- il y a 6 semaines
Avec Arlette Chabot et Régis Mailhot
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Maxime Liedot.
00:07Il est 8h40 sur Sud Radio, nous sommes encore ensemble jusqu'à 9h, rejoint par, déjà, mais oui le temps passe vite ici c'est fou,
00:14rejoint par Raël Chabot et Régis Maillot pour Le Grand Débris, vous voulez nous interpeller, réagir, 0826 300 300,
00:21parce que figurez-vous qu'on va parler de nos députés, les votes, les week-ends, les absences affichées sur les réseaux sociaux,
00:26est-ce qu'on stigmatise trop les députés ? Ça vous paraît un peu provocateur, mais en réalité quand on regarde ce qu'a proposé Yael Brown-Pivet,
00:33qui a demandé en réalité est-ce qu'on arrête de publier des photos des bancs vides pour ne pas, je cite, stigmatiser les députés ?
00:39Comment vous regardez ça vous camarades auditeurs ? 0826 300 300, vous votez sur l'application, le site et les réseaux sociaux Sud Radio,
00:46et vous nous appelez au 0826 300 300.
00:49Arlette Chabot, justement sur ce sujet, on se souvient qu'il y a tout juste une semaine déjà,
00:53ont critiqué d'une certaine manière les députés qui s'étaient accordés, on va dire, sur consigne du gouvernement,
00:59deux jours de repos, ce qu'on appelle un week-end.
01:02On voit maintenant qu'il ne faudrait pas les prendre en photo lorsqu'ils sont absents sur les bancs.
01:05Est-ce qu'on stigmatise, comme le dit la présidente de l'Assemblée nationale, trop nos députés ?
01:10Il y a des choses différentes dedans, évidemment.
01:12S'il n'y a pas de photos, pourquoi ? Parce que derrière il y a une petite manip.
01:17C'est-à-dire que chacun veut montrer que les autres ne sont pas là.
01:20Donc si vous êtes insoumis, vous prenez en photo les bancs.
01:25C'est surtout le groupe central qui est visé, parce que leur absence,
01:30qui leur permet d'échapper à certains votes, est dénoncé en disant,
01:35regardez, ils ne sont même pas là pour défendre leurs idées.
01:37Donc il y a toujours des petites opérations politiques.
01:40L'histoire du week-end, ou le refus de siéger le dimanche, la semaine dernière,
01:46c'était exactement la même chose.
01:48Il y avait aussi derrière, il y avait des députés qui vraiment se sont épuisés,
01:51parce qu'ils n'ont pas arrêté de siéger.
01:54Il y a eu les commissions, et puis il y a eu le PLFSS,
01:57et puis le retour de la loi de finances.
02:01Donc certains étaient vraiment crevés.
02:03C'est vrai.
02:04Et puis en même temps, il y avait derrière l'idée que le gouvernement
02:07voulait faire traîner les débats, parce qu'au fond,
02:11il ne veut pas qu'il y ait de votes sur la loi de finances.
02:14Donc à chaque fois, si vous voulez, il y a sans doute derrière une intention politique.
02:20Donc moi, je sépare les choses.
02:22Est-ce que les députés sont assez présents ?
02:25On peut s'interroger, mais en permanence.
02:27Dans cette période, ils sont plutôt quand même assez assidus lors des débats.
02:33Mais, encore une fois, on peut les critiquer.
02:36Mais derrière, il y a toujours une petite arrière-pensée politique.
02:40D'où l'idée de prendre, encore une fois, des bans vides.
02:42C'est pour montrer que son adversaire n'est pas là.
02:44Ça, c'est sûr.
02:450,826, 300, 300, quand on voit tous les sujets,
02:48est-ce qu'on stigmatise trop nos députés ?
02:50Est-ce qu'en réalité, bien sûr, qu'ils ont quand même le droit de se reposer
02:52quand on voit comment ils travaillent ?
02:54Et peut-être même, en réalité, beaucoup plus largement,
02:56quand on regarde les choses, peut-être qu'il y a le braune piva à raison.
02:59On doit arrêter de prendre en photo les collègues députés qui sont absents des bans
03:02parce qu'au final, certes, on est au XXIe siècle,
03:04mais ça ne mérite pas les petites bassesses que l'on peut apercevoir sur les réseaux sociaux.
03:08Qu'en pensez-vous ? 0,826, 300, 300.
03:11De quel regard portez-vous sur ce sujet, mon cher Régis Maillot ?
03:15Avec votre regard mordant, je vous sens inspiré.
03:17Non, mais j'en parlais tout à l'heure.
03:19Moi, je veux dire, qui se repose, c'est vrai,
03:21c'est une aubaine pour la santé des finances publiques,
03:23parce que sinon, ils sont un peu éreintés,
03:28donc ils font quelques bêtises et des taxes qu'on n'a pas envie de voir.
03:33Après, qu'on ne les prenne pas en photo, c'est dommage,
03:36parce que la plupart, maintenant, sont des adeptes.
03:38Il y a quand même de beaux plans, maintenant.
03:39Oui, c'est des beaux plans, il y a des beaux bancs.
03:41Et puis, ils sont quand même beaucoup, maintenant, de nos politiques,
03:45nos députés adeptes du selfie personnel.
03:48Oui, c'est ça, maintenant, ils se prennent tous en photo, chacun à leur tour.
03:50C'est le revers de la médaille.
03:52C'est ça, 0826 300 300 sur ceux de radio ce matin.
03:55Est-ce qu'on stigmatise trop nos députés,
03:57quand on voit qu'ils prennent des week-ends,
03:58que la présidente de l'Assemblée nationale dit qu'on les stigmatise ?
04:01C'est pour ça qu'on utilise ce mot ce matin,
04:03ce qui n'est quand même pas, en effet, un mot totalement innocent.
04:06Sont-ils mis au banc ?
04:07Peut-être mis au banc, c'est le cas de le dire.
04:09En tout cas, elle dit, il faut arrêter de prendre les députés
04:11qui ne sont pas présents à l'Assemblée nationale
04:13et le poster sur les réseaux sociaux.
04:14C'est n'importe quoi, ce n'est pas ça, la politique.
04:16Et on stigmatise les autres collègues députés.
04:18Qu'est-ce que vous en pensez, vous, camarades auditeurs ?
04:200826 300 300. Bonjour Laurent.
04:23Bonjour.
04:23Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Comment allez-vous ?
04:26Bien, bien, bien, Maxime. Merci.
04:29Vous êtes à l'écoute de Sud Radio.
04:30Comment vous réagissez, vous, à ce sujet, mon cher Laurent ?
04:33C'est-à-dire que, est-ce que vous considérez
04:34qu'on stigmatise un peu trop nos députés ?
04:37Pas du tout.
04:38Je pense que je fais partie des Français
04:40où on aime bien voir nos députés sur les bancs.
04:43Et ils ont été élus.
04:44Il ne faut pas se voiler la face.
04:47Ils ont été élus. Ils ont une mission.
04:49Ils ont une mission, donc, de représenter leur circo dans l'hémicycle.
04:54Qu'ils ont un week-end ou deux week-ends par mois,
04:56alors là, aucun problème.
04:58Moi, en tant que janvier d'entreprise, j'en prends quand même.
05:00Mais ils ont été élus.
05:02Ils touchent une indemnisation.
05:04La dernière en date, si je regarde des chiffres,
05:06au 1er janvier 2024,
05:07leur indemnisation nette par mois est de 5 957.
05:11Je pense que les Français attendent aussi un résultat
05:13d'être qu'ils soient présents.
05:14Maintenant que leurs petits collègues jouent
05:17de façon à se dire,
05:19vous montrez que les bancs sont vides
05:21parce qu'ils ne sont pas présents pour voter des choses,
05:23moi, je trouve que ça, c'est un peu bas, quand même.
05:25Mais de là à dire qu'on les stigmatise,
05:27vous vous dites, en réalité, oui, c'est vrai.
05:28Je veux dire aussi, aujourd'hui, des députés qu'on paye
05:31avec, en effet, le montant que vous avez rappelé,
05:33mon cher Laurent,
05:33oui, ce n'est peut-être pas de niveau, en réalité,
05:36de poster ça sur les réseaux sociaux.
05:37C'est un peu ce que vous dites.
05:38C'est un peu ça.
05:39Moi, aujourd'hui, je dis toujours,
05:41et j'entends les gens dire,
05:43mais attendez, nos députés,
05:44ils font quoi quand ils ne sont pas présents à l'Assemblée ?
05:46Ils peuvent être dans leur circo,
05:48puisque des fois, je m'étonne,
05:49mais ils ne y sont pas forcément,
05:50parce que derrière, aujourd'hui,
05:51on voit bien qu'on a un vrai problème
05:52dans les circoscriptions,
05:54que derrière, les citoyens ne sont pas entendus,
05:57parce qu'il y a quand même des choses
05:59qui sont tellement différentes,
06:00qui sont votées à Paris.
06:02Aujourd'hui, le rôle du député,
06:05c'est de voter des lois,
06:06et puis de centraliser tout ce qui est au niveau national.
06:11Mais aujourd'hui,
06:12il faut que la présidente de l'Assemblée
06:14arrête ce genre de choses.
06:16On demande à ce que nos députés
06:19soient présents dans l'hémicycle.
06:20C'est comme si vous payez un salarié,
06:22entre parenthèses,
06:23et qui n'est pas présent à son travail.
06:25Et moi, aujourd'hui, l'argent public,
06:27parce que l'argent public,
06:28excusez-moi,
06:28mais l'argent public,
06:29on ne fait que d'en sortir.
06:31L'argent public, c'est notre enrête.
06:32L'argent public, c'est une grande expression
06:34pour dire que c'est nos impôts, c'est Bibi.
06:36C'est nous, c'est nous,
06:37c'est nous les citoyens
06:37qui payons aujourd'hui ces gens-là.
06:40On en a un peu marre aussi,
06:42parce que là,
06:43on nous met des taxes et des taxes et des taxes.
06:45Mais à quel moment,
06:47derrière un député,
06:48qui est dit,
06:49et là, je vais revenir sur un sujet,
06:50qui est dit,
06:51mais moi, mon indemnité,
06:52je vais la baisser,
06:52et je vais être un peu plus présent
06:53dans l'hémicycle
06:54pour défendre les Français.
06:56En fait, ils se défendent simplement eux-mêmes.
06:59Ils défendent leur place, en réalité.
07:00C'est ce que vous nous dites, Laurent.
07:02C'est exactement ça.
07:04La plupart, aujourd'hui,
07:06une bonne partie des Français le pensent.
07:08Et je me pose la question,
07:10aujourd'hui,
07:10comment vont se passer
07:11les futures élections
07:13au niveau municipal
07:14et au niveau présidentiel ?
07:16Parce que derrière,
07:17aujourd'hui,
07:18nos députés ne dégagent pas
07:19une bonne image.
07:20Ils sont dans une cour de récréation.
07:22Ils se prennent en photo.
07:23Quand ils ne sont pas présents,
07:24ils se posent ça sur les réseaux sociaux.
07:25Il y a peut-être un spectacle
07:25de cour de récréation,
07:26en effet, mon cher Laurent,
07:27qu'on n'a pas envie de voir.
07:29Et peut-être que la décision,
07:30en réalité,
07:30de Yael Brown-Pivet,
07:32c'est surtout de dire
07:32arrêtez peut-être
07:33de faire les enfants
07:34sur les réseaux sociaux.
07:35Merci de nous avoir appelés.
07:36Mon cher Laurent,
07:36je vous souhaite
07:37une très belle matinée
07:38et un très beau week-end
07:39en direct de Sur Sud Radio.
07:40Vous voulez réagir,
07:41nous interpeller,
07:42participer à la discussion
07:43en compagnie d'Arlette Chabot
07:44et Régis Maillot ?
07:45Vous avez bien raison.
07:460826 300 300.
07:48Quand on voit
07:48qu'ils prennent des week-ends,
07:49les discussions,
07:50le fait de poster
07:51sur les réseaux sociaux,
07:52le fait que certains collègues
07:53soient absents de l'hémicycle,
07:54la présidente de l'Assemblée nationale
07:55a dit non,
07:56surtout pas,
07:57on arrête
07:57parce qu'on stigmatise
07:58les députés.
07:59Je vous pose la question,
08:00est-ce qu'on stigmatise
08:01nos députés ?
08:01On continue la conversation
08:02et vous êtes bien
08:03sur Sur Sud Radio.
08:04A tout de suite.
08:11En direct jusqu'à 10h
08:14et jusqu'à 9h,
08:15on poursuit cette conversation
08:16sur les week-ends,
08:18les votes,
08:18certaines critiques
08:19qui peuvent être réalisées
08:21à l'égard de nos députés.
08:22C'est cette décision
08:23de l'Assemblée nationale,
08:24en tout cas de sa présidente
08:25qui dit
08:25il faut arrêter
08:26de publier des photos
08:27de nos députés
08:28au sein de l'hémicycle
08:29parce qu'en réalité
08:30il y a une volonté
08:30de stigmatisation
08:32et c'est donc la question
08:32qu'on vous pose
08:33et vous répondez
08:34au 0826 300 300.
08:36Venez participer,
08:37conversez avec nous,
08:38vous connaissez le chemin
08:390826 300 300.
08:41Bonjour Michel.
08:43Oui,
08:43bonjour.
08:44Est-ce que vous êtes bien
08:45avec nous Michel ?
08:47Oui, oui.
08:47Oui,
08:48parfaitement.
08:48Comment allez-vous
08:49en vendredi matin ?
08:50Je me suis bien.
08:51Très bien.
08:52Et comment vous regardez
08:52alors ce sujet
08:53vous sur les députés
08:55mon cher Michel ?
08:56Est-ce que vous trouvez
08:56qu'on les stigmatise
08:57un peu trop
08:58nos députés ?
09:00On n'a pas à regarder
09:01les intentions
09:02des gens qui regardent.
09:04Les députés
09:05ont un mandat public
09:06qui doivent rendre compte
09:08publiquement.
09:08Tout le monde a le droit
09:09de regarder,
09:10de filmer,
09:11etc.
09:11Si quelqu'un le fait
09:13de manière mal intentionnée,
09:15les autres peuvent
09:16toujours répondre
09:17et il faut faire
09:18à leur tour
09:19leurs propres photos.
09:20Mais que des députés
09:22veuillent empêcher ça,
09:26qu'est-ce qu'ils ont
09:26à cacher ?
09:27Pour vous,
09:28ça veut dire en réalité
09:29si vous n'avez rien
09:29à vous reprocher,
09:30vous vous fichez
09:31qu'on utilise son téléphone,
09:32qu'on publie des photos.
09:33Mais certains disent
09:34en réalité
09:34que ça peut être
09:35utilisé de façon
09:37on va dire
09:38tacticienne,
09:39politicienne,
09:39dans le mauvais sens du terme
09:40mon cher Michel,
09:41en disant
09:41qu'on s'amuse
09:42à prendre peut-être
09:43le déplacement,
09:44il suffit
09:44d'une conférence ici,
09:46d'un déplacement
09:46en circonscription
09:47pour qu'on accuse
09:47et qu'on monte
09:48sans certains députés
09:49du doigt.
09:51Bon, je vois que
09:52vous parlez plus que moi
09:53mais on ne doit pas
09:56faire sans arrêt
09:57des procès d'attention.
09:59Il faut d'abord
09:59montrer les choses
10:00et laisser les gens
10:01regarder et montrer.
10:03Et si on n'est pas d'accord,
10:04eh bien on répond,
10:05on montre à son tour
10:06quelque chose.
10:08Mais ceux qui veulent
10:10empêcher la démocratie,
10:11qui veulent empêcher
10:12la publicité,
10:14ils ont des choses
10:15à cacher.
10:15Ce n'est pas bien.
10:16Donc vous,
10:17c'est votre pensée.
10:18Merci beaucoup
10:19d'avoir été avec nous
10:20mon cher Michel
10:20au 0826 300 300.
10:23Vous avez entendu
10:23Michel, bon,
10:24outre le fait
10:25que je parle tôt,
10:25donc je fais court.
10:27Oui, oui, oui.
10:27Faites court,
10:27très très court.
10:29Faites court,
10:29puis Régis et moi
10:30on a beaucoup de choses
10:31à dire et du temps
10:32pour le dire.
10:33Bien sûr,
10:34c'est-à-dire que
10:34pour lui,
10:35c'est vrai,
10:36le fait que les députés
10:36soient en mandat public,
10:38il faut d'une certaine
10:39manière une transparence
10:39totale,
10:40c'est-à-dire que le téléphone
10:41peut tout filmer,
10:42tout enregistrer.
10:43Moi, je ne suis pas
10:44tout à fait d'accord
10:45pour l'utilisation
10:46du téléphone.
10:47Alors, c'est comme
10:48des gamins,
10:49c'est-à-dire qu'on va
10:49leur demander sans doute
10:50de laisser leur téléphone
10:51à l'entrée,
10:51comme dans les classes
10:53au collège
10:54et parfois aussi
10:56au lycée.
10:57Mais, je veux dire,
10:58filmer son petit copain
10:59ou son ennemi,
11:01encore une fois,
11:02en adversaire,
11:03en difficulté.
11:04Non, d'abord,
11:05de toute façon,
11:06les séances sont filmées.
11:07C'est ça, déjà.
11:08Donc, il n'y a pas
11:09un secret absolu
11:11sur ce qui se passe
11:11à l'intérieur de l'hémicycle.
11:13Tout le monde
11:13peut visionner
11:14les séances
11:15ensuite en allant
11:16sur le site
11:17de l'Assemblée
11:18quand on ne les suit pas
11:19en direct,
11:20ce que c'est souvent possible.
11:22Donc, après,
11:23c'est vraiment saisir,
11:24encore une fois,
11:25le faire.
11:26Il y a une intention
11:27politique,
11:28politicienne,
11:29comme vous dites.
11:30En tout cas,
11:31ce n'est pas
11:31pour être gentil
11:32avec son adversaire,
11:34bien évidemment.
11:35Mais, ce que ça dit aussi,
11:36c'est peut-être
11:36la transformation
11:37de la manière
11:38de faire de la politique
11:39quand on voit
11:39certains profils
11:40qui subitement émergent
11:41en ne faisant
11:42de la communication
11:42que sur les réseaux sociaux,
11:44précisément en repostant
11:45des extraits
11:46de débats,
11:47de commissions,
11:47etc.
11:49Peut-être que ce qui nous gêne,
11:50c'est la nouvelle ère
11:51de la communication.
11:51Oui, c'est ça.
11:52Ils prennent simplement
11:53les codes de leur époque.
11:54Mais j'ai le sentiment,
11:56et Arlette pourra peut-être
11:57n'en dire plus,
11:58mais que ça a toujours
11:58finalement existé
12:00de se faire un petit peu
12:01de délation
12:02les uns sur les autres,
12:03de dire...
12:03Oui, monsieur n'était pas présent.
12:07Oui, c'est ça.
12:08On voyait dans le canard enchaîné,
12:10député, machin,
12:11n'était pas là, etc.
12:13Donc, finalement,
12:14c'est que les outils
12:14qui changent.
12:15Mais ils ont toujours été...
12:16Oui, sauf que l'impact
12:16n'est pas le même.
12:17C'est-à-dire,
12:18lecteur de journal,
12:19quel qu'il soit,
12:20mais n'a pas le même impact
12:22aujourd'hui
12:23qu'immédiatement
12:24posté sur les réseaux sociaux
12:25pour dire,
12:26regardez,
12:27il y a du ça,
12:28c'était pas mentable.
12:29Donc, je pense que...
12:31Alors, bien sûr,
12:32la mode était
12:33la désacralisation
12:34absolue de tout.
12:36Et je pense que
12:36si on se livre
12:37à ce genre d'exercice
12:38à l'intérieur de l'hémicycle,
12:40bon, je veux dire déjà
12:40que les débats parlementaires
12:42ne sont pas toujours
12:43de haute tenue,
12:44de grande qualité.
12:46Alors là, franchement,
12:47on abaisse encore un peu plus
12:48le Parlement
12:49et il n'y en a vraiment
12:50pas besoin.
12:50Oui, et puis l'image
12:51n'est pas forcément idéale.
12:52Merci beaucoup,
12:53ma chère Arlette Chabou,
12:54d'avoir été...
12:54Sur les photos, d'ailleurs,
12:55l'image n'est pas terrible.
12:56Et en plus,
12:56c'est une mauvaise qualité
12:58sur les photos.
12:59Parce qu'ils n'ont pas forcément
12:59des appareils de qualité.
13:01Donc, on ne sait pas.
13:02C'est vraiment...
13:03C'est pas au niveau.
13:05C'est pas au niveau.
13:06Merci beaucoup,
13:07ma chère Arlette Chabou,
13:08qu'on retrouve tous les vendredis
13:09au micro de Sud Radio
13:10pour son regard politique.
13:12Et merci beaucoup,
13:13mon cher Régis Maillot,
13:13de m'avoir accompagné
13:14durant cette matinale.
13:15Avec plaisir.
13:16Dans un instant,
13:16la vérité en face.
13:17Jusqu'à 10h,
13:18on va se pencher sur cette question.
13:19Gérald Darmanin a dit
13:20oui, en réalité,
13:21si on regarde aujourd'hui
13:22le danger du narcotrafic,
13:24il est comparable
13:24à celui du terrorisme.
13:26Qu'est-ce que vous en pensez ?
13:270826 300 300.
13:28Est-ce que vous rejoignez
13:29l'avis du ministre
13:30de la Justice,
13:31Gérald Darmanin ?
13:32On en parle dans un instant
13:33sur Sud Radio.
13:34Et on dirait que jusqu'à 10h,
13:35toujours avec le même chemin,
13:360826 300 300.
13:38A tout de suite sur Sud Radio.
13:39Sous-titrage Société Radio-Canada
13:41Sous-titrage Société Radio-Canada
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