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  • il y a 2 heures
Ce mercredi 18 mars, Cécile Aboulian, directrice du développement chez ALL INVEST, Romain Daubry, consultant pour BOURSE DIRECT, et Étienne Monceau, analyste financier chez Zonebourse, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Bourse, on refait la séance.
00:03Avec Elvier de l'enjoindre, Cécile Aboulian pour Olinvest. Bonsoir Cécile.
00:07Bonsoir Guillaume.
00:07Bienvenue, il est là aussi, Étienne Monceau depuis les bureaux de Zone Bourse.
00:11Bonsoir Étienne, ravi de vous retrouver.
00:14Et ces marchés qui parviennent ce soir à limiter la casse.
00:17Alors, il y a des secteurs qui se distinguent bien évidemment fortement.
00:19On va démarrer par la défense, on est obligé.
00:21Excel a publié ses résultats, on parlera de Parrot dans un instant.
00:24Excel a publié, super carnet de commandes, impressionnant.
00:28Il ne faut surtout pas s'habituer à ces carnets de commandes.
00:29Il est en hausse sur un an de 84% leur carnet de commandes.
00:32Il ne faut pas s'y habituer.
00:33C'est impressionnant, ça s'explique par un contexte qui les dépasse.
00:35Mais quand même, ce titre ce soir est au plus haut.
00:37Un record historique, Cécile, plus 6% Excel.
00:40Est-ce qu'il faut encore renforcer ?
00:42Oui, on reste positif sur Excel.
00:43Alors effectivement, elle avait publié un chiffre d'affaires en hausse de 28%.
00:47Là, elle a confirmé la bonne tendance avec des résultats en forte hausse.
00:52Un EBITDA à 103 millions d'euros, en hausse de 40%.
00:56La performance est particulièrement portée par le segment navigation et robotique
01:00qui fait environ 80% du chiffre d'affaires et qui est en hausse de 29%
01:06tiré par la montée en puissance des drones et des systèmes de navigation FOG.
01:11Ce qu'il faut noter, c'est que l'EBITDA se reporte presque entièrement dans le free cash flow
01:15qui ressort à 100 millions d'euros.
01:17Ce qui permet à la société d'avoir une dette nette maîtrisée
01:22qui représente qu'un peu plus d'une fois l'EBITDA lorsque les banquiers
01:27commencent à regarder, à se poser des questions à partir de trois fois l'EBITDA.
01:31Donc le rappel, le groupe, vous en avez parlé, a communiqué sur un carnet de commandes
01:36et supérieur à 1,1 milliard d'euros.
01:40Effectivement, il ne faut pas s'habituer, mais c'est une belle performance.
01:42Et effectivement, pourquoi aller à contre-courant du marché aujourd'hui sur cette valeur ?
01:48Etienne, votre regard, pourquoi aller à contre-courant ?
01:50Pourquoi ne pas accompagner ? Jusqu'où Excel ?
01:53Comment est-ce que vous voyez le potentiel à venir après l'annonce ?
01:55Ce carnet de commandes aussi a tendu encore en hausse cette année par la direction
01:58puis ce contexte qui reste bien sûr très belliqueux malheureusement à l'échelle mondiale.
02:02Est-ce qu'Excel garde beaucoup de potentiel ?
02:03Ou quand même en termes de valeur, c'est plus tendu désormais ?
02:08En fait, le contexte pour Excel, il est super bon.
02:11On parle d'un blocage d'un détroit d'Hormuz avec des Iraniens
02:14qui ont tenté de positionner des mines dans le détroit d'Hormuz
02:19dans l'idée de le bloquer complètement, mais ils n'ont pas réussi à le faire.
02:23Et il y avait beaucoup d'analystes géopolitiques qui disaient
02:25si les mines viennent à être posées, on ne pourra rien faire
02:28et effectivement, le trafic sera complètement arrêté.
02:31Et en fait, Excel, c'est la seule entreprise du monde
02:33qui fait des drones marins qui sont faits pour aller déminer
02:37de manière complètement autonome ce genre de situation.
02:42Donc, c'est quand même très contextuel comme entreprise.
02:45C'est vrai qu'il y a un carnet de commandes qui explose.
02:48En revanche, ce carnet de commandes, il n'est pas non plus faramineux.
02:51C'est à peu près deux ans et demi, deux ans, deux ans et demi d'exercice.
02:56Mais voilà, l'entreprise, c'est sûr, elle jouit clairement du contexte actuel
03:00et elle s'échange à des ratios de valorisation qui sont cohérents avec ça,
03:05comme elle s'échangerait pour le coup sur des marchés américains.
03:08Je trouve qu'on est à 80 fois les bénéfices de l'année prochaine.
03:11Voilà, ce n'est pas peu cher non plus.
03:14Et dans cette thématique par hôte, alors les drones par hôte,
03:17initialement, ils étaient sur des périphériques, un peu informatiques,
03:20et puis ils se sont mis à fabriquer des drones.
03:22Des drones d'abord de loisirs, c'était la grande mode il y a quelques années,
03:24les drones de loisirs, puis les drones d'entreprise,
03:27parce qu'ils se sont dit, bon, ça commence à plafonner sur les drones de loisirs.
03:29Et voilà que Parrot est peut-être en train de devenir un groupe de défense.
03:32Qui sait ? Ils viennent d'obtenir une commande pour leur drone,
03:35leur mini-drone, une commande, pas n'importe qui, une commande de l'OTAN.
03:39L'OTAN commande des drones à Parrot.
03:42Est-ce que ce groupe est en train de conquérir des galons de valeur de défense ?
03:46Ce soir, Parrot, c'est s'il gagne, il est peut-être trop tard du coup,
03:49gagne 31% en clôture, 31% de hausse.
03:53– Effectivement, alors le marché a interprété de façon extrêmement positive
03:57cette nouvelle qui constitue un levier structurant pour Parrot.
04:01Alors, l'accord qui a été noué concerne des drones de reconnaissance
04:07qui sont capables d'aller dans des zones dégradées
04:12et d'opérer sans GPS, avec des cartes intégrées
04:15et qui peuvent interpréter l'environnement avec l'intelligence artificielle.
04:19C'est un drone qui a été amélioré avec toute l'expérience
04:23qui a été acquise en Ukraine.
04:24Et effectivement, le contrat passé avec l'OTAN
04:27permet d'avoir des commandes éventuellement récurrentes
04:31avec les 32 pays.
04:32On parle de premières commandes qui ont été passées au TA
04:35entre 100 et 500 unités par commande,
04:39qui pourraient passer à quelques milliers.
04:41Donc, c'est structurant pour Parrot.
04:45Et ça lui fait effectivement rentrer dans un milieu
04:49dans lequel elle n'était pas.
04:50Donc, elle se met à niveau des sociétés de défense.
04:52– C'est fou ça.
04:53Enfin, Parrot, groupe de défense désormais,
04:55vous le voyez comme tel, vous l'appréciez comme tel,
04:57vous en parlerez comme tel auprès de vos abonnés
04:59chez Zone Bourse de Parrot,
05:00où il ne faut quand même pas pousser 31% de hausse ce soir, Étienne ?
05:05– Pas vraiment.
05:06Pour le coup, je suis un peu plus réservé sur Parrot
05:08parce que je pense que c'est typiquement le genre d'entreprise
05:10qu'on retrouve dans des ETF thématiques drone
05:12pour jouer la thématique.
05:13C'est un pur player qui s'est complètement transformé,
05:16qui faisait avant effectivement du B2C
05:18et là, maintenant, qui se met à travailler pour les gouvernements.
05:21En revanche, c'est une entreprise qui n'est pas profitable
05:23et qui est très sensible à ses effets d'annonce,
05:26notamment gouvernementaux.
05:27Les contrats sont aussi d'une autre envergure.
05:29Par exemple, par rapport à Exel,
05:30on parle bien de l'OTAN,
05:31mais on parle de 15 millions d'euros, il me semble.
05:35Ça n'a rien à voir, par exemple, avec l'activité d'Exel
05:37qui, elle, est une entreprise profitable.
05:40Donc, c'est un dossier qui est un petit peu plus difficile.
05:43Je pense que ce n'est pas du tout un dossier
05:45sur lequel les investisseurs particuliers
05:47devraient se concentrer
05:48parce que beaucoup trop sensibles à ses effets d'annonce.
05:51Et en plus, ces contrats gouvernementaux,
05:54il y a l'effet d'annonce
05:54et puis il y a la réalité de comment ils sont exécutés
05:57et est-ce qu'ils arrivent à temps
05:58et de comment se passe tout simplement le projet
06:02et quelles sont les commandes effectivement réalisées, etc.
06:05Donc, je pense que c'est un peu plus difficile,
06:06un dossier un petit peu plus difficile.
06:08Bon, Jean-François qui nous écoute de chez vous,
06:09d'Annecy, c'est un voisin.
06:10Jean-François, si vous vous croisez dans la rue,
06:12ben voilà, vous saurez.
06:14Jean-François qui vous écoutait il y a quelques jours
06:16se plaignait parce que justement,
06:17un de nos intervenants nous disait
06:18non mais parotte, c'est une valeur,
06:20ok, on peut s'y intéresser,
06:21mais c'est d'abord spéculatif
06:22et les particuliers feraient peut-être bien
06:24de s'intéresser à des valeurs peut-être
06:25un peu moins volatiles.
06:27Et Jean-François m'a écrit tout à l'heure en disant
06:28ben vous voyez, votre expert, il a eu tort
06:29parce que moi aujourd'hui, je suis un investisseur heureux.
06:32Bon là, il ne faut pas mépriser complètement,
06:33nous dit cet auditeur, les toutes petites valeurs.
06:35C'est vrai, mais ça n'empêche pas
06:36de rester prudent dessus
06:37et vous venez d'en faire la preuve l'un et l'autre.
06:39Romain, d'un point de vue technique et graphique,
06:41parole, plus 31% ce soir, stop ou encore ?
06:45Encore un peu,
06:46puisqu'on a débordé un niveau technique à 8,48,
06:50validé une structure de retournement haussière
06:52qui couvait depuis le mois de décembre.
06:55La cible idéale de cette structure,
06:57elle permet de viser 11,40.
07:00Donc encore un peu de potentiel,
07:01mais sur les 40% de hausses qu'on pouvait escompter,
07:04eh bien on en a déjà consommé une bonne partie.
07:06Donc voilà, encore un peu de place,
07:09mais le gros de cette séquence haussière en tout cas est consommé.
07:12Et alors un de nos auditeurs,
07:13un autre nous signalait l'autre jour
07:14qu'Airbus était peut-être au bord d'un grand paradoxe.
07:17Quel paradoxe ?
07:18Savoir que les cours du pétrole qui montent,
07:20pour Airbus, nous disait cet auditeur,
07:21ce serait peut-être une bonne nouvelle.
07:23Parce que si les cours du pétrole montaient encore,
07:25pas bonne nouvelle, bien sûr, pour l'aérien,
07:26mais du coup, les compagnies aériennes
07:28voudront renouveler plus vite leur flotte
07:30pour avoir plus d'avions,
07:31moins consommateurs en carburant.
07:33Renouveler leur flotte pour cette flotte,
07:35l'avoir moins consommée de carburant.
07:36Ce scénario-là, Étienne,
07:38est-ce que vous l'achetez beaucoup,
07:39un peu, passionnément ou pas du tout ?
07:44Je pense que cette dynamique,
07:46elle est déjà, en réalité, sur les marchés.
07:48Le fait que les dernières générations,
07:50enfin, la 320 Néo,
07:51consomme 20% de moins de carburant
07:54que les autres avions du même type,
07:58le marché le sait déjà,
07:59et les avionneurs,
08:00enfin, les compagnies aériennes, pardon,
08:02elles essaient déjà de s'orienter vers...
08:04Enfin, c'est ce qui fait le succès, en fait,
08:05du programme A320 Néo, selon moi,
08:07parce que ce n'est pas que écologique,
08:09c'est aussi économique.
08:10Voilà, maintenant, Airbus,
08:12souffre cette année
08:13d'un vrai problème sur sa supply chain,
08:16sur les moteurs, justement,
08:19de l'A320 Néo,
08:20car un de ses partenaires,
08:23Praten Wimbley,
08:24je ne sais pas,
08:24Praten Wimbley,
08:25il me semble que ça se prononce,
08:27ont eu des gros soucis
08:28sur leur moteur,
08:30avec des problèmes de toxicité,
08:31de poudre métallique,
08:32et ils doivent faire vérifier
08:33une quantité astronomique
08:35des moteurs
08:35qui sont actuellement montés
08:37sur des A320,
08:39et c'est en train de mettre,
08:40enfin, ça met un joyeux bordel
08:43dans toute l'industrie aéronautique
08:45et dans tout le business d'Airbus,
08:46qui ont du mal, du coup,
08:48à faire des guidance,
08:50des guidance intéressantes
08:51pour 2026,
08:52et c'est pour ça,
08:52c'est ça qui a expliqué
08:54la chute d'Airbus
08:56depuis le début de l'année.
08:57– Moins 15%,
08:58c'est vrai,
08:58Airbus depuis l'année,
08:59peut-être une des baisses
09:00les plus injustes,
09:01c'est ce qu'expliquent
09:02certains analystes,
09:03article complet sur Airbus,
09:05toujours disponible d'ailleurs
09:06depuis hier,
09:06sur notre site
09:07bfmbourse.com.
09:09Bon,
09:09on parlera de géopolitique
09:10tout à l'heure,
09:11mais d'abord,
09:11qui ne s'associe pas à Nvidia
09:13dans le monde d'aujourd'hui ?
09:14Non mais franchement,
09:15si tu ne t'associes pas à Nvidia,
09:16c'est que tu as raté ta vie,
09:17quoi.
09:17L'Oréal s'associe à Nvidia,
09:19on ne l'avait pas vu venir,
09:21Cécile,
09:21L'Oréal avec Nvidia
09:22pour aller ensemble
09:25dans la beauté prédictive,
09:26grâce à l'IA prédictive,
09:28prévoir ce que sera
09:30nos beautés futures
09:31aux uns et aux autres.
09:32Voilà,
09:32et ainsi personnaliser
09:33l'offre aux clients.
09:35C'est de la com
09:36ou c'est plus que de la com ?
09:37– Alors là,
09:38c'est plus de la com
09:38et c'est ça qui est différent
09:40par rapport à la façon
09:41dont les grandes
09:44et belles sociétés
09:45de cosmétiques,
09:45de beauté,
09:46emploient l'IA
09:47parce qu'elles sont toutes
09:48sur l'IA.
09:48Mais elles sont sur l'IA
09:49effectivement,
09:50du point de vue
09:51de la communication,
09:52marketing.
09:53Elles les emploient
09:53par exemple
09:54pour avoir des panels
09:55fictifs de tests.
09:57Elles les emploient
09:58sur des campagnes
10:00de communication.
10:01Et là,
10:01on est sur le produit,
10:02on est sur la formulation,
10:04on est sur la simulation
10:05d'agents actifs,
10:06de l'agencement d'agents actifs
10:08avec d'autres agents actifs.
10:09Et ce que ça dit peut-être,
10:10c'est que
10:11qui a les moyens
10:12d'utiliser l'IA
10:13pour cette recherche-là ?
10:15L'Oréal.
10:15Et on se demande
10:16si ça ne creuse pas
10:17du coup l'écart
10:18sur la formulation
10:19des produits,
10:20l'efficacité
10:21des formulations
10:22des produits
10:22avec de nouvelles marques
10:25de cosmétiques
10:25qui ont moins de moyens,
10:27qui performent
10:28avec le marketing,
10:29avec ou sans IA,
10:30qui performent avec
10:30les produits
10:31qu'elles sont capables
10:32de proposer aujourd'hui.
10:33Mais effectivement,
10:34l'IA dans la chimie,
10:35c'est très intéressant
10:37et c'est certainement
10:38un step
10:39que tout le monde
10:40va gravir,
10:43mais il faut avoir
10:43quelques moyens.
10:43J'imaginais pas
10:45en mettant mes crèmes
10:46tous les matins,
10:46mais le soir au Suisse,
10:47c'est important,
10:49qu'il y aurait un lien
10:50avec Nvidia.
10:51Etienne,
10:51vous l'aviez vu venir ?
10:54Oui, en fait,
10:55je suis complètement d'accord
10:56avec la dernière phrase
10:57de Cécile.
10:57Ce n'est pas du tout ridicule
10:59ce partenariat.
11:00En fait,
11:01en science des matériaux,
11:02pour tout ce qui est
11:02prédiction des propriétés
11:04d'alliages métalliques
11:05qui vont être utilisées
11:06ensuite dans des moteurs
11:07d'avions,
11:09les propriétés
11:09sont déjà prédites.
11:11Les modèles d'IA
11:12ont été énormément utilisés
11:13pour essayer de prédire
11:14les propriétés d'un alliage
11:15sur la base d'une composition.
11:17Et c'est exactement
11:18la même chose
11:19pour la formulation de crèmes.
11:21L'idée,
11:21c'est en gros
11:22de prédire l'interaction
11:23des molécules
11:24à l'échelle atomique
11:26sur la base
11:27d'une composition précise
11:29et ça évite de faire
11:29tout un travail de test.
11:31Et en fait,
11:31dans ces industries-là,
11:33que ce soit la chimie
11:34pour les cosmétiques
11:35ou la science de matériaux,
11:38par exemple,
11:38il y a un énorme enjeu
11:40sur le dépôt du brevet
11:41de la composition.
11:42Il faut aller ultra vite,
11:44faire énormément de tests
11:45pour pouvoir déposer
11:46des brevets
11:47sur les compositions
11:48et ensuite,
11:48l'alliage
11:49ou la formulation
11:51de la crème,
11:51elle nous appartient.
11:53Donc si on arrive à...
11:54Et on est les seuls
11:55à pouvoir la commercialiser
11:56quelque part.
11:57Donc si on arrive
11:57à très rapidement
11:58identifier des compositions clés
12:00qui permettent
12:01d'obtenir des produits
12:01intéressants,
12:03c'est très intéressant.
12:04Romain,
12:05quand vous mettrez vos crèmes,
12:05sachez qu'il y aura
12:06un peu d'NVIDIA
12:07en vous désormais.
12:08Il faut le savoir.
12:09Bon, graphiquement,
12:10alors L'Oréal aujourd'hui
12:11a quand même reculé
12:11de 0,6%.
12:12Comment vous le sentez
12:13graphiquement ce titre
12:14L'Oréal pour l'avenir
12:15NVIDIA ou pas NVIDIA, Romain ?
12:17Le marché reste un peu mitigé
12:18sur l'annonce manifestement.
12:20On teste aujourd'hui
12:21pour la troisième fois
12:22depuis le mois de juin 2025
12:24un gros niveau de support,
12:25c'est 348,40.
12:27Donc si on est positif
12:27sur la nouvelle,
12:28c'est le moment de rentrer.
12:29Si on ronde ce niveau,
12:31attention,
12:31parce qu'on peut repartir
12:32dans une séquence
12:32un peu plus baissière,
12:33en fait,
12:34L'Oréal ne fait plus rien
12:35depuis le mois de juin 2025.
12:36Elle est calée
12:37dans un grand training range,
12:39348, 399.
12:40Donne du NVIDIA ton corps.
12:42Non, mais voilà.
12:43Mais on est au-delà de la com.
12:44C'est ce que vous nous expliquiez
12:45l'un et l'autre.
12:46Et c'est intéressant
12:47de rentrer dans les mécaniques
12:48justement de ce segment de la chimie
12:49parce que L'Oréal,
12:50c'est de la chimie,
12:50c'est des cosmétiques,
12:51mais les cosmétiques,
12:52c'est de la chimie.
12:52Le CAC ce soir termine en clôture
12:53en toute petite baisse
12:54vraiment symbolique
12:55de 0,06%.
12:56Si vous voulez compléter
12:57vos portefeuilles,
12:59valeur ajoutée,
12:59nos experts du jour
13:00chez Tiepolo
13:00sont positifs
13:02sur un distributeur
13:04en Pologne,
13:04un acteur de la grande distribution
13:05en Pologne,
13:07valeur polonaise
13:07qui cartonne
13:08et c'est d'autant plus intéressant
13:09en Pologne
13:09que le pays est en forte croissance.
13:11Le PIB par habitant
13:12de la Pologne
13:12va dépasser,
13:13a priori,
13:14celui de la France
13:15vers 2033-2035.
13:16En tout cas,
13:16si les courbes actuelles
13:17se prolongent en 2033-2035,
13:19ils auront un PIB par habitant
13:20supérieur au nôtre.
13:21Eh bien évidemment,
13:22les acteurs de la grande distribution,
13:23ils en profitent.
13:24Et donc cet acteur présent sur place
13:25est éligible au PEA
13:27parce qu'on est en Europe.
13:28Les experts de Tiepolo
13:29nous l'ont présenté,
13:30valeur ajoutée,
13:31séquence à retrouver
13:32en replay
13:32sur l'application BFM Business.
13:34Alors attention quand même
13:34aux effets de change
13:35parce qu'on n'est pas
13:35dans la zone euro.
13:36Néanmoins,
13:36on est en zlotie là,
13:37en devise polonaise.
13:39Et d'ailleurs,
13:39vous êtes nombreux
13:40à nous demander régulièrement
13:41des pépites,
13:41on essaie de vous en apporter
13:42chaque jour
13:43et bravo à vous
13:44parce que vous êtes
13:45de plus en plus nombreux
13:46dans les marchés.
13:47C'est Euronext
13:47qui a publié ce chiffre.
13:49Les particuliers
13:49détiennent désormais
13:507% du CAC 40,
13:527%
13:52et Euronext
13:54a indiqué hier,
13:55voire passé chaque jour
13:55122 millions d'euros,
13:57rien que sur Euronext,
13:58122 millions d'euros
13:59des particuliers
13:59à l'achat,
14:00à la vente.
14:00C'était en 2025,
14:02122 millions d'euros,
14:0310% plus
14:04que l'année précédente.
14:05Donc vous êtes le marché.
14:06De plus en plus,
14:06vous faites le marché
14:07et vous êtes le marché.
14:08On pourrait ajouter à tout ça
14:09ce que vous investissez
14:10en dehors d'Euronext
14:11ou encore à travers des ETF
14:12ou des plateformes
14:13type Trade Republic
14:14et tout
14:14dont Euronext
14:17ne tient pas compte
14:18dans ces chiffres.
14:19Donc c'est très impressionnant
14:20et les particuliers,
14:21on ne va pas dire
14:21qu'ils prennent le pouvoir,
14:22ce n'est pas le cas,
14:22mais montent en puissance
14:23dans les marchés.
14:24Et justement,
14:25pour répondre à leurs questions,
14:26leurs enjeux,
14:27leurs besoins,
14:28une idée en plus.
14:29Je ne sais pas,
14:30une valeur,
14:30une pépite
14:31dans laquelle vous croyez
14:32ou une valeur frisson même.
14:33On ne veut pas emmener
14:34nos auditeurs vers le risque,
14:35mais quand même,
14:35une valeur qui,
14:36si ça se passait bien,
14:38c'est si sur un malentendu
14:39pourrait bien performer.
14:41Alors oui,
14:41moi j'ai plutôt choisi
14:42la valeur frisson.
14:43Je voulais parler éventuellement
14:44d'Atos.
14:46Valeur frisson
14:46parce qu'il y a pas mal
14:47de volatilité,
14:48mais elle a su conquérir
14:50les marchés.
14:51Le questionnement aujourd'hui
14:52sur Atos,
14:53c'est la croissance organique,
14:55c'est quelle façon
14:56elle va pouvoir
14:58faire levier de l'IA.
15:00Mais c'est une société
15:01qui redresse
15:03ses capacités
15:04de remboursement,
15:06c'est-à-dire qu'elle redresse
15:06sa rentabilité
15:08et sa génération
15:09de cash flow.
15:10Elle a une dette nette
15:12qui est encore importante
15:15de 1,8 milliard,
15:16mais elle n'a pas
15:17d'échéance de remboursement
15:18avant 2029,
15:19ce qui lui laisse un peu
15:20le temps de voir venir.
15:21Et en ce qui concerne l'IA,
15:23pour revenir sur ce sujet,
15:25sur toutes les valeurs
15:25technologiques
15:26sur lesquelles on a
15:27un doute en ce moment
15:29d'être disrupté,
15:32c'est vrai qu'Atos
15:33s'est employé
15:34à rassurer le marché
15:35en énonçant
15:37tous les leviers
15:38qui étaient susceptibles
15:39d'actionner
15:40sur les prochaines années.
15:42Donc, c'est plutôt rassurant.
15:43En 10 secondes, Romain,
15:44Atos, du potentiel
15:46ou pas ?
15:48Il faut repasser
15:4941,25
15:50qui est à un niveau
15:52de résistance important
15:53sous lequel on s'est installé.
15:54On évoluait dans un range
15:55qui était un cran au-dessus
15:57et on repassait en dessous.
15:58Etienne,
16:00votre pépite à vous
16:01pour Zone Bourse,
16:02vos abonnés
16:02et puis nos auditeurs
16:03et téléspectateurs.
16:06On n'était pas tous d'accord
16:08dans les équipes
16:08de Zone Bourse,
16:09mais moi,
16:09j'ai choisi Adobe.
16:11Je pense que s'il y a
16:11un rebond logiciel,
16:13Adobe va être
16:13l'une des entreprises
16:14qui va le plus en profiter
16:15et je ne serai d'ailleurs
16:16même pas étonné
16:16qu'il y ait des investisseurs
16:17de légende
16:17qui se positionnent
16:18dans les prochains jours
16:20ou prochaines semaines
16:21sur le titre.
16:22Adobe,
16:23c'est une entreprise
16:24qui s'est pris
16:24un bon moins 50,
16:25moins 60%
16:26depuis ses plus hauts.
16:28Alors que les fondamentaux
16:29sont là,
16:29certes,
16:30c'est indéniable,
16:31il va y avoir une pression
16:32sur les prix évidentes
16:34du fait que sur
16:35toutes ces licences,
16:37elle a de plus en plus
16:38de concurrents
16:38qui peuvent développer
16:39from scratch
16:40des solutions
16:41qui sont tout aussi intéressantes
16:43et qui peut-être
16:43à des prix plus bas
16:45parce que c'est vrai
16:46que la suite Adobe,
16:47c'est quand même assez cher.
16:48Mais quand on regarde
16:50les finances,
16:50c'est exceptionnel en fait,
16:52Adobe.
16:53C'est très difficile aujourd'hui
16:54de la voir se payer
16:5512,
16:5613 fois les bénéfices.
16:58Son résultat pourrait être
16:59divisé par deux
17:00qu'elle remonterait
17:01à ces ratios de valorisation
17:02à laquelle on était habitué
17:03à la payer en fait,
17:04tout simplement.
17:05Donc c'est un bet
17:05un peu risqué,
17:06mais voilà,
17:07moi ma valeur frissante du jour,
17:08ce sera Adobe.
17:09Merci à tous
17:09de nous avoir accompagnés.
17:10On salue aussi Romain Dobry
17:12depuis Bourse Direct.
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