- il y a 11 mois
📌Introduction I-Média
📷 L’image de la semaine : Le procès Claire Geronimi, victime d'un viol par un clandestin sous 3 OQTF
Un procès et un drame très symbolique du traitement médiatique de l’insécurité dès lors qu’elle a un lien avec l’immigration. En effet, ce matin il n’y avait que les médias de droite qui avaient évoqué le premier jour du passage à la Cour criminelle de Paris de Jordy Goukara, un Centrafricain de 27 ans au profil ultraviolent, déjà condamné 11 fois par la justice.
📰 Le dossier du jour : Le service public des profiteurs !
Malgré les 2,6 milliards d'euros d'argent public versés par les contribuables, les révélations du rapport accablant de la Cour des comptes sur France Télévisions nous apprennent qu’ils sont déficitaires de 40 millions d’euros. En cause, des salaires absolument mirobolants pour les près de 9 000 salariés à temps plein et des frais de fonctionnement accablant… avec votre argent.
💡 Les pastilles de l’info :
- L'affaire Thomas Legrand/Cohen : la défense touche le fond
- La taxe Zucman et Emilie Tran Nguyen : la propagande du service public démasquée
- Hidalgo la main dans le sac… à main de luxe !
- Charlie Kirk : le traitement médiatique hallucinant à grand renfort de point Godwin
- France TV tente un virage moins woke avec Slash
🔴 Conclusion
🎙️ Portrait piquant : David Pujadas, figure médiatique durable
🔗 Liens utiles :
Rapport Cour des Comptes : https://www.ccomptes.fr/fr/publications/france-televisions
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📷 L’image de la semaine : Le procès Claire Geronimi, victime d'un viol par un clandestin sous 3 OQTF
Un procès et un drame très symbolique du traitement médiatique de l’insécurité dès lors qu’elle a un lien avec l’immigration. En effet, ce matin il n’y avait que les médias de droite qui avaient évoqué le premier jour du passage à la Cour criminelle de Paris de Jordy Goukara, un Centrafricain de 27 ans au profil ultraviolent, déjà condamné 11 fois par la justice.
📰 Le dossier du jour : Le service public des profiteurs !
Malgré les 2,6 milliards d'euros d'argent public versés par les contribuables, les révélations du rapport accablant de la Cour des comptes sur France Télévisions nous apprennent qu’ils sont déficitaires de 40 millions d’euros. En cause, des salaires absolument mirobolants pour les près de 9 000 salariés à temps plein et des frais de fonctionnement accablant… avec votre argent.
💡 Les pastilles de l’info :
- L'affaire Thomas Legrand/Cohen : la défense touche le fond
- La taxe Zucman et Emilie Tran Nguyen : la propagande du service public démasquée
- Hidalgo la main dans le sac… à main de luxe !
- Charlie Kirk : le traitement médiatique hallucinant à grand renfort de point Godwin
- France TV tente un virage moins woke avec Slash
🔴 Conclusion
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NewsTranscription
00:00Bonjour à tous, comme chaque semaine, je suis très heureuse de vous retrouver dans Immédiat.
00:27Bonjour Jean-Yves.
00:28Bonjour Florian.
00:28Jean-Yves, au programme de cette semaine, on reviendra, et ce sera notre image du jour, sur le procès de Claire Géronimie qui avait été victime d'un viol par un clandestin sous trois OQTF, apprend-on désormais.
00:45Et puis notre dossier du jour sera consacré au service public, le service public des profiteurs, le service public de la gauche caviar.
00:54On aura beaucoup de choses à dire, vous allez voir.
00:58Bien sûr, on n'oubliera pas nos habituelles pastilles de l'information et le portrait piquant de cette semaine qui sera consacré à David Pujadas.
01:07C'est un nouveau portrait piquant qu'on vous invite à aller voir à la fin de cette émission.
01:12Si le programme vous plaît, eh bien, n'oubliez pas de cliquer sur le pouce en l'air.
01:16Vous pouvez également nous laisser un commentaire, ça se passe juste en dessous.
01:20Et puis, bien sûr, vérifiez si vous êtes bien abonné à TVL.
01:24On est proche du million d'abonnés.
01:26Vous pourriez être le prochain qui nous ferait franchir la barre qui serait formidable pour nous.
01:33Eh bien, si vous êtes prêts, on va y aller.
01:35– L'image de la semaine, je vous le disais, c'est bien sûr ce procès, ce procès politique et dramatique de Claire Géronimie
01:46qui a été victime d'un viol par un clandestin qui était visé par trois OQTF.
01:53Pour être tout à fait exact, le procès a une deuxième victime qui s'appelle Mathilde.
02:00Ce qui m'a intéressée particulièrement dans ce procès, c'est la revue de presse que j'ai faite ce matin,
02:07donc jeudi, où nous enregistrons, puisque les premiers articles qui ressortent
02:12sont des articles du Figaro, de Europe 1, du JDD, de Cénoz, de Frontières de Valeurs Actuelles,
02:19un deuxième du Figaro et un article du Parisien, quand même, ça se passe à Paris.
02:24Il y a sans doute, voilà, une première chose qu'on peut dire sur ces médias, Jean-Yves,
02:28bien sûr, c'est qu'ils appartiennent à une sphère bien particulière.
02:31Oui, à l'exception du Parisien, ce sont des médias qui sont classés plutôt à droite
02:36et évidemment, les médias de gauche, ça ne les intéresse pas.
02:40Il faut dire qu'il y a, dans le traitement de l'information, l'essentiel du traitement de l'information,
02:45c'est la disproportion, c'est le déséquilibre.
02:48Par exemple, des dragues lourdes ou des agressions sexuelles de Bedos ou de Depardieu,
02:59ça occupe une immense place dans les médias.
03:03Or, ces viols qui sont quand même plus graves en termes d'importance, d'atteinte à la personne,
03:12là, eh bien, ils sont un peu passés sous silence parce qu'évidemment,
03:18à partir du moment où c'est commis par des OQTF, par un OQTF, il ne faut surtout pas le dire.
03:26Et donc, on a un biais dans le traitement de l'information qui se ressent ensuite sur le traitement judiciaire
03:34puisque la justice a tendance à donner aussi beaucoup plus d'importance
03:39à ce à quoi les médias donnent beaucoup d'importance, indépendamment même de la réalité des faits.
03:45Enfin, attendons, c'est un procès…
03:47– Qui est en cours à l'heure où on parle.
03:48– En cours devant le tribunal correctionnel de Paris, c'est en cours, attendons.
03:53Mais le traitement médiatique est quand même extrêmement déséquilibré.
03:56– Tout à fait. Alors, quelques points un peu sur ce procès,
04:00les premières informations que l'on a.
04:02L'auteur s'appelle Jordi Goukara, c'est un centre-africain de 27 ans.
04:10Il est connu pour avoir été condamné 11 fois par la justice d'ores et déjà,
04:17notamment pour violences, menaces, mais également port d'armes
04:21ou encore des affaires liées aux stupéfiants.
04:24Il a d'ailleurs répondu à la question du président de la Cour
04:29qui lui a demandé pourquoi cette violence.
04:31Il a répondu que c'était une réaction spontanée, parfois réfléchie,
04:35parfois préparée à l'avance et que souvent, en fait, c'était fait exprès.
04:41Voilà, donc c'est assez clair.
04:42On rappelle que ces deux viols qui ont eu lieu la même journée,
04:46à quelques heures d'intervalle, ont eu lieu en plein jour
04:49et dans les quartiers chics de Paris,
04:52puisque cela a eu lieu dans le 17e arrondissement
04:54et dans le 8e arrondissement, les deux jeunes femmes concernées
04:58ont été suivies jusqu'à leur hall d'immeuble
05:00avant d'être plaquées au sol, menacées et violées, comme on le sait.
05:06D'ailleurs, ce Jordi Goukara affirme n'avoir aucun problème avec les femmes
05:11et estime les respecter.
05:13J'ai du succès avec les femmes.
05:16Il dit, je n'ai pas besoin de violer, je suis sûre de mon charisme.
05:19– On pourrait souhaiter qu'il exerce son charisme en Centrafrique.
05:25– Avec trois OQTF.
05:27– Avec trois OQTF, mais si à 28 ans, on n'a pas trois OQTF,
05:31c'est qu'on a raté sa migration.
05:33– Place maintenant à notre dossier du jour.
05:39Notre dossier du jour est consacré au service public,
05:42le service public des profiteurs, le service public des manipulateurs.
05:46La semaine dernière, Delphine Ernotte déclarait que CNews
05:51était une chaîne d'extrême droite.
05:55Je me suis rendue, moi, sur la page Wikipédia de CNews
05:58pour savoir ce qu'on en disait.
05:59– Wikipédia.
06:01– Wikipédia, oui.
06:02– Wikipédia, oui.
06:02– Alors, ils sont un peu plus mesurés, tout de même,
06:06dans le descriptif de la chaîne.
06:08Il part donc d'une chaîne privée d'informations en continu,
06:12considérée comme un média d'opinion.
06:14Et puis, le développement continue.
06:17Sa ligne éditoriale est décrite comme très ancrée à droite
06:20et conservatrice, avec une orientation marquée
06:22de plus en plus à l'extrême droite et identitaire,
06:24reprenant des thématiques de campagne comme l'immigration,
06:27l'insécurité, banalisant des discours
06:29contre l'immigration musulmane, avec notamment la présence
06:33d'Éric Zemmour, blablabla, intropisme pro-russe,
06:36pro-Israël, pro-Trump, climato-sceptique,
06:39des valeurs catholiques traditionnelles, ainsi qu'une opposition
06:43au wokisme.
06:45Voilà, globalement, le développement du début de Wikipédia.
06:49Si CNews assume d'être un média d'opinion, Jean-Yves,
06:54plutôt à droite, en effet, ça, on ne va pas le contredire,
06:57est-ce que le service public est-il capable d'assumer
06:59d'être à gauche ?
07:00– Ben voilà, parce qu'il n'y a pas de média,
07:04il n'y a de média que d'opinion.
07:05Parce que, je le répète encore une fois,
07:09quand on choisit de traiter une information,
07:12quand on choisit de donner ou de ne pas donner d'importance
07:15à une information, ça dépend de l'opinion
07:18que le journaliste, que celui qui traite l'information,
07:22se fait précisément de cette opinion, de ce fait.
07:26Voilà.
07:27Et donc, il n'y a de média que d'opinion.
07:30Alors, il y a un média, il y a des médias d'opinion dissidente,
07:33comme TV Liberté, il y a des médias d'opinion de droite,
07:36peut-être, comme CNews, et puis il y a des médias de gauche
07:39ou de l'extrême gauche, comme le service public,
07:41puisque que ce soit France Info ou France Télévisions
07:45ou France Inter, c'est des médias pluralistes,
07:49en ce sens qu'il y a l'extrême gauche et la gauche
07:52qui sont représentées, mais la droite est vouée aux gémonies.
07:56– Alors, Delphine Arnotte devrait peut-être regarder son budget
08:01ainsi que sa ligne éditoriale.
08:03En effet, Jean-Yves, comme vous venez de le dire,
08:05le 19 septembre, le syndicat Eiffo réclamait une commission d'enquête
08:10chargée d'éplucher les comptes de France Télévisions.
08:14Le coup près est finalement tombé un peu plus tôt qu'on ne le pensait
08:18et pas suite à cette réclamation du syndicat Eiffo,
08:21mais suite au rapport de la Cour des comptes qui a enquêté,
08:29toujours est-il que si jamais Eiffo se posait des questions
08:33sur le budget de France Télévisions,
08:36eh bien Sonia Mabrouk avait déjà demandé, elle,
08:39dans quelle époque, face à Élise Lucet,
08:43une enquête sur le service public.
08:46– Je vous propose de réécouter ce moment.
08:48– J'attends un cash investigation sur France Télévisions.
08:51– Je voudrais bien, mais il n'y a pas grand-chose à faire
08:53et à dire sur France Télévisions.
08:55– Certaines, j'y suis, je vois ce que c'est pas Sonia.
08:56– Faisons une enquête pour voir s'il y a un cash investigation.
08:58– Mais ne vous inquiétez pas, Sonia,
09:01effectivement, je regarde ce qui se passe à France Télévisions
09:04et je peux vous dire que s'il y avait des choses à dire sur France Télévisions,
09:07je le dirais très franchement.
09:09– Je vous fais parfaitement confiance,
09:11mais je dis qu'une enquête indépendante vaudrait le coup
09:13et qui pourrait confirmer vos dires ce soir.
09:15– Eh bien, lancez-la.
09:17– Je ne suis pas sur le service public,
09:18moi je trouvais plus intéressant que vous fassiez un cash investigation.
09:19– Donc on ne peut pas faire une émission d'investigation chez vous ?
09:22– Mais bien sûr que si,
09:23mais j'aimerais bien que ce soit,
09:25puisque vous êtes la patronne de l'investigation,
09:27que vous le fassiez sur France Télévisions.
09:28– Non, non, non, on ne vous reçoit pas pour ça, Sonia.
09:30– Mais attendez.
09:31– Non, non, non, on ne reçoit pas Sonia Malbrouk pour ça.
09:34Toujours est-il qu'on apprend qu'il y a 40 millions de déficits
09:37pour France Télévisions.
09:41Écoutez plutôt comment France Info parle de cela.
09:44Le titre est vraiment une pépite de manque de transparence.
09:48Vous allez voir, audience de premier plan,
09:50ben oui, il faut quand même vendre un peu ce qu'il y a à vendre,
09:53mais situation financière critique,
09:55ce qu'il faut retenir du rapport de la Cour des comptes sur France Télévisions.
09:59C'est assez fou finalement que France Info fasse cet article
10:03sur leur propre situation.
10:05– Voilà, ils sont contents.
10:06– Dans leur propre groupe.
10:07– Ils ont une audience.
10:08Alors c'est vrai qu'ils ont des avantages.
10:09D'abord, ils ont énormément de moyens.
10:11Donc les moyens, ça permet, même si on engage beaucoup,
10:13ça permet quand même de faire des choses plus qualitatives.
10:17– 2,6 milliards d'argent public.
10:19– Et puis, ils n'ont pas de publicité.
10:21Donc par rapport à leurs concurrents des chaînes privées,
10:24c'est plus confortable.
10:25On n'est pas perturbé par ça.
10:27Donc qu'ils aient de l'audience,
10:28ben oui, ils ont de l'audience avec notre argent,
10:31puisque chaque foyer français paye l'équivalent de 140 euros.
10:36Chaque foyer français paye l'équivalent de 140 euros
10:39pour payer ces gens-là, pour faire leur propagande.
10:41Voilà, c'est ça la réalité.
10:43Et puis se balader en taxi, avoir des salaires mirobolants, etc.
10:47On va y venir, vous allez y venir.
10:49– Je fais ces détails-là.
10:522,6 milliards d'argent public, je me répète,
10:55mais c'est important, le service public et France Télévisions,
10:59en particulier, annuel, qui sont versés.
11:04On atteint quand même 40 millions de déficits
11:06malgré cette somme immense qui leur est allouée.
11:09Il faut aussi dire que 15% des salariés de France Télévisions
11:15gagnent plus de 80 000 euros par an.
11:18Ça fait des salaires à plus de 7 000 euros mensuels, quand même.
11:24Il faut aussi dire que France Télévisions,
11:27c'est tout de même 8 900 personnes à temps plein.
11:31c'est plus de 400 fois plus que le nombre de salariés à TV Liberté.
11:37Voilà.
11:37C'était important aussi de le souligner.
11:39– Et le salaire moyen, le salaire moyen…
11:43– Le salaire moyen, exact.
11:44– C'est 6 000 euros par mois,
11:47c'est-à-dire plus que le plus haut salaire de TV Liberté.
11:51– C'est-à-dire qu'avec les 400 000 euros annuels de Delphine Ernotte
11:54et les 300 000 euros annuels de la présentatrice du 20h, Léa Salamé,
11:59ça fait forcément peut-être monter la moyenne un peu vite.
12:02Je ne suis pas sûre qu'il y ait des…
12:03– Oui, mais ils sont 8 000 personnes, si vous voulez.
12:05– Oui, voilà, ça s'étale quand même bien.
12:08Il faut aussi noter qu'à France Télévisions,
12:12on paye 10 000 euros de taxi par jour.
12:16La formule est de Sarah Knafo,
12:18donc rendons à César ce qui appartient à César,
12:20mais France Télé, c'est France Taxi.
12:23– Oui, alors, c'est assez plaisant aussi,
12:26parce qu'il y a aussi les 53 voitures de fonction,
12:32sans parler des voitures de service,
12:34et les frais de taxi.
12:36Alors ça, c'est quand même assez intéressant,
12:38parce que faites ce que je vous dis,
12:41mais ne faites pas ce que je fais,
12:42puisque tous les soirs, tous les soirs,
12:45tous les soirs sur le JT de France 2 et de France 3,
12:51vous avez météo-climat,
12:54c'est-à-dire la propagande,
12:56le mélange entre la météo,
12:59qui change tous les jours, c'est chaud, c'est froid,
13:02et le climat, qui sont deux choses radicalement différentes,
13:05mais pour faire de la propagande.
13:07Donc ces gens qui font la propagande
13:09pour venir en vélo…
13:11– Se déplacent tous en voiture.
13:13– Se déplacent tous en voiture.
13:14Et vous d'ailleurs, Floriane ?
13:16– Mais moi, je viens en vélo.
13:17– Mais vous ne faites pas de propagande
13:18pour l'arnaque climatique.
13:20– C'est un vélo électrique tout de même.
13:23– Ah, voilà !
13:24– Oui, pour transporter les enfants, c'est plus commode.
13:27– Oui, oui, oui, on dit ça, on dit ça, mais…
13:29– Mais je l'utilise tous les jours, tous les jours.
13:31– Vous ne pensez pas à la planète,
13:32vous ne pensez pas à la planète,
13:33vous devez venir avec un vélo non électrique.
13:36– Mais je fais mieux que les journalistes de France TV, du coup.
13:40Et alors, à France Télévisions aussi,
13:41on sait recevoir,
13:43puisque le coût des réceptions
13:46et des frais de déplacement
13:48s'élèvent à 46 millions en 2024.
13:52Donc, ça fait 126 000 euros de dépenses par jour.
13:57Alors, vous savez, quand on reçoit des invités,
13:59effectivement, ça se fait de les accueillir
14:02avec au moins un café,
14:05un minima, un verre de jus d'orange.
14:06Enfin, là, on peut se demander
14:07combien coûtent les petits fours, quoi.
14:09Clairement, parce que c'est un véritable buffet de luxe
14:12à ce tarif-là annuel.
14:14Et puis, on a aussi le comité d'entreprise,
14:16peut-être pour finir sur le point qui fâche,
14:18qui a coûté 14 millions d'euros en 2024.
14:22Voilà, ils ont acquis un immeuble pour les vacances,
14:27mais ils ont déjà des résidences vacances,
14:30notamment à Cannes et à Trouville,
14:31pour leurs journalistes et salariés.
14:35Voilà, France Télévisions, c'est avec notre argent,
14:38mais c'est un monde où il a l'air de faire bon vivre, en effet.
14:40Oui, c'est ce qu'on appelle une bonne maison.
14:42Enfin, une bonne maison pour ceux qui travaillent
14:45et ceux qui font de la propagande.
14:47Alors, on voit très bien, d'ailleurs,
14:49la logique où on est dans le camp du bien.
14:53Ah, c'est bien, on est dans le camp du bien.
14:55On fait de la propagande pour le camp du bien,
14:57pour la diversité, pour le LGBT,
14:59contre le réchauffement climatique,
15:02défendre la planète.
15:03Et puis, comme on est dans le camp du bien,
15:06eh bien, on en met pas mal de son côté,
15:09on vit confortablement.
15:11Et donc, on a des idées de luxe,
15:13on promeut des idées de luxe,
15:16et on vit dans le luxe.
15:17C'est formidable, formidable.
15:18Pas tout à fait forcément raccord
15:21avec la vie des Français au quotidien.
15:24Toujours est-il que je vous propose maintenant
15:26d'écouter Paul Amard sur ce rapport
15:29de la Cour des Comptes sur France Télévisions.
15:32Il a une information qui,
15:33si elle se vérifie dans les prochains jours,
15:37sera très intéressante et très ennuyeuse
15:40pour Delphine Arnotte.
15:41On l'écoute tout de suite.
15:42C'était sur Europe 1 avec Pascal Praud.
15:44Ce rapport a été fait avant le mois de mai.
15:47Il aurait dû être remis au mois de mai.
15:50Il a été mis sous le boisseau,
15:52mais dans un tiroir,
15:53parce qu'il fallait reconduire Mme Arnotte.
15:55Si ce rapport avait été publié...
15:56Mais vous avez la preuve de ça ?
15:57Oui.
15:58Si ce rapport avait été publié...
16:00Mais, pardonnez-moi.
16:02Oui.
16:03Vous avez la preuve.
16:06Ce rapport existait...
16:07Croyez-moi, j'ai une source infaillible.
16:09D'accord.
16:10Infaillible.
16:10Non mais c'est important.
16:11Qui connaît le service public sur le bout des doigts.
16:13Donc, voilà.
16:14Ce rapport aurait dû être publié en mai.
16:18Il a été publié après la reconduction de Mme Arnotte.
16:23Je vous le dis.
16:24Et s'il avait été publié avant Mme Arnotte ?
16:26C'est une très bonne question.
16:27C'est une très bonne question.
16:27Je pense que l'ARCOM aurait été contrainte
16:31de ne pas reconduire Mme Arnotte.
16:32Tout simplement.
16:33Là, M. Moscovici nous a refait le coup qu'il avait fait il y a deux ans
16:36lors du vote d'un texte sur l'immigration
16:40où il avait retenu la publication d'un rapport de la Cour des comptes sur l'immigration
16:45pour éviter qu'il soit utilisé dans le débat parlementaire.
16:49Ce qui est absolument anormal puisque la Cour des comptes est chargée, justement,
16:54de renseigner l'opinion et les parlementaires.
16:56Et là, il a fait la même chose.
16:58Il a retenu le rapport de la Cour des comptes suffisamment longtemps.
17:04Il a décalé sa publication de trois mois pour permettre qu'on renomme
17:08pour la troisième fois Mme Arnotte à la tête de France Télévisions.
17:14Donc, c'est une manip politique, politicienne du président socialiste de la Cour des comptes
17:20qui bloque les rapports plutôt bons faits par les gens de la Cour des comptes.
17:27Si c'est vérifié, effectivement, ce serait gravissime.
17:30Toujours est-il, Jean-Yves, que maintenant qu'on a eu ce rapport de la Cour des comptes,
17:35il serait intéressant d'avoir les comptes un peu plus précis de France Télévisions
17:40et notamment de s'intéresser aux coûts des émissions
17:44lesquelles coûtent le plus cher et lesquelles justifient ce tarif-là.
17:50Et notamment, moi, j'aimerais bien qu'on s'intéresse aux émissions
17:53qui sont produites à l'extérieur, qui sont achetées par France Télévisions
17:58parce qu'on vous a parlé des quasiment 9000 salariés à temps plein à France Télévisions.
18:04Mais il y a évidemment des prestataires et ça, il ne faut pas oublier de le dire.
18:07Et notamment, l'un des prestataires, c'est MediaOne,
18:11la boîte de production qui travaille avec M. Pigasse
18:14et qui produit l'essai politique, c'est l'hebdo et c'est ce soir des émissions
18:22qui sont politiquement très orientées.
18:25Ça serait intéressant de savoir combien est-ce que c'est facturé tout ça ?
18:27– Alors, c'est des émissions…
18:28– On n'a pas encore ces chiffres-là.
18:29– Très orientées, qui semble-t-il coûtent assez cher,
18:33qui nourrissent MediaOne et M. Pigasse,
18:36qui par ailleurs soutient et promeut un certain nombre de médias d'extrême-gauche
18:43comme Radio Nova ou Fingdon Post ou d'autres aussi.
18:46Donc on voit bien, il y a en plus là,
18:50il y a un détournement dans le détournement
18:52ou un potentiel détournement dans le détournement,
18:55c'est-à-dire non seulement on a 9000 personnes,
18:58mais en plus on a des prestataires extérieurs
19:00et ces prestataires extérieurs,
19:02ils font du profit avec lesquels ils nourrissent
19:06où ils aident au développement d'un certain nombre d'officines
19:10d'extrême-extrême-gauche.
19:12C'est-à-dire on a en quelque sorte toutes les nuances,
19:16on a 50 nuances de gauche et d'extrême-gauche à France Télévisions.
19:20– Qu'est-ce que vous penseriez, Jean-Yves,
19:23de la privatisation du service public ?
19:25C'est quelque chose qui est beaucoup demandé en ce moment.
19:28Qu'est-ce que vous en pensez personnellement ?
19:29– Alors, je crois que c'est inéluctable.
19:32Bon, le service public, il peut donner de belles images,
19:36parfois, de la France, donc ça, ce serait souhaitable
19:38de le garder, mais ce n'est plus sauvable.
19:41C'est devenu une machine de propagande,
19:44une machine de propagande massive.
19:46Il faut libérer les Français de la propagande
19:48et puis il faut remettre un peu d'ordre dans cette gabegie.
19:51Je rappelle que les comptes publics sont en très fort déficit.
19:56Là, il y a 4 milliards d'économies qu'on peut retrouver chaque année,
20:02puisque l'ensemble du service public, c'est 4 milliards.
20:06Eh bien, il faut reprendre là, il faut prendre l'argent là où elle est.
20:10Là où cette affaire est quand même assez importante
20:13et préoccupante pour France Télévisions,
20:14c'est qu'indépendamment de la privatisation qu'il faut souhaiter,
20:20ils sont en déficit.
20:22Il leur manque 40 millions d'euros.
20:25Or, dans le contexte actuel, je vois quand même mal
20:28quand un budget va être présenté,
20:31si tant est qu'un budget soit présenté,
20:33puisqu'on n'a pas de gouvernement pour le moment,
20:35si un budget est présenté, je ne vois pas comment
20:37on pourrait encore augmenter le budget de France Télévisions
20:41alors qu'ils sont déjà en déficit, ça va être dur pour eux.
20:44Et quand ça va être dur pour eux,
20:46ça veut dire qu'ils vont se bagarrer entre les divers,
20:49comment j'ai dit, les 50 nuances de gauche
20:51et l'extrême gauche vont se bagarrer.
20:54Eh bien, place maintenant aux pastilles de l'information.
21:00Revenons quelques instants, ce ne sera pas trop long,
21:03rassurez-vous, sur l'affaire Thomas Legrand et Patrick Cohen
21:07qui continuent d'agiter la chronique.
21:10Eh bien, leur défense, vous allez voir, touche le fond,
21:14mais ils creusent encore un peu plus leur tombe.
21:18Et je vous propose d'écouter Thomas Legrand
21:19pour commencer sur Quotidien.
21:21Quand je déjeune avec des hommes politiques,
21:23c'est jamais seul, jamais tout seul comme journaliste,
21:26plusieurs journalistes.
21:27Vous ne dînez pas ?
21:28Je ne dîne pas, je ne dîne pas.
21:30C'est une limite un peu débile de dire
21:31je déjeune mais je ne dîne pas.
21:33Un déjeuner, c'est différent d'un dîner ?
21:34Un dîner, moi quand je dîne avec quelqu'un,
21:37on se resserre de vin.
21:38Déjeuner, ce n'est pas trompé.
21:41J'ai l'impression d'entendre franchement une bonne femme
21:44qui serait en train de m'expliquer.
21:45Moi, tu sais, quand j'ai un rendez-vous,
21:47quand je veux draguer, je viens en robe.
21:48Quand je veux que ce soit pro, je viens en jean.
21:51C'est un peu ça.
21:52Et puis, on a eu des révélations également
21:54sur le comportement de Patrick Cohen.
21:56Je vous propose de les écouter.
21:57Il s'agit de Pascal Praud qui nous raconte un petit incident
22:01qui a eu lieu dans les locaux de France Inter.
22:03Un éditorialiste qui vient régulièrement ici
22:06que je ne citerai pas est allé sur France Inter.
22:08Il a été pris à partie par Patrick Cohen
22:11d'une manière assez virulente
22:12avec des mots qui ont été échangés assez forts.
22:18Et ces mots étaient tellement virulents, tellement forts
22:21que le directeur de la rédaction,
22:23M. Philippe Corbet, directeur de France Inter,
22:26s'est excusé.
22:27Et tous les gens de la radio se sont excusés
22:29du comportement de Patrick Cohen.
22:32On a un Patrick Cohen qui, visiblement,
22:34n'est pas très content.
22:35Et ça chauffe un petit peu dans son crâne, là.
22:39Il a la vie dure.
22:40Il a été un grand seigneur des médias.
22:43Là, il est un peu bousculé.
22:45Il est malheureux.
22:45Il faut un peu d'empathie, Floriane.
22:48Un peu d'empathie.
22:50La tolérance, vous savez.
22:50J'en ai mis des maisons pour ça.
22:52Oui, sans doute.
22:55On vous parlait de la taxe Zuckman.
22:59Eh bien, le service public a décidé
23:01d'enfoncer le clou dans ses émissions,
23:04mais également sur ses réseaux sociaux,
23:06grâce à ses journalistes.
23:08Et c'est le cas, notamment, d'Emilie Tran-Henguyen,
23:11qui est journaliste dans C'est à vous,
23:13qui a décidé de faire la promotion de la taxe Zuckman
23:18sur ses réseaux sociaux, sur TikTok.
23:20Je vous propose d'écouter sa vidéo.
23:22Alors, la vidéo initiale faisait 4 minutes.
23:24Je l'ai franchement raccourci et accéléré
23:27pour que vous vous rendiez compte des moments intéressants.
23:31On écoute ça tout de suite.
23:31Zuckman.
23:33Non, franchement, on l'entend partout,
23:34mais qui sait qui est derrière ?
23:36C'est Gabriel Zuckman.
23:39C'est un jeune économiste français,
23:40mais il n'a pas encore 40 ans.
23:41Il est à peu près surdoué.
23:43Il a été enseigné dans les plus grandes écoles.
23:44Il y a Normale Sup et Zuckman.
23:47C'est donc son nom de famille qui l'a donné à une taxe
23:50pour en faire un projet de loi.
23:51En conclusion, pour Zuckman, si sa taxe passe si mal,
23:55c'est qu'il faut partir du principe que personne ne veut payer d'impôt.
23:59Voilà.
24:00Alors, j'espère vous avoir éclairé
24:01et vous avoir aidé à forger votre propre avis.
24:05À bientôt.
24:06– C'est un peu simpliste.
24:09Alors, en plus, dans la vidéo de 4 minutes
24:11que je n'ai pas infligée à nos téléspectateurs,
24:13elle met des extraits de Gabriel Zuckman dans ses lebdos
24:19pour répondre aux critiques qui lui sont faites.
24:24Il y a donc trois critiques et trois passages de Gabriel Zuckman.
24:28C'est l'inception de la propagande.
24:30– Alors, je crois surtout que dans l'affaire Zuckman,
24:33on voit la capacité des médias de grand chemin
24:37et des médias de service public
24:38à imposer un débat pour en évacuer d'autres.
24:42Pourquoi on parle de la taxe Zuckman ?
24:44Parce que la volonté du service public,
24:47et on va comprendre pourquoi,
24:49on a compris pourquoi avec ce qu'on a vu avant,
24:51c'est surtout on ne touche pas aux dépenses
24:54et donc on comble le déficit par des impôts nouveaux.
24:58Et pour les impôts nouveaux,
24:59on invente un impôt soi-disant sur les très riches
25:03qui serait parfaitement inefficace
25:05puisque les très riches,
25:06ils ont la possibilité de l'exil fiscal,
25:10donc ça n'a aucune chance d'être efficace.
25:12Mais on bloque le débat sur l'impôt
25:16pour éviter de poser la question,
25:18qui est la question centrale,
25:20des dépenses publiques excessives,
25:23et pas seulement des dépenses publiques excessives,
25:25des dépenses publiques nuisibles.
25:27On a parlé de celle du service public,
25:29on pourrait parler de celle de l'immigration,
25:31on pourrait parler de la transition énergétique.
25:33Et donc, comme on ne veut pas,
25:35dans ces milieux-là,
25:36qu'on critique les dépenses publiques nuisibles,
25:38hop, on balance un impôt
25:40et on balance M. Zuckman,
25:42dont personne n'avait jamais entendu parler,
25:45absolument sur France Télévisions à 20h,
25:49sur Radio France, partout.
25:51Voilà.
25:51– Et on impose le débat.
25:53– Et je rappelle que Gabriel Zuckman,
25:56je crois que je vais le marteler,
25:58mais c'est très important de le savoir,
26:01a été créé de toute pièce par Camille Etienne,
26:04l'activiste du climat,
26:07la jeune activiste du climat,
26:08c'est l'élément un peu sexy de la propagande écolo,
26:12qui lui a fait tous ses réseaux sociaux,
26:15et en quelques temps seulement,
26:17elle lui a fait exploser tous ses scores,
26:19en appelant tout le monde à s'abonner
26:21à ce Gabriel Zuckman,
26:23qui est donc monté de toute pièce
26:25et qui bénéficie aussi de l'argent de Soros.
26:28Voilà.
26:31– Hidalgo a été prise la main dans le sac,
26:34dans le sac à main de luxe.
26:36Vous allez voir, effectivement,
26:39certaines de ses frais de représentation,
26:43certaines de ses factures,
26:45ont été soumises au grand public.
26:48Elle est donc prise là actuellement
26:50dans une polémique
26:52pour des dépenses assez somptueuses,
26:57fastueuses,
26:58elle n'a pas dépassé ses frais autorisés d'ailleurs,
27:01mais tout de même, c'est important,
27:03et ça choque aujourd'hui en temps de crise.
27:05D'ailleurs, pas pour rien,
27:06qu'en fait, dans la vie civile,
27:08elle est amie avec Rachida Dati.
27:10Fermeture de la parenthèse,
27:11même si elles font semblant de se haïr,
27:13au Conseil de Paris.
27:13Il y a une des notes d'Hidalgo
27:17qui a été retrouvée par le média Alerte Info sur X
27:21qui m'a beaucoup amusée,
27:23et je vais vous détailler pourquoi.
27:25C'est une note Burberry,
27:27d'un manteau à plus de 3 000 euros
27:30qu'elle a acheté chez Burberry.
27:32Quel jour l'a-t-elle acheté
27:34et à quelle heure ?
27:35Surtout, ça, c'est très intéressant.
27:37Elle l'a acheté le 27 novembre,
27:39deux heures après avoir annoncé sur Twitter
27:43qu'elle quittait X
27:45pour des raisons de conviction
27:49auxquelles elle souhaitait rester fidèle.
27:51Je vais vous citer le poste d'adieu
27:54d'Hidalgo sur X.
27:56« Quand tout s'assombrit,
27:57il faut se tourner vers la lumière.
28:00Faisons-nous confiance
28:01et sachons retrouver
28:02le chemin de la démocratie,
28:04de la paix et de la fraternité.
28:06Nous en avons le pouvoir. »
28:10Elle, c'est sûr qu'elle en avait
28:11le pouvoir d'achat.
28:12En tout cas,
28:14Jean-Yves, tous les animaux sont égaux,
28:16mais certains le sont plus que d'autres,
28:17c'est ça ?
28:17Et si vous voulez,
28:18elle aussi,
28:19comme sa consœur du service public,
28:22Ernot,
28:23elle cumule les idées de luxe
28:26et les objets de luxe
28:28qu'elle vit formidables.
28:29On a des belles idées,
28:31on est généreux,
28:32on est bien vus,
28:33on est dans le camp du bien.
28:34Le camp du bien s'habille en Dior.
28:37Le camp du bien s'habille bien.
28:40Oui, le camp du bien s'habille bien,
28:41c'est normal.
28:44Revenons maintenant
28:45sur la cérémonie d'hommage
28:48à Charlie Kirk
28:49qui a eu lieu outre-Atlantique.
28:52Et je vous propose
28:53d'écouter rapidement
28:54plusieurs extraits
28:56que je suis allée piocher
28:58dans les médias
28:59et dans les télévisions françaises
29:01qui sont assez fascinantes.
29:04Vous allez voir,
29:05je vous propose de commencer
29:05par Aurélie Filippetti
29:07qui était sur France Info.
29:09On l'écoute.
29:11Ça m'inspire du dégoût
29:13et de la crainte.
29:14Tous les mouvements
29:15fascistes,
29:16fascistoïdes
29:17ont toujours
29:18comme caractéristique
29:19de se victimiser.
29:21Et ils instrumentalisent
29:23évidemment
29:23leur prétendu héros
29:25mort au combat.
29:28Tout ça entre guillemets.
29:29Ce sont des gens
29:29qui sont en eux-mêmes
29:31très violents
29:32et la violence
29:34qui s'est exercée
29:35contre ce Charlie Kirk
29:38est le reflet
29:39de la violence
29:40qu'eux-mêmes
29:41transmettent
29:42à la société américaine
29:43mais aussi au monde entier.
29:44C'est ça qui me fait peur à moi.
29:45Chaque camp politique
29:46a tendance
29:47à honorer
29:48ses morts,
29:50honorer ses victimes.
29:50En l'occurrence,
29:51Charlie Kirk
29:51a été assassiné.
29:54Assassiné.
29:55C'est normal
29:56de l'honorer.
29:57Et je crois
29:58que quand Martin Luther King
30:00qui appartenait
30:02au camp démocrate
30:03a été assassiné,
30:04il a été aussi honoré
30:06par ses partisans
30:07ce qui est normal.
30:09Donc c'est pas
30:09extrêmement sérieux
30:12comme analyse
30:12on va dire.
30:13Alors sur le plateau
30:14de Snégarov,
30:17eh bien
30:17une de ses invitées,
30:19Judith Pérignon
30:20qui est journaliste
30:21a tenu des propos
30:22qu'on monte
30:23un petit cran au-dessus.
30:24Eh bien
30:24écoutons-la.
30:25Des images très impressionnantes
30:27qui nous proviennent
30:27de l'Arizona
30:29qui sont filmées
30:30par Turning Point,
30:31l'organisation même
30:32de Charlie Kirk
30:33qui est la seule
30:34à pouvoir faire
30:34ces images-là
30:35à l'intérieur.
30:36Tout le banc
30:36et l'arrière-ban
30:37du pouvoir MAGA
30:38est en place.
30:39Il y a même
30:39Elon Musk
30:41que l'on voit ici.
30:43Bref,
30:44il y a du monde.
30:45Je ne sais pas
30:45si je veux dire
30:45du beau monde.
30:47En fait,
30:47la première fois
30:48que j'ai vu l'image
30:49avec vous,
30:50j'ai pensé
30:50à ces rassemblements nazis
30:52qu'il y avait
30:52aux Etats-Unis
30:53dans les années 30.
30:54Donc,
30:54la connexion
30:55elle est toujours là.
30:56Voilà,
30:57un meeting nazi là.
30:58Un petit coup de poing
30:59Godwin.
31:00Alors,
31:00ce qui est assez amusant,
31:02c'est que c'est
31:02M. Snégarov
31:04qui fait le maître
31:06de cérémonie,
31:07spécialiste des Etats-Unis.
31:08Il a passé des mois
31:09et des mois
31:10à nous annoncer
31:11la défaite
31:13de Trump
31:14et la victoire
31:15de l'excellente
31:16Kamala Harris.
31:17Eh bien justement,
31:18j'ai la vidéo,
31:19on peut se la repasser ça.
31:20C'est un chouette rappel.
31:21Écoutez,
31:21je suis un peu nostalgique
31:22aujourd'hui.
31:23On l'écoute,
31:23Thomas Snégarov
31:24sur Kamala Harris.
31:25Moi,
31:25je pense que c'est
31:25la pire des candidates
31:26pour Donald Trump.
31:27Autant Joe Biden
31:28était le meilleur
31:28des candidats
31:29parce que,
31:30et il m'a rappelé
31:31il y a un instant,
31:31le duel présidentiel,
31:32c'est toujours
31:33un corps à corps.
31:34Et dans ce corps à corps,
31:35vous aviez la virilité
31:36de Donald Trump
31:38et l'empathie fragile
31:39et la faiblesse
31:40de Joe Biden.
31:40Là,
31:41le corps à corps
31:42change de forme.
31:43Et vous avez tout à coup
31:44un Donald Trump
31:45qui non seulement
31:45apparaît comme vieilli,
31:47mais aussi un vieux
31:47mâle blanc
31:48face à une jeune femme
31:49métisse,
31:51très dynamique.
31:54Il est excellent.
31:55Il est excellent.
31:56J'espère qu'on le pète bien
31:58quand même.
31:59Je ne me souviens plus
32:00de l'empathie fragile
32:01vis-à-vis de Joe Biden.
32:05J'avoue que ça me fascine
32:06toujours et encore.
32:08Je vous propose maintenant,
32:10coup sur coup,
32:11deux extraits
32:12de LCI
32:13qui sont extraordinaires.
32:16On les commande
32:17juste après.
32:18Cette histoire
32:19de l'assassinat
32:21représente pour Trump
32:23ce que a représenté
32:25à l'époque
32:26pour Adolf Hitler
32:28l'incendie
32:30du Reichstag.
32:33Le parallèle
32:34est absolu
32:36et il est évident.
32:37Est-ce que ça n'est pas dangereux
32:38de s'aventurer
32:41dans ce genre
32:42de comparaison
32:42à Adolf Hitler ?
32:44C'est la Shoah,
32:45c'est l'assassinat
32:46au plus haut degré.
32:47Trump n'a assassiné personne.
32:48Je considère
32:49que les Etats-Unis
32:50aujourd'hui
32:50sont à peu près
32:52où en était
32:54l'Allemagne
32:55en 1934.
32:57Ça marche très fort
32:58le point Godwin.
32:59Vous allez voir,
33:01on a mieux encore
33:02quelques jours après
33:03sur LCI.
33:04On écoute ça.
33:05Messe évangéliste
33:06d'illuminée
33:07et je pèse mes mots.
33:09Ça n'avait rien
33:10à envier aux talibans
33:12avant un lancement
33:13de croisade.
33:14Non mais vraiment,
33:15je vais commencer
33:16par Eric Hacker
33:19qui après,
33:19parce qu'appel à l'eau
33:20de la martyrologie,
33:22appel à la vengeance,
33:23exactation au réveil
33:24dans le sens chrétien
33:25avec une majuscule,
33:26des forces chrétiennes,
33:27tout était imbibé
33:29d'une atmosphère
33:29de croisade
33:30et de violences
33:31à peine contenues.
33:33Alors la violence
33:33à peine contenue,
33:35Jean-Yves,
33:36si on répond
33:36à ce vieux crouton
33:37et à cette illuminée,
33:39pour reprendre ses mots,
33:41c'est Eric Hacker
33:42qui dit ceci
33:43lors de son discours
33:45d'hommage à son mari.
33:47Cet homme,
33:48ce jeune homme,
33:48je lui pardonne,
33:49je lui pardonne
33:50parce que c'est
33:50ce que le Christ a fait
33:51et c'est ce que Charlie
33:52aurait fait.
33:53La réponse à la haine
33:54n'est pas la haine.
33:55C'est très, très haineux
33:56effectivement.
33:57comme réponse à la haine.
33:58Elle est complètement
33:59dans le pardon catholique.
34:00Elle est dans le pardon
34:01chrétien, absolument.
34:03Trump, lui,
34:04reste sur le champ politique
34:07puisqu'il dit
34:07je combat mes adversaires,
34:09je combat mes ennemis,
34:10ce qui est la logique politique.
34:12Mais toute la cérémonie
34:14a été quand même
34:14assez centrée,
34:16effectivement,
34:17sur les valeurs chrétiennes
34:18qu'on peut apprécier ou pas,
34:21mais qu'il est difficile
34:22de qualifier
34:23de valeurs de haine.
34:24Voilà.
34:24Tout à fait.
34:24Ils racontent
34:25n'importe quoi
34:26sur LCI.
34:27Je ne sais pas
34:27où est-ce qu'ils trouvent
34:28leurs invités,
34:28mais c'est de plus en plus fabuleux.
34:30À noter tout de même,
34:31je crois qu'on va leur donner
34:33ce bon point-là,
34:34Darius Rochebin
34:35qui pour une fois
34:36tient son antenne
34:38en demandant
34:39si on peut vraiment
34:40faire la comparaison
34:40avec Adolf Hitler
34:42et David Pujadas également
34:44qui questionne son invité
34:47sur le fait,
34:49si jamais c'est bien tolérable
34:51de comparer ça
34:52à des talibans.
34:53Je ne sais pas d'où ça sort,
34:54cet exemple,
34:55mais c'est complètement ridicule.
34:56Alors,
34:57ce qui est assez amusant
34:58quand même,
34:58c'est de M. Rochebin
35:00qui dit
35:00qu'on ne peut pas
35:01tout comparer
35:02à Adolf Hitler
35:02alors que depuis trois ans,
35:05il compare Poutine
35:07à Hitler
35:08et la Russie,
35:10l'Allemagne nazie
35:11sur sa chaîne.
35:12Mais enfin bon,
35:12passons.
35:13Mais il ne faut pas abuser
35:15du point Godwin.
35:16Si je peux me permettre
35:17de leur donner un conseil,
35:18n'abusez quand même
35:19pas trop du point Godwin.
35:21Un peu, c'est bien.
35:23D'ailleurs,
35:23le point Godwin,
35:24qu'est-ce que c'est ?
35:25C'est-à-dire
35:25Ad Hitlerum,
35:27la réduction Ad Hitlerum.
35:28C'est ce qu'on utilise
35:29quand on n'a pas d'arguments.
35:31Et comme ils ont
35:31de moins en moins d'arguments,
35:33ils ont tendance
35:34à revenir au point Godwin.
35:36C'est Hitler,
35:37c'est les nazis.
35:37Oh là là,
35:38c'est épouvantable.
35:40Et on a Mathilde Panot aussi
35:42qui était assez intéressante
35:44sur l'hommage
35:45à Charlie Kirk.
35:46Je vous propose
35:46de l'écouter.
35:47Une classe médiatique
35:48qui,
35:49quasiment à son unanimité,
35:51a fait de Charlie Kirk
35:52un héros
35:53de la liberté d'expression
35:55qui a été assassiné
35:57avec,
35:58y compris,
35:59des gens à gauche
36:00qui,
36:00comme Marine Tondelier,
36:01expliquent qu'ils ont
36:02une pensée
36:03pour la famille
36:03de Charlie Kirk,
36:05ce qui est sidérant.
36:06Il est sidérant
36:07qu'on essaye
36:08de nous arracher
36:09de l'empathie
36:10pour quelqu'un
36:11qui,
36:12de manière très claire,
36:14appelle à la haine,
36:14appelle à la violence
36:15et appelle à faire
36:17un suprémacisme blanc
36:19à la fois aux États-Unis
36:20mais dans le monde entier.
36:22Et vous n'avez qu'à voir
36:23la violence
36:24que développe
36:24Trump partout dans le monde,
36:26qui est une question
36:26de vie ou de mort.
36:27j'en ai parlé
36:28à plusieurs instants
36:29pour évidemment
36:29les États-Unis
36:30en eux-mêmes
36:30mais aussi
36:31pour le reste du monde.
36:32Donc,
36:33il est délirant
36:33qu'on arrive
36:34à ce genre
36:35d'unanimisme
36:35pour expliquer
36:36qu'il faudrait
36:37louer Charlie Kirk
36:39qui a été assassiné.
36:42Le ciel y va
36:43un peu fort.
36:43Il ne plie pas.
36:45Les filles,
36:46vous avez remarqué
36:47qu'elle accuse
36:48Marine Tondelier
36:51de connivence,
36:52de complaisance,
36:53d'empathie.
36:54D'arracher de l'empathie.
36:55D'arracher de l'empathie.
36:56Oui,
36:57un homme est assassiné.
36:58On peut avoir
36:58de l'empathie
36:58pour sa famille.
37:00Même si c'est
37:02un adversaire politique.
37:03On peut se questionner
37:04aussi sur ces une
37:06par exemple
37:06dont on se souvient tous
37:08suite à la mort
37:09du petit Thaïlan.
37:10Si cette photo
37:12en gros
37:13dans le journal
37:13n'était pas faite
37:14pour nous arracher
37:15précisément de l'empathie.
37:16L'empathie et de l'émotion
37:17bien entendu.
37:18Il y a l'émotion
37:20qui sert
37:21le camp du bien.
37:23Ça,
37:24c'est la bonne émotion.
37:24Et il y a l'émotion
37:26qui ne sert pas
37:26le camp du bien.
37:27Ça,
37:27c'est la mauvaise émotion.
37:30Et pour finir,
37:31c'est Pastille
37:32de l'information.
37:33Retour sur France Télévisions.
37:35Mais on va s'intéresser
37:36à une de leurs plateformes
37:38en particulier.
37:40C'est Slash.
37:41Slash
37:42se voulait être
37:43une plateforme
37:44un peu
37:44à la Netflix.
37:46Enfin,
37:46du moins concurrentielle
37:47de Netflix.
37:49Et c'était une plateforme
37:50finalement
37:50très focalisée
37:52sur les identités,
37:54sur les identités sexuelles
37:56essentiellement
37:57avec quelques reportages
37:59documentaires
38:00mais aussi
38:01beaucoup de mini-séries
38:02ou de films
38:03avec souvent
38:05des jeunes réalisateurs
38:06d'ailleurs.
38:08Et visiblement,
38:09ils sont en train
38:09de prendre un virage
38:10un peu moins woke
38:11parce que globalement,
38:12c'était très à gauche.
38:14et voici l'interview
38:16dans Télérama
38:17du directeur
38:19du cinéma
38:19et des fictions
38:20de France Télévisions
38:21qui nous dit ceci.
38:23Slash ne peut pas
38:24continuer
38:24à être un laboratoire
38:25de la fiction
38:26que les jeunes
38:27ne regardent pas.
38:28Et il rajoute
38:29dans l'interview
38:31on ne peut pas
38:32se contenter
38:33d'empiler
38:33des niches.
38:35La série écolo,
38:36la série sur
38:36l'orientation sexuelle,
38:38etc.
38:39Et il déclare
38:40il faut qu'on prenne
38:41ce virage
38:42côté série
38:42sinon on risque
38:43de rater
38:44le train
38:44du jeune public
38:45auquel on est censé
38:46s'adresser.
38:47C'est-à-dire que
38:47c'est un aveu
38:48total et absolu
38:50du manque d'audience
38:51de Slash.
38:52Oui.
38:54CQFD.
38:55Le politiquement correct
38:56ne marche pas toujours.
38:57Il ne fait pas recevra.
38:57Et le walkiquement correct
38:59encore moins.
39:02Et voilà,
39:03on est arrivé
39:03à la fin
39:04de ce numéro d'immédiat.
39:06J'espère que
39:07cela vous a plu.
39:08J'espère que vous avez
39:09déjà cliqué
39:09sur le pouce en l'air
39:10sinon il n'est pas trop tard.
39:12N'hésitez pas.
39:13Vous pouvez également
39:14nous laisser un commentaire.
39:15C'est excellent
39:16pour l'algorithme
39:16de YouTube.
39:17On en a bien besoin.
39:19Et puis,
39:19je vous le rappelle,
39:20n'oubliez pas de vérifier
39:21si vous êtes bien abonné.
39:23Je ne vous laisse pas
39:24tout de suite.
39:25Vous avez bien sûr
39:25le portrait piquant
39:26qui suit.
39:27Une petite nouveauté
39:29dans notre liste
39:30des portraits
39:31avec David Pujadas.
39:32Vous savez,
39:33qui est sur LCI
39:34désormais
39:34et dont on vous parlait
39:35précédemment.
39:36bien sûr,
39:38continuez avec nous
39:40sur TV Liberté
39:42et puis à très vite
39:44sur notre chaîne.
39:46La concurrence est rude
39:50dans le monde
39:51des présenteurs
39:52de la télévision.
39:53Mais certains
39:54tirent leur épingle
39:55du jeu
39:56comme David Pujadas
39:57présent sur le petit écran
39:59depuis plus de 35 ans.
40:0212 ans au groupe TF1,
40:0416 ans au JT de France 2,
40:06de nouveau 8 ans à LCI,
40:09une longévité
40:10peu commune.
40:11Né en 1964
40:12à Barcelone,
40:13il est de père espagnol
40:15et traducteur
40:15et de mère française
40:17interprète.
40:19Sa famille
40:19s'installe en France
40:20peu après sa naissance.
40:22Bonnes études,
40:23licence en sciences économiques,
40:25Sciences Po Paris
40:26où il milite
40:27un temps assez court
40:28chez les Rocardiens,
40:29puis le CFJ,
40:31le Centre de formation
40:32des journalistes
40:33de Paris.
40:34Insta-Jeanis ce matin,
40:36puis il remporte
40:37un concours de TF1
40:38et intègre en 1989
40:40le service étranger
40:42de la chaîne
40:43où il suivra
40:44la chute de Ceausescu
40:45et la guerre du Golfe
40:47de 1991.
40:49Dès 1992,
40:50il assure le remplacement
40:51des présentateurs
40:52des journaux du matin
40:53tout en réalisant
40:55des enquêtes
40:56pour l'émission
40:57Le droit de savoir.
40:59Une de ces enquêtes
41:00est censurée
41:00et il quitte la chaîne
41:01mais ce sera
41:03pour la toute neuve LCI
41:05en 1994
41:06où il présente
41:08le journal télévisé.
41:09Il quitte le groupe TF1
41:10pour France 2
41:11en 2000
41:12et un an plus tard
41:13présente le JT
41:14où il remplace
41:16Claude Sérillon.
41:18Lors des attentats
41:18du 11 septembre,
41:20il est filmé
41:20par une équipe
41:21de Canal+.
41:22Il lance son fameux
41:23« Ouah ! Génial ! »
41:25dont il s'excusera
41:26dix ans plus tard
41:27sur Europe 1.
41:29Mais ce petit dérapage
41:30ne perturbera pas
41:31son ascension
41:32au sein du groupe public.
41:34Le 15 octobre 2008,
41:36il présente
41:36son millième journal télévisé
41:39sur France 2
41:40et son journal talonne
41:42celui de TF1
41:43présenté par Laurence Ferrari
41:45dont l'audience
41:46est en recul.
41:47En parallèle du JT,
41:49David Pujadas
41:50présentera
41:50de nombreuses émissions.
41:52Le contrat,
41:53une interview politique
41:54mensuelle sur LCP,
41:56Madame, Monsieur,
41:57bonsoir sur France 5,
41:59Les infiltrés,
42:01magazine d'investigation
42:02de France 2.
42:03Enfin,
42:04il présentera
42:05depuis 2002
42:05les soirées électorales
42:07de France 2
42:08ainsi que le magazine
42:10politique mensuel
42:11des paroles
42:12et des actes
42:12sur la même chaîne.
42:14Une gaffe
42:14en février 2004
42:16où il annonce en direct
42:17la retraite politique
42:18d'Alain Juppé,
42:20une nouvelle prématurée
42:21dont il rendra plus tard
42:23responsable
42:23le service politique
42:24de la chaîne
42:24tout en assumant
42:26cette erreur.
42:27Cinq ans plus tard,
42:28en 2009,
42:28Pujadas interroge
42:29dans son JT
42:30un délégué CGT.
42:31après que ses collègues
42:33grévistes
42:34aient saccagé
42:35la sous-préfecture
42:36de Compiègne.
42:38Ces questions
42:39provoqueront
42:39une grosse,
42:40une grosse colère
42:41de Jean-Luc Mélenchon
42:42qui qualifiera
42:44David Pujadas,
42:45je cite,
42:46de salaud,
42:46de larbin
42:47et de la quai.
42:48Un an plus tard,
42:50après un entretien
42:51avec Nicolas Sarkozy
42:53jugé complaisant,
42:55le site gauchiste
42:55Acrimède
42:56lui décernera
42:57une laisse d'or.
42:58Considéré comme
43:00parfois trop docile
43:01avec les pouvoirs,
43:03il n'aura pas
43:03plus de chance
43:04à droite
43:04puisque la fondation
43:06Polémia
43:07lui remettra
43:08un bobard d'or
43:09en 2010
43:10puis un plus modeste
43:12bobard de cuivre
43:13en 2014.
43:14Une citation
43:15pour terminer
43:16sur France 2,
43:17le 4 mars 2025
43:18dans un débat
43:20avec Fabrice Lequigny.
43:22Je cite,
43:22mais globalement,
43:24les professions intellectuelles
43:25en France
43:26sont de gauche.
43:28Enseignant,
43:29chercheur,
43:30magistrat,
43:31journaliste,
43:32fin de citation.
43:34Les journalistes,
43:35plutôt de gauche ?
43:36Si David Pujadas le dit.
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