- il y a 15 heures
📌Introduction
L’image de la semaine : Léa Salamé face à Charles Alloncle
C’était au tour de Léa Salamé de passer devant la commission d’enquête parlementaire menée par Charles Alloncle. Au programme : questionnement sur la neutralité du JT de France 2 mais aussi sur ses salaires cumulés de présentatrice (25 000 € mensuels), animatrice et productrice pour une coquette somme qui restera inconnue d’après une consigne de France Télévisions…
Le dossier du jour : L’affaire Epstein et le silence français
Pourquoi les médias français restent-ils si discrets sur les révélations des “Epstein Files” ? Malgré plusieurs noms français cités (Les Rothschild, Bruno Le Maire, les Lang, Olivier Colom), les protections politiques et les réseaux d’influence et de soutiens restent solides en polarisant l’attention médiatique autour de Jack Lang…
Les pastilles de l’info :
- Hautes tensions chez CNews : Sonia Mabrouk sur le départ ?
- Fin de l'anonymat : début de la censure numérique ?
- Carlos Bilongo : racialiste de plateau
- Nunez en plein déni : “on ne vit pas dans la France "Orange mécanique”
- France Inter en roue libre : Merwane Benlazar “prêche” dans une église et Camille Lorente appelle à la mort de Jordan Bardella et de Marion Maréchal
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Céline Pigalle
🏷️ Lien utile : https://www.jmail.world/drive/new-releases
📡 Restez informés :
🚨 Abonnez-vous et activez la cloche !
👍 Cliquez sur le pouce en l’air
💬 Commentez
🔗 Relayez cette vidéo et diffusez une autre vision de l’info
👉 Rdv chaque semaine, à très vite sur I-Média !
L’image de la semaine : Léa Salamé face à Charles Alloncle
C’était au tour de Léa Salamé de passer devant la commission d’enquête parlementaire menée par Charles Alloncle. Au programme : questionnement sur la neutralité du JT de France 2 mais aussi sur ses salaires cumulés de présentatrice (25 000 € mensuels), animatrice et productrice pour une coquette somme qui restera inconnue d’après une consigne de France Télévisions…
Le dossier du jour : L’affaire Epstein et le silence français
Pourquoi les médias français restent-ils si discrets sur les révélations des “Epstein Files” ? Malgré plusieurs noms français cités (Les Rothschild, Bruno Le Maire, les Lang, Olivier Colom), les protections politiques et les réseaux d’influence et de soutiens restent solides en polarisant l’attention médiatique autour de Jack Lang…
Les pastilles de l’info :
- Hautes tensions chez CNews : Sonia Mabrouk sur le départ ?
- Fin de l'anonymat : début de la censure numérique ?
- Carlos Bilongo : racialiste de plateau
- Nunez en plein déni : “on ne vit pas dans la France "Orange mécanique”
- France Inter en roue libre : Merwane Benlazar “prêche” dans une église et Camille Lorente appelle à la mort de Jordan Bardella et de Marion Maréchal
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Céline Pigalle
🏷️ Lien utile : https://www.jmail.world/drive/new-releases
📡 Restez informés :
🚨 Abonnez-vous et activez la cloche !
👍 Cliquez sur le pouce en l’air
💬 Commentez
🔗 Relayez cette vidéo et diffusez une autre vision de l’info
👉 Rdv chaque semaine, à très vite sur I-Média !
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Générique
00:01Générique
00:02Générique
00:03Générique
00:07Bonjour à tous, je suis très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau numéro d'Immédiat en compagnie de Jean-Yves Legallou.
00:28Bonjour Jean-Yves.
00:30Bonjour Floriane.
00:31Alors Jean-Yves, je ne sais pas si Charles-Aloncle regarde Immédiat, mais un de ses derniers tweets reprend précisément un des sujets que nous avions traités dans le Immédiat de la semaine dernière.
00:42Alors si son équipe ou lui nous suit et que cela leur permet d'avancer dans leur commission d'enquête parlementaire notamment, eh bien on leur fait un petit coucou.
00:51Place au programme maintenant, nous allons revenir sur l'audition de Léa Salamé justement face à Charles-Aloncle.
00:59Elle était donc dans cette commission d'enquête parlementaire sur le service public, notre Léa Salamé Glucksmann national.
01:07Et puis on reviendra bien sûr sur cette sordide affaire Epstein et notamment quelques-unes de ses répercussions sur des personnages en France.
01:16Si le programme vous plaît, n'oubliez pas d'ores et déjà d'agrémenter notre émission du petit pouce en l'air.
01:22Vous pouvez également nous laisser un commentaire, ça se passe juste en dessous.
01:26Ce sont deux gestes extrêmement simples mais extrêmement utiles.
01:29Vous le savez, l'algorithme de YouTube ne nous est guère favorable.
01:33Et maintenant si vous êtes prêts et que vous avez effectué ces deux gestes, eh bien on va pouvoir y aller.
01:36Je vous propose pour commencer ce dossier consacré à Léa Salamé au sein de la commission d'enquête parlementaire sur le service public,
01:48dirigée donc par le rapporteur Charles-Aloncle, d'écouter une de ses questions.
01:54C'était justement un sujet que nous traitions la semaine dernière.
01:57Une de ses questions sur la façon dont Léa Salamé et son équipe a jugé bon de qualifier l'ICE,
02:04donc la police de l'immigration.
02:08Et le journal télévisuel de France 2 avait décidé d'appeler cette police la police de Donald Trump,
02:14ce qui est un brin engagé au regard de Charles-Aloncle.
02:17Et la réponse du directeur de publication de Léa Salamé.
02:21Lors du journal de 20h du 26 janvier dernier, vous avez qualifié le service de l'immigration et des douanes des Etats-Unis, ICE,
02:29je cite, de fameuses et controversées polices de Donald Trump,
02:33laissant entendre qu'il s'agirait d'une forme de milice directement au service du président américain.
02:38Je pense que vous n'avez pas vu le sujet qui était lancé.
02:41Dans le sujet, il était parfaitement précisé que depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump,
02:46cette police a des moyens bien supérieurs à ceux qu'elle avait auparavant.
02:53Elle a même des budgets bien supérieurs au FBI.
02:56Et c'est une police sur laquelle Donald Trump s'appuie pour appliquer sa politique de lutte contre l'immigration clandestine aux Etats-Unis.
03:03Donc la qualifier de police de Donald Trump, ce n'est pas du tout une atteinte au principe de neutralité.
03:08C'est juste signifier que c'est une police sur laquelle Donald Trump compte beaucoup pour appliquer sa politique,
03:14qu'on la conteste ou qu'on la soutienne.
03:16Mais c'est un fait.
03:18Alors, il persiste, signe et assume.
03:21Alors, pardonnez-moi, il s'agit donc d'Hugo Plagnard, rédacteur en chef, très exactement, du JT de France 2.
03:26Jean-Yves, vous avez évidemment des réactions.
03:28D'abord, c'est très important de voir, derrière un JT, il y a les gens qui le font.
03:33Il y a les gens qui le présentent, les présentateurs, la présentatrice en l'occurrence.
03:36Et derrière, il y a les gens qui rédigent.
03:38Et donc, c'est ce qu'on voit.
03:40Et c'est parfois des gens plus importants, moins connus, plus discrets, mais qui sont plus importants.
03:46En l'occurrence, ce n'est pas la police de Donald Trump.
03:50Elle a été créée en 2003, la police de l'immigration, à l'époque des présidents de Bush,
03:57même pas d'Obama, de Bush.
03:59Ça fait 20 ans.
04:00Donc voilà, c'était bien de rectifier.
04:03Mais s'il fallait tout rectifier sur les chaînes de services publics, on n'en sortirait pas.
04:08D'ailleurs, on voit, quand son rédacteur en chef parle, on voit vraiment son langage corporel.
04:17Elle est très assertive.
04:19Elle valide.
04:20Mais oui, mais oui, mais nous avons le droit, voyons.
04:23Alors, elle a été interrogée sur un sujet un peu plus délicat, peut-être.
04:26C'est celui de sa rémunération, de sa double rémunération en l'occurrence, puisque vous le savez, évidemment,
04:33elle est présentatrice du journal télévisé du 20h de France 2, pour lequel elle gagne 25 000 euros par mois.
04:40Mais elle est également animatrice et productrice.
04:44De quelle époque ?
04:45Pour France Télévisions, toujours le service public donc.
04:48Et elle a indiqué, quand Charles Aloncle lui a posé la question, que la direction de France Télévisions avait donné la consigne
04:55de ne pas divulguer les montants des salaires.
05:00Donc ça, c'est très intéressant.
05:02Et on a un deuxième point.
05:04C'est quand Charles Aloncle lui pose la question, mais pourquoi vous ne divulguez pas votre salaire donc ?
05:09Mais pourquoi aussi vous êtes animatrice et productrice ?
05:13Et donc, on va écouter sa réponse.
05:15Vous allez voir, c'est très original.
05:16Ou pas ?
05:17Si je n'étais pas coproductrice, pour vous dire les choses clairement,
05:20cette émission pourrait, sans mon accord, être animée par quelqu'un d'autre.
05:24C'est comme ça.
05:25Ou alors, elle pourrait être achetée par une société étrangère sans que je donne mon accord.
05:29Par exemple, une société russe qui voudrait racheter le format de quelle époque ?
05:32Si je n'ai pas le droit de regard, on ne me demande pas, on peut la vendre.
05:35Une société russe ?
05:36C'est formidable.
05:37Alors que les télévisions qui étaient officiellement proches du Kremlin,
05:42les télévisions de la radio, c'est-à-dire Spoutnik et Richard Today,
05:47ont été tout simplement interdits de fermer.
05:49Donc, le risque que son émission soit vendue à une société russe reste assez limité quand même.
05:55Mais bon.
05:55Quand même.
05:55Alors, bon, c'est intéressant aussi de voir qu'il y a une omerta sur les salaires des grands présentateurs
06:06ou à France Télévisions pour une raison très simple.
06:08C'est que parfois, dans l'opinion, on trouve que l'indemnité parlementaire, qui est de 7 500 euros, c'est très élevé.
06:16Or, là, on n'est pas sur les gens des médias, on n'est pas sur 7 500 euros, on n'est pas sur 15 000 euros.
06:22Au cas particulier, on est sur 25 000 euros pour une partie.
06:25Plus ?
06:25Peut-être 40 000 au total.
06:27Voilà.
06:27Et donc, on voit bien quand même où sont les gens vraiment importants.
06:32C'est plutôt dans les médias que dans les parlements.
06:35Voilà.
06:35C'est quand même un élément important du rapport de force.
06:38Un indicateur certain, en tout cas.
06:40Alors, Léa Salamé, donc, n'était pas en Russie pour tenter de vendre son émission.
06:46Mais elle était en Ukraine hier.
06:49Et elle est allée faire une interview spéciale de Volodymyr Zelensky.
06:54Et donc, c'est en partenariat avec France Télévisions qu'elle y est allée.
06:59Et donc, il y a cette citation du poste de France Télévisions pour annoncer cet entretien.
07:05« Zelensky voulait qu'on vienne se rendre compte nous-mêmes du froid que vivent les Ukrainiens »,
07:11explique Léa Salamé, depuis Kiev, où elle vient de rencontrer Volodymyr Zelensky.
07:15L'hiver est particulièrement rude en Ukraine.
07:18Il faut se rendre compte par soi-même du temps qu'il fait.
07:23Je suis assez d'accord.
07:24Je crois que le froid, c'est quelque chose qu'on ressent, qui est assez dur à supporter, assez pénalisant.
07:33Donc, je pense qu'on peut, effectivement, avoir besoin de se rendre compte.
07:36Alors, pourquoi il fait froid en Ukraine ?
07:39Parce que le climat est froid.
07:41C'est un climat continental.
07:42Et pourquoi il fait froid ?
07:43Parce qu'il y a des pannes d'électricité liées à la guerre.
07:47Et que quand on ne chauffe pas beaucoup, il fait froid.
07:49C'est le cas aussi sur TV Liberté.
07:52Dans une moindre mesure, dans la mesure où les factures d'électricité ont explosé,
07:57eh bien, on est obligé de faire des économies.
07:59Et très souvent, nous avons froid.
08:00Le froid, c'est plus terrible.
08:02On parle beaucoup du réchauffement.
08:04En vérité, le froid, c'est plus pénible que le chaud.
08:07Voilà la vérité.
08:08Heureusement, à TV Liberté, nous appliquons la directive Bruno Le Maire,
08:11c'est-à-dire de mettre des cols roulés quand on travaille.
08:14Mais il est vrai que parfois, nous avons les doigts particulièrement froids
08:17pour manier nos claviers d'ordinateur.
08:20Alors, aidez-nous.
08:21Alors, aidez-nous.
08:21Aidez-nous, aidez-nous, ne serait-ce que pour nous chauffer.
08:24Exactement.
08:25Place maintenant à notre dossier du jour.
08:30L'affaire Epstein retentit dans le monde entier.
08:34Et en France, si l'on peut dire quelque chose,
08:36c'est que le démarrage aura été un peu plus discret pour traiter cette information.
08:41J'ai retrouvé, pour commencer à remettre le sujet dans un contexte sympathique,
08:48j'ai retrouvé un article d'il y a un an, réalisé par France Info,
08:52janvier 2024.
08:55Jeffrey Epstein, l'affaire de tous les fantasmes pour la complosphère.
09:00Sur France Info, c'était donc un épisode de Complorama
09:03qui est présenté par Tristan Mendès-France,
09:07qui travaille avec Rudi Reichstadt, vous savez.
09:12Vous connaissez ces deux personnages, si vous regardez immédiat.
09:15Et donc, il déclare ceci dans l'émission, si le titre ne vous suffit pas.
09:19« Je crois qu'Epstein est entré dans le panthéon mythologique
09:24de la complosphère internationale.
09:25Il est une figure qui va taper dans l'imaginaire complotiste
09:29de ce fameux complot mondial des élites pédocriminelles. »
09:34Bon, il faut rappeler Rudi Reichstadt, Tristan Mendès-France,
09:38qui a été financé par le fonds Marianne.
09:41C'est du financement public pour faire de la désinformation,
09:46occultation sur les médias de service public.
09:51Les médias de service public, vous savez comment ils fonctionnent ?
09:54C'est la règle des 3D.
09:55Les 3D.
09:57Déni, distraction, désinformation.
10:03La règle des 3D, retenez cela.
10:05– Alors, évidemment, on n'est plus dans la complosphère, là, maintenant,
10:11avec la révélation et la déclassification partielle de données
10:17sur cette affaire Epstein.
10:19Mais, donc, ça y est, la contre-offensive a été lancée dans les médias.
10:25On a The Télégraphe qui nous déclare ceci,
10:28qu'Epstein était probablement un espion russe, de toute façon, selon Tusk.
10:33– C'est les Russes, c'est les Russes.
10:34– C'est les Russes encore.
10:35– Alors, Tusk est un agent de l'État profond démocrate américain.
10:38– Voilà, c'est assez clair.
10:39– En Pologne, et c'est les mêmes qui disaient que le gazoduc Nord Stream,
10:46c'est les Russes qui l'avaient sauté, fait sauter, plus exactement,
10:50alors qu'évidemment, c'est leur propre gazoduc,
10:52donc ce n'était pas très sérieux, mais là, c'est le même type d'information.
10:55En vérité, c'est un système de chantage, le système Epstein,
10:59et le système de chantage, effectivement, ça peut être utilisé par différents services.
11:06– Alors, c'est vrai que ça pourrait être utilisé par les services russes,
11:10ça peut être aussi utilisé par la CIA, les services américains,
11:13ça peut être aussi utilisé par le Mossad, les services israéliens, voilà.
11:17Mais l'objectif est le même, c'est de tenir, de tenir les gens,
11:21et ce qu'on voit à travers ça, indépendamment de ce qu'on pourrait appeler de complotistes,
11:26c'est une espèce d'hyper-classe, voyageant par le monde,
11:32dans des superjets, pour se retrouver dans des îles de folie,
11:37avec quand même peut-être des pratiques peu recommandables, voilà.
11:43– Très, très douteuse, en tout cas, quand on voit certains dossiers, c'est assez dégoûtant.
11:48C'est le Parisien qui évoque le spectre d'un gigantesque compromat,
11:54ils disent ceci,
11:55« La piste russe s'invite dans la tentaculaire affaire Jeffrey Epstein,
11:59une des parties de ce dossier colossal mène désormais à Moscou
12:03et à un ami de Poutine, apprend-t-on ? »
12:06– Alors, ça c'est tout à fait, j'ai dit déni,
12:09donc vous voyez, on a eu dans un premier temps le déni,
12:11ce n'existe pas, là maintenant, c'est la diversion,
12:15le divertissement, c'est les russes, bon sang, mais oui, c'est les russes.
12:18Et puis, il y a la désinformation, évidemment, voilà.
12:22Et là, ils sont très forts là-dessus.
12:23Le point titre, vous trouverez la couverture,
12:29l'onde de choc aux États-Unis.
12:31Mais l'onde de choc aux États-Unis, peut-être,
12:33mais un des pays les plus touchés, c'est la France.
12:35Parce qu'Epstein vivait une partie de son année en France,
12:38il avait une résidence d'avenue Foch.
12:41L'un de ses fournisseurs de jeunes femmes ou de jeunes filles,
12:46c'était un agent de mannequins, M. Brunel,
12:50qui a d'ailleurs été emprisonné il y a quelques années,
12:55et qui est mort par pendaison en prison,
12:59un suicide comme Jepstein, sans doute.
13:02Voilà, donc la France est très, très concernée.
13:05Et il y a un certain nombre de personnalités,
13:08personnages français qui sont cités.
13:10Il y a M. Colombe qui était proche de M. Sarkozy.
13:13Il y a M. BH Bernard-Henri Lévy qui a rencontré Epstein à Dakar.
13:19Il y a…
13:20– Le maire.
13:20– Le maire.
13:21Il y a un certain nombre de membres de la famille Rothschild,
13:24avec qui M. Macron était en relation.
13:27Enfin, il y aurait de quoi faire.
13:29On peut aller regarder.
13:30– Alors, M. Lang, on va parler de M. Lang.
13:32– On va en parler.
13:32– Parler de M. Lang.
13:33– Mais juste tout d'abord, un chiffre qui a été rappelé par Laurent Oberton,
13:37c'est l'Europe héberge 60% des vidéos et des photos
13:41à caractère sexuel impliquant des enfants.
13:44Voilà, donc effectivement, oui, la France n'est vraiment pas bien placée,
13:49sans doute, dans ce classement.
13:50Alors, l'article du Parisien, ce qui est intéressant,
13:52c'est qu'il a été rédigé par Robin Corda.
13:54Robin Corda, qui est-ce, ce journaliste ?
13:57Il a fait le CFJ, donc une grande école de journalisme.
14:01– Ah !
14:01– Ensuite, il est passé par la PQR Ouest-France.
14:06Donc là encore, on est bien à gauche.
14:08– Presque quotidienne régionale, là.
14:09– Le CFJ, c'était quoi ?
14:1187% des élèves qui avaient, lors d'un sondage en 2017,
14:15si ma mémoire est bonne, déclaré qu'ils votaient à gauche.
14:17– Heureusement.
14:18– Heureusement, on peut s'imaginer.
14:19– Ça nous rassure.
14:20– C'est le coup, au contraire, mon Dieu.
14:21Il est passé par l'Express au service d'enquête,
14:24puis Slate, un rapide passage à Libération.
14:27pour atterrir ensuite aux Parisiens.
14:30Et évidemment, Slate, il faut rappeler que c'est la propriété,
14:35presque si l'on puis dire ainsi, de Ariane de Rothschild.
14:39– Qui est dans les Epstein-Files.
14:41– 93%, oui, de Slate.
14:44Enfin voilà, coïncidence, je ne pense pas.
14:46Donc effectivement, le nom de Jack Lang,
14:49aux côtés de sa fille Caroline,
14:50est énormément ressortie dans les dossiers Epstein.
14:54C'est d'ailleurs là-dessus qu'a polarisé sur ce personnage et sa fille,
14:57qu'a polarisé la presse.
14:59Je vous propose d'écouter peut-être un rapide entretien de Jack Lang
15:03avec Apolline de Malherbe.
15:05– Jack Lang, il y a bien un moment où vous avez su quand même,
15:09pour le projet Epstein, pour son passé.
15:11– Mais rien.
15:11– Jamais ?
15:12– Je suis un.
15:12– Vous l'avez appris au moment de son arrestation ?
15:15– Je suis sans doute un pauvre naïf, un pauvre innocent, un pauvre débile.
15:20En plus, je ne m'intéresse pas à la vie privée des gens.
15:22– Oui, mais tout de même, c'est pas n'importe quoi.
15:23– Je ne m'intéresse pas.
15:24– Non mais c'est pas ça, j'ai privé.
15:25– Écoutez, il faut que les personnes qui nous écoutent sachent
15:27que ce monsieur était un autre que le criminel que l'on décrit aujourd'hui.
15:33c'est Dr. Jekyll et Mr. Hyde.
15:36Le Jeffrey que j'ai connu, c'était un homme passionné d'art, charmant.
15:44Quand je lui dis ses paroles, ça m'a choqué.
15:46Mais c'était la vérité.
15:47– Mais votre fille, très vite, découvre qu'il a été condamné,
15:50qu'il a fait de la prison, et vous, jamais.
15:53– Jamais, jamais.
15:54– C'est-à-dire que quand vous le voyez ensemble,
15:56quand elle se met à travailler pour lui, jamais.
15:58– Jamais, vous le voyez jamais.
15:59Je parle avec mon cœur et avec mon esprit.
16:02– Il était si gentil.
16:04– C'est fabuleux, vraiment.
16:06C'est un grand comédien.
16:08Il a été ministre de la Culture Socialiste.
16:11– Un article du Figaro rappelle qu'ils avaient un riad au Maroc ensemble,
16:18qu'il y avait une société offshore.
16:20Ils parlaient dans des mails de la nouvelle sexualité des enfants ensemble.
16:26– Alors, deux choses là-dessus.
16:28Évidemment, il fait partie des signataires de la pétition de libération,
16:33c'est l'excellent journal, de 1997, je crois.
16:39– Pour la légalisation.
16:40– Ou de 1977, pardon, pour la légalisation de la pédophilie,
16:45c'est-à-dire les pratiques sexuelles avec les enfants.
16:48Donc, voilà.
16:50Et d'ailleurs, Roger Hollande, feu Roger Hollande,
16:52l'avait accusé très clairement d'abuser sexuellement des petits garçons,
16:59vous voyez, au Maroc.
17:01Il n'a jamais été poursuivi.
17:03Il n'a jamais été poursuivi.
17:05Il avait dit d'ailleurs, Roger Hollande,
17:07si je mens, qu'il me poursuive en diffamation.
17:10Qu'il me poursuive en diffamation.
17:11Il n'a jamais été poursuivi.
17:13– Ni Jack Lang, ni Roger Hollande, d'ailleurs.
17:16Parce que Jack Lang n'a jamais été poursuivi.
17:18Il est d'ailleurs à nos frais.
17:20Même président de l'Institut du Monde Arabe,
17:23c'est payé par les impôts des Français.
17:24– 10 000 euros par mois, plus les frais.
17:26– Plus les frais.
17:27– Voilà.
17:28Et les frais doivent être plus importants que les 10 000 euros.
17:30– La belle vie.
17:31Il faut rappeler que Jeffrey Epstein a également légué 5 millions de dollars
17:36à Caroline Lang,
17:38qui a démissionné du syndicat de la production indépendante,
17:42le jour de la révélation,
17:45ou le lendemain de la révélation des dossiers Epstein.
17:47Mais évidemment, ça n'a aucun rapport.
17:49– C'est quand même significatif
17:52que cette femme était à la tête de la production indépendante
17:57en matière de cinéma.
17:59Indépendante, indépendante, indépendante de qui ?
18:01– Vous comprenez, avec un père ministre de la culture,
18:04on peut tout faire.
18:05Alors, toutefois, il y a une information
18:08que je souhaite mettre en parallèle de cette affaire Epstein.
18:12C'est la perquisition des locaux français de Hicks,
18:17Jean-Yves, qui a eu lieu le 3 février.
18:19Donc, en même temps, un peu,
18:21que la sortie de tous ces Epstein files.
18:25Est-ce qu'il faut y voir un lien entre toutes ces affaires ?
18:29– Si vous voulez, on est un peu dans le déni,
18:33les 3 D, déni, diversion, désinformation.
18:37Et là, on met en avant la scène de perquisition de Hicks.
18:45Alors, il y a tout un ensemble d'événements.
18:47Il y a tout un ensemble d'événements.
18:48Il y a les réquisitions contre Marine Le Pen.
18:52Il y a le projet de loi, soi-disant,
18:54pour protéger les enfants,
18:55mais qui vise, en fait, à contrôler les accès
18:59aux réseaux sociaux de tout le monde.
19:02Voilà, il y a l'affaire Epstein qui sort à ce moment-là.
19:06Et la perquisition de Hicks,
19:09elle arrive là-dedans pour faire un peu de diversion.
19:15Mais on est dans une logique liberticide.
19:18On est dans une séquence liberticide.
19:20Alors, tout ça, ça peut arriver.
19:22Je pense que la perquisition de Hicks,
19:24elle était prévue depuis un certain temps,
19:26parce que ce ne sont pas des choses
19:27qui se déclenchent en 24 heures.
19:31Il y a quand même une convergence de faits.
19:33Voilà, c'est ça qu'on peut dire.
19:36Un dernier point important, d'ailleurs,
19:37dans cette convergence de faits,
19:39sur la perquisition de Hicks,
19:41c'est la déclaration absolument incroyable
19:44de la procureure de Paris, Mme Bécuot,
19:46qui dit qu'elle opère pour garantir in fine
19:51la conformité de la plateforme Hicks aux lois françaises,
19:56c'est-à-dire que l'objectif n'est pas de poursuivre
19:58d'éventuels délits,
20:00c'est de changer les pratiques de la plateforme Hicks,
20:06ce qui n'est pas le rôle de la justice.
20:08Ce qui n'est pas le rôle de la justice,
20:10c'est une confusion, une ingérence de la justice
20:12dans la partie, on peut dire, exécutive.
20:14Voilà, mais apparemment, Mme Bécuot
20:16ne connaît pas très bien le droit.
20:17Place maintenant au passif de l'information.
20:22Et on commence, c'est passif de l'information,
20:24avec toujours des remous à CNews.
20:29Sonia Mabrouk, semble-t-il,
20:31s'est un peu plus confirmée que la semaine dernière,
20:33serait sur le départ.
20:35Le torchon brûle entre l'animatrice
20:37et les dirigeants de CNews,
20:39nous informe Luffy Garo.
20:42Elle était absente de Midi News.
20:44Après une altercation, semble-t-il,
20:47assez violente avec sa direction,
20:50on a une information qui est donnée par...
20:52Sa direction, en l'occurrence, c'est Serge Nedjar.
20:54Exactement, c'est Clément Guérin
20:55qui réitère cette information
20:58en disant que Serge Nedjar
21:00a fait irruption dans la loge de maquillage.
21:03Il a hurlé en disant
21:05« Morandini restera coûte que coûte
21:07et ceux qui ne sont pas contents,
21:08c'est la porte, c'est la porte, c'est la porte. »
21:10La direction de Canal+,
21:13a nié cette altercation entre les deux intéressés.
21:18Ils ont rappelé,
21:19ce que je trouve personnellement
21:20qui n'est pas très élégant,
21:22que Sonia Mabrouk était enceinte de 48 ans.
21:26Enceinte à 48 ans,
21:27pas depuis 48 ans enceintes.
21:29C'est vrai que c'était un peu long.
21:30Et qu'il s'agissait donc d'une grossesse à risque,
21:34tant elle est gériatrique.
21:37Voilà, mais le torchon brûle sérieusement
21:40entre Nedjar et Mabrouk.
21:42Évidemment, son congé maternité
21:44va rentrer en plus en collision,
21:45mais elle risque sans doute de basculer autre part,
21:48soit dans le public, soit dans le privé.
21:50Dites-nous en plus.
21:51– Moi, je crois que l'affaire Morandini,
21:52je pense que j'en ai déjà parlé la semaine dernière,
21:55mais l'affaire Morandini révèle des conflits
21:58qui étaient un peu latents entre la direction,
22:00en l'occurrence M. Nedjar,
22:02et un certain nombre d'intervenants
22:05plus ou moins importants de CNews,
22:08qui sans doute souffraient d'un interventionnisme
22:12assez fort de la direction.
22:15– C'est ballot pour la chaîne de la liberté.
22:15– Et l'affaire, c'est la chaîne de la liberté
22:19dans la mesure où elle amène du pluralisme
22:21qu'on ne trouve pas sur d'autres chaînes.
22:23Voilà, après, il peut y avoir des directions
22:27plus ou moins, et je pense que l'affaire Morandini
22:30sert à ça, parce qu'il y a eu quand même
22:35une assez forte tension dans le traitement
22:39du conflit à Gaza, israélo-palestinien,
22:44qu'il peut y avoir un certain nombre de tensions
22:46sur d'autres sujets.
22:49Et donc, voilà, notamment, il y a un certain nombre
22:52d'intervenants catholiques qui sont un peu mal à l'aise
22:56avec l'affaire Morandini, je pense par exemple
22:58à Philippe de Villiers, voilà.
22:59– Bien sûr, qui s'est positionné, lui aussi.
23:02– Ou le jeune qui est au JDD, voilà.
23:06– Un peu de journalisme-fiction, Jean-Yves,
23:09pour l'avenir de Sonia Mabrouk,
23:11vous la voyez où, vous, personnellement,
23:13si jamais elle quitte CNews ?
23:14– Bah, je ne sais pas.
23:17– BFM lui avait proposé un sujet fausse.
23:18– BFM lui avait proposé, voilà.
23:22Elle est quand même très indépendante
23:24et sur une ligne qui n'est pas forcément
23:25quand même très compatible,
23:27même si elle a besoin de liberté
23:30et qu'elle n'en avait peut-être pas tout à fait assez
23:32sur CNews, la ligne de CNews
23:34est quand même globalement plus compatible avec elle
23:37que la ligne du service public, par exemple,
23:40ou que même de BFM.
23:41– Mais je me dis que Fogiel cherchait à droitiser
23:43un peu sa ligne éditoriale
23:44pour attirer un autre public,
23:46puisque leurs audiences s'écroulent.
23:48– Bon, on verra, on verra.
23:49– La meilleure des censures, vous le savez,
23:53c'est sans doute l'autocensure.
23:55Et dans ce cadre-là,
23:57la vérification de l'âge signant la fin
24:00de l'anonymat sur Internet
24:02est un excellent biais
24:04pour instaurer cette autocensure parfaite.
24:08Et je vous propose d'écouter Aurore Berger
24:10sur la loi interdisant les réseaux sociaux
24:14au moins de 15 ans.
24:15Elle a été interrogée par Apolline de Malherbe.
24:17– L'interdiction des réseaux sociaux,
24:19on a un exemple très concret
24:20qui est celui de l'Australie,
24:22qui démontre que c'est possible,
24:23qui démontre que des applications,
24:24elles ont tout simplement été désactivées,
24:26ce qui fait que les jeunes là-bas
24:28ne peuvent plus, à moins de 15 ans,
24:30là-bas c'est 16 ans, y avoir accès.
24:32Je pense qu'il n'y a pas une famille
24:33qui nous écoute ce matin,
24:34qu'il n'y a pas un conflit dans sa famille
24:35sur l'usage du téléphone portable,
24:37sur l'usage des réseaux sociaux,
24:39sur les angoisses que ça génère
24:40chez les parents,
24:41sur ce à quoi nos enfants peuvent avoir accès.
24:43Je peux vous dire que je suis malheureusement
24:45dans ce ministère bien placée
24:46pour savoir ce à quoi ils ont accès,
24:48que ce soit l'antisémitisme,
24:49que ce soit le racisme,
24:49que ce soit la haine à l'encontre des femmes,
24:51que ce soit la question de la pornographie,
24:52voire de la pédopornographie.
24:54Donc on a des enjeux majeurs,
24:55ce sont des enjeux de protection.
24:57– Nous sommes d'accord sur ce sujet.
24:58– Oui mais tout le monde n'était pas d'accord.
24:59– Pardonnez-moi, mais c'est…
24:59– Obstruction massive de la France insoumise
25:01à l'Assemblée nationale,
25:02refus de reconquête aussi sur le sujet.
25:03– Mais il faut dire pourquoi ?
25:04– Parce qu'in fine, c'est la fin de l'anonymat.
25:06– Non mais attendez, déjà,
25:07c'est une vraie question qui peut se poser.
25:10Non mais c'est une vraie question qui peut se poser
25:11et sans doute qu'elle se posera en 2027,
25:14pendant la campagne présidentielle,
25:15savoir si oui ou non on considère
25:16qu'on peut continuer à déverser de la haine
25:18sous couvert d'anonymat dans notre pays.
25:20Je pense que vous en faites l'objet
25:21de manière quotidienne,
25:22moi aussi comme des milliers et des milliers de Français.
25:24– Oui mais est-ce que vous voulez tomber
25:26dans l'autre côté de la surveillance généralisée,
25:28Rorberger ?
25:29– Mais ce n'est pas une question
25:29de surveillance généralisée,
25:31c'est une question de quelle liberté
25:32voulons-nous exercer ?
25:34– Quelle liberté voulons-nous exercer ?
25:36Non, ce n'est pas ça qu'elle veut dire,
25:37c'est quelle liberté voulons-nous supprimer ?
25:39Voilà, ils sont dans une logique liberticide.
25:42Comme le réel leur échappe,
25:43ils sont dans une logique liberticide.
25:45– Et vous voyez comment on passe
25:46de la protection des enfants à la haine en ligne
25:48jusqu'à la présidentielle, c'est incroyable.
25:51Et puis bon, le dossier, ma foi,
25:52sera traité pour 2027, c'est génial.
25:54D'ailleurs, je note que l'exemple de l'Australie,
25:57il a bon dos, parce que quand il s'agit
25:59de parler en revanche,
26:00et ça c'est une pratique de l'Australie,
26:01de ramener les bateaux de migrants à la frontière,
26:05l'exemple est quand même un peu moins repris
26:07et moins exemplaire, si je puis dire ainsi.
26:11On a Pavel Durov qui a déclaré ceci,
26:14ce n'est plus un pays libre.
26:16Le patron de Telegram tacle la France
26:18après la perquisition du réseau social X
26:21et sans doute aussi après cette interdiction
26:25de l'usage des réseaux sociaux.
26:26On ne sait pas encore lesquels.
26:28Jean-Yves, vous avez un dernier commentaire
26:30à faire sur ce sujet ?
26:31Pavel Durov, il a quitté la Russie pour la France
26:34et il découvre que la France n'est pas un pays libre.
26:38Il a pris à lui-même 96 heures de garde à vue,
26:4096 heures de garde à vue, je rappelle, il y a un an.
26:45C'est un peu comme Solzhenitsyn,
26:47qui avait quitté l'Union soviétique
26:48et qui avait découvert que finalement,
26:51l'Occident n'était pas autant la terre de liberté
26:53que ce qu'il avait imaginé
26:55quand il était de l'autre côté du rideau de fer.
26:58– Elon Musk est convoqué lui-même par la justice française,
27:02donc cette fameuse procureure que vous décriez.
27:05– Oui, personnellement, je ne lui conseillerais pas de venir
27:09parce qu'on lui dit que c'est une audition libre.
27:12Et puis, au cours de l'audition,
27:13on pourra peut-être dire, compte tenu des éléments nouveaux,
27:16à partir de cette heure-là, vous êtes en garde à vue.
27:20Je ne ferai qu'une confiance limitée
27:23dans les services liberticides de la justice française.
27:27– Carlos Bilingo, le retour.
27:31Figurez-vous que de nouveaux extraits viennent de paraître
27:35sur les réseaux sociaux.
27:37En l'occurrence, c'est l'excellente radio-courtoisie
27:40qui les a décelés et qui les a diffusés sur sa matinelle,
27:44ligne droite.
27:45Je vous propose de l'écouter, voilà.
27:49Il y va à nouveau.
27:51– Et ça ne dérange pas quand c'est Zemmour
27:52qui a des propos xénophobes ou autres,
27:54des propos séparatistes, des racialistes.
27:57Ça ne dérange pas quand ça va être Mme Sarah Knafo.
27:59– Vous avez vu ?
28:01– Oui, parce qu'ils sont blancs, exactement.
28:03– Les blancs ont…
28:04– Ou même d'autres personnes qui…
28:05– Les blancs ont un privé.
28:06– Non, français.
28:07– Les franco-israéliens, moi, je vois des gens.
28:09– Les franco-israéliens, des fois, ils ont des propos.
28:11– Mais ils sont blancs.
28:11– Tu dois leur retirer leur passeport.
28:12– Moi, leur passeport, tu le retires, tu le déchires devant eux.
28:14– Ils sont blancs.
28:15– Appelons un chat.
28:16– Alors que…
28:17– Il y a une sorte de…
28:19Enfin, on y va franco, quoi.
28:21– Ah oui, ils sont tout à fait tranquilles.
28:25On veut parler des blancs.
28:26On peut retirer la nationalité à nos compatriotes juifs, sans problème.
28:32– Et déchirer leur passeport.
28:32– Et là, tous les déchirer leur passeport.
28:34C'est parfait.
28:34C'est vraiment parfait, parfait.
28:36Mais personne n'y trouvera à redire.
28:40– C'est très démocrate.
28:41– Ah oui, oui, c'est vraiment le deux poids, deux mesures à l'état pur.
28:45À l'état pur.
28:46– On dénie toujours avec Laurent Nunez, qui était interrogé par France Inter.
28:53Et il a déclaré ceci, vous allez voir, c'est extraordinaire.
28:57On ne vit pas dans la France orange mécanique.
28:59On n'est pas dans une France coupe-gorge.
29:02Il faut arrêter de raconter n'importe quoi.
29:04Alors, il était interrogé sur une supposée brutalisation de la société,
29:10dénoncée fortement à l'extrême droite.
29:13– À l'extrême droite.
29:14– C'est un article de BFM, en l'occurrence, qui reprend ce propos.
29:20Alors, il faut quand même rappeler qu'on a une année record
29:24pour les tentatives de meurtre, pour les coups et blessures,
29:26pour les violences sexistes et sexuelles.
29:30Et qu'il y a six fois plus de blessés qu'il y a 30 ans,
29:34suite à toutes ces conséquences.
29:37Jean-Yves, là, qu'est-ce qui… c'est le déni encore ?
29:40– C'est le déni.
29:40– C'est le déni.
29:41– Déni et désinformation, puisque de son poste de ministre de l'Intérieur, tout de même…
29:45– Déni et…
29:46Vous savez, il avait commencé en disant, je ne sais pas combien il a de clandestins,
29:51et en citant d'abord le chiffre de 200 000, ce qui est une vaste blague.
29:54Il a été obligé très vite de remonter à 800 000, lui aussi, dans le déni.
29:57– C'est ça, Jean-Yves Mabrouk, qui était un peu moins dans le déni que lui.
30:00Alors, il appelle à rester raisonnable dans l'interprétation et l'utilisation des données,
30:04pour préserver, tenez-vous bien, l'image de la France à l'international.
30:09– Et vous savez que la semaine dernière, il avait répondu à une députée écologiste
30:13à propos du site Ouvama France, qui est un site de statistiques,
30:18de statistiques officielles, de cartographie de statistiques officielles,
30:21– C'est-à-dire notamment sur les sites d'interviews.
30:22– Qu'il n'y avait pas de délit, mais qu'on allait quand même chercher
30:24et que le directeur général de la police nationale allait chercher les moyens de le faire taire.
30:28Voilà, ce qui est, là encore, la démarche liberticide.
30:31– Il a confondu son rôle de ministre de l'Intérieur avec préfet de police, j'imagine.
30:36– Oui, vous savez, au ministère d'Intérieur, il y a une direction des libertés publiques
30:40qu'on devrait renommer direction de la répression des libertés publiques.
30:46Ce serait beaucoup plus juste.
30:47– Et enfin, pour finir nos pastilles de l'information, vous allez voir que France Inter était complètement en roue libre,
30:55comme bien souvent, une radio de service public, on le rappelle.
30:59Ils étaient en enregistrement public pour des émissions.
31:04Alors, ils font des petites tournées, comme ça, en fait, avec leurs animateurs et certains de leurs humoristes.
31:10Et là, cette fois-ci, c'était à la chapelle Corneille à Rouen.
31:14Détail important, il faut préciser que cette chapelle, a priori, est désacralisée,
31:19mais elle garde tout le décorum, malgré tout, puisqu'on en voit la photo avec l'hôtel.
31:26Bref, et notamment, il y avait deux heures d'émission, parce que ça a duré toute la journée,
31:31qui s'appelle « Zoom Zoom Zen »,
31:33et dans laquelle étaient invitées les humoristes Merwane Benlazard et Camille Laurenté.
31:40Et je vous propose qu'on les écoute, parce que vous allez voir, c'est lunaire.
31:44– Enfin, pourquoi se casser le cul avec le suffrage universel,
31:47quand la sélection naturelle marche aussi bien, quoi ?
31:49Il y a quand même qui...
31:50Non, mais fuck le droit de vote, rétablissons la peste !
31:53Voilà !
31:54Non, mais balançons des poux plein de typhus au siège du RN et voyons ce qui reste, voilà !
31:59Non, mais je propose !
32:01– Je propose des petites solutions !
32:03– Je pense que ça ferait une super comédie musicale !
32:11– Voilà !
32:12– Jordan a une variole mortelle
32:17Elle va le tuer en trois jours
32:21Jordan a une variole mortelle
32:25Et Marion Maréchal a les mêmes symptômes
32:29Si tu veux, on l'achève !
32:32N'en faites pas trop, mes enfants ! N'en faites pas trop !
32:42Et mesdames et messieurs, avant de commencer cette chronique, j'aimerais rappeler quelque chose d'important,
32:47Les fachos détestent le service public et j'aime imaginer Pascal Praud tomber sur cette image !
32:52Tomber sur moi à la place du prêtre dans une cathédrale !
32:56Et lui ! Et lui ! Et lui va lancer son verre de whisky sur l'écran !
33:04En criant, il est insupportable ! Vous êtes insupportable !
33:08Moi j'ai rêvé de ça toute ma vie les gars, faire le prêche dans une église !
33:12Après, on m'a dit qu'elle était désacralisée, je ne sais même pas ce que c'est, je ne sais pas elle est désacralisée pour qui !
33:18C'est insupportable de fait !
33:20Ce qui est le plus, moi ce qui me gêne le plus, c'est le rire mercenaire qu'on entend, c'est-à-dire les gens qu'on a fait venir,
33:28peut-être qu'on a payé pour applaudir et pour rire avec des rires forcés !
33:33Parce que, bon, moi je ne sais pas, l'humour c'est très bien, mais ces gens-là ne sont pas drôles !
33:39Mais il y a les rires forcés derrière, parce que comme on sait qu'on ne va pas rire naturellement, il y a les rires forcés !
33:46Tout ça avec l'argent du service public, bien entendu !
33:49– Tout à fait, c'est vos impôts ! – Vos impôts !
33:52– Vos impôts payent des gens pour rire ! Ils sont payés pour rire !
33:58– Il y a des choses pas drôles ! – Il y a des choses pas drôles, oui, bah sinon !
34:01– Et puis c'est quand même vaguement un appel à la mort et au meurtre !
34:05– Oui, alors on pourrait dire que c'est un appel à la meurtre, sous couvert, soi-disant, d'humour, mais voilà, oui !
34:10– Et en plus elle chante faux, et alors ça, vraiment, c'est détestable !
34:12Alors il faut noter qu'à France Inter, il y a un petit roulement, là, qui s'opère, Adèle Von Rett démissionne,
34:19et elle va être remplacée par Céline Pigalle, Jean-Yves, vous pouvez nous en dire plus sur cette personnalité ?
34:24– Alors, écoutez, on n'en sait pas encore beaucoup !
34:26– Madame Adèle Von Rett aboutit à une chute récente de l'auditorat, à hauteur de 500 000 personnes,
34:35donc c'est peut-être ce qui explique son départ.
34:37Alors par contre, Madame Céline Pigalle est bien connue de nos services,
34:41elle a été honorée plusieurs fois à la cérémonie des bobards d'or,
34:45et notamment, c'est plutôt, elle, c'est plutôt la version muselière d'or,
34:49muselière d'or, puisque quand elle était directrice d'iTélé,
34:53avant qu'iTélé ne devienne CNews et avec les transformations qu'on connaît,
34:58quand elle était directrice d'iTélé, elle avait réussi à la fois à censurer
35:02et interdire d'antenne Robert Ménard, puis Éric Zemmour.
35:07Donc c'est vraiment, on sait qu'on a quelqu'un qui va être une censeur en chef,
35:11voilà, avec l'argent des contribuables.
35:17Et voilà, on est arrivé à la fin de cette édition d'Immédiat.
35:21Merci à tous de nous avoir suivis.
35:23On vous rappelle qu'il est nécessaire de cliquer sur le pouce en l'air si ce n'est pas encore fait.
35:27Vous pouvez également laisser un commentaire, ça se passe juste en dessous.
35:31Je vous le montre, là, avec mes petits doigts.
35:33Et puis, bien sûr, Jean-Yves, on ne laisse pas nos téléspectateurs
35:37sans leur expliquer qu'ils peuvent retrouver plus de détails sur Mme Céline Pigalle
35:43puisque c'est le portrait piquant de cette semaine en partenariat avec l'OGYM
35:47et présenté par Claude Cholet.
35:50Merci à tous d'être toujours fidèles au rendez-vous d'Immédiat.
35:53On se retrouve la semaine prochaine et d'ici là, à très vite sur TV Liberté.
35:59Céline Pigalle n'est pas la plus connue des journalistes de radio-télévision.
36:04Mais elle représente une sorte d'archétype du monde libéral-libertaire
36:09marqué à la fois par l'intolérance, l'entre-soi et la bonne conscience.
36:14Céline Pigalle est née en 1972 dans la région parisienne.
36:17Étude à Sciences Po, puis à l'école de journalisme de l'ESJ de Lille,
36:23la plus gauchiste des écoles de journalisme.
36:26Elle sera plus tard membre du conseil d'administration de l'école.
36:29Elle remporte une bourse qui lui permet de rentrer à Europe 1, Service Économie.
36:33Correspondante à Berlin, à Bruxelles, puis rédactrice adjointe de la rédaction.
36:38Elle rejoint Canal+, et ITV en 2011, dont elle est évincée par Vincent Bolloré en 2015.
36:43Elle sera une des plus acharnées pour interdire d'antenne Éric Zemmour sur ITV en 2014.
36:49La chaîne sera alors condamnée à 50 000 euros de dommages pour rupture abusive de contrat.
36:55Suis un épisode burlesque qui illustre en partie les mœurs de certains journalistes.
37:01Elle est accueillie sur LCI, qu'elle quitte trois mois après pour rebondir à BFM TV,
37:07où elle retrouve Marc-Olivier Fogiel, qu'elle avait déjà rencontré à Europe 1.
37:11Le plus drôle, c'est qu'elle avait vertement critiqué BFM TV lorsqu'elle était sur ITV.
37:17Elle voulait alors développer, je cite,
37:19« Un discours autour de valeurs pour se démarquer de la première chaîne d'information BFM TV,
37:25mêlant la recherche d'un recul contre l'immédiateté de l'information réelle
37:30et la défense d'un certain humanisme. »
37:33Fin de citation.
37:34Un humanisme, mais un humanisme à géométrie variable
37:37pour celle qui devient directrice de la rédaction de BFM TV.
37:40Le mouvement des gilets jaunes et la crise du Covid seront des chemins de croix pour BFM,
37:44accusés de suivre de trop près le discours gouvernemental.
37:49Elle se défendra maladroitement en soulignant, je cite,
37:53« Dans un moment aussi où on dit qu'on est en guerre,
37:57avec toute la notion de cohésion générale de la société,
38:00vous êtes rappelé au fait qu'il ne faut pas non plus trop troubler les gens. »
38:06« Même si on a tenté au maximum de s'extraire de tout ça,
38:10pas trop aller à rebours de la parole officielle,
38:13puisque ce serait fragiliser un consensus social. »
38:18Fin de citation.
38:19Traduction.
38:20On peut mentir, pas trop, un peu, mais de bonne foi,
38:24pour conforter une parole politique.
38:26Reconnaissons à Céline Pigalle le mérite de la franchise.
38:29En février 2023, elle est nommée à la tête du réseau de radio publique local France Bleu
38:34en lieu et place de Jean-Emmanuel Casalta.
38:37Il lui incombe de faire cesser l'érosion progressive des audiences
38:40et de mettre en œuvre le rapprochement forcé avec France 3,
38:43ce qui lui a valu d'entrer une motion de défiance.
38:46Céline Pigalle intègre du même coup le comité de redirection de Radio France.
38:50Pour revenir au renvoi d'Éric Zemmour, dit-elle,
38:53elle se justifie ainsi, je cite,
38:55« Éric a longtemps eu une lecture des événements régissantes,
38:58mais lors de la sortie du Suicide français,
39:00il a multiplié les provocations gratuites pour mieux vendre son livre.
39:04Je ne l'ai pas licencié par idéologie, mais par pragmatisme.
39:09Il ne respectait plus rien. »
39:11Fin de citation.
39:12Explication de texte.
39:14Éric Zemmour ne respectait plus les codes du journalisme de la gauche progressiste de son milieu.
39:20Comme le chantait Guy Béard, il a dit la vérité.
39:22Il doit être exécuté, de préférence par ses confrères.
Commentaires