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  • il y a 2 jours
📌Introduction I-Média

L’image de la semaine : Nagui / Alloncle, l'enquête qui dérange !
Cette semaine, il y a eu un “clash” médiatique entre Nagui et Charles Alloncle. L’un accuse l’autre de le jeter en pâture à “l’ire populiste” alors que Charles Alloncle lui demande des détails sur son enrichissement personnel grâce à ses émissions sur le service public. Pourquoi la question des rémunérations opaques dans l'audiovisuel public dérange-t-elle autant ? Entre méthodes d'intimidation et tentatives de diversion, il existe peut-être des vérités que certains membres de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public ne veulent pas entendre…

Le dossier du jour : Affaire Bilongo, le racisme antiblancs assumé
Un élu LFI a fait parler de lui notamment en banalisant le racisme antiblancs dans le discours public. L’affaire a été révélée par un propos absolument sexiste contre Rachida Dati, puis la mayonnaise a définitivement pris avec le mépris de classe contre les gens du nord ou la diagonale du vide avant que la toile ne déniche aussi des pépites racistes et racialistes totalement décomplexées…

Les pastilles de l’info :
- TF1 au secours de Brigitte Macron
- La politique intéresse-t-elle encore les Français ?
- Neige et grand froid : les phénomènes météorologiques dramatisés
- Street presse se paie Off Investigation : délation sous subvention

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Elisabeth Levy, la journaliste hors caste et hors norme

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00:20Bonjour à tous, je suis très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau numéro d'Immédiat et pour cette nouvelle année.
00:28Bonjour Jean-Yves.
00:30Bonjour Floriane.
00:31Alors traditionnellement on va présenter nos meilleurs voeux Jean-Yves aux téléspectateurs.
00:36Évidemment je vous souhaite d'avoir envie d'agir, je vous souhaite également beaucoup de douceur et du soleil sur votre clan.
00:44J'aime bien cette formule.
00:45Jean-Yves est-ce que vous avez quelque chose à ajouter, qu'est-ce qu'il faut souhaiter à nos téléspectateurs en 2026 ?
00:50Du soleil sur leur clan et agir, agir, agir.
00:54Absolument, alors et surtout plus d'Immédiat et plus de téléspectateurs et donc plus de pouce en l'air, plus de commentaires juste en dessous, vous le savez, cela nous aide à booster l'algorithme de YouTube et c'est essentiel donc pour diffuser notre édition et que plus de personnes soient informées correctement et comprennent ce qu'ils lisent et pourquoi est-ce qu'ils le lisent et où ils le lisent.
01:16C'est très important. Place au programme de cette semaine, notre image de la semaine, c'est bien sûr cette intervention de Nagui qui a tenté de clasher Charles à l'oncle.
01:28Charles à l'oncle, vous vous en souvenez, on en parle régulièrement désormais dans Immédiat, c'est le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public.
01:37Et puis on continuera avec un dossier sur un député d'LFI, encore un qui fait parler de lui, cette fois-ci c'est Carlos Bilongo, vous allez voir, qui tient des propos assez étonnants et assez peu relevés.
01:53Vous verrez, même si ses propos sont plutôt salés, voilà.
01:56On n'oubliera pas nos habituels pastilles de l'information et puis notre portrait piquant cette semaine sera consacré à Elisabeth Lévy, la rédactrice en chef du magazine Causeur.
02:08Si vous êtes prêts, eh bien c'est parti, on va y aller.
02:13Nous nous étions quittés au dernier Immédiat sur l'audition de Thomas Legrand.
02:19Thomas Legrand en sortant d'audition avec Charles Aloncle avait tweeté ceci, une commission parlementaire s'est faite pour comprendre et entendre la voix des auditionnés, pas pour les juger.
02:32Pas de bol mon cher Thomas, mais c'est quand même un peu le but d'enquêter, de savoir ce qui se passe.
02:38C'est une commission d'enquête.
02:40– Exactement, et de souligner éventuellement les problèmes qui peuvent survenir dans l'audiovisuel public.
02:49Et semble-t-il, il y en a quelques-uns tout de même, puisqu'on a l'impression que ça dérange cette audition dont les questions sont posées par Charles Aloncle de façon assez fine et efficace.
03:00Le Monde a titré à l'oncle le procureur de l'audiovisuel public.
03:04C'est vous dire s'ils sont mécontents de cette pression un peu que Charles Aloncle est en train de mettre sur tous les collègues des journalistes.
03:13Et puis le Figaro a titré ceci, certains membres du bureau demandent sa fin.
03:19Intense pression sur la commission d'enquête de l'audiovisuel public.
03:24C'était donc avant-hier cet article.
03:27Logim nous explique carrément que cette commission va reprendre avec de nouvelles règles.
03:33Les règles les voici.
03:35Le live tweet qui était effectué par les équipes de Charles Aloncle est désormais interdit.
03:41Et les questions à charge ne sont plus autorisées.
03:45Et dans l'article du Monde qui mentionne donc ces quatre nouvelles règles pour tenter de retrouver le calme,
03:51on notifie également une demande de discrétion et de sobriété, c'est-à-dire pas de questions à charge et de la modération.
04:01Alors c'est absolument orwellien puisqu'on enquête sur un système d'information, en l'occurrence l'information publique,
04:11et on veut interdire l'information sur l'information.
04:15C'est absolument incroyable.
04:16Ces gens-là sont dépassés et leur seul réflexe c'est la censure.
04:20Évidemment, moi je prédis ce qu'on appelle l'effet stressant, c'est-à-dire quelque chose qu'on veut cacher,
04:26et bien finalement on en parle davantage.
04:28Alors peut-être que M. Aloncle ne pourra plus faire de live tweet,
04:31mais qui empêchera des milliers de spectateurs qui suivront en direct sur les chaînes parlementaires
04:38ou sur d'autres endroits de relancer l'information sur l'ensemble des réseaux ?
04:45C'est absurde.
04:46Alors autre fait absurde et étonnant, vous allez voir,
04:51c'est bien sûr ce clash dont je vous parlais entre Nagui, l'animateur que l'on voit encore et toujours absolument partout sur le service public
05:00puisqu'il fournit des prestations de jeux aux chaînes publiques depuis des années et des années.
05:07C'est un peu une des momies du PAF, M. Nagui.
05:11Et donc il s'en est pris à Charles Aloncle parce que Charles Aloncle avait dit que c'était au conditionnel,
05:18sans doute l'animateur qui avait récupéré le plus d'argent du service public.
05:24De fait, la vraie question, c'est cette question de l'argent public et des fortunes privées.
05:31On va développer ça un peu plus en amont.
05:36Donc M. Nagui a écrit un long texte à Charles Aloncle en disant
05:42« Je me permets de vous écrire et surtout je me permets cette familiarité
05:46parce que j'occupe une place toute particulière dans votre cœur, blablabla. »
05:50Et puis tout à la fin, il lui demande « Mais alors quel est votre moteur ?
05:54Serait-ce une volonté de déclencher l'ire populiste ? »
05:58Vu le nombre de messages de haine reçus que vos déclarations ont engendré.
06:03Et notamment, il souligne peut-être des problèmes avec ses origines égyptiennes,
06:08mais également son végétarisme.
06:11Alors là, c'est quand même vraiment faibleux, Jean-Yves.
06:14C'est-à-dire qu'on sort le bouclier, on sort le talisman.
06:21On ne peut pas m'attaquer.
06:22Alors bon, passons les origines égyptiennes.
06:24Il est à moitié italo-français d'un côté, égyptien, je crois, par un de ses parents de l'autre.
06:30Coptes, par ailleurs.
06:32Et puis bon, ce n'est pas là le problème.
06:34Mais on utilise l'argument « Mais attention, je suis entre guillemets racisé,
06:40donc je suis intouchable. »
06:41Ben non, tout le monde est susceptible d'être critiqué.
06:45Et ce qu'il y a d'ailleurs, d'ailleurs, l'affaire Nagui,
06:47ça a déjà été soulevé par la commission d'enquête sur d'autres aspects,
06:53Mediaban, etc.
06:55C'est-à-dire, au fond, on nous dit que le service public, c'est formidable,
06:58c'est financé par le contribuable,
07:00mais derrière, il y a des rapaces privés qui s'enrichissent.
07:05Et ça, c'est une des choses qui a fait apparaître la commission d'enquête,
07:09indépendamment de la partialité, du manque d'objectivité,
07:13du manque de neutralité des journalistes du service public.
07:16Il y a aussi, derrière tout ça, finalement, des forces qui s'en mettent plein les poches.
07:21Et ça, ils n'aiment pas beaucoup que ça soit dénoncé,
07:23mais c'est un bon travail qui est fait par cette commission.
07:26Oui, alors, semble-t-il, la fortune personnelle de Nagui
07:29est estimée à 250 millions d'euros.
07:33Et c'est surtout, en fait, sa société actuellement
07:35qui est ciblée par Charles à l'oncle,
07:39puisque, a priori, elle applique des marges vraiment faramineuses.
07:43On parle de 72% de marges commerciales
07:46qui ont été négociées avec le service public.
07:51Et parfois, il y a 14 tournages par jour
07:54avec cette société de production
07:55qui, donc, a permis majoritairement
07:58de constituer cette fortune personnelle de Nagui.
08:02Il y a une personne qui n'a pas encore été auditionnée
08:06par la commission d'enquête parlementaire, Jean-Yves,
08:08mais qui aimerait vraiment, vraiment, vraiment y parler
08:10et y participer, c'est Patrick Sébastien.
08:14Patrick Sébastien, il déclare ceci,
08:17« J'ai des choses à dire sur Madame Ernotte ».
08:19Donc, lui, il réclame d'être auditionné,
08:22contrairement à tous les autres qui aimeraient bien
08:23avoir cette possibilité de ne pas y aller
08:26ou d'y aller totalement à reculons.
08:30Patrick Sébastien, Jean-Yves,
08:32c'est le mâle blanc de plus de 50 ans
08:35qui a été nettoyé, purgé par Madame Ernotte.
08:39– Alors, ce qui est assez amusant,
08:40c'est de voir qu'une partie des membres
08:41de la commission d'enquête
08:43ne voudrait pas que M. Sébastien soit entendu.
08:47C'est quand même assez extraordinaire.
08:48On peut l'entendre après.
08:49– Le président ne le veut pas.
08:50– Le président, il pourra contre-interroger
08:53M. Sébastien s'il veut.
08:56– Donc, bon, affaire à suivre.
08:58– Mais c'est la censure, en fait.
09:00Le pouvoir de la gauche, de l'extrême-gauche,
09:03de l'extrême-centre, ne peut tenir que par la censure.
09:06Et donc, effectivement, il cherche en permanence
09:09à fermer le couvercle de la marmite.
09:12Ça ne l'empêchera peut-être pas de sauter.
09:14– Oui, s'il y a des choses que l'on ne veut pas
09:16que vous entendiez, c'est bien là qu'il faut creuser.
09:19Et donc, on vous invite à rester sur Immédiat
09:20pour en savoir plus.
09:24Notre dossier, cette semaine, s'attaque à Carlos Bilingo,
09:29qui est un député de la France insoumise,
09:33député du Val-d'Oise,
09:35et qui a tenu des propos assez étonnants ces derniers temps,
09:39notamment en parlant de Rachida Dati.
09:42Il a dit, il y a d'autres personnes,
09:45c'est par promotion canapé ou en couchant avec des hommes,
09:48qu'elles sont arrivées ministres de la culture aujourd'hui
09:51et qu'elles prétendent à la mairie de Paris.
09:53Rachida, elle survit grâce à autre chose, chacun ses moyens.
09:57En fait, ce sont ces propos qui ont déclenché
10:01toute la suite de la polémique sur Carlos Bilingo
10:03parce que c'était un propos parmi tant d'autres
10:06dans une émission, la librairie africaine.
10:09C'était sur la place des racisés en politique.
10:12Donc, des questions assez intéressantes.
10:15Alors, Carlos Bilingo, il s'est excusé pour ses propos.
10:17Il a fait un tweet.
10:19Il a dit, je regrette les propos sexistes que j'ai employés,
10:21je réitère mes excuses, blablabla.
10:23La déconstruction est un processus permanent.
10:26Et surtout, il a dit, je m'engage à l'exemplarité.
10:29On va écouter d'autres propos juste après, Jean-Yves,
10:32pour voir que c'est assez loin d'être le cas de l'exemplarité.
10:36Alors, allons-y.
10:37On écoute une première vidéo déjà où il parle du racisme dans le Nord.
10:42Vous allez voir.
10:42Dans quel livre que Napoléon se fait botter les fesses par Toussaint L'Overture.
10:49Déjà, il est victime de son ignorance, le racisme de base.
10:53Le pauvre, c'est une affaire d'ignorance ou de bêtise ?
10:55Non, mais on ne l'a pas appris.
10:57C'est-à-dire que tu vas en Auvergne, tu prends 10 blancs,
11:02tu leur demandes qui est Toussaint L'Overture.
11:03Jacques de Saline, le Bois Caïman.
11:06Qu'est-ce qu'il m'a raconté ?
11:06Non, non, il y a eu des ouvrages là-dessus.
11:08Sur le statistique par rapport au racisme,
11:10c'est un territoire où les gens n'ont pas de diplôme.
11:13Mais il va te dire, mais de quoi tu me parles ?
11:15Là où tu as une pauvreté intellectuelle,
11:17dans les territoires fracturés par les familles de chambres d'usines,
11:19dans la France, etc.,
11:21des racistes sont en avant.
11:22Ok, donc ça signifierait, est-ce qu'il faut comprendre par là
11:24que l'accès à une certaine connaissance
11:27contribuerait à une évolution des mentalités ?
11:30Forcément.
11:30Forcément.
11:32L'accès à une certaine connaissance conduit à une certaine réalité,
11:35en fait, c'est une connaissance fictive.
11:37Toussaint L'Ouverture, il n'a pas botté les fesses de Napoléon,
11:39il a fini en prison dans le doux.
11:43Et Toussaint L'Ouverture n'est pas le héros
11:45de l'émancipation des esclaves,
11:47il était lui-même,
11:49esclave affranchi,
11:50exploitant des esclaves.
11:52Et puis Haïti, c'est le premier État
11:55noir et devenu indépendant,
11:59et c'est aujourd'hui, malheureusement,
12:00pour les Haïtiens,
12:02l'État le plus sous-développé du monde.
12:04Alors voilà.
12:05Mais il y a une connaissance fictive, entre parenthèses,
12:08il y a une mythologie qui se développe au sein d'un milieu d'irracisé,
12:14qui est une fausse histoire liée à une certaine prétention
12:20qui est assez visible dans les propos de ces braves gens.
12:23Alors, d'ailleurs, cette émission de la librairie africaine a sauté depuis,
12:29elle n'est plus disponible,
12:30mais il y a tous les extraits qui se retrouvent sur les réseaux sociaux,
12:33et notamment, le suivant que je vous propose de regarder,
12:37dans lequel Carlos Biongo nous explique qu'il est beau et intelligent.
12:40Une dame, j'ai croisé au comptoir,
12:43elle m'a dit, avant les européennes,
12:44« Ah, M. Barbella et tout, j'aime bien,
12:46ils prétendent bien.
12:47Il est beau, il est intelligent. »
12:48Oui, tout le monde dit ça,
12:49parce qu'il est beau et parce que...
12:51« Madame, moi aussi, je suis beau et intelligent. »
12:53Elle a buggé.
12:56Donc du coup, en fait, c'est quoi les standards pour être beau et intelligent ?
12:59On revient à l'époque hitlérienne de Marine Le Pen et Jordan Badella.
13:05Les noirs et les arabes vont payer le prix et il y aura du sang.
13:14Ce n'est pas fini.
13:15Alors, excusez-moi, chers téléspectateurs, je me suis trompée.
13:18Ce n'était pas dans l'émission La Librairie Africaine, ce propos,
13:21mais c'est bien un raisonnement assez construit chez ce monsieur
13:26et qu'il récite sur tous les plateaux qu'il le peut.
13:29En revanche, là, toujours dans l'émission La Librairie Africaine,
13:33vous allez voir que Carlos Biongo nous explique
13:35qu'il fait plus d'enfants que les Français.
13:39On l'écoute.
13:40Je suis déjà député.
13:41On n'a déjà mis un pied à l'intérieur.
13:44Ici, parce que nos parents ont duré,
13:47il ne faut pas le laisser comme ça, table rase.
13:49On ne va pas laisser, moi, je ne vais pas laisser ces racistes
13:50faire leur petite vie avec leurs milliardaires
13:53et insulter les gens à la télé.
13:54On va leur montrer qu'on est plus nombreux.
13:56Ils ont voulu se foutre de nous.
13:57Ils ont voulu nous insulter.
13:59Nous, on est plus intelligents.
14:00On est plus endurants.
14:01Et si on avait plus de gosses qu'eux,
14:03comme le sous-terrain se plaint de ça,
14:04tant pis pour eux.
14:05Si vous devez faire des gosses,
14:06ils n'ont qu'à s'aimer et faire de l'amour et faire des enfants.
14:08S'ils n'arrivent pas à en faire, tant pis pour eux.
14:10En tout cas, nous, on a réussi à le faire.
14:11Nos mamans ont réussi à nous éduquer correctement.
14:14Et qu'est-ce que tu penses du grand remplacement ?
14:15C'est presque un discours du grand remplacement.
14:18C'est presque un discours du grand remplacement.
14:22Ce n'est pas moi qui le dis.
14:23C'est un discours du grand remplacement.
14:25C'est un discours du grand remplacement.
14:27On a tous les éléments, d'ailleurs, de langage de l'extrême-gauche
14:31qu'il a incurgité.
14:33On a le point Godwin aussi dans la séquence précédente.
14:36Et puis, effectivement, c'est on va vous remplacer.
14:39D'un certain point de vue, c'est un discours assez franc.
14:42Je voudrais quand même faire une petite remarque
14:45rétrospective et historique.
14:47Lors de la première intervention de ce monsieur
14:49à la tribune de l'Assemblée nationale,
14:52il est intervenu pour défendre des clandestins africains.
14:56Donc, pour défendre l'invasion africaine.
14:58Et à propos de ces clandestins africains,
15:01il y a un député du Rassemblement national,
15:03M. de Fournasse,
15:04qui a dit qu'il retourne ces clandestins en Afrique.
15:08Ça fait un scandale absolu
15:10parce qu'on a interprété ça
15:12comme que M. Bilingot retourne en Afrique.
15:15Pourquoi pas, d'ailleurs ?
15:16Mais ce qui est la conséquence de cela,
15:19c'est que M. de Fournasse
15:21a été condamné par le bureau de l'Assemblée nationale.
15:25Il a été interdit d'Assemblée nationale
15:27pendant 15 jours.
15:29Et il a été assez peu défendu.
15:31À l'époque, sa condamnation
15:33dans le bureau de l'Assemblée nationale
15:36a été obtenue à l'unanimité.
15:38Personne ne s'y est opposé,
15:40y compris ses propres amis
15:41qui se sont contentés de s'abstenir.
15:44Or, M. de Fournasse avait raison
15:47de dénoncer les propos,
15:50au fond, d'invasion
15:53de ce M. Bilingot.
15:55– Alors que personne ne va dénoncer
15:57à l'Assemblée nationale
15:59de façon soumise au vote.
16:02J'entends les propos de M. Carlos Bilingot
16:05qui sont autrement plus choquants.
16:08J'aime bien cet article de France…
16:09– Qui n'ont pas été tenus
16:10dans les…
16:11– Oui, ce n'était pas à l'Assemblée nationale.
16:13– Oui, enfin, ça pose question tout de même.
16:15Alors, il y a cet article intéressant
16:16de France Info
16:17qui titre
16:18« LFI, l'engrenage des dérapages ».
16:21C'est très beau,
16:23mais la suite est très intéressante aussi.
16:25La France insoumise
16:26a relancé la machine à polémique
16:28et pourtant on parle
16:29de propos racialistes,
16:31ce n'est pas moi qui le dis,
16:32c'est l'article de France Info
16:33et d'insultes envers Rachida Dati
16:35ou encore de livres prêts
16:36à partir au feu
16:37entre Noël et le jour de l'envie
16:38parce qu'on ne vous a pas mis
16:39toutes les citations
16:40de M. Bilingot
16:40mais c'était assez salé
16:42cette émission.
16:45Donc voilà, on dit
16:45que c'est du grain à moudre
16:47pour ceux qui dépeignent
16:48Yalafi comme une secte.
16:50C'est assez doux finalement
16:51comme traitement
16:52par rapport à d'autres articles
16:55qu'on a pu voir
16:56sur d'autres personnalités.
16:58Là, M. Carlos Bilingot
16:59a une carte d'immunité
17:00assez importante.
17:02Ce qui est assez intéressant,
17:03c'est que Bilingot,
17:04il tient son discours
17:05de son point de vue d'africain
17:07parce que quand ils disent
17:09que nos parents ont fait subir
17:10à lui, il est d'origine angolaise
17:12et congolaise du Zahir,
17:17du Congo ex-Kinshasa,
17:18donc ses parents aussi,
17:20ils ont souffert,
17:22c'est des Portugais
17:23avec l'Angola
17:24et des Belges
17:26avec le Zahir,
17:28le Congo,
17:29la RDC aujourd'hui,
17:31pays qui ont quand même
17:32obtenu leur indépendance
17:34il y a 60 ans pour l'un,
17:3560 ans et 50 ans pour l'autre
17:37et 50 ans pour l'autre.
17:39Donc, ils ont quand même
17:40les possibilités
17:41de se développer tout seuls
17:43depuis.
17:43Ils ont quand même
17:44un certain temps
17:45pour faire leur preuve.
17:46– Alors, ce qui est extraordinaire,
17:50c'est qu'il a été accusé
17:52de racisme,
17:53M. Bilongo
17:54et de mépris social
17:55parce que ce qui a le plus choqué
17:57finalement,
17:57c'était vraiment ses propos
17:58sur les gens du Nord.
18:01On est passé assez vite
18:02sur cette séquence
18:04assez sexiste
18:05qu'il a eue vis-à-vis
18:06de Mme Rachida Dati
18:07et donc, c'est Carlos Martins-Bilongo
18:10qui va porter plainte,
18:13lui, contre des médias.
18:14et je trouve que c'est
18:16une inversion du réel
18:18assez extraordinaire,
18:19Jean-Yves.
18:20– Oui, alors,
18:21c'est un classique.
18:25Vous êtes attaqué
18:27par des gens
18:28qui reprennent vos déclarations
18:29parce que c'est le cas.
18:30Les gens reprennent
18:31ces déclarations
18:32et ils disent
18:32« je vais les attaquer ».
18:34Il dit « je vais les attaquer ».
18:35Il ne va probablement
18:36pas le faire
18:36et s'il le faisait,
18:38il aurait peu de chances
18:38de gagner.
18:39de succès.
18:40D'ailleurs,
18:41le procès en diffamation
18:43est le procès
18:44le plus difficile
18:45parce que dans l'ensemble,
18:46la justice
18:47hésite beaucoup
18:49à condamner
18:50pour diffamation
18:51au nom
18:52de la liberté d'expression.
18:53Quel que soit
18:54le diffamer,
18:56le diffamateur,
18:57c'est toujours
18:58plus difficile
18:58dans ce type de procès
19:00d'être du côté
19:01de celui
19:01qui attaque en diffamation.
19:03Et en l'occurrence,
19:03il n'y a pas de diffamation
19:04puisque c'est la reprise
19:07de ses propos.
19:08Exactement.
19:08Qu'il dit
19:09être tronqué.
19:12Voilà.
19:13Enfin,
19:13bon,
19:13ce n'est pas une première.
19:14On a d'ailleurs été obligés
19:16de tronquer
19:16parce qu'il y avait
19:17trop de bonnes feuilles.
19:18On n'a pas pu tout mettre.
19:19Il n'y a pas pu tout mettre.
19:20Mais ce n'est pas du tout
19:21pour priver
19:22nos spectateurs
19:24d'informations.
19:25C'est parce que
19:26le temps nous manque.
19:27Mais le reste
19:27n'était pas mal non plus.
19:29Alors,
19:29de toute façon,
19:30il ne fait pas
19:30tout à fait exception
19:31au sein de la France insoumise.
19:33Carlos Martin Bilingo
19:34parce qu'on a Ali Diwara
19:36qui disait
19:36moi,
19:37mon sujet,
19:37c'est les gens
19:38de chez nous.
19:39Quand je dis
19:40les gens de chez nous,
19:41c'est les Noirs
19:41et les Arabes
19:42qui ne votent pas.
19:43Donc là,
19:43c'est assez clair aussi.
19:45Oui,
19:45mais il a assez raison d'ailleurs
19:46puisque la raison
19:48de leur succès,
19:51c'est la mobilisation
19:52entre guillemets
19:54des leurs.
19:55Les gens de chez nous.
19:56Voilà.
19:57Comme il dit.
19:58Ce n'est peut-être
19:59pas tout à fait les mêmes
20:00que les gens de chez nous
20:01comme on pourrait dire.
20:02Il n'y a pas un grand
20:02à la France dans tout ça.
20:03Et alors,
20:03on a quand même
20:04Mme Obono aussi
20:06qui a dit
20:06que la fête
20:07de l'humanité,
20:08c'était la fête
20:09de la gauche blanche
20:10et que ça lui faisait
20:11honte.
20:12Voilà.
20:13Parce que ça renvoie
20:14une image blanche
20:15de la gauche
20:17et que des millions
20:18de gens voient cela
20:19et que ça ne lui convient pas.
20:22Rien de très étonnant
20:24donc,
20:25mais c'était intéressant
20:26de vous en parler.
20:26Chers téléspectateurs,
20:27place maintenant
20:28au passé de l'information.
20:29Le procès des cyber-harceleurs
20:34de Brigitte Macron
20:36a eu lieu.
20:36Ils ont tous été
20:37reconnus coupables,
20:39tous étaient condamnés.
20:40Il y a même eu
20:40de la prison ferme
20:41pour l'un d'entre eux
20:43qui n'était pas venu
20:44au procès.
20:45Donc,
20:45il a écopé
20:45de la peine
20:46la plus ferme.
20:49Brigitte Macron
20:50est allée sur TF1
20:52pour parler
20:53des pièces jaunes
20:53mais également
20:54pour parler
20:55de cette affaire
20:56la concernant.
20:56je vous propose
20:57qu'on l'écoute.
20:59Ils sont en train
20:59de jouer
20:59avec ma généalogie
21:00en prétendant
21:01que je suis un homme.
21:02Il y a deux versions.
21:03Soit je suis née homme
21:05soit je suis née Brigitte
21:08je suis morte en 1960
21:10et c'est mon frère
21:11qui est devenu femme.
21:13Inutile de vous dire
21:14qu'on ne touchera pas
21:14à ma généalogie.
21:15Alors,
21:16Brigitte Macron
21:16qui doit montrer
21:17l'exemple
21:18contre le cyber-harcèlement
21:20et le harcèlement
21:21en général.
21:22Donc,
21:22elle était sur TF1
21:24pour parler
21:25entre autres
21:26de cette affaire-là.
21:28Et le lendemain matin
21:29dans la matinale
21:31de TF1
21:32il y a Alba Ventura
21:34qui a fait
21:34la deuxième couche croisée
21:36si je puis dire
21:37de soutien
21:37à Brigitte Macron
21:39ou peut-être
21:39de secours
21:40à Brigitte Macron.
21:42Elle a dit ceci
21:43notamment
21:43des gens
21:45sont allés
21:46jusqu'à dire
21:46que l'écartage
21:47entre Emmanuel
21:48et Brigitte Macron
21:49était un crime sexuel.
21:50alors le nom de la rubrique
21:53s'appelle
21:53Tolérance zéro
21:54contre les cyber-harceleurs
21:56de Brigitte Macron.
21:58C'est fou quand même
21:58de pointer du doigt
22:00cet aspect-là
22:01de la relation
22:01entre Brigitte Macron
22:03et Emmanuel Macron
22:04parce que précisément
22:05article 227-25
22:08du code pénal
22:09le fait
22:10pour un majeur
22:11d'exercer
22:11une atteinte sexuelle
22:12sur un mineur
22:13de 15 ans
22:14est puni
22:15de 7 ans
22:16d'emprisonnement
22:16et de 100 000 euros
22:17d'amende.
22:19Ce sont même
22:19des circonstances
22:20aggravantes
22:21si l'autorité
22:22sur la victime
22:23passe par un lien
22:24professeur-élève.
22:26Et il y a effectivement
22:28on en a déjà parlé ici
22:29un jugement
22:30puisque jusqu'ici
22:33Mme Macron
22:34avait engagé
22:35une procédure
22:35en diffamation.
22:37On y revient
22:37et en diffamation
22:40en appel
22:44à la perdue
22:46puisque les juges
22:48ont estimé
22:48que l'affirmation
22:49selon laquelle
22:50elle avait
22:52détourné
22:54un mineur
22:55de moins de 15 ans
22:56était un fait
22:57objectif.
22:59Voilà.
23:00Donc
23:00c'est un fait.
23:03Et Mme Ventura
23:05dit absolument
23:06une contre-vérité.
23:08Alors
23:08comme les Macron
23:09ont vu
23:10et comme le pouvoir
23:11voit
23:12que les procès
23:13en diffamation
23:13c'est quelque chose
23:14d'assez compliqué
23:15parce que malgré tout
23:16les juges
23:17dans ces matières-là
23:18essayent plutôt
23:19de protéger
23:20la liberté d'expression
23:21on a créé
23:22une loi
23:23différente
23:24sur le cyber-harcèlement
23:27qui n'apporte pas
23:29les mêmes garanties
23:30aux gens
23:31attaqués.
23:33Donc on a
23:34donc
23:34une première dame
23:35qui a mis
23:36le président
23:37sous emprise
23:38et un président
23:39qui n'a pas d'enfant.
23:41C'est un chouette duo
23:41n'est-ce pas
23:42pour gouverner la France ?
23:43La politique
23:46intéresse-t-elle
23:47encore les Français ?
23:48C'est la question
23:49que pose
23:49Marc Vanguard
23:50il vient de publier
23:51des statistiques
23:52assez édifiantes
23:54sur un tableau
23:55très lisible
23:56comme toujours
23:56avec Marc Vanguard
23:57qu'on salue
23:58pour son travail.
24:00Voici le tableau
24:01en 2007
24:03il revient
24:05sur des grands débats
24:07qui faisait
24:09jusqu'à
24:109 millions
24:12de vues
24:13en moyenne
24:15on était plutôt
24:16autour de
24:166,5 millions
24:18de vues
24:18quand il y avait
24:19des débats
24:20entre invités
24:22politiques
24:22en 2012
24:24ça descend
24:25en 2017
24:25ça descend
24:26en 2022
24:27ça descend
24:28et donc en 2025
24:29en décembre 2025
24:31on atteint
24:31très difficilement
24:33le million
24:34de téléspectateurs
24:36dans ce genre
24:37de débat
24:38c'est un fait
24:39politique
24:40audiovisuel
24:42assez intéressant
24:43et assez majeur
24:44alors Marc Vanguard
24:46rappelle que
24:46oui
24:46les Français
24:48regardent moins
24:49la télévision
24:49de façon générale
24:51effectivement
24:51mais c'est
24:52en particulier
24:53vrai
24:54pour les émissions
24:55politiques
24:56puisque
24:56les émissions
24:57de jeux
24:58ont encore
24:58un certain succès
24:59les émissions
25:01de télé-réalité
25:03aussi
25:03enfin tout ce qui est
25:04autour de la musique
25:05de Miss France
25:05ça connaît encore
25:06un certain succès
25:08tant et si bien
25:09qu'on se dit
25:09que finalement
25:10la stratégie
25:10de Nicolas Sarkozy
25:12d'aller donner
25:12son entretien
25:13son seul et unique
25:15entretien
25:15sur la chaîne YouTube
25:16légende
25:17face à Guillaume Pleyel
25:19est plutôt
25:20gagnante
25:21puisqu'il a fait
25:221,5 million
25:23de vues
25:24sur cette chaîne YouTube
25:25et le tout
25:27en plus
25:27en étant accueilli
25:28de façon très favorable
25:30parce que
25:31Guillaume Pleyel
25:32a dû négocier
25:33quasiment
25:34les questions
25:34avec lui
25:35donc il y a
25:36un vrai
25:37changement de paradigme
25:38là actuellement
25:39qui est en train
25:39de se faire
25:40dans les médias
25:40qu'on a vu d'ailleurs
25:41aux Etats-Unis
25:42avec l'élection de Trump
25:43qui s'est fait
25:45assez largement
25:46par les nouveaux médias
25:48et contre
25:49les médias
25:50de grand chemin
25:51les médias
25:52dominants
25:53avec peut-être
25:54d'ailleurs
25:54dans les deux cas
25:55l'influence
25:57du fils
25:58de Trump
25:59baronne
26:01et peut-être
26:02l'influence
26:03du fils
26:03Sarkozy
26:04aussi
26:04et de
26:05Kay Trump
26:06aussi
26:06qui avait
26:06vlogué
26:07toute la campagne
26:08de Donald Trump
26:10sur YouTube
26:11vloguer
26:12c'est donc
26:12faire
26:13un vidéo
26:14blog
26:15pour ceux
26:16qui ne seraient pas
26:17familiers du terme
26:18et là
26:19c'est la petite fille
26:20et c'est la petite fille
26:21Kay Trump
26:21tout à fait
26:22ça ne vous aura
26:25sans doute
26:26pas échappé
26:27il a neigé
26:28en France
26:29et il fait froid
26:30et figurez-vous
26:31que c'est une information
26:33de taille
26:34pour les journalistes
26:35je vous propose
26:36d'écouter par exemple
26:36des questions
26:38de journalistes
26:38de BFM TV
26:39qui datent du 27 décembre
26:41à des passants
26:42Effectivement
26:43il fait moins 1
26:44ressenti
26:45moins 5
26:45on grelotte
26:46avec Maxime
26:47derrière la caméra
26:48qui m'accompagne
26:48vous le voyez
26:49dans ce parc
26:49il y a pas mal
26:50de neige
26:51sur la pelouse
26:51et on a trouvé
26:52deux téméraires
26:53Jean-Claude et Jean-Patrick
26:54qui courent
26:55malgré le froid
26:56c'est brutal
26:57quand même
26:57c'est brutal
26:58c'est brutal
26:59mais le matin
26:59c'est vrai
26:59quand on se lève
27:00c'est un petit peu brutal
27:01c'est brutal
27:03on se croirait presque
27:03dans les taux de flingueur
27:04oui absolument
27:05c'est peut-être
27:06des gens
27:07qui ont la culture
27:08tant en fin
27:08il y a
27:08pourquoi pas
27:09mais ce qui est vrai
27:10indépendamment
27:11du fait du réchauffement climatique
27:14qui existe
27:15il y a une vague de froid
27:16parce que malgré tout
27:17il y a des aléas météorologiques
27:19mais ce qu'on oublie
27:21ce qu'on oublie de dire
27:24ce qu'on voit là
27:25c'est que le froid
27:26c'est plus dur
27:27à vivre que le chaud
27:29et donc c'est assez normal
27:31que les gens
27:33les gens le vivent pas bien
27:35parce que le froid
27:36ça met moins
27:37encore plus mal
27:38à l'aise que le chaud
27:39c'est dur à vivre
27:41surtout quand on n'a pas
27:42les moyens de se payer
27:43l'électricité
27:44ça c'est une certitude
27:45alors avant de passer
27:47sur cet aspect économique
27:49et énergétique
27:50je voudrais rappeler
27:51quand même
27:52aux téléspectateurs
27:52qu'il y a quelque temps
27:54la presse prévoyait
27:56la fin de l'hiver
27:58en titrant
27:59c'était TF1
28:00donc c'est quand même
28:00un média assez sérieux
28:02dérèglement climatique
28:03moins de gel
28:04moins de neige
28:04l'hiver est-il voué
28:05à disparaître en France
28:06mais nous en avions
28:07aussi la chaîne météo
28:08qui a titré cela
28:10neige en pleine
28:11un phénomène
28:12de plus en plus rare
28:13ces dernières années
28:14de plus en plus rare
28:15jusqu'à ce que la météo
28:16leur a pas dit le contraire
28:17c'est pas tout à fait faux
28:19c'est moins fréquent
28:21c'est un peu moins fréquent
28:22il y a des aléas
28:24il y a des aléas
28:25la météo
28:26c'est les aléas
28:27c'est les extrêmes
28:28et donc là on a eu
28:30un petit aléa
28:30c'est les extrêmes
28:31c'est les extrêmes
28:32on a eu un petit aléa
28:34de froid
28:34voilà
28:35on a un militant extrémiste
28:38qui a été mis en valeur
28:39par France 3 Régions
28:41c'est donc Thierry Albert
28:43qui figurez-vous
28:45par militantisme
28:46s'impose
28:47la sobriété énergétique
28:49il n'allume pas
28:50ses radiateurs
28:51et donc
28:52il porte 8 couches de pull
28:54et il fait seulement
28:5610 degrés
28:56dans son salon
28:58alors il le précise
28:59vraiment
29:00il a une retraite
29:00de 2700 euros
29:02vous saurez tout
29:03tout tout
29:03sur ce Thierry Albert
29:04qu'il pourrait donc
29:06payer aisément
29:07ses factures
29:08bon pas forcément
29:08si aisément que ça
29:09vu comme elle grimpe
29:11mais c'est vraiment
29:13pour participer
29:15à la lutte
29:15contre le réchauffement
29:16climatique
29:17qu'il se surcouvre
29:19de pull
29:20voilà
29:21c'est la méthode traditionnelle
29:22vous savez
29:23j'ai appelé
29:23il y a quelques années
29:24un ami
29:25qui est propriétaire
29:26du château
29:27de la chapelle d'Angilon
29:28qu'il fait visiter
29:29qui est un très beau château
29:29je le reconnais
29:30je le recommande
29:31c'est dans le Val-de-Loire
29:34et je lui dis
29:35comment ça va
29:35il me dit
29:37c'est la vie de château
29:38il fait 6 dans les chambres
29:41voilà
29:42et là effectivement
29:43dans ces cas-là
29:44et bien il faut mettre
29:45des couches
29:45c'est certain
29:46de vêtements
29:47pour ne pas
29:48ne pas mourir de froid
29:50pour ne pas mourir de froid
29:51puisque vous évoquez
29:52les châteaux
29:53Jean-Yves
29:53des articles
29:54autrement plus sympathiques
29:56ont fleuri
29:56sur la toile
29:58et notamment
29:58via le Figaro
30:00qui est revenu
30:01sur les belles images
30:02des châteaux français
30:03qui sont sous la neige
30:04et je trouve
30:05que ce sont des paysages
30:06charmants à regarder
30:08et qu'on aurait pu
30:09peut-être
30:09s'intéresser à cela
30:11plutôt qu'aux couches
30:12de vêtements
30:12que porte
30:13ce brave monsieur
30:15place à la pastille suivante
30:17nous allons parler
30:20de off-investigation
30:21qu'on a déjà évoqué
30:23quelques fois
30:23dans les médias
30:25qui est un média
30:26qui fait
30:26donc des enquêtes
30:28sur notamment
30:29les milliardaires
30:30mais également
30:31l'arrivée au pouvoir
30:32d'Emmanuel Macron
30:33sur les grands médias
30:34sur les grands patrons
30:36des grands médias
30:37et Street Press
30:39leur a fait
30:41une gigantesque campagne
30:43de dénigrement
30:45dénigrement
30:46non pas de leurs médias
30:47mais de certains
30:48de leurs pigistes
30:49des pigistes
30:49pas forcément
30:51si réguliers que ça
30:52en disant que
30:53c'était des plumes
30:54d'extrême droite
30:55et que c'était horrible
30:57horrible
30:58alors bon
30:59il n'y a rien
31:00de bien méchant
31:01il y a certains
31:02journalistes
31:03vous vous rendez compte
31:03qui ont déjà pigé
31:04chez Causeur
31:05on va en reparler
31:06juste après
31:07avec le portrait piquant
31:09d'Elisabeth Lévy
31:10entre autres
31:12ou alors
31:12un journaliste
31:14qui officiait
31:15chez Minute
31:16à l'époque
31:17un journal
31:19qui n'était pas interdit
31:21me semble-t-il
31:22mais voilà
31:23ils se sont intéressés
31:24à certains pans
31:25de la carrière
31:26de ces pigistes
31:27pour effacer
31:28ensuite entièrement
31:29tout leur travail
31:31puisque ce n'est pas
31:32off-investigation
31:33qui est remis en compte
31:34toujours est-il
31:35que dans un premier temps
31:36c'est assez intéressant
31:37off-investigation
31:38résiste et dit
31:39nous soutenons
31:41nos pigistes
31:42nous n'étions pas au courant
31:43mais notre média
31:44n'est pas remis en cause
31:45dans sa ligne
31:46dans les enquêtes
31:48qu'il fabrique
31:49d'ailleurs nous pensons
31:50que nous avons
31:50un travail complémentaire
31:52avec celui de Street Press
31:53qui mène de bonnes enquêtes
31:55donc ils font de la lèche
31:57et puis dans un second temps
31:58et bien
31:59on change un peu
32:01le braquet d'épaule
32:02puisque la première ligne
32:05du deuxième communiqué
32:06de presse
32:06commence de la façon suivante
32:08la rédaction de
32:08off-investigation
32:09a découvert avec gravité
32:11l'article de Street Press
32:13visant notre média
32:14et donc voyez-vous
32:16ils rappellent
32:17qu'ils sont
32:18qu'ils réaffirment
32:19leur engagement
32:20antiraciste
32:20contre l'antisémitisme
32:22l'islamophobie
32:22et toute forme
32:23de discrimination
32:24et qu'ils ont découvert
32:27avec horreur
32:27alors il y avait a priori
32:32un tweet antisémite
32:33d'un ancien pigiste
32:34qui avait été publié
32:35sur son compte personnel
32:37et que cela a suscité
32:38l'indignation
32:39de l'intégralité
32:40de la rédaction
32:41de off-investigation
32:43bref
32:43ils se sont couchés
32:44dans un second temps
32:45Oui alors
32:46c'est assez amusant
32:47de voir que par rapport
32:48aux campagnes de diabolisation
32:49les gens à droite
32:50se couchaient
32:51et que maintenant
32:53ils résistent plus tôt
32:54parce qu'ils ont
32:55un peu plus d'entraînement
32:56on va dire
32:57à gauche
32:58on voit apparaître
33:00des débuts de résistance
33:01il y a eu la première étape
33:02on résiste un peu
33:03puis après on se couche
33:04il y a eu le même exemple
33:05avec le responsable
33:07d'actuel Moyen-Âge
33:08qui est un site
33:09plus ou moins historique
33:11sur Twitter
33:13qui a défendu
33:14Gentillet
33:15lorsqu'il était
33:16mis en cause
33:17parce que c'était
33:18une atteinte
33:18aux libertés universitaires
33:20dans un premier temps
33:21il défend
33:21dans un deuxième temps
33:22il plie
33:23je crois qu'ils vont
33:24s'améliorer
33:25progressivement
33:26et que progressivement
33:27ils échapperont
33:28un peu à cela
33:29alors ce qui est intéressant
33:30quand même de voir
33:31c'est que là
33:32l'attaque vient
33:33de Street Press
33:34c'est-à-dire que
33:35Street Press
33:36a eu un contrat
33:37pour démolir
33:39off-investigation
33:41qui enquêtait peut-être
33:43sur des zones
33:44trop politiquement
33:45correctes
33:47pour qu'on continue
33:47de les laisser faire
33:48en fait
33:49c'est de la délation
33:50subventionnée
33:51Street Press
33:51parce qu'ils ont
33:52de l'argent public
33:54notamment du ministère
33:55de la Culture
33:56presque 67 000 euros
33:59annuels
33:59et ils ont aussi
34:00de l'argent
34:01de Georges Soros
34:02des fondations
34:03de Georges Soros
34:04donc c'est de la délation
34:06subventionnée
34:07Et voilà
34:10on est arrivé
34:10à la fin
34:11de ce nouveau numéro
34:12d'Immédiat
34:13merci à tous
34:14de nous avoir suivis
34:15merci d'être encore là
34:17cette année
34:18à nos côtés
34:18on vous le rappelle
34:20n'hésitez pas
34:20à partager cette émission
34:22à cliquer sur le pouce en l'air
34:24cela permet
34:25de nous rendre
34:26plus visibles
34:27dans l'algorithme
34:28de Youtube
34:28qui ne nous est
34:29guère favorable
34:30en ce moment
34:31donc votre geste compte
34:32ne le sous-estimez pas
34:34on ne quitte pas
34:35nos téléspectateurs
34:36sans leur annoncer
34:37le portrait piquant
34:38qui cette semaine
34:39est consacré
34:39à Elisabeth Lévy
34:42la rédactrice en chef
34:43du magazine Causeur
34:44merci à tous
34:45d'avoir été là
34:46une excellente année
34:47encore une fois
34:472026
34:48et à très vite
34:49sur TV Liberté
34:50qui a déclaré
34:53je cite
34:54la communion universelle
34:56des médias
34:57m'emmerde
34:57réponse
34:59c'est Elisabeth Lévy
35:00dans Valeurs Actuelles
35:02le 10 juin 2010
35:04portrait d'une journaliste
35:06hors caste
35:06et hors norme
35:07naissance à Marseille
35:09dans une famille séfarade
35:10puis enfance
35:11dans la banlieue parisienne
35:13étude
35:14à Sciences Po Paris
35:15début
35:16à l'agence France Presse
35:17puis au Nouveau Quotidien
35:19de Lausanne
35:20elle rejoint
35:21dans les années
35:211990
35:22la rédaction
35:23de l'événement
35:24du jeudi
35:24et participe
35:26à la création
35:27de Marianne
35:28licenciée
35:29par Jean-François Kahn
35:30elle continue
35:31cependant
35:32à collaborer
35:33partiellement
35:33à l'hebdomadaire
35:35polygraphes
35:35et ubiquitaires
35:37ses collaborations
35:38sont nombreuses
35:38sans être exhaustif
35:40citons
35:40Jeune Afrique
35:42Globe
35:42dirigée par
35:43Bernard-Henri Lévy
35:44Le Débat
35:45Le Point
35:46Le Figaro
35:47Le Figaro Magazine
35:48N'oublions pas
35:50la radio
35:50sur RTL
35:52avec l'émission
35:53On refait le monde
35:54ou Europe 1
35:56avec Laurent Ruquier
35:57dans
35:57On ne va pas se gêner
35:59puis avec
36:00Jean-Marc Morandini
36:01citons aussi
36:02Arrêt sur image
36:03et même un temps
36:04France Culture
36:04elle est invitée
36:06régulièrement
36:06de Pascal Praud
36:07sur CNews
36:08elle déclare
36:09avoir voté
36:10François Mitterrand
36:10en 1988
36:12Lors du duel
36:13Chirac-Le Pen
36:14en 2002
36:15elle prônera
36:16l'abstention
36:17et ne tranchera
36:18pas vraiment
36:19en 2017
36:20entre Macron
36:21et Marine Le Pen
36:22Le véritable tournant
36:23dans sa carrière
36:24intervient en 2007
36:26où elle cofonde
36:27Causeur
36:27avec le franco-israélien
36:29Gilles Miaéli
36:31De l'eau a passé
36:32sous les ponts
36:33depuis sa période
36:33Mitterrand
36:34et Causeur
36:35détonne
36:36dans le conformisme
36:37médiatique
36:38Fin 2019
36:39le film
36:40Les Misérables
36:41Triumph
36:41c'est une radiographie
36:44d'une cité
36:44sensible
36:45comprenez
36:45cité de l'immigration
36:46rongée
36:47par les violences
36:49policières
36:49Elisabeth Lévy
36:51exhume
36:52le passé
36:52criminel
36:53de son réalisateur
36:55Laj Lee
36:56ce dernier
36:5710 ans plus tôt
36:58a pris part
36:59une expédition
37:00d'intimidation
37:01à l'instigation
37:03d'un ami
37:03la plainte
37:05de Laj Lee
37:05pour diffamation
37:06raciale
37:07n'aboutira pas
37:07en septembre 2021
37:09Causeur fait sa une
37:10avec une photo
37:10une photo
37:11de 5 bébés
37:12noirs
37:12ou métissés
37:13avec la légende
37:14souriez
37:15vous êtes
37:15grand remplacé
37:16tollé
37:17dans le landerno
37:18politique
37:19et médiatique
37:20condamnation
37:21de Christophe Castaner
37:22alors ministre
37:23de l'intérieur
37:24de l'ineffable
37:25Sandrine Rousseau
37:26de la ministre
37:27de l'égalité
37:28Elisabeth Moreno
37:29de la DILCRA
37:31et autres
37:31MRAP
37:32sur le plateau
37:33de Cyril Hanouna
37:35elle tient bon
37:36devant ses contradicteurs
37:37et parle
37:38je cite
37:38de substitution
37:40démographique
37:41et je cite toujours
37:42de l'émergence
37:44d'un deuxième peuple
37:44dans la société française
37:46terminons par une citation
37:47d'En Causeur
37:48le 21 janvier 2020
37:49je cite
37:50quand En Causeur
37:51publie des informations
37:52avérées
37:53sur Laj Lee
37:54c'est le silence
37:56radio
37:56quand une ex-starlette
37:58accuse
37:58sans la moindre preuve
38:00Roman Polanski
38:01de l'avoir violée
38:02il y a 40 ans
38:04la presse
38:05en fait des caisses
38:05des directeurs
38:07de cinéma
38:08des programmes
38:08sont films
38:09et les fact checkers
38:10sont aux champignons
38:12contrairement
38:13à Naj Lee
38:14Polanski
38:15n'a jamais été condamné
38:16mais il est blanc
38:17vieux
38:18juif
38:18et on suppose
38:19riche
38:20il faut croire
38:21que certains coupables
38:22sont plus présentables
38:24que d'autres
38:25fin de citation
38:25en effet
38:26en effet
38:27certains coupables
38:28sont plus présentables
38:29que d'autres
38:30devinez lesquels
38:31de la facette
38:35est place
38:35dans la facette
38:36en effet
38:36de la facette
38:37la facette
38:37c'est une autre
38:38de la facette
38:39de la facette
38:40de la facette
38:41à la facette
38:41de la facette
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