de la présidentielle,
41:37Marine Le Pen et Jordan Bardella
41:38multiplient les gestes
41:38en direction du patronat.
41:40Ce lundi,
41:40alors que le président du mouvement
41:42rencontre la direction du MEDEF,
41:43les deux figures
41:44du Rassemblement National
41:45ont adressé une lettre
41:46aux dirigeants
41:46des grandes entreprises françaises
41:48avec une promesse
41:49identifiée et levée
41:50des verrous normatifs
41:51qui freinent
41:51le développement économique
41:52de la France.
41:53Il y a sur le Rassemblement National
41:55une ambiguïté.
41:56On ne sait pas
41:57sur le plan
41:59économique
41:59si ça pense plutôt à droite,
42:01si c'est plutôt libéral
42:03ou plutôt
42:05étatiste,
42:05social-étatiste.
42:06Et on a le sentiment
42:07qu'il y a deux lignes
42:07entre Bardella
42:08et Marine Le Pen,
42:10même si l'un et l'autre
42:11disent exactement le contraire,
42:12Geoffroy Lejeune.
42:13Ils disent qu'il n'y a pas
42:14deux lignes, oui.
42:16C'est une bonne question.
42:18Je ne sais pas du tout
42:18comment y répondre.
42:19Ah bah oui, mais...
42:20Ils ont pour l'instant
42:21trouvé une manière
42:22de surmonter
42:23entre guillemets
42:23un peu cette contradiction,
42:24c'est de parler
42:24de la dépense,
42:25de la baisse des dépenses.
42:27C'est-à-dire que
42:27vous pouvez financer
42:28dans leur programme,
42:29ils peuvent financer
42:29des choses parce qu'ils disent
42:30qu'ils s'attaquent
42:31aux dépenses de l'État
42:32et c'est comme ça
42:33qu'ils réussissent
42:34à tenir leurs deux...
42:35Disons que Marine Le Pen,
42:36elle a une fibre
42:37plus sociale
42:38et Jean-Anne Bardella
42:40manifestement
42:41dans la manière dont...
42:41Mais par exemple,
42:42ils ont le même
42:43conseiller économique.
42:43Enfin, je ne sais pas
42:44d'ailleurs quel est
42:44exactement son statut,
42:45mais François Durvie
42:47qui vient de rejoindre
42:48le Rassemblement National
42:49pour le coup parle
42:49avec les deux
42:50et lui, il est plutôt libéral.
42:52Alors, je vous propose
42:52d'écouter le président
42:54de la CPME
42:55qui s'appelle
42:56Amir Reza Taufig.
42:59C'est ça qui est formidable
43:00parce que tu es obligé
43:01de te justifier.
43:02C'est quand même un parti
43:02qui fait 35 ou 40%.
43:04Et tu es obligé
43:05de te justifier
43:06auprès des journalistes
43:06et de te dire
43:07on rencontre des gens
43:08qui peuvent être demain
43:09à la tête de l'État.
43:10C'est la moindre des choses.
43:12C'est les journalistes
43:12qui insistent beaucoup.
43:13C'est possible.
43:14Écoutez ce monsieur.
43:16C'est normal de parler
43:17avec toutes les sollicitations
43:19qu'on va avoir
43:20des différents partis.
43:21Il faut arrêter
43:22un peu cette hypocrisie.
43:23Donc oui,
43:24on parle avec tout le monde.
43:25On parle avec tout le monde en fait.
43:26Aujourd'hui,
43:27si le Rassemblement National
43:28a plus de 120 députés
43:30au Parlement,
43:30ce n'est pas nous
43:31qui les avons choisis,
43:32c'est les Français.
43:33Moi, mon rôle,
43:33c'est de défendre l'entreprise.
43:35C'est de m'assurer
43:35que les idées économiques
43:37qui sont bonnes pour la France
43:38soient portées
43:39par l'ensemble des candidats.
43:40Donc,
43:40je vais parler
43:40avec l'ensemble des candidats
43:41et je réponds
43:42à toutes les sollicitations
43:43que je reçois.
43:45En revanche,
43:45il y a le président
43:46de la Maïf.
43:47Je ne sais pas
43:47si les gens vont vouloir...
43:48Ce n'est pas les sollicitations
43:50par l'enclair.
43:51Ce n'est pas les sollicitations
43:52des candidats.
43:53C'est le MEDEF
43:54qui veut absolument
43:55rencontrer
43:55le Rassemblement National.
43:58Par l'enclair ici.
43:59Et les grands patrons
44:00étaient plutôt séduits
44:02l'autre jour,
44:03si je crois
44:03les témoignages
44:05que j'ai reçus
44:05par Marine Le Pen,
44:07même si c'était
44:08le contraire
44:09qui était écrit
44:10dans la presse.
44:12Mais manifestement,
44:13les patrons
44:14ont plutôt écouté,
44:15avec intérêt,
44:16ont plutôt même...
44:17Vous voyez l'action
44:18comme en parlait
44:20M. Lejeune,
44:21c'est-à-dire
44:22de François Durruy
44:23qui est derrière
44:24et qui est
44:25un industriel lui-même,
44:26un chef d'entreprise
44:27lui-même,
44:28qui est libéral,
44:29qui est intelligent
44:30et qui sait
44:31exactement où il va.
44:33Alors,
44:33le patron
44:33de la Maïf,
44:35je ne sais pas
44:35s'il ne doit pas
44:36accéder cet homme-là,
44:37j'imagine,
44:38les cotisants
44:39qui votent
44:40pour le RN.
44:41C'est grave,
44:41il fait le tour.
44:42Je l'ai entendu
44:43à France Inter
44:44pour faire
44:44un réquisitoire
44:46anti-RN.
44:47qui ne déplaisait pas
44:48d'ailleurs
44:49à ceux
44:49qui l'interviewaient.
44:50Mais la Maïf,
44:51je me suis posé
44:51la question...
44:52C'est une mutuelle ?
44:53Non,
44:54c'est pas l'État
44:54quand même.
44:55c'est la compagnie
44:55d'assurance,
44:56bien sûr.
44:56C'est une compagnie
44:57d'assurance.
44:58C'est privé,
44:58c'est privé.
44:59Mais il faut que
45:00surtout tous les gens
45:01qui sont RN
45:03renvoient leurs cotisations.
45:04Et ceux qui sont
45:05épris d'indépendance,
45:06pas seulement
45:07ceux qui sont RN.
45:08S'il n'en veut pas
45:08ce monsieur...
45:09C'est spécial.
45:11Voilà,
45:12vous êtes...
45:13Mais il a fait le tour.
45:13Si vous êtes à la Maïf
45:15et que vous votez RN,
45:17vous pouvez changer de...
45:17Même si vous ne votez pas RN,
45:19vous avez le droit
45:20d'être scandalisé.
45:21C'est seulement
45:21de gens de gauche,
45:22pas de gens de droite.
45:22Oui, ça c'est vrai.
45:23C'est exactement les gens...
45:24C'est exactement ça.
45:26L'intolérance,
45:28le sectarisme,
45:28le sectarisme.
45:30C'est toujours pareil.
45:31Le cynisme,
45:32a dit Madame Léon,
45:32c'est de considérer
45:33Maryse Léon,
45:34qui est secrétaire générale
45:35de la CFDT.
45:36Le cynisme,
45:36c'est de considérer
45:37que l'économie passe avant tout.
45:38Je pense qu'aujourd'hui,
45:39on a besoin de repères clairs
45:40et pour la CFDT,
45:41l'extrême droite et le RN
45:42en particulier
45:43n'est pas imparti comme les autres.
45:44J'ai en tête
45:45les déclarations
45:45de responsables politiques,
45:46on ne sait pas vraiment lesquelles,
45:47notamment du RN
45:48qui considèrent
45:48que les syndicats
45:49sont les cancers de l'économie.
45:51On ne lui a pas posé...
45:52Elle est passée
45:52sur le service public,
45:54je vous assure.
45:55CFDT,
45:56Maryse Léon.
45:57On ne lui a pas demandé
45:58ce qu'elle pensait
45:59du parti d'extrême gauche.
46:00Elle n'aurait pas venu à l'idée.
46:03Bon, et puis sur sa chaîne
46:04pour faire le tour de l'actualité,
46:07sur sa chaîne YouTube,
46:08Jean-Luc Mélenchon
46:09s'en est pris sans détour
46:10à Gilles Bornstein
46:11accusant l'éditorialisme politique
46:13de vouloir faire les poches.
46:15Donc, c'est interprété
46:16par beaucoup,
46:16une nouvelle fois,
46:17comme un acte d'antisémitisme.
46:19C'est en tout cas
46:19ce qu'a dit Patrick Caner.
46:20L'antisémitisme de...
46:22Il me l'enlève de la bouche.
46:23L'antisémitisme de répétition
46:25ad nauseum.
46:27Jamais nous ne nous habituerons
46:28à cette petite musique répugnante,
46:30a dit Patrick Caner.
46:31Bon, effectivement.
46:32Alors, écoutez
46:32ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon.
46:33Il parle à la fois
46:34de notre confrère...
46:36Bruce Toussaint.
46:37Bruce Toussaint, oui.
46:39Et il parle également
46:41de Gilles Bornstein.
46:43Mais par contre,
46:44l'autre jour,
46:44un type qui est plutôt gentil,
46:45Bruce Toussaint, là.
46:47C'est le gars,
46:48il cultive le genre,
46:49tu vois.
46:49Bon,
46:50t'as plutôt confiance
46:51dans les mecs ronds
46:52et pas dans ceux
46:53qui sont secs, tu vois.
46:54Bon, tu vois,
46:55Bornstein sur France Info,
46:56tu sais qu'il va essayer
46:57de te faire les poches.
46:58Bruce Toussaint,
46:59ça se voit pas tout de suite.
47:00Tu te dis,
47:01bon, il est cool.
47:02Et c'est vrai,
47:02il est plutôt cool
47:03comme gars.
47:04C'est drôle.
47:05Un psychanalyste
47:06pourrait faire un lien
47:07entre Bornstein
47:08et faire les poches.
47:09Alors que M. Bornstein,
47:10c'est celui qui avait expliqué
47:12que M. Zemmour
47:13n'était pas le bienvenu
47:14sur les antennes
47:16de services publics.
47:17Mais je sais pas
47:18pourquoi lui on veut.
47:18Allez savoir pourquoi.
47:24Nous allons marquer une pause
47:25en écoutant
47:27les informations
47:28de 9h
47:29avec Isabelle Piboulot.
47:31Mais je découvrais
47:32des informations
47:33qui m'intéressaient
47:34en même temps
47:34que je vous parlais.
47:35C'était pourquoi
47:35j'avais une petite surprise
47:37que je marquais à l'instant.
47:40Mais Isabelle Piboulot
47:41nous rappelle d'abord
47:43les infos.
47:44Et je vous dis tout après.
47:47Bonsoir à tous.
47:48À la une,
47:48Donald Trump
47:49ne lèvera le blocus
47:50sur les ports iraniens
47:51qu'en cas d'accord
47:52avec Téhéran.
47:53Ce blocus
47:54est en train
47:54de complètement détruire
47:56l'Iran,
47:56écrit le président
47:57sur son réseau social
47:58en tentant
47:59de discréditer
48:00les médias américains
48:01et en se félicitant
48:02d'être en train
48:02de gagner la guerre.
48:04L'Iran perd
48:04500 millions de dollars
48:05par jour,
48:06un chiffre intenable
48:07même à court terme,
48:08affirme le Républicain.
48:10Une déclaration
48:11en amont
48:11de potentiel nouveau
48:12pour parler direct
48:13entre l'Iran et Israël.
48:15Selon le Hezbollah,
48:16le président libanais
48:17devrait renoncer
48:18à ces négociations.
48:19Le mouvement pro-iranien
48:21assure qu'il brisera
48:22la ligne jaune
48:23de séparation
48:24que Tsaal a établi
48:25dans le sud du Liban.
48:26Nul ne pourra désarmer
48:27le Hezbollah,
48:28affirme l'un de ses députés.
48:3184 tonnes de drogue
48:32saisies par les autorités
48:33françaises l'an dernier,
48:35dont 50 dans des ports.
48:37Les ministres de la Coalition
48:38sur la criminalité organisée
48:40sont réunis à Beauvau
48:41pour fixer
48:42de nouvelles priorités.
48:43Parmi eux,
48:44Gérald Darmanin
48:45et Laurent Nunez,
48:46ainsi que leurs homologues
48:47de six autres pays européens.
48:48Tous partagent ce constat.
48:50Les saisies,
48:51la consommation de cocaïne
48:52et la violence
48:53liée au narcotrafic
48:54sont en hausse.
48:56Près d'un million
48:57de bonbonnes
48:57de protoxyde d'azote
48:58retrouvées
48:59dans les incinérateurs
49:00de déchets franciliens
49:01en 2025.
49:03Le CICTOM,
49:04l'agence métropolitaine
49:05des déchets ménagers,
49:06alerte.
49:07Ces engins ont provoqué
49:08plus de 25 000 explosions,
49:10mettant en danger
49:11les salariés
49:12et les installations.
49:13Le tout pour un coût global,
49:15estimé à près de 15 millions d'euros,
49:17supportés par le service public.
49:19Et puis,
49:20cette cyberattaque d'ampleur
49:21à l'agence nationale
49:22des titres sécurisés.
49:23La NTS qui s'occupe
49:25des demandes
49:25de pièces d'identité
49:26a détecté
49:27un incident de sécurité
49:28le 15 avril.
49:29Les utilisateurs concernés
49:31sont contactés par mail.
49:32Leur nom
49:33ou adresse électronique
49:34ayant pu être piraté,
49:35des mesures de renforcement
49:36de la sécurité
49:37ont été mises en place
49:39sur le ministère
49:40de l'Intérieur.
49:41Merci Isabelle.
49:43C'est donc Yann Ouzahie
49:43qui toute la semaine
49:44va être à la place
49:45de Gauthier Lebrette
49:47qui a pris des vacances
49:48et que nous salons
49:49là où il est.
49:50Je crois qu'il est
49:51du code dans l'ouest d'ailleurs.
49:52me semble-t-il.
49:54Et ce soir
49:55quel sera le programme
49:56chers camarades ?
49:57Deux choses principales.
49:58D'abord une question
49:59le gouvernement
50:00va-t-il être contraint
50:00d'aider plus massivement
50:01les Français
50:02alors que Michel-Edouard Leclerc
50:04dit ce matin
50:04sur CNews
50:05au micro de Laurence Ferrari
50:06que les prix
50:07des carburants à la pompe
50:08ne devraient pas baisser
50:09significativement
50:10avant au moins
50:10six mois.
50:12Et puis demain soir
50:12à 21h
50:15reportage inédit
50:16sur les vrais chiffres
50:17de l'immigration.
50:18Ce sera demain soir
50:19à 21h
50:19et on vous dévoile
50:20dès ce soir
50:21les premiers extraits
50:22de ce documentaire inédit.
50:25J'étais tout à l'heure
50:26distrait
50:26parce qu'effectivement
50:27il semblerait
50:28que le match
50:29entre Brest et Nantes
50:31entre Nantes et Brest
50:32match de football
50:33qui s'est terminé
50:33par un but partout
50:35le résultat pourrait être
50:36remis en cause
50:37pourquoi pas
50:37parce qu'il y a eu
50:39l'arbitre revenu
50:41sur certaines désigences.
50:42d'après vous ?
50:43Est-ce que vous avez
50:44l'air de suggérer ?
50:45Le président Kitta
50:46m'envoyait
50:47pendant notre émission
50:48un petit message
50:49donc je me suis permis
50:51effectivement
50:51d'être un peu surpris
50:53mais je le salue
50:54et je lui souhaite
50:54surtout
50:55dans cette épreuve
50:56c'est pas facile
50:57vous savez le football
50:58c'est quand même
50:58très compliqué
51:01les éditions Grassez
51:02c'est compliqué
51:02mais le football
51:04c'est très très compliqué
51:06croyez-moi
51:06quand vous investissez
51:07vous vous faites insulter
51:09c'est irrationnel
51:10le football
51:11c'est pas facile
51:12donc il faut manager
51:13tout ça
51:14et vous avez les supporters
51:15les supporters
51:16ils veulent qu'on gagne
51:17ce qui est bien normal.
51:18Laurent Capra
51:19était à la réalisation
51:19Samuel était à la vision
51:20merci à Rodrigue
51:21qui était au son
51:22merci à Benjamin Nau
51:24Mathis-Jean-Sema
51:26qui était là
51:27et Tess
51:27l'a fait taire
51:29passer une excellente soirée
51:30donc avec
51:32remarquable
51:32Johan Ozaï
51:33qui a pris du volume
51:35ces derniers temps
51:36Je mange bien
51:37manifestement
51:37puisque c'est un garçon
51:39qui fait de l'exercice physique
51:41et il a bien raison
51:42et nous nous retrouvons
51:43demain matin
51:44Merci à vous
51:45Merci à vous
51:46Merci.
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