- il y a 3 heures
📌Introduction I-Média
L’image de la semaine : Les grands médias forcés de sortir du bois sur leur ligne éditoriale
Alors que Gilles Belmer, PDG de TF1, tente encore de dire qu’il ne “cherche pas à façonner l’opinion” tout en vendant une société où “on a envie de vivre ensemble sans attiser les tensions”, les responsables du service public auditionné par Charles Alloncle se retrouvent obligés de se justifier pour leur répartition partisane du temps de parole.
Le dossier du jour : Le racisme antiblanc, le déni médiatique
Pourquoi le racisme antiblanc est-il systématiquement minimisé ou nié par une partie des médias ? Dans "Quotidien" un petit “humoriste” s’est pris les pieds dans le tapis sur le sujet.
Les pastilles de l’info :
- Les lunettes de Macron : il se fourre le doigt dans l'œil ?
- Sonia Mabrouk se positionne sur l’affaire Morandini
- CAN : Entre communautarisme et violences
- Jordan Bardella et la princesse
- Ça chauffe pour les violences conjugales !
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Sonia Mabrouk
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Alors que Gilles Belmer, PDG de TF1, tente encore de dire qu’il ne “cherche pas à façonner l’opinion” tout en vendant une société où “on a envie de vivre ensemble sans attiser les tensions”, les responsables du service public auditionné par Charles Alloncle se retrouvent obligés de se justifier pour leur répartition partisane du temps de parole.
Le dossier du jour : Le racisme antiblanc, le déni médiatique
Pourquoi le racisme antiblanc est-il systématiquement minimisé ou nié par une partie des médias ? Dans "Quotidien" un petit “humoriste” s’est pris les pieds dans le tapis sur le sujet.
Les pastilles de l’info :
- Les lunettes de Macron : il se fourre le doigt dans l'œil ?
- Sonia Mabrouk se positionne sur l’affaire Morandini
- CAN : Entre communautarisme et violences
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NewsTranscription
00:00Générique
00:01Générique
00:02Bonjour à tous, je suis très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau numéro d'Immédiat.
00:27Bonjour Jean-Yves.
00:28Bonjour Floriane.
00:29Alors Jean-Yves, aujourd'hui on a un vaste programme qui nous attend.
00:33Nous allons revenir sur le service privé et le service public,
00:38notamment TF1, mais aussi un petit bout de la commission d'enquête parlementaire,
00:42vous le savez, qui est fort bien menée par Charles Aloncle.
00:45Et puis, bien sûr, notre dossier sera consacré à un sujet assez intense,
00:52c'est celui du racisme anti-blanc et de qui parle le plus de racisme,
00:57ou qui est le plus raciste dans la société d'aujourd'hui.
01:01On n'oubliera pas, bien sûr, les habituels pastilles de l'information.
01:04Le portrait piquant aussi de cette semaine qui sera consacré à Sonia Mabrouk,
01:09qui a une actualité courageuse, vous allez le voir.
01:12Et puis, je vous le rappelle, avant qu'on passe au lancement de ce programme,
01:16n'oubliez pas de cliquer sur le pouce en l'air.
01:18Vous pouvez également laisser un commentaire, ça se passe juste en dessous.
01:20Et n'hésitez pas à relayer cette vidéo, c'est très précieux pour l'algorithme de YouTube,
01:26comme toutes les petites actions que vous pouvez faire sur ce support Internet
01:30qui ne nous est pas vraiment favorable.
01:33Merci et on arrive juste après la virgule.
01:38On commence avec des déclarations cette semaine,
01:42des déclarations du PDG de TF1 qui a une nouvelle stratégie, Jean-Yves.
01:47Notamment, ils vont arriver sur Netflix pour diffuser leur TF1+,
01:57c'est-à-dire leur service vidéo à la demande.
02:01Ça leur permet de diffuser des dessins animés, des films, évidemment, des séries,
02:06mais aussi leurs programmes exclusifs qui vont donc arriver sur Netflix.
02:10C'est un beau contrat qu'ils viennent de signer.
02:12Et à cette occasion, M. Belmer, Rodolphe Belmer, était interrogé par Ouest France
02:18et il a déclaré ceci, « TF1 est un acteur de la cohésion nationale
02:23et nous ne cherchons pas à façonner l'opinion ».
02:27C'est très amusant.
02:27Il est très fort, il est très fort.
02:29S'il veut aller dans la cohésion nationale, ce qu'il appelle la cohésion nationale,
02:34c'est-à-dire le vivre ensemble, parce qu'il l'explicite après,
02:37il veut façonner l'opinion, on ne veut pas dire une chose et son contraire.
02:42Mais ça correspond assez bien aux porteurs de l'idéologie dominante
02:46qui, comme ils sont dans le cœur de la doxa, pensent qu'ils sont neutres,
02:52qu'ils sont simplement au cœur de la doxa.
02:54Et quand il dit qu'il veut faciliter la cohésion nationale,
02:57c'est surtout qu'il veut contribuer à occulter les problèmes qu'il peut y avoir
03:02en raison de l'insécurité ou de l'immigration.
03:05Donc c'est une pierre dans le jardin de ceux qui informent,
03:08comme CNews ou autres, qui parlent aussi d'autres problèmes
03:11que ceux que lui et son média veulent occulter.
03:16Exactement.
03:17Alors ceux qui représentent la majorité des médias
03:19ne sont plus vraiment représentatifs de la majorité française.
03:23Il parlait également de quelque chose d'intéressant, Jean-Yves,
03:26c'est-à-dire de son principal concurrent aujourd'hui, à savoir YouTube.
03:32Mais il dit que YouTube, ce serait un modèle un peu low-cost
03:37qui peut altérer la qualité des programmes proposés au public.
03:41Qu'est-ce que vous en pensez, ça, Jean-Yves, nous qui sommes sur YouTube ?
03:44Je pense qu'il y a effectivement une différence entre TF1 et YouTube.
03:48YouTube, c'est quoi ?
03:49C'est une multitude de petits acteurs, de petits ou moyens acteurs,
03:53avec évidemment des moyens limités, mais une assez grande créativité,
03:59une assez grande diversité, une assez grande liberté.
04:02Et lui, TF1, c'est quoi ?
04:04C'est un média de milliardaire.
04:07Parce qu'on critique Bolloré, mais Bouygues, Bouygues,
04:12c'est un... Bouygues qui est le patron de TF1, c'est un milliardaire.
04:16C'est un milliardaire dont les intérêts correspondent tout à fait à la doxa.
04:21Qu'est-ce qu'il fait ? Bouygues, Bouygues, il construit, il fait du béton.
04:26Il fait du béton.
04:26Et donc, déjà, il est favorable à l'immigration, parce que l'immigration, ça mène du monde.
04:31Le monde qui vient, il faut construire.
04:34Et ça mène aussi des gens qui construisent à bas prix.
04:38Voilà.
04:38Donc, Bouygues, il est pour l'immigration.
04:41Et puis, Bouygues, il est aussi pour la transition énergétique,
04:44parce qu'il a des intérêts dans tout ce qui est aménagement des bâtiments et dans les éoliennes.
04:53Et Bouygues, enfin, il a des intérêts en Ukraine, parce qu'il espère participer au marché de la reconstruction.
04:59Donc, Bouygues, ces médias, ils sont aussi au service de sa stratégie globale,
05:06indépendamment du fait que, par le groupe TF1, il pèse, évidemment, sur les hommes politiques, sur les pouvoirs publics.
05:14Et donc, on est là, vraiment, dans un média de milliardaire particulièrement nocif.
05:21– C'est un gros qui va rejoindre un autre gros, donc, à savoir Netflix, comme je vous le disais tout à l'heure.
05:28Alors, le patron de TF1, il cherche à se débarquer de ces news.
05:32Je vous le disais, donc, il ne veut pas façonner l'opinion.
05:35– Si, si, il veut la façonner, mais dans son sens.
05:37– Exactement, il veut la construire, il veut la bâtir, il veut la bétonner.
05:39– Il veut le vivre ensemble, très original, le vivre ensemble.
05:43Ça fait 40 ans que c'est l'idéologie dominante.
05:45On voit le résultat, d'ailleurs.
05:46– Alors, son objectif, je le cite in situ de cette interview dans Ouest-France,
05:52c'est d'être au service de tous les Français,
05:54de produire une information non partisane qui reflète la préoccupation des Français
05:59et de n'être au service d'aucun homme, d'aucun parti, d'aucune idéologie, hein, Jean-Yves.
06:04Et il a déclaré ceci aussi, enfin, vous l'avez évoqué,
06:08il souhaite une société apaisée et soudée,
06:11c'est-à-dire une société dans laquelle on a envie de vivre ensemble.
06:15Et nous, il dit, nous, le groupe TF1, on ne souhaite pas attiser les tensions
06:20ou souffler sur les braises.
06:23Donc, effectivement, voilà les propos de Rodolphe Bellemère
06:26qui sont au service de son grand patron.
06:28– Au service, bien entendu, oui, oui, oui.
06:31C'est un bon gars.
06:33– Alors, Rodolphe Bellemère, il était interrogé en 2024 déjà,
06:37mais cette fois-ci par l'Arcom.
06:39Et je vous propose d'écouter son propos sur son émission quotidien,
06:43vous savez, qui est sur TF1 tous les soirs.
06:46– Quotidien n'est pas une émission d'actualité politique.
06:49Quotidien ne reçoit presque pas d'invité politique,
06:51c'est une émission d'actualité culturelle
06:53et c'est une émission d'actualité de société.
06:58– Jean-Yves, qu'est-ce que vous en pensez ?
07:00– C'est du militantisme sociétal de gauche et d'extrême-gauche quotidien
07:04et en même temps que du militantisme politique,
07:07évidemment, contre ceux qui s'opposent.
07:09À cette vision sociétale de gauche et d'extrême-gauche.
07:12Mais vous voyez la tartufferie.
07:15Mais, évidemment, quand on est à cheval sur l'extrême-sante et l'extrême-gauche,
07:20on ne fait pas d'idéologie, bien sûr.
07:22C'est ça la théorie, on est dans la doxa.
07:23– Quotidien qui a refusé d'ailleurs de recevoir des élus du Rassemblement national.
07:29– Qui s'en étaient vantés, oui, absolument.
07:30– Qui s'en étaient vantés, oui.
07:31– Alors, je vous propose de regarder une petite réaction de Pascal Praud,
07:34parce que bien sûr, comme Rodolphe Bellemare les cite,
07:37eh bien, Pascal Praud a réagi comme il le fait toujours.
07:40– C'est Rodolphe Bellemare, notre nouvel ami, le PDG de France de TF1,
07:46le PDG de TF1, l'homme qui dit « Nous ne cherchons pas à façonner l'opinion ».
07:51J'invite Rodolphe Bellemare à regarder ses chaînes,
07:54les chaînes du groupe Bouygues,
07:56puisque hier soir, Quotidien s'en est pris à Bruno Retailleau,
07:59à Marine Le Pen, à Éric Zemmour, à Rachida Dati,
08:03Canteloup s'en est pris à Laurent Wauquiez, à votre serviteur, à Zemmour, à Dati.
08:07– Ce qui est intéressant là comme phénomène, Jean-Yves,
08:09c'est qu'actuellement, les mégdias, les grands médias,
08:13sont forcés de sortir du bois.
08:14– Ils sont en guerre les uns avec les autres.
08:16Il y a la guerre entre le service public et les médias de Bolloré.
08:22Il y a maintenant la guerre entre les médias de Bolloré et le média Bouygues.
08:28Mais d'un certain point de vue, c'est bien,
08:31parce que ça ramène un peu de pluralisme.
08:34– Alors on va voir un des grands contributeurs, justement,
08:36à cette guerre médiatique qu'on voit se dérouler sous nos yeux
08:41et dont on vous parle dans e-médias.
08:42– Le grand contributeur, c'est bien sûr l'enquête parlementaire
08:46sur le service public.
08:48On quitte les groupes privés, vous l'aurez compris.
08:52Et Scoop, a priori, Patrick Sébastien sera bientôt
08:56devant la commission d'enquête parlementaire dirigée par Charles Aloncle.
09:01Ce n'est pas lui le président.
09:02Le président, il vient d'Horizon.
09:05Jean-Yves, vous avez un commentaire sur cette actualité qu'on attendait ?
09:08– Eh bien, effectivement, le président a cherché à serrer tous les freins.
09:13Le président Horizon, donc macroniste, macro-macroniste.
09:18Il a cherché à freiner, mais il s'est heurté à la pression des réseaux sociaux,
09:25à la pression des médias alternatifs.
09:29Et il a considéré, finalement, qu'il fallait accepter
09:33que Patrick Sébastien soit auditionné par la commission,
09:37puisque de toute façon, s'il n'avait pas été auditionné par la commission,
09:41il serait allé sur les médias périphériques,
09:43il aurait fait une très grosse audience,
09:45et ça aboutissait à un résultat qui n'était pas forcément meilleur.
09:48– Souhaitable, oui.
09:50Alors, la commission…
09:51– Ça s'appelle l'effet strisande, il a voulu éviter un effet strisande, voilà.
09:54– Exactement.
09:56Alors, la commission d'enquête parlementaire continue.
10:00Charles Aloncle, vous le savez, ne peut plus faire de live tweet,
10:04mais toujours est-il que ces vidéos circulent assez bien sur les réseaux sociaux.
10:08Et notamment, là, on a Ève de Souche qui reprend une petite vidéo,
10:13je vais vous en passer un extrait juste après,
10:14qui déclare qu'il n'y a que 13% du temps de parole
10:19qui est donné au Rassemblement National sur France Inter,
10:25et ils expliquent au préalable qu'il n'y a que 7% du temps de parole
10:28qui est donné à la droite nationale sur France Culture,
10:34enfin c'était en 2022 selon des chiffres très officiels de l'ARCOM.
10:38On écoute la vidéo, Jean-Yves, et je vous laisse réagir.
10:40– D'accord.
10:41– France Culture, vous conviendrez qu'il ne s'agit pas
10:43d'une chaîne d'information, mais d'une chaîne de la culture,
10:47du savoir, des connaissances, et que leur espace dédié
10:50aux interventions politiques est très restreint.
10:53Et ce que vous mentionnez a été pris en considération
10:57par la direction de la chaîne, qui propose depuis cette rentrée
11:00un rendez-vous politique plus étalé,
11:02qui permet d'absorber justement ces obligations.
11:07– Alors, vous parlez de France Culture,
11:09je vais vous parler de France Inter.
11:11au dernier trimestre 2025, qui n'accordait que 13% de temps de parole
11:17au Rassemblement National et à l'UDR.
11:19Ce n'est pas une chaîne de culture, c'est une chaîne en partie d'information.
11:2313% est bien inférieur au score réalisé lors des dernières élections
11:28et au contingent de nombre de députés au Parlement.
11:32Et je ne comprends pas pourquoi on tourne autour du pot.
11:35Je pense qu'on peut reconnaître que l'audiovisuel public,
11:38notamment les chaînes de Radio France,
11:39sous-représentent de façon chronique certains partis politiques.
11:43– Ce qui est intéressant, c'est que là, il les met face à leur contradiction,
11:46même s'ils ont toujours des bonnes excuses pour lui répondre.
11:50On voit bien que la parole est préemptée par la gauche, en réalité.
11:53– Absolument. Alors, il y a un triple biais.
11:54Parce qu'il y a le biais de la présence.
11:57Là, on dit 7% pour le RN à France Culture, 13% sur France Inter.
12:02Mais c'est un biais, ce n'est pas le seul biais.
12:04L'autre biais, c'est l'angle avec lequel les hommes politiques sont interrogés.
12:09Or, sur les médias de services publics, les hommes politiques,
12:12quels qu'ils soient, sont toujours interrogés sous l'angle
12:14soit extrême gauche, soit extrême centre.
12:16Et donc, il y a un biais. Pas du tout angle droite.
12:19Et le troisième biais, c'est tous les intervenants non affiliés, non politiques,
12:26mais idéologiques, et généralement, idéologiquement, à l'extrême gauche ou à l'extrême centre.
12:31Donc, il y a un triple biais.
12:33Et le biais de la représentation politique n'est qu'un des trois biais.
12:38Et pas forcément le plus important, d'ailleurs.
12:40– D'ailleurs…
12:41– C'est le plus facile à compter.
12:43– Oui, le plus facile à compter.
12:44– C'est le plus facile à compter, mais ce n'est pas forcément le plus important.
12:46– D'ailleurs, figurez-vous que, justement, il y a un média, c'est France 5,
12:51qui a décidé de se débarrasser, justement, de ce biais-là, qui est facile à compter.
12:56Ce sont les émissions C'est à vous, C'est ce soir, C'est l'hebdo,
13:00qui, pour des raisons de temps de parole avant les municipales,
13:03ont décidé de ne plus inviter d'hommes ou de femmes politiques.
13:07À la place, ils invitent des éditorialistes politisés.
13:12– Ça, c'est formidable.
13:13– C'est formidable, c'est formidable, et ça permet, au passage, d'éviter.
13:17Sinon, ils auraient dû avoir, en gros, une grosse moitié de droite,
13:22ou, comme ils disent, d'extrême droite, quoi, voilà.
13:25Et donc, là, comme ça…
13:26– Hop, débarrassé du pouvoir.
13:27– Débarrassé.
13:28– Alors, ça passe assez mal dans les équipes,
13:30mais, en fait, pourquoi est-ce qu'ils ont choisi cette solution ?
13:33C'est qu'ils se sont fait taper sur les doigts en 2025 par l'ARCOM,
13:36qui a exprimé un mécontentement à propos d'un déséquilibre
13:39de temps de parole politique en faveur de la gauche.
13:43Il n'y a pas eu de sanctions, hein, attention.
13:45Et donc, c'est la direction de France Télévisions elle-même
13:48qui a donné ces instructions-là.
13:51Est-ce qu'on ne serait pas sur un petit effet charlatoncle ?
13:53– Là, ils sont quand même bousculés, voilà.
13:58Oui, oui, si vous voulez, c'est assez intéressant,
14:00parce que c'est le facteur qui mord le chien en ce moment.
14:04Donc, c'est assez drôle.
14:05– Place maintenant à notre dossier du jour.
14:11– On revient sur TF1 pour ce dossier du jour,
14:15et plus précisément sur l'émission quotidien,
14:18quotidien qui ne façonne pas du tout l'opinion publique,
14:20donc vous l'aurez compris,
14:22mais dont l'un des humoristes chroniqueurs a déclaré ceci.
14:26Le racisme anti-blanc, c'est un fléau qui ne touche absolument personne.
14:30Je vous propose d'écouter la vidéo et les petits ricanements
14:33qui accompagnent ce propos.
14:36– Marine, victime, comme CNews l'avait rappelé, de racisme anti-blanc.
14:40Ce fléau qui touche, d'après les chiffres de l'INSEE, absolument personne.
14:45Et qui fait zéro dégâts dans des régions comme Nulle Part Sur-Loire.
14:49– Ce qui est le plus pénible, c'est le ricanement obligé derrière,
14:54avec des gens qui sont invités, voire payés,
14:59pour ricaner, rire grassement sur commande.
15:04C'est presque ça qui met le plus mal à l'aise.
15:07– Oui.
15:07– Indépendamment de la voix de fausset de ce petit personnage.
15:10– Oui, alors le racisme anti-blanc, ça ne touche personne,
15:13sauf la fille de Sophie Prima,
15:16qui a évoqué des insultes de sale blanche sur sa fille.
15:19Personne sauf Thomas Acrépole, qui, on le rappelle,
15:23a reçu des coups de couteau sous des cris de sale gouère.
15:28Personne sauf Elias, qui a été raquetté,
15:31puis tué à la machette parce que blanc, parce que ciblé facilement.
15:35Personne sauf les petits blancs de banlieue,
15:37qui sont perdus dans des masques, qui refusent de s'intégrer.
15:40Personne sauf Nicolas, qui paye parce qu'il s'est trompé de ticket
15:43dans le métro ou dans le train,
15:45alors que Karim, vous savez, lui, n'a pas du tout de ticket
15:50et fait un doigt d'honneur au contrôleur et se barre en courant.
15:54Donc le privilège blanc, chèrement acquis par nos ancêtres,
15:58il est bien beau en ce moment, en effet, Jean-Yves.
16:01Peut-être un mot sur le livre de François Bousquet
16:04qui a évidemment réagi.
16:06– Oui, Bousquet a fait un grand livre, un grand reportage
16:11qui montre une réalité jusqu'ici occultée
16:14et qui est en train d'émerger de manière publique.
16:18– Alors l'humoriste, un mot maintenant sur lui,
16:21il s'appelle Louis Cattela,
16:24donc c'est un petit humoriste, enfin bon, humoriste avec des gros guillemets quand même.
16:28Il dit lui-même d'ailleurs qu'il est homosexuel dans cette chronique
16:32et j'imagine que grâce à son salaire de chroniqueur sur Quotidien,
16:36ça lui permet de vivre à l'abri de ceux qui détestent son orientation sexuelle,
16:40bien évidemment.
16:41Marianne a fait une enquête intéressante, pour passer à autre chose,
16:45c'est que c'est la gauche radicale qui en quelques dizaines d'années
16:49est devenue la famille politique qui parle le plus de la race.
16:53Voilà, c'est QFD peut-être.
16:55– Oui, et notamment à l'occasion des élections municipales
16:58où on assiste à ce qui s'est passé en Angleterre, en Grande-Bretagne,
17:03il y a 10 ans, il y a 20 ans, c'est-à-dire la volonté des minorités ethniques ou religieuses,
17:10africaines ou musulmanes, de conquérir pour elles-mêmes des minorités,
17:15pour elles-mêmes des municipalités,
17:18et pas seulement de faire élire des Blancs qui défendent leurs intérêts,
17:24mais il y a la volonté de promouvoir ce qu'ils appellent les racisés.
17:28C'est une forme de grand remplacement qui a déjà commencé dans certaines villes.
17:33On pense à Villeneuve-le-Roy, par exemple,
17:36où Boyard, qui avait conduit la liste aux élections municipales,
17:42une fois l'élection passée, a été grand remplacé à la tête de son groupe politique par un racisé.
17:48– Mais bien sûr, Jean-Yves, l'urgence sur France Inter,
17:52c'est aussi d'avoir des chroniqueurs humoristes
17:54comme Merwan Benlazar et sa barbe salafiste.
17:57Et je vous propose de l'écouter parce que lui, il n'est pas dans la régression racialiste,
18:02il est carrément dans la censure.
18:03– On a été trop gentil avec l'extrême droite.
18:05Je suis 100% d'accord avec vous.
18:07Mettre un facho au micro, c'est légitimer ses idées.
18:10Dans les médias belges francophones, il y a ce qu'on appelle le cordon sanitaire.
18:14Pas de parole donnée à l'extrême droite.
18:17J'ai l'impression que tu la prends en même temps que moi.
18:19Mais on devrait s'en inspirer, c'est ça que je veux dire.
18:21– Bon, je pose la question, qu'est-ce que c'est mettre un barbu au micro ?
18:25Est-ce que c'est légitimer ses idées aussi ?
18:28Peut-être.
18:29Alors, toujours est-il que c'est assez amusant
18:31parce que dans la commission d'enquête parlementaire,
18:34c'est Emmanuel Davier qu'on a entendu tout à l'heure,
18:36la médiatrice de Radio France.
18:38Je la présente seulement maintenant, pardonnez-moi.
18:40Elle a été interrogée sur cette chronique de Merwan Benlazar
18:44et elle a répondu ceci, je cite,
18:47« L'humour provoque des crispations selon la sensibilité
18:50et la position sur l'échiquier politique ».
18:54Est-ce qu'on peut rire des Français avec leur argent, Jean-Yves ?
18:57– Non, en l'occurrence, ce n'est pas drôle, là.
18:59– Ce n'est pas drôle ?
18:59– Ce n'est pas drôle, il dit, il faut censurer
19:01ceux qui pensent à droite, pas comme moi.
19:07Je ne vois pas en quoi c'est marrant, quoi.
19:09L'humour, c'est drôle, bon, d'accord,
19:11mais là, ce n'est pas spécialement marrant.
19:14Ce n'est pas spécialement marrant.
19:16Je pense que c'est un humour tel qu'on doit le pratiquer
19:19à Téhéran dans les coulisses du pouvoir.
19:23On interdit ceux qui ne pensent pas comme le pouvoir.
19:28– Et on commence, c'est passé de l'information,
19:30avec les lunettes d'Emmanuel Macron.
19:33Moi aussi, ça m'a donné envie de faire cette chronique
19:36avec des lunettes aviator.
19:37Alors, figurez-vous que ces lunettes,
19:40elles font vraiment la une de la presse mondiale.
19:44Il y a le journal Libéro, par exemple,
19:47qui a titré en une, Le Grand Fanfaronne.
19:50C'est un journal italien.
19:51Jean-Yves, vous avez un petit commentaire ?
19:53– Oui, parce qu'en Italie, il y a deux journaux
19:55très à droite, dont Libéro, qui sont en kiosque.
20:00Ce qui est tout à fait inimaginable en France
20:03et diffusé assez largement.
20:05C'est un pays beaucoup plus libre, l'Italie.
20:07– Ils ont de la pub aussi au niveau du titre,
20:10ce qui permet sans doute de les soutenir financièrement,
20:12mais ce qu'on ne voit pas encore beaucoup en France.
20:15Voilà.
20:16Alors, sur RTL, il y a une éditorialiste, Isabelle Porta.
20:21– Saporta.
20:22– Saporta, pardonnez-moi, qui a dit qu'Emmanuel Macron
20:25avait des lunettes de kéké et que la forme avait préempté le fond.
20:31Alors, toujours est-il que peut-être, moi, je vais vous intriguer,
20:34mais je le préfère avec ses lunettes.
20:36Parce que quand il est apparu pour ses voeux de 2026
20:42avec l'œil injecté de sang, en disant que c'était une référence,
20:47en plus non volontaire, à l'œil du tigre,
20:51ce qui était un exemple de stratégie,
20:54je trouvais ça un peu dégoûtant.
20:56– C'était pas très propre.
20:58Alors, toujours est-il qu'évidemment, les références ont fleuri.
21:00Moi, je le maintiens entre ces deux références-là,
21:04au SS-117 et Tom Cruise dans Top Gun,
21:07avec les mêmes lunettes qu'Emmanuel Macron.
21:09– C'est quand même très flatteur.
21:10– Plus du côté au SS-117.
21:12– Donc peut-être plus du côté au SS-117.
21:14– Mais moins sexy, genre du jardin, oui.
21:17Alors, peut-être que Trump lui a fourré le doigt dans l'œil,
21:20en tout cas, parce que figurez-vous que Donald Trump
21:23et la presse française en ont assez peu parlé,
21:25a révélé les SMS privés qu'Emmanuel Macron lui envoie.
21:29à savoir ce SMS-là, de la part du président Macron au président Trump.
21:35« Mon ami, nous sommes complètement d'accord sur la Syrie.
21:38Nous pourrons faire de grandes choses en Iran.
21:39Je ne comprends pas ce que vous faites sur le Groenland.
21:42Essayons de construire des grandes choses ensemble. »
21:44Et puis ensuite, Emmanuel Macron propose à Donald Trump
21:47d'organiser un sommet du G7 à Paris.
21:51Voilà.
21:52Et il finit par « Dînos ensemble à Paris jeudi,
21:54avant que tu ne repartes aux États-Unis »
21:56en signant « Emmanuel ».
21:58– C'est honteux quand même pour la politique internationale
22:02d'en arriver là.
22:03– Ce qui est honteux, c'est ce genre de SMS.
22:06Ce qui est honteux aussi, c'est de rendre public
22:09des conversations entre chefs d'État.
22:11Mais Macron a été le premier à commencer
22:12en publiant une vidéo avec Poutine.
22:15Tout ça est un peu lamentable.
22:19Il y a une culture diplomatique qui est en train de s'effondrer,
22:22que Macron a contribué à effondrer,
22:26que Trump bouscule aussi, il faut bien le dire.
22:29Tout ça est un peu navrant.
22:33– Alors toujours est-il que des journalistes ont été assez prontes
22:36à s'interroger sur la santé mentale de Donald Trump.
22:40A priori, c'est France Info qui nous dit ça.
22:42Il y a même un médecin qui a demandé d'ouvrir une enquête parlementaire
22:45sur les aptitudes de Donald Trump à exercer ses fonctions.
22:49C'est une correspondante à Washington de France Info
22:52qui déclare ceci.
22:54Je trouve ça assez fort de café que France Info s'interroge
22:57si rapidement sur la santé mentale de Trump,
22:59alors que personne n'avait tellement bronché
23:01sur la santé mentale de Joe Biden.
23:02– Trump, il est très transgressif, très brutal, oui.
23:08Mais il est quand même en grande forme intellectuelle et physique,
23:13même s'il va à l'approche de 80 ans,
23:16alors que ce malheureux Biden était quand même dans un état de gâtisme.
23:22Voilà, donc ce n'est pas du tout pareil.
23:23Alors on peut tout à fait contester les attitudes de Trump, bien sûr.
23:29il y a matière, mais ce n'est pas de la maladie mentale.
23:34– C'est une attaque ad hominem.
23:37– On ne pouvait pas ne pas vous parler de cette affaire.
23:40C'est l'affaire Morandini, bien sûr.
23:42Vous n'êtes pas sans savoir que Jean-Jacques Morandini
23:45va rester à l'antenne de CNews.
23:48Évidemment, cela a été largement critiqué dans la presse française.
23:53Il y a une personne, une personnalité sur CNews
23:57qui a fait des déclarations sur cet état de fait.
24:01C'est Sonia Mabrouk et je vous propose d'écouter ce qu'elle dit.
24:03– Comment est-ce qu'aujourd'hui vous vivez le fait
24:07que Jean-Marc Morandini soit maintenu sur l'antenne de votre groupe,
24:10alors même qu'au nom de l'exemplarité ?
24:12– En tout cas, votre question, elle est parfaitement légitime, Jérôme Gage.
24:16Moi, je voudrais d'abord dire, et je ne vais pas me défausser,
24:18que la décision de maintenir Jean-Marc Morandini,
24:20c'est une décision qui ne m'appartient pas.
24:21C'est la direction de CNews qui a assumé cette décision
24:26par fidélité, semble-t-il, à son égard.
24:29Je suis mère de famille, je suis mère d'une petite fille,
24:31je vais être mère d'un petit garçon dans quelques semaines
24:33et dans quelques mois, les seules valeurs,
24:35les seules valeurs, quelles que soient nos différences,
24:37quelles que soient les convictions politiques qu'on nous prête,
24:41les seules valeurs sont les valeurs de respect de chacun,
24:44de la dignité de chaque personne.
24:45Et je le dis droit dans les yeux, vraiment,
24:48de la sanctuarisation de l'intégrité physique et morale de chacun.
24:51Ça, ce n'est pas négociable.
24:52Je ne supporte pas que l'on croit de s'ajouter
24:54sur toute une rédaction qui est exceptionnelle.
24:56Je parle en mon nom ce matin,
24:58je n'avais pas prévu que vous alliez me solliciter.
25:01Votre question est légitime.
25:02J'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours.
25:04Moi, je me suis posé la question avant de venir sur votre plateau.
25:06Voilà, Sonia Mabrouk, très entière sur le sujet.
25:11Jean-Marc Morandini a été condamné pour corruption sur mineurs,
25:15ce qui, selon moi, Jean-Yves, mais vous ne serez pas forcément d'accord,
25:17est un peu l'autoroute vers la pédophilie.
25:20Donc, voilà, ça pose effectivement une vraie question de mœurs.
25:25Mais vous avez des commentaires à faire pour enrichir le débat ?
25:28– Plusieurs commentaires.
25:30Alors, le premier commentaire, c'est que c'est…
25:34Mais pourquoi pas, ça me choque pas, c'est l'homme politique qui interroge le journaliste.
25:38Ça, c'est plutôt pas mal, ça renvoie à la balle.
25:41Deuxième chose, Sonia Mabrouk est très courageuse
25:45parce qu'elle critique publiquement sa direction.
25:50Alors, elle est courageuse parce qu'elle est forte aussi.
25:53Elle a une grande valeur pour la chaîne,
25:55donc elle peut peut-être se le permettre.
25:57Mais c'est courageux, je salue le courageux.
26:01La troisième chose, c'est M. Gage qui m'étonne tout de même un petit peu.
26:05Parce que M. Gage s'appuie sur une condamnation
26:11de M. Morandini pour harcèlement sexuel
26:14sur des jeunes hommes mineurs de plus de 15 ans.
26:20Or, M. Gage a salué il y a quelques semaines
26:23l'entrée solennelle de M. Badinter au Panthéon
26:28dont on a dit et répété à tort
26:30qu'il avait supprimé la pénalisation de l'homosexualité.
26:35M. Badinter n'a pas supprimé la pénalisation de l'homosexualité
26:38qui a été supprimée en 1791.
26:41Il a abaissé l'âge de la majorité sexuelle des jeunes garçons
26:47de 18 ans à 15 ans.
26:50Ce qui fait qu'au cas particulier de M. Morandini,
26:52on ne peut pas parler de pédophilie
26:54puisque ce sont des garçons de 15 ou 16 ans
26:57ou 18 ans, même 19 ans pour un d'entre eux,
26:59donc qui ont la majorité sexuelle
27:02grâce à la loi de M. Badinter
27:04que toute la classe politique a saluée
27:06en disant bravo de le mettre au Panthéon.
27:09Donc il y a eu une certaine tartufferie
27:11dans cette affaire.
27:14– Bon, pour le reste, l'attitude de Morandini
27:20n'est pas forcément très recommandable, évidemment.
27:23– Oui, et pourtant on ne met pas Brigitte Macron
27:27au tribunal pour corruption de mineurs.
27:29– Et on ne met pas Brigitte Macron au tribunal
27:31pour corruption de mineurs.
27:33– Reste à savoir si M. Gued, je le reprocherai.
27:35– Et M. Macron, lors de ses premières relations
27:40avec Brigitte Macron, avait 14 ans, elle en avait 39,
27:44ce qui fait qu'on parle du couple 14-39.
27:46– Et justement, un commentaire d'Emmanuel Macron
27:51pour débuter cette pastille,
27:53un commentaire sur la Cannes, la Coupe d'Afrique des Nations.
27:56Il déclare, bravo Sénégal, champion d'Afrique,
28:00la passion du football, la ferveur et l'hospitalité marocaine.
28:03Une félicitation au Maroc pour cette canne si bien organisée.
28:07Alors malheureusement, en France, les débordements
28:10ont été un peu moins bien organisés
28:12parce que pour la victoire de la finale,
28:15la victoire du Sénégal donc face au Maroc,
28:18il y a eu des débordements, comme on dit,
28:21donc des exactions commises en fait dans l'espace public
28:24sur les Champs-Élysées, au cas particulier à Paris.
28:28Jusqu'à 4h du matin, la police n'a pas réussi
28:30à contenir les supporters jusqu'à 4h du matin.
28:34– Vous avez raison de corriger le vocabulaire,
28:37débordement en exaction.
28:39Débordement, c'est de la neuve langue, débordement.
28:42C'est de la neuve langue, exaction.
28:43– L'eau a coulé.
28:43– Exaction violente.
28:45– Exaction violente, 11 policiers blessés tout de même
28:48et 63 interpellations dans toute la France
28:51parce que maintenant c'est un phénomène
28:52qui n'est plus simplement limité à Paris.
28:56Et je vous propose peut-être d'écouter aussi
28:58M. Léoman qui en parle rapidement
29:01tout en en profitant pour critiquer CNews
29:04pour quelque chose d'assez peu légitime finalement.
29:07– J'apporte mon soutien au Marcy,
29:08victime une nouvelle fois de racisme
29:10de la part de la chaîne CNews.
29:11Pourquoi ? Parce qu'il a simplement
29:13célébré la victoire du Sénégal
29:14lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations.
29:16– Au Marcy, il est français,
29:18mais s'il même un des Français
29:19les plus appréciés du peuple français
29:22doit et a le besoin
29:24d'aller célébrer la victoire de son pays d'origine,
29:27ça pose question sur notre méthode d'assimilation.
29:30– Ces propos sont donc particulièrement scandaleux
29:32puisqu'ils sont dans la droite ligne
29:33de l'extrême droite antisémite,
29:35xénophobe et raciste.
29:37Je le rappelle,
29:37Philippe Pétain, lorsqu'il est arrivé au pouvoir,
29:39a fait une loi de dénaturalisation
29:41des personnes qui avaient été naturalisées,
29:44notamment par exemple des Italiens
29:45et des Juifs qui avaient été naturalisés.
29:47mais je rappelle aussi à ce monsieur de CNews
29:50que quand on a fêté la victoire du Sénégal en France,
29:54eh bien on s'est pris des coups de matraque,
29:56on s'est pris des lacrymos
29:57et on s'est pris aussi des insultes racistes.
30:00Eh bien vous savez quoi ?
30:01On n'en a rien à faire des racistes,
30:03on va continuer à répandre de la joie.
30:05– Répandre de la joie,
30:07on parle d'exaction jusqu'à 4h du matin
30:10sans retour au calme,
30:12tant et si bien que figurez-vous
30:13que la Fédération de football marocaine
30:16saisit la CAF,
30:18la CAF, c'est la Confédération africaine du football.
30:21– Ah je croyais que c'était
30:22la caisse d'allocations familiales.
30:25– Mais non, mais pourtant
30:25– Les mêmes sont peut-être intéressés.
30:27– Et donc ils saisissent aussi la FIFA
30:30après les incidents,
30:32donc les incidents, non,
30:33les exactions commises
30:35par les supporters sénégalais
30:38et peut-être les supporters marocains d'ailleurs,
30:40on peut faire groupier je pense.
30:41– Alors pourtant,
30:44donc on va vous parler de la CAF,
30:48la Confédération africaine du football,
30:50mais vous allez voir qu'il y a
30:51quelque chose qu'ils appellent
30:53démarchefrançaise.fr
30:54qui a attiré notre attention
30:56parce qu'ils se sont retrouvés
30:57dans les publicités pour la CAF
31:00sur M6
31:02et je vous propose de regarder
31:03cette publicité qui est fabuleuse
31:05et on en reparle juste après.
31:06– Finale de la Coupe d'Afrique des Nations,
31:10Maroc-Sénégal en direct
31:12ce soir à 19h50 sur M6
31:14et en streaming sur M6+.
31:16– Votre programme avec Démarche Française,
31:18accompagnement pour vos demandes
31:19de titres de séjour ou naturalisation.
31:21– Démarchefrançaise.fr
31:22– Alors Démarche Française,
31:25quand même, c'est un site,
31:26c'est tout à fait accessible,
31:27quand on va le voir,
31:28ça sert,
31:29donc c'est une entreprise privée
31:31d'accompagnement administratif,
31:33ils ont quand même eu leur spot sur M6,
31:34on le rappelle,
31:35ça sert à obtenir des titres de séjour,
31:37à renouveler son titre de séjour,
31:39à se faire naturaliser français,
31:41ça sert à organiser le regroupement familial,
31:43ça sert à demander un effacement
31:45du casier judiciaire ou du tâge
31:47et des documents de circulation
31:49pour enfants mineurs,
31:51c'est ce qu'on voit sur la page d'accueil.
31:52– Oui, vous avez peut-être
31:54une première réaction,
31:55on va continuer à parler
31:56après de ces pubs pour la canne.
31:57– Si vous voulez,
31:57c'est de la collaboration économique
31:59et ça montre l'ampleur
32:02de ce que j'appelle
32:03l'économie de l'immigration,
32:04c'est-à-dire des gens
32:05qui vivent de l'économie,
32:07de l'immigration,
32:08qui vivent en encourageant l'immigration
32:10et qui gagnent leur vie,
32:11alors il y a des avocats notamment,
32:13et des juristes
32:14qui gagnent leur vie
32:15en participant
32:17à l'expansion
32:19de l'invasion migratoire.
32:21– Alors d'ailleurs,
32:21pendant cette canne,
32:22il y a même des gens
32:24qui l'ont dénoncé,
32:25même des racisés même
32:26qui l'ont dénoncé,
32:27j'ai vu passer quelques vidéos,
32:29qui ont beaucoup parlé
32:30justement des publicités
32:31pendant la canne
32:32parce qu'il y avait énormément
32:33de publicités
32:34pour des fast-foods au poulet.
32:36Il y avait également
32:38beaucoup de publicités
32:39pour les transferts d'argent
32:40tel Western Union
32:41qui permet d'envoyer
32:42donc de l'argent
32:43partout dans le monde.
32:46– L'argent de Nicolas.
32:47– Voilà, l'argent de Nicolas
32:48part, en plus,
32:49c'est même pas réinvesti
32:50dans le pays,
32:51donc vous voyez,
32:51c'est quand même
32:52une perte sèche.
32:54Est-ce que ça,
32:54c'est de la communautarisation
32:55aussi, Jean-Yves ?
32:56– Bah oui.
32:59– Une pastille un peu
33:00people maintenant,
33:01c'est une pastille
33:02concernant Jordan Bardella
33:04et visiblement
33:06une princesse
33:07qui l'a rencontrée.
33:07Je vous propose
33:08de regarder une petite vidéo.
33:09Alors, on voit Jordan Bardella
33:11qui sort des 200 ans
33:14du Figaro,
33:16accompagné,
33:17bien accompagné,
33:18charmantement accompagné
33:19par l'héritière
33:20Maria Carolina
33:21de Bourbon
33:22des Deux Siciles.
33:24Alors,
33:24il la raccompagne
33:25vers la voiture.
33:27Ce gougnaffier
33:27ne lui tient même pas
33:28la porte.
33:29Voilà.
33:29Bon,
33:30moi, je trouve ça
33:30pas très…
33:31Enfin,
33:31j'aurais pas aimé,
33:32surtout si j'étais
33:33une princesse,
33:33mais j'estime que j'ai le droit
33:34d'être traité comme une princesse,
33:36même avec mon petit statut
33:37de roturière.
33:39Alors,
33:39il y a France Info
33:40qui a titré ceci
33:42« Quand une princesse
33:43d'Instagram
33:44bouscule le storytelling
33:45de Jordan Bardella,
33:48une princesse
33:49d'Instagram
33:49peut désormais peser
33:51dans le récit
33:51d'un candidat
33:52à l'Élysée.
33:54Certains disent
33:55que Jordan Bardella
33:57ferait un peu
33:58dans le mépris social
33:59en s'affichant
34:00avec cette charmante personne.
34:02Et vous,
34:02vous n'êtes pas d'accord,
34:03Jean-Yves ?
34:03Alors,
34:03la presse de gauche,
34:05notamment,
34:05beaucoup de journalistes de gauche
34:06ont dit
34:07« Mais Bardella
34:07brouille son image,
34:09brouille son image populaire,
34:10son image populiste. »
34:11Je ne le crois absolument pas.
34:13C'est effectivement
34:14très people.
34:16Ça va se retrouver
34:17dans les magazines
34:18qu'on lit,
34:20dans les salons de coiffure
34:22et autres.
34:23Et ça renforce,
34:25ça contribue
34:26à étoffer
34:27son image
34:28de manière positive.
34:29Je vais donner un exemple
34:31par rapport
34:32à Jean-Marie Le Pen.
34:33Jean-Marie Le Pen
34:34aussi avait un électorat
34:35très populiste.
34:36Il était très populiste
34:37et un électorat populaire.
34:39Mais il habitait
34:41le château
34:42de Montretout.
34:43Il se faisait photographier
34:45avec ses filles
34:45de manière très glamour
34:46sur les escaliers
34:49de Montretout.
34:51Il roulait
34:51dans la Rolls
34:53de sa femme,
34:54Jeannie,
34:54et ça ne l'a absolument
34:55pas desservi.
34:57Et par conséquent,
34:58le fait que
34:59M. Bardella
34:59s'affiche
35:01ou soit montré
35:02avec une princesse
35:05de Bourbon-Parmes
35:07ne va pas
35:08lui nuire du tout.
35:09Au contraire.
35:10Et là,
35:10la presse de gauche
35:11a tout faux.
35:11Et on finit,
35:15c'est passé
35:15de l'information
35:16avec
35:17un sujet chaud.
35:22Très chaud.
35:23Très chaud.
35:23Kevin Jean.
35:24Et alors attention
35:24non pas,
35:25Jean-Kévin
35:26qui est épidémiologiste
35:28qui nous explique
35:30quelque chose
35:31de particulier
35:32sur les violences conjugales.
35:33Je vous propose
35:33qu'on l'écoute.
35:34A chaque degré
35:35d'augmentation
35:35des températures moyennes
35:36augmente
35:37les violences
35:38interpersonnelles.
35:39Donc on sait
35:39qu'on a plus
35:40d'agressivité,
35:41plus d'accidents
35:42de voiture,
35:43plus de violences
35:44intentionnelles également.
35:46On a également
35:47plus de violences
35:47contre soi-même.
35:48Le suicide augmente,
35:49les taux de suicide
35:49augmentent avec le changement
35:50de la vie.
35:50Les violences conjugales aussi ?
35:52Les violences conjugales
35:53augmentent d'environ 5%
35:54avec chaque degré
35:55de réchauffement.
35:56Et le deuxième chiffre
35:57que j'ai retrouvé hier
35:58qui m'a surpris
35:59parce qu'on le sait
36:00depuis longtemps.
36:00En 2018,
36:02on a une étude espagnole
36:03qui nous disait
36:03que durant les vagues
36:04de chaleur,
36:05les féminicides
36:05augmentent de 40%.
36:07Et tant que nous
36:09n'aurons pas réduit
36:10les émissions
36:12de gaz à effet de serre,
36:12on s'attend
36:13à ce que tous ces effets
36:14malheureusement augmentent
36:15tant qu'on ne s'attaque
36:16pas à la source du problème.
36:17Il y aura des dommages,
36:18il y aura des dégâts
36:19et il y aura
36:19certaines populations
36:20qui en payeront plus
36:21le prix que d'autres.
36:22Jean-Yves,
36:23vous avez un commentaire
36:24sur ces chiffres
36:25un peu sortis du chapeau.
36:27Des causalités
36:29assez folles en fait.
36:31C'est du délire.
36:31D'abord,
36:32les corrélations
36:33ne sont pas des causalités.
36:35Ensuite,
36:36je ne vois pas comment
36:37par exemple
36:37on peut faire des statistiques
36:39sur les féminicides
36:40sur les vagues de chaleur
36:42puisque c'est sur
36:43des très petits nombres.
36:45Et par conséquent,
36:46la statistique
36:47ne peut pas être valable
36:49parce que l'écart type
36:50l'écart type est très élevé.
36:51C'est incroyable.
36:54C'est ce qu'on présente
36:55comme la science aujourd'hui.
36:56C'est quand même assez grave.
36:59C'est drôle.
36:59C'est drôle et c'est grave.
37:01C'est drôle.
37:02Et c'est Philippe Prigent
37:03qui fait ce commentaire
37:03que je trouvais rigolo
37:05parce que ça m'est passé
37:07par la tête aussi.
37:08Il dit que du coup,
37:09ça expliquerait
37:10pourquoi est-ce que les hommes
37:11qui habitent
37:12à proximité de l'Équateur
37:13et donc en Afrique,
37:15pour ne pas le dire,
37:16sont plus violents
37:18avec les femmes
37:19que les hommes européens.
37:22Mais bon,
37:23ce n'est pas très fiable
37:24non plus.
37:25Parce que je crois savoir
37:26qu'en Russie, par exemple,
37:27il y a énormément
37:28de violences conjugales
37:29et me semble-t-il,
37:31il n'y a pas de réchauffement climatique.
37:32– Ah ben, ça dépend.
37:33Il peut faire chaud aussi.
37:35– Oui, oui.
37:35– Il peut faire froid l'hiver
37:37et chaud l'été, oui.
37:39– Donc bon,
37:40tout ça est assez navrant.
37:42– Toutes ces corrélations
37:43sur le climat
37:44sont essentiellement bidons
37:47et surtout,
37:48c'est des études
37:49qui sont synthétisées,
37:52simplifiées
37:53et qui ont plus beaucoup
37:55entre le discours médiatique
37:57qui est tenu
37:58et la petite étude
38:00qu'il y a pu y avoir au début.
38:01il y a un écart considérable.
38:07– Et voilà,
38:08on est arrivé à la fin
38:08de cette édition.
38:10Merci à tous
38:10de nous avoir suivis.
38:12Je vous le rappelle,
38:12n'oubliez pas de cliquer
38:13sur le pouce en l'air.
38:14Vous pouvez laisser un commentaire
38:15et nous dire
38:16ce que vous en pensez,
38:17vous, du réchauffement climatique
38:18et des violences conjugales,
38:19par exemple.
38:20On ne se quitte pas
38:21sans le portrait piquant
38:22de cette semaine
38:23qui est une rediffusion
38:24consacrée à Sonia Mabrouk.
38:27Jean-Yves,
38:28on dit à nos téléspectateurs
38:29à la semaine prochaine
38:30et puis,
38:31d'ici là,
38:32écoutez,
38:32portez-vous bien
38:33et à très vite
38:33sur TV Liberté.
38:37Allons vers le sud
38:39avec une journaliste
38:40franco-tunisienne
38:42amoureuse de la France,
38:44Sonia Mabrouk.
38:45Née en 1977
38:46à Tunis,
38:47elle est issue
38:48d'une famille
38:49de la bonne société.
38:50Son oncle
38:51a été ambassadeur en France
38:53puis ministre
38:54des affaires étrangères.
38:55Sonia Mabrouk
38:56commence ses études
38:56en Tunisie
38:57puis les poursuit
38:58à la Sorbonne.
38:59Elle obtient
38:59la nationalité française
39:01en mai 2010.
39:02Elle enseigne la gestion
39:03et le commerce international
39:05à Carthage
39:05et commence sa carrière
39:07de journaliste
39:08pour Jeune Afrique.
39:09Repérée par Jean-Pierre Elkabach,
39:11elle débute sa carrière télévisuelle
39:13sur Public Sénat.
39:15Elle va assurer d'abord
39:16l'édition de 22h,
39:18puis l'émission de débat
39:20On va plus loin.
39:21En 2013,
39:23c'est à la radio
39:24qu'elle fait ses débuts
39:25en animant
39:25le débat des grandes voix
39:27sur Europe 1.
39:28Elle rejoint l'équipe
39:29de CNews
39:29en septembre 2017.
39:31Elle y sera
39:32au programme
39:32de deux programmes,
39:34le Midi News
39:35et le Grand Rendez-vous
39:36du dimanche.
39:37En 2017,
39:38elle se fait remarquer
39:39à l'occasion
39:40d'un échange virulent
39:41avec Marwan Mouhamad,
39:43président du comité
39:45contre l'islamophobie
39:46en France
39:47dans l'émission
39:48de Thierry Ardisson
39:49Salut les terriens.
39:50Elle lui reproche
39:51de se présenter abusivement
39:53comme parlant
39:54au nom de tous les musulmans.
39:56Je cite
39:56Pardonnez-moi monsieur,
39:58mais je tiens
39:58à vous le dire,
40:00vous êtes une caricature,
40:02vous êtes une imposture,
40:04vous ne représentez rien,
40:06absolument rien.
40:07Fin de citation.
40:08Sonia Mabrouk
40:09s'est aussi distinguée
40:10par ses prises de position
40:11sur la question
40:11du terrorisme islamique.
40:14Elle condamne vivement
40:15le traitement médiatique
40:17des attentats terroristes
40:18en Europe
40:18et notamment l'habitude
40:20de les mettre
40:22sur le compte
40:22de la folie des auteurs.
40:24Elle insiste au contraire
40:25pour parler de soldats,
40:28de manière à permettre
40:28la prise de conscience
40:30que ces actes
40:30s'inscrivent
40:31dans le cadre
40:32d'une véritable guerre
40:33menée contre l'Europe.
40:35Elle dénonce
40:36sur Twitter
40:36la journée du voile
40:38organisée à Sciences Po Paris.
40:40Elle réagit ensuite
40:41à la polémique
40:42sur le burkini
40:43par un autre tweet
40:45qui lui vaut
40:46d'être taxé
40:47d'islamophobie.
40:49Je cite
40:49« Derrière le burkini,
40:50il y a surtout
40:51l'idéologie wahhabite
40:53et sa propagande
40:55qui se répand
40:55insidieusement
40:56et dangereusement. »
40:58Elle fait paraître
40:59en 2023
41:00reconquérir le sacré
41:01qui rencontre
41:02un certain écro
41:03auprès des milieux
41:04conservateurs
41:04et catholiques
41:06du pays.
41:07Dans ce plaidoyer
41:08pour une réhabilitation
41:09de la transcendance
41:10elle y décrit
41:12son attachement
41:12pour la messe en latin.
41:14Elle précise sa pensée
41:15dans Valeurs Actuelles
41:16du 11 septembre 2019
41:18je cite
41:19« J'ai pris sur ce sujet
41:20l'immigration
41:21le cas d'un pays
41:22que je connais bien
41:23car il est mon pays d'origine
41:25la Tunisie.
41:27Elle a pris sa part
41:28au niveau des migrants
41:29notamment libyens
41:30après l'intervention militaire
41:32franco-britannique
41:33mais elle a su aussi
41:35dire stop
41:36quand elle a estimé
41:37avoir pris un nombre
41:38de migrants suffisant
41:39avant de menacer
41:41les équilibres
41:41identitaires
41:43économiques
41:43ou politiques.
41:45J'ai toujours été étonné
41:46qu'on puisse tenir
41:48ce discours
41:48de l'autre côté
41:50de la Méditerranée
41:50en Orient
41:51et plus généralement
41:53dans le Sud
41:53et qu'on ne puisse pas
41:55le faire en France
41:56ou en Europe
41:57tout simplement
41:59parce qu'on culpabilise
42:01tout le temps
42:02les Européens
42:03»
42:03Fin de citation
42:04Pour ces simples mots
42:05on peut lui dire
42:06merci
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