- il y a 1 semaine
Avec Françoise Degois et Elisabeth Lévy
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NewsTranscription
00:02Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:06Il est 8h38, vous avez la parole, évidemment, jusqu'à 9h, et même au-delà, dans La Vérité en Face,
00:11avec Jean-François Akili, tout à l'heure, entre 9h et 10h.
00:16Sur quoi vous voulez réagir ?
00:18...de Raphaël Arnaud sur les bancs de l'Assemblée Nationale.
00:21Est-ce que vous êtes choqué par ça ?
00:23Ou est-ce que, comme le disait Françoise de Gois, finalement, c'est la loi, mais la réalité politique imposerait
00:29peut-être autre chose ?
00:30Qu'est-ce que vous en pensez, vous ? 0826, 300, 300.
00:34On peut poursuivre, d'ailleurs, aussi sur le drapeau européen, parce que je sais que ça continue, qui a été
00:39enlevé du fronton de 4 mairies du Rassemblement National.
00:43Je sais que ça continue de faire réagir.
00:45Là, vous pouvez parler, bien sûr.
00:47Ou Donald Trump, qui s'en prend encore.
00:48Alors, hors conférence de presse, il faut bien préciser les choses.
00:51Parce que Donald Trump, vous avez vu, il a dit, bon, l'Iran, ils vont voir l'enfer s'abattre
00:57sur eux.
00:57Ils vont revenir à l'âge de pierre, en 2-3 semaines.
00:59Bon, on va voir.
01:01Et puis, il a eu une petite pique encore à l'endroit d'Emmanuel Macron.
01:06On en avait déjà parlé, en fait, hier, avec Yannick Revelle, puisqu'il y en avait une.
01:09Mais là, de nouveau, il donne toujours des leçons à la France.
01:12Qu'est-ce que vous en pensez ?
01:13Mais il y a aussi votre édito, là, tout à l'heure, Elisabeth Lévy, sur l'esclavage contre crime contre
01:22l'humanité par l'ONU,
01:24cette résolution qui ne concerne que la traite transatlantique.
01:28Ça a fait réagir au 0826 300 300.
01:31Il y a Noélie qui est avec nous de Bordeaux et qui voulait réagir.
01:34Bonjour Noélie.
01:35Bonjour.
01:37Bonjour Noélie.
01:38Bonjour.
01:41Alors, vous avez entendu Elisabeth, vous avez voulu réagir.
01:46Eh oui, parce que je ne suis vraiment pas tout le temps d'accord avec Elisabeth,
01:49mais franchement, l'édito était parfait.
01:52Alors, je précise, moi, je suis franco-français.
01:54Enfin, ma mère est africaine, mon père est français.
01:57Bon, j'ai grandi en France, je suis française.
01:59Et ce sujet, je trouve ça vraiment choquant,
02:03qu'on choisisse toujours de hiérarchiser, comme elle le dit,
02:06de faire les choses à moitié, de cacher une partie de l'histoire.
02:10L'histoire entière de la traite d'esclaves,
02:12eh bien, elle n'a pas commencé avec les Occidents.
02:15Je suis désolée.
02:15Et je pense que tout le monde devrait en prendre pour son grain dans ce cas-là.
02:18Et aussi, je ne supporte plus qu'on puisse culpabiliser les générations futures
02:24pour ce que les ancêtres ont fait, les petits blancs qui se culpabilisent encore.
02:28Mais peut-être que le petit blanc, si on compte la population mondiale,
02:31c'est peut-être lui la minorité.
02:32Alors, moi, j'en ai un peu marre qu'on culpabilise les gens.
02:35Je pense qu'il faut arrêter ça.
02:37Il faut qu'on se préoccupe peut-être des crimes contre l'humanité
02:39qui sont aussi en ce moment en train d'être faits.
02:42Parce qu'il y a quand même des choses dans le Middle East qui se passent
02:46qui sont quand même horribles.
02:48Et je pense qu'il faut arrêter ça.
02:50Et j'étais complètement d'accord avec ce qu'elle disait.
02:52Et l'histoire de l'humanité est faite de crimes contre l'humanité.
02:55L'histoire de notre monde est faite de ça,
02:57de ces crimes horribles qui ont traversé toutes les civilisations.
03:01Alors, on fait quoi ?
03:05Intéressant votre réflexion.
03:06Alors que vous le dites vous-même, Noélie, vous êtes métisse
03:08et vous n'êtes pas toujours d'accord avec Elisabeth.
03:10Mais là, ce matin, je vous invite d'ailleurs,
03:13pour les auditeurs qui n'ont pas entendu l'édito d'Elisabeth,
03:15d'aller les réécouter en replay.
03:17François, vous vouliez réagir ?
03:18Il y a beaucoup de choses à dire sur l'édito d'Elisabeth.
03:21Je suis, comment dirais-je, absolument dévasté de colère
03:26par cette résolution de l'ONU.
03:29Parce que cette résolution de l'ONU, elle n'a que...
03:30Mais bien sûr, pas pour les raisons d'Elisabeth.
03:33D'abord, elle a la hiérarchisation des souffrances.
03:37Oui, parce que pour les auditeurs,
03:39ceux qui n'ont pas entendu tout à l'heure,
03:41le plus grand crime contre l'humanité,
03:44le plus grave.
03:45Et la traite transatlantique,
03:47plus grave crime contre l'humanité.
03:49Donc ça, c'est la volonté.
03:50On a bien compris, c'est la volonté d'effacer la Shoah, bien sûr.
03:54Disons-le clairement.
03:55Je veux dire, c'est la volonté.
03:56C'est le Sud global qui considère que ces souffrances
03:59ne sont pas prises en compte.
04:00Et ça, par contre, on peut l'entendre.
04:02Mais c'est la volonté d'effacer complètement la Shoah.
04:05Aller donc dire à un Tutsi,
04:09véritablement, que ce qu'il a vécu,
04:11sa souffrance, est moins importante
04:13que l'esclave qui a voyagé
04:15comme un animal
04:17dans les cales des bateaux européens
04:19vers les Etats-Unis.
04:20Donc, la hiérarchie des souffrances est insupportable.
04:22Ça, c'est petit temps.
04:23Petit deux, le désir d'effacer la Shoah.
04:25Je le dis d'autant plus tranquillement
04:27que moi, je ne suis absolument pas juif.
04:28Je n'ai pas souffert de la Shoah.
04:30Mais ça, c'est une politique profonde, mondiale,
04:34et qui devrait nous effrayer.
04:35qui devrait nous effrayer.
04:37Je vous assure.
04:38Parce que si on commence à banaliser la Shoah,
04:40qui est, dans l'histoire de l'humanité,
04:42la seule destruction industrielle des êtres humains
04:45à une telle échelle,
04:46qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
04:47Et puis, là où je ne suis pas d'accord avec Elisabeth,
04:49c'est que ce parallèle,
04:51et ni avec Noélie d'ailleurs,
04:53le parallèle entre la traite transatlantique
04:55et la traite arabo-musulmane,
04:56ça n'a rien à voir,
04:57la traite arabo-musulmane,
04:59la traite transatlantique,
05:00est une utilisation industrielle
05:02sur une donnée très courte
05:04où vous déportez,
05:05vous utilisez des gens,
05:06en réalité,
05:07de façon industrielle.
05:09C'est-à-dire,
05:10il y a 12 ou 15 millions de Noirs,
05:12d'Africains,
05:13qui arrivent
05:14avec les grandes puissances colonales.
05:16La traite arabo-musulmane,
05:19c'est sur plusieurs siècles,
05:21c'est 10 à 15 millions
05:23de gens déportés,
05:25mais ce n'est pas du tout
05:26le même esprit,
05:26et puis vous avez
05:30des assimilations
05:31qui se font.
05:31Cette comparaison
05:32m'agace terriblement.
05:33Bon,
05:34Elisabeth,
05:35vous voulez réagir ?
05:36Une comparaison,
05:37ça n'est pas une comparaison,
05:39c'est un fait
05:39que,
05:40d'après d'ailleurs
05:41le livre de Petré Grenouillot
05:43qui lui avait valu
05:44exactement la même chose,
05:46d'une exclusion,
05:47etc.
05:48Il avait d'ailleurs donné
05:49des chiffres de mort
05:50à l'estimé,
05:51j'imagine que ce n'est pas si facile,
05:53ça ne doit pas être
05:53à l'unité près,
05:55je dirais,
05:55mais ce sont des chiffres
05:57de mort comparables.
05:58Une dizaine,
06:00une grosse dizaine,
06:0016, 15,
06:0116 millions.
06:02Oui, c'est pareil.
06:03Que ce soit
06:04un système industriel
06:05d'un côté,
06:06c'est comme si,
06:07oui,
06:08c'est de même,
06:08la Shoah n'a pas grand-chose
06:09à voir avec le génocide
06:10de Rwanda.
06:11Ce ne sont pas
06:12les mêmes méthodes,
06:13mais par ailleurs,
06:14par ailleurs,
06:15je suis navré.
06:16Moi, je rappelle
06:17cette phrase
06:18de Christiane Taubira
06:19qui dit
06:20on ne doit pas parler
06:21de ces traites-là
06:22parce qu'il ne faut pas,
06:24les pauvres petits,
06:25il ne faut pas
06:26le faire porter
06:26sur les enfants d'immigrés.
06:28En revanche,
06:28les autres,
06:29ça oui,
06:30on peut les culpabiliser.
06:31Mais ce que dit Noélie aussi,
06:34c'est qu'elle dit
06:34qu'il faut arrêter
06:36pour les générations
06:37aussi futures quand même
06:38de faire poser
06:40toujours ce fardeau
06:41parce que sinon,
06:44on ne construit rien
06:44pour l'avenir
06:45parce qu'au contraire,
06:46ça devient en fait
06:48antinomique en permanence.
06:50J'ai une chose
06:50à dire là-dessus,
06:51c'est qu'à la fin
06:52des guerres du Péloponnèse,
06:54celui qui parlait
06:55des guerres
06:55qui venait d'avoir lieu
06:57était puni de mort.
06:58Il y a un moment
07:00où être confié
07:01en permanence
07:03dans le passé,
07:04c'est-à-dire
07:05dans le ressassement
07:06de on m'a fait,
07:07tu m'as fait,
07:07on me doit,
07:08tu me dois,
07:09ne fait que bloquer les gens.
07:11Et le monde arabe
07:12est en grande partie
07:14bloqué
07:15par cette idée
07:16qu'il a été humilié,
07:17qu'il a été...
07:18Je voudrais vraiment
07:19répondre à ça.
07:20On met les uns
07:21face à face.
07:22J'entends ce que vous dites.
07:26Quand ça n'est pas réglé,
07:27il faut le régler.
07:28Nous avons été
07:29une puissance
07:31colonisatrice
07:31comme la Grande-Bretagne,
07:32comme le Portugal.
07:33Les grandes nations
07:34européennes ont été
07:36colonisatrices.
07:36Moi, je ne fais pas partie
07:37des gens qui pensent
07:38qu'il y a des bienfaits
07:39à la colonisation.
07:40Nous avons zigouillé
07:42tous les Incas,
07:42tous les Mayas.
07:43On ne va pas refaire
07:44l'histoire.
07:44Mais si,
07:46il faut...
07:46Il faut refaire l'histoire.
07:48À partir du moment
07:49où vous avez
07:49une véritable...
07:51Cela a créé
07:52des douleurs réelles.
07:54Il faut les réparer.
07:56Il faut les regarder
07:56en face.
07:57Ce discours-là
07:58me fait penser
07:58exactement à un pays
07:59que j'adore
08:00et que je connais très bien
08:00qui est le Japon
08:01qui, depuis la Seconde Guerre mondiale,
08:04refuse de reconnaître
08:05les massacres
08:06qu'il a fait subir,
08:08notamment les massacres
08:09de Nankin.
08:10C'est quelque chose qui...
08:11Laissez-moi finir,
08:12s'il vous plaît.
08:13C'est quelque chose
08:13qui empoisonne
08:14la vie politique japonaise
08:15parce que personne
08:16ne suit ici.
08:16Moi, j'adore.
08:17Ça empoisonne la vie politique.
08:19Ça empoisonne
08:19les relations avec la Chine.
08:20Nous allons poursuivre.
08:22Je veux répondre.
08:22Je veux reconnaître.
08:24Vous êtes très longue.
08:25Mais dans un instant...
08:26Elisabeth,
08:27dans un instant,
08:28on y revient.
08:29Noélie est toujours là.
08:30Et puis,
08:30on va continuer,
08:31effectivement,
08:33de se poser cette question.
08:34Est-ce qu'à Paris,
08:35par exemple,
08:35on a décidé
08:36de mettre une adjointe,
08:37non pas à la sécurité,
08:39il n'y en a plus,
08:40mais aussi que le mémoire
08:41de l'histoire coloniale ?
08:44On va voir ça
08:46dans un instant
08:46sur Sud Radio.
08:47C'est ridicule.
08:49Le Grand Matin Sud Radio,
08:507h-10h,
08:52Patrick Roger.
08:53Nous aurions pu revenir,
08:54évidemment,
08:55sur ce que l'on évoquait
08:56tout à l'heure,
08:56c'est-à-dire l'esclavage
08:57comme crime
08:59contre l'humanité
09:00qui a été décidé
09:00par l'ONU,
09:01mais on a passé,
09:02en fait,
09:02beaucoup de temps
09:03et donc,
09:03maintenant,
09:03il est 9h moins 10,
09:05il nous reste un petit peu
09:05de minutes
09:06et il y a des auditeurs
09:07qui appellent,
09:08notamment sur le retour
09:09de Raphaël Arnaud
09:10à l'Assemblée nationale.
09:11Est-ce que ça vous choque
09:12ou pas ?
09:13Elisabeth Lévy,
09:14Françoise Degoy,
09:15évidemment,
09:15à l'antenne avec vous.
09:17C'est Olivier de Melun
09:19qui est avec nous
09:19sur ce retour
09:20de Raphaël Arnaud
09:21à l'Assemblée nationale.
09:23Bonjour, Olivier.
09:24Bonjour, Patrick.
09:25Bonjour à tous.
09:26Bonjour.
09:26Qu'en pensez-vous ?
09:28Eh bien,
09:29je vois bizarrement
09:30un rapport
09:30avec le sujet précédent.
09:32Je n'ai pas dit ça
09:33il y a une demi-heure,
09:34mais depuis que je vous écoute,
09:36c'est le moment
09:37où l'idéologie
09:38se fracasse
09:39sur la réalité.
09:42ramenez à Raphaël Arnaud.
09:43Je vais m'adresser
09:44à Mme Degoy
09:45qui est une personne
09:45que j'aime beaucoup écouter
09:46pour de très bonnes raisons.
09:47Eh bien,
09:48au moins,
09:48il y en a un.
09:50Vous allez voir.
09:51Vous êtes en bilaire
09:52pour moi
09:53et à chaque fois,
09:53c'est un grand plaisir
09:54de vous écouter
09:55ou un grand énervement.
09:58Je me souviens
09:58de...
09:59L'édito de ce matin
10:00était parfait
10:01sur Raphaël Arnaud.
10:02Je vous suis à 200%.
10:03Et là,
10:03je retrouve
10:06une personne de gauche
10:07du niveau de Jean Jorette.
10:10Mais quand le sujet
10:11est arrivé
10:12il y a quelques semaines,
10:13j'ai eu la chance
10:13de pouvoir intervenir
10:14à ce moment-là.
10:15Le hasard fait
10:15que j'ai été écrit
10:16les deux fois au standard.
10:17Et je vous avais dit,
10:19vous allez voir,
10:19ça va faire psychique
10:20parce que la morale
10:22n'a rien à faire
10:23avec le comportement
10:25de la France insoumise.
10:27Et vous étiez partisante
10:29à ce moment-là,
10:29si je me souviens bien,
10:30et corrigez-moi absolument
10:31si je me trompe,
10:32de plutôt de dire
10:33c'est un scandale
10:34et il va se passer.
10:35Pour une fois,
10:36il est ici,
10:36il va être obligé
10:37de réagir.
10:37C'est vrai, c'est vrai.
10:38On a coupé la tête
10:39de Samuel Paty,
10:41tout le monde est arrivé
10:42pour montrer son émotion
10:43comme disait M. Desproches
10:44et rien n'a changé derrière.
10:46Les profs ne sont pas
10:47plus protégés
10:48et c'est toujours pas
10:49un mec qui vient faire
10:52certains cours
10:53pour que si on veut
10:53lui couper la tête,
10:54on ait de la résistance.
10:55Et bien ce matin,
10:56j'ai retrouvé
10:57une personne de gauche
10:58telle que j'aime la gauche,
10:59à savoir,
11:00il y a quand même
11:00des trucs sur lesquels
11:01on ne peut pas passer.
11:02Mais la réalité
11:03et la biologie
11:04sont toujours en contradiction
11:06parce que la réalité
11:06finit par gagner.
11:07La réalité de LFI
11:08s'ils n'ont aucune morale,
11:09en tout cas pas du tout
11:10la même que
11:11le commun des mortels,
11:12et le retour de Raphaël Arnaud.
11:14Je vais vous dire,
11:15même si j'étais à 15 ans,
11:16je m'étonnerai
11:16qu'il se soit absenté
11:17pendant deux mois.
11:18Vous avez raison,
11:19votre constat est accablant.
11:21Je me souviens
11:21de cette intervention,
11:22je pense que c'était
11:23dans les vraies voix,
11:24avec Cécile de Ménibus
11:25et je vous avais dit,
11:27j'étais vraiment
11:28intimement persuadée
11:29dans mon idéalisme
11:30qu'il se passerait quelque chose
11:31et la réalité,
11:32c'est vous qui aviez raison
11:33et moi qui avais tort.
11:35Elisabeth Lévy.
11:36Non mais Raphaël Arnaud
11:37a été élu
11:38alors qu'il avait déjà
11:38été condamné
11:39pour violence en réunion,
11:41si je ne m'abuse.
11:42Son rapport,
11:43puisque là,
11:44Françoise l'a dit,
11:44l'enquête sur
11:46ses liens sur la mort,
11:48ce qui est sûr,
11:49c'est qu'il y a des gens
11:50dont il est proche
11:51qui sont visiblement
11:52au moins concernés,
11:54qui étaient sur les lieux.
11:55Ça, apparemment,
11:56ça n'est pas contesté.
11:57Mais il avait déjà
11:59été condamné.
12:00Ce qui est intéressant,
12:01c'est que LFI
12:03présente ce garçon,
12:05deux,
12:05qu'il soit élu.
12:06Et moi,
12:07j'ai écouté un peu
12:08son oin-oin.
12:10C'est-à-dire l'interview.
12:11Oui,
12:11on n'a pas vraiment
12:12le temps d'en parler
12:13parce que je ne vois pas
12:14Benjamin Kipiak,
12:15mais il y a un moment,
12:16je me dis,
12:17mais est-ce que ce type
12:17est sans doute sincère ?
12:19Il croit absolument
12:20à sa vision du monde,
12:22aux âneries
12:23qui racontent
12:23qu'il est face
12:24à une grave...
12:25Pas que des âneries,
12:25pas que des âneries.
12:26Il dit,
12:26la société est de plus en plus
12:29difficile,
12:30violente, etc.
12:30de la menace
12:31de l'extrême-droite
12:33violente,
12:33excusez-moi,
12:34pardon,
12:35elle existe aussi.
12:36Elle existe,
12:37mais c'est pas ça
12:38qu'il dit.
12:39Il dit que le fascisme
12:39est à nos portes,
12:40excusez-moi.
12:41Mais moi,
12:41ce qui m'a choqué,
12:42non,
12:42c'est l'inversion
12:43de la charge,
12:44en fait,
12:44qui m'a choqué
12:45dans l'interview
12:45de Raphaël Arnaud.
12:46C'est-à-dire que
12:46c'est quand même
12:47un militant,
12:48c'est quand même
12:49des militants antifascistes
12:50qui ont tué
12:51à coups de pieds
12:52et de poings
12:53un jeune homme.
13:00Non, non,
13:00répétez votre chronique.
13:01Voilà,
13:02c'est ça qui est
13:03complètement fou
13:04dans l'inversion
13:04du réel,
13:05en fait.
13:05C'est orwellien,
13:06en fait.
13:06Cette interview,
13:07elle est orwellienne,
13:08je trouve.
13:10Olivier,
13:11conclusion par rapport
13:12à Raphaël Arnaud.
13:13Qu'est-ce qu'il aurait fallu ?
13:14Parce que la loi
13:15permet,
13:16évidemment,
13:17tant qu'il ne...
13:18même,
13:20être sur les bancs
13:21de l'Assemblée.
13:24Vous auriez souhaité
13:24qu'il ne vienne pas
13:25que la présidente
13:27de l'Assemblée nationale,
13:28qui a réagi,
13:28d'ailleurs,
13:29mais qui est un petit peu
13:30embêtée,
13:30en fait.
13:33Je n'entends pas
13:34pour ça.
13:35Non ?
13:37Ah,
13:41il y a un petit souci
13:44de...
13:44Je ne vous entends
13:45pas très bien.
13:46Il a dû bouger.
13:48Non,
13:48mais on a un petit souci,
13:49effectivement,
13:50de standard.
13:50on retrouvera
13:54la vérité en face.
13:56Oui,
13:57en conclusion,
13:57Olivier.
14:00Ah non,
14:01mais il y a un petit problème,
14:02effectivement,
14:03sur le téléphone.
14:04Allez,
14:05de toute manière,
14:06nous arrivons en termes,
14:07aussi,
14:07de cette matinale.
14:09Avec vous,
14:13on en parle,
14:15Benjamin.
14:16Vous regardez
14:17les réseaux sociaux,
14:18comme chaque jour,
14:19bien sûr.
14:19et il y a
14:20Donald Trump,
14:21qu'on avait déjà parlé hier,
14:23parce qu'il y en avait une précédente,
14:25qui accusait la France
14:27de ne pas...
14:27Et puis,
14:28en disant,
14:29débrouillez-vous
14:30dans le détroit...
14:32le plus perso...
14:34Ah oui,
14:36ça fait longtemps
14:37qu'il l'a dans le collimateur,
14:38mais depuis quelques semaines,
14:39il lui en veut particulièrement,
14:41Emmanuel Macron,
14:42de ne pas vouloir l'aider
14:43à sécuriser
14:44le détroit d'Hormuz,
14:46position que le président
14:47de la République
14:47a maintenue hier
14:49lors d'un coup de fil
14:49avec le locataire
14:50de la Maison Blanche
14:51et dans la foulée,
14:52en conférence de presse,
14:53c'était juste avant son allocution
14:54à la nation américaine,
14:55bien le président américain
14:56s'est moqué lui
14:57en lui rappelant
14:57une affaire
14:58qui avait beaucoup embarrassé
14:59l'Élysée à l'époque.
15:01J'ai appelé la France,
15:03Macron,
15:03qui se fait vraiment
15:04maltraiter par sa femme.
15:10Il est encore en train
15:11de se remettre
15:11d'une droite dans la mâchoire.
15:13J'ai dit,
15:13Emmanuel,
15:14nous aimerions beaucoup
15:15avoir de l'aide dans le golfe.
15:17Pourrais-tu envoyer
15:17des navires de guerre
15:18immédiatement ?
15:19Non, non, non,
15:20je ne peux pas faire ça.
15:21Nous ne pouvons pas faire ça,
15:22Donald.
15:22Nous pourrons le faire
15:23lorsque la guerre sera gagnée.
15:25J'ai dit,
15:25non, non,
15:26je n'en ai pas besoin
15:26lorsque la guerre sera finie,
15:28Emmanuel.
15:28Bah oui,
15:29du coup,
15:29il l'attaquait
15:29sur le plan personnel.
15:30Souvenez-vous,
15:30l'an dernier,
15:31l'affaire de la gifle
15:32au moment de sortir
15:33de l'avion au Vietnam.
15:34Brigitte Macron
15:34avait donné
15:34un visage à son mari.
15:36L'Élysée avait d'abord
15:37accusé l'intelligence artificielle
15:38avant de rétro-pédaler.
15:40Emmanuel Macron
15:40avait évoqué,
15:41on s'en souvient à l'époque,
15:42une simple chamaillerie.
15:43Là,
15:44une vidéo
15:44qui ouvre,
15:45nous sommes en train
15:46de nous chamailler
15:48et plutôt de plaisanter
15:49avec mon épouse,
15:50je suis surpris
15:51par cela,
15:53devient une espèce
15:54de catastrophe
15:55géoplanétaire
15:56où certains sont en train
15:57même d'avoir
15:57des théories
15:59pour expliquer...
15:59Voilà.
16:00Tout ça,
16:00c'est un peu n'importe quoi.
16:01C'est n'importe quoi.
16:02En tout cas,
16:02ça a servi à Donald Trump
16:03qui s'est vengé
16:04de manière très personnelle
16:06à l'égard d'Emmanuel Macron
16:07cette nuit.
16:08On a l'impression,
16:09dans un mot,
16:09qu'il s'en amuse.
16:11Oui, il s'en amuse.
16:11Et puis même Macron,
16:12finalement.
16:13Oui, parce qu'en fait,
16:14je t'aime moi non plus,
16:15Emmanuel Macron.
16:15Vous dites depuis
16:16des mois et des mois,
16:17en fait,
16:17ils sont super copains
16:18et puis après,
16:18ils s'adorent
16:19et puis après,
16:20ils se...
16:21Est-ce que la...
16:23existe, si vous voulez,
16:24au fait de ne pas aider Trump
16:25dans le détroit d'Emmanuel ?
16:26C'est ça, la vraie question ?
16:27La France et l'OTAN
16:28pourront résister
16:29à quelque chose
16:31quand ils seront capables
16:34de se financer
16:35et de se prendre en main.
16:37Mais par ailleurs,
16:37je pense que pour notre...
16:39Comment dire ?
16:40Notre...
16:41Hygiène mentale.
16:41Hygiène mentale.
16:42Il faut qu'on arrête
16:43de commenter les déclarations
16:44contre Trump, disons.
16:46Ah oui, mais...
16:46C'est un beurre.
16:47Oui, mais...
16:47Qu'on le veuille au nom,
16:48il reste le gendarme du monde.
16:50Oui, mais j'ai une proposition,
16:51faisons-le.
16:52Une fois par jour ?
16:54Oui, oui, c'est ça.
16:55C'est un peu ce qu'on fait,
16:56évidemment, sur Sud Radio.
16:57Tiens, moi, j'en profite,
16:58Elisabeth Lévy,
16:59pour citer le prochain numéro
17:01de Causeur.
17:01Marcel Gaucher étant une,
17:02un spectre honte l'Europe,
17:04le populisme.
17:05Tiens, ah bah oui,
17:06évidemment.
17:07Dans un instant,
17:07la vérité en face.
17:08Jean-François Ackéli.
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