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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:01Bonsoir à tous, on est avec Sarah Salman ce soir, Gilles William-Golnay, Georges Fenec, Jules Torres et Johan Ouzahy.
00:07Je voulais qu'on commence cette émission par une image parce qu'elle nous a touchés pour tout vous dire.
00:12On en parlera peut-être plus longuement tout à l'heure, mais il s'appelle Ross.
00:14Et c'est le berger allemand qui accompagnait depuis 2020 dans ses missions le sergent Anisset Girardin.
00:21Il a été décoré de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze et ce mardi à l
00:26'occasion de l'hommage national,
00:27rendu au militaire décédé des suites de ses blessures à l'âge de 31 ans.
00:32Il était là et ce chien va être récupéré par la famille du militaire.
00:35Et il y a ce tweet de l'armée de terre à un frère d'armes, à un soldat d
00:39'exception, à un chef.
00:41Merci, sergent Girardin.
00:43Et on peut avoir évidemment une pensée pour ce militaire.
00:49On a beaucoup parlé ces dernières semaines des militaires qui donnent leur vie, leur engagement avec ces images que vous
00:56avez pu voir.
00:57Et on va écouter Catherine Vautrin dans l'hommage d'abord au soldat qui lui remet la Légion d'honneur
01:04à titre posthume, comme c'est toujours la règle.
01:08Voyez cette séquence.
01:19Sergent Anissé Girardin, au nom du Président de la République et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous
01:25vous faisons chevalier de la Légion d'honneur.
01:38Et je vous propose d'écouter Catherine Vautrin, ministre des Armées.
01:43Au Liban, nos soldats portent le béret bleu, toujours pour protéger et pour maintenir ouverts ceux qui, sans eux, se
01:53refermeraient sous le poids de la guerre.
01:56Ils y servent la paix au milieu des tensions.
02:00Ils y portent la parole de la France dans le fracas des armes.
02:05Ils y rappellent qu'entre les peuples, même lorsque tout vacille, il doit rester une voix.
02:15C'est cette voix qu'Anissé Girardin a servi jusqu'au sacrifice ultime.
02:22Jusqu'au sacrifice ultime.
02:24Écoutez, le Président de la République, il n'était pas présent.
02:27C'est la troisième fois.
02:28Alors, manifestement, il y a sûrement une raison, mais l'Élysée ne communique pas.
02:32Il avait un problème d'agenda, c'est-à-dire qu'il était en déplacement, il était en l'occurrence.
02:37C'est ce qui est dit par l'Élysée.
02:40Il était aujourd'hui à Andorre, n'est-ce pas ?
02:41Donc il était en voyage officiel, ce qu'on appelle en voyage officiel à Andorre.
02:44Vous allez me dire, ça peut toujours se repousser, un voyage officiel.
02:47Alors, on peut toujours dire, non, ma priorité, ce n'est plus le voyage, c'est effectivement d'aller rendre
02:50hommage à ce militaire tombé pour la France.
02:52Le Président a fait un autre choix et c'est ainsi.
02:55Quand il y a eu l'hommage la semaine dernière à Florian Montorio, le Président de la République n'était
02:59pas à l'étranger, il était bien en France.
03:01Il était à Chip, exactement.
03:03Oui, mais vous savez, en Falcon, ça va très vite.
03:05On peut aller partout en France, c'était à Montauban.
03:09Et pour Arnaud Frion, il y avait une réunion, une cellule de crise sur le narcotrafic.
03:12À ce moment-là, ça peut aussi se décaler, sachant que ça fait neuf ans qu'ils n'ont rien
03:16fait sur la question.
03:17À l'Élysée, ils vous disent qu'ils ne veulent pas que l'hommage soit surcalibré pour éviter d'être
03:24dans une sorte d'escalade politico-militaire qui pourrait satisfaire le Hezbollah.
03:29C'est ça qu'ils vous répondent.
03:30Alors qu'en revanche, on pourrait considérer que l'hommage est sous-calibré.
03:34On n'a rien contre Mme Vautrin, elle est ministre des Armées, c'est déjà une très bonne chose qu
03:37'il y ait cet hommage.
03:38Mais il pourrait y avoir le Président de la République.
03:39Lui, il dit qu'il endosse l'hommage national en tant que Président de la République par ses prises de
03:43parole.
03:43Que Sébastien Lecornu le fait, notamment à l'Assemblée et au Sénat, quand il y va, et il endosse la
03:47responsabilité du gouvernement.
03:49Et que l'hommage, que ce soit à Suip ou à Montauban, c'est Catherine Vautrin, la ministre des Armées,
03:53qui le fait.
03:54Mais on a un petit peu quand même l'impression que c'est sous-calibré.
03:56Et que c'est quand même des soldats qui sont morts pour la France.
04:00Et il pourrait y avoir un plus grand hommage, un meilleur hommage.
04:03Écoutez le Président de la République.
04:06J'ai demandé à la ministre de pouvoir présider, évidemment, cet hommage.
04:11Je redis ici notre solidarité et la solidarité à l'égard de sa famille et ses frères d'armes.
04:17Tout ça redit le tribut que la France paye à son rôle et sa responsabilité,
04:22en l'espèce dans le cadre de la finule où elle est depuis des décennies.
04:26Et je veux ici redire ma reconnaissance à sa famille, ses frères d'armes, notre soutien,
04:32la reconnaissance de la nation toute entière.
04:35Et j'ai eu l'occasion de redire et au Président et au Premier ministre du Liban
04:40que nous attendons évidemment une condamnation claire des auteurs de cette attaque.
04:47Et surtout que les poursuites soient faites comme il se doit.
04:52Mais la France peut être fière du rôle qu'elle joue.
04:55Au Liban et pour la paix.
04:56Georges Fenech, l'ancien député que vous êtes, est-ce que vous...
05:01Je partage les interrogations de Jules.
05:04Je pense que la place du Président était en tant que Président et en tant que chef des armées
05:08pour rendre hommage à ses soldats.
05:11Mais ce qui me gêne énormément, moi, c'est le rapport de la France aujourd'hui
05:16avec la branche politique du Hezbollah, dont on sait que la branche armée a tué nos soldats.
05:22Donc là, il y a une attitude, une vision de ce qu'est le Liban aujourd'hui que je ne
05:30partage absolument pas
05:32et qui doit nous interpeller.
05:34C'est la mort de nos soldats par le Hezbollah.
05:37Le Président de la République, le Mouma Boulle, qui aujourd'hui a été fortement commenté.
05:43Alors, en déplacement dans un hôpital de l'Arièche, c'était hier,
05:46il s'est agacé que les médecins étrangers ne puissent pas facilement exercer en France.
05:50On en a parlé ce matin.
05:52C'est aussi un des problèmes français, les déserts médicaux, mais c'est ça, son bilan.
05:57C'est-à-dire qu'il n'a pas réussi à mettre en place une politique médicale cohérente,
06:01forte, efficace en neuf ans, qui fait qu'on a besoin aujourd'hui de médecine étrangère.
06:05C'est ça aussi la réalité de la présidence Macron, disons-le.
06:08Il est responsable.
06:10Donc il est responsable.
06:13Vous savez combien il y a eu une ministre de la Santé ?
06:15Dix.
06:16Dix ministres depuis 2017.
06:19C'est incroyable d'ailleurs.
06:20Comment l'éducation nationale ?
06:22Il y en a eu sept de l'éducation nationale.
06:25L'éducation nationale, il y avait eu le même pendant les cinq premières années.
06:28Depuis, il y en a eu sept.
06:29Dix ministres de la Santé.
06:31Donc il y a plein de réactions sur le mot maboule,
06:33puisque effectivement, c'est toujours pareil avec Emmanuel Macron,
06:36aller dire à tous les maboules qui disent qu'il faut se lâcher avec l'Algérie,
06:39on a un système qui marche sur la tête.
06:41Mais ça transcende le cas médical.
06:45Pardon de vous le dire, moi je m'honore d'être un maboule.
06:49L'Algérie, il n'y a pas longtemps, a intégré dans son hymne un couplet anti-français.
06:57L'Algérie capture nos otages.
07:00L'Algérie refuse de prendre nos OQTF.
07:03L'Algérie vient de condamner Kamel Daoud.
07:07C'est assez fâcheux, donc je suis fâché contre l'Algérie.
07:10Voilà, c'est tout.
07:11Je suis maboule.
07:12Je suis maboule.
07:14Il inverse les rôles, le président Macron.
07:17Mais sur Kamel Daoud, c'est très intéressant.
07:20Pas un rien.
07:21Ni de Emmanuel Macron, ni de la ministre de la Culture, Mme Pégar.
07:26Ni de l'audiovisuel de service public, si je peux me permettre.
07:29Olidable.
07:30C'est-à-dire que tu pourrais imaginer quand même que Mme Pégar...
07:33Mme Pégar, il y a eu un tweet quand même, non ?
07:35Sans parler d'Algérie.
07:36Sans nommer l'Algérie.
07:38Et d'ailleurs, je rectifie parce qu'hier, je disais qu'Anna Cabana n'avait pas défendu Boilem Sansal.
07:47Et elle a raison d'ailleurs de préciser qu'elle avait toujours défendu Boilem Sansal.
07:53Anna Cabana, donc je rectifie ce qui est la moindre des choses, bien évidemment.
07:57Mais pour revenir à Kamel Daoud, tu pourrais imaginer quand même que la ministre de la Culture se soit emparée
08:01quand même du sujet.
08:02Le fait majeur, encore une fois, de cette séquence, à mon sens, c'est que l'immigration de masse a
08:08désormais une influence sur la politique étrangère de la France.
08:11C'est ça le fait politique majeur.
08:13Et on pourrait en parler pendant des heures.
08:15Alors, l'immigration de masse avait déjà une influence sur la vie politique nationale.
08:19Et on voit que certains partis, notamment, ont établi une stratégie politique en lien avec cette immigration de masse.
08:25Mais désormais, ça a une influence jusqu'au plus haut sommet de l'État.
08:28Marine Le Pen a réagi et elle parle de trumpisme.
08:33Je note la trumpisation d'Emmanuel Macron.
08:38Il semblerait qu'il prenne modèle sur le président des États-Unis, qui a un langage extrêmement cru.
08:45Ça, c'est pour la forme, pour le fond, je trouve, cette indignation indigne.
08:52Parce que la réalité, c'est qu'il est tout à fait naturel que dans notre pays, nous fassions passer
08:57aux médecins étrangers un examen,
09:01au même titre d'ailleurs que les médecins français, pour être sûr que les gens qui viennent chercher des soins
09:06aient les soins de meilleure qualité possible.
09:09Elle a évidemment raison.
09:15Sur le niveau des médecins étrangers ?
09:17En fait, les médecins formés dans l'Union Européenne, tu fais six ans à Bucarest ou en Espagne,
09:26et tu reviens directement, il y a une équivalence, il n'y a pas d'examen.
09:30Oui, c'est très facile de rentrer.
09:31Il n'y a pas d'équivalence, oui, parce qu'il n'y a pas d'examen.
09:34En revanche, pour ceux qui ont fait des études hors Union Européenne, le minimum, c'est d'assurer quand même
09:42s'ils sont à un certain niveau.
09:44Surtout que les concours et les examens sont beaucoup plus faciles, souvent à Bucarest, à Madrid.
09:49Non, non, pas à Bucarest.
09:51En Union Européenne, c'est assez équivalent.
09:54Mais hors Union Européenne, c'est...
09:56Vous connaissez des gens qui ont obtenu les concours ou les examens à Madrid qui ne les auraient jamais obtenus
10:01en France.
10:01Jamais.
10:02Ce sont des gens de milieux extrêmement favorisés qui vont dans ces pays.
10:05Voilà, il y a une vraie inégalité.
10:08En tout cas, hors Union Européenne.
10:10Tu n'as pas besoin d'examen, c'est automatique.
10:12Oui, mais sachant que les personnes qui l'obtiennent, notamment à Madrid, n'ont pas le même niveau que ceux
10:16qui l'ont obtenu en France.
10:17En tout cas, il me semble que c'est tout à fait légitime de demander à des gens hors Union
10:25Européenne s'il n'y a pas eu d'accord.
10:27Je sais qu'il y a eu un accord.
10:28Nicolas Sarkozy avait fait, par exemple, un accord avec le Canada.
10:30Vous êtes pour la souveraineté européenne, finalement.
10:33C'est-à-dire...
10:35Ou alors, il faudrait revoir le numéros clausus en France.
10:37Oui, mais il a aussi...
10:38Ça serait, je pense, une bonne...
10:39Mais il l'a remplacé par le numéros apertus.
10:43Donc, en fait, tu payes tous les chèques d'Emmanuel Macron sur la politique médicale en 9 ans.
10:47Mais il fait un immense contre-feu, en réalité.
10:49Oui, évidemment.
10:51On parle, là, d'un sujet des médecins, alors que ce n'est vraiment pas le sujet.
10:54C'est comme les maboules, les vidéos maboules pour comprendre.
10:56Le sujet, c'est que Bruno Retailleau avait raison, qu'on n'a jamais fait ce rapport de force,
10:58qu'on a des détenus étrangers qui sont le plus représentés, les Algériens en prison,
11:03que dans les centres de rétention administrative, c'est les Algériens qui sont les plus représentés,
11:06que depuis que Laurent Nunez est arrivé au ministère de l'Intérieur,
11:09je ne suis pas sûr qu'on ait expulsé beaucoup d'Algériens.
11:10Benjamin Lucas, il est d'Europe écologie, il est vert,
11:12et ça devrait inquiéter Emmanuel Macron parce qu'il est d'accord avec lui.
11:16Pour une fois, le président Macron a raison.
11:18C'est rare que vous entendiez dire ça ici.
11:21Mais le président Macron a raison de dénoncer ceux qui sont obsédés
11:25par le fait de tendre les relations diplomatiques avec l'Algérie.
11:29Qui le sont beaucoup plus, d'ailleurs, quand il s'agit de l'Algérie,
11:32que n'importe quel autre État avec lequel nous pouvons avoir des difficultés.
11:34Il y a des difficultés réelles.
11:36Et nous pensons notamment à notre compatriote glaise, encore enfermée,
11:40dont nous attendons la libération.
11:41On pense au temps qu'il a fallu pour libérer Boalem Sansal.
11:45Donc nous n'yons pas le fait qu'il y ait des difficultés,
11:46comme il y en a avec beaucoup d'autres États.
11:48Mais il y a une forme d'obsession malsaine,
11:49d'une partie de la droite, de l'extrême droite et de la Macronie,
11:51à vouloir sans cesse stigmatiser, injurier,
11:54tant de les relations avec l'Algérie plus qu'avec d'autres.
11:56Puis il y a aussi un intérêt national, aussi, qui est de fracturer le pays,
11:58de mettre en difficulté, de blesser beaucoup de nos compatriotes
12:03qui ont un lien affectif, familial, historique,
12:06avec cette rive de la Méditerranée et avec l'Algérie.
12:09C'est-à-dire qu'on est aujourd'hui dans un tel inversement des rôles.
12:15J'aimerais avoir M. Lucas avec nous.
12:16Ce n'est pas nous qui sommes fâchés avec l'Algérie.
12:19C'est l'Algérie qui est fâchée avec nous.
12:21Comme l'a très bien rappelé tout à l'heure Gilles William.
12:24C'est l'Algérie qui emprisonne Gleize.
12:26C'est l'Algérie qui refuse de reprendre ses OQTF.
12:29Si Benjamin Lucas dit l'inverse, il n'est plus député à la prochaine législature.
12:33Oui, il est membre du NFP.
12:35Il est membre du NFP.
12:36Il adopte la stratégie de Jean-Luc Mélenchon.
12:38Sans quoi il ne sera plus député, ce monsieur-là.
12:40C'est un vrai semblable de tordre à ce point la vérité.
12:44Ce n'est pas la France qui a un souci avec l'Algérie.
12:46Bien sûr, c'est le régime algérien.
12:48Il y a un seul pays qui n'a pas coopéré sur la question sécuritaire pendant les JO, c'est
12:52l'Algérie.
12:52Je veux bien que vous jouiez sur les mots.
12:54C'est l'Algérie.
12:55Je vois bien des précautions en permanence.
12:58C'est l'Algérie.
12:59Mais c'est pour répondre à ce que dit M. Lucas.
13:01Nous avons effectivement des ressortissants algériens régulièrement installés.
13:05Je suis un trousseau d'origine algérienne.
13:07Il ne s'agit pas de stigmatiser.
13:08Mais arrêtez.
13:09Non, mais je sais bien que ce n'est pas votre cas.
13:11Stigmatiser, arrêtez de prendre vos précautions.
13:14Vous êtes tous pareils.
13:15Moi, je pense que c'est important de bien distinguer ce qui se passe en Algérie.
13:18Oui, ça fait 30 ans qu'on prend des précautions.
13:21Et voilà où on en est.
13:23Exactement.
13:25Vous êtes tous pareils.
13:26Vous êtes tous terrorisés.
13:28Vous mettez le peuple algérien dans le même sac.
13:30Non, mais personne ne fait...
13:31C'est le régime.
13:32Bien sûr.
13:34Je n'ai rien dit d'autre.
13:35Non, mais je n'ai rien dit d'autre.
13:36Vous ne vous énervez pas.
13:37Je n'ai rien dit d'autre.
13:37Personne ne dit le régime espagnol.
13:38Je n'ai rien dit d'autre que ce que vous avez dit, au fond.
13:40Mais oui, mais sauf...
13:41Vous êtes d'accord sur la même chose ?
13:43Oui.
13:43Parce que ça montre votre frilosité.
13:45Mais quelle frilosité !
13:47On pense la même chose.
13:48Merci, il me dit le régime russe.
13:49Tout le monde dit la Russie.
13:49Non, mais il y a une manière, pardon, il y a une manière de radicalisation de M. Macron ces derniers
13:55temps.
13:55En politique étrangère et toujours dans le même axe.
13:58Il n'a pas cité le Hezbollah, là.
14:00Vous connaissez les rapports détestables avec Israël.
14:03Il parle avec l'Iran.
14:05Là, maintenant, il prend des précautions par rapport à l'Algérie.
14:10Oui, ça me paraît, j'ai l'impression que dans les derniers mètres, il a envie de faire plaisir aux
14:16banlieues.
14:17Bon, et on en parlera tout à l'heure, mais on croit toujours avoir tout vu.
14:20Et puis, finalement, vous êtes au courant sur...
14:24Je fais un passerelle avec l'Algérie.
14:27Le lycée Arnaud Beltrame de Mézieux va renommer sa salle polyvalente au nom de la boxeuse algérienne Imane Kelfi.
14:33C'est pas vrai.
14:33Kelfi.
14:34Mais si, Kelfi.
14:35J'ai cru que moi, c'était partout sur les réseaux sociaux, je t'assure.
14:39Je pensais que c'était ou une ingoraphie ou une erreur, etc.
14:44C'est-à-dire que le lycée, on croit avoir tout vu.
14:47On croit avoir tout vu.
14:48Le lycée, je le répète, Arnaud Beltrame de Mézieux va renommer sa salle polyvalente au nom de la boxeuse algérienne
14:56Imane Kelfi.
14:58Et c'est, vous pouvez le vérifier.
15:00Non, mais qui combat chez les femmes alors qu'elle a un taux hormonal qui est plutôt proche des hommes.
15:04C'est pour ça que ça pose un problème.
15:05Pour le moins.
15:06On termine sur Macron et l'Algérie avec Maud Bréjon, qui est porte-parole du gouvernement.
15:12Qu'est-elle dit ?
15:14Ce que l'on constate aujourd'hui, c'est que la politique de non-contact ne fonctionne pas.
15:20Il y a la question des médecins, c'est une chose.
15:22Il y a aussi la question de l'application des obligations à quitter le territoire français.
15:26Eh bien, sur ce sujet qui est important pour nous, qui est important pour les Français, qui est important pour
15:31Bruno Retailleau,
15:32on voit que cette politique de non-contact ne permet pas d'avancer parce que nous n'arrivons pas à
15:37obtenir les laissés-passés consulaires
15:39qui nous permettent d'exécuter les obligations à quitter le territoire français.
15:42Ce sont des sujets extrêmement complexes.
15:44Bruno Retailleau le sait.
15:46Tout ça va nécessiter du dialogue.
15:49Et c'est ce que porte le président de la République qui a raison.
15:51Et puis, dernier échange sur ce sujet entre Anne-Anne Mansouri et Jean-Noël Barraud, c'était à l'Assemblée
15:56nationale cet après-midi.
15:57Nous ne voulons pas la guerre avec qui que ce soit.
16:00Mais nous voulons un État fort qui se respecte et se fait respecter.
16:04Pas d'un président qui joue les docteurs Maboul pour reprendre ses mots.
16:07Quand le président de la République s'occupera-t-il correctement de nos relations internationales, dernière prérogative lui restant.
16:14Le gouvernement, sous l'autorité du Premier ministre, n'a qu'une seule boussole, c'est de défendre l'intérêt
16:19de la France et des Français.
16:20Et l'intérêt des Français en Algérie, qu'ils soient sécuritaires, qu'ils soient migratoires ou qu'ils soient économiques.
16:26Et cela passe nécessairement par un dialogue très exigeant pour obtenir des résultats.
16:32Et cela fonctionne après le déplacement du ministre de l'Intérieur.
16:36Après un an de blocage complet, la coopération entre la France et l'Algérie sur le plan migratoire et sécuritaire
16:43a repris.
16:45Il y a de premiers résultats. Ils doivent se consolider.
16:48Alors bien sûr, ça n'est pas encore une situation satisfaisante.
16:52Bien sûr, il faut aller beaucoup plus loin.
16:53Bien sûr, nous restons mobilisés pour obtenir la libération définitive de notre compatriote Christophe Gleize.
16:59Mais faire croire aux Françaises et aux Français qu'en rompant définitivement le dialogue avec les pays qui nous entourent
17:06et que par l'invective, on peut obtenir des résultats, c'est soit de l'aveuglément, soit de la démagogie,
17:11madame la députée.
17:13Verbiage de M. Barrault qui ne donne aucun chiffre.
17:16Eh bien oui, le rapport de Fox, a priori, ça marche.
17:21Et si demain, vous dites au régime algérien que plus personne ne viendra se faire soigner sur le sol de
17:28France,
17:28qu'il y aura des mesures de rétorsion, oui, on pourrait imaginer cela.
17:33Et je le répète, ce n'est pas la France qui est en conflit avec l'Algérie,
17:36c'est l'Algérie qui est en conflit avec la France.
17:38Jules Thorez.
17:39Vous avez absolument raison.
17:40Depuis que Laurent Nunez, qui est arrivé en disant « on balaie d'un revers de main,
17:42la méthode Retailleau du rapport de force » qui, rappelons-le quand même, n'a jamais été utilisée.
17:46C'est-à-dire que Jean-Noël Barrault et Emmanuel Macron, et même Sébastien Lecornu disent en permanence
17:50« le rapport de force, ça ne marche pas, Bruno Retailleau a essayé ».
17:52Il n'a jamais essayé.
17:53Ils ont essayé de faire une petite chose sur les passeports diplomatiques d'un certain nombre de hiérarques
17:58et de les gelés pendant un temps.
18:00Dès que Bruno Retailleau est parti, ils les ont rétablis.
18:02Mais on n'a rien fait pour installer le rapport de force, en effet,
18:04sur les visas, sur les laissés-passings musulaires.
18:06Ça nourrit le fantasme, d'ailleurs.
18:07Sur le taxe douanière, sur la livraison d'argent.
18:09Ça nourrit le fantasme.
18:10Le rapport d'Emmanuel Macron avec l'Algérie, ça nourrit le fantasme.
18:13Non mais je vous supplie.
18:14Parce qu'il y a des gens qui disent « mais qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi
18:16est-ce qu'on est si faible ? »
18:17Ça s'appelle le masochisme occidental.
18:21Vous ne pouvez pas découpler cette attitude de veulerie
18:24à la manière dont M. Boilem Sansal a été traité ces derniers jours
18:29par une partie de l'intelligentsia inintelligente
18:32et la manière dont Kamel Daoud vient d'être condamnée.
18:35Le masochisme appelle les coups.
18:38Pardon de le dire.
18:40Oui.
18:40Ben oui.
18:41C'est une explication possible.
18:42Bon, en tout cas, ça nous a fait l'occasion peut-être de sourire, légèrement.
18:48Bon.
18:48Oui.
18:50En rappelant un jeu qui existait.
18:53Docteur Maboul.
18:54J'adorais ce jeu.
18:55Monsieur un peu de sa mort.
18:55On a retrouvé...
18:56Oui, parce que ce n'est pas votre époque.
18:57Ah ben, c'est tout de suite l'agisme.
18:59J'ai joué quand j'étais enfant.
19:01Excusez-moi.
19:02Tout de suite la victimisation.
19:04Quand vous jouiez avec des jouets d'enfants, il n'y avait pas de publicité à la télévision
19:09parce qu'elle n'existait pas.
19:11D'accord.
19:12La télé était encore en noir et blanc.
19:14Il n'y avait pas de télé tout simplement.
19:15C'était le jeu de loi ou les petits chevaux.
19:17Ah, le jeu de loi.
19:18Ou les jeux de loi.
19:19Arrêtez un peu.
19:19Monsieur un jeu de loi.
19:20Je n'ai jamais que 55 ans et ça se voit.
19:22Et je ne l'ai fait pas.
19:23Et je ne l'ai fait pas en plus.
19:24Est-ce que vous voulez voir une ancienne publicité ?
19:26C'était MB.
19:27Je ne sais pas si ça existe toujours.
19:28MB.
19:28C'était la marque de jeux.
19:29Oui, une marque de jeux, une ancienne publicité pour le docteur Maboul.
19:33Regardez, c'est une publicité qui a 30 ans, je crois.
19:37MB présente, docteur Maboul.
19:39Nous sommes en direct du bloc opératoire.
19:41Il s'agit d'enlever le papillon chatouilleur.
19:44C'est très difficile.
19:47Vite maintenant, l'os rigolo.
19:49Quel suspense.
19:51Attention.
19:52Oui, c'est gagné.
19:53Docteur Maboul, un jeu MB.
19:57Bon, dans l'actualité...
19:58C'était des médecins algériens, sans doute.
20:01Parité, en plus, Maboul, c'est un mot arabe.
20:03Oui, ça veut dire fou.
20:04Ça veut dire fou ?
20:05Oui.
20:07D'ailleurs, qui visait-il ?
20:09Pardon ?
20:09Bruno Rotaillot.
20:10Oui.
20:11Alors, il aurait pu viser aussi François Bayrou,
20:15qui était le Premier ministre,
20:17qui avait dit dans un mois...
20:18Le pire, c'est qu'il reprend la parole...
20:19Il pourrait viser Edouard Philippe,
20:21qui voulait revenir sur les accords...
20:23Il vise Brugé, clairement, il vise Brugé...
20:25Peut-être un peu nous.
20:27Bon.
20:27Peut-être qui ?
20:28Un peu nous.
20:29Parle pourquoi ?
20:30Non, pourquoi nous ?
20:31On n'a rien à voir.
20:33J'aimerais bien qu'on nous laisse en dehors de ça.
20:34Céliam Galdadel a dit qu'il était fâché avec le régime algérien.
20:36On a suivi Zornand.
20:38Problème, ça va.
20:39Il n'y a pas beaucoup de médias
20:40qui ont demandé la libération tous les jours
20:41de Boilem Sansal pendant 365 jours ?
20:43C'est assez juste.
20:44Je disais parfois qu'on croit avoir tout vu
20:46et finalement, on n'a pas toujours tout vu
20:48puisque Hélène Arnaud, que vous connaissez,
20:50Hélène Arnaud est la femme de l'homme le plus riche du monde.
20:53J'ai vu ça.
20:54Donc là, Bernard Arnaud, c'est l'homme le plus riche du monde.
20:57Eh bien, le quotidien Libération a publié ce lundi
20:59un portrait de la musicienne Hélène Arnaud,
21:01épouse du président de LVMH.
21:04La berre de Libé.
21:04Et elle votera Jean-Luc Mélenchon.
21:06Non, en cas de duel...
21:07Au deuxième tour, entre le RN et Jean-Luc Mélenchon,
21:11elle vote Jean-Luc Mélenchon,
21:13qui, à mon avis,
21:17serait pour l'entreprise de son mari,
21:19Bernard Arnaud, infiniment plus rude.
21:2190% de ce qu'il aurait.
21:23Donc, ils lui laisseront peut-être son piano,
21:26mais elle peut être...
21:27Et alors, ce qui m'intéresse là-dedans,
21:30c'est que...
21:30Bon, je ne connais pas Madame Arnaud.
21:31Au fond, je ne pense pas qu'elle le pense vraiment.
21:33Je ne pense pas.
21:34Vous n'en savez rien.
21:35Vous avez raison.
21:36Mais elle le dit quand même.
21:37Et c'est ça qui m'intéresse le plus.
21:39C'est ça qui m'intéresse.
21:40C'est vrai.
21:40Elle le dit à Libération.
21:41Voilà.
21:42Et elle le dit à Libération.
21:43Et l'autre jour, elle parlait à Marc-Olivier Fogiel.
21:45Je ne sais pas non plus qui conseille Madame Arnaud, mais...
21:48Je ne sais pas si c'est une campagne médiatique très réelle.
21:50Bon, je serais son mari, je lui dirais peut-être
21:52de ne pas aller trop parler à la presse.
21:56Vous avez une manière de traiter les femmes qui est choquante.
21:59Oui, mais...
21:59Justement, elle nous montre une chose,
22:02c'est que c'est une femme libre qui n'est pas sur la tête de son mari
22:04et qu'elle fait ce qu'elle veut et qu'elle pense.
22:05Mais vous avez raison.
22:09Elle avait dit l'autre jour, ce que je vais vous dire,
22:10on va peut-être vous choquer les SDF, je n'y pense pas tous les jours.
22:13C'est aussi, j'ai l'impression, un choix de vie, avait-elle dit.
22:16Un choix de vie avec des gens aussi qui se sont retrouvés,
22:18qui avaient des choses, qui ont décidé de lâcher la société.
22:21Après l'autre jour, elle avait pleuré.
22:23Visiblement, elle est conseillée, quand je dis qu'elle n'était pas conseillée,
22:25elle est conseillée par...
22:27J'ai lu ça, c'est M. Louis Jubelin qui était conseillé jadis de...
22:32J'ai pas de conseil à donner à la famille Arnault,
22:35mais je serai Mme Arnault, je n'irai pas trop voir M. Jubelin sur ce sujet.
22:38Sur ce sujet.
22:39Visible, Gabriel Attal, restez quatre mois.
22:40Sur ce sujet.
22:42Mais Louis Jubelin est un mot communiquant.
22:44Mais sûrement.
22:44Oui, mais je ne sais pas ce qu'il lui a dit, ce qu'elle veut, mais...
22:51Non, mais c'est pas Louis Jubelin qui a écrit le discours de Mme Arnault.
22:54Mais je ne vous dis pas ça.
22:55Je ne vous dis pas ça, je suis quand même très étonnant.
22:59C'est juste la femme de l'homme le plus riche du monde
23:01qui explique qu'elle va voter Jean-Louis...
23:04Alors maintenant, il est septième, me dit Marine Lançon.
23:07Mais ça varie, parce que...
23:09Oui, c'est des capitaux.
23:11L'homme est redevenu premier, mais...
23:13Des capitaux et des actifs.
23:13Après, une femme n'est pas nécessairement identifiée
23:16comme étant la femme de son mari, donc à la limite...
23:19Généralement, elle a un peu trop des...
23:20J'entends Sarah Salman, mais...
23:22C'est surprenant, évidemment.
23:23Ce n'est pas une femme comme les autres, madame Arnault.
23:24Vous avez raison de le dire.
23:25Et c'est surprenant.
23:27Elle engage un peu la parole de son mari, disons-le.
23:30Forcément.
23:30C'est quand même assez étonnant
23:32que la femme de Bernard Arnault dise
23:34« Je voterai Jean-Louis Mélenchon ».
23:34Elle s'est désolidarisée de la couverture de Paris Match,
23:36je ne dis pas d'erreur.
23:39Oui, avec Jordan Bardella.
23:41Mais est-ce qu'elle ne se sent pas obligée de dire cela
23:43par rapport au milieu artistique dans lequel elle évolue ?
23:46Parce que je me dis...
23:47Si jamais elle dit l'inverse,
23:49imaginons qu'elle dise en cas de duel Mélenchon-Le Pen
23:51ou Mélenchon-Bardella,
23:52« Je vote pour le RN »,
23:53à mon avis, elle arrête de donner des concerts.
23:55Elle peut dire « Je m'abstiens ».
23:58Elle peut dire « Je vote blanc, je m'abstiens ».
24:00C'est une assez bonne intervention.
24:01Mais surtout ne rien dit.
24:02Oui, surtout ne rien dit.
24:02C'est surtout ça.
24:03Quel est l'intérêt d'Hélène Arnault
24:05d'aller parler dans la presse ?
24:06Je ne sais pas.
24:07C'est politique.
24:08Je n'ai aucune idée.
24:09Si vous arrivez à me dire l'intérêt de...
24:11Il n'y en a aucun.
24:13Il n'y a que des coups à prendre.
24:14Il n'y a que des coups à prendre.
24:16Pour elle et sa famille,
24:17c'est que des coups à prendre.
24:18Moi, si j'étais elle,
24:19je n'arrêterais la campagne médiatique.
24:20Ça monte quand même le positionnement artistique.
24:23Il vaut mieux dire qu'on vote pour le parti antisémite
24:27que pour le parti qui ne l'est plus.
24:29C'est quand même un peu triste.
24:30Sinon, elle n'arrive pas à m'y faire totalement.
24:32Elle pourrait dire qu'on s'en travaillait.
24:33Mais s'il pourrait donner le concert,
24:35c'est un plaisir.
24:36Et il me semble qu'elle aime beaucoup
24:38être en représentation.
24:40C'est fini pour elle.
24:41Maître Gims.
24:42Elle a dit également qu'elle était très touchée
24:44par l'islam d'ailleurs.
24:45Pourquoi pas ?
24:45Donc elle va dire à Maître Gims
24:46qu'elle va voter pour l'ERN.
24:47D'accord.
24:49Ça va être compliqué.
24:50Elle regrette la récente une de Paris Match
24:54avec Jordan Bardella
24:54à la princesse Maria Carolina de Bourbon.
24:57C'est une opération de com'.
24:58Je rappelle que le match appartient à son mari.
25:01Les conversations le soir,
25:03ça peut être assez intéressant.
25:05Qu'est-ce que tu as fait ma chérie aujourd'hui ?
25:06Qui tu as vu ?
25:07Marc-Olivier Fogel.
25:08Et après, Libération.
25:10Il y a eu quelle époque ?
25:12Et je veux l'attaque Zuckman, mon chéri.
25:16Ça fait partie des actualités.
25:19Autre sujet du jour,
25:21Marine Le Pen cette fois sur...
25:22Ah oui, parce qu'il y a beaucoup de...
25:24M. Attal a écrit évidemment un livre
25:26et tout le monde écrit son livre.
25:28Et tout le monde est candidat à la présidentielle.
25:29C'est aussi ça qui est intéressant.
25:31Là, on a fait avec Marine.
25:33Parce que Marine est là ce soir, Julie.
25:35Oui, il y a un match.
25:36Parce que Benjamin Aneau
25:37a mis son maillot de Paris Saint-Germain.
25:38Ah, Bayer.
25:40Qui est là ?
25:40Ah non, du même pas.
25:41Contre le Bayer.
25:42Oui, bien sûr.
25:43Alors, a priori candidat officiel.
25:45Nous avons, en ce moment,
25:47David Lissnard est candidat.
25:49Bruno Retailleau est candidat.
25:50Édouard Philippe est candidat.
25:52Clémentine Autor est candidat.
25:54Jérôme Guedj est candidat.
25:55Nicolas Dupont-Aignan est candidat.
25:56François Ruffin est candidat.
25:57Et Marine Tondelier est candidat.
25:59Bon.
26:00Plus...
26:01Les semi-déclarés.
26:02Voilà.
26:02Plus Jordan Bardella ou Marine Le Pen.
26:04Bernard Cazeneuve.
26:05Évidemment.
26:05Plus Jean-Luc Mélenchon.
26:07Et aujourd'hui, Bernard Cazeneuve.
26:08Vous avez parfaitement raison.
26:09Qui est le dernier.
26:10Qui l'a dit au Figaro.
26:11Donc, chacun sort un livre.
26:13Parce qu'en France, on sort un livre.
26:14Qui ne se vendent pas.
26:15Comment ?
26:16Qui ne se vendent pas.
26:17Oui, mais ce n'est pas le problème.
26:18On vend un livre pour être invité à la télé.
26:20Et pour en parler.
26:22Et là où Marine Le Pen a raison, c'est que manifestement, on ne vérifie pas beaucoup ce qui est
26:27écrit dans le livre.
26:29Il y a un bel art de la romance, parfois.
26:30Bon.
26:31Et Marine Le Pen, elle s'est moquée de Gabriel Attal.
26:36Oui, si vous allez l'entendre, elle l'appelle Cosette.
26:39Cosette, parce que dans le livre, manifestement, que je n'ai pas lu entièrement en tout cas.
26:43Pas du tout, d'ailleurs.
26:45Mais j'ai lu des bons exprès.
26:46Et puis, je l'ai écouté, Gabriel Attal.
26:48Bon, écoutez ce qu'a dit Marine Le Pen sur son livre.
26:50Sur le livre de M. Attal.
26:52Si j'ai quelques temps, peut-être.
26:55Mais je suis un peu étonnée, encore une fois, de ces storytelling qui sont diffusés auprès des médias, sans aucun
27:05recul des mêmes médias.
27:09Donc, peut-être, je lirai le livre de Cosette, si j'ai un peu de temps.
27:14C'est plutôt drôle, mais franchement, elle n'a pas tort.
27:17Non, je ne trouve pas ça drôle, parce qu'elle, dans l'émission, c'était une ambition intime de Karine
27:21Lemarchand.
27:22Elle avait aussi raconté son vécu par rapport à son père, etc.
27:25Et on ne s'était pas moquée d'elle.
27:26Gabriel Attal, on n'a pas lu son livre.
27:27On ne sait pas si c'est vrai ou pas.
27:28Moi, je l'ai lu.
27:29D'accord.
27:30Et donc ?
27:31Il y a parfois, en effet, une petite romance.
27:34C'est-à-dire qu'il se dépeint comme quelqu'un qui vient plutôt d'un milieu populaire,
27:40qui a eu une enfance difficile, ce qui n'est pas impossible.
27:41Il a perdu son papa extrêmement tôt.
27:43Mais quand on a fait l'école alsacienne, ce n'est pas germinal.
27:47Mais on peut venir d'un bon milieu social et avoir des parents inconsistants, des missionnaires.
27:52Donc, l'un et l'autre ne sont pas insatisfaits.
27:54Sans aucun problème.
27:55Mais vous ne pouvez pas dire que vous êtes un enfant des classes populaires quand vous êtes allé à l
27:58'école alsacienne ?
27:59Non, mais je pense qu'il ne prétend pas être un enfant des classes populaires.
28:02Il dit simplement que son enfance n'a pas été triste.
28:04C'est un peu parce qu'il reproche un certain nombre de critiques qui ont lu son livre.
28:05Mais vous ne l'avez pas lu.
28:06Et Mme Le Pen n'en plus, manifestement.
28:08Bon, Bernard Cazeneuve se dit prêt à être candidat en 2027 dans un entretien au Figaro.
28:12C'est le trop-plein.
28:14C'est-à-dire que quand il n'y a pas un candidat naturel...
28:16Ce n'est pas François Hollande.
28:18François Hollande, c'est difficile parce que c'est François Hollande ou Glucksmann.
28:21Mais François Hollande a dit la même chose.
28:24Il dit « je suis prêt ».
28:24Bernard Cazeneuve dit « je suis prêt ».
28:25François Hollande, je ne me prépare.
28:27Ils sont tous en train de se préparer en réalité.
28:29Tout le monde se prépare et on aura des candidats définitifs à la fin de l'année.
28:33Tout le monde est prêt.
28:35Tout le monde est prêt.
28:37Nous sommes d'accord.
28:38Et alors, il y a une info également que je voulais vous donner de WWF,
28:42qui est donc une organisation très écolo,
28:45qui elle a retiré manifestement...
28:47Justement, elle prend ses distances avec la famille Bourbon.
28:51Elle était ambassadrice.
28:53Alors ça, c'est vraiment très intéressant.
28:54Depuis que sa sœur est née, Maria Carolina s'est affichée publiquement au bras de Jordan Bardella en janvier.
28:59WWF demande à Maria Chiara de Bourbon, qui est donc sa sœur.
29:02C'est l'association Contest même lui avoir accordé ce titre dont elle se prévaut depuis plusieurs années.
29:07Et c'est ça qui est toujours drôle.
29:08C'est que cette association, sans doute, elle défend les femmes.
29:14Elle défend justement l'autonomie des femmes, la liberté des femmes.
29:19Mais elle considère que parce qu'une sœur a pris un engagement,
29:23eh bien l'autre sœur sera sur la même ligne.
29:27Et c'est ça qui est...
29:28C'est la sœur qui est ostracisée, je dirais.
29:31Elle n'a même pas vraiment pris d'engagement, pardonnez-moi.
29:34Ostracisée par Marie Cochet.
29:34C'est juste la campagne de Jordan Bardella.
29:36Et ce n'est pas la défense des femmes, cette association,
29:37c'est la protection de l'environnement et du développement du bras.
29:40Je suis d'accord, mais convenez que dans ce mouvement politique,
29:44je suis sûr que les mêmes défendent farouchement l'autonomie de la pensée féminine.
29:51J'en suis sûr.
29:52Parce que tout ça va dans le même sens.
29:52C'est l'intersectionnalité des luttes.
29:55Mais là, on parle de la sœur en plus.
29:57C'est la sœur.
29:57C'est au-delà de l'idéologie.
30:00Oui.
30:01Pardon, on est dans la bêtise absolue.
30:03Oui.
30:04Doublée d'une certaine méchanceté.
30:06Oui.
30:06Ce qui n'est pas incompatible.
30:07Mais WB...
30:08Vous savez, WWF, moi, je suis ça depuis des années.
30:12Ils ont une crédibilité totale auprès des journalistes.
30:16Ils t'expliquent tout d'un coup, ils sortent un truc.
30:1853 espèces ont disparu.
30:20Tout le monde plonge.
30:22Tu ne sais pas quand, tu ne sais pas comment, tu ne sais pas quoi.
30:24Ils t'inventent.
30:26Je vous assure, il faut prendre ça avec beaucoup, beaucoup de recul.
30:30Parce que ce sont des associations militantes, anticapitalistes et qui ont trouvé avec l'écologie une manière d'attaquer le
30:39capitalisme comme le communisme au XXe siècle.
30:41Bien sûr.
30:42Voilà.
30:42Donc c'est ça.
30:43Et le réchauffement climatique est évidemment leur serre de...
30:47Ils ne se heurtent à aucune résistance intellectuelle.
30:49Et tous les journalistes qui suivent l'environnement dans toutes les rédactions de France sont plutôt WWF.
30:56Et l'ancienne patronne de WWF France est actuellement au gouvernement puisqu'elle s'appelle Monique Barbu, ministre de la
31:02Transition écologique.
31:03Non mais le seul fait de prendre un millimètre d'écart avec le GIEC vous classe ipso facto dans l
31:11'espèce détestée des climato-sceptiques.
31:15Mais il ne suit pas de grand-chose.
31:18Rien.
31:21Mais donc quand Marine Le Pen disait, elle parlait de peu de recul sur le storytelling de certains candidats, je
31:30pourrais dire pareil pour WWF.
31:32Le peu de recul par rapport à ces informations qui sont données, qui tombent, dont ne sais où.
31:41Autre information du jour.
31:42Un oncle évidemment en a parlé ce matin.
31:44Après six mois de travaux sous haute tension, les députés membres de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public,
31:49ont décidé d'approuver ce lundi la publication du rapport Charles à l'oncle.
31:53Tout le monde l'a critiqué, donc c'est une position formidable pour lui.
31:56Parce que, ben oui, ce que je lui ai dit ce matin, c'est qu'il était avec nous, je
31:59lui ai dit, mais c'est une publicité formidable pour vous.
32:03Écoutez Charles à l'oncle qui était la cible de tous.
32:07Depuis le début, sur les antennes du service public, j'ai été accusé de tous les maux.
32:11Ce sont pourtant des entreprises qui sont soumises pendant six mois au contrôle de la représentation nationale.
32:17Il y a un principe constitutionnel qui est l'évaluation des politiques publiques.
32:20Et depuis le début, de la présidente de Radio France à la présidente de l'Assemblée nationale,
32:25à ce président macroniste de la commission d'enquête,
32:27ils se sont d'une certaine façon ligués pour discréditer mes questions, discréditer mes travaux.
32:32Et ce n'est pas digne des travaux de l'Assemblée nationale.
32:35Ils auraient dû se mettre en retrait et dire, il y a des travaux qui ont lieu pendant six mois,
32:40on attend les recommandations, on ne se prononce pas, mais ils ont fait tout l'inverse.
32:44Je vous avoue, là, je n'ai pas encore assez de recul, mais je leur en veux beaucoup,
32:48parce que rien ne vaut la transparence sur l'utilisation de l'argent des Français.
32:53Simplement, ce que je regrette et ce que je déplore dans ce front contre la publication du rapport,
32:57dans ce front pour la censure, c'est qu'au fond, ça dévoile un phénomène, un système d'élus de
33:03gauche,
33:04de la France insoumise, du Parti Socialiste, au Parti Communiste, aux écologistes,
33:08qui considèrent l'audiovisuel public comme leur petite chose.
33:10Donc, quand vous vous attaquez à ça, quand vous faites simplement la lumière, la vérité sur ce système,
33:16vous vous faites attaquer, parfois de façon calomnieuse, sous la ceinture.
33:20Je ne le regrette pas, ce n'est pas une preuve de courage, c'est simplement un exercice de vérité.
33:24Et je remercie en tout cas l'ensemble des Français qui, par leur pression, ont aussi permis d'adopter ce
33:30rapport,
33:31parce qu'il y a une forme de démocratie directe, cette pression de l'opinion publique,
33:35notamment via les réseaux sociaux, ce que j'ai essayé de prononcer depuis le début, a été féconde.
33:40Et je les remercie parce qu'on a pu avoir la publication de ce rapport.
33:44Il oublie les compagnons de route, médiatiques.
33:47Le Monde, Libération et l'audiovisuel de services publics,
33:51qui l'ont du matin au soir torpillé.
33:55Yoann Ozaï, c'est l'union des droites, et ça n'a pas été assez dit.
33:59C'est l'union des droites qui fait que ce rapport est voté.
34:03RN plus LR plus UDR et plus FIOT.
34:07C'est même un horizon.
34:09Oui, c'est l'union des droites.
34:11Alors je ne sais pas si à l'Assemblée nationale, il y a eu des votes qui ont fait comme
34:17cela l'union des droites.
34:18Est-ce qu'il y a des textes ?
34:19Il arrive régulièrement aux Républicains, au Rassemblement national, de voter ensemble des textes,
34:24mais des textes qui soient adoptés grâce à l'union des droites,
34:27telles qu'on a connues dans cette commission d'enquête.
34:29Non, c'est quelque chose qui est rare, qui est même très rare.
34:32Donc là, effectivement, c'est quelque chose à souligner, parce que face à cette union de la gauche,
34:36puisque dans cette commission d'enquête, la gauche était parfaitement unie pour voter contre,
34:40la droite a bien pris conscience du risque et donc a voté d'une seule main, d'une seule voix,
34:46la publication de ce rapport.
34:48De toute façon, là, ils étaient tous d'accord pour le publier, donc ça n'a pas fait l'objet
34:52de négociation.
34:52Mais si on décrypte ce vote, c'est aussi avec l'assentiment de Gabriel Attal.
34:59Parce que s'il vote contre, le fait qu'il s'abstienne fait que le vote, que le rapport est
35:06publié.
35:07S'il avait voté contre...
35:09Ce n'est pas ce qu'a dit à l'oncle, ce matin, chez vous.
35:11Il a dit qu'au moment où M. Attal dit cela, il n'était pas du tout acquis qu'il
35:16y ait un député Lyot qui vote pour la publicité.
35:19Et donc, dans sa tête, à ce moment-là, le fait de s'abstenir, c'était enterrer le...
35:24C'est ce qu'il a dit, justement.
35:25Comme horizon, d'ailleurs.
35:25Moi, j'entends, d'abord, vous avez raison, il l'a dit.
35:28Mais au bout de 4 heures ou 4 heures et demie, les discussions, elles ont eu lieu.
35:31Ça avait évolué et chacun avait donné sa position.
35:35Donc, lorsqu'ils ont voté les députés de Renaissance, ils savaient la position de Lyot.
35:40Donc, je pense quand même que dans ces cas-là, les uns et les autres s'appellent.
35:44Moi, j'interprète l'abstention de Gabriel Attal et de ses hommes.
35:49Comme ils n'ont pas voulu arrêter la publication.
35:52S'il avait conscience des votes des uns et des autres au moment où ils s'abstiennent, la réponse à
35:57votre question est oui.
35:59Mais effectivement, j'ai entendu que Charles Lalonde, sur votre plateau, disait l'inverse ce matin.
36:02C'était prendre un trop gros risque.
36:04Démocratiquement parlant, c'était très compliqué, de ne pas censurer ce texte.
36:06Mais de l'Union des droites, il y en a quand même de temps en temps.
36:08Ça peut arriver.
36:09La Corse de 68, la proposition de résolution du RN, elle avait été votée du RN jusqu'à horizon.
36:14Donc, ça peut arriver de temps en temps.
36:15Mais évidemment, du côté de l'aile gauche de l'Union des droites, on se pince le nez.
36:19Alors, Jérôme Patilatus, il a voté.
36:22Mais il n'a pas de mots assez durs contre un oncle.
36:25Donc, on l'écoute.
36:27Dans ce rapport, il y aura les propositions du rapporteur.
36:30Moi-même, j'aurai des propositions.
36:31Je rédigerai un avant-propos pour expliquer la manière dont je considère que cette commission d'enquête s'est déroulée.
36:37Et puis, les groupes politiques aussi pourront formuler leurs propositions.
36:40Et ensuite, il appartiendra à chaque groupe politique de faire leurs propositions.
36:45Et puis, l'élection présidentielle viendra.
36:47Et je pense que ce sera l'occasion d'un grand débat sur l'audiovisuel public.
36:50Moi, j'y suis attaché.
36:51J'ai une différence avec Charles Long.
36:52C'est que je pense qu'on a besoin en France d'un audiovisuel public puissant, fort et souverain.
36:56Et je ne souhaite pas en baisser significativement le budget.
36:59En revanche, nous avons un accord, un point d'accord.
37:02C'est que je pense que les manquements, les dysfonctionnements que la commission d'enquête a pu mettre en œuvre
37:06doivent être corrigés.
37:08Ce que j'ai voulu dire, c'est que Charles Long est allié du Rassemblement national.
37:12C'est son droit.
37:13Et que le Rassemblement national souhaite la privatisation de l'audiovisuel public.
37:17Et donc, j'ai voulu poser la question de savoir si cette commission d'enquête avait pour but de préparer
37:22les esprits à la privatisation de l'audiovisuel public et la position du Rassemblement national.
37:26Et Charles Long soutient, et c'est son droit, Marine Le Pen ou Jordan Bardella à l'élection.
37:30Et donc, j'ai posé la question de savoir si l'objectif de la commission d'enquête, c'était de
37:34préparer le projet politique du Rassemblement national qui est de privatiser l'audiovisuel public.
37:39Et je pense que c'est une question importante puisqu'il est allié de ce parti politique qui, aujourd'hui,
37:46a même lancé, au moment du lancement, a même lancé, lors du début de la commission d'enquête, une pétition
37:51appelant à la privatisation de l'audiovisuel public.
37:54– C'est assez terrible, pardon de le dire, mais on ne s'est pas posé la même question quand
37:59M. Aurélien Satoul, de LFI, vous a opéré vous, vous a opéré vous, vous a opéré vous.
38:06– On ne s'est pas posé la question de fait qu'il voulait peut-être l'avoir une séduite.
38:12Comparer la différence de traitement entre Aurélien Satoul de la France Insoumise et M. Aloncle.
38:18Et si vous n'y voyez pas une certaine couleur du privilège, c'est que vous êtes daltonien.
38:22– Demain, Éric Ciotti sera l'invité d'Europe 1 de Laurent Suárez et de Séni.
38:26– Absolument.
38:27– Éric Ciotti dirigeait à l'Assemblée nationale le groupe UDR.
38:31– Absolument.
38:31– A priori, le groupe UDR, le candidat légitime aujourd'hui, c'est Charles Aloncle.
38:36– Absolument.
38:37– Mais il a peut-être créé quelques inimitiés ou jalousies parce qu'il est entré dans la lumière.
38:43– C'est souvent comme ça.
38:43– Donc ça va être intéressant de savoir ce qu'Éric Ciotti dira demain matin sur ce sujet.
38:48Qui va diriger l'UDR à l'Assemblée nationale ?
38:51– Ils ont des éléments importants.
38:52C'est vrai que le groupe UDR est intéressant parce qu'ils ont 16 députés
38:55et c'est vrai qu'on en connaît un certain nombre.
38:57Vous avez passé tout à l'heure à Nannement de Souris, il y a Charles Aloncle,
38:59il y a Alexandre Allégret-Pillot.
39:01On en connaît beaucoup.
39:02Ils sont tous assez exposés par rapport au nombre qu'ils représentent.
39:04Et c'est vrai que Charles Aloncle, il était inconnu des Français avant cette commission d'enquête
39:07et en cinq mois, il est dans la presse nationale, il fait des grandes émissions,
39:13il fait des unes de journaux.
39:14C'est quelqu'un qui est aujourd'hui identifié et qui a réussi son job
39:18parce qu'il a quand même quasiment fait un sans-faute dans cette commission d'enquête,
39:21malgré toutes les attaques.
39:22– Je partage tout à fait ce qui vient d'être dit, c'est ça qui les rend fous.
39:25Et notamment à gauche et à l'extrême gauche, c'est que pour moi, Charles Aloncle,
39:28il incarne aussi quelque part la Nouvelle-France.
39:30La France de demain, il n'y a pas que Bali Bagayoko qui incarne la Nouvelle-France.
39:34Charles Aloncle, il a une trentaine d'années, il s'est révélé dans cette commission,
39:38il est programmé pour un avenir politique manifestement brillant.
39:43Donc oui, je comprends effectivement qu'à gauche, ça les rende fous
39:46parce qu'ils ont bien conscience qu'ils auront en face d'eux un adversaire extrêmement solide.
39:51Et puis ça pourra devenir un ministre du RN s'ils arrivent au pouvoir.
39:54– Il a travaillé, il est rigoureux, il connaissait ses dossiers,
39:57on n'avait pas l'habitude, il allait jusqu'au bout, il demandait des informations.
40:01– Il vient du privé en ayant réussi.
40:02– Exactement.
40:04– Ce n'est pas une rente de situation d'être là où il est, au contraire.
40:06– Bien sûr.
40:07– Bon, un petit mot dans l'actualité sur la gauche, c'est intéressant, Sarah Salman,
40:10la gauche qui veut moins travailler et qui propose une journée, assez de fait,
40:14et qui propose une journée supplémentaire fériée le 8 mars.
40:18C'est Sophie Binet qui a dit que cette date doit devenir, comme le 1er mai,
40:21un jour férié, chômé et rémunéré.
40:23Donc je ne sais pas ce que vous en pensez.
40:25– Ce n'est pas la journée des femmes le 8 mars ?
40:27– Oui, bien sûr.
40:28Mais c'est intéressant, pourquoi c'est intéressant ?
40:30Parce que tout va dans le même sens à gauche depuis 40 ans.
40:33C'est-à-dire que la valeur du travail, elle n'est pas mise au centre du programme.
40:37Le ministre du Temps Libre, cinquième semaine, RTT, aujourd'hui un jour férié supplémentaire.
40:43Et à force d'envoyer ces signaux au pays,
40:48tu as un pays peut-être qui n'est pas enclin à travailler plus.
40:52Et la campagne de Sarkozy travailler plus pour gagner plus,
40:55je ne sais pas si elle pourrait aujourd'hui être entendue de la même manière.
40:57– Je ne suis pas certaine.
40:58Honnêtement, je ne suis pas certaine.
40:59Après, quand on fait un travail comme vous et moi,
41:01oui, c'est facile de travailler plus.
41:03Je veux dire, ce n'est pas très pénible, ce n'est pas difficile.
41:05Après, quand vous êtes à l'usine…
41:06– Vous écoutez certains soirs, les uns les autres, ça peut être dur.
41:09– Oui, mais on peut encore couper la télé, vous voyez.
41:11Quand vous travaillez à l'usine, moi je comprends que vous vouliez un jour férié de plus.
41:14C'est tellement difficile, ce sont des conditions tellement pénibles
41:17que bien sûr que vous voulez un jour férié de plus et travailler moins,
41:20vu les conditions que vous avez et le salaire extrêmement faible
41:23qui ne vous permet pas de vivre dignement.
41:25– Oui, évidemment, vous voulez travailler moins.
41:27– Vous avez déjà le pays qui travaille le moins.
41:28– Ou alors, vous voulez travailler en étant mieux payé.
41:32– Comment ils font dans les autres pays ?
41:33– Ils souffrent aussi pour ceux qui ne sont pas de l'échelle dans certains travaux.
41:37– C'est un des pays où on travaille le moins ?
41:39– Mais en fait, vous faites passer les Français pour des fainéants
41:43parce que vous pensez que tout le monde est avocat
41:46et que tout le monde est à la télé.
41:48Alors qu'en réalité, il y a beaucoup de gens qui souffrent au travail.
41:50– Non, c'est gentil de faire du misérabilisme.
41:52– Mais ce n'est pas du misérabilisme, il y a des gens qui sont en souffrance au travail,
41:55qui font des burn-out.
41:56– Je compare simplement avec ce qui est comparable.
41:58Je constate que dans les pays, d'autres pays européens,
42:01où le travail n'est pas moins pénible, on travaille plus.
42:06– Pas dans tous les pays européens.
42:07– Et avec des résultats ici qui sont proches de la faillite totale.
42:12– Et puis, je vais vous dire.
42:14– Mais en fait, vous ne pensez pas assez aux gens qui souffrent au travail.
42:16– Vous avez sans doute un beaucoup plus grand cœur que moi.
42:21– Est-ce que vous savez les heures travaillées en moyenne en 2024 ?
42:24– Il se trouve que je préférais que la France soit plus riche.
42:27– En France, 1664 heures.
42:29En France, en Allemagne, c'est 1785 heures.
42:33En Europe, c'est 1784 heures.
42:35C'est-à-dire que nous travaillons 100 heures de moins
42:39que nos pays, que nos voisins.
42:42Donc, pourquoi pas ?
42:43Moi, je vous pose des questions.
42:45J'entends ce que vous dites.
42:47J'entends que les salaires sont…
42:48– Vous avez une 8 très fine.
42:53– Il y a 44% des salariés dans le privé
42:55qui sont en souffrance psychique au travail.
42:56Donc, c'est ça qui va vous prendre en compte.
42:58– Oui, mais j'entends ces chiffres.
43:01Et je voudrais savoir, là encore, ce qu'il y a derrière ces chiffres.
43:05– Des burn-out, des accidents du travail,
43:08des gens qui sont en souffrance.
43:09– Alors, je vous dis, j'entends ça,
43:11mais je me méfie de ce type d'informations.
43:15– Vous croyez les chiffres que vous publiez,
43:17mais vous remettez en cause la véracité des miens.
43:19– Non, vos chiffres, ils sont justes.
43:21Là, ça, c'est factuel, les 1684.
43:24Les chiffres que vous dites, ils sont justes.
43:27Simplement, je sais que parfois, il y a des abus.
43:30Il y a des abus, et chacun le sait.
43:34– C'est-à-dire que des gens qui disent qu'ils sont en burn-out.
43:38– Enfin, si vous ne voyez pas.
43:39– C'est une minorité.
43:40– Il y en a, il y en a, attention.
43:42– Des milliards d'euros de fraude à l'assurance maladie.
43:44– Enfin, comme par hasard, dans ma génération, il y en avait moins.
43:48Forcément, des gens qui…
43:49– Parce que peut-être que les gens de ma génération
43:50n'ont plus envie de se faire marcher dessus, en fait.
43:53– Ou n'ont plus envie de travailler aussi.
43:55– Non, mais excusez-moi.
43:56– Peut-être aussi qu'ils n'ont plus.
43:57Parce que vous pensez que dans ma génération,
43:59on se fait marcher dessus.
44:00– Oui, vous commenciez, pas vous spécialement,
44:03mais vous commencez un travail en CDI, je ne sais pas,
44:05à 25 ans, et certains le continuez pendant 30, 40 ans.
44:07– Et vous pensez que c'est se faire marcher dessus ?
44:08– Accepter parfois un management toxique.
44:10– Moi, je dis souvent que l'idéologie de gauche
44:13est en train de tuer ce pays, et elle le prouve encore une fois.
44:15L'idéologie de gauche va tuer désormais économiquement ce pays.
44:19Mais ce qui est rassurant, quelque part,
44:21c'est que c'est à cause précisément
44:23de ces propositions hyper démago,
44:25à cause de ces propositions complètement irréalistes, stupides,
44:29que le total des voix de gauche en France
44:32est à son niveau historique le plus bas.
44:34Voilà.
44:34C'est parce qu'ils ne sont pas capables de travailler sérieusement,
44:36parce qu'ils ne sont pas capables de faire des propositions
44:40adaptées à l'époque que nous vivons,
44:41à l'époque économique, à l'époque sociétale,
44:44qu'ils sont aussi bas dans les sondages,
44:46et même dans les votes.
44:48– Moi, je pense qu'il y a une véritable indécence,
44:50parce qu'il faut questionner la psychologie,
44:53parce que plaindre les gens
44:54quand ils ne méritent pas d'être plaints,
44:57quand vous comparez avec la situation à l'étranger,
44:58les rend encore plus malheureux,
45:00et céder à l'idéologie de la CGT,
45:03qui est un syndicat que personne ne nous envioie au monde,
45:06et qui a appauvri la France,
45:09pardon, mais ça a un côté un peu suicidaire.
45:12– Écoutez Charlotte Dornelas ce matin,
45:13parce qu'on a eu cet échange,
45:15et ce qu'elle nous a dit était formidable.
45:18– Il y a un rapport au travail, vous avez raison,
45:20mais il y a aussi un effondrement du travail lui-même.
45:23Quand au travail, il n'y a plus aucun sens,
45:24le nombre de gens autour de moi qui vont au travail,
45:26mais comme s'ils allaient à la mine…
45:28– Laissez Charlotte, M. Collard, s'il vous plaît.
45:30– C'est des travaux qui n'ont pas forcément de sens,
45:35c'est particulièrement vrai dans les grandes villes d'ailleurs,
45:38et qui en plus payent très mal.
45:40Donc il y a un déclassement à tous les niveaux,
45:43donc c'est vrai qu'il y a un rapport au travail,
45:45mais il y a beaucoup de sujets dans ce rapport au travail,
45:47je suis parfaitement d'accord avec vous,
45:48il y a un rapport au temps libre,
45:51par ailleurs dont on ne sait pas quoi faire,
45:52parce que le temps libre n'est occupé que par des loisirs,
45:54parce qu'apparemment ce n'est pas pour fonder des familles,
45:56ou avoir des enfants,
45:57parce que ce serait plutôt une bonne nouvelle,
45:58mais ce n'est pas ça qui se passe non plus.
46:02Donc il y a…
46:02Mais je pense que ça participe de la fatigue existentielle générale.
46:06À quoi bon ?
46:07C'est ça le drame aujourd'hui.
46:09À quoi bon ?
46:11À quoi bon vivre ?
46:12À quoi bon avoir des enfants ?
46:13À quoi bon se battre ?
46:15À quoi bon s'engager ?
46:16À quoi bon servir son pays ?
46:18À quoi bon ?
46:19Parce que plus rien n'a de sens en fait.
46:22Et c'est dramatique,
46:23c'est un pays dépressif,
46:24c'est vraiment un pays dépressif,
46:26mais c'est vrai,
46:27mais c'est triste à mourir,
46:28moi ça me fait vraiment de la peine.
46:30Je vous dis qu'on est dans le domaine de la psychologie.
46:32Mais oui,
46:33il est 20h54,
46:34notre camarade Gauthier Lebret va arriver,
46:37et c'est un sujet qui va l'intéresser,
46:39j'en suis sûr.
46:40Très juste ce que disait Charlotte,
46:43sur à quoi occuper son temps libre,
46:44fonder une famille, etc.
46:46Avoir des enfants ?
46:47Et Charlotte,
46:48comme tous les matins,
46:50lorsqu'elle vient nous voir,
46:51a été remarquable
46:52et a dit des choses
46:53avec beaucoup d'intelligence
46:54et beaucoup de sensibilité aussi.
46:55C'est ça qui me fera toujours
46:56chez Charlotte.
46:59Alors,
47:00il y a eu un échange,
47:01Antoine Camboiré,
47:02je ne sais pas si tous ceux
47:03qui nous écoutent le connaissent,
47:05Antoine Camboiré,
47:05c'est l'entraîneur du Paris Football Club.
47:07Il était en conférence de presse,
47:09et puis un journaliste de RMC
47:10l'a interrogé
47:11et l'a tutoyé,
47:13alors qu'il ne le connaissait pas.
47:14Et vous allez voir cet échange
47:16parce que je trouve
47:17qu'il fait sens
47:17sur ce qu'est le tutoiement
47:19ou le vouvoiement
47:20dans une société.
47:21Regardez et vous me dites
47:22ce que vous en pensez.
47:24À quel moment,
47:25dans ton esprit,
47:26tu t'es dit...
47:27Dans votre esprit,
47:27on est beaucoup peintre.
47:28Voilà, c'est mieux.
47:29Vous êtes dit...
47:30T'as quel âge ?
47:31T'as quel âge ?
47:32Ben voilà.
47:34Dans votre esprit,
47:35à quel moment ?
47:36Bon,
47:36tutoiement ou vouvoiement,
47:38c'est vraiment passionnant.
47:39on a la jeune génération
47:41qui est là,
47:41je ne sais pas si vous tutoyez,
47:44vouvoyez...
47:44Moi, je vous vois beaucoup.
47:45Moi, je vous vois quasiment.
47:46J'alterne même souvent.
47:48Je demande à Jules
47:49de me vouvoyer,
47:50mais moi, je le tutoie.
47:51Moi, j'attends toujours.
47:52En fait, moi, j'attends
47:53qu'on me donne
47:53l'autorisation de tutoyer.
47:54Est-ce que vous aimez,
47:55par exemple,
47:56tutoyer les uns les autres ?
47:57On a posé la question
47:58dans la rue
47:59à quelques Français.
48:02Le tutoiement n'a jamais entraîné
48:04le manque de respect.
48:06Ce n'est pas vrai.
48:07Quand on veut manquer
48:07de respect avec quelqu'un,
48:08on peut le faire
48:09tout autant en le vouvoyant.
48:11Moi, j'ai le tutoiement facile.
48:13Mais au contraire,
48:14c'est une preuve d'amitié,
48:15une preuve d'égalité.
48:18Je suis plus dans le vouvoiement aussi.
48:20Je n'aime pas, par exemple,
48:21moi, qu'on me tutoie
48:22alors qu'on ne me connaît pas
48:23dans les restaurants,
48:24les cafés, etc.
48:25Ce n'est pas mon truc.
48:26Et j'ai tendance à vouvoyer.
48:27Surtout, là où je travaille,
48:28c'est quand même plus...
48:29Il y a tout un truc
48:30de politiquement correct, etc.
48:32Et je préfère vouvoyer, oui.
48:33Je pense que ce n'est pas primordial
48:36pour la qualité de la relation.
48:38Mais à titre personnel,
48:39du coup, je vouvoie mes parents
48:41et mes grands-parents,
48:43mes oncles et tantes.
48:44Mais on va dire,
48:44le plus distinctif,
48:46c'est le fait que je vouvoie mes parents.
48:47Je sais que parfois,
48:48ça amuse mes potes.
48:49Voir, il y en a certains,
48:50ça les choque.
48:51Je pense que ça dépend
48:52de la relation que tu as
48:52avec la personne.
48:53C'est-à-dire que ça peut l'être
48:55dans certains cas.
48:55Ce n'est pas nécessaire
48:56dans d'autres.
48:57Je pense que ça dépend aussi
48:58des personnes,
49:00du contexte.
49:00Donc, c'est important, oui,
49:02parce que ça garde
49:02une certaine distance.
49:03Parce que c'est obligatoire,
49:04non plus.
49:06C'est intéressant.
49:07Moi, il m'arrive de vouvoyer
49:08ma mère,
49:08elle déteste ça, par exemple.
49:09Vous vouvoyez votre mère ?
49:10De temps à autre,
49:10je la vouvoie,
49:11elle déteste ça.
49:12Comment ça, de temps à autre ?
49:13Vous la vouvoyez de temps à autre
49:14parce que dans les familles aristocratiques...
49:16Ah non, c'est pas du tout
49:17une famille aristocratique.
49:18Mais pour l'énerver,
49:19ça la gase.
49:19Ah oui, pour l'année dernière, oui.
49:21Mais parfois,
49:22est-ce que vous avez eu,
49:22par exemple,
49:22des compagnes ou des compagnons
49:24dans la vie intime
49:25qui vous ont vouvoyé ?
49:26Ça arrive parfois,
49:28Sarah Salmane...
49:28Je lui ai demandé
49:29à ma femme,
49:29elle n'a pas voulu...
49:31Non, mais écoutez,
49:33on connaît...
49:33On peut se vouvoyer.
49:34Oui, j'en connais
49:35quelques-uns, mais...
49:35Voilà, et c'est assez élégant,
49:37c'est assez charmant,
49:38peut-être aussi.
49:39Pour se donner un style.
49:40Aussi,
49:41parfois ça peut être...
49:42Si les deux vous voient,
49:43ça va ?
49:44Ah bah oui,
49:45il faut que ce soit récit.
49:47C'est vrai que la jeune génération
49:48a tendance à faire ça.
49:49La jeune génération,
49:49par exemple,
49:49elle dit bonjour,
49:50elle ne dit pas
49:50bonjour monsieur
49:51ou bonjour madame.
49:52Ça, c'est aussi
49:52quelque chose qu'on sent.
49:54C'est pas ton copain
49:55quand on dit bonjour.
49:56Moi, ça m'arrive
49:56quand je vais à la boulangerie,
49:57on me dit
49:57alors, tu veux quoi ?
49:58On me tutoie.
49:59Ça, ça me peut me tendre.
50:00Dans les restaurants aussi.
50:01Vu qu'on est jeunes,
50:02dans les restaurants...
50:03Oui, mais c'est parce que
50:03vous avez un melon incroyable,
50:05Gauthier.
50:05Non, mais j'aurais...
50:06Non, mais c'était quelqu'un
50:07qui disait ça dans le...
50:09Non, ne répondez pas
50:09à ce que dit Jules
50:10dans l'attaque personnelle.
50:11C'est ce que disait
50:12quelqu'un dans le micro-trottoir.
50:13Une jeune femme qui disait
50:14je n'aime pas
50:15qu'on me tutoie
50:15dans les restaurants.
50:16Est-ce que vous...
50:17Le serveur qui vous tutoie.
50:19Georges,
50:19est-ce que ça vous est égal ?
50:21Est-ce que vous êtes sensible ?
50:22Je tiens beaucoup
50:23au vouvoiement avec les...
50:25Je ne sais pas d'ailleurs
50:26ne pas vouvoyer
50:27des gens plus âgés que moi.
50:28J'avais un patron,
50:29mon premier patron,
50:30il aurait bien...
50:30Il n'aurait pas voulu aujourd'hui.
50:33Ça m'arrive.
50:34Ça m'arrive encore
50:35de temps à autre.
50:36Ce n'est pas quelque chose
50:37de si fréquent.
50:39Plus sérieusement.
50:40De moins en moins.
50:41Parce que même moi,
50:43je suis le plus vieux
50:43aujourd'hui de la rédaction.
50:45Non mais attendez.
50:45On est les plus âgés.
50:46Moi je trouve ça très bien.
50:47Vous avez le double de mon âge.
50:49Le seul patron que j'ai eu...
50:51Il me dit maintenant.
50:52Excusez-moi.
50:53Le seul patron que j'ai eu,
50:54Maître Lemarchand,
50:55que j'aimais beaucoup,
50:57il aurait...
50:57Tu l'as connu peut-être ?
50:59Il aurait bien aimé,
51:00je pense,
51:01que je le tutoie,
51:02mais je n'arrivais pas.
51:04Voilà.
51:04J'ai eu toujours du mal à...
51:07Mais je trouve que c'est
51:08une très bonne chose,
51:09le vouvoyement.
51:10C'est dur de le switcher
51:11quand on commence
51:11à tutoyer quelqu'un.
51:12C'est dur de le vouvoyer
51:13inversement.
51:14Oui,
51:15mais dans la relation intime,
51:16c'est ce qui se passe.
51:17Par définition,
51:18au départ,
51:18vous rencontrez quelqu'un,
51:19vous le vouvoyez.
51:20Oui, à priori.
51:20Et puis à priori,
51:22moi j'aime bien,
51:23on peut se tutoyer,
51:24vous répondez si vous voulez.
51:26François Mitterrand
51:26avait, je crois,
51:27répondu.
51:28Ah oui, c'est quoi.
51:29Bon, 20h59,
51:30on va y aller nous ?
51:31Allez-y,
51:32nous on va rester.
51:33On va parler du quotidien
51:34des Français
51:35avec Marc Toiti.
51:36Les carburants
51:37qui continuent d'augmenter.
51:39La barre symbolique
51:39des 2 euros
51:40a à nouveau été franchie
51:41en moyenne dans le pays
51:42par l'essence aujourd'hui.
51:44Les vacances
51:45qui sont annulées.
51:46Les avions,
51:47les compagnies aériennes
51:48qui réduisent leur vol.
51:49Et puis sur le chômage,
51:50on nous fait croire
51:51que le chômage baisse.
51:52Marc Toiti va nous expliquer
51:54qu'en réalité,
51:54il augmente.
51:55Et on reviendra évidemment
51:55sur les petites phrases
51:56d'Emmanuel Macron.
51:57Bande de maboule.
51:58Bande de maboule.
51:59Et Patrick Sébastien,
52:00lui était sur Europe 1.
52:01Vous pouvez le réécouter.
52:02Il nous a commenté
52:03sa chanson Delphine.
52:05On était ensemble
52:06tout à l'heure.
52:07C'était une sacrée émission.
52:09Belle mélodie.
52:09Entre Patrick Sébastien,
52:11Gilbert Collard
52:11et Marc Menand,
52:12je vous conseille
52:13de la réécouter en podcast
52:14parce que c'était quelque chose.
52:15Ça c'est vrai.
52:16D'ailleurs,
52:16on ne vous a pas entendu.
52:17Je n'ai pas dit un mot.
52:18Je n'ai pas dit un mot
52:18pendant deux heures.
52:19Une émission à blanc.
52:20Une émission,
52:20c'est assez...
52:21C'est ce que m'a dit
52:24le service comptabilité d'Europe.
52:26Je ne suis pas payé au bout,
52:28heureusement.
52:29Et puis Charles III
52:31est toujours aux USA,
52:31bien évidemment.
52:33Il est arrivé hier
52:34à Washington
52:34pour une visite d'État.
52:35C'était les deux dernières informations
52:36que je voulais vous donner.
52:37Il est 21h.
52:38Il y a un beau match.
52:40Comment ?
52:40Il y a un beau match sur Canal.
52:41Je n'avais prévu
52:41de ne pas en parler.
52:42Vous voyez parce que...
52:43Il y a 100% politique.
52:44Voilà, il y a 100%.
52:46Ça lui passe au-dessus.
52:47Bon.
52:48Il y a André Valénique,
52:49je salue,
52:50qui dit
52:50vive la camarade Salmane.
52:52Oui, moi,
52:52il m'envoie
52:53bravo camarade Salmane.
52:54Oui,
52:55et vive le communisme.
52:56Oui,
52:56mais c'est bien
52:57parce que vous êtes formidables
52:58tous les deux.
53:00Et l'un et l'autre.
53:01Vous êtes formidables.
53:02Vraiment.
53:03C'est vraiment...
53:03Vive le pluralisme.
53:04Oui.
53:05Comment ?
53:06Je dis que vous avez fait
53:06de l'ironie.
53:07Oui, oui.
53:08Oh, j'avais compris.
53:10Christophe Droyot
53:10était à la réalisation.
53:11Nicolas Laporte
53:12était à la vision.
53:13Merci à Timour
53:14qui était au son.
53:14Parti c'était
53:15à cette émission
53:16Marine Lançon.
53:16André Malet.
53:17Marine était là.
53:18Vraiment,
53:18je la remercie grandement
53:19parce que,
53:20je vous le répète,
53:21Benjamin Aneau,
53:22il est au stade.
53:23Tess,
53:24la fête air,
53:27je vous donne rendez-vous
53:28demain matin.
53:29Passez une excellente soirée.
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