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Dans son édito du 07/05/2026 dans l'Heure des Pros, Pascal Praud revient sur les débordements après la victoire du PSG à Paris.

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Transcription
00:00On aimerait ce matin célébrer la victoire du Paris Saint-Germain, on aimerait goûter ce bonheur sans égal
00:05d'une équipe de football exceptionnelle qui combine les talents individuels et l'excellence collective.
00:12On aimerait parler de Louis-Henriquet, de son énergie, de son intelligence, de sa réussite.
00:18Hélas, les violences qui ont éclaté dans Paris après le match gâchent cette fête.
00:25Et comme elles sont récurrentes et comme elles arrivent après un week-end durant lequel des teuffeurs ont saccagé la
00:31campagne française dans le département du Cher,
00:35on est partagé ce matin entre colère et résignation.
00:40Colère parce que c'est sans arrêt, résignation parce que l'État est impuissant, impuissant à anticiper, impuissant à intervenir,
00:49impuissant à sanctionner.
00:50Et toujours la même question jusqu'à quand ? Et toujours la même tristesse pour les quinquagénaires, les sexagénaires qui
01:00se souviennent de leurs 20 ans,
01:01de soirées joyeuses et bonnes enfants après des victoires de football, sans qu'aucune victoire de police ne fût ciblée,
01:09sans que rien ne perturbe la fête. Tristesse de ceux qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont
01:16grandi.
01:16Une minorité de jeunes gens à Cornus pour une free party ou place de la Concorde ou un match de
01:23football dégrade, agresse, violente en toute impunité.
01:28Seule une tolérance zéro accompagnée de lourdes peines serait capable d'endiguer ces phénomènes.
01:36Ceux qui nous gouvernent refusent la sévérité absolue et préfèrent minimiser les nuits de violence.
01:44Les mêmes causes produisant les mêmes effets, soyez-en certains, rien ne changera.
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