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  • il y a 14 heures
Michel Vieillefosse, ancien du CNES et pionnier de l'auscultation de la Terre par satellite, parle du réchauffement climatique à partir de ses propres relevés : au sol, en avion et depuis l’espace.
Il répond aux questions que chacun se pose :
Comment notre planète se protège-t-elle du froid glacial de l’espace ?
Qui pilote le climat : le CO² ou la température des océans ?
Quel rôle joue la forêt tropicale dans le rafraîchissement de notre globe ?
Pourquoi l’altération des sols entraîne-t-elle une hausse des températures mondiales ?
Trois mécanismes, clairement identifiés, expliquent les déséquilibres anthropiques : l’état de surface des sols, la vapeur d’eau et la concentration croissante du CO2. Michel Vieillefosse propose de mieux comprendre ces phénomènes avec son ouvrage "Climat : comprendre sans simplifier".

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Transcription
00:00Générique
00:05Bonjour à tous et bienvenue dans notre Zoom.
00:08Et nous sommes avec Michel Vieillefausse.
00:11Bonjour Pierre Bergerot.
00:12Bonjour Monsieur.
00:13Vous êtes l'un des scientifiques français de référence en matière de climat,
00:19l'un des pionniers de l'auscultation de la Terre par satellite.
00:23Vous avez travaillé au Centre national d'études spatiales,
00:27vous avez collaboré avec la NASA, avec l'agence spatiale russe
00:31et enseigné à SupAéro et tout cela pour, entre autres, écrire cet ouvrage
00:38« Climat, reprendre, comprendre sans simplifier »
00:43chez l'Armatan, ouvrage à retrouver comme d'habitude sur la boutique de TV Liberté.
00:49Alors ce climat, cette science du climat, vous dites qu'elle ne mérite pas le statut de science
00:55parce qu'elle n'a pas fourni de prédiction vérifiable.
00:59Alors moi j'aimerais savoir sur quoi les experts du GIEC se basent-ils pour faire leurs prévisions ?
01:11– Alors les climatologues du GIEC, ils travaillent sur des modèles, des modèles mathématiques
01:17et après ils se posent la question de vérifier si c'est conforme à la réalité.
01:21Moi je suis parti de l'inverse, je suis parti des mesures que l'on peut faire
01:27par satellite, par avion et au sol et à partir de ces mesures,
01:32quelles leçons on peut en tirer ?
01:33Donc c'est une différence fondamentale d'approche entre les deux.
01:38– Donc cette science du climat, vous dites qu'elle ne fournit pas de prédiction vérifiable ?
01:44– Non, les modèles sont beaucoup trop simplifiés.
01:53En particulier, ils partent dans des calculs de flux infrarouges
02:00et ils escamotent complètement une phase qui est très importante dans l'atmosphère,
02:05c'est la vibration des molécules.
02:06En fait le sol émet de l'infrarouge,
02:10mais cette infrarouge est immédiatement absorbée par l'atmosphère
02:13qui permet à l'atmosphère de vibrer
02:16et l'atmosphère relâche cette énergie avec parcimonie en haut de l'atmosphère
02:20et crée ainsi un isolant.
02:22Et toute cette phase est escamotée.
02:24Donc à partir du moment où vous escamotez une des phases les plus importantes,
02:27les modèles ne vont pas donner de très très bons résultats.
02:30– Alors vous partez, vous commencez votre ouvrage avec cette théorie
02:37qui ne va pas plaire à certains de nos téléspectateurs,
02:40à savoir que le réchauffement climatique existe bien
02:44et qu'il est principalement lié à l'action de l'homme.
02:47Alors quelles sont les activités humaines responsables de ce réchauffement climatique ?
02:53D'abord, le réchauffement climatique, il est de quel ordre ?
02:57– Alors en fait on mesure la température de l'ensemble du globe que depuis 60 ans.
03:03Avant, l'Afrique n'était pas couverte, l'Amérique latine n'était pas couverte,
03:07les pôles n'étaient pas couverts, donc on n'a que des mesures très très partielles.
03:12Il n'y a que depuis 60 ans que l'on sait mesurer l'ensemble du globe.
03:16La température, elle a augmenté de 1,2 degré depuis 60 ans.
03:22Et ça, on le mesure, donc pour moi c'est indiscutable.
03:26On le mesure, donc je ne discute pas les mesures.
03:29Les mesures, je les prends telles qu'elles sont.
03:31Et après, il faut se préoccuper des causes principales.
03:35Pourquoi ça a augmenté de 1,2 degré ?
03:37Alors le CO2 en fait arrive en troisième position.
03:40Il y a d'autres facteurs qui sont beaucoup plus importants,
03:43comme la déforestation et la bétonisation des cités.
03:47– D'accord.
03:49Alors, vous dites que réduire la température globale de la Terre
03:53ne doit pas constituer une urgence.
03:56Alors c'est laquelle l'urgence selon vous ?
03:59– L'urgence, c'est d'abord le premier facteur.
04:02Le premier facteur, c'est la déforestation des forêts tropicales.
04:06On a supprimé 500 000 hectares en Amazonie, en Indonésie et en Afrique.
04:12Ça a des conséquences énormes sur le climat terrestre
04:15parce que les forêts tropicales sont le radiateur de la Terre.
04:19Elles refroidissent la Terre.
04:20Donc ça, c'est la première cause qu'il faut commencer.
04:23La deuxième cause, qui elle nous concerne plus directement,
04:26c'est qu'on arrête de bétonner nos villes.
04:28On met du béton partout.
04:30Et donc la ville chauffe beaucoup plus que la campagne.
04:33Ça, vous le voyez quand il y a un orage.
04:34– C'est clair.
04:34– Quand il y a un orage, une demi-heure après l'orage,
04:38dans une ville, il refait la même température qu'avant.
04:41Dans les campagnes, il fait 10 degrés de moins.
04:44Donc il faut qu'on arrête de bétonner les villes
04:46et qu'on remette la végétation à sa place dans les villes.
04:50– Oui, mais alors c'est facile de dire qu'il ne faut pas bétonner,
04:53mais pour qu'on puisse garer notre voiture polluante
04:57sur l'horrible parking de supermarché, comment on fait alors ?
05:02– Eh bien, on remplace le béton par des pelouses.
05:05Et pour empêcher que les voitures s'embourbent, on met des plots.
05:08Et à ce moment-là, l'eau pourra rentrer dans le sol.
05:12ressortir en s'évaporant et refroidir l'atmosphère.
05:16C'est assez simple à faire et ça ne coûte pas très cher.
05:20– Alors, le GIEC nous explique, depuis les années 90,
05:25avec le sommet de Rio en 92, selon mon souvenir,
05:28que c'est bien le CO2 l'unique responsable de ce réchauffement climatique.
05:34– Eh bien, le CO2, il arrive en troisième position.
05:37Et on le mesure assez simplement.
05:39Depuis 60 ans, on est capable de mesurer l'augmentation de la température des océans,
05:44on est capable d'augmenter l'augmentation de l'atmosphère.
05:48Et en faisant la différence avec les deux,
05:50on arrive très très bien à voir qui est responsable de quoi.
05:54Et donc, le CO2, il arrive en troisième position,
05:57il contribue à 0,3 degré.
06:00Et ce n'est pas lui le principal contribuable.
06:02– 0,3 degré sur 1,2 ?
06:04– Sur le 1,2, oui.
06:05– D'accord, donc très minoritaire en fait.
06:07– Il est en troisième position pour avoir moins de…
06:09– Et alors, ce rayonnement direct du sol, qu'est-ce que c'est ?
06:12Vous en parliez un petit peu tout à l'heure,
06:13comme étant le premier facteur de réchauffement.
06:16– Le premier facteur de réchauffement, c'est de couper les forêts.
06:20Vous transformez la forêt en savane.
06:22Dans une forêt, il fait quand même assez frais.
06:26Il y a l'évaporation de l'eau qui contribue énormément à refroidir.
06:30Dans une savane ou dans un désert, il fait beaucoup plus chaud.
06:33Donc, il faut qu'on arrête de couper les forêts au Brésil, en Amazonie.
06:38– Oui, mais alors, les Brésiliens, eux, ils vont dire
06:41mais nous, nous sommes un État souverain, on fait bien ce qu'on veut chez nous,
06:44allez vous mêler de ce qui vous regarde.
06:46– Tout à fait, tout à fait.
06:48– Sauf que les forêts tropicales sont un bien de l'humanité.
06:52Et donc, on ne peut pas raisonner seul dans son coin.
06:56La France contribue à cette déforestation.
06:59– Mais moi, on me dit…
07:00– Chaque semaine…
07:01– On me dit que certains m'ont dit, comme François Gervais,
07:05que la planète n'a jamais été aussi verte,
07:07que la France n'a jamais été aussi verte.
07:09Par exemple, les Landes, qui étaient un marais au XIXe siècle,
07:12ont été transformées en forêts avec ces magnifiques pains.
07:15– Alors, chaque semaine, la France importe 60 000 tonnes de soja brésilien.
07:20Et donc, on encourage les Brésiliens à couper la forêt
07:23et à mettre à la place du soja.
07:26Donc, on contribue à cette déforestation.
07:28Et à un moment, il faut se poser la question,
07:30est-ce qu'il ne faut pas arrêter d'importer du soja brésilien ?
07:33– Donc, vous êtes un ennemi farouche de cet accord multilatéral avec le Mercosur.
07:39– Sur ce plan-là, oui.
07:43– Alors, sur la bataille contre le CO2,
07:46vous dites qu'elle épuisera nos ressources pour un gain particulièrement faible,
07:51puisque cet objectif n'est pas partagé parmi les autres nations du monde.
07:57Alors, pourquoi les gouvernements occidentaux, en particulier, ne comprennent pas cela ?
08:03– La Chine, l'Inde, les États-Unis n'en ont rien à faire du réchauffement climatique.
08:08Ils veulent continuer à polluer.
08:10– Non, ce n'est pas qu'ils veulent continuer à polluer, mais…
08:12– Ils veulent continuer à se développer, en tout cas.
08:14– À se développer, à se développer.
08:15Alors, il y a deux choses derrière ça.
08:17Un, d'abord, la Chine inaugure chaque semaine deux centrales à charbon
08:21qui vont durer pendant 40 ans.
08:23– Oui, mais ils inaugurent aussi des unes nucléaires.
08:26– Oui, aussi.
08:27Mais la deuxième raison principale, c'est que l'Europe et l'Occident
08:31aspirent tout le gaz qui existe dans le monde.
08:34Et parce que nous, on peut se le payer et que ces pays-là ne peuvent pas se le payer.
08:38Ils peuvent se payer que du charbon qui est beaucoup moins cher.
08:41Donc, les pays asiatiques consomment énormément de charbon pour se développer.
08:45Ils ne peuvent pas faire autrement.
08:47Si on voulait qu'ils en fassent un peu moins,
08:50il faudrait les laisser utiliser d'autres sources d'énergie.
08:53– Mais alors, ces pays comme l'Inde et la Chine,
08:57ils partent de plus bas que nous en matière de développement.
09:03Donc, en fait, qu'est-ce que le GIEC va leur dire pour leur expliquer,
09:08messieurs, arrêtez de polluer, arrêtez de vous développer ?
09:11– Attendez, la Chine, moi, à une époque, j'ai dirigé une PME en Chine.
09:16Je peux vous dire qu'il y a un développement qui est aussi fort que chez nous.
09:19Et même, il y a des endroits où c'est beaucoup plus fort.
09:22Il y a la moitié de la Chine qui est au moins aussi développée que nous.
09:26– Alors, Michel Vieillefos, vous dites aussi qu'accorder la priorité
09:29aux énergies renouvelables intermittentes, comme l'éolien, le photovoltaïque,
09:34tout cela entraîne une perte de compétitivité.
09:37Expliquez-nous pourquoi.
09:39– De développer des deuxièmes sources qui sont intermittentes,
09:44ça a un coût considérable pour l'ensemble des Français.
09:47– Deuxième source en plus du nucléaire.
09:48– En plus du nucléaire.
09:49Donc, ça coûte deux fois plus cher.
09:51Et les Français, ils le voient sur leur facture d'électricité, puisqu'on leur facture.
09:56Donc, il faudrait leur poser la question, est-ce que c'est ça qu'ils veulent ou pas ?
09:59Il faut qu'on ait un débat citoyen sur ces questions-là.
10:02On ne peut pas imposer à la population des choix comme ça,
10:06qui ont des conséquences aussi importantes sur leur pouvoir d'achat.
10:08– Et les écologistes qui ont participé à des gouvernements élus par les Français,
10:13ont trouvé très bien d'arrêter Superphénix.
10:16On trouvait très bien aussi ce qu'a fait M. Macron avec l'arrêt d'Astride
10:21et qui était l'arrêt de ces réacteurs surgénérateurs
10:25qui étaient en pointe de la technologie française.
10:30On rayonnait dans ce domaine, dans cette filière nucléaire,
10:34et on a tout foutu en l'air.
10:36– Posons la question aux Français, faisons des débats,
10:39faisons des débats entre les pours et les contres.
10:41Ce que je voudrais dire aussi, c'est que la France, elle est un degré au-dessus,
10:46elle réchauffe un degré de plus que l'ensemble de la planète.
10:49Et ce n'est pas le CO2 puisqu'on a moins de CO2.
10:52Donc il faudrait que les gens se posent des questions.
10:54Pourquoi est-ce que la France chauffe un degré de plus que l'ensemble de la planète
10:58alors qu'on émet moins de CO2 ?
11:00– Mais ça c'est la bétonisation ?
11:02– Donc ça c'est la bétonisation de nos villes.
11:04On est record du monde avec la Chine.
11:06La Chine partage la première place.
11:10Et à force de bétonner nos villes, on chauffe beaucoup plus.
11:14– Et puis ça empêche le ruissellement des eaux
11:17et favorise les inondations, n'est-ce pas ?
11:21– Absolument, absolument.
11:23Donc un, on jette toute l'eau à la mer,
11:27donc après elle ne peut plus s'évaporer quand il fait plus chaud.
11:31Et puis le béton, ça empêche que la Terre absorbe l'eau
11:37quand il y a eu des réchauffements comme on vient de vivre là depuis 3 ans.
11:42Depuis 2003, il y a eu une éruption, une activité solaire extrêmement forte.
11:48Cette activité solaire a entraîné une évaporation des océans,
11:51beaucoup plus forte que tout ce qu'on a vu depuis 60 ans.
11:54On n'a jamais mesuré autant d'humidité dans l'atmosphère.
11:57Et comme on a bétonné, après ça a créé les inondations
12:01qu'on a connues de 2003 à 2005.
12:03– Donc vous prenez le nucléaire à 100%
12:08et un arrêt du mix énergétique, photovoltaïque, éolien, nucléaire
12:15et puis également les barrages.
12:17Qu'on en revienne à la base, nucléaire et barrage.
12:21– Moi je dis, faisons un débat en France,
12:23et puis les Français décideront, les Français décideront.
12:26Si on est un pays démocratique, ça me semble essentiel
12:29que les gens décident mais en étant éclairés, après un débat.
12:33Or il n'y a pas eu ce débat.
12:35Il faut qu'il y ait un débat.
12:37– Oui, on n'est pas très…
12:39Enfin, nos autorités publiques n'aiment pas trop débattre…
12:42– Sur ce sujet, non.
12:43– Avec les Français, non ?
12:44– Ben oui, mais…
12:45– Les référendums non plus, ils n'aiment pas trop.
12:47Le climat, vous dites que prédire le climat futur
12:50est hors de notre portée.
12:52Et c'est pourtant bien ce que, on le disait un petit peu tout à l'heure,
12:55ce que prétend faire le GIEC,
12:58et préparer des politiques publiques justement en disant
13:02qu'elles peuvent prédire que dans 100 ans,
13:05on sera à 2,5 de plus.
13:09– Alors le problème de la prédiction, c'est compliqué.
13:13Si on continue à bétonner, moi je peux vous dire
13:15qu'il va faire de plus en plus chaud.
13:16Et si on fait intelligemment, on remet de la verdure,
13:20comme on commence à le faire dans certaines villes
13:22et dans certains villages, là on va baisser la température.
13:26Donc il y a des actions qu'on peut prendre et on connaît le résultat.
13:30C'est pareil sur la déforestation.
13:32Si on arrête de déforester, on va sensiblement diminuer…
13:37– Donc stopper les cultures de soja et d'huile de panne, vous dites aussi…
13:40– Ça c'est priorité numéro un.
13:41– Lutter contre la bétonisation,
13:42et puis quelque chose dont on n'entend jamais parler,
13:45c'est restreindre les fuites de méthane sur les gazoducs.
13:48Vous pensez réellement que celles-là participent au réchauffement climatique ?
13:54– Absolument, les fuites de méthane participent.
13:56En plus, le pire, c'est que par satellite,
13:58on sait exactement où elles sont situées, on les voit parfaitement,
14:01mais que tout le monde s'en moque.
14:03Tout le monde s'en moque parce que c'est dans des endroits
14:05qui n'intéressent personne.
14:07– C'est chez les pauvres, donc on ne va pas s'en occuper.
14:09– Oui, il y en a une qui est dans le Sichuan en Chine,
14:13là où il y a les pandas, mais tout le monde s'en fiche,
14:15pourtant il ne reste plus beaucoup de pandas, mais tant pis.
14:17L'autre, elle est à la jonction des quatre États américains.
14:21Pareil, il y a les indiens navarro, mais bon, tout le monde s'en fiche aussi,
14:25et donc on ne fait rien pour les arrêter.
14:27Ce n'est pas très compliqué à arrêter,
14:29donc si on faisait un effort là-dessus, on arrivera à un résultat rapide.
14:33– Alors vous décrivez dans votre ouvrage,
14:35ce sera ma dernière question, Michel Vieillefos,
14:38c'est un plan d'intervention avec trois types d'actions impérieuses,
14:43les plus urgentes, les plus faciles et les moins onéreuses,
14:47et qui donnent des résultats immédiats, visibles et mesurables.
14:51Alors comment s'organise ce plan ?
14:53– Si on veut que les Français adhèrent à ce plan,
14:59il faut qu'il y ait des résultats rapidement.
15:01Et bon, tout le monde connaît l'état des finances publiques aujourd'hui,
15:04donc il faut commencer par les plus faciles.
15:06Il y a des solutions qui sont extrêmement faciles,
15:10remettre de la végétation dans les villes,
15:12arrêter de bétonner les parkings de supermarchés,
15:15prendre des mesures sur toutes nos zones industrielles
15:19qui chauffent énormément,
15:22on a des solutions qui sont extrêmement simples.
15:25Donc faisons ça, plutôt que de vouloir à tout prix lutter contre le CO2,
15:30alors que l'Asie l'augmente dix fois plus que ce que l'Europe diminue
15:35et où il n'y aura pas de résultats.
15:38Donc voilà, si on veut que les Français adhèrent à ça,
15:42il faut obtenir des résultats rapidement et à coût minimum.
15:45– Donc stopper la bétonisation et revenir à du 100% nucléaire,
15:51en gros c'est ça ce que vous préconisez ?
15:53– Moi je préconise d'arrêter les importations de soja,
15:56je préconise d'arrêter de bétonner et de mettre de la végétation,
16:01et de mettre surtout de la végétation dans nos villes
16:03pour supprimer les réchauffements l'été.
16:06– Bon, écoutez, merci monsieur, je rappelle à nos téléspectateurs
16:11le titre de votre ouvrage,
16:12Climat, comprendre sans simplifier,
16:15et c'est édité, excusez-moi, chez l'Armatan.
16:18Merci monsieur.
16:19– Merci de m'avoir reçu.
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