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  • il y a 4 heures
Jeudi 19 mars 2026, retrouvez Thibault Delahaye (Président, Cabinet Delahaye Capital), Gautier Rossignol (Associé et directeur du Département Automobiles de Collection, Aguttes) et Meyer Azogui (Co-Président, Groupe Cyrus) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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Transcription
00:07Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Smart Patrimoine.
00:10Smart Patrimoine, l'émission qui vous accompagne dans la compréhension et le décryptage des tendances et des actualités du secteur
00:15de la gestion de patrimoine.
00:16Une émission que vous pouvez retrouver tous les jours sur Be Smart for Change, sur les réseaux sociaux de Be
00:21Smart for Change.
00:22Et bien sûr, vous pouvez nous écouter en podcast sur toutes les plateformes de podcast.
00:26Au sommaire de cette édition, nous commencerons tout d'abord avec Patrimoine Thématique,
00:30où nous ferons un point sur l'investissement, l'acquisition de voitures de collection, comment se porte le marché des
00:36voitures de collection.
00:37Nous en parlerons avec Gauthier Rossignol, associé et directeur du département automobile de collection au sein de la maison Agut.
00:42Nous enchaînerons ensuite avec Enjeu Patrimoine, un enjeu patrimoine où cette fois-ci nous ferons un point sur la consolidation
00:47en cours au sein du secteur des conseillers en gestion de patrimoine.
00:52Un échange que nous aurons avec Meyer Azogui, le coprésident du groupe Cirrus.
00:57Et puis enfin, dans la troisième partie de l'émission, dans l'œil de l'expert, nous retrouverons Thibaut Delahaye,
01:01le président de Delahaye Capital,
01:03avec qui nous ferons un focus sur les différentes clauses bénéficiaires spécifiques d'un contrat d'assurance-vie.
01:08On se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart Patrimoine.
01:15Comment se porte le marché des voitures de collection, des automobiles de collection ?
01:21Voilà le sujet qui va nous animer à présent dans Smart Patrimoine.
01:23Et pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir sur le plateau Gauthier Rossignol.
01:26Bonjour Gauthier.
01:27Bonjour Nicolas.
01:28Merci d'être avec nous.
01:29Vous êtes associé et directeur du département automobile de collection chez Agut.
01:32On a vu un des événements emblématiques des voitures de collection se tenir il y a quelques semaines, Rétromobile.
01:38Vous-même, vous avez tenu une vente il y a quelques jours, en vente un certain nombre de voitures de
01:43collection.
01:44Première question assez large, comment se porte le marché, début 2026, des automobiles de collection
01:48pour les épargnants qui seraient intéressés potentiellement à l'idée d'acheter, de placer une partie de leur épargne,
01:54voire d'investir dans une voiture de collection ?
01:56Déjà, ils ont mis raison, mais le marché se porte bien, mais le marché est assez inégal.
02:02Voilà, c'est comme quand on dit que c'est la crise, tout le monde le dit, puis d'un
02:06seul coup la crise est de plus en plus forte.
02:08Quand on dit qu'un marché est bon, tout le monde se jette dessus.
02:11Il faut nuancer ses propos.
02:12Oui, le marché se porte bien, parce que les chiffres n'ont jamais été aussi hauts.
02:16D'accord.
02:16Le volume de vente n'a jamais été aussi impressionnant.
02:20Je parle du nombre de transactions et de la valeur, du montant global des transactions.
02:26C'est un marché qui est mondial, c'est absolument pas un marché qui est européen ou national ou juste
02:30américain.
02:31C'est un marché qui est international.
02:32Ça veut dire que vous, chez Agut, quand vous mettez en vente des voitures de collection, vous avez des acquéreurs
02:37du monde entier qui viennent ?
02:38J'ai un exemple très précis.
02:39Vous l'avez dit, notre vente avait lieu dimanche dernier, le 15 mars.
02:43On est mardi, 81% des voitures ont été vendues à l'étranger.
02:48D'accord.
02:49On a vendu 69% des lots, pour être précis.
02:52Or, after-sell, c'est les voitures qu'on vend après le coup de marteau final.
02:58C'est 69% des lots vendues.
03:00Sur ces 69%, c'est 80% des lots qui partent à l'étranger.
03:04D'accord.
03:05Donc oui, c'est colossal.
03:06Heureusement, ça ne veut pas dire qu'il n'y a plus d'argent en France.
03:08Bien au contraire.
03:09Ça veut dire que les liquidités ne sont plus aussi disponibles qu'avant.
03:13Certaines personnes me disent, l'automobile est une valeur refuge.
03:16Oui, bien sûr, l'automobile a toujours été une valeur refuge, l'automobile de collection.
03:20Et en plus, c'est un marché qui a connu une progression colossale entre 2008 et 2015,
03:27et qui a reconnu encore une fois, juste après le Covid,
03:31mais ça, tous les marchés en 2021-2022 se sont littéralement en volée.
03:362023 a marqué plutôt le pas chez beaucoup de personnes, 2024 chez d'autres.
03:402025 a été globalement une bonne année,
03:43et on s'est rendu compte en janvier 2026 que les États-Unis explosaient littéralement.
03:48On avait déjà eu des signaux qui étaient très forts à partir d'octobre 2025.
03:52Ça s'est réellement concrétisé.
03:54En janvier 2026, est-ce que ça va arriver sur la vieille Europe ?
03:57Explosé, pardon, ça veut dire explosé à la hausse ?
04:00Explosé à la hausse, oui, oui, il n'y a pas de craque.
04:03Non, non, non, ça explose favorablement.
04:06Mais encore une fois, il faut nuancer ça,
04:08parce que tout ne va pas à la hausse.
04:11Il y a encore une fois, je ne vais pas vous faire la forme de vous demander votre âge,
04:14de demander ton âge, mais moi, j'ai 43 ans.
04:17Bon, j'ai tendance à dire que moi, je suis un peu à part
04:21parce que j'aime tout ce qui fait l'automobile.
04:25Donc, que ce soit des voitures des années 20 ou des voitures des années 2020, c'est pareil.
04:31Mais c'est générationnel, un jeune collection.
04:34Justement, on est sur un marché où plus les années passent, plus il y a de nouveaux modèles qui arrivent.
04:38Donc, l'offre, en fait, se renouvelle.
04:41Et est-ce qu'on a une demande qui se renouvelle aussi avec des acquéreurs de plus en plus jeunes
04:44qui viennent chercher ?
04:45Je voyais, par exemple, dans la vente que vous aviez dimanche dernier,
04:48une R5, par exemple, qui se vendait, ou une 205.
04:51Ça veut dire que là, des modèles qu'on a pu connaître dans son enfance deviennent des modèles de collection.
04:56Et il y a une clientèle pour ça.
04:57Oui, il y a une clientèle pour ça.
04:59En fait, il y a une clientèle pour tout.
05:00Tout dépend de la qualité du bien et tout dépend de son prix.
05:02Mais on se retrouve dans un conflit générationnel où ce qui était l'âge d'or de l'automobile il
05:08y a quelques années,
05:09les années 50 aux années 70, passe un peu au second plan pour des voitures des années 90, 2000, voire
05:162010.
05:17Et vous l'avez souligné, des voitures rentrent en collection de plus en plus tôt.
05:21Avant, une voiture de collection, c'était forcément plus de 30 ans, voire 50 ans.
05:25Aujourd'hui, une voiture de collection, certaines Ferrari sortent et sont déjà collectionnées.
05:31Alors, c'est clairement des produits d'investissement.
05:34Mais des Youngtimers à 30 000, aujourd'hui, qui n'ont que 15 ans, sont devenus des voitures de collection,
05:39sont déjà collecteurs.
05:40Voilà, il y a peut-être une nuance à faire entre voitures de collection et collector.
05:44La 205 GTI, elle est plus que collector, c'est très clairement devenu une icône des années 80, c'est
05:49les années plastiques.
05:50Donc, c'est en plus une obsolescence programmée par rapport à de la tôle qu'on peut refaire.
05:55Mais c'est une voiture de collection, ça crée de la rareté.
05:57Mais oui, une obsolescence programmée dans le modèle, parce que de la tôle, on pourra toujours la refaire.
06:01Du plastique, à un moment donné, la pièce casse, il faut la refaire.
06:05On n'a pas forcément les moules, ce n'est pas forcément rentable pour le constructeur de le faire.
06:08Mais une 205 GTI en super bon état qui n'a que 6 700 km, c'est rarestime.
06:13La R5 qu'on a vendue qui n'avait que 12 km, qui fait un record du monde.
06:17Bah oui, c'est extraordinaire.
06:19Et vendre ça à 57 000 euros, ça reste un objet populaire.
06:22Plus de 5 millions d'exemplaires produits, mais il n'y en a qu'une.
06:24Sur les 5 millions, il n'y en a qu'une qui n'a que 12 km aujourd'hui.
06:27Je dois annoncer qu'elle a passé les 13 km en la montant sur le camion dimanche soir.
06:31D'accord.
06:32C'est important.
06:34Un mot peut-être, vous avez mentionné tout à l'heure, valeur refuge.
06:37Alors, on imagine bien qu'on n'investit pas dans une voiture comme on investirait dans l'or
06:40pour couvrir un portefeuille d'investissement.
06:43Mais on considère ça quand même pour...
06:44Si, si, ça peut arriver.
06:45D'accord.
06:46Malgré les montants, ça peut arriver.
06:48D'accord.
06:48Ça arrive très largement.
06:49En tant que pur investissement, pure stratégie d'investissement.
06:52Pur investissement.
06:54On avait un invité assez particulier jeudi soir lors de notre conférence.
07:01Ce monsieur stocke 10% du parc automobile dédié à la marque Ferrari en France.
07:09C'est un petit peu plus de 1200 Ferrari.
07:12D'accord.
07:12Sur ces 1200 Ferrari...
07:13Donc il est propriétaire ?
07:14Non, non, qui n'est pas propriétaire, c'est le concessionnaire de Ferrari, c'est monsieur Neboer
07:18qui a racheté Charles Pozzi il y a plusieurs années.
07:21Donc l'importateur Ferrari officiel en France.
07:23Et sur ces trois lieux de stockage, c'est plus de 1200 Ferrari stockés.
07:27Il y a à peu près 12 000 Ferrari en France, toute année confondue.
07:31Et sur ces 1200 Ferrari, il y en a plus de 400 qui n'ont pas dépassé les 100 kilomètres.
07:36D'accord.
07:36Donc c'est aujourd'hui très clairement un produit d'investissement.
07:39Je parle vulgairement de produit parce qu'il faut désacraliser la chose,
07:42même si c'est pour moi un produit passion.
07:44Pour certaines personnes, c'est très clairement un investissement.
07:47Qu'on achète, qu'on stocke et sur lequel on spécule quelque part.
07:51Oui, complètement.
07:52Complètement, mais il n'y a pas que Ferrari qui est sujet à ça.
07:57Beaucoup de marques aujourd'hui, surtout dans des voitures très modernes,
08:02sont la cible d'investisseurs.
08:04Et c'est aussi pour ça que c'est 476% d'augmentation entre 2012 et 2015
08:09et un peu plus de 200% d'augmentation depuis le Covid sur certains modèles.
08:13Donc c'est colossal.
08:15Je prends un autre exemple.
08:16On va beaucoup parler de Ferrari, mais une Ferrari Enzo se vendait autour des 5 millions d'euros en octobre
08:222015.
08:23En octobre 2025, pardon.
08:25Aux Etats-Unis, on est à 17.
08:27Dernière question, Gauthier Rossignol.
08:29On a parlé des Etats-Unis qui explosent favorablement sur le secteur de l'automobile de collection.
08:35En Europe, en France, on peut s'attendre à la même tendance en 2026 ?
08:38Il y a 6700 kilomètres qui nous séparent et un océan.
08:41Nous, on nous appelle souvent la vieille Europe.
08:44Forcément, il va y avoir un impact petit à petit et cet impact est bénéfique.
08:47La seule chose, c'est que chaque chose prend son temps.
08:49Et en l'occurrence, chez nous, ça prend toujours un petit peu plus de temps.
08:52Chez eux, l'argent est désacralisé.
08:54Il y a beaucoup plus de cash.
08:55C'est l'argent de la tech.
08:56C'est l'argent de la crypto.
08:58Chez nous, quand on nous dit que tout est en bourse et la bourse ne se porte pas très bien,
09:01tout le monde va venir sur l'automobile.
09:03Pour que ce cash parte de la bourse pour aller sur l'automobile,
09:06il faudrait pour cela que les gens vendent.
09:08Ce n'est absolument pas le bon moment pour vendre.
09:10Donc, si on a du cash, oui, chez nous, ça va se traduire tout de suite dans des valeurs à
09:13la hausse.
09:15Mais ça va prendre un petit peu plus de temps.
09:17Mais très clairement, on voit déjà les premiers effets, bien sûr.
09:20Merci, Gauthier Rossignol, de nous avoir accompagnés dans la première partie de Smart Patrimoine.
09:24Et nous, on se retrouve tout de suite dans Enjeu Patrimoine.
09:30Jusqu'où ira la consolidation du secteur des CGP ?
09:34Et surtout, quelle tendance se dessine au sein de cette consolidation en cours du marché ?
09:37Voilà le sujet qui va nous animer à présent avec Meyer Azogui, le président du groupe Cirrus.
09:42Bonjour Meyer Azogui.
09:43Bonjour Nicolas.
09:44Merci d'être avec nous.
09:46On va évoquer avec vous cette consolidation à l'œuvre depuis plusieurs années
09:48et qui continue sur le secteur des professionnels de la gestion de patrimoine.
09:53Vous constatez qu'il y a eu plusieurs tendances sur ce marché.
09:57Il y a d'abord eu des cabinets qui se sont rachetés entre eux.
10:00Ensuite, les fonds de private equity sont arrivés sur le marché.
10:04Et on voit maintenant les mutualistes arriver également sur le marché.
10:08Comment est-ce que vous analysez, vous, cette grande phase de consolidation
10:11qu'on voit depuis plusieurs années sur ce secteur de la gestion de patrimoine,
10:16groupe Cirrus, qui a lui-même réalisé un certain nombre d'acquisitions.
10:19Et on parlera dans un instant de l'évolution peut-être aussi à venir côté Cirrus.
10:24Écoutez, c'est une phase un petit peu naturelle de tout marché qui consolide.
10:29J'avoue que l'arrivée des industriels, nous l'attendions pour un temps futur,
10:33elle arrive un petit peu plus tôt.
10:35Il faut voir si c'est une tendance de fonds ou pas.
10:38Ce que l'on voit, encore une fois, c'est un marché qui a besoin d'être structuré,
10:41qui a besoin de grandir.
10:43Et qui voit arriver, je crois qu'il y a aujourd'hui 25 fonds d'investissement,
10:48je n'arrive plus à les compter.
10:49Donc forcément, il y en a beaucoup.
10:52Il y a eu des fonds small cap, mid cap, maintenant large cap.
10:56Nous sommes quelques-uns à avoir des fonds large cap dans le capital.
10:59Donc c'est quelque chose de naturel pour un marché qui est en phase de consolidation, concentration.
11:05Mais avec d'autres caractéristiques, il n'y a pas simplement le rapprochement,
11:09je crois qu'il y a aussi une vivacité du marché.
11:11Il y a beaucoup de nouveaux entrants,
11:14qui sont d'ailleurs souvent des appellations de multi-familier office,
11:18qui est un terme intéressant,
11:19qui va peut-être vers la tendance vers laquelle nous devrions aller.
11:23Moi, j'assimile familier office, pas simplement à facturation d'honoraires,
11:27mais à une plus grande transparence, qui de toutes les façons est là.
11:30Donc ces acteurs, aujourd'hui, sont encore un peu trop nombreux.
11:35Je pense que le marché va se durcir un petit peu,
11:37parce que les coûts d'acquisition sont élevés,
11:39les coûts de financement sont élevés,
11:41et il faut trouver un chemin commun avec des vraies synergies,
11:45des synergies de revenus.
11:48Et je pense, en tout cas, nous, le modèle que nous essayons de mettre en place chez Cirrus,
11:51c'est de faire grandir des cabinets qui nous rejoignent.
11:55On peut en citer quelques-uns qui sont là depuis 3-4 ans,
11:58qui ont doublé de taille en 3-4 ans.
12:00D'accord.
12:00Parce qu'il y a aujourd'hui beaucoup de CGP qui ont le savoir-faire technique,
12:06qui ont le savoir-être pour traiter des clients de plus en plus importants,
12:10mais qui n'ont pas encore suffisamment d'images, de sécurisation,
12:15la profondeur de l'offre,
12:16et tout ça est en train d'arriver avec la taille,
12:18avec les limites que ça peut apporter aussi,
12:20parce que la taille ne doit pas nous amener à ressembler à ceux qui ne voulons pas ressembler.
12:27De gestion de patrimoine qui ne serait pas forcément dans l'accompagnement personnalisé de ses clients,
12:31c'est la question que peuvent se poser pas mal de monde.
12:32Absolument, c'est pour ça que chez Cirrus, nous avons l'obsession aujourd'hui
12:36d'identifier ce qu'on a appelé le génome du CGP.
12:39Qu'est-ce qui a fait que sur ce marché, il y a 30 ans, 40 ans, on n'existait
12:43pas,
12:43et qu'aujourd'hui, nous représentons un petit peu moins de 10% de parts de marché,
12:47avec une tendance qui augmente,
12:48même si la tendance n'est pas suffisamment forte ?
12:51Qu'est-ce qui a fait ?
12:52Pourquoi est-ce que les clients viennent nous voir ?
12:55Et donc, il y a certaines caractéristiques,
12:56et c'est ces caractéristiques que nous ne devons absolument pas perdre.
13:00Mettre au cœur de notre dispositif l'architecture ouverte,
13:04l'ingénierie patrimoniale, la proximité, la disponibilité,
13:08la pérennité de la relation.
13:09Dans le groupe, plus d'un salarié sur deux est actionnaire.
13:12C'est notre plus grande fierté.
13:1455% des salariés, des 550 personnes, sont actionnaires.
13:1970% des gérants privés, des gérants de fortune,
13:22donc ceux qui sont en relation avec les clients, sont actionnaires.
13:24Donc, on voit bien qu'il y a des modèles différents
13:27qui sont en train de se constituer sur le marché,
13:28parce que l'arrivée d'un mutualiste pose forcément la question
13:32de la phase d'après.
13:33Exactement.
13:33Qu'est-ce que ça veut dire que des mutualistes
13:35arrivent sur le marché des CGP aujourd'hui ?
13:37Alors, effectivement, vous l'avez dit,
13:38il y a un certain nombre de fonds qui y sont depuis plusieurs années.
13:40L'arrivée des mutualistes, comment on l'interprète ?
13:44Qu'est-ce que ça dit du marché des CGP aujourd'hui ?
13:46Les mutualistes ont du temps devant eux.
13:49Ils valident, comme beaucoup de monde, que notre marché est en croissance.
13:53Ils voient derrière.
13:54Les mutualistes, ça voit loin, ça voit très long.
13:57C'est de l'actualisation de flux futur.
13:58en disant que le marché, notamment, de la retraite, arrive.
14:05Il est évident, c'est une question d'année.
14:07Ils souhaitent prendre une part sur ce marché.
14:10La question, c'est de savoir, est-ce qu'ils arrivent en tant que distributeurs
14:13qui vont intégrer des CGP, qui seront leurs forces de vente demain ?
14:16Bien évidemment qu'ils ne peuvent pas arriver avec ce langage.
14:20Bien sûr, oui.
14:21Parce qu'ils feraient fuir pas mal de monde.
14:23Mais ce n'est pas impossible que beaucoup d'acteurs industriels
14:26trouvent une source de distribution auprès des CGP.
14:30Et le groupe Cirrus, avec notamment l'activité de Well Cirrus et Rez,
14:34a la volonté de grossir suffisamment pour être indigeste
14:39pour tout groupe qui viendrait vouloir nous intégrer.
14:42Parce qu'à vouloir nous intégrer, ils nous désintégreraient.
14:45Donc on doit rester ce que nous sommes.
14:47Et pour ça, on a besoin d'être plus forts, plus grands,
14:52et pouvoir peser dans les discussions avec nos actionnaires.
14:57Quand on est valorisé plus d'un milliard, est-ce que...
14:59Alors je ne sais pas si c'est en euros ou en dollars d'ailleurs,
15:01mais quand on discute avec Payet Partners, j'imagine que c'est en dollars ?
15:05C'est en euros, c'est un fonds français.
15:07J'en suis très très fier d'avoir un fonds français,
15:10un des plus beaux fonds européens,
15:13qui sait accompagner des entreprises dans la durée.
15:16Et donc quand on valorise...
15:17Quand on est valorisé plus d'un milliard d'euros,
15:21donc 1,2 milliard, est-ce qu'on commence à devenir indigeste
15:23pour des mutualistes ?
15:26Je ne pense pas que la valeur soit...
15:28Non, pour les mutualistes, ils ont de l'argent, plus ou moins.
15:31Mais non, ce qui rend indigeste, le terme est peut-être un petit peu exagéré,
15:34c'est d'être suffisamment iconoclaste
15:36pour que notre futur actionnaire, s'il est industriel,
15:40comprenne bien qu'il n'a pas intérêt à casser le modèle.
15:43Nous intégrer pour dire, demain, vous êtes une force de distribution,
15:47c'est de la perte de la valeur.
15:48Il faut qu'il y ait des acteurs non bancaires forts
15:51qui sont sur ces piliers dont je parlais,
15:53l'architecture ouverte, la profondeur de l'offre,
15:56l'ingénierie patrimoniale, cette empathie,
15:59non pas que les banquiers n'ont pas d'empathie,
16:01ce serait stupide de le dire.
16:02C'est la façon dont nous travaillons le temps long
16:04avec une offre plus large,
16:07et sans avoir, il faut le dire aussi,
16:08les inconvénients du statut bancaire.
16:11Nous avons beaucoup, une réglementation qui est florissante,
16:17des millefeuilles qui viennent se rajouter,
16:19mais qui sont aussi, quelque part, une barrière à l'entrée.
16:23Nous déplorons que par moment,
16:25elles empêchent certains CGP,
16:27on les voit aujourd'hui dire, j'en peux plus,
16:29avant, je passais 90% avec mes clients,
16:32aujourd'hui, j'en passe moins de la moitié,
16:33parce qu'il faut remplir des documents toute la journée.
16:36On espère tous que l'IA va nous aider à faciliter,
16:39mais il peut y avoir un effet pervers.
16:42Il y a une volonté de protection de l'épargnant qui est nécessaire,
16:45mais parfois, elle va un petit peu trop loin.
16:47Le mérite, c'est qu'elle élimine aussi les canards boiteux.
16:50Il n'y en a quasiment pas dans notre profession.
16:53Nous sommes dans une activité réglementée,
16:55mais qui s'est énormément professionnalisée,
16:57et cette taille permet de le faire.
17:00Et encore une fois, toutes les analyses stratégiques
17:02prouvent que c'est un marché qui est amené à se développer,
17:04avec plusieurs modèles.
17:06Nous souhaitons garder la caractéristique
17:08des salariés associés au capital.
17:11Il y a aujourd'hui 85 nouveaux salariés.
17:14Parce qu'il y a donc ce fonds, un PAI Partner,
17:15qui va rentrer au capital du groupe Cirrus.
17:18On parle de 60% de prise du capital.
17:21Environ 60%, tout à fait.
17:22Ça veut dire qu'il en reste 40% aux mains du groupe Cirrus,
17:25et vous avez cette volonté de partager le capital avec les salariés.
17:28Il y a 85 nouvelles personnes qui n'étaient pas actionnaires,
17:31qui le deviennent.
17:32D'accord.
17:33Donc nous avons une part du capital moins grande,
17:35même si on a encore 40%, ce qui est quand même significatif.
17:39Mais il y a de plus en plus de monde qui participe.
17:41Et ça, c'est un modèle que nous souhaitons pérenniser,
17:44qui fera que nous pourrons être indigestes aussi,
17:48et que notre actionnaire futur doit comprendre
17:50que c'est une valeur ajoutée énorme
17:53dans la relation avec nos clients,
17:55dans cet alignement d'intérêts qu'il peut y avoir.
17:58Et contrairement aux absurdités,
17:59pour ne pas dire imbécilité qu'on peut entendre,
18:02parce qu'il y a un fonds majoritaire,
18:03on va vendre des produits, c'est du n'importe quoi.
18:07La vraie valeur de notre entreprise,
18:08c'est la confiance de nos clients.
18:10Et ce n'est pas parce qu'on a un fonds majoritaire
18:12qu'on devient un voyou
18:13ou qu'on ne respecte pas nos clients
18:15qui nous ont fait.
18:17Et sans jeu, la valeur de notre entreprise
18:19ne vaut rien du tout.
18:20Quelle stratégie pour Cirrus
18:22avec l'entrée de PAI Partners au capital à venir ?
18:25C'est une accélération avec toujours deux moteurs,
18:29la croissance organique et la croissance externe.
18:31La croissance organique est indispensable.
18:34C'est la vitalité d'une entreprise.
18:36Sans croissance organique,
18:37il ne peut pas y avoir de pérennité.
18:38Donc nous allons recruter,
18:40nous sommes en phase de recrutement.
18:41Je ne sais pas où est la caméra,
18:42amis banquiers, amis CGP,
18:45venez nous rejoindre et participer
18:46à cette magnifique aventure
18:48qui dure maintenant depuis 37 ans.
18:50En tant que collaborateur recrutement,
18:53mais également de la croissance externe par l'arrivée.
18:56Je pense qu'il va y avoir de plus en plus de convergence
18:58entre les métiers du MFO dont on parlait
19:01et de la gestion de fortune.
19:02Il y a un modèle à trouver,
19:05probablement hybride,
19:06entre le 100% honoraire
19:07qui exclut 100% des rémunérations
19:10et d'accepter des rémunérations
19:12qui sont disclosées, transparentes,
19:14avec un hall inclusif.
19:16Et donc la croissance externe,
19:17d'abord en France,
19:19ensuite en Europe,
19:20c'est un mouvement européen
19:22qui est en train de se mettre en place.
19:24Les Français sont tout petits,
19:25nous sommes quelques-uns à gérer plus de 10 milliards.
19:28Les Anglo-Saxons,
19:29même en Europe du Nord,
19:30des Soderbergh gèrent plus de 100 milliards.
19:33En Angleterre, des Evelyne
19:34ou d'autres gèrent plutôt 200 milliards.
19:39Donc eux vont arriver.
19:41D'accord.
19:42Et donc à un moment...
19:43Il faut y aller aussi.
19:44Il faut y aller.
19:45Soit on est sur un marché en consolidation,
19:47soit nous sommes un des acteurs de la consolidation,
19:50soit nous sommes une cible de la consolidation.
19:52Avec PAI, notre objectif est de faire en sorte
19:55que dans 5 ans,
19:56nous soyons un des acteurs
19:57de cette consolidation européenne,
19:59en accompagnant d'abord les clients français
20:02à l'étranger,
20:03dans les pays francophones,
20:05la Suisse, Luxembourg, Belgique,
20:07mais de plus en plus en dehors,
20:09parce que les Français voyagent beaucoup,
20:11s'installent,
20:12et il y a une population française
20:14qui est à l'étranger.
20:16Et une fois qu'on aura su servir cette population,
20:19on s'attaquera à une population locale.
20:21Mais vous savez,
20:22j'aime à répéter que Cyrus,
20:24en étant un des leaders en France,
20:27ne détient que 0,5% de part de marché.
20:30Donc c'est bien d'aller à l'étranger,
20:32mais nous avons encore beaucoup de choses
20:33à faire en France.
20:340,5% de part de marché sur l'ensemble du Ouest.
20:37Bien sûr.
20:38Et 1% pour les clients
20:39qui nous confient plus de 258 euros.
20:41Donc, il y a de quoi faire en France
20:43par la croissance orénique,
20:45de la croissance externe,
20:46tout en gardant notre âme.
20:47C'est ce que je m'évertue à faire
20:49avec Patrick Anansia au quotidien.
20:51Rapidement, sur le temps qui nous reste,
20:53vous avez mentionné les nouveaux acteurs
20:54qui arrivent,
20:55les nouveaux CGP qui arrivent sur le marché.
20:58C'est vrai qu'on en croise beaucoup,
21:00des jeunes qui ouvrent des cabinets
21:02et qui collectent assez rapidement.
21:03Absolument.
21:04Qu'est-ce que ça nous dit
21:05des attentes des clients
21:06et du secteur aujourd'hui ?
21:08Ils répondent à une demande
21:09qui n'est pas aujourd'hui suffisamment servie
21:12par les banques.
21:13Il y a une segmentation
21:14qui se fait de plus en plus.
21:15Il ne faut pas négliger la force des banques
21:17qui ont des parcours
21:19de digitalisation très forts,
21:23qui ont du mal encore à rivaliser
21:26avec des révolutes
21:27ou d'autres acteurs,
21:30mais qui sont présents,
21:31mais qui n'arrivent pas encore.
21:33Il y a un ventre mou,
21:35l'expression n'est pas très jolie,
21:36de clients qui ne sont pas suffisamment riches
21:38pour être traités par des purplayers
21:40qui en dessous de 10, 20 millions
21:41ne vous regardent pas.
21:43Et donc nous, notre objectif
21:44au sein de Cirrus,
21:46c'est d'attaquer ce marché
21:47au-delà d'un million.
21:49Allez-y, on doit prendre une prochaine
21:50entre 1 et 10 millions
21:51qui n'est pas suffisamment servie.
21:52Et ces nouveaux entrants,
21:56CGP, Family Officer,
21:58répondent à une demande
22:00qui, là, ce sont de très bons techniciens
22:02qui ont un bon réseau,
22:05un relationnel
22:05qui fait que les clients les suivent,
22:07ils travaillent avec des experts comptables,
22:09des avocats, des spécialistes de la fusion
22:10et ils sont en train d'apporter
22:12ce dynamisme
22:13qui fait que le nombre de CGP
22:15augmente malgré la concentration,
22:18malgré ceux qui partent à la retraite
22:19ou ceux qui vendent.
22:20Le nombre de cabinets, globalement,
22:23augmente de 30 à 40,
22:24ne serait-ce qu'à la scène CGP,
22:25qui est le syndicat auquel nous appartenons.
22:27Il y a 40 à 50 nouveaux cabinets par mois.
22:31D'accord.
22:31Ça prouve qu'il y a une dynamique qui est là
22:33et nous avons une chance énorme
22:35d'être sur ce marché
22:36qui est en développement.
22:37Il y a encore énormément de choses à faire.
22:39Merci beaucoup, Meïa Razoghi,
22:40de nous avoir accompagné
22:41dans Enjeu Patrimoine.
22:43Je rappelle que vous êtes
22:43coprésident du groupe Serus.
22:44Merci beaucoup.
22:45Merci, Nicolas.
22:46Et quant à nous,
22:46on se retrouve tout de suite
22:47dans L'œil de l'expert.
22:52Et nous vous proposons pour conclure
22:53un focus sur les clauses bénéficiaires
22:55spécifiques d'assurance vie.
22:57Pour en parler,
22:57nous avons le plaisir d'accueillir
22:58sur le plateau de Smart Patrimoine
22:59Thibaut Delahaye.
23:00Bonjour, Thibaut Delahaye.
23:01Bonjour, Nicolas.
23:01Merci d'être avec nous.
23:02Vous êtes le président de Delahaye Capital.
23:04Alors, ces clauses démembrées
23:06ou clauses à options
23:07dont on entend parler souvent
23:08dans les contrats d'assurance vie,
23:09de quoi est-ce qu'il s'agit ?
23:11C'est pour moi ce qu'il y a
23:12de plus utile pour la transmission
23:13puisqu'en général,
23:15on a la clause classique,
23:16mon conjoint survivant,
23:17à défaut, mes enfants, etc.
23:19Il y a aujourd'hui deux moyens
23:22de favoriser la transmission.
23:23La première,
23:24la clause bénéficiaire démembrée.
23:25elle consiste en quoi ?
23:26Elle consiste à donner
23:28l'usufruit à son conjoint survivant
23:30et la nue propriété à ses enfants.
23:32Le conjoint survivant,
23:33donc on ne peut pas en réalité
23:35démembrer une somme d'argent,
23:36donc il se crée un quasi-usufruit.
23:38Et le conjoint survivant,
23:39ensuite, à son décès,
23:41que s'appelle-t-il ?
23:42Soit il n'a pas consommé cet argent
23:45et finalement,
23:45les enfants récupèrent
23:46cette somme d'argent
23:47qui n'a pas été consommée
23:48sans droit de succession.
23:49D'accord.
23:50Soit il a consommé cet argent
23:52et comme il y avait
23:53une créance de restitution
23:54auprès de ce moment,
23:55il devait cet argent
23:56à cet enfant.
23:57La somme qu'il a consommée
23:58vient en déduction
23:59du reste de la succession.
24:01D'accord.
24:02Ok, tout simplement.
24:03Donc ça permet de...
24:04D'optimiser cette transmission.
24:05Exactement.
24:06Ça, c'est pour la clause démembrée.
24:07Absolument.
24:07Clause à option ?
24:08Alors, clause à option,
24:09aujourd'hui,
24:10c'est que la majorité
24:11des clauses bénéficiaires,
24:12des assurés en France
24:13disent mon conjoint
24:14ou mes enfants.
24:16Donc, en gros,
24:17le bénéficiaire du contrat
24:18a le choix entre
24:20accepter le contrat,
24:20donc dans sa totalité,
24:21ou renoncer au contrat.
24:23D'accord.
24:23La clause à option
24:24permet juste de dire,
24:26de déterminer des quotités
24:28qui seraient choisies
24:29par le bénéficiaire.
24:30Donc, par exemple,
24:3010, 20, 30, 40, etc.
24:32On peut...
24:32Voilà.
24:33Donc, c'est à la main,
24:34évidemment, de l'assurer,
24:35à l'origine,
24:35mais ça donne du coup
24:36une très grande liberté
24:38ensuite au bénéficiaire
24:39et de prendre ce dont
24:41il a réellement besoin.
24:42C'est vrai,
24:42on dit mon conjoint
24:43ou mes enfants,
24:44ça veut dire qu'on désigne
24:46majoritairement sa famille.
24:47Est-ce qu'on peut désigner
24:47quelqu'un d'autre
24:49que sa famille ?
24:50Bien sûr.
24:51L'assurance-vie
24:52permet de bénéficier,
24:53de désigner, pardon,
24:54qui on veut,
24:55aussi bien un ami,
24:56un amant,
24:58une association,
24:59une fondation.
24:59D'accord.
25:00Enfin, bref,
25:00on est extrêmement libre
25:01dans les bénéficiaires.
25:03Donc, on choisit
25:04et on bénéficie
25:05du même régime fiscal,
25:07du même abattance.
25:08D'accord.
25:09Il n'y a aucune différence
25:10de traitement,
25:11quel que soit le lien
25:12de parenté,
25:13avec l'assuré.
25:14Donc, c'est le régime
25:15de l'assurance-vie.
25:16Donc, la fiscalité
25:18afférente.
25:19Est-ce qu'il faut mettre
25:20à jour sa clause bénéficiaire
25:23régulièrement ?
25:23Est-ce que ça veut dire
25:24qu'on change d'avis
25:25quand on met à jour
25:26sa clause bénéficiaire ?
25:27Comment on intègre ça ?
25:29Oui, il y a plusieurs raisons
25:31qui peuvent pousser
25:32à modifier sa clause bénéficiaire.
25:33Il y a évidemment
25:34l'évolution de son âge.
25:36Quand on a 40 ans
25:38ou 50 ans
25:39qu'on désigne
25:39son conjoint survivant,
25:40c'est évidemment
25:42très utile.
25:42Si à 75 ou 80 ans,
25:45le conjoint survivant
25:46a par ailleurs
25:46un patrimoine,
25:47il n'a pas forcément
25:48besoin
25:49de récupérer les fruits.
25:51Donc, on peut changer
25:52et mettre directement
25:53ses enfants.
25:54Ou,
25:54cas qui arrivent
25:55malheureusement
25:56de temps en temps,
25:57le divorce,
25:58alors la séparation,
25:59puisque le divorce,
26:00souvent,
26:00il y a marqué
26:01mon conjoint non séparé
26:02ou non divorcé.
26:03si ça n'a pas été spécifié
26:05et qu'on est séparé
26:06de son conjoint
26:07mais qu'on n'est pas divorcé,
26:08le conjoint peut potentiellement
26:10récupérer les sommes
26:11alors que ce n'était pas
26:11forcément votre volonté.
26:12D'accord.
26:13Du coup,
26:13pour conclure,
26:14quel conseil vous donneriez
26:15aux détenteurs d'assurance vie
26:16pour s'assurer
26:17d'avoir suffisamment intégré
26:19tous les enjeux
26:19de sa clause bénéficiaire ?
26:21De faire régulièrement
26:22le point
26:24avec le courtier,
26:25conseiller en gestion
26:25de patrimoine
26:26qui les a aidés
26:27dans la rédaction
26:28il y a un an,
26:29deux ans,
26:29cinq ans,
26:29dix ans.
26:30D'accord.
26:30puisque votre situation
26:32peut avoir changé
26:32et donc c'est nécessaire
26:33de revoir ça régulièrement.
26:35Et la clause type,
26:37elle ne correspond pas
26:38à tous les cas de figure
26:39et on se dit
26:39qu'on est tranquille
26:41puisqu'on a tout intégré
26:43avec la clause type ?
26:44Elle est générique,
26:46donc par définition,
26:47elle couvre la majorité des cas
26:50mais elle ne couvre pas
26:51les cas spécifiques.
26:52Donc il faut effectivement
26:54se faire accompagner
26:55par un professionnel
26:56si je comprends bien
26:57et intégrer
26:58que sa situation familiale
27:01peut évoluer
27:01tout simplement.
27:03Exactement.
27:04Merci Thibaut Delahaye
27:05de nous avoir accompagné
27:06dans l'œil de l'expert.
27:07Je rappelle que vous êtes
27:08président de Delahaye Capital.
27:10Merci à vous également
27:11de nous avoir suivis.
27:12Je vous rappelle
27:13que vous pouvez nous retrouver
27:14tous les jours
27:14sur Bsmart4Change.
27:16Vous pouvez également
27:17nous retrouver en replay
27:18sur bsmart.fr
27:19et moi je vous dis
27:20à très vite
27:20pour un nouveau numéro
27:21de Smart Patrimoine
27:22sur Bsmart4Change.
27:23Sous-titrage Société Radio-Canada
27:27Sous-titrage Société Radio-Canada
27:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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