- il y a 23 heures
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:02Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:06Il est 8h36, Elisabeth Lévy qui a du mal à s'asseoir, mais elle est dissipée comme les élèves en
00:14classe, évidemment, où on dit c'est l'heure, il faut y aller.
00:17Elisabeth Lévy, Éric Revelle et vous 0826 300 300. Vous êtes dissipée un peu.
00:22J'étais bonne élève mais dissipée.
00:26Vous êtes toujours une bonne élève mais toujours dissipée. Ça ne change pas. Quand on l'est, on le reste.
00:34Il y a beaucoup de sujets sur la table, évidemment. On a évoqué tout à l'heure les banquets organisés
00:44par le canon français.
00:47Est-ce que c'est vraiment quelque chose d'extrême droite ?
00:50Comme le disent certains qui veulent, qui poussent pour qu'on comprenne que c'est quelque chose d'extrême droite.
00:57Et puis, à l'inverse, il y a des débats autour de la bonne bouffe, la belle bouffe avec Master
01:05Poulet.
01:05C'est assez incroyable.
01:06Est-ce qu'il y a trop de jeux sur France Télévisions ?
01:10C'est ce qui sort du rapport, notamment du rapport de Charles Aloncle sur l'audiovisuel public, rapport qui est
01:18contesté par certains.
01:20Je ne sais pas ce que vous... Elisabeth Lévy, on l'a évoqué tout à l'heure un petit peu
01:23dans votre édito.
01:25Je vais vous faire un aveu.
01:26J'aimerais vous entendre au 0826 300 300.
01:28Vous avez un auditeur, pardon, je ne veux pas manger la parole de l'auditeur.
01:33Je vais vous faire un aveu.
01:35J'avais un quelqu'un avec qui on aimait regarder Question pour un champion.
01:39Et je pense que plein de français étaient comme nous.
01:41Alors évidemment, ce n'est pas un horaire hyper pratique, mais vraiment, quand on pouvait, ça nous faisait marrer.
01:46On apprenait des trucs.
01:48Mais donc, ce n'est pas en soi les jeux qui sont stupides.
01:51Ça peut tout à fait...
01:52Des jeux de culture générale, c'est très bien.
01:54Les français adorent ça.
01:57Mais 12, il y a un moment, il faut faire des économies.
02:01Donc, 12 jeux...
02:03Mais il paraît que ça rapporte de l'argent.
02:04Mais c'est ça, là.
02:06D'accord.
02:07D'abord, oui, c'est vrai, ça rapporte de la pub.
02:10Mais, vous avez raison, cet argument tombe.
02:13Mais est-ce que vraiment, ça correspond au cahier des charges ?
02:1712 jeux.
02:18Est-ce qu'on ne peut pas en faire un peu moins ?
02:19Est-ce qu'on ne peut pas faire des programmes qui soient un peu plus spécifiques ?
02:24Parce qu'il faut quand même que la différence se voie à l'œil nu.
02:28Quand vous allumez votre télé, il faudrait que vous sachiez que vous êtes sur une télé publique.
02:32Pardon, mais je voudrais entendre...
02:34Et puis Muriel, dans un instant.
02:36Si vous voulez, pendant des années, on a surfé sur la phrase de feu.
02:42Patrick Lelay, vous vous en souvenez ?
02:43Du temps cerveau disponible.
02:46Donc, on raillait le fait que les chaînes privées n'élevaient pas l'esprit des gens qui les regardaient.
02:51C'est ça que ça voulait dire.
02:52Quand vous faites trop de jeux sur le service public, on ne peut pas dire que ça élève forcément...
02:57C'est pas seulement ça que ça veut dire.
02:59Mais il y a une question aussi, j'allais dire, économique.
03:01C'est que les jeux, à l'heure où ils passent, souvent, c'est plutôt des gens qui sont chez
03:06eux, qui sont retraités, et qui ont un pouvoir d'achat.
03:10Mais oui.
03:11Donc, en fait, vous avez raison, c'est aussi une question d'argent, les jeux sur France Télévisions.
03:16Bien sûr.
03:16Ça rapporte beaucoup de pubs.
03:17Sur le temps cerveau disponible, c'était pas seulement une question d'abaisser le niveau.
03:22C'est le fonctionnement...
03:23Non, c'est le procès qu'on a fait à l'époque à TF1.
03:26Juste, pardon, c'est le fonctionnement de tout média privé, en réalité, qui fonctionne avec de la publicité.
03:33C'est ça que voulait dire Patrick Lelay, c'est que, comme il met de la publicité, qu'est-ce
03:37qu'il vend à ses annonceurs ?
03:39Il dit, ben voilà, vous avez des auditeurs qui, comme ils ont écouté l'information avant, ils ont écouté Éric
03:45Revelle après,
03:45ben, entre les deux, ils vont peut-être écouter un spot.
03:48C'est ça.
03:49C'est la définition du modèle économique.
03:51Il ne faut pas oublier la spécificité des médias.
03:54C'est une des seules industries qui ne vit pas en vendant ce qu'elle fabrique.
03:59Si vous êtes fabricant de bagnoles, vous vendez des bagnoles.
04:02Si vous êtes fabricant d'informations, vous vendez de la pub.
04:05C'est quand même... Il y a un véritable problème.
04:07Bon, je ne sais pas ce que vous en pensez, vous.
04:110826 300 300.
04:12C'est Muriel, du côté de Béziers, qui est avec nous.
04:14Ah, de Béziers.
04:15Bonjour, Muriel.
04:17Bonjour et à la bavarde d'Elisabeth Lévy, que j'aime bien.
04:21Bonjour, Muriel.
04:22Mais il faut toujours qu'elle en rajoute.
04:25Toujours, toujours.
04:26Déjà, je vais vous dire une seule phrase.
04:29Il me dit qu'à non français, ça, déjà, c'est fait.
04:32Ce n'est pas la même émission, mais...
04:34Ah ben, on va en parler juste après.
04:36Et Elisabeth ne pourra pas dire le contraire.
04:38Elle vient à Béziers faire la fête.
04:40Ah bon, tiens bon, on en apprend de Béziers.
04:42Bon, alors, allez-y, poursuivez, ma chère Muriel.
04:45Oui, alors, moi, je suis à 100%.
04:48J'ai écouté...
04:49Il y avait un très, très, très bon reportage hier sur CNews,
04:54sur, justement, le rapport à l'oncle.
04:56Et il explique bien, il y a des chaînes qui sont inutiles,
05:02qui font des doublons, voilà.
05:04Donc, déjà, on peut gagner de l'argent là-dessus,
05:06parce que c'est notre argent, il ne faut pas oublier.
05:09Ce sont nos employés.
05:11Et puis, nous, on serre la ceinture,
05:14on regarde sur les marchés à 5 euros, à ceci.
05:17Et eux, c'est, allez, je dépense, ça tout va.
05:19Maintenant, pour les Jeux,
05:21à part pour un champion qui élevait le niveau
05:24et qui instruisait les gens,
05:26le reste, ils ont bien fait supprimer les vaches.
05:31Ça existe encore, quoi.
05:34Oui, mais c'est plus pareil.
05:37Mais comme elle a dû supprimer les plus de 50 ans moches et tout ça,
05:42donc, voilà.
05:46Monsieur Revelle, ne dites pas le contraire.
05:48Je vous ai écouté aussi.
05:49Ah ben alors, Éric Revelle.
05:51Non mais, c'est une vraie question autour de ça.
05:56À quoi sert le public, le service public, dans son ensemble ?
06:00Et évidemment, ça concerne aussi l'audiovisuel public.
06:03Qu'est-ce qu'on veut de l'audiovisuel public ?
06:06Vous, Elisabeth Lévy, vous êtes pour le maintien d'un audiovisuel public.
06:10Oui, alors peut-être pas avec autant de chaînes,
06:12peut-être pas, mais il me semble que oui,
06:15c'est une singularité française.
06:17On n'est pas le seul pays,
06:18mais on est probablement le seul pays à avoir France Culture,
06:21à avoir des niches comme ça,
06:23qui sont quand même...
06:24Et ça, je voudrais qu'on puisse le garder.
06:27Et puis, l'audiovisuel public devrait être le lieu,
06:31comment dire,
06:32où précisément le théâtre,
06:34un des théâtres principaux du débat public.
06:36Mais pour ça, il est quand même nécessaire qu'il soit pluraliste,
06:41alors que tout le monde voit bien qu'il y a une orientation.
06:44C'est quand même...
06:44Écoutez, c'est même plus un secret.
06:47Mais est-ce qu'il n'y a pas une orientation aussi,
06:49dans le rapport de Charles à l'oncle ?
06:52Est-ce que lui-même aussi,
06:55il voulait taper pour taper sur le service public ?
06:58Je pose la question...
06:59Il y a eu une orientation dans le rapport de M. Saint-Toule, d'après vous ?
07:02C'est le procès qui lui est fait.
07:05C'est le procès qui lui est fait.
07:06Mais pardon, mais pardon.
07:07C'est légitime, on peut se poser des questions.
07:08À mon avis, vous pouvez mettre ça dans un tableau
07:11avec passif et crédit.
07:16Mais en réalité, ce qu'a révélé cette commission,
07:19à mon sens, est plus important
07:20que le biais idéologique dont le député à l'oncle
07:23est forcément...
07:24Bah oui, puisqu'il appartient à la droite.
07:27À la droite, donc oui.
07:29Mais ce qu'il révèle dans le rapport, quand même,
07:31ce qu'il révèle dans le rapport,
07:32est quand même très intéressant.
07:33Ça n'avait jamais été, à mon sens, aussi loin.
07:36Donc, il y aura un avant et un après.
07:38Sur quoi, par exemple ?
07:39Bah, sur...
07:40Oui, la gabgie, par exemple,
07:43de certains...
07:44Sur les conflits d'intérêts.
07:45Oui, les conflits d'intérêts,
07:47des maisons de prod.
07:49Alors, j'ai lu les contrepoints
07:52qui ont été opposés.
07:53Certains disent que ça coûterait plus cher
07:54à faire en interne.
07:56Contre le rapport.
07:57Ça coûterait plus cher à faire en interne
07:58qu'à faire en externe.
07:59Bon, j'en sais rien.
08:00Ce que je veux dire,
08:01c'est que le média coûte 4 milliards d'euros.
08:04Enfin, les médias publics
08:05coûtent 4 milliards d'euros par an.
08:07Et qu'un certain nombre de Français,
08:09qui me semblent être de plus en plus majoritaires
08:11dans ce pays,
08:12considèrent qu'ils n'y retrouvent pas
08:16les débatteurs
08:16ou les opinions qui sont les leurs.
08:18Or, les contribuables français,
08:22notre auditrice à Béziers,
08:23dont j'ai oublié le prénom,
08:24pardonnez-moi.
08:25Muriel.
08:26Pardonnez-moi, Muriel.
08:27Elle a raison.
08:28On contribue à cela
08:29et on a l'impression
08:30qu'on ne s'y retrouve pas
08:31dans les débats.
08:32Donc, il y a un problème.
08:33Il y aura un avant
08:34et un après.
08:34Il y a la question budgétaire
08:36et il y a la question
08:37d'impartialité.
08:38Mais je n'y crois pas trop.
08:39En tout cas,
08:40d'équilibre éditorial
08:41qui, à mon sens,
08:42n'est pas respecté aujourd'hui.
08:43Pour moi, c'est le plus important
08:44parce que la réalité,
08:46c'est qu'il n'y a pas longtemps,
08:47on a pris une amende
08:47de 3 milliards d'euros
08:49parce qu'on a aboli les ZFE.
08:52Donc, quand on dit 4 milliards,
08:54c'est beaucoup.
08:55Mais si c'est pour avoir
08:57un audiovisuel de qualité,
08:58à la limite, pourquoi pas ?
09:00La question de la neutralité
09:02est très importante.
09:03Mais je voudrais revenir
09:03sur le rôle
09:04d'une mission parlementaire.
09:06Reprocher à son rapporteur
09:08d'avoir une opinion politique,
09:09c'est ne rien comprendre.
09:10Il est député.
09:11Il est élu sur un parti.
09:13Il a proposé ça
09:14parce que chaque parti
09:15maintenant a le droit
09:16de proposer des commissions d'enquête.
09:18Et chaque parti qui le fait
09:20est orienté.
09:22C'est le rôle d'un parti
09:22d'être orienté.
09:23Je ne comprends pas du tout.
09:25Merci Elisabeth Lévy.
09:26On poursuit dans un instant.
09:27Muriel, vous restez avec nous.
09:29Et j'aimerais que d'autres auditeurs
09:30viennent également mêler leur voix.
09:320 826 300 300.
09:34Et vous avez parlé d'orientation.
09:36Est-ce que vous trouvez
09:37que les banquets
09:39du canon français
09:42sont orientés politiquement aussi ?
09:44Parce que là, vous avez vu,
09:46il y a eu quelques reportages,
09:47notamment dans le public,
09:49disant que c'était
09:51l'extrême droite
09:52qui était derrière,
09:54des fascistes,
09:55qu'il y avait des saluts nazis
09:58dans ces banquets.
10:00Qu'en pensez-vous ?
10:010 826 300 300.
10:02Et puis PelleMelle,
10:03on dit,
10:03oh bah oui,
10:04dans ces banquets,
10:05il y a des agriculteurs,
10:06des artisans.
10:07Ben quoi ?
10:08Ben quoi ?
10:09Qu'est-ce que ça veut dire ?
10:10Donc on dit ça comme un reproche ?
10:11Ben oui,
10:12une forme de discrimination.
10:14Qu'en pensez-vous ?
10:140 826 300 300.
10:16Et Muriel est avec nous aussi
10:17dans un instant
10:18sur Sud Radio.
10:21Le Grand Matin Sud Radio,
10:237h-10h,
10:25Patrick Roger.
10:26Il est 9h-10h sur Sud Radio.
10:28On continue le débat.
10:30Qu'est-ce que vous pensez
10:31des banquets organisés
10:33par le canon français ?
10:34Est-ce que c'est un repère,
10:36selon certains,
10:37de gens en fait
10:38d'extrême droite ?
10:39Ou est-ce que ce sont
10:40des banquets
10:41où on y mange ?
10:42Ben voilà,
10:42on vient partager
10:43à ce moment de fraternité.
10:45J'aimerais vous entendre
10:47au 0 826 300 300.
10:49Elisabeth Lévy,
10:50Éric Revelle
10:50sont aussi avec moi.
10:52Et puis je vous rappelle,
10:53vous avez encore
10:54un petit quart d'heure
10:55pour jouer.
10:56Pour envoyer Sud
10:56au 728 par SMS
10:58et pour gagner
10:59un bon d'achat
10:59de 250 euros
11:00sur le site
11:01spartou.com
11:02spartou.com
11:04250 euros
11:05de bon d'achat
11:06pour des chaussures,
11:07des sacs,
11:07des vêtements,
11:08des grandes marques.
11:09C'est pour vous.
11:09Allez-y,
11:10rapido,
11:11c'est pour vous,
11:12évidemment.
11:13Allez,
11:13nous poursuivons.
11:17Éric Revelle.
11:19Yes.
11:19C'est banquets,
11:20alors,
11:21organisés par le canon français.
11:23Vous les avez vus,
11:24donc c'est plusieurs centaines
11:25de personnes.
11:26Oui, oui,
11:26ça boit,
11:27ça danse
11:27sur du Michel Sardou,
11:29sur du Michel Delpech.
11:30Oui, oui, oui.
11:31Oui,
11:31alors,
11:32où est le problème ?
11:334 500 personnes,
11:35il y avait un camp
11:35l'autre jour.
11:36Certains médias,
11:37ils voient des repères,
11:39des rassemblements
11:41de gens d'extrême droite.
11:44non,
11:44je vous donne la parole
11:45dans un instant,
11:46mais Éric Revelle.
11:47Non,
11:47mais c'est confondant
11:49de bêtises,
11:50pardonnez-moi.
11:50Un,
11:51ça prouve quoi ?
11:51Ça prouve que les gens,
11:52dans une période
11:53tellement compliquée,
11:56à tous égards,
11:57ont besoin de se retrouver,
11:58ont besoin de faire la fête.
12:00Bon,
12:00alors,
12:00en fait,
12:01moi,
12:02je mets en parallèle ça,
12:03vous voyez,
12:03les camions français,
12:04avec ce qu'on a vécu
12:06et qui continue d'ailleurs
12:06à se dérouler,
12:07près de Bourges,
12:08à Cormuz,
12:09dans ce petit village,
12:10où une free party
12:11rassemblant des dizaines
12:13de milliers
12:14de teufeurs,
12:16dans des conditions déplorables,
12:17sur un terrain militaire,
12:18enfin,
12:18je ne vais pas revenir là-dessus,
12:19mais en fait,
12:20c'est quoi ?
12:20Oui,
12:20mais ce n'est pas politique.
12:21C'est quoi ?
12:22Mais si,
12:22en fait,
12:23non,
12:23mais ce n'est pas que c'est politique,
12:24c'est que pour moi,
12:25vous avez deux symboles
12:26très forts,
12:26en fait.
12:27Vous avez ce que certains appellent,
12:29parce que dans cette free party,
12:31vous avez beaucoup de militants politiques,
12:33pour le coup,
12:34d'extrême gauche,
12:35donc vous avez cette nouvelle France
12:37qu'on nous décrit,
12:37et puis le canon français,
12:38pour moi,
12:39j'allais dire,
12:40sans nostalgie aucune,
12:41mais incarne,
12:42incarne d'une certaine manière,
12:44une ancienne France.
12:46Voilà.
12:46La France que la gauche progressiste
12:48n'aime pas,
12:49celle des bérets,
12:51du vin rouge,
12:53du jambon-beurre,
12:55etc.
12:55Il y a eu un sketch
12:56d'ailleurs hier soir
12:57à la télévision,
12:58au Molière,
12:59en fait,
12:59le support caricaturé
13:01tout ça,
13:01je ne sais pas si vous l'avez vu.
13:01Comment les médias
13:02qui commentent
13:03ces deux événements
13:04choisissent leur camp.
13:06Vous avez ceux
13:07qui applaudissent
13:08les tuffeurs,
13:09qui emmerdent tout le monde
13:10sur ce terrain militaire
13:11en prenant des risques fous,
13:13puis il y a ceux
13:13qui,
13:14parmi les médias,
13:15disent,
13:15c'est les fachos
13:16ceux qui vont boire
13:16un coup de rouge.
13:18Je suis assez d'accord,
13:19moi surtout,
13:19je vois deux genres
13:20de convivialité,
13:21parce que s'il y a bien
13:22une chose qui ne se passe pas
13:23dans une règle partie,
13:24c'est de parler.
13:25Vous voyez ?
13:26Dans une règle partie,
13:27l'idée,
13:27c'est quand même
13:27une espèce de fusion
13:29des corps
13:30et l'oubli
13:32de chaque individu.
13:34Mais surtout,
13:35comme le dit Eric,
13:36ces gens,
13:36là vous parlez
13:37des terrains militaires,
13:38mais en général,
13:38ils saccagent
13:39des terrains agricoles.
13:40Le canon français,
13:42et bien,
13:44la détestation que ça...
13:45Parce que ça va plus loin
13:46que se moquer d'eux.
13:48je crois que Libé,
13:49c'est Libé,
13:50il me semble-t-il,
13:51qui a envoyé
13:51des journalistes
13:54pour espionner.
13:55Alors,
13:55ils ont trouvé un mètre,
13:56ils ont trouvé un pépé
13:57qui a la part.
13:57C'est la radio du service public.
13:58Ils ont trouvé...
13:59Et aussi Libération.
14:01Oui, oui.
14:01Voilà.
14:01Et ils ont trouvé
14:03Pépé à la fin du repas
14:05qui a fait une blague
14:06un peu limite.
14:07Alors là,
14:08oui, ça y est,
14:08on les tient, chef,
14:09on les tient.
14:10Vous allez n'importe où.
14:11Je veux dire,
14:12dans une assemblée publique,
14:13vous trouvez certainement
14:14des gens qui tiennent
14:14des propos odieux.
14:16Mais juste,
14:17il y a une détestation,
14:18une haine
14:19de la culture populaire française,
14:22de ce qui est franchouillard,
14:24comme on dit.
14:25Et en fait,
14:25il y a derrière
14:26vraiment une haine
14:27du tricolore.
14:28Alors, 0826 300 300,
14:29ça réagit beaucoup.
14:31Muriel, dans un instant encore,
14:32qui est toujours avec nous.
14:33Et Daniel, de Castres aussi,
14:35qui nous a appelés,
14:35qui réagit.
14:36Bonjour, Daniel.
14:38Oui, bonjour, oui.
14:39Ouais, je vous appelle
14:40parce que moi,
14:40j'y ai été
14:41au canon français.
14:42C'est juste.
14:42Et franchement,
14:44pardon ?
14:44Oui, allez-y.
14:46Oui, oui.
14:47Et franchement,
14:47c'est super sympa.
14:48Et il n'y a absolument
14:49rien de politique.
14:50Rien du tout.
14:51Donc, bien sûr,
14:52les gens de LFI,
14:53dès que c'est trop français,
14:54allez, c'est politique.
14:56C'est le RN.
14:57Tout de suite, c'est le RN.
14:58Parce que le RN,
14:59ils sont responsables
15:00de tout ce qui se passe.
15:01Vous dites,
15:02il y a un petit peu
15:03trop d'émigrés.
15:03Allez, vous êtes raciste.
15:05Bon, il faut arrêter.
15:06Ma fille, elle est...
15:06Moi, je vais être honnête
15:08avec vous.
15:08Je vote RN.
15:09Et ma fille,
15:09elle est mariée
15:10avec un Marocain.
15:11Et le Marocain,
15:12il est venu avec sa famille.
15:13Ils sont très gentils.
15:14Et ils votent aussi RN.
15:16Il faut arrêter de dire
15:16que tous les gens,
15:18que tous les gens de RN
15:19sont des racistes.
15:20Mais alors, Daniel,
15:21ce qui est intéressant,
15:23vous avez dit,
15:24parce que vous y êtes allé,
15:25donc, à ce banquet.
15:28Est-ce que,
15:28alors, comme le disent certains,
15:30en revanche,
15:30ce ne sont que des gens
15:31qui participent
15:32qui sont au RN.
15:33Ou est-ce que c'est
15:34beaucoup plus ouvert ?
15:35Non, c'est n'importe quoi.
15:36Je vous pose la question.
15:38On ne parle même pas politique.
15:39C'est défaite
15:40à la Patrick Sébastien.
15:41Voilà.
15:42Les gens viennent
15:43pour s'amuser,
15:44rigoler.
15:44Mais vous vous rendez compte,
15:45il y a des drapeaux français
15:46qui sont agités.
15:48Alors, allez, c'est RN.
15:49De toute façon,
15:49on viendrait
15:50avec des tableaux palestiniens.
15:51C'est super,
15:52le canon français.
15:53Il faut arrêter.
15:54Moi, franchement,
15:55j'ai 70 ans, monsieur.
15:56Je n'ai jamais vu ça
15:58de ma vie.
15:58Je n'ai jamais vu ça.
15:59Je n'ai jamais vu.
16:00Moi, à l'époque,
16:01quand j'étais gamin,
16:02j'étais élevé.
16:03On était potes
16:04avec les Arabes,
16:05avec tout le monde.
16:05Il n'y a aucun racisme
16:06là-dedans.
16:07Parce qu'il faut arrêter.
16:09Moi, j'ai vécu à Paris
16:10jusqu'en 95.
16:12Je suis retourné
16:13il y a quelques années.
16:14Franchement,
16:15je n'ai pas reconnu.
16:16C'est lamentable.
16:17Alors, restez avec nous,
16:18Daniel.
16:19Muriel est avec nous.
16:20Vous vouliez dire
16:21un petit mot, Muriel ?
16:22Bon, on a déjà
16:23un peu tout dit,
16:24je pense.
16:24C'est-à-dire que
16:25si les gens voyagent
16:26un peu, même l'été,
16:28il y a des fêtes
16:28comme les férias,
16:29les jeteries.
16:30Qu'est-ce que c'est ?
16:32Alors, on n'est peut-être
16:32pas assis
16:34dans des grandes salles
16:35et tournés dehors,
16:36mais on chante,
16:38on danse,
16:40on lève les bras.
16:41Ben oui,
16:42on lève les bras,
16:42on tape dans les mains.
16:43Ah ben, si ça,
16:44c'est un salut nazi,
16:45il faut vraiment
16:46mettre les gauchos,
16:47ils nous font chier.
16:48Voilà, je vais être impoli,
16:50mais ça commence
16:51à bien faire.
16:52Voilà, on ne peut
16:53plus rien faire.
16:54tout de suite,
16:55on est classé
16:56extrêmement droit.
16:57Mais eux,
16:58mais qu'est-ce qu'ils font
16:59chez eux,
17:00ces gens-là ?
17:01Et Daniel,
17:01vous chantez ou pas ?
17:04Voilà,
17:05et d'un air inférieur,
17:07Mandel,
17:07Isabelle,
17:08on va lever les bras ensemble.
17:10Ça, c'est l'être belle
17:11qui a mis en santé aussi.
17:13C'est ça, Daniel,
17:15le canon français.
17:16Mais oui, c'est ça !
17:18Muriel, vous n'y êtes pas
17:19léon encore, si ?
17:21Il n'y en a pas eu.
17:23Vous allez organiser ça.
17:25Mais on a la fériade
17:26tous les ans,
17:26donc on se laisse
17:27discuter.
17:29Vous vous rendez compte
17:30qu'il y a le maire
17:30de Carcassonne
17:31qui veut faire venir
17:31le canon français.
17:33Comme le maire
17:33de Carcassonne.
17:37Et tiens,
17:38Daniel, Muriel,
17:40Elisabeth,
17:41Éric et vous autres aussi,
17:42vous savez qu'il y a
17:44Emmanuel Macron aussi
17:45qui a chanté.
17:46Ben oui,
17:47il a chanté,
17:47mais il allait au canon français.
17:49Mais pas au canon français,
17:50pas encore.
17:51Quoique,
17:51il serait capable,
17:52hashtag on en parle justement,
17:53on va terminer avec vous,
17:54Frédéric Brindel,
17:55sur effectivement
17:57Emmanuel Macron
17:58qui a poussé
17:59la chansonnette
18:00en quelque sorte.
18:01Alors,
18:01il est en visite officielle
18:02à Erevan
18:03pour signer un accord
18:03de partenariat stratégique
18:05entre la France et l'Arménie.
18:06Les liens sont très serrés,
18:08incarnés par une icône
18:09franco-arménienne,
18:10feu le chanteur
18:11Charles Aznavour.
18:12Et parce qu'il faut toujours
18:13un peu payer de sa personne
18:14pour signer un contrat juteux,
18:16Emmanuel Macron
18:17s'est essayé
18:18lors d'un dîner d'État
18:19à la chanson
18:20et au célèbre
18:21La Bohème d'Aznavour.
18:22Écoutez.
18:43On n'entend pas très bien.
18:45Ce qui est assez rigolo,
18:46c'est qu'en plus,
18:47à la patrie,
18:48il y a le Premier ministre
18:49d'Arménie.
18:50En fait,
18:51il faut préciser quand même,
18:52le pianiste n'a pas trop
18:53tenu compte
18:53de la tessiture vocale
18:55d'Emmanuel Macron,
18:56ce qui fait que
18:56c'est très très haut.
18:58C'est très très haut.
18:59Donc,
18:59il monte sur la Bohème
19:00et après,
19:00oui,
19:00effectivement,
19:01il y a Nicole Pachignan
19:03qui se met à la batterie
19:05et forcément,
19:05la batterie sur la Bohème,
19:07ça fait un peu bizarre.
19:08Mais enfin,
19:09c'est une cacophonie
19:10qui est rentable
19:11et c'est bien ça qui compte.
19:12C'est rentable ?
19:13Pourquoi c'est rentable ?
19:13Parce que l'accord
19:14va être signé.
19:15Ah,
19:16voilà !
19:17Ah,
19:18il mouille la chemise
19:19quand même,
19:19Emmanuel Macron.
19:20Je pense qu'il ira
19:21au canon français.
19:22Et dans un instant,
19:24on poursuit.
19:24La vérité en face,
19:25c'est avec,
19:26évidemment,
19:26Jean-François Kelly.
19:27Il est quasiment 9h.
19:29Merci,
19:29Elisabeth Lévy,
19:30Éric Revelle.
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