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  • il y a 6 mois
Avec Françoise Degois et Elisabeth Lévy

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-03-05##

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News
Transcription
00:00Évidemment, Elisabeth Lévy, Françoise Degoy, on va parler bien sûr de la guerre en Iran, de toutes les conséquences, des
00:09intentions de vote, avec ce sondage assez incroyable de l'IFOP fiducial pour Le Figaro et Sud Radio,
00:17qui montrent que Jordan Bardella et la candidate du RN, ou en tout cas le représentant du RN, si c
00:23'était Marine Le Pen, sont très très hauts, du jamais vu, entre 34 et 36%, vous l'avez commenté, Françoise
00:31Degoy ce matin, c'est du jamais vu en fait, à un an de la présidentielle, non ?
00:36Je pense que c'est même du jamais vu, Patrick, il faudrait quand même que je regarde dans mes tablettes,
00:40mais c'est même du jamais vu pour aucun homme politique, aucune formation, c'est pas simplement du jamais vu
00:44pour le Rassemblement National,
00:45on n'a jamais vu à un an de la présidentielle un candidat qui est acté à 36 à 38%.
00:51Même si, par exemple, Juppé à l'époque, c'était haut, vous vous souvenez, il y a 10 ans.
00:56Oui, comme Edouard Philippe, c'était très haut aussi, je vous rappelle, mais ça n'a jamais dépassé 30-35%.
01:02Donc, vraiment, il se passe quelque chose, et en même temps, il ne se passe rien.
01:05Vous comprenez ce que je veux dire ? Il se passe quelque chose parce que c'est un moment comme
01:09ça, de désir des gens de changer, et en réalité...
01:13En fait, c'est ça, probablement, c'est le désir, parce qu'il n'y a aucun candidat, que ce
01:17soit Glucksmann, Mélenchon, François Hollande, en fait, à gauche, ou Marine Tondelier,
01:22ou alors, à droite et au centre, Edouard Philippe, alors c'est celui qui fait le mieux, Gabriel Attal...
01:27Bruno Retailleau, 12% !
01:29Oui, 12%, voilà, c'est ça, Dominique de Villepin. Dominique de Villepin, il y avait une curiosité autour de Dominique
01:35de Villepin, parce que certains...
01:37Mais on n'allait pas rire !
01:38Il représente une partie de la droite, une certaine droite, mais il est beaucoup plus à gauche pour certains, 4
01:43-5%, quoi.
01:44C'est étonnant, je ne sais pas ce que vous en pensez, vous, 0,826, 300, 300, est-ce que
01:49vous croyez, en fait, à ce sondage ?
01:52Enfin, croyez, en tout cas, c'est la photo, en fait, actuelle, ou pas ? Est-ce que vous êtes
01:55choqués, ou est-ce qu'au contraire, vous dites, bah, c'est tout à fait logique, bien sûr ?
01:59Déjà, il y a quand même encore un côté bras d'honneur, dans le fait de dire, je vais voter
02:04RN, c'est-à-dire, tous ces gens ont gouverné, il y a une façon de leur dire, vous êtes
02:08nul, je mets Mélenchon à part, parce que là, je pense que les Français ne sont pas fous, et qu
02:12'ils savent, pour l'essentiel, à part le petit socle, que Mélenchon est dangereux.
02:17Il y a Cédric, il y a Cédric, qui est avec nous, au 0,826, 300, 300, justement. Bonjour, Cédric.
02:25Bonjour à toute l'équipe.
02:26Bonjour. Que pensez-vous ? Je crois que vous avez voté déjà RN, hein ?
02:32Ah oui, il n'y a aucun souci là-dessus.
02:34Bah oui, alors, par rapport à ce sondage, vous êtes surpris, ou vous dites non, c'est la logique ?
02:42Bah, vous savez, à un moment donné, on se retrouve dans des situations critiques, où ce que l'on a
02:49jamais essayé, on l'essayera, quoi qu'il en coûte.
02:52Oui, c'est ça.
02:53Et là, c'est du vrai, quoi qu'il en coûte. Pourquoi ? Parce que maintenant, on est vraiment saoulé
02:57de voir des gens qui sont extrémistes à un point pas possible.
03:02Vous parlez de qui ? De Jean-Luc Mélenchon ? De LFI, c'est ça ?
03:05Pour toute la clique. La gauche, on l'a essayé. J'ai eu encore écouté ce qu'avait dit M.
03:14Hollande, lors de ses présidentielles,
03:16qui disait que la personne qu'il allait combattre n'avait pas de visage, n'avait pas de nom, et
03:21que c'était la finance.
03:23Et en fait, non, au contraire, il s'en est délecté, plus qu'autre chose.
03:26Donc oui, à un moment donné, la droite, bon, ben, ils nous font pitié, ils nous disent des choses, et
03:33ça tient pas les paroles.
03:34On voit M. Sarkozy, ce qu'il avait fait quand on avait voté, et puis ils sont passés outre.
03:38Donc tout ça, ça fait que, même moi, dans mon village, on est très nombreux à s'être rassemblés, à
03:43discuter entre nous.
03:44Il y a des plus jeunes qui nous disent, oui, ben, ouais, attention, tu votes bien.
03:48Ben, j'ai dit, oui, bien sûr que je vote bien.
03:51Mais il faut qu'on avance. Il faut que le pays, il avance.
03:53Et qu'est-ce que vous répondez, Cédric, qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent, à propos
03:57de Jordan Bardella,
03:59ah oui, mais alors, il est jeune, il n'a jamais vraiment piloté.
04:03Non, mais je vous pose la question, sans...
04:06Non, c'est pas pour vous que je dis ça, oui, mais alors, mais, ils ont fait pareil avec Macron.
04:11Il a 10 ans de moins, j'ai dit, il a 10 ans de moins.
04:13Ah non, quand même pas, il avait 39 quand il s'est élevé.
04:15Non, c'est pas une réussite, visiblement, donc...
04:18Je suis complètement d'accord, je suis complètement d'accord avec tout le monde,
04:22de dire, ah, il est jeune, oui, il est jeune, et alors il n'a pas le droit à sa
04:24chance.
04:25Alors, pas qu'on est jeune, il faut qu'on attende d'avoir 50 ans ou 60 ans
04:27pour essayer peut-être de passer président de la République,
04:30alors que peut-être on a les capacités.
04:32Moi, je vous dis sincèrement, les gens qui sont compétents, en un seul mot, bien sûr,
04:38il faut qu'ils puissent avoir leur chance.
04:42Compétents, en un seul mot.
04:43Oui, écoutez.
04:44Donc, voilà, moi, je trouve que c'est très important qu'ils puissent avoir sa chance,
04:51et tout ce qui est arrivé à la France, c'est là où c'est très dur,
04:54mais on ne peut pas l'impliquer au Rassemblement National.
04:58Parce que tout ce qui est arrivé aujourd'hui,
05:00c'est arrivé à cause de la droite, à cause de la gauche,
05:03et de l'extrême gauche...
05:04À cause de nous-mêmes, en fait, probablement, tous.
05:06Et puis, voilà, il ne faut pas oublier que le seul responsable, quand même, quelque part,
05:11c'est le votant.
05:12Et quand on lui dit, par exemple,
05:15« Tiens, vous savez, vous allez choper la gangrène avec le Rassemblement National,
05:21il y a des papilles et des mamies qui ont peur. »
05:23Voilà.
05:23Moi, j'ai ma mère, ma mère, qui a 40 ans bientôt,
05:27effectivement, quand, au deuxième tour,
05:31elle a voté Macron.
05:33« Ma mère n'avait jamais voté Macron. »
05:36Enfin, elle n'avait jamais voté autre que le Rassemblement National.
05:39Et elle a eu peur.
05:40Elle a eu peur.
05:42Ah, mais tu comprends.
05:42Et c'est ce qui est...
05:43D'ailleurs, parce que nous sommes à 15 mois de la présidentielle,
05:46c'est peut-être...
05:47Parce qu'en 15 mois, il peut se passer énormément de choses, Cédric.
05:50Je pense que vous êtes d'accord, comme les autres auditeurs.
05:53Et là, il peut se passer, effectivement, un peu ça.
05:55Françoise et Elisabeth.
05:56Moi, je trouve ça vachement intéressant.
05:57Bonjour, Cédric.
05:58Je trouve ça intéressant parce que vous, à mon avis,
06:00vous incarnez exactement les raisons
06:03de ce sondage.
06:04Alors, Elisabeth disait très justement le bras d'honneur,
06:06mais c'est ça.
06:08Et l'idée, cette phrase,
06:10nous ne les avons jamais essayées.
06:12Et nous parlons beaucoup ici,
06:13dans les matinales,
06:15tout au fil de l'antenne,
06:16dans cette station,
06:17de l'éclipse du politique,
06:19de la déception que provoquent les élites,
06:22de la déception de ceux qui ont gouverné.
06:24Et je pense que c'est un moteur très fort.
06:26Je ne crois pas du tout...
06:27Quand je vous entends, vraiment,
06:28j'entends le moteur.
06:30Je ne crois pas que c'est un moteur
06:31qui peut aller à 36 ou à 38 %,
06:32mais en tout cas, il est bien réel.
06:34Oui, c'est vrai.
06:35Alors, sauf que Jean-François Aquilly,
06:37d'ailleurs, le faisait remarquer tout à l'heure,
06:38et ils en parlaient avec Pierre-Yves Bournazel.
06:41Des sondages, à un certain moment donné,
06:44donnent une photo.
06:45On se souvient du fameux match
06:48Balladur-Chirac,
06:49ou encore de M. 3 %,
06:51qui était François Hollande,
06:52et qui est passé devant tout le monde.
06:54On peut dire que le score obtenu aujourd'hui
06:57dans un sondage par le RN,
06:59ce n'est pas quel sera le score du RN à la présidentielle,
07:03il est la mesure de la détestation des autres,
07:06en réalité.
07:07C'est tout.
07:08Quand je vous dis que c'est un sondage bragonneur...
07:10Ce n'est pas un sondage, effectivement, d'adhésion,
07:12c'est plus un sondage...
07:24On a l'air de penser qu'ils sont interchangeables.
07:26Sauf que Bardella, les Français ne le connaissent pas,
07:28en réalité, parce qu'il se livre peu,
07:31qu'il est quand même enfermé
07:32dans une communication assez ennuyeuse.
07:37Pour qu'il ait...
07:38Attendez, l'autre jour, face à Thierry Breton,
07:41il a eu du répondant,
07:43certains l'attendaient au tournant.
07:44Quand il sort de ses éléments de langage,
07:46c'est ça, mais si vous voulez,
07:47dans une compétition présidentielle,
07:51ça va être méchant,
07:52les coups vont voler bas,
07:54et, par ailleurs, je pense qu'effectivement,
07:56c'est pour ça que je ne dirais pas
07:58Marine Le Pen, mais les Français la connaissent,
07:59et elle a quand même roulé sa bosse.
08:03Mais Patrick, vous disiez, effectivement,
08:05on prend toujours François Hollande comme exemple, etc.
08:08Oui, monsieur 3%.
08:09Mais, à contrario, vous avez aussi des sondages
08:12qui ont annoncé, un an avant,
08:15ce qui est arrivé un an après.
08:17Vous avez des sondages...
08:20Les sondages ne se trompent pas, ils ont raison.
08:22Excusez-moi, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy,
08:24jamais une seule fois, Ségolène Royal,
08:26en partir de mai,
08:27n'a jamais été donnée gagnante
08:30par rapport à Nicolas Sarkozy.
08:32Donc, il existe des moments,
08:34si vous voulez,
08:35et de la même manière que François Hollande,
08:36très tôt, a été donné vainqueur, même.
08:38Donc, les sondages aussi,
08:40on dit toujours...
08:41A contrario, vous avez des sondages
08:43qui sont la photo exacte un an avant.
08:44Je ne crois pas du tout aux 38%.
08:46Pardon, François,
08:46mais pour qu'un sondage soit la photo exacte,
08:48il faut déjà qu'ils donnent la ligne de départ exacte.
08:50Oui, avec des candidats exactes.
08:51En réalité, pour l'instant,
08:53en réalité,
08:54même moi, on me demande,
08:56tu vas voter quoi,
08:56si c'est ça ou ça ?
08:58Je ne sais pas comment dire.
08:59En réalité, tant qu'on n'est pas devant,
09:02le jour où on saura qui est sur la ligne de départ,
09:04qui se présente vraiment,
09:06qui a ses 500 signatures, etc.
09:09Mais bon, il y a quand même un écart tout à fait...
09:14Vous avez eu raison de commenter essentiellement cet écart.
09:17Oui, mais c'est vrai qu'on en parlait tout à l'heure.
09:22L'année 94,
09:24c'est Péricault-Légas qui m'envoyait ça
09:26que vous allez retrouver ce midi,
09:27l'enquête de l'IFOP
09:28placait le meilleur candidat à droite.
09:31C'était Raymond Barr et Jacques Chirac,
09:36plébiscité à 53% contre 18%
09:39pour Jacques Chirac.
09:40Et ça a été...
09:42Bien sûr, après, bien sûr.
09:43Ça a été, en fait...
09:44C'est intéressant parce que c'est un écart aussi considérable.
09:48Oui, oui, écart considérable.
09:49C'était baladur.
09:50C'était à l'intérieur du même camp.
09:52Et à février 95,
09:53Jacques Chirac fait son meeting
09:55porte de Versailles
09:56avec la fracture sociale.
09:57Et là, il remonte à l'une fusée.
10:00Et je le redis,
10:00nous sommes dans des effondrements
10:02et des émergences.
10:03Nous poursuivons dans un instant.
10:04Et ce qui est intéressant aussi,
10:06ce sont les municipales
10:07qui vont se jouer dans 10 jours.
10:09Tiens, je vous rappelle d'ailleurs
10:09que demain, il y aura un...
10:12Finalement, ça va être l'un des points clés
10:14peut-être de ces municipales.
10:15Ce n'est pas Paris, Marseille, etc.
10:16C'est Toulouse.
10:17Toulouse aussi,
10:19avec Jean-Luc Moudin,
10:20le maire sortant,
10:21qui mise sur la division de la gauche
10:23pour essayer d'être...
10:24pour conserver la ville.
10:26Nous serons en débat
10:28avec la DPS du midi,
10:30Christine Bouillot, demain.
10:31Et vous pourrez l'écouter à 18h30.
10:33Allez, dans un instant,
10:33on poursuit avec les conséquences
10:35de la guerre en Iran.
10:36Est-ce que vous faites confiance
10:37à Donald Trump ?
10:38Le Grand Matin Sud Radio,
10:407h-10h, Patrick Roger.
10:42L'une des questions autour
10:44de la guerre en Iran,
10:44c'est est-ce que vous faites confiance
10:45à Donald Trump ?
10:47Parce qu'il a dit que ça allait
10:48aller assez vite.
10:50On avait un expert militaire
10:51ce matin qui disait
10:53que l'Iran, ils vont quand même
10:54résister un petit peu plus que ça.
10:56C'est difficile, effectivement,
10:57à le dire.
10:57Max de Castres est avec nous,
10:59Élisabeth Lévy,
11:00Françoise de Gois,
11:01mais Max, avant tout,
11:020826 300 300.
11:04Bonjour, Max.
11:06Oui, bonjour Patrick.
11:07Bonjour, Élisabeth.
11:08Bonjour, Françoise.
11:09Bonjour.
11:09Qu'en pensez-vous ?
11:11Alors, en fait,
11:12Trump ou un autre,
11:14ça va être un énième coup d'épée
11:16dans l'eau.
11:17Quelqu'un va gagner,
11:19et puis quelques temps après,
11:20ça va recommencer.
11:21Ça ne changera jamais.
11:23Depuis les accords significaux,
11:24on en est là.
11:25Pour moi, l'Iran,
11:27l'ancienne Perse,
11:28c'est un des plus beaux pays
11:30qui existe.
11:32C'est un berceau
11:33de la lumière
11:33de toutes les cultures du monde.
11:36C'est merveilleusement
11:38là où
11:39ce devait être le centre
11:41de l'accord
11:43de tout ce qui existe
11:44dans le monde arabe.
11:45Le peuple est beau.
11:47Il y a des dizaines d'ethnies
11:49qui vivent ensemble
11:50dans la paix.
11:52Il est rendu esclave
11:53de son or noir.
11:55Il est puissant
11:56et a une convoitive
11:59qui font que c'est
12:00un lieu de guerre.
12:01Mais même religieusement,
12:03c'est le centre d'un schisme.
12:05C'est un pays qui m'afflige.
12:07Il y a une grande tristesse
12:08dans ce pays.
12:09Alors, effectivement,
12:11on aura toujours
12:11quelques chevaliers
12:12prévus ici ou là
12:13qui viendront
12:16rétablir
12:16une espèce d'ordre
12:17qu'ils vont considérer
12:19être
12:21civilisationnel.
12:22Oui, mais
12:23le résultat, Max,
12:24aujourd'hui,
12:25c'est ce qui se passe.
12:25C'est-à-dire que vous dites
12:26effectivement pays de lumière,
12:28etc.
12:28La lumière,
12:28c'était un peu éteinte,
12:30malheureusement,
12:30évidemment.
12:31Et puis,
12:32bien sûr,
12:33après,
12:33il y a des intérêts
12:35financiers,
12:36économiques très forts
12:37avec l'Iran.
12:37Pas que ça,
12:39civilisationnel.
12:40Mais la question,
12:41c'était quand même
12:41est-ce que...
12:42Donc, vous,
12:42vous dites non,
12:43vous ne faites pas confiance
12:43à Trump.
12:45Trump ou un autre,
12:45c'est la même chose.
12:46Non, il agit de la même
12:47manière que les autres.
12:48En fait,
12:49le seul...
12:51Le seul moyen
12:52de faire de l'Iran
12:53un pays
12:54qui soit
12:55un nouveau rayonnant,
12:56c'est
12:57d'avoir
12:59une espèce
12:59de cordon sanitaire
13:00international
13:01en Iran
13:01qui permette
13:02aux Iraniens
13:05profondément
13:06de reprendre la main.
13:07Bon.
13:08après,
13:09maintenant,
13:09il faut quand même
13:10se débarrasser
13:11d'un pouvoir.
13:13C'est très fort.
13:13Merci, Max.
13:14Merci, merci.
13:15Max,
13:15magnifique,
13:16se rappelle
13:16sur ce qu'est l'Iran.
13:18Oui,
13:19je vous invite
13:19à lire
13:20Les Quatrins
13:20d'Omar Hayan
13:21qui est un des plus grands poètes.
13:22Mais je dis
13:23non, non, mais
13:23on peut parler aussi
13:27de la splendeur de l'Iran.
13:28Il a le droit de le dire.
13:29Et je trouve ça très fort.
13:30Est-ce qu'on fait confiance
13:31à Donald Trump ou pas ?
13:33Je pense qu'il ne faut pas
13:34que ça s'éternise.
13:35Voilà,
13:35les images qui nous parviennent
13:37sont de plus en plus dures.
13:38Moi,
13:39je vois les bombardements,
13:40le carpet bombing
13:41sur Téhéran.
13:42Je vois
13:42les dépêches
13:44qui tombent
13:44avec le régime
13:45maintenant
13:45qui tire à balles réelles
13:46sur les fenêtres
13:47des habitants.
13:48Vous avez des Iraniens
13:49qui sont coincés
13:50entre les bombes,
13:51les mollas
13:52et les strikes.
13:53Moi,
13:53je comprends tout à fait
13:54les strikes,
13:55mais il faut y arriver
13:57très vite.
13:58D'abord,
13:59excusez-moi,
14:00je suis désolé,
14:01ce n'est pas les mille et une nuits
14:02qui font que l'Iran
14:04attaque un pays
14:05qui ne lui a strictement
14:06rien fait
14:06depuis 40 ans.
14:07Personne, non.
14:08Bon,
14:09merci.
14:10Non, mais
14:11ce que j'essaye de dire,
14:12c'est que très bien,
14:13je veux bien
14:13qu'on invoque
14:14le grand tyran.
14:15Pour l'instant,
14:15on a affaire
14:15à un régime
14:16tout à fait problématique
14:18et je rappelle
14:19qu'en tous les cas,
14:20du point de vue israélien,
14:21même quoi qu'ils disent,
14:23la réalité,
14:23c'est que le but de guerre
14:25n'est pas
14:26le changement de régime.
14:27On ne va pas faire tomber
14:28un régime
14:28par un bombardement aérien,
14:30même si on aimerait bien
14:31qu'il tombe,
14:31même si on a de l'écurde,
14:32etc.
14:33Le but de guerre,
14:34c'est de neutraliser
14:35la capacité
14:36de nuisance de l'Iran.
14:38Et ça,
14:38ça me paraît
14:39être un but légitime
14:40et je suis désolé,
14:42cher Georges,
14:42c'est ça ?
14:43Max, Max.
14:44Max, Max.
14:44Mais le cordon sanitaire,
14:47comme vous dites,
14:47il existe depuis un certain temps,
14:49il n'a pas servi
14:49à grand-chose,
14:51ça s'appelle
14:51les sanctions,
14:52le régime trimballe
14:53l'Occident
14:53depuis toujours,
14:55alors est-ce qu'il faut
14:55faire confiance
14:56à Donald Trump ?
14:56Il n'est pas maître
14:58de tout.
15:00Jusqu'où ira-t-il ?
15:02Son opinion intérieure,
15:03etc.
15:04Non, d'une façon générale,
15:06il ne faut pas faire confiance
15:08aux dirigeants,
15:08ou dans tous les cas,
15:09pas dans leurs grands sentiments.
15:12Il ne faut pas faire confiance
15:13à leurs grands sentiments,
15:14il faut faire confiance
15:14à leurs intérêts.
15:15Moi, je fais confiance,
15:17si vous voulez,
15:17aux intérêts de l'Amérique
15:19ou de...
15:20Après le problème,
15:21Elisabeth,
15:21moi je suis d'accord
15:22avec tout ce que vous dites
15:23et je suis d'accord
15:24sur le nucléaire
15:25et je suis d'accord,
15:26n'oubliez pas la balistique
15:27parce que ça,
15:28c'est la question existentielle
15:29des Israéliens,
15:29c'est surtout la balistique.
15:31Il faut détruire les moyens,
15:32il faut affaiblir le régime,
15:34je suis d'accord.
15:34On laisse rentrer les Kurdes maintenant
15:36avec ce que ça signifie.
15:38C'est un problème.
15:38Laisser rentrer les Kurdes,
15:39ça signifie une guerre civile potentielle.
15:42Ça veut dire...
15:42Mais je comprends aussi
15:43qu'on laisse rentrer les Kurdes.
15:45Comment cette population iranienne
15:46qui est ô combien courageuse
15:48peut-elle, à un moment donné,
15:49descendre dans la rue ?
15:50C'est-à-dire que d'un côté,
15:51à un moment donné,
15:52Donald Trump
15:52ou même le fils du chat
15:54qui dit
15:54vous descendrez quand ce sera le moment,
15:56mais comment est-ce qu'on descend
15:57sous les bombes et sans armes
15:58avec un régime
15:59qui continue à tirer ?
16:01Moi, hier, j'ai été frappé,
16:02vous avez vu,
16:02les dépêches de Aipi
16:04avec le régime
16:05qui tire sur les fenêtres
16:06des habitants à Téhéran.
16:07Vous vous rendez compte ?
16:08La guerre, bah oui.
16:09La guerre, c'est...
16:10Non, mais...
16:11Ok, ok.
16:11Bah oui,
16:12la guerre, ça se fait pas
16:13avec des fleurs, malheureusement.
16:14Je suis d'accord avec vous,
16:17mais il faut que ça...
16:18Oui, bah oui, bien sûr.
16:19Allez, tiens,
16:19on en reparlera
16:20et vous pouvez réagir
16:21dans un instant, justement.
16:23Qu'est-ce que vous pensez
16:23de ces scènes, en fait,
16:27au plus vite ?
16:27Ou est-ce qu'il faut essayer,
16:30en fait, pour Trump
16:31et puis ses alliés
16:32de pousser au maximum ?
16:34Et en même temps,
16:36ça se déplace un petit peu
16:37dans toute la région,
16:38notamment au Liban,
16:39avec un exode de nouveaux,
16:42bien sûr.
16:43Hashtag, on en parle.
16:43Allez, comme chaque matin
16:45avec vous,
16:45Benjamin Glaze,
16:46pour clore,
16:47avant de rebondir
16:48avec Jean-François Aquili
16:49dans un instant.
16:50Hashtag, on en parle
16:51autour de quoi ?
16:52Sur les réseaux sociaux ?
16:53Autour de Philippe, tenez.
16:54Ça vous fait penser
16:55à quoi, Philippe ?
16:56Élisabeth ?
16:57Philippe Auguste, je pense.
16:59C'est pas Edouard ?
17:01Ah, on est sur la politique.
17:03Philippe, c'est le prénom
17:04qu'on retrouve le plus
17:05parmi les candidats
17:07aux élections municipales.
17:09Plus de 900 000 candidats
17:10au total,
17:10plus de 11 000.
17:12Philippe, c'est le prénom
17:13qu'on retrouve le plus.
17:14Et oui, effectivement,
17:16c'est le prénom masculin
17:17qu'on retrouve le plus.
17:18Alors derrière,
17:18on a Christophe à 8 000,
17:20Michel à un peu plus
17:21de 7 700,
17:22on a Alain et Patrick
17:23à la cinquième place.
17:25Et les filles,
17:26pardonnez-moi de vous dire
17:27que c'est générationnel.
17:28Et les filles,
17:29Et les filles,
17:31vous les n'avez pas.
17:32C'est Nathalie
17:33qui est en tête,
17:34le podium complété
17:35par Isabelle et Sylvie.
17:37Catherine qui n'est pas
17:37très loin,
17:38au pied du podium,
17:39la quatrième place.
17:40Alors ça, c'est BFM
17:41qui a ressorti,
17:42qui a analysé
17:42les prénoms
17:43des 900 000 candidats.
17:44Et alors ?
17:46Donc voilà,
17:47on a plus de chances
17:47d'avoir un élu,
17:50donc Philippe ou Nathalie,
17:52quand ce n'est pas les deux.
17:53Puisqu'il y a aussi
17:54dans cette campagne,
17:55je creusais un petit peu,
17:57plusieurs Nathalie-Philippe.
17:59Il y en a une à Aixincourt
18:02dans le Doubs,
18:02une autre à Sampy
18:03dans le Pas-de-Calais.
18:04Et puis on a même
18:05une Nathalie-Philippe
18:08qui pourrait être élue maire
18:09dans une commune.
18:10Alors elle est déjà maire,
18:11maire s'entente,
18:11elle se représente.
18:12Elle est patronne de FIJAC
18:13dans le Lot à Viasac.
18:16Bon, on aurait pu mettre
18:18évidemment Gilles Berbeco,
18:20Nathalie.
18:20Ce qui est intéressant,
18:21ce qui est intéressant,
18:22c'est que ce sont des prénoms
18:24très générationnels
18:25des Philippes.
18:26Philippe, c'est peut-être
18:27un peu intemporel,
18:28il y en avait plein,
18:28mais classe, pardon.
18:29Il n'y a pas des Français.
18:32Donc ça veut dire
18:32qu'ils ont nos âges,
18:33en gros.
18:35Et deuxième chose,
18:36j'ai toujours été étonnée
18:37par le fait que Pétain
18:39n'ait pas démonétisé
18:40le prénom Philippe en France.
18:41Les Allemands,
18:42on n'appelleraient personne
18:43Adolphe.
18:44Le journal dans un instant.
18:47Le journal de...
18:48Et puis Jean-François.
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