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  • il y a 5 heures
Mercredi 4 février 2026, retrouvez Guillaume Sereaud (Président, Aliquis Conseil), Marc Tempelman (Fondateur, Cashbee), Audrey Ferry (Responsable de l'Ingénierie Patrimoniale, Bordier) et Jérôme Rusak (Président, Groupe Rayne) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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Transcription
00:00Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Smart Patrimoine.
00:10Smart Patrimoine, l'émission qui vous accompagne dans la compréhension et le décryptage des tendances du secteur de la gestion de patrimoine.
00:17Une émission que vous pouvez retrouver tous les jours sur Bsmart4Change, sur les réseaux sociaux de Bsmart4Change.
00:22Et bien sûr, vous pouvez nous écouter en podcast sur toutes les plateformes de podcast.
00:26Au sommaire de cette édition, nous commencerons tout d'abord avec Patrimoine Thématique, par faire un focus sur l'or.
00:32Comment appréhender l'or dans une gestion de patrimoine ?
00:35C'est une question que nous poserons à Audrey Ferry, responsable de l'ingénierie patrimoniale chez Bordier et Compagnie France.
00:41Nous enchaînerons ensuite avec Enjeu Patrimoine, un enjeu patrimoine consacré aux produits structurés.
00:46Quelles précautions prendre lorsque l'on en propose à ses clients ?
00:50C'est une question que nous poserons à Guillaume Serrault, le président de Aliquis Conseil,
00:53mais aussi à Marc Templeman, le cofondateur de Cashbee.
00:55Et nous en profiterons pour mentionner la nouvelle et dernière étude de l'AMF sur le sujet,
01:00qui émet notamment un certain nombre de recommandations sur l'information que l'on donne à ses clients
01:06lorsque l'on propose des produits structurés.
01:08Et puis nous finirons avec l'œil de l'expert, où Jérôme Russac, le président du groupe REIN,
01:12nous retrouvera afin de faire un focus sur l'investissement en SCPI en 2026.
01:18On se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart Patrimoine.
01:20Comment appréhender l'or dans une gestion de patrimoine ?
01:27Voilà la question qui va nous animer lors de ce début d'émission avec Audrey Ferry.
01:31Bonjour Audrey Ferry.
01:32Bonjour Nicolas.
01:32Vous êtes responsable de l'ingénierie patrimoniale chez Bordier & Compagnie France.
01:36Alors l'or, on a vu effectivement une progression assez impressionnante de l'actif sur ces dernières semaines,
01:42voire ces derniers mois.
01:43On a vu au moment où on tourne cette émission qu'il y a beaucoup plus de volatilité
01:48quand même depuis 2-3 jours sur l'investissement en or.
01:53Quand on prend un petit peu de recul en matière d'ingénierie patrimoniale,
01:57pourquoi est-ce que déjà, on peut rappeler aux gens qui nous écoutent,
01:59pourquoi est-ce qu'on dit que l'or est une valeur refuge, Audrey Ferry ?
02:02C'est vrai qu'on dit que l'or est un actif refuge par excellence
02:06parce que, surtout en période d'instabilité géopolitique,
02:10il assure pour les détenteurs une protection contre l'inflation
02:13et puis aussi toutes les incertitudes économiques.
02:19C'est une bonne protection.
02:21Ça permet également de protéger contre une baisse de la valeur des monnaies
02:26puisque l'or n'a pas de passif, il n'y a pas de dette émise sur l'or.
02:32Et puis, les États ne peuvent pas en créer, ne peuvent pas manipuler cet actif
02:38et en plus, on en extrait peu.
02:41En tout cas, l'extraction est limitée.
02:44L'or, dans un patrimoine, il peut apparaître sous deux formes.
02:47On parle d'or physique, par exemple, lingots, pièces,
02:49ou alors plus dans les comptes-titres, sous forme de valeur mobilière,
02:53par exemple des ETF, donc on parle plus d'or papier.
02:56D'accord, d'or d'investissement quelque part.
02:57On investit plus sur l'or papier que sur l'or physique.
02:59Je ne sais pas quelles sont les proportions entre l'un et l'autre,
03:02mais en tout cas, il y a ces deux possibilités, ces deux chemins qu'on peut prendre.
03:06Quand on parle, là, vous nous avez effectivement mentionné l'or comme facteur de stabilité,
03:10quand on a effectivement un monde d'incertitudes politiques, économiques ou autres,
03:14quand on voit de la volatilité, comme on l'a vu ces derniers jours sur l'actif de l'or,
03:17est-ce que ça remet en cause le rôle de valeur refuge de l'or ou pas forcément ?
03:20Ce qu'il faut voir, c'est que l'or, ça va permettre quand même de lutter contre l'inflation,
03:28c'est décorréler des marchés.
03:31Donc, ça reste quand même cette valeur refuge qu'on a indiquée au début de l'émission.
03:39Et après, on va en mettre dans un patrimoine de façon raisonnable.
03:44D'accord.
03:44On peut se dire que, par exemple, sur l'or physique, généralement, on est plutôt aux alentours de 5% au maximum.
03:49D'accord.
03:50Sur l'or investissement, l'or papier dans un compte-tit, tout dépend du profil de l'investisseur,
03:57de son horizon de placement, ses objectifs, sa situation.
04:01Et là, on peut aller entre 5 et 10% dans un portefeuille.
04:04L'or physique, l'avantage, c'est que, pour les deux types d'ailleurs,
04:11c'est un actif qui est tangible, qui est réel.
04:15Il a aussi, c'est un actif qui est ancien.
04:17Donc, il a tout un historique derrière.
04:19Et puis, d'un point de vue fiscal, il a un avantage, c'est qu'en cours de détention, en fait,
04:24il n'y a pas de revenu imposable, il n'y a pas d'IFI.
04:26Bien sûr.
04:27Le seul impôt qu'on aura, c'est au moment de la cession.
04:30Donc, ça, c'est quand même un avantage.
04:31D'accord.
04:31On est fiscalisé au moment de la cession de ses investissements en or ou de sa détention d'or.
04:36Exactement.
04:36Et puis, on n'a pas de souci de gestion locative, par exemple.
04:39Donc, c'est quand même assez facile à posséder.
04:42Les inconvénients, vous l'avez rappelé, la volatilité, on l'a vu ces derniers jours.
04:46Bien sûr.
04:46Et puis, comme ça ne génère pas de revenus, ça peut être un inconvénient pour certains.
04:51Quelle est la fiscalité qui s'applique en cas de revente du coût de l'or dans lequel on a investi ?
04:55Alors, on va distinguer, en fait, l'or physique et l'or papier, leur investissement.
05:00Pour l'or physique, on a un principe qui est l'application d'une taxe forfaitaire.
05:04Et cette taxe forfaitaire, elle s'applique sur une assiette qui est déterminée par le montant du prix de cession.
05:09D'accord.
05:09Donc, peu importe que je réalise un gain ou une perte, je suis taxé au taux de 11,5, 11% de taxe forfaitaire et 0,5 de CRDS.
05:18D'accord.
05:19Ça, c'est le principe qui s'applique.
05:22On peut aller sur un autre régime qui est optionnel et sous certaines conditions,
05:27parce qu'il va falloir pouvoir justifier de la date d'acquisition, du prix d'acquisition de l'actif.
05:34Et à ce moment-là, on est dans le régime des plus-values sur biens meubles.
05:38Comme je l'ai dit, là, l'assiette, ce n'est pas le prix, ça va être uniquement la plus-value.
05:42D'accord.
05:43Je ne suis taxée que si je suis en gain.
05:45Donc, pour une personne qui serait, par exemple, en moins-value, ça va être intéressant d'aller chercher ce régime-là.
05:49Encore faut-il le pouvoir, puisqu'il va falloir pouvoir justifier de la date d'acquisition, du prix, et aussi individualiser l'actif.
05:58Par exemple, le lingot, il est numéroté, j'ai une gravure, etc.
06:02Donc, ce régime, il est avantageux.
06:04Pourquoi ? Parce que le taux, c'est quand même 37,6.
06:0719% d'impôt sur le revenu, 18,6 de prélèvements sociaux.
06:10Mais uniquement sur la plus-value.
06:11Uniquement sur la plus-value.
06:12Et en plus, j'ai des abattements pour durée de détention à partir de 2 ans.
06:16J'ai 5% par an, donc je suis exonérée totalement après 22 ans.
06:19Donc, ça, c'est quand même intéressant.
06:21Ce qu'il faut préciser aussi, c'est que quand je cède un actif d'or, physique,
06:29si je fais plusieurs sessions dans l'année, par exemple,
06:32eh bien, je peux choisir l'un ou l'autre, vraiment au cas par cas.
06:37On n'est pas obligé de le choisir dès le départ de l'investissement,
06:38c'est au moment où on veut sortir, qu'on choisit le cadre fiscal qui va s'appliquer.
06:42Voilà, je choisis session par session.
06:44Et l'autre précision, c'est que malheureusement, on ne peut pas compenser plus-value et moins-value.
06:50Je vends un lingot en plus-value et un autre en moins-value, je ne peux pas compenser.
06:53C'est un peu comme les plus-values immobilières, si je vends deux appartements sur la même année,
06:56je ne peux pas compenser.
06:57D'accord, et c'est la même chose pour l'or.
06:59Ça, c'était l'or physique.
07:00Pour l'or papier, l'or d'investissement, la fiscalité, elle va dépendre de l'enveloppe dans laquelle vous avez fait votre investissement.
07:06Si vous êtes en compte-titres, à ce moment-là, on est sur la flat tax à 31,4%,
07:1112,8% d'impôt sur le revenu et 18,6% de prélèments sociaux.
07:16On est sur le régime des plus-values de session de valeur mobilière.
07:18Je peux compenser plus-value et moins-value de même nature.
07:21D'accord.
07:21Et sur une détention, par exemple, dans un contrat d'assurance-vie,
07:28là, je vais avoir le régime fiscal spécifique au retrait des contrats d'assurance-vie,
07:34donc une flat tax à 30% sur la cote-part d'intérêt comprise dans mon rachat.
07:37En cas de succession de donations, là, est-ce qu'il y a une fiscalité plus spécifique qui s'applique ou pas forcément ?
07:43Alors, dans ce cas-là, déjà, on n'applique pas la taxe forfaitaire.
07:46En fait, la taxe forfaitaire sur les métaux précieux, elle ne s'applique que pour les transmissions à titre onéreux,
07:51c'est-à-dire les cessions, pas pour les transmissions à titre gratuit, c'est-à-dire donation-succession.
07:55Donc, si je donne un actif or ou alors qu'il y en a dans la succession,
08:02je paye des droits de succession, des droits de donation selon les règles de droit commun,
08:07les relations, enfin les liens de parenté qui vont déterminer les abattements, le barème, etc., qu'on connaît bien.
08:13Et si jamais j'avais fait mon investissement au travers d'un contrat d'assurance-vie,
08:18à ce moment-là, c'est encore une fois le régime spécifique du dénouement par décès du contrat d'assurance-vie
08:25selon que les primes ont été versées avant ou après les 70 ans de l'assuré.
08:28Très rapidement, Audrey Ferry, est-ce que la loi de finances qui a été validée le 2 février
08:35a un impact sur la fiscalité qui peut s'appliquer sur l'or ?
08:40Alors, oui, il y a un impact, pas pour les particuliers, mais pour les sociétés holding.
08:46En fait, la loi de finances qui a été adoptée, donc on attend le passage devant le Conseil constitutionnel
08:51pour qu'elle soit promulguée, cette loi de finances pour 2026 tant attendue.
08:54Le dispositif, il vise en fait la taxe à 20% chaque année, donc c'est quand même un taux assez dissuasif.
09:03On appelle cette taxe une taxe sur les biens somptuaires des sociétés holding
09:07sur des actifs non affectés à leur activité opérationnelle.
09:12C'est pour les sociétés qui sont à l'IS, qui ont plus de 5 millions de patrimoine
09:15et dont les revenus sont majoritairement des revenus dits passifs.
09:19Voilà, donc le champ d'application, c'est uniquement les biens somptuaires.
09:24Il y a une liste limitative et il figure les métaux précieux.
09:28La subtilité, en tout cas l'incertitude qu'on a à ce stade,
09:32c'est qu'a priori, cette taxe ne s'appliquerait que sur la partie or physique
09:35puisque dans l'amendement qui a initié ce texte, on visait la taxe sur les métaux précieux
09:43et donc la taxe sur les métaux précieux ne vise que l'or physique et non l'or papier.
09:48Sauf qu'on a quand même pas mal de holdings qui ont investi
09:51vu les belles performances de l'or sur les dernières années.
09:55Donc plusieurs holdings ont investi et il va falloir pouvoir regarder, analyser,
10:02voire sortir ces actifs-là ou les arbitrer avant la clôture de l'exercice 2026.
10:06Merci Audrey Ferry, on passe tout de suite à Enjeu patrimoine.
10:13Et nous enchaînons à présent avec Enjeu patrimoine.
10:15Nous allons nous poser une question, quelles précautions prendre
10:18lorsque l'on propose des produits structurés à ses clients ?
10:21Pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir sur le plateau de Smart Patrimoine
10:24Guillaume Serrault. Bonjour Guillaume Serrault.
10:25Bonjour Nicolas.
10:26Vous êtes président de Aliquis Conseil, on a le plaisir d'accueillir également
10:29Marc Templeman. Bonjour Marc Templeman.
10:31Bonjour Nicolas.
10:31Merci d'être avec nous, vous êtes cofondateur de CashBee.
10:33Alors si on évoque ce sujet, c'est pour deux raisons.
10:36La première c'est qu'il y a de plus en plus de produits structurés proposés aujourd'hui
10:40aux clients, en lien avec les performances que cela peut permettre de générer dans des
10:46marchés un petit peu incertains.
10:48C'est aussi parce qu'il existe toujours des produits structurés à capital garantie
10:52et qu'un certain nombre de gestionnaires de patrimoine apprécient fortement ces produits.
10:58Et aussi parce que l'AMF a publié une étude récemment aussi,
11:02où elle émet un certain nombre de recommandations pour accentuer encore la clarté des informations
11:08nécessaires à transmettre à ses clients quand on propose des produits structurés
11:13avec même un petit encadré de bonnes pratiques à respecter.
11:17Peut-être qu'on va commencer avec vous, Guillaume Serrault.
11:20Proposer des produits structurés aujourd'hui, on a l'impression que tous les conseillers
11:22en gestion de patrimoine le font, ou en tout cas ont intégré que ça faisait partie
11:26de ce qu'il fallait avoir dans la gestion de son patrimoine.
11:33Est-ce qu'il faut prendre quand même un certain nombre de précautions
11:35quand on propose des produits complexes à monsieur et madame Tout-le-Monde ?
11:39Des précautions déjà, la réglementation nous l'impose, ne serait-ce que pour le marché cible,
11:44c'est-à-dire pour quel type de client est-ce que les produits sont adaptés.
11:48Et ça vaut pour les produits structurés.
11:51Donc déjà on a ce parcours réglementaire qui va du document d'entrée aux relations
11:55jusqu'au rapport d'adéquation.
11:58Il y a la documentation précontractuelle, notamment avec le document d'information clé,
12:03qui est entre guillemets une synthèse, je prends le cas de produits structurés,
12:07du risque, des mécanismes du produit, des frais, des différents scénarii de performance.
12:13Donc tout ça doit être intégré dans le parcours jusqu'à la distribution du produit
12:17au terme du client.
12:18Donc déjà les précautions, elles sont imposées par la réglementation.
12:23Ce qui est aujourd'hui je trouve complexe, et c'est le groupe de travail de l'AMF l'a souligné,
12:29c'est la bonne compréhension, la bonne lisibilité pour l'épargnant.
12:34Et ça aujourd'hui je pense qu'il y a certains travaux qui mériteraient d'être réalisés
12:37pour rendre effectivement plus lisibles pour l'épargnant.
12:41C'est un peu ce que dit effectivement l'étude de l'AMF, c'est oui effectivement il y a les informations
12:44dans les documents, mais il faut s'assurer d'avoir, enfin que le message passe entre guillemets,
12:49et que l'information soit claire et peut-être en première page et affichée directement
12:53pour que l'épargnant sache exactement dans quoi il investit.
12:56Exactement, et ce qu'il préconise c'est effectivement un petit encadré qui va intégrer effectivement
13:03les mécanismes, les frais, la liquidité, l'horizon d'investissement, je veux dire minimale et maximale,
13:10puisque avec notamment les produits auto-call il y a des mécanismes de remboursement anticipés.
13:14Donc tout ça sur un document plus synthétique à mon avis que le document d'information clé
13:18permettrait effectivement, même si c'est un produit complexe, on en parlait juste avant,
13:23en tout cas de rendre plus lisible pour l'épargnant ce type de produit.
13:27Marc Tempelman, c'est possible de rendre les produits structurés compréhensibles par tout le monde,
13:33alors même que, rien que le terme déjà donne l'impression que c'est un peu plus compliqué
13:37qu'acheter une action directement sur les marchés.
13:39Alors d'abord c'est plus compliqué que d'acheter une action sur les marchés, il ne faut pas s'en cacher,
13:44mais moi ce que je retiens aussi de ce document de l'AMF et de ce groupe de travail,
13:48c'est qu'ils ont identifié un besoin de déjargonner.
13:51Et c'est vrai que les produits structurés tels qu'ils sont présentés dans plein de documents
13:54et on vient de les lister, le langage est parfois imposé par le régulateur
13:59et je crois que l'AMF reconnaît qu'il y a un certain nombre de termes
14:02par lesquels on complexifie en fait la vie de l'épargnant, monsieur et madame tout le monde,
14:07qui n'est pas nécessairement au fait du jargon qu'on utilise tous les jours en salle de marché ou ailleurs.
14:12Je vais prendre un exemple très clair que l'AMF met en avant d'ailleurs,
14:15qui est, on parle de sous-jacents, parce qu'effectivement c'est des produits
14:17où la rémunération est définie par une certaine formule et où l'AMF dit
14:21pourquoi pas utiliser le terme de référence que tout le monde comprend
14:24et qui est beaucoup moins jargonneux et peut-être moins technique
14:27et peut-être moins effrayant que le terme de sous-jacent qui peut cacher énormément de choses derrière.
14:32Donc l'effort de vulgariser, de simplifier le langage qu'on utilise
14:37pour résumer les caractéristiques techniques de tel ou tel produit,
14:40ça on ne peut que le saluer en tant qu'acteur qui milite depuis notre naissance.
14:43Enfin, cashbiz, il y a un truc qu'on veut faire, c'est de l'éducation financière, déjargonné.
14:47Il se trouve...
14:47Et même sous-jacents, parce que je reprends les termes de sous-jacents,
14:50mais sous-jacents en fait pour les gens du monde financier
14:53qui ne sont pas forcément de grands investisseurs
14:55mais qui juste lisent un tout petit peu la presse financière,
14:58c'est du non commun presque pour les professionnels de la finance sous-jacent.
15:01Pour les professionnels, certes, mais il ne faut pas oublier
15:03qu'on est en train de discuter d'un produit qui a sa place, on pense,
15:07pour des investisseurs certes avertis,
15:09mais qui peuvent être des investisseurs particuliers.
15:12Et donc, il s'agit de clairement leur exposer ce à quoi ils s'exposent.
15:17Et nous, on sait d'expérience que lorsqu'on veut préparer des mails d'information
15:21concernant ce type de produit,
15:24très souvent, nos partenaires nous imposent,
15:28enfin, les départements juridiques de nos partenaires nous imposent
15:30des phrases alambiquées, très longues, remplies de termes complexes
15:34qui, sans doute, sont imposées par la réglementation.
15:39Donc, on le fait, il n'y a pas de sujet,
15:41mais on pense qu'effectivement, il y a matière à simplifier.
15:43Et que derrière, on n'atteint pas l'objectif de clarifier pour le client.
15:45Exactement.
15:46Et qu'il sache réellement dans quoi il investit.
15:48On passe à côté de l'objectif qui est celui du régulateur
15:50qui est de s'assurer que quelqu'un qui s'intéresse à un produit structuré
15:53avant d'investir dans tel ou tel produit
15:55est au courant des risques qu'il prend.
15:57Je pense que c'est ça l'objectif.
15:58Et donc, on ne peut que saluer tout effort qui contribue
16:00à la vulgarisation du langage qu'on utilise
16:03pour décrire les mécanismes, parfois complexes,
16:06mais de quel moment les expliquer ?
16:07Ça veut dire, Guillaume Serrault, qu'aujourd'hui,
16:09le professionnel qui accompagne d'une manière ou d'une autre
16:11l'épargnant final doit être le décodeur de la réglementation.
16:15Et donc, en fait, ça repose sur la capacité du professionnel
16:18à expliquer clairement les choses, c'est ça ?
16:21Exactement. Il faut, je dirais, de la transparence,
16:24de la pédagogie pour la bonne compréhension, effectivement,
16:27de l'épargnant, de l'investisseur.
16:30Et je pense aussi qu'il y a quelque chose
16:31qui est dans le groupe de travail,
16:33c'est aussi la nécessité pour le professionnel
16:35de se former spécifiquement sur les produits structurés
16:38qui sont des produits complexes.
16:39Et alors ça, on touche à un vrai point,
16:41parce que c'est vrai que les produits structurés,
16:42on en parle beaucoup depuis qu'on propose
16:45des produits structurés à capital garantie,
16:46donc depuis quelques années, avec la remontée des taux.
16:49Est-ce que ça veut dire que, un, c'est devenu un produit
16:52presque grand public aujourd'hui ?
16:53Et deux, est-ce qu'il faut une montée en compétence
16:55peut-être du secteur, puisque ça correspond peut-être
16:58à des stratégies d'investissement,
16:59mais ça reste des produits complexes à appréhender
17:02aussi pour les professionnels ?
17:04Effectivement, on a un certain nombre d'heures
17:06de formation réglementaire obligatoire à réaliser chaque année,
17:10mais sur le sujet des produits structurés,
17:12ils le disent, se former régulièrement
17:14sur les produits structurés, c'est important,
17:15parce que les produits structurés,
17:17il y en a de différentes formes, de différentes natures,
17:20que ce soit des phénix, que ce soit des produits
17:23à capital garantie sur les produits de taux,
17:24avec différents actifs de référence,
17:26pour dire autrement le terme sous-jacent,
17:29donc c'est extrêmement important
17:31que les professionnels puissent effectivement
17:33mieux se former et plus se former
17:35de façon assez spécifique sur cette classe d'actifs,
17:39j'ai envie de dire, qui aujourd'hui peut représenter
17:42parfois 5, 10, 15% d'un portefeuille
17:45auprès de certains,
17:46donc ça nécessite de le maîtriser.
17:49Marc Templeman, même question,
17:51est-ce que les produits structurés
17:52sont en train de devenir des produits grand public ?
17:53Puisqu'en tout cas, dans le monde de la gestion de patrimoine,
17:55j'ai l'impression que dès qu'on pose une question
17:57un petit peu ouverte sur la location d'actifs,
17:59les produits structurés reviennent systématiquement.
18:01Est-ce que ça a sa place aujourd'hui,
18:03au même titre que des actions, des obligations,
18:05des fonds heureux dans une gestion de patrimoine ?
18:07Alors d'abord, la réponse est oui,
18:09les produits structurés sont en train de devenir
18:10une classe d'actifs disponible et accessible
18:12pour un nombre bien plus grand d'investisseurs.
18:15Donc on peut se remettre à les 10 ans en arrière
18:18où effectivement les produits structurés,
18:20c'était un produit plutôt de niche,
18:21je ne dis pas qu'il était réservé,
18:22mais qu'il était surtout proposé
18:24aux clients les plus fortunés.
18:25Aujourd'hui, chez nous par exemple,
18:28on peut en acheter à partir de 1 000 euros.
18:291 000 euros, c'est déjà une belle somme,
18:31mais c'est beaucoup plus simple
18:32de se mettre sur un actif
18:34où le ticket d'entrée est de 1 000 euros
18:35que d'autres classes d'actifs
18:38où ça ne se compte pas
18:39dizaines de milliers d'euros, etc.
18:40Mais il y a le prix
18:41et la compréhension de ceux
18:42dont on investit.
18:43Donc ça en soi,
18:43le fait que ça se vulgarise,
18:44que ça se démocratise
18:45et que c'est rendu accessible
18:46à un bien plus grand nombre d'investisseurs,
18:48ça ce n'est pas un mal.
18:49Au contraire, moi je fais partie
18:50de ceux qui militeraient
18:51pour dire que ça c'est plutôt un bien,
18:53ça permet à des investisseurs,
18:55peut-être,
18:56enfin un bien plus grand nombre d'investisseurs
18:58de s'intéresser à des classes d'actifs différentes,
19:00de diversifier leur portefeuille.
19:01On connaît tous les avantages
19:02des produits structurés.
19:03En revanche,
19:04ça implique,
19:05ça nécessite
19:06un plus grand effort d'éducation.
19:08Vous ne pouvez pas traiter
19:09monsieur et madame Tout-le-Monde
19:11pour reprendre votre expression,
19:13de la même façon
19:13que vous allez traiter
19:14un grand institutionnel
19:15dont vous savez
19:16qu'il est formé en finances
19:17et qu'il est censé savoir
19:19ce à quoi il s'expose
19:19et qu'il sait lire
19:21les documents un peu complexes,
19:22un peu techniques.
19:23En tout cas,
19:23ce n'est pas une faute de pédagogie
19:24si jamais il y va
19:26sans avoir compris.
19:28Exactement.
19:28Donc en démocratisant
19:29cette classe d'actifs,
19:30il vient,
19:31vient avec l'obligation
19:33de mieux expliquer
19:34et surtout d'expliquer
19:35en des termes
19:36les plus simples possibles
19:37tout en se souvenant
19:38qu'effectivement,
19:39ça reste des produits complexes
19:40et donc il faut prendre
19:40un peu plus de temps.
19:42Guillaume Serrault,
19:43plus de pédagogie,
19:44donc plus de temps.
19:46Est-ce que ça veut dire
19:46qu'aujourd'hui,
19:47si on estime
19:48dans la profession
19:49qu'on ne comprend pas suffisamment,
19:50on met ça de côté pour le moment,
19:52on va se former en urgence ?
19:54Pour moi,
19:55c'est impossible
19:57que quelqu'un
19:58qui ne maîtrise pas
19:59cette classe d'actifs,
20:00que ce soit par des équipes
20:01en interne
20:02ou que ce soit lui
20:03en tant que conseiller,
20:05Distribu propose
20:06ce type de solution.
20:08Donc la formation,
20:09elle est essentielle,
20:11mais la formation essentielle,
20:13mais aussi la capacité
20:14à retranscrire simplement
20:15de façon pédagogique
20:17aux épargnants
20:18est tout aussi essentielle.
20:20Et c'est pour ça
20:20qu'effectivement,
20:21la documentation
20:22doit être...
20:24Tout serait bien beau
20:24de vouloir protéger
20:25les épargnants
20:26et c'est normal.
20:27Je pense que c'est même
20:28très légitime.
20:30Néanmoins,
20:31la documentation
20:32doit s'adapter
20:33effectivement
20:33aux compétences
20:35et aux connaissances
20:35des épargnants
20:36et des investisseurs.
20:37Donc elle doit être
20:38plus simple,
20:39plus claire
20:39et avec un jargon
20:40qui est différent.
20:41On va parler
20:41des sous-jacents
20:43comme références
20:44ou actifs de référence.
20:45On va parler du décrément
20:46qui est effectivement
20:48ce dividende
20:49forfaitaire
20:51qui est prélevé.
20:52mais je crois
20:53qu'il y a
20:53effectivement
20:54une évolution
20:54de la sémantique
20:55qui est nécessaire
20:56pour mieux
20:56que l'investisseur
20:57le compte.
20:57Mais ça ne repose pas
20:58que sur le professionnel
20:59de la gestion de patrimoine,
21:00ça repose sur les émetteurs
21:01de produits structurés aussi,
21:03sur les attentes
21:05en matière de réglementation
21:06qui peut-être acceptent
21:07de simplifier
21:08les termes utilisés.
21:10Exactement,
21:11ça doit partir d'en haut
21:12parce que si la réglementation
21:14ne nous permet pas
21:15de simplifier
21:16la sémantique utilisée
21:17pour distribuer
21:18ce type de produit,
21:20le conseiller
21:21qui simplifie trop
21:21sera en faute
21:22puisqu'il ne répondra pas
21:24effectivement aux obligations
21:25réglementaires.
21:26Donc ça doit partir
21:27de la réglementation,
21:28des autorités tutelles
21:29qui doivent faire en sorte
21:30d'apporter plus de pédagogie,
21:32plus de simplicité
21:33pour rendre ce type de produit
21:35beaucoup plus lisible
21:36et compréhensible.
21:37Marc Tempelman,
21:38dernière question
21:38pour bien préciser
21:39à ceux qui nous écoutent.
21:41On parle de produits structurés
21:42donc pour parler
21:43d'une classe d'actifs,
21:44derrière en fait
21:45c'est un monde
21:46d'investissement vaste
21:47qui correspond à plein
21:48de stratégies différentes
21:49donc il faut faire la pédagogie
21:50sur ce que c'est
21:51un produit structuré
21:51puis après
21:52comment est-ce qu'il y a
21:53différents types
21:54de produits structurés
21:55qui peuvent correspondre
21:55à une stratégie d'investissement ?
21:56Exactement,
21:57on vient d'en parler,
21:58c'est un monde
21:59quasi infini
21:59de possibilités
22:00parce que d'abord
22:02c'est un monde
22:03qui innove
22:03et qui évolue.
22:04Donc vous l'avez dit
22:05tout à l'heure,
22:06quand les taux montent
22:07ou quand la volatilité monte
22:08ou quand tel ou tel
22:08phénomène se passe,
22:09les produits structurés
22:10s'adaptent,
22:12les structureurs
22:13sont des gens
22:14très intelligents
22:15mais aussi très innovants
22:17et donc
22:17ça va très souvent
22:21ensemble en finance
22:21et on en est plutôt fiers
22:22mais donc
22:23il en résulte
22:24que la multitude
22:25de structures
22:26qui se cachent
22:27derrière un simple
22:27terme qui est le terme
22:28de produit structuré
22:29est effectivement
22:30quasi infini
22:31et surtout
22:31ne représente pas du tout
22:33la même gamme de risques.
22:35Donc il est très possible
22:36de vendre
22:37à monsieur et madame
22:37tout le monde
22:38plutôt prudent
22:39des produits structurés
22:40qui sont structurés
22:41ou conçus
22:41justement pour correspondre
22:43à tel type de profil
22:44alors que la personne
22:45est beaucoup plus dynamique
22:46et agressive
22:46on peut également
22:47y trouver des produits structurés
22:48effectivement où le risque
22:49en capital est bien plus grand
22:50mais où la rémunération visée
22:52la sera tout autant.
22:53Le tout est d'expliquer
22:55calmement
22:55lequel est approprié
22:57pour vous
22:57en tant qu'investisseur
22:59selon votre profil.
23:00Merci Marc Templeman
23:01cofondateur de Cashby
23:02merci Guillaume Serrault
23:04président de Aliquis Conseil
23:05merci à vous également
23:06de nous avoir suivi
23:06on se retrouve tout de suite
23:07dans l'œil de l'expert.
23:12Et on finit cette émission
23:13avec un focus
23:14sur l'immobilier
23:15un focus proposé
23:16par Jérôme Russac
23:17bonjour Jérôme Russac
23:18Bonjour Nicolas
23:18Merci d'être avec nous
23:19vous êtes le président
23:20du groupe REIN
23:21en ce début d'année 2026
23:22qu'est-ce qu'on peut dire
23:23du marché immobilier
23:25après les différentes années
23:26difficiles qu'on a connues
23:27est-ce que le marché
23:28repart enfin
23:29selon votre prisme
23:31de gestionnaire de patrimoine
23:32donc d'un point de vue investisseur ?
23:34Alors on a effectivement
23:35connu 2-3 années
23:36de crise
23:37ce qui est normal
23:38on était sur un cycle long
23:39et voilà le cycle est fini
23:41là je crois
23:41qu'on ne peut pas encore
23:42parler de rebond
23:43plutôt de normalisation
23:45voilà les prix
23:46ont fini de baisser
23:47les taux se sont
23:48figés
23:50on va dire
23:50les vendeurs sont plus
23:52ouverts à vendre
23:53à des prix plus bas
23:54donc voilà
23:55on est sur une normalisation
23:56de marché
23:57les choses repartent
23:59mais je ne me précipiterai pas
24:00à dire qu'on est déjà
24:02sur un rebond
24:03Est-ce que ça veut dire
24:03qu'il faut être plus sélectif
24:04dans ces actifs
24:06d'investissement ?
24:07Alors clairement
24:07en fait on n'est pas assez
24:08d'un marché qui était facile
24:09on était dans une période
24:11historique avec des taux
24:12très bas
24:12maintenant le marché
24:14s'est professionnalisé
24:15et c'est là où l'accompagnement
24:16et notre rôle
24:16nous des conseillers
24:17va être primordial
24:18Si on regarde les SCPI
24:20plus spécifiquement
24:21comment est-ce qu'on appréhende
24:24cette classe d'actifs
24:25en ce début d'année
24:262026
24:27on a vu quand même
24:28un certain nombre d'épargnants
24:30est un petit peu échaudé
24:31par les investissements
24:32en SCPI
24:33ces dernières années
24:33comment est-ce que vous
24:34appréhendez ce début d'année ?
24:36Oui à juste titre
24:37ils ont été échaudés
24:38Il ne faut pas fuir
24:42le marché de l'immobilier
24:43ça reste un des fondements
24:44un des piliers
24:44d'une stratégie patrimoniale
24:46je crois qu'il faut regarder
24:48un certain nombre
24:48de critères
24:49les plus importants
24:51bien sûr
24:51reste la diversification
24:52reste le long terme
24:53également
24:55les chiffres
24:56on en débatait
24:57il y a quelques minutes
24:58je crois qu'il ne faut pas
24:59focaliser
25:00et s'enfermer
25:01sur les rendements
25:02ou sur certaines SCPI
25:03qui ont eu
25:04un ou deux millésimes
25:04avec de très bons rendements
25:05mais surtout regarder
25:06le long terme
25:07donc on ne regarde pas
25:09les rendements court terme
25:10on regarde le long terme
25:11qu'est-ce qu'on regarde
25:11du coup si on regarde le long terme ?
25:12en fait
25:13là par exemple
25:15on sort d'une crise
25:15il y a eu
25:16des classements
25:17qui ont été faits
25:19qui ne focalisent que
25:19sur le rendement
25:20je crois qu'il faut regarder
25:20les actifs
25:21la qualité des actifs
25:22aussi les équipes de gestion
25:23celles qui sont inscrites
25:24dans le long terme
25:25et celles qui ont réussi
25:25à passer cette crise
25:26on parle souvent
25:27des jeunes SCPI
25:28on les met en avant
25:28mais les jeunes SCPI
25:29n'ont pas encore été résilientes
25:30par rapport à la future crise
25:31donc il faut regarder l'ensemble
25:33et l'accompagnement
25:34de professionnels comme eux
25:35et bien sûr est important
25:36pourquoi est-ce qu'il ne faut pas
25:37regarder que le rendement ?
25:39c'est-à-dire que
25:39parce qu'effectivement
25:40il y a un couple rendement
25:41risque évident
25:41donc plus il y a de rendement
25:42plus il y a de risque forcément
25:43et c'est un mauvais indicateur
25:45de regarder uniquement
25:46le rendement d'une SCPI
25:47à un instant T ?
25:48en fait on a fait croire
25:50et je crois qu'on a fait partie
25:51tous de ça
25:52que les SCPI
25:53comme tout bien immobilier
25:55ne pouvaient que monter
25:56ne pouvaient être que rentables
25:57et là le marché
25:58nous a rappelé que non
25:59et donc le rendement
26:00est un des indicateurs
26:01c'est un très bon indicateur
26:02mais clairement
26:03plus c'est rentable
26:04plus c'est risqué
26:05et la combinaison de risque
26:07de rendement on va dire
26:09de liquidité
26:10et de clairvoyance
26:11ne font jamais bon ménage
26:12donc voilà
26:13il faut avoir conscience de ça
26:15il faut être très très long
26:16quand on est en immobilier
26:16moi je ne cesse de le répéter
26:18on parlait souvent de 10 ans
26:20je crois qu'il faut aujourd'hui
26:20parler de 15 ou 20 ans
26:21et d'inscrire ça
26:22dans une stratégie
26:23vraiment longue
26:24et comprendre que
26:25le rendement implique du risque
26:26qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui
26:28quand on est un particulier
26:29qu'on se pose des questions
26:31d'investissement
26:31en ce début d'année
26:32est-ce qu'on investit en immobilier
26:34est-ce qu'on retourne
26:35sur les SCPI
26:36ou est-ce qu'on attend
26:37un petit peu
26:38en se disant
26:38le marché va redevenir
26:40le marché qu'on a connu
26:41en 2019 par exemple
26:42alors la vraie question
26:45pardonnez-moi de la reformuler
26:46bien sûr
26:46c'est pas
26:47le quand en investissement
26:48le bon timing
26:49personne ne l'a
26:50même les meilleurs traders
26:51je pense
26:51c'est surtout le comment
26:52et donc il faut revenir
26:53il faut avoir une stratégie
26:55l'immobilier
26:55je l'ai dit
26:56c'est un des fondements
26:58de notre stratégie
26:58d'une stratégie patrimoniale
26:59des français
27:00les français adorent l'immobilier
27:01donc il faut avoir
27:02des critères d'investissement
27:04la diversification en est un
27:06le long terme en est un
27:07et surtout ne pas
27:08se focusser sur un seul chiffre
27:10le fameux rendement
27:11mais vraiment regarder l'ensemble
27:12et donc c'est là
27:13où l'accompagnement
27:14des professionnels
27:14est important
27:15est-ce qu'on lisse
27:16ces investissements
27:16sur l'année ?
27:17bien sûr
27:17sur l'année je ne sais pas
27:19parce qu'on est en immobilier
27:21mais de manière régulière
27:22faire des investissements
27:23en immobilier
27:24que ça soit de manière mensuelle
27:26ou au fil du temps
27:28c'est très important
27:29dans le cadre de la diversification
27:30merci Jérôme Russac
27:32de nous avoir accompagné
27:33dans l'œil de l'expert
27:34dans Smart Patrimoine
27:35je rappelle que vous êtes
27:35président du groupe Rhein
27:37merci beaucoup
27:37merci
27:38merci à vous également
27:39de nous avoir suivis
27:40c'est la fin de Smart Patrimoine
27:42je vous rappelle que vous pouvez
27:42nous retrouver en replay
27:44sur bsmart.fr
27:45nous retrouver en podcast
27:47sur toutes les plateformes
27:47de podcast
27:48et je vous dis à très vite
27:49sur Bsmart4Change
27:50Sous-titrage Société Radio-Canada
27:56Sous-titrage Société Radio-Canada
28:00Sous-titrage Société Radio-Canada
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