- il y a 15 minutes
Avec Françoise Degois et Philippe David
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:08Évidemment, à 8h34, vous avez la parole comme chaque jour sur Sud Radio,
00:13avec Françoise Degoy et Philippe David, bien sûr.
00:18Je salue le funambule, il est hors norme, vous savez que ça fait 25 ans que je le connais,
00:23ce type est extraordinaire. Je parle de Patrick Roger.
00:26Oui, c'est parce que mon micro a été ouvert et je n'étais pas à mon micro.
00:30Ça arrive, bien sûr. Abandon de poste, ça peut être réprimé.
00:36Attention, vous avez trop de facilité, faites gaffe.
00:38C'est sévèrement, bien sûr. 0826 300 300, compliqué la situation ce matin
00:46et la situation aussi de l'Europe et de la France,
00:48comme on l'a entendu avec l'ancien ministre délégué aux armées,
00:52parce qu'on n'a pas été prévenus, en tout cas de l'intervention.
00:56Ce qui est assez étonnant, c'est que, moi je ne comprends pas,
00:59on n'a pas été prévenus, mais vendredi, il y avait des messages
01:03indiquant qu'il y avait eu évacuation de certaines ambassades,
01:07qu'on avait dit au personnel de se mettre à l'abri,
01:10que ça circulait quand même beaucoup,
01:13qu'on savait que s'il y avait une intervention, c'était plutôt un week-end.
01:17Pourquoi ? Parce que, pour ne pas faire dévisser la bourse,
01:20et c'est extrêmement important aux Etats-Unis,
01:22et que nous, on n'a pas été informés.
01:27Alors, il faut bien comprendre, on n'a pas été prévenus,
01:30ça c'est protocolairement,
01:32mais évidemment que l'Elysée, la chancellerie allemande,
01:37évidemment que Kerstremer en Grande-Bretagne,
01:40étaient déjà sur le pont.
01:41C'est-à-dire que, ce que je trouvais assez intéressant,
01:43c'est qu'Emmanuel Macron ait l'honnêteté de dire
01:47que, sur le plan protocolaire,
01:49les Américains et les Israéliens ont fait comme si les Alliés n'existaient pas.
01:52Mais la réalité, c'est que, vous savez,
01:55l'offensive israélienne et américaine,
01:59elle est dans les cartons depuis trois semaines,
02:01donc tout le monde est prêt.
02:03Et puis, ce qu'on sait quand on discute avec les conseillers de l'Elysée,
02:05moi j'ai passé un peu des coups de fil ce week-end,
02:09et hier soir notamment,
02:10ce qui est assez intéressant, c'est d'entendre
02:13ce que dit Emmanuel Macron,
02:15c'est que ça coulisse quand même très bien avec le Pentagone,
02:17c'est que ça marche très bien avec Rubio,
02:20et que finalement, tout le monde...
02:21Ah bon, ça marche très bien, parce que...
02:22Ça marche, ça marche.
02:23Quand on lit, en fait, certains commentaires...
02:26Ça marche, je ne sais pas quel commentaire vous lisez,
02:28mais en tout cas...
02:29Moi, je lisais, par exemple,
02:31c'était notamment l'un des proches, en fait,
02:36de, comment dirais-je,
02:37de Donald Trump, qui disait
02:38la France, en fait,
02:40et l'Europe sont complètement en dessous de tout, quoi.
02:44L'Europe occidentale est tombée bien bas.
02:46Écoutez, c'est ça de mille heures, c'est pas...
02:47En tout cas...
02:48C'est l'Instagram, un sénateur républicain.
02:50Mais c'est un proche de Donald Trump.
02:52Non, mais en tout cas,
02:53moi, je ne crois que ce que je vois,
02:55et ce que je vois,
02:56c'est que le Charles de Gaulle se déroute,
02:58parce que, évidemment,
02:58c'est aussi sur demande du Pentagone,
03:01et que la France va être engagée,
03:02comme elle l'a toujours été,
03:04déjà la dernière fois,
03:05dans des opérations...
03:06Et puis, parce que nous avons des intérêts aussi, là-bas.
03:08Et puis, aussi, parce que la France,
03:09les Américains ne peuvent pas tout,
03:12pas plus que les Israéliens,
03:13il faut intercepter des missiles.
03:14Personne ne connaît le nombre de stocks de missiles.
03:16Donc, les Français vont servir à ça.
03:18Philippe David.
03:19Comme les Britanniques, d'ailleurs.
03:21Vous allez me pardonner une métaphore un peu facile,
03:24mais on n'a pas été prévenus,
03:26mais c'est comme vos voisins,
03:27quand ils partent en vacances.
03:28Ils ne vous le disent pas systématiquement,
03:30mais vous les voyez charger la voiture.
03:32Inutile de dire que la France,
03:33avec ce qu'elle a...
03:33Oui, c'est une bonne image.
03:34Non, mais inutile de dire que la France,
03:36avec les satellites,
03:37les bases militaires qu'on a notamment aux Émirats,
03:40excusez-moi, comme le disait Françoise,
03:41j'étais assez d'accord avec son édito,
03:44quand vous faites décoller 200 avions,
03:47ça ne passe pas inaperçu sur les écrans radars.
03:51Et que la France surveille quand même un petit peu la région,
03:54et que nos services secrets sont encore opérationnels,
03:57et plutôt bons dans cette zone du globe.
03:59Évidemment, même si les liaisons aériennes ne passent pas directement là où ça a été mené,
04:03mais il y en a quand même un certain nombre.
04:05Donc, pour ça, il a fallu interrompre tout le trafic.
04:08D'où d'ailleurs beaucoup de Français qui sont bloqués là-bas, dans la région.
04:12Et bravo Régis Maillot,
04:13parce qu'évidemment, qu'est-ce que ça fait du bien ?
04:16Non, mais franchement, dans ces heures noires,
04:17qu'est-ce que ça fait du bien de se moquer de ces gens ?
04:20De se moquer gentiment de ces gens.
04:24Écoutez, vraiment, les appels au secours des influenceuses, honnêtement.
04:27Mais il n'y a pas que ça, parce qu'il y a beaucoup d'autres Français là-bas.
04:29Il y a même aussi un ministre italien, vous avez vu, qui est bloqué.
04:32Il était en famille à Dubaï.
04:33Oui, et il y a Thibaldoni aussi qui est bloqué,
04:36le patron de Valeurs Actuelles, je crois, qui est bloqué.
04:39Thibaldoni est bloqué en famille là-bas aussi.
04:40Il y a beaucoup de gens bloqués à Dubaï.
04:42Il y a beaucoup de gens qui vont à Dubaï, beaucoup trop, je trouve.
04:45Non, mais je voudrais revenir sur notamment l'arrivée du Charles de Gaulle, etc.
04:48Il y a une chose qui est absolument certaine,
04:50c'est que pourquoi demander la vie aux Européens ?
04:52Il y a 52 ans, un secrétaire d'État américain,
04:56qui s'appelait Henry Kissinger, avait dit
04:58« L'Europe, quel numéro de téléphone ? »
05:00Donc, inutile de dire que vous appelez les Européens,
05:03les Français vont vouloir faire une chose, mais les Suédois une autre,
05:05les Espagnols une troisième,
05:07les Irlandais une quatrième, les Italiens une cinquième.
05:09Donc, vous vous débrouillez toute la difficulté.
05:11Vous conviendrez donc, Philippe et Patrick,
05:14vous conviendrez donc, en tout cas, moi je conviens,
05:16qu'il est temps vraiment...
05:17Qu'est-ce que ça montre ?
05:18Si vous n'avez pas d'armée, de toute façon, vous ne pesez pas.
05:21Donc, bien sûr que l'armée européenne, c'est un serpent de mer,
05:24mais au moins une force coordonnée...
05:26Le problème, c'est qu'on n'est pas forcément d'accord entre Européens.
05:29Je suis d'accord, mais en même temps, vous avez vu...
05:31Vous imaginez ?
05:32D'accord, mais vous avez vu les pas que fait Frédéric Schmerz
05:35pour la première fois, et ça depuis des mois,
05:37et ce sont des pas récurrents pour accepter éventuellement
05:39de se mettre sous le parapluie nucléaire français.
05:41Bon, qu'est-ce que vous en pensez ?
05:420,826, 300, 300, plusieurs appels.
05:45Évidemment, Jean-Pierre de la Ciotat,
05:48sur, eh bien,
05:50cette question, effectivement,
05:52la position de la France.
05:53Bonjour Jean-Pierre.
05:55Bonjour Patrick, bonjour François.
05:57Bonjour.
05:59Quel est votre sentiment, vous ?
06:01En diplomatie, il y a deux choses.
06:03Il y a le message, d'un côté,
06:04qui doit être sérieux,
06:06et ferme,
06:07et puis il y a le messager.
06:08Je pense que, sur ces deux points,
06:11aujourd'hui, la France est nettement défaillante.
06:13On n'est pas pris au sérieux,
06:14on n'est pas respecté,
06:16et c'est normal.
06:17Tout à l'heure, vous, Philippe, disait
06:20d'Henrik Singer,
06:21l'Europe, quel numéro de téléphone ?
06:22Aujourd'hui, il y en a un numéro,
06:23c'est celui d'Henberleyen.
06:25C'est pour ça qu'elle veut mettre la main
06:26sur la situation française,
06:28ou la partager,
06:29la situation nucléaire,
06:30et qu'Emmanuel Macron,
06:34dont je ne dirai pas un mot de vue,
06:35sinon je vais être grossier,
06:37est en train de commencer à partager,
06:39ou d'essayer de diffuser l'idée
06:42de le partager,
06:43pour essayer de se grandir,
06:45et d'avoir à nouveau
06:46un rôle important en Europe.
06:48Bon, ben voilà,
06:49on est dans le ridicule,
06:50une fois de plus.
06:51C'est dommage.
06:52Même si c'est complexe, ça, Jean-Pierre.
06:54C'est complexe, ça, quand même.
06:55Je ne crois pas du tout, Jean-Pierre,
06:57qu'on soit dans le ridicule.
06:58Honnêtement,
06:58on n'est pas dans le ridicule
06:59sur le Groenland,
07:00on n'a pas été dans le ridicule,
07:01et on ne l'est toujours pas
07:02sur l'Ukraine.
07:05Moi, vraiment, je pense.
07:07Allez-y, poursuivre, Jean-Pierre.
07:08Je n'ai pas beaucoup de temps d'antenne.
07:10Oui, allez-y, allez-y.
07:11Moi, je pense que
07:12quand on en voit quelque chose,
07:13ça sera le pain,
07:14dont mon fils a été chasse,
07:15ça sera le pain.
07:16Donc, je connais leurs compétences.
07:18Pour défendre le Groenland,
07:19on est dans le ridicule,
07:24et je pense que
07:25ce manque de fonds
07:26de la part d'Emmanuel Macron,
07:27c'est quelque chose
07:27qui le caractérise profondément,
07:29justement.
07:30Donc, quand un international,
07:32on diffuse des messages
07:33positifs, négatifs, contraires,
07:35qui vont vers le haut,
07:36vers le bas, vers la droite
07:37et vers la gauche,
07:37en permanence,
07:38et qu'on joue au tourniquet,
07:40on n'est pas pris au sérieux.
07:41Voilà.
07:42C'est l'équence profondément.
07:43C'est sommage
07:44que la France
07:45ait une capacité d'agir.
07:46Oui, et ce n'est pas
07:47complètement nouveau,
07:48parce que Françoise rappelait
07:49à juste titre,
07:50tout à l'heure aussi,
07:51ce qui s'est passé.
07:52J'en parlais aussi ce matin,
07:54ce qui s'est passé déjà
07:55sur des interventions,
07:56en fait, à l'étranger,
07:57où on n'était pas très clair.
07:58Sur l'Irak,
07:59on n'était pas vraiment très clair.
08:00On peut parler de Rouen,
08:00on peut parler de Rouen.
08:01La France n'y est pas allée.
08:02La France n'y est pas allée,
08:04sauf qu'après,
08:05elle a été obligée,
08:05elle a été contrainte.
08:06Bien sûr.
08:07Sur la limite,
08:08c'est atroce le résultat.
08:11Oui, alors en même temps,
08:12est-ce qu'on laissait un dictateur
08:13aussi continuer une boucherie
08:15avec son peuple ?
08:15Je crois que c'est différent
08:16le cas iranien
08:18du cas libyen
08:18et du cas irakien.
08:20Déjà l'Irak,
08:21l'erreur,
08:21c'est que c'était
08:22un des seuls états laïcs
08:24de la région
08:24et que les Américains
08:26sont allés lui faire la guerre.
08:27Saddam Hussein
08:28était un dictateur sanguinaire,
08:30etc.
08:30Il n'y a aucun doute là-dessus.
08:32Nous, on était un petit peu embêtés
08:33parce qu'on avait
08:33beaucoup d'intérêt pétrolier là-bas.
08:35Évidemment.
08:36Merci de le rappeler.
08:37On a dû leur dire les choses.
08:38Et puis,
08:38rappelons quand même une chose,
08:39la France avait été un soutien,
08:41mais les Américains aussi,
08:42massifs de l'Irak,
08:43dans la guerre contre l'Iran,
08:44au début des années 80 à 88.
08:47Est-ce que je peux rappeler
08:48quelque chose ?
08:48Oui, Jean-Pierre.
08:49Allez-y.
08:51Je rappelle qu'en 2004,
08:52cette guerre a été déclencée
08:54sur les fake news
08:54mondiales américaines.
08:56C'est vrai.
08:572003-2004.
08:58Donc, ils sont retournés pour ça.
08:59Mais je veux dire que l'Irak,
09:01effectivement,
09:02était un État laïque,
09:02mais comme le disaient
09:03à l'époque les Américains,
09:05ils disaient,
09:06oui, on sait que c'est un salaud,
09:07mais c'est le nôtre.
09:08Donc, à un certain moment,
09:10jusqu'à quel point
09:11on intervient
09:12dans des pays étrangers,
09:13en espérant planter
09:14une grande démocratie ?
09:16Je pense que la France
09:17va terminer.
09:18Je voulais juste terminer.
09:20La différence de l'Iran,
09:21c'est que l'Iran,
09:22déjà, ce n'est pas l'Irak.
09:23Premièrement,
09:23c'est une théocratie.
09:25L'Irak était un pays laïque.
09:27Et que, deuxièmement,
09:28je crois qu'on ne peut pas
09:30dire le contraire,
09:30une grosse majorité
09:31des Iraniens
09:32veulent se séparer
09:33de ce régime,
09:34veulent dégager ce régime
09:35qui a tué encore
09:36des milliers
09:37et des milliers
09:38d'Iraniens.
09:38On estime à 80%
09:39de la population.
09:40C'est difficile à dire,
09:41mais désolé,
09:42la situation n'est pas la même.
09:44Et Dieu sait si,
09:45pourtant, je le dis,
09:45l'Irak et la Libye
09:46ont été des fiascos.
09:48Je vais juste mettre
09:50des bémols
09:51vraiment sur l'Iran.
09:52Patrick a raison de dire,
09:53on ne sait pas trop pourquoi,
09:54parce que les Pazdaran,
09:56les gardiens de la Révolution
09:57ont installé
09:59un véritable système économique.
10:01Il y a 90 millions
10:03d'Iraniens aujourd'hui.
10:04On évalue à peu près
10:05à 25 à 30 millions
10:06d'Iraniens,
10:08d'habitants qui vivent
10:09aussi sur ce système économique.
10:11Non, pas autant.
10:12Ce que nous disait
10:13une chercheuse franco-iranienne
10:14tout à l'heure,
10:15elle disait beaucoup moins.
10:15Ce week-end,
10:16en tout cas,
10:17moi j'ai eu ces chiffres.
10:18Non, non, non,
10:18c'est 10 millions,
10:2010, 15 millions.
10:21En tout cas,
10:22et ça n'est pas monolithique,
10:23ça n'est pas parce que
10:24ce peuple veut se débarrasser
10:26de son tyran
10:26et ça,
10:27je suis sûr,
10:27que ce peuple
10:31acceptera
10:32quelqu'un gérant
10:33ce que ce soit.
10:34C'est une très grande différence.
10:35C'est une très grande différence
10:37avec tout le reste.
10:38Jean-Pierre,
10:38oui, allez-y Jean-Pierre,
10:40oui, bien sûr.
10:41Que les inéas raniens,
10:43dans leur majorité,
10:44veuillent se débarrasser
10:45de cette théocratie,
10:46ils pensent que oui.
10:48Le problème,
10:49c'est comment
10:50et remplacé par quoi ?
10:51Donc,
10:51le peuple iranien
10:52n'a pas d'armes,
10:53mais il y a toujours
10:54un risque
10:55à confier des armes
10:56massivement à une population
10:57pour qu'elle se révolte.
11:01Merci Jean-Pierre.
11:02Olivier est avec nous.
11:04Bonjour Olivier de Bocquer.
11:05Bonjour.
11:07Vous avez la parole.
11:08Olivier,
11:08on marque une petite pause.
11:09Vous avez la parole
11:10dans un instant.
11:11Nous poursuivons
11:12évidemment autour
11:12de ces questions.
11:13Est-ce que vous comprenez
11:14la position de la France ?
11:15Est-ce que vous craignez
11:16une escalade ?
11:16Et puis,
11:17on reviendra aussi
11:17au débat un petit peu plus
11:19franco-français.
11:20Tiens,
11:20on parlera du climat politique
11:21à Marseille.
11:22Par exemple,
11:24vous avez vu,
11:24en fait,
11:25notre sondage
11:26IFOP fiducial
11:27pour la Provence,
11:28LCI et Sud Radio.
11:30Benoît Payan
11:31l'emporte dans
11:31tous les cas de figure.
11:33A priori,
11:33nous sommes à 15 jours
11:34des municipales.
11:38Le Grand Matin Sud Radio,
11:407h-10h,
11:42Patrick Roger.
11:42Françoise Degoy,
11:43Philippe David et vous,
11:450826-300-300,
11:46vous savez que
11:47c'est vous qui faites aussi
11:48la radio.
11:49Vous êtes nos correspondants
11:50un peu partout
11:50pour nous signaler des choses
11:51et réagir sur l'actualité
11:54comme cette question.
11:55Est-ce que l'on comprend
11:56la position de la France
11:57qui est un peu absente
11:59par la force des choses
12:00dans cette guerre en Iran ?
12:02Olivier de Bocquer.
12:04Re-bonjour, Olivier.
12:06Dites-nous ce que vous en pensez.
12:09Moi, je m'inquiète.
12:10Moi, je dis la France,
12:11pour l'instant,
12:12elle n'a pas à intervenir.
12:13On se fait manipuler
12:14par Trump.
12:15Parce qu'il faut regarder
12:16quand même les choses
12:17d'en haut.
12:18Trump, il s'attaque
12:19au Venezuela,
12:20il s'attaque à la...
12:21Au pétrole.
12:22Non, mais au Pôle Nord,
12:25là-bas.
12:26Oui, au Pôle Nord.
12:27Au Pôle Nord.
12:27Il s'attaque là.
12:28Il ne s'attaque pas
12:29à la Corée du Nord,
12:30par exemple.
12:31Parce qu'il sait où il tape.
12:32Là, en tapant ici,
12:34en Iran,
12:35il se dit,
12:35tiens,
12:36je vais mettre
12:37l'Europe à contribution
12:38parce que c'est à côté
12:39de chez eux.
12:41Moi, j'ai des bonnes idées
12:42parce que c'est un tyran.
12:43Il faut l'exterminer.
12:45Il faut le changer.
12:46Mais de quoi il se mêle ?
12:47Il veut faire tout la guerre
12:48dans l'ombre.
12:49Alors, quand on regarde bien,
12:51les Etats-Unis,
12:52premiers fournisseurs
12:53d'armes au monde.
12:55Moi, ça fait 20 ans
12:56que je dis,
12:57c'est le jour
12:58où il n'y a plus de guerre,
12:59l'économie américaine,
13:00elle s'effondre.
13:02Il faut les faire
13:03de partout, ces gens.
13:04Ce n'est pas faux.
13:06C'est là où il y a
13:06des intérêts.
13:07Donc, je dis,
13:09on ne nous a pas attaqué
13:10directement encore.
13:11Soit disant qu'il y aurait
13:12eu des missiles
13:13tirés vers le porte-avions.
13:16En tout cas,
13:16vers une base.
13:17Si on s'approche
13:19de l'Iran
13:20avec notre porte-avions,
13:21on prend des rythmes
13:22et se fait tirer dessus.
13:23Ça, c'est clair.
13:24Ah oui, mais alors,
13:26c'est intéressant.
13:27Olivier,
13:29il faut rester
13:30en dehors
13:30de cette guerre.
13:31On ne peut pas rester
13:32en dehors, quand même.
13:33Non, mais si on s'approche
13:35trop,
13:35on risque
13:36de prendre des éclats.
13:37Donc, à ce moment-là,
13:39on sera,
13:41on justifiera
13:42qu'on nous attaquait
13:43et qu'il faut
13:43s'y mettre.
13:47C'est intéressant.
13:49Ce qu'ils nous ont fait
13:49déjà, les Iraniens,
13:50ils violent les droits humains,
13:51ils tuent leur population.
13:52Non, rien que pour ça,
13:53rien que pour ça,
13:55il y a un droit d'ingérence
13:56depuis 2005
13:57qui a été accordé
13:58par l'ONU,
13:58mais il faut passer
13:59par mandat
14:00du Conseil de sécurité.
14:01En tout cas,
14:01il existe.
14:02Le deuxième point,
14:03c'est le nucléaire.
14:05Et là,
14:05ça va être assez intéressant
14:06de voir quand les intérêts
14:07américains et israéliens
14:09vont diverger.
14:09Les Américains,
14:10ils y vont pour le nucléaire
14:12parce que l'Iran
14:14enrichit et enrichit
14:15et a promené
14:16la communauté internationale
14:17pendant des années.
14:18Ça fait quasiment 20 ans.
14:2020 ans,
14:20donc ils ne sont pas loin.
14:22Et le deuxième intérêt
14:23pour les Américains,
14:24c'est bien sûr
14:24le détroit d'Hormuz
14:25et le pétrole.
14:26Et pour les Israéliens,
14:28le principal intérêt,
14:29c'est les missiles balistiques.
14:31C'est parce que
14:31c'est ça
14:32qui peut atteindre Israël.
14:34Donc,
14:34à un moment donné,
14:35on va avoir ça
14:36dans les jours qui viennent,
14:37il y a des intérêts
14:38américains et israéliens
14:39déjà qui ne sont pas les mêmes.
14:41Mais nous, Olivier,
14:42pardonnez-moi de vous le dire,
14:43nous sommes quasiment
14:44dans l'obligation d'en être
14:46comme dit Patrick Roger,
14:47pas parce qu'il faut en être,
14:48mais simplement parce que
14:49la question du nucléaire iranien
14:52est une question
14:52qui concerne
14:53le monde entier.
14:54Et donc,
14:55ce que veut faire Trump,
14:57c'est mettre à genoux le régime
14:58de façon à ce que ce régime
15:00abandonne absolument
15:01son enrichissement.
15:02Je rappelle,
15:03quand vous faites
15:04du nucléaire civil
15:05pour l'électricité,
15:06il faut enrichir
15:07l'uranium à 5%.
15:08Quand vous faites
15:10du nucléaire,
15:11évidemment militaire,
15:12c'est 60%.
15:13Ça fait des années
15:14que les Iraniens
15:15tentent d'enrichir
15:17à 60%,
15:17à 65%.
15:18Alors,
15:18jusqu'à présent,
15:19heureusement,
15:20de trois reprises,
15:21il y a eu des interventions
15:21qui ont permis
15:22de ralentir tout ça.
15:25Parce qu'après,
15:26la menace,
15:27c'est que eux
15:28veulent rayer de la carte,
15:29par exemple,
15:29Israël.
15:30Bien sûr, oui.
15:31Ça, il ne faut pas l'oublier.
15:33Avec des missiles balistiques,
15:35ils peuvent déjà.
15:36Les missiles balistiques iraniens
15:38peuvent frapper Israël,
15:39mais ils ne peuvent pas frapper
15:39les Etats-Unis,
15:40ce qui crée déjà
15:41une distorsion
15:42entre les Américains
15:44et les Israéliens.
15:46Et il y a quand même
15:46une autre chose
15:47qu'il faut rappeler.
15:48Je l'ai rappelé
15:49dans mon édito,
15:49le nombre d'hectolitres
15:50de sang français
15:51que l'Iran a fait couler
15:52et qu'on a un peu oublié.
15:54Les années 80.
15:55Oui, mais moi,
15:55j'ai plutôt bonne mémoire
15:59et ça,
15:59je l'ai toujours
16:00en travers de la gorge
16:01et je l'aurai toujours
16:02en travers de la gorge.
16:03Vous avez oublié
16:03dans ce sinistre palmarès,
16:05c'est les années 80,
16:07vous avez oublié
16:07les morts israéliens français
16:09du 7 octobre
16:10et parce qu'ils sont nombreux.
16:12Oui, mais là,
16:13j'ai pris les frappes
16:14contre l'intervenu
16:15à 40 ans.
16:16Je comprends
16:16ce que vous voulez dire.
16:17Ce n'est pas une critique,
16:18mais je veux dire que,
16:19bien sûr,
16:20et je rappelle
16:20que si la gauche
16:21s'est trompée
16:21sur Roménie,
16:23je rappelle
16:23qui l'a accueilli.
16:24Valérie Gilles.
16:25Merci,
16:27Françoise de Goy
16:27à Philippe David.
16:28Merci à vous,
16:29mon cher Olivier.
16:30Vous continuez d'appeler
16:30pour réagir
16:32dans la vérité en face
16:33tout à l'heure.
16:33Bien sûr,
16:34j'aimerais,
16:34c'était intéressant
16:35de connaître votre opinion
16:36et on l'a vu
16:38diverses d'ailleurs
16:39entre Olivier
16:40et Jean-Louis
16:41qui était avec nous.
16:42Jean-Pierre.
16:43Jean-Pierre,
16:44Jean-Louis,
16:44Jean-Claude,
16:45Jean-François.
16:45C'est pas très loin en plus.
16:46Voilà, etc.
16:47Non, mais c'est intéressant.
16:48Allez, tiens,
16:49hashtag
16:50Benjamin,
16:51Jean-Banjamin,
16:52Jean-Banjamin.
16:53Je ne le connaissais pas,
16:54celle-ci.
16:54C'est joli, Jean-Claude.
16:56À temps qu'on en parle.
16:57Benjamin,
16:58on revient avec vous
16:59chaque matin,
16:59évidemment,
17:00sur ce qui se dit
17:00sur les réseaux sociaux.
17:02Alors,
17:02tout à l'heure,
17:03vous nous avez dit,
17:04et on y reviendra peut-être
17:05d'ailleurs aussi,
17:06des influenceuses
17:07qui lancent des cris
17:08de désespoir,
17:08de détresse.
17:09Ça vous fait rigoler.
17:10Ah oui, non, non.
17:11On ne peut pas
17:12rigoler la détresse.
17:13Mais excusez-moi,
17:13je repense à Régis Maillot.
17:15Oui, oui.
17:15Ah bah oui.
17:16Je repense à Régis Maillot.
17:17C'était très bon.
17:18Bon, là,
17:18c'est Jean-Luc Mélenchon.
17:20C'est un autre influenceur,
17:21entre guillemets,
17:22qui fait à nouveau polémique
17:23parce qu'il a écorché
17:25ce week-end
17:25le nom de
17:27Raphaël Glucksmann.
17:28Oui,
17:29le leader de l'Infrance Insoumise
17:30qui s'est amusé
17:31sur la prononciation
17:32du nom de son rival
17:33à gauche,
17:33le patron de place publique.
17:35C'était hier
17:35lors d'un meeting
17:36à Perpignan.
17:37Il a appelé Glucksmann
17:38Raphaël Glucksmann
17:39avant de se reprendre.
17:40de la gauche
17:41comme M. Glucksmann
17:43et je ne sais qui encore.
17:45Glucksmann, pardon.
17:46Après,
17:47j'en ai pour des heures.
17:50Mais ne vous inquiétez pas,
17:52je vais vous en parler
17:53dans pas plus d'une minute.
17:54Ça ne va pas traîner.
17:56Ça ne va pas traîner.
17:56OK,
17:57Jean-Marie Le Pen,
17:58c'est la réponse
17:58de Raphaël Glucksmann
18:00sur les réseaux sociaux
18:00qui a épinglé
18:01cette vidéo.
18:03Il estime
18:03qu'il est devenu
18:04finalement,
18:05Jean-Luc Mélenchon,
18:06le nouveau Jean-Marie Le Pen.
18:07Le Jean-Marie Le Pen
18:08de notre époque.
18:09C'est ce qu'il indique
18:09ce matin
18:09sur France Info.
18:10Jean-Luc Mélenchon
18:11joue avec les pires codes
18:12de l'extrême droite
18:13et de l'antisémitisme.
18:15Ajoutons,
18:15on ne joue pas
18:16sur des noms
18:17à consonance juive
18:18ou à consonance étrangère.
18:19Ce n'est pas
18:19la tradition
18:20de la République.
18:21On s'en souvient
18:22la semaine dernière,
18:23c'est sur le nom
18:23de Jeffrey Epstein
18:24qu'il avait ironisé,
18:25Jean-Luc Mélenchon.
18:26Quelques personnalités
18:27ont été approchées
18:28par Epstein
18:29et ses sbires.
18:30Je dis Epstein
18:30parce que moi,
18:31je dis Frankenstein.
18:32Je ne dis pas Frankenstein.
18:34Je ne dis pas Epstein.
18:36Je ne cherche pas
18:37à faire russe.
18:40Ce week-end,
18:41Jean-Luc Mélenchon
18:42en un mot
18:43a rejeté toute idée.
18:44Il a rejeté le fait
18:45qu'il serait antisémite.
18:47Il dit qu'il combatte.
18:49Nous combattons
18:50à LFI l'islamophobie.
18:52Nous combattons
18:52le racisme anti-juif.
18:54Il n'existe
18:55aucun antisémite
18:56à la France Insoumise
18:56ni parmi ses électeurs.
18:58Bon,
18:58un mot de commentaire
18:59Françoise,
19:00Philippe David.
19:01Bien sûr,
19:01je pense que
19:030826 300 300.
19:04Qu'est-ce que vous en pensez ?
19:05Est-ce que c'est une provocation
19:06ou pas de la part de Jean-Luc Mélenchon ?
19:08Jean-Luc Mélenchon
19:09a lâché tous les chevaux.
19:10Il est exactement
19:11comme Jean-Marie Le Pen.
19:12Il y a un aspect
19:12d'abord psychologique.
19:13Il est ivre de lui-même,
19:15ivre de sa propre parole.
19:16Et là,
19:17il a besoin,
19:18si vous voulez,
19:18de donner des quartiers
19:19de viande fraîche
19:20à sa meute.
19:21C'est exactement
19:22ce qu'il est en train de faire.
19:23Et puis,
19:24la deuxième chose,
19:25c'est que c'est une stratégie
19:27tout à fait cynique,
19:29absolument,
19:29de fracturation de la gauche.
19:31Il veut devenir
19:32l'homme le plus riche
19:33du cimetière,
19:34en fait,
19:34en réalité.
19:35Oui,
19:36c'est ça,
19:37sa stratégie,
19:37c'est-à-dire être le seul
19:39à gauche qui va rester
19:39comme seul opposant,
19:41si vous voulez,
19:41au Rassemblement National.
19:42Il se trompe totalement.
19:44Il est en train,
19:45en fait,
19:45c'est un naufrage total.
19:47Et je pense que
19:47s'il y avait
19:48le moindre doute
19:49sur la rupture
19:50entre Jean-Luc Mélenchon
19:51et le reste de la gauche,
19:52je pense que
19:53tous ces doutes sont levés.
19:54Il suffit de lire
19:55la réaction d'Olivier Faure,
19:57qui parle de la dérive,
19:58qui dit
19:58que ça finira mal.
19:59Mais je pense moins
20:00que ça finira mal
20:01pour Jean-Luc Mélenchon,
20:02pas pour la gauche.
20:03Enfin,
20:03quelques jours après Epstein,
20:05remettre une louche
20:05avec Glucksmann.
20:06C'est volontaire.
20:07Ça, oui,
20:08c'est pas un accident,
20:08on est bien d'accord.
20:09Bien sûr.
20:10Non, mais alors,
20:10quand il dit
20:10qu'il n'y a pas un antisémite
20:12à la France Insoumise,
20:12je ne sais pas,
20:13mais quand Thomas Porte
20:14prend la photo
20:14d'une tombe
20:15d'un des organisateurs
20:16de l'attentat
20:16contre les athlètes israéliens
20:18au Géo de Munich,
20:20si là-dedans,
20:20il n'y a pas de l'antisémitique,
20:21je ne sais pas où il y en a,
20:22mais alors quand même,
20:22le comble du ridicule,
20:24c'est Emeric Caron
20:25qui a fait un tweet ce week-end
20:26en parlant des gouvernements
20:27fascistes d'Israël
20:28et des USA
20:29qui bombardent l'Iran,
20:30je crois que je n'ai jamais entendu
20:32qualifier le régime iranien
20:33de fasciste,
20:33le Hamas de fasciste,
20:35ou même le régime algérien,
20:37régime militaire
20:37qui embastille des Français
20:39de fasciste.
20:40Il y a la polarisation
20:41et puis évidemment,
20:42chacun sur ses...
20:43À ce stade-là,
20:44c'est quand même
20:45beaucoup plus
20:45que de la polarisation,
20:47je pense que...
20:47Non, non,
20:47bien sûr.
20:48Je pense qu'il y a ça,
20:49vous avez raison,
20:49mais il faut prendre,
20:51moi je connais très bien
20:52Jean-Luc Mélenchon
20:52depuis des années et des années,
20:54je pense qu'il faut maintenant
20:55prendre l'animation psychologique
20:57de Jean-Luc Mélenchon
20:57et en cela,
20:59c'est le parallélisme
21:00des formes
21:01avec Jean-Marie Le Pen,
21:02il y a un moment donné
21:03où Jean-Marie Le Pen,
21:04tout le monde sait
21:05qu'il ne veut pas gagner,
21:06souvenez-vous de sa tête
21:07quand il est qualifié
21:08pour le second tour,
21:09il ne sait pas quoi faire
21:10de cette victoire
21:11et la réalité,
21:12c'est qu'il y a une ivresse
21:13de soi-même
21:14et de son propre verbe
21:15et je pense que
21:16Jean-Luc Mélenchon
21:17est tout à fait
21:17dans cette psyché.
21:18Oui, alors Jean-Luc Mélenchon
21:19qui était à Perpignan
21:21ce week-end,
21:22hier,
21:23comme Jordan Bardella,
21:25les deux là-bas,
21:26il y a eu une forme
21:27de nationalisation
21:28du débat
21:28qui a un peu agacé
21:29d'ailleurs, je crois,
21:30les Perpignanais,
21:31bien sûr,
21:32parce qu'il y avait
21:32les deux là-bas.
21:33C'est-à-dire d'ailleurs,
21:34ce matin,
21:34c'est intéressant,
21:35dans l'Indépendant,
21:36on dit,
21:37ils sont passés là
21:38mais évidemment,
21:39ils sont repartis
21:40et les Perpignanais
21:41restent avec leurs problèmes.
21:43Vous allez voir
21:43que c'est altif !
21:45À propos de Municipal,
21:47on va peut-être
21:47en reparler tout à l'heure.
21:48si vous voulez commenter
21:49ce sondage
21:51que nous publions
21:51ce matin
21:52avec la Provence
21:54LCI,
21:55le sondage IFOP
21:56fiducial
21:57pour Sud Radio
21:58qui montre
21:58que Benoît Payon
22:00l'emporterait
22:01dans tous les cas
22:01de figure
22:02à Marseille.
22:03Alors,
22:03nous sommes à deux semaines
22:04de Municipal
22:05et il peut se passer
22:06beaucoup de choses
22:06mais le RN
22:07est vraiment
22:08en embuscade.
22:08Franck Alizio
22:09est à quatre points
22:11derrière.
22:12Patrick,
22:12vous savez,
22:13il y a deux heures
22:14de vérité
22:15que nous aurons le plaisir
22:16de commenter
22:16dimanche dans 15 jours
22:17à 20 heures.
22:18Il y a deux heures
22:19de vérité
22:19pour le Parti Socialiste.
22:21C'est Marseille
22:22et Toulouse.
22:23Est-ce que le Parti Socialiste
22:25fait accord
22:25avec la France Insoumise
22:27après ce qui vient
22:27de se passer
22:28pour le second tour ?
22:30Est-ce qu'on perd
22:30des villes
22:31ou est-ce qu'on perd
22:31son âme ?
22:33Il y a déjà pas mal de villes
22:35il y a des listes communes
22:35Jean-François
22:36Akéli
22:37attendez,
22:37attendez,
22:38s'il vous plaît
22:39Jean-François Akéli
22:40dans un instant
22:40la vérité en face
22:41jusqu'à 10 heures
22:42évidemment
22:42avec Sud Radio
22:43juste après
22:44vous retrouverez
22:45Valérie Expert
22:46intéressant la question
22:47de c'est quoi le problème
22:47ce matin
22:48la sexualité des seniors
22:54des seniors
22:55et ça va jusqu'à 80-85 ans
22:57bien sûr
22:57il est 9
22:58il est 9
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