- il y a 4 mois
- #sudradio
Les Vraies Voix avec Philippe Bilger, président de l'Institut pour la parole ; Bruno Pomart, maire de Belflou ; Linda Kebbab, secrétaire nationale du syndicat de police Unité ; Benoît Perrin, directeur de Contribuables Associés ; Zeineb Lounici, sénologue, spécialiste chargée de prévenir, dépister et soigner les pathologies du sein et administratrice de la Ligue contre le Cancer.
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-10-01##
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NewsTranscription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Doménibus, Philippe David.
00:00:06Et bonsoir Philippe David, bonsoir à tous.
00:00:08Bonsoir Cécile Doménibus.
00:00:10Comment allez-vous Philippe David ?
00:00:11Quand je suis en votre compagnie, royalement et en plus,
00:00:14plutôt deux Vraies Voix du jour qui sont un peu...
00:00:17Hein ?
00:00:18Je ne sais pas comment les qualifier.
00:00:20Un peu quoi ?
00:00:22Non, non, la tête et les jambes.
00:00:24Un peu chaud, vous voulez lire ?
00:00:25Non, non, non, parce qu'on a quand même...
00:00:27Il a son t-shirt du rêve.
00:00:29C'est qui la tête ?
00:00:29Vous m'honorez.
00:00:30C'est vous.
00:00:31Et les jambes, c'est bilgère.
00:00:33Mais bien sûr, je l'espérais bien.
00:00:35Bien entendu.
00:00:36Tant que vous ne parlez que des jambes.
00:00:39C'est ça, on peut les rendre.
00:00:40On peut aller plus haut si vous voulez, mais j'ai peur qu'il ne se passe pas grand-chose.
00:00:43Moi, moi, moi, toujours dis...
00:00:44Mais tu as raison de ce que tu dis.
00:00:45Parce qu'on m'a dit, pour Marthe, t'es vraiment bon en sport.
00:00:49Par contre, pour les études, c'est un peu plus compliqué.
00:00:50Oui.
00:00:51Pour ça que je suis devenu...
00:00:52Mais je suis tellement content.
00:00:53J'ai fait un BEP de comptable.
00:00:54Je suis très fier.
00:00:55Mais ne vous en vantez pas, tout le monde.
00:00:57Mais je suis tellement heureux d'être à côté de Ben.
00:01:01Puisqu'il s'appelle Ben.
00:01:03Ah voilà.
00:01:03Au sein de la police.
00:01:04Alors, on va quand même, si vous ne l'avez pas reconnu.
00:01:06Puisque David parle d'eux sans dire qui c'est.
00:01:10Philippe Bilger est avec nous.
00:01:11Ça va, mon Philippe ?
00:01:12Voilà.
00:01:12Très, très bien.
00:01:13Surtout à côté de lui.
00:01:14Bruno Pommard, on l'a aussi un peu reconnu.
00:01:16Mais quand même, c'est bien de le dire.
00:01:17Vous allez bien, monsieur Pommard ?
00:01:18Oui, écoutez.
00:01:19Moi, je suis un sportif.
00:01:21Toujours en forme.
00:01:22Toujours en forme.
00:01:22Oui, d'accord.
00:01:23Très bien.
00:01:23J'essaie de grandir à un venant dans votre émission.
00:01:25Et ça me fait beaucoup de bien.
00:01:26Oui, c'est vrai.
00:01:27Mais c'est vrai.
00:01:27Vous avez encore des progrès.
00:01:29Pas par la taille.
00:01:30Il va s'en prendre une.
00:01:31Il va s'en prendre une, la part.
00:01:33Allez, les amis, au sommaire de cette émission,
00:01:38bien sûr, les députés qui élisent ce mercredi et ce jeudi,
00:01:40le bureau de l'Assemblée, les présidents de commission,
00:01:44avec l'appui du bloc central, finalement, le RN a récupéré certains postes.
00:01:48Oui, notamment deux postes de vice-président.
00:01:50Alors, à cette question, retour du RN au bureau de l'Assemblée nationale.
00:01:54Est-ce que c'est pour vous légitime ou illégitime ?
00:01:56Eh bien, c'est pour vous légitime à 84%.
00:02:00Vous voulez réagir ?
00:02:01Le 0, 826, 300, 300.
00:02:04Et finalement, est-ce que le front républicain, ça veut encore dire quelque chose ?
00:02:08À mon avis, non.
00:02:09Et puis, nous attendons toujours ces nominations au gouvernement de Sébastien Lul, le corps nu.
00:02:15Toujours pas de réponse, pas de fumée blanche, en tout cas.
00:02:17Non, et pourtant, vous avez promis la fumée blanche pour aujourd'hui, au plus tard,
00:02:21comme c'était la reprise de l'Assemblée du Parlement.
00:02:24Et finalement, est-ce que faire ce gouvernement, c'est pas la quadrature du cercle ?
00:02:28Et à la question, le Premier ministre est-il dans l'impasse ?
00:02:30Comme il n'y a pas de gouvernement annoncé, contrairement aux promesses de Sébastien Lecornu,
00:02:34eh bien, vous dites qu'il est dans une impasse à 88%.
00:02:37Vous voulez réagir ? Encore et toujours, le 0, 826, 300, 300.
00:02:41Et on revient justement sur ces élections des députés à l'Assemblée nationale.
00:02:46C'est nous qui sommes, encore une fois, respectueux des règles de cet hémicycle.
00:02:52Ce sont les autres qui, par leur magouille, leur manœuvre, se sont accaparés l'intégralité des postes.
00:02:58Ils sont sectaires et ils veulent écarter, ce qu'ils viennent de faire d'ailleurs, près de 11 millions d'électeurs.
00:03:06Moi, je considère que chaque parti présent à l'Assemblée nationale doit être présenté au bureau de l'Assemblée nationale.
00:03:14Je ne peux pas être plus claire.
00:03:19Philippe Bilger, est-ce qu'il fallait, effectivement, rouvrir la possibilité au RN de se présenter, en tout cas, à cette élection ?
00:03:27Bien sûr, mes chers amis. Je ne comprends même pas comment, dans une authentique démographie, on peut même discuter et, évidemment, interroger cette décision.
00:03:40Le RN, et comme l'a très bien dit la présidente de l'Assemblée nationale, et comme d'autres, tous les députés sont égaux, au moins, en théorie, en dignité.
00:03:53Et ils sont tous une parcelle de la souveraineté populaire.
00:03:58Et donc, il est évident que tout cela doit correspondre à la composition de l'Assemblée nationale.
00:04:05Ça me paraît évident, et je vois que Sud Radio est sur cette ligne.
00:04:09Juste pour dire que Sébastien Chenu et Hélène Laporte du Rassemblement national sont déjà vice-présidents.
00:04:15Ils étaient déjà en 2022 et 2024, ils ont donc retrouvé leur poste.
00:04:19Clémence Guettet et Nadej Abomangoli de LFI conservent leur siège aussi de vice-président.
00:04:25Christophe Blanchet du Modem et Marie-Agnès Poussier-Winsbach aussi sont également élus.
00:04:30Absolument. Alors, moi, la question que je me pose, c'est comment l'an dernier, alors que le RN avait le principal groupe parlementaire,
00:04:38qu'il avait gagné le premier tour, a-t-il pu être absent de toute représentation à l'Assemblée nationale ?
00:04:43Et le pire, c'est que même des gens de la majorité présidentielle, c'est-à-dire Modem,
00:04:48même les LR, mais à l'époque, ça ne s'appelait pas encore EPR.
00:04:51Je crois que c'était encore Renaissance, le parti de Macron, comme ça change de nom tout le temps,
00:04:55avait aussi été fait bloc contre, mais surtout avait aussi été squeezé à tel point
00:05:01que le nouveau Front Populaire, qui n'avait pas gagné les élections, ne lui en déplaise,
00:05:06était majoritaire au bureau de l'Assemblée nationale.
00:05:09Le bureau de l'Assemblée nationale, qui, rappelons-le, est là pour voter les sanctions
00:05:12pour les députés qui auront les comportements les plus, on va dire, déviants.
00:05:18Parce qu'il y a quand même des comportements particulièrement déviants.
00:05:21Donc, ce que je ne comprends pas, c'est que ça soit passé comme ça l'an dernier.
00:05:25Si un jour, vous avez le temps, lisez un très bon livre, Palais Bourbier,
00:05:30et on voit bien, non mais vraiment, on voit bien la manière dont Marine Le Pen,
00:05:36en restant dans un cas strictement pluraliste, a exigé des postes,
00:05:41on voulait lui donner des petites choses, elle a refusé, et elle a été cohérente.
00:05:48Ça explique pourquoi votre réaction est très juste.
00:05:51Mais j'ai une question, qui a commis ce super jeu de mots Palais Bourbier ?
00:05:55Parce que là, je regrette de ne pas l'avoir trouvé.
00:05:56C'est l'auteur du livre.
00:05:58Ça vous dit vraiment qui c'est.
00:05:59Vous savez, quand vous voyez ce qui se passe quand même à l'Assemblée nationale,
00:06:01on se rend compte que la France insoumise a un pouvoir de pression qui est extraordinaire.
00:06:06Eh oui, quand on voit ce qu'ils sont capables.
00:06:08Il faut savoir que sur les six présidents, il y en a quand même deux qui sont LFI.
00:06:13Et combien ils représentent la LFI ?
00:06:15Deux ou trois millions d'électeurs.
00:06:17Combien représente le Front National ?
00:06:19Onze millions.
00:06:20Le ratio, à la limite, on pourrait s'interroger.
00:06:22Mais ils sont réellement forts de mettre la pression au Front populaire et au Bloc central.
00:06:28La France insoumise sont, encore une fois, très performantes dans la manière de procéder.
00:06:34Et on voit que ça marche.
00:06:34Mais quand on entend dire que finalement, la présence du RN ici à l'Assemblée nationale
00:06:40est une façon de les normaliser, plutôt qu'un respect du pluralisme,
00:06:44alors que c'est le pluralisme, Philippe Bilger.
00:06:46Il y a le pluralisme, vous avez totalement raison, qui impose qu'ils aient des postes.
00:06:51Et en même temps, la normalisation, ils n'ont pas besoin d'autres pour la faire.
00:06:57D'aucuns considèrent au sein de leur équipe, de leur camp, qu'ils en abusent d'ailleurs de la normalisation,
00:07:03qu'ils deviennent très classiques.
00:07:06Et donc, sur ce plan-là, c'est très bien qu'on retrouve les voies d'une démocratie un petit peu normale, quoi.
00:07:14Au Parlement.
00:07:16Maxime m'a dit dans le casque que qui a fait le jeu de mots palais-bourbier ?
00:07:18C'est un écrivain qui s'appelle Willy Bordas.
00:07:20Voilà, Willy Bordas.
00:07:24Pour revenir sur ce sujet, depuis hier, il y a des vidéos qui retournent sur les réseaux sociaux
00:07:30de députés, alors qui écologiste, qui insoumis, qui socialiste,
00:07:35disant pratiquement que c'était un scandale, que le RN soit dans les instances.
00:07:39Mais est-ce que ces gens considèrent qu'il y a des sous-électeurs
00:07:42qui ont le droit d'être représentés,
00:07:44qui n'ont pas le droit d'être représentés dans les instances de l'Assemblée nationale ?
00:07:48En tout cas, des sous-députés, c'est clair.
00:07:50Oui, mais alors, excusez-moi, cher Philippe,
00:07:52mais s'il y a des sous-députés, ça veut dire qu'il y a des sous-électeurs, non ?
00:07:55Et ces gens-là vont après donner des leçons de démocratie,
00:08:00de droit de l'homme, de républicanisme.
00:08:03Alors, manifestement, ils ne savent ni ce qu'est la démocratie,
00:08:07ni ce qu'est la République,
00:08:08mais c'est quand même la moindre des choses.
00:08:10Et Yael Brown-Pivet, ce qu'elle a dit sur une chaîne de radio concurrente,
00:08:16il y a quelques heures,
00:08:17j'aurais pu le dire et le signer dès demain.
00:08:20Elle dit la stricte vérité.
00:08:21Le bureau de l'Assemblée nationale s'est fait pour représenter...
00:08:24Alors, ça ne peut pas être à la proportionnelle intégrale
00:08:27vu le nombre de groupes qu'il y a,
00:08:28mais c'est fait pour représenter toutes les tensions.
00:08:30Anathana, à la dernière fois, ce n'est pas le corps.
00:08:32Oui, ah ben oui, c'est ce qui était un scandale.
00:08:34Du à même temps, ils font tous, ils sont comme ça,
00:08:36ils ne savent plus où ils en sont en fait.
00:08:37Je rebondirais sur ce que vous dites, Philippe.
00:08:38Qu'est-ce que vous appelez sous-députés ?
00:08:40Non, je voulais dire que pour LFI,
00:08:44Philippe parlait des sous-électeurs,
00:08:47mais en réalité, il méprise profondément
00:08:50les députés de l'autre camp.
00:08:52Parce que, n'est-ce pas, ils ne sont pas porteurs
00:08:55de la vérité politique à laquelle ils aspirent.
00:08:58Est-ce que l'arrivée du RN, justement, à ces postes
00:09:01peut fragiliser la coalition du nouveau Front populaire ?
00:09:05Enfin, je ne crois pas.
00:09:07Je pense qu'en tout cas, il est essentiel
00:09:10pour recréer un embryon de vie parlementaire
00:09:15un peu plus normal,
00:09:16que chacun soit à sa place
00:09:18et ait droit à ce à quoi il a droit.
00:09:22Alors, je crois, la question de Cécile est très bonne,
00:09:24je crois que oui, ça va de soi.
00:09:26Je crois, oui, j'ai fait un pléonasme,
00:09:27vous me pardonnerez.
00:09:29La question, oui, ça va le fragiliser.
00:09:30Pourquoi ?
00:09:31Parce qu'ils vont être dans l'instance
00:09:33qui décidait des sanctions,
00:09:35qui est le bureau de l'Assemblée nationale,
00:09:36contre les députés,
00:09:37qui, pour certains, vont acheter de la drogue
00:09:40avec leur indemnité par leurs frais de mandat
00:09:43à des dealers mineurs,
00:09:44ce qui est quand même très bien.
00:09:45Vous voyez, ça rappelle un peu la cage au folle
00:09:47où le président du Rassemblement pour l'Ordre Moral
00:09:49mourait dans les bras d'une prostituée mineure
00:09:51et qui passait son temps à dire
00:09:53qu'il fallait avoir de la moralité.
00:09:55À l'époque, ils étaient jugés
00:09:57avec un bureau majoritairement
00:09:58de Nouveau Front populaire
00:09:59qui, évidemment,
00:10:01n'allait pas trop tailler ses copains.
00:10:02Là, ça va être beaucoup plus rééquilibré.
00:10:05Donc là, oui, ils ont un hyperbre.
00:10:06Allez, vous restez avec moi.
00:10:07On fait une petite pause.
00:10:09Non, ça, je ne suis pas convaincu.
00:10:10Dans un instant, la suite,
00:10:12si vous voulez bien entendu commenter
00:10:13ou partager ce petit moment de débat
00:10:16avec nos vrais voix du jour.
00:10:180826 300 300
00:10:19on est ensemble jusqu'à 20h.
00:10:21Sud Radio.
00:10:22Sud Radio.
00:10:22Parlons vrai.
00:10:23Parlons vrai.
00:10:24Sud Radio.
00:10:24Parlons vrai.
00:10:26Les vrais voix Sud Radio.
00:10:2718h-20h.
00:10:28Cécile Dominibus.
00:10:30Philippe David.
00:10:31Il y a autour de cette table
00:10:33Bruno Pommard,
00:10:34Philippe Bilger
00:10:34et bien sûr Philippe David.
00:10:37Si vous nous écoutez pour la première fois,
00:10:39c'est possible.
00:10:40Et bien, on est très content
00:10:41de vous accueillir.
00:10:41Absolument.
00:10:42Vous avez envie de partager avec nous.
00:10:44Vous pouvez commenter sur Twitter,
00:10:46sur Facebook,
00:10:47sur Instagram,
00:10:47sur TikTok.
00:10:49Cette plateforme d'opinion et de débat
00:10:50où vous abonnez à notre chaîne YouTube
00:10:52comme ça on vous fait des coucous.
00:10:54Vous nous voyez un petit peu
00:10:54à la télévision.
00:10:56Ou ce numéro de téléphone
00:10:57avec Aude au 0800 26 300 300.
00:11:01Et dans quelques instants,
00:11:02on reviendra sur les menaces
00:11:04contre les policiers.
00:11:05À Lille, un homme reconnu,
00:11:06coupable,
00:11:07mais dispensé de peine.
00:11:08C'est la colère de Linda Kebab
00:11:11qui sera avec nous
00:11:12dans quelques instants.
00:11:13En attendant,
00:11:140800 26 300 300,
00:11:16on vous attend bien entendu
00:11:17sur cette gauche,
00:11:20sur cette,
00:11:21j'allais dire,
00:11:22sur cette Assemblée Nationale
00:11:24qui aujourd'hui s'ouvre
00:11:26un peu plus au RN.
00:11:28Et c'est plutôt,
00:11:29selon vous,
00:11:29Philippe Bilger,
00:11:30une bonne idée.
00:11:30Absolument.
00:11:31Le pluralisme
00:11:33qui correspond
00:11:34à la composition
00:11:35de l'Assemblée Nationale,
00:11:37il n'y a aucune raison
00:11:39pour qu'on déséquilibre
00:11:41ce rapport
00:11:42qui est parfaitement
00:11:45constitué aujourd'hui.
00:11:46Il n'y a même pas sujet
00:11:48d'ailleurs,
00:11:49c'est normal.
00:11:50Et quand j'ai entendu
00:11:50cet après-midi,
00:11:51j'ai écouté les débats,
00:11:52je passais un petit moment
00:11:53à me reposer
00:11:53et à écouter les débats
00:11:54à l'Assemblée Nationale,
00:11:55quand j'ai entendu
00:11:56de la porte
00:11:58le député du Campados
00:12:00et Mme Catala,
00:12:01ils font peur.
00:12:02Gabriel Catala,
00:12:02qui est député à l'FI.
00:12:04Ah mais ils font peur.
00:12:05Parce qu'ils restent toujours
00:12:05sur cette même ligne,
00:12:07ils ne débordent pas,
00:12:08ils sont hors cadre républicain.
00:12:09Je ne sais plus ce que ça veut dire
00:12:10le cadre républicain,
00:12:11mais ça fait peur.
00:12:12Je les ai entendus
00:12:12pendant trois minutes,
00:12:14là,
00:12:14on les fout en place,
00:12:16à mon avis,
00:12:16ils nous foutent une dictature
00:12:17dans ce pays.
00:12:18Mais ce qu'il y a de problématique,
00:12:20c'est de voir que,
00:12:21dans ce domaine,
00:12:22ces gens-là
00:12:22n'ont pas évolué
00:12:23depuis 40 ans.
00:12:24ou plus de 40 ans
00:12:25quand le FN
00:12:27a commencé à monter,
00:12:27c'était en 83-84.
00:12:29Il nous rappelle toujours
00:12:29Jean-Marie Le Pen.
00:12:30J'avais encore entendu
00:12:31cet après-midi.
00:12:32Ça fait peur.
00:12:33Désolé,
00:12:34mais il y a quand même
00:12:34de l'eau qui a coupé
00:12:35tous les sous-ponds.
00:12:36Et puis,
00:12:36ce qui m'amuse quand même,
00:12:38c'est que,
00:12:38je crois que c'est jusqu'en 1972,
00:12:40le Parti communiste français,
00:12:42je crois que c'est 72 la fin,
00:12:44avait dans son programme
00:12:45la mise en place,
00:12:45accrochez-vous bien,
00:12:46de la dictature
00:12:48du prolétariat.
00:12:49Est-ce que la dictature,
00:12:51c'est républicain ?
00:12:52Est-ce que la dictature,
00:12:53c'est démocratique ?
00:12:55Pour eux, oui.
00:12:55Pourtant,
00:12:56ils n'ont jamais été mis
00:12:57hors de l'arc républicain
00:12:58alors qu'ils disaient
00:12:59dans leur programme
00:13:00qu'ils voulaient instaurer
00:13:00la dictature en France.
00:13:02Ce que je trouve
00:13:02quand même
00:13:03complètement hallucinant.
00:13:03Mais est-ce que ça ne tue pas ?
00:13:04Quelqu'un dictature
00:13:05sur le prolétariat.
00:13:07Oui.
00:13:07Mais est-ce que ça ne tue pas
00:13:08le débat, tout ça,
00:13:09à force de crier
00:13:11toujours sur la même chose
00:13:13sur le RN,
00:13:14sur LFI ?
00:13:15Est-ce que finalement,
00:13:15ça...
00:13:17Ça les nourrit ?
00:13:18Non, mais ça les nourrit,
00:13:18mais surtout,
00:13:19ça tue le débat.
00:13:20C'est-à-dire que les fonds,
00:13:21il n'y a plus jamais de fonds.
00:13:22Parce qu'au milieu,
00:13:23on n'a pas des politiques.
00:13:25La droite traditionnelle,
00:13:26la gauche traditionnelle
00:13:27n'existent plus, en fait.
00:13:28Donc, il y a ces deux
00:13:28parties d'extrême
00:13:29qui sont très forts
00:13:30sur les réseaux sociaux
00:13:31et qui prennent
00:13:32l'ensemble du débat.
00:13:33C'est qu'il y a à l'être.
00:13:35Cécile a raison.
00:13:36Il me semble
00:13:37que c'est un peu plus profond.
00:13:40Au fond,
00:13:40le RN a un grand succès.
00:13:42Il est à l'Assemblée nationale,
00:13:45mais de la part
00:13:46de ses adversaires,
00:13:47il n'est pas encore considéré
00:13:49comme un parti légitime.
00:13:51C'est-à-dire,
00:13:52c'est un parti
00:13:53qu'on a le droit
00:13:54d'énoncer moralement
00:13:55parce qu'on est incapable
00:13:57de le contredire politiquement.
00:13:59Oui, de le combattre politiquement.
00:14:01Oui, sur les idées.
00:14:02Non, parce que
00:14:03quand on voit le sondage
00:14:04IFOP fiducial
00:14:05pour Sud Radio
00:14:05et l'opinion de Avantière,
00:14:08qui met quand même
00:14:09le RN entre 33,
00:14:10enfin Bardella
00:14:11ou Marine Le Pen,
00:14:12entre 33 et 35%,
00:14:14et avec quand même
00:14:15une réserve de voix
00:14:16parce que reconquête,
00:14:17Éric Zemmour
00:14:17est à peu près 4,5-5%,
00:14:19que Nicolas Dupont-Aignan
00:14:21est entre 2 et 3,
00:14:22donc rien que ce côté
00:14:23de la droite,
00:14:24vous l'appelez la droite
00:14:25dure,
00:14:25vous l'appelez comme vous voulez,
00:14:26c'est 42-43% des voix.
00:14:28Imaginons
00:14:29qu'un représentant du RN
00:14:30ou une représentante du RN
00:14:31soit élu
00:14:32à l'Élysée
00:14:33dans un an et demi,
00:14:34est-ce que les gens
00:14:35qui disent que
00:14:36les députés RN
00:14:36ne sont pas légitimes
00:14:37diront que le président élu
00:14:39n'est pas légitime
00:14:40selon leur cadre de loi ?
00:14:41Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:14:43Si jamais
00:14:43quelqu'un du RN
00:14:44était élu
00:14:45en 2027,
00:14:47j'ai très peur
00:14:48compte tenu
00:14:49de la faible
00:14:51tonalité démocratique
00:14:52de la France,
00:14:53j'ai très peur
00:14:54de ce qui se passerait.
00:14:55En ce cas-là,
00:14:56ce serait un déni de démocratie
00:14:57parce que quand
00:14:57se gagner en l'Élysée,
00:14:58vous êtes démocratique.
00:15:00Ils ont peur de rien.
00:15:01C'est courageux
00:15:02de la part de la présidente
00:15:03de l'Assemblée nationale
00:15:03justement d'imposer,
00:15:05on la sait,
00:15:06un peu plus à gauche.
00:15:07Elle rappelle
00:15:08des règles,
00:15:09elle est dans son rôle,
00:15:11elle ne peut pas
00:15:12dire autre chose
00:15:13mais c'est bien
00:15:14de le dire
00:15:15et aujourd'hui
00:15:16même des évidences
00:15:17démocratiques,
00:15:18il faut avoir
00:15:19du courage
00:15:20pour les dire.
00:15:21Allez, merci messieurs,
00:15:22tout de suite,
00:15:22on n'y croit pas.
00:15:25Il y a un petit bouton
00:15:27qui ne fonctionne pas.
00:15:28Google n'est pas parti.
00:15:29Vous voulez que je le fasse ?
00:15:30Clément Barguin
00:15:36est avec nous.
00:15:37Dispense de peine
00:15:38pour des menaces de mort
00:15:39sur un policier,
00:15:40Clément.
00:15:41Oui,
00:15:42un homme a été reconnu
00:15:43coupable lundi
00:15:44par le tribunal de Lille
00:15:45d'avoir proféré
00:15:46des menaces de mort
00:15:47envers la policière
00:15:48Linda Kebab
00:15:48qui est secrétaire nationale
00:15:50du syndicat Unité
00:15:51et Florian,
00:15:52le policier
00:15:52mis en examen
00:15:53pour le coup de feu
00:15:54ayant causé la mort
00:15:55du jeune Naël
00:15:56à Nanterre.
00:15:57L'homme a été reconnu
00:15:58coupable par la justice
00:15:59mais dispensé de peine.
00:16:02Les deux agents
00:16:02avaient été visés
00:16:03par des menaces de mort.
00:16:04Elles ont été publiées
00:16:05en ligne fin 2024.
00:16:07L'auteur des faits
00:16:08avait diffusé
00:16:08un dessin
00:16:09montrant une arme à feu
00:16:10et un chargeur
00:16:11contenant des munitions.
00:16:13Dessin qui a été diffusé
00:16:14à la suite d'une intervention
00:16:15de Linda Kebab
00:16:16sur un plateau de télévision.
00:16:18Un signalement
00:16:18avait été effectué
00:16:19sur la plateforme Faros,
00:16:21une enquête ouverte
00:16:22puis confiée
00:16:22à la police judiciaire.
00:16:23L'auteur des menaces
00:16:25domiciliées à Lille
00:16:26a été vite identifié.
00:16:28Il a reconnu les faits.
00:16:29Il a été reconnu coupable
00:16:31donc lundi par la justice
00:16:32mais dispensé de peine
00:16:33et on en parle ce soir
00:16:34avec Linda Kebab,
00:16:36secrétaire nationale
00:16:36du syndicat Unité.
00:16:38Bonsoir Linda Kebab.
00:16:39Elle sera là avec nous.
00:16:40Ah, vous êtes là Linda.
00:16:41Linda, bien sûr.
00:16:42Bonsoir, merci
00:16:43d'avoir accepté
00:16:44notre invitation.
00:16:45Bruno Pommard
00:16:46qui est ici avec nous.
00:16:48Bruno, quand vous entendez ça,
00:16:50j'imagine qu'ils connaissaient bien
00:16:52Linda Kebab.
00:16:52Je reste pantois
00:16:53parce que, écoutez,
00:16:54d'abord, évidemment,
00:16:55je soutiens totalement
00:16:56Linda Kebab
00:16:57que je connais très bien
00:16:58qui est une femme engagée
00:16:59syndicalement
00:17:00et évidemment
00:17:01et aussi sur le terrain.
00:17:02Mais oui,
00:17:03je vous dis,
00:17:04on n'a plus de mots
00:17:05par rapport à cette justice.
00:17:06J'espère que notre ami
00:17:07Philippe Bilger
00:17:08va pouvoir nous dire
00:17:09quelque chose là-dessus
00:17:10parce qu'à un moment donné,
00:17:11les voyous ont raison
00:17:12et la police a tort
00:17:13en permanence.
00:17:14C'est ça.
00:17:15Et là, on le voit quand même
00:17:15des menaces de mort
00:17:16et ce gars-là
00:17:17passe devant un tribunal
00:17:18et on lui dit
00:17:18c'est bien,
00:17:19continué,
00:17:20en gros,
00:17:20ça veut dire ça.
00:17:21Donc, quand ils sortent,
00:17:22vous allez vers les...
00:17:23Mais oui, oui, oui,
00:17:23Philippe, excusez-moi.
00:17:25À ce moment-là,
00:17:26les jeunes qui voient ça,
00:17:27qui entendent ça,
00:17:28se disent,
00:17:29les policiers,
00:17:29on peut les insulter,
00:17:30on peut même les collier,
00:17:31pourquoi pas ?
00:17:31On peut les tabasser
00:17:32à Tourcoing et tranquille.
00:17:33Donc, ça ne peut plus durer
00:17:34et encore une fois,
00:17:35je regrette que ça arrive
00:17:37à l'ensemble des policiers
00:17:37mais en particulier
00:17:38à Linda Kebab
00:17:39que je connais très bien
00:17:40et que j'adore.
00:17:40Et Linda Kebab
00:17:41qui fait un travail
00:17:42assez formidable.
00:17:43Vous dites d'ailleurs,
00:17:45Linda,
00:17:45qu'en tant que secrétaire
00:17:46national du syndicat
00:17:47Unité,
00:17:48votre mission ne doit pas
00:17:49se payer par la peur ?
00:17:51Oui, absolument.
00:17:52Moi, pour ma part,
00:17:53je refuse absolument
00:17:54de céder à la peur.
00:17:56Je continue ma mission,
00:17:57je continue à exprimer
00:17:58publiquement
00:17:58ce que j'ai à exprimer.
00:18:00Mais en réalité,
00:18:01quand on fait savoir
00:18:02cette affaire,
00:18:02c'est surtout pour parler
00:18:03au nom de tous les policiers
00:18:04qui toute l'année
00:18:05sont menacés,
00:18:06agressés, frappés,
00:18:07vous l'avez très bien dit
00:18:08il y a quelques instants,
00:18:09et qui à chaque fois
00:18:09ont des réponses pénales
00:18:12qu'ils estiment
00:18:12ne pas être à la hauteur.
00:18:13Là, pour le coup,
00:18:15on a une personne
00:18:15qui a reconnu les faits,
00:18:17mais j'ai envie de dire
00:18:17qu'il n'avait pas d'autre choix,
00:18:19il n'avait pas de VPN,
00:18:20il a été identifié.
00:18:21Les collègues que je remercie
00:18:21d'ailleurs de la DRPJ de Paris
00:18:23qui sont à l'origine
00:18:24de la procédure
00:18:25qui est ensuite reliée
00:18:26à Lille,
00:18:27eh bien, en fait,
00:18:28il n'avait pas d'autre choix
00:18:29que de reconnaître.
00:18:30Et donc, au motif
00:18:31qu'il reconnaissait les faits,
00:18:32eh bien, le parquet
00:18:33a considéré
00:18:33qu'il n'y avait pas besoin
00:18:34de l'envoyer
00:18:35au tribunal
00:18:38et de lui soumettre
00:18:39à un procès.
00:18:40Voilà.
00:18:40Donc, il avait des dommages
00:18:41à intérêt à payer
00:18:41avant le 15 septembre.
00:18:42Bon, on n'en a pas vu la couleur,
00:18:43mais j'ai envie de vous dire ça.
00:18:45On en a tous l'habitude.
00:18:46Malheureusement,
00:18:46les policiers,
00:18:47on a toujours
00:18:47des dommages à intérêt
00:18:48qui n'arrivent pas,
00:18:49mais ce n'est pas le sujet.
00:18:50C'est surtout d'expliquer
00:18:51en fait aux gens
00:18:51qu'en fait,
00:18:52on peut menacer des policiers.
00:18:54On peut leur promettre,
00:18:55littéralement,
00:18:56c'est ce qu'il avait fait,
00:18:57une cartouche pour Florian,
00:18:58une cartouche pour moi.
00:18:59Et à la fin,
00:19:00si vous vous faites gauler,
00:19:01bon, ben,
00:19:03vous payez une amende,
00:19:04c'est un petit stage
00:19:05de citoyenneté s'il faut,
00:19:06on ne sait pas.
00:19:07Linda, ça veut dire
00:19:07que c'est un message
00:19:08de quasi-impunité, en fait ?
00:19:10Absolument, en fait.
00:19:11On ne peut pas...
00:19:12Il y a juste le quasi,
00:19:13à mon avis,
00:19:14qui est trop.
00:19:15Ce qui vient, en fait,
00:19:17le pire,
00:19:17c'est que ça vient
00:19:18en totale contradiction
00:19:19avec tout ce qu'on a entendu
00:19:20cette semaine,
00:19:21où en effet,
00:19:21il est normal de s'émouvoir
00:19:22qu'une magistrate
00:19:23soit menacée de mort.
00:19:24Mais en fait,
00:19:25il faut juste comprendre
00:19:26qu'il ne faut pas avoir
00:19:27un comportement corporatif,
00:19:29mais juste que nous,
00:19:30les policiers,
00:19:30on est menacés toute l'année,
00:19:31on est même pire que menacés.
00:19:33Et pourtant,
00:19:33les réponses pénales,
00:19:34elles ne seront jamais
00:19:34à la hauteur.
00:19:35Et des mois,
00:19:36il est de zéro.
00:19:37On n'a pas de soutien
00:19:37des ministres,
00:19:38on n'a rien du tout.
00:19:39Donc, ce n'est pas normal
00:19:39aujourd'hui d'avoir
00:19:40du deux poids, deux mesures
00:19:41et après de se plaindre
00:19:42du désengagement,
00:19:44d'avoir des policiers désabusés.
00:19:46Moi, c'est surtout
00:19:46au nom de tous mes collègues
00:19:47que je parle,
00:19:48parce que moi,
00:19:49à la rigueur,
00:19:49vous savez,
00:19:49des menaces de mort,
00:19:50j'en ai tellement essuyé,
00:19:51des menaces de viol,
00:19:52j'ai dû déménager
00:19:53de chez moi précipitamment
00:19:55parce qu'en fait,
00:19:55mon domicile avait déjà été
00:19:57identifié.
00:19:58Ça ne m'a pas empêchée
00:19:59de continuer ma mission.
00:20:00On me pose un genou au sol
00:20:00puis après,
00:20:01on reprend un peu d'air
00:20:02et on se part.
00:20:03Mais moi,
00:20:03je pense à tous mes collègues
00:20:04tous les jours
00:20:04qui vivent ça
00:20:05et je vous dis franchement
00:20:06et que vos auditeurs
00:20:07le comprennent,
00:20:08c'est qu'en fait,
00:20:09un jour,
00:20:09on perdra le droit
00:20:10à la sécurité
00:20:11quand les garants
00:20:12de cette sécurité
00:20:12ne seront plus considérés.
00:20:15Aujourd'hui,
00:20:15il y a encore
00:20:15le soutien de la population,
00:20:16il nous reste ça.
00:20:17Mais en côté institution,
00:20:18il n'y a plus rien.
00:20:20Le scandale,
00:20:21c'est d'abord
00:20:21que derrière cela,
00:20:23il y a l'idée
00:20:24qu'un policier menacé,
00:20:26c'est normal.
00:20:28Que celle,
00:20:29il y a,
00:20:30de la part de la magistrature,
00:20:32c'est les risques
00:20:33d'un métier
00:20:33pourtant admirable.
00:20:35Deuxième élément,
00:20:36la dispense de peine,
00:20:37elle existe,
00:20:38mais venir la chercher
00:20:40parce que,
00:20:41comme l'a très bien dit Linda,
00:20:43le prévenu
00:20:44a admis
00:20:44les avoir proférés.
00:20:46C'est son grenier.
00:20:47Et troisième élément,
00:20:49s'il fallait une affaire
00:20:50où il fallait être dure,
00:20:52c'était bien celle-là.
00:20:53Et bien sûr,
00:20:53le représentant d'autorité,
00:20:546600 policiers blessés
00:20:56l'année dernière
00:20:57et on va faire pareil
00:20:58cette année.
00:20:59C'est quand même
00:20:59hallucinant, quoi.
00:21:01Merci mille fois
00:21:02Linda Kebab
00:21:03d'avoir accepté
00:21:03cette administration.
00:21:05Vous êtes secrétaire nationale
00:21:06du syndicat
00:21:07de police unité.
00:21:09Vous restez avec nous
00:21:10à aller dans un instant
00:21:10le tour de table
00:21:11de l'actu de nos vrais voix.
00:21:12Philippe Bilger.
00:21:13Alors,
00:21:14ça va être dur
00:21:15d'échapper à la censure
00:21:16pour notre premier ministre.
00:21:18Philippe David.
00:21:18Les suppressions d'emplois
00:21:20dans l'industrie automobile
00:21:21en France.
00:21:21Bruno Pommard.
00:21:22Toujours pareil
00:21:23sur le sujet
00:21:23du renforcement
00:21:24de la sécurité
00:21:24dans nos pays
00:21:25et puis une petite dédicace
00:21:26pour les 40 ans
00:21:27du RAID.
00:21:28Absolument,
00:21:28c'était la semaine dernière.
00:21:30Allez,
00:21:30restez avec nous,
00:21:31on revient dans un instant.
00:21:32Sud Radio.
00:21:33Sud Radio.
00:21:34Parlons vrai.
00:21:34Parlons vrai.
00:21:35Sud Radio.
00:21:36Parlons vrai.
00:21:37Les vrais voix Sud Radio.
00:21:3918h-20h.
00:21:40Cécile Doménibus.
00:21:41Philippe David.
00:21:42Autour de cette table,
00:21:43trois magnifiques
00:21:44Philippe Bilger,
00:21:45Philippe David
00:21:46et Bruno Pommard.
00:21:48et bien entendu...
00:21:49Une magnifique, vous.
00:21:51Ah oui.
00:21:51Ah non,
00:21:51je n'avais pas parlé de moi,
00:21:52j'allais parler des auditeurs.
00:21:54Une vraiment magnifique.
00:21:55Oui, formidable.
00:21:56Vous l'êtes,
00:21:56ma chère Cécile.
00:21:57Vous l'êtes.
00:21:58Je vous ai payé
00:21:58pour dire ça ?
00:21:59Non, mais moi,
00:22:00je dis toujours la vérité.
00:22:01Elle a l'air génial en plus.
00:22:02Et notamment
00:22:03dans le domaine esthétique.
00:22:05Oui.
00:22:05Il n'y a pas de mal
00:22:05avec...
00:22:06Avec un sujet
00:22:07qui m'appelle Mondodu,
00:22:08je ne sais pas
00:22:08comment je dois le prendre.
00:22:10Moi, si j'étais vous,
00:22:11je vais prendre le mal.
00:22:12Voilà,
00:22:12il dit toujours la vérité.
00:22:14En tout cas,
00:22:18bonsoir mademoiselle,
00:22:19bonsoir monsieur.
00:22:20Dans quelques instants,
00:22:21vous pourrez admirer
00:22:22nos plus belles créatures.
00:22:24Mais vous fumez, monsieur.
00:22:25C'est aussi peu plausible
00:22:26que lorsque vous me comparez
00:22:28à Rocco Siffredi.
00:22:30Le tour de table.
00:22:31De l'actualité.
00:22:33Je crois que c'est
00:22:34cette phrase,
00:22:35qui restera...
00:22:35Qui restera, oui.
00:22:36À chaque fois...
00:22:37Excusez-moi,
00:22:37elle restera dans les annales.
00:22:38C'est clair.
00:22:39Je ne voulais pas le dire,
00:22:40mais vous l'avez dit.
00:22:40C'est douloureux
00:22:41parce qu'en réalité,
00:22:42ça me laisse croire
00:22:43une seconde
00:22:44que c'est plodile.
00:22:45Ben écoutez,
00:22:46c'est bientôt Noël,
00:22:47donc on ne sait jamais Philippe.
00:22:48Voilà, absolument.
00:22:49Philippe Bilger,
00:22:49puisque vous avez la parole.
00:22:51Plus sérieusement,
00:22:53je crains que les efforts
00:22:56de dialogue,
00:22:58de compromis
00:22:59et je dirais
00:23:01de bienveillance démocratique
00:23:03de la part du Premier ministre
00:23:05soient réduits
00:23:06bientôt à néant.
00:23:09Dans la mesure où,
00:23:10évidemment,
00:23:11le dialogue
00:23:12est une donnée importante,
00:23:14mais je comprends
00:23:15qu'à gauche
00:23:16et à l'extrême-gauche,
00:23:18on ait envie
00:23:18d'avoir du concret,
00:23:20du tangible.
00:23:21J'ai encore entendu
00:23:22Raphaël Glucksmann
00:23:24ce matin,
00:23:25ça n'est pas un excité,
00:23:27mais il a dit,
00:23:27bon,
00:23:28on discute avec lui,
00:23:30mais on aimerait
00:23:30tout de même
00:23:31avoir quelque chose
00:23:32de précis
00:23:33à nous mettre
00:23:34sous la dent républicaine,
00:23:36si j'ose dire.
00:23:37Et ça n'est pas
00:23:39ce qui se passe,
00:23:39et donc je crains
00:23:40à la fois la censure
00:23:42de la part du camp
00:23:44de la gauche
00:23:45et de l'extrême-gauche
00:23:46et d'autre part,
00:23:47le fait que
00:23:48la fascination
00:23:50de la dissolution
00:23:51à venir
00:23:52rende difficile
00:23:53la tâche
00:23:54de Sébastien Lecornu.
00:23:55Très compliqué.
00:23:56Alors, moi je pense
00:23:57que ça va être
00:23:58très compliqué
00:23:59pour que le gouvernement,
00:24:00déjà, on l'attend,
00:24:01mais c'est le nouveau débat,
00:24:03atteigne la fin de l'année,
00:24:06premièrement,
00:24:07mais deuxièmement,
00:24:08je pense qu'une dissolution
00:24:09ne changerait rien
00:24:10parce qu'il n'y aurait
00:24:11pas de majorité.
00:24:12Non, non.
00:24:12Donc la seule solution,
00:24:14et je l'ai déjà dit
00:24:15à ce micro,
00:24:15je le répète,
00:24:16ce serait une démission
00:24:17du président de la République,
00:24:19mais comme il ne le fera jamais,
00:24:21il faut attendre
00:24:21un an et demi
00:24:22pour qu'on remette
00:24:24tous les compteurs à zéro,
00:24:25mais dans quel état
00:24:26sera notre pays
00:24:26dans un an et demi,
00:24:27vous avez quatre heures.
00:24:29Le test qu'a mis en place
00:24:32Macron en nommant Lecornu,
00:24:33c'est vrai qu'il a été
00:24:33un bon ministre de la Défense.
00:24:35Oui, très bon.
00:24:36On ne peut pas lui reprocher ça.
00:24:37Il y a une équation
00:24:39à résoudre
00:24:39qui est, à mon avis,
00:24:40impossible à résoudre,
00:24:41tout simplement,
00:24:42parce qu'on a toujours
00:24:43ces trois blocs
00:24:43qui sont présents.
00:24:44La dissolution
00:24:45n'apportera pas grand-chose,
00:24:46voire peut-être
00:24:46une montée
00:24:47du Rassemblement National,
00:24:50c'est tout.
00:24:50Mais pas une majorité
00:24:51à 289,
00:24:52donc c'est réglé.
00:24:53On reste dans une impasse
00:24:54permanente
00:24:55et la démission
00:24:57du président de la République,
00:24:58je ne la vois pas venir.
00:24:59Ça dépend de
00:24:59est-ce qu'il y aura
00:25:00un front républicain
00:25:01dans ce cas-là
00:25:02ou non ?
00:25:02Ce serait intéressant.
00:25:03Le Rennes pourrait frôler.
00:25:06Oui, il pourrait frôler.
00:25:06En loi 289,
00:25:07je ne les vois pas.
00:25:08Je vais vous remonter,
00:25:09mais pas ce problème.
00:25:11Philippe David,
00:25:12les suppressions d'emplois
00:25:13dans l'automobile
00:25:14en France,
00:25:15ça continue.
00:25:15Alors oui,
00:25:16c'est une étude commandée
00:25:17par la plateforme automobile
00:25:18qu'on connaît bien
00:25:19sur Sud Radio
00:25:19qui nous l'apprend.
00:25:20L'industrie automobile
00:25:21en France
00:25:22va encore détruire
00:25:2375 000 emplois
00:25:24vous avez bien entendu
00:25:2575 000
00:25:26d'ici 2035
00:25:28après en avoir perdu
00:25:3038 600
00:25:31entre 2020,
00:25:32donc période Covid
00:25:33et 2025.
00:25:34Si on fait le calcul,
00:25:35ça fait plus de 100 000 emplois,
00:25:37113 000 emplois exactement,
00:25:39ce qui est considérable.
00:25:41Alors malheureusement,
00:25:42c'est vraiment mal parti.
00:25:44On peut dire notamment
00:25:45avec l'arrivée massive
00:25:46de véhicules chinois
00:25:47qui sont produits
00:25:48à des coûts
00:25:49qui sont beaucoup
00:25:49moins importants
00:25:51que les nôtres.
00:25:51mais on a tout fait
00:25:52pour détruire
00:25:53notre industrie automobile,
00:25:54reconnaissons-le,
00:25:55en enquiquinant
00:25:57les automobilistes
00:25:58en veux-tu en voilà
00:25:59et surtout,
00:26:00la France est le seul pays
00:26:01qui pratique
00:26:02le protectionnisme
00:26:03contre sa propre industrie.
00:26:05Parce que quand on a mis
00:26:06le malus écologique
00:26:07et le malus au poids,
00:26:09sachant que
00:26:09toutes les petites voitures,
00:26:11à part la Toyota Yaris,
00:26:13sont produites
00:26:13à l'étranger,
00:26:14la Twingo est produite
00:26:16en Slovénie,
00:26:17la Clio en Turquie,
00:26:19des Dacia en Roumanie
00:26:20au Maroc,
00:26:21ou alors les 208
00:26:23où ces trois
00:26:24sont faites en Slovaquie
00:26:25ou en Tchéquie.
00:26:26Donc ça veut dire
00:26:27qu'on a dit aux gens
00:26:28écoutez,
00:26:28on va taxer
00:26:29nos propres produits.
00:26:30On est donc
00:26:31complètement chez les dingues.
00:26:32La France est un asile
00:26:33psychiatrique à salle ouverte.
00:26:34Trump lui fait
00:26:35du protectionnisme
00:26:36contre ses concurrents.
00:26:37Nous, on en fait
00:26:38contre nous-mêmes.
00:26:39Donc il faudra peut-être
00:26:40demander des comptes
00:26:41à nos politiques
00:26:41qui ont pris des lois ineptes.
00:26:43Alors,
00:26:43il y a quand même
00:26:43une petite bonne nouvelle.
00:26:45C'est que les créations
00:26:46d'emplois,
00:26:47notamment pour la fabrication
00:26:48de batteries
00:26:48de voitures électriques,
00:26:50devraient créer
00:26:50à peu près
00:26:5118-19 000 emplois.
00:26:53Mais 75 000
00:26:54moins 20 000,
00:26:55il en manque 55 000 encore.
00:26:56Voilà, c'est ça.
00:26:58Si il y a manque
00:26:59de 118 000 emplois,
00:27:01il reste 100 000.
00:27:02Je suis effaré.
00:27:03C'est comme pour l'agriculture,
00:27:04on a perdu la bataille
00:27:05à mon avis
00:27:06et pour les voitures
00:27:07et pour l'industrie,
00:27:08c'est pareil.
00:27:08Mais par les surnoms
00:27:08qu'on a mis à nos agriculteurs.
00:27:10Il y a plein de constructeurs
00:27:11qui font marche arrière
00:27:12avec l'électrique.
00:27:13Ah bah oui.
00:27:13Oui, oui.
00:27:14Mais quand tu vois,
00:27:15tiens,
00:27:15BID,
00:27:16pour ne pas les nommer,
00:27:17des camions,
00:27:18tu vois des trains arriver
00:27:19entiers de bagnoles.
00:27:20C'est un truc de fou.
00:27:21Des bateaux entiers.
00:27:21BID.
00:27:22Des milliers de bagnoles.
00:27:23C'est un truc de fou.
00:27:24Quand tu vois les voitures
00:27:24comme elles sont finies,
00:27:25tu prends une Peugeot
00:27:27en comparaison,
00:27:28qui est vachement plus chère
00:27:29évidemment.
00:27:29Qu'est-ce que tu veux ?
00:27:30La comparaison,
00:27:31elle est claire.
00:27:31Les gens préfèrent
00:27:31prendre du chinois.
00:27:32Il n'y a pas de débat.
00:27:34Et on ne se bat plus
00:27:35vraiment pour la batterie
00:27:36non plus.
00:27:38Et non pour la batterie.
00:27:40Je n'avais pas compris.
00:27:42Et là,
00:27:42le rebond de l'électrique.
00:27:43Je sentais que personne
00:27:44n'avait compris.
00:27:45C'est pour ça
00:27:45que je me permets
00:27:46d'insister.
00:27:48Ah oui,
00:27:48en tout cas,
00:27:49c'est terrible,
00:27:50mine de rien.
00:27:51Terrifiant.
00:27:51Ce tableau,
00:27:52c'est dans quel délai ?
00:27:56C'est 2035.
00:27:57Ah bah là,
00:27:58c'est 2035.
00:27:58C'est déjà bien en marche.
00:28:03Bruno Pommard,
00:28:04puisque vous êtes là,
00:28:05soyez là pour quelque chose.
00:28:06J'en reviens.
00:28:07Je ne suis pas venu pour rien,
00:28:08j'espère.
00:28:09Pour l'instant,
00:28:10si,
00:28:10mais c'est vrai que ça change.
00:28:12Entre le laxisme
00:28:13de Philippe Bilger
00:28:13et puis mon côté de rigueur.
00:28:17Parlons de sécurité.
00:28:18Encore une fois,
00:28:18on est dans un pays,
00:28:19on l'a vu avec l'intervention
00:28:20de Linda Kebab tout à l'heure,
00:28:21c'est la sécurité
00:28:22et l'élément
00:28:23sera l'élément essentiel
00:28:24des prochaines élections.
00:28:26Je crois qu'il y a
00:28:27un travail considérable
00:28:28à mettre en place.
00:28:29Notre police,
00:28:29les 153 000 policiers,
00:28:31nos 100 000 gendarmes,
00:28:32je dis souvent,
00:28:32les 27,
00:28:3328 000 policiers municipaux
00:28:35sont,
00:28:36ils ne peuvent plus quoi,
00:28:36ils sont à la limite.
00:28:37Moi,
00:28:37j'ai discuté avec les patrons
00:28:38des syndicats
00:28:39il y a quelques jours encore
00:28:39qui me disaient
00:28:40les gars sont à la rue totale.
00:28:42Il n'y a plus de vocation ?
00:28:43Il y en a,
00:28:44il y a du recrutement
00:28:45qui s'est fait,
00:28:45mais pas assez.
00:28:46Mais si on prend l'exemple
00:28:47du renforcement
00:28:48de tout ce qui est police judiciaire,
00:28:50c'est une catastrophe.
00:28:50On a des millions,
00:28:52plus de 2 millions
00:28:52en stock de procédures.
00:28:55Donc voilà,
00:28:55on a un vrai problème
00:28:56de sécurité dans ce pays
00:28:57pour en revenir
00:28:58de façon factuelle
00:28:59et il faut trouver
00:29:00des réponses
00:29:01pour la lutte
00:29:01contre le narcotrafic,
00:29:03pour la prostitution évidemment
00:29:04parce que ça fait partie
00:29:05malheureusement du schéma,
00:29:07du maintien de l'ordre.
00:29:08On le voit tous les jours
00:29:09et j'espère que demain
00:29:10on aura à faire
00:29:11encore une fois
00:29:12une manifestation
00:29:13j'ose l'espérer
00:29:13qui est pacifique,
00:29:15j'ose l'espérer,
00:29:16mais encore une fois
00:29:16on a un travail considérable
00:29:18à mener.
00:29:18Est-ce qu'il ne faut pas
00:29:19qu'on en arrive
00:29:19en matière de sécurité ?
00:29:20Vous avez vu qu'en Belgique,
00:29:21le gouvernement
00:29:22a pris la décision
00:29:23de faire patrouiller,
00:29:24moi je le dis depuis deux ans,
00:29:25l'armée pour aider
00:29:27les forces de police belges.
00:29:29Est-ce qu'il ne faut pas
00:29:29l'arriver là
00:29:30pour pouvoir protéger
00:29:30nos concitoyens ?
00:29:31Ça a déjà été le cas.
00:29:32Mais bien sûr,
00:29:33mais plan sentinelle
00:29:34que les militaires ne voulaient pas.
00:29:35Moi je suis pour ça,
00:29:36ça fait deux ans
00:29:37que je le dis,
00:29:37je fais des tribunaux là-dessus
00:29:38et je le dis,
00:29:39est-ce que l'armée
00:29:39ne pourrait pas venir
00:29:40en soutien
00:29:41dans certains quartiers
00:29:42pour soutenir
00:29:43l'axe sécurisation ?
00:29:46Je parle de sécurisation,
00:29:47pas pour faire de l'entrisme
00:29:48ou faire du travail
00:29:49de terrain pur,
00:29:50faire de la sécurisation
00:29:51parce que les Français
00:29:52demandent
00:29:54et on fait beaucoup le quartier.
00:29:55Vous savez que Philippe Bilger
00:29:56me soutient beaucoup
00:29:58dans ce que je fais
00:29:58en matière de prévention.
00:30:01Les gens ne demandent que ça,
00:30:03ne demandent qu'à voir du policier
00:30:04plutôt que des narcotrafiquants,
00:30:05que des salafistes également.
00:30:08Le problème,
00:30:09et l'argument est assez valable,
00:30:11c'est de dire
00:30:12que la situation
00:30:13n'est pas à ce point désespérée
00:30:15qu'il faille faire intervenir l'armée.
00:30:18Et là où vous avez
00:30:18totalement raison Bruno,
00:30:20j'ai vu que les policiers
00:30:22attendent avec beaucoup
00:30:23d'impatience
00:30:24le plan qui a été promis
00:30:26par Bruno Rotaillot
00:30:27sur la police judiciaire.
00:30:29Oui, mais ça,
00:30:30ça va avancer,
00:30:30mais il faut le recrutement.
00:30:31Je voulais faire juste une petite...
00:30:32On en profite de parler
00:30:32de ce livre de Guillaume Fard.
00:30:3440 ans du raid,
00:30:35Guillaume Fard,
00:30:36qui a fait ça.
00:30:37Tous les bénéfices
00:30:37vont revenir à l'association
00:30:39d'Edouard Janté,
00:30:39c'est l'association
00:30:40à laquelle appartiennent
00:30:41tous les anciens du raid.
00:30:42C'est un très, très beau bouquin
00:30:44avec toute l'histoire
00:30:45de notre unité.
00:30:45Puis j'ai la chance,
00:30:46ça s'assoit du mon égo,
00:30:47d'avoir un portrait sur vous.
00:30:49Il y a deux vrais voix dedans,
00:30:51vous et Jean-Michel Fauverg.
00:30:52Pas sans fait,
00:30:53Jean-Michel aussi,
00:30:53regarde le bras.
00:30:54Je sens fait,
00:30:55c'est la meilleure.
00:30:55C'est ce qui est dingue,
00:30:57c'est que tout est vrai.
00:30:58C'est ça, Kédane.
00:30:58C'est ça le pire.
00:31:00Voilà,
00:31:00les Saint-Saint-Polissier,
00:31:01je les embrasse tous
00:31:02parce qu'ils font
00:31:02un travail formidable.
00:31:03Je pense à la BRI aussi
00:31:04et au GIGN.
00:31:05La photo,
00:31:05elle a été photoshopée,
00:31:06non ?
00:31:07Je ne suis pas spécialiste
00:31:08de l'impression.
00:31:09Il parle d'exceptionnelle
00:31:12qualité physique
00:31:13de Bruno Pommard
00:31:15et c'est dans son activité
00:31:16professionnelle.
00:31:18Absolument.
00:31:19Allez,
00:31:19vous restez avec nous
00:31:20dans un instant.
00:31:21On revient là
00:31:21sur Sébastien Lecornuc
00:31:22et envisage de baisser
00:31:23la CSG sur les bas salaires.
00:31:24On en parle dans l'info en plus.
00:31:26On fait une petite pause.
00:31:27On revient dans un instant.
00:31:29Sud Radio,
00:31:29c'est vous qui donnez le ton.
00:31:31Merci Sud Radio
00:31:32pour avoir du invité
00:31:33dans les échanges.
00:31:34C'est vrai que c'est une radio libre.
00:31:36Sud Radio,
00:31:37parlons vrai.
00:31:37Les Vraies Voix Sud Radio,
00:31:4018h-20h,
00:31:41Cécile Dominibus,
00:31:42Philippe David.
00:31:44Avec Philippe David,
00:31:45avec Philippe Bilger,
00:31:46avec Bruno Pommard,
00:31:47aujourd'hui pour cette émission
00:31:48jusqu'à 19h30
00:31:50avec les deux autres.
00:31:52Mais sinon,
00:31:53c'est jusqu'à 20h ce soir.
00:31:55On reviendra d'ailleurs
00:31:56avec cette émission
00:31:58sur Bioboss
00:31:59et sur l'entrepreneuriat français
00:32:01entre 19h30 et 20h.
00:32:06En attendant,
00:32:07l'info en plus.
00:32:09Les Vraies Voix Sud Radio.
00:32:12Et avec Clément Barguin,
00:32:14on va revenir sur Sébastien Lecornu
00:32:16qui envisage de baisser
00:32:17la CSG sur les bas salaires.
00:32:19Oui,
00:32:19le Premier ministre
00:32:20voudrait réduire la différence
00:32:21entre le salaire net
00:32:23et le salaire brut.
00:32:24L'une des propositions majeures
00:32:26présentées par le Parti Socialiste
00:32:27le mois dernier
00:32:28pour augmenter le pouvoir
00:32:29d'achat des travailleurs.
00:32:30Le PS propose
00:32:31une baisse ciblée
00:32:33de la contribution sociale généralisée.
00:32:35la CSG qui sert à financer
00:32:36la sécurité sociale.
00:32:38Le taux prélevé sur les salaires
00:32:39est aujourd'hui de 9,2%.
00:32:41La baisse de la CSG
00:32:42s'appliquerait
00:32:43sur les salaires inférieurs
00:32:44à 1,4 SMIC,
00:32:46c'est-à-dire
00:32:46les salaires compris
00:32:47entre 1420 et 1900 euros
00:32:49net par mois.
00:32:51Les défenseurs de la mesure
00:32:52promettent que
00:32:52pour une maman solo,
00:32:53par exemple,
00:32:54qui gagne un SMIC par mois
00:32:55qui a un enfant,
00:32:56cela représente
00:32:57un gain de pouvoir d'achat
00:32:58de 900 euros par an.
00:33:00mais le manque à gagner
00:33:01pour la sécurité sociale
00:33:02n'est pas négligeable.
00:33:03On parle de 6 milliards d'euros
00:33:05et pour en parler avec nous,
00:33:06on reçoit
00:33:07Benoît Perrin,
00:33:08économiste et directeur
00:33:08de l'association
00:33:09Contribuables Associés.
00:33:11Bonsoir Benoît.
00:33:12Bonsoir à tous.
00:33:13Benoît Perrin,
00:33:14merci d'être avec nous.
00:33:16Alors pour ceux
00:33:16qui ne connaissent pas trop
00:33:18la CSG,
00:33:20expliquez-nous
00:33:21à quoi ça correspond.
00:33:24Alors la CSG,
00:33:25c'est vraiment
00:33:25un impôt extrêmement performant.
00:33:27Pourquoi ?
00:33:27Parce qu'on dit souvent
00:33:28que les bons impôts,
00:33:29c'est ceux qui touchent
00:33:30beaucoup de personnes
00:33:31avec des taux bas.
00:33:32La CSG,
00:33:33en fait,
00:33:33elle s'applique
00:33:34à trois types de revenus.
00:33:35Les revenus du travail,
00:33:36vous venez d'en parler,
00:33:37mais aussi les revenus
00:33:38de remplacement,
00:33:39typiquement le chômage
00:33:39ou la retraite,
00:33:40ou encore les revenus
00:33:41du patrimoine.
00:33:42Donc sur les revenus
00:33:43du travail,
00:33:44effectivement,
00:33:44le taux est de 9,2%.
00:33:46Et il faut rappeler
00:33:47quand même que cet impôt
00:33:48qui a été créé en 1991
00:33:50était initialement,
00:33:51tenez-vous bien,
00:33:51de 1,1%.
00:33:53Ah oui, d'accord.
00:33:53Donc aujourd'hui,
00:33:54du coup,
00:33:55ça répond à une demande
00:33:57assez légitime
00:33:58de beaucoup de Français
00:33:58qui considèrent
00:33:59que le travail
00:34:00ne met plus assez.
00:34:01Et comme vous en doutez,
00:34:02pour augmenter les revenus
00:34:04liés au travail,
00:34:05il y a deux possibilités.
00:34:06Soit,
00:34:07eh bien,
00:34:07il y a des augmentations
00:34:08de salaires,
00:34:09donc il faut que les entreprises
00:34:10aillent bien.
00:34:10Soit vous baisez
00:34:11les charges sociales.
00:34:12Et aujourd'hui,
00:34:13les charges sociales
00:34:14qui s'appliquent aux salariés,
00:34:15ce sont principalement
00:34:16la retraite
00:34:17et cette fameuse
00:34:18CSG,
00:34:19CRDS.
00:34:20Donc,
00:34:20diminuer ces charges,
00:34:21c'est effectivement
00:34:22donner du pouvoir d'achat
00:34:23de plus
00:34:23pour les Français.
00:34:25Alors,
00:34:25ce qu'on donne d'un côté,
00:34:26il faudrait bien le prendre
00:34:26de l'autre.
00:34:27Bah oui.
00:34:28Alors,
00:34:29c'est ça le sujet,
00:34:29c'est qu'en fait,
00:34:30c'est un,
00:34:30je viens de vous le dire,
00:34:31un impôt qui est très efficace,
00:34:33donc qui rapporte
00:34:33beaucoup d'argent.
00:34:34Ce revenu,
00:34:35cette CSG basée
00:34:36sur le revenu d'activité,
00:34:37c'est à peu près
00:34:38100 000 milliards
00:34:38qui prenait l'ensemble
00:34:40effectivement
00:34:40des salariés français.
00:34:42Donc,
00:34:42c'est absolument énorme.
00:34:43Donc,
00:34:44le sujet effectivement,
00:34:45c'est de compenser
00:34:46cette perte d'argent
00:34:48par des augmentations
00:34:49d'impôts à côté
00:34:50qu'il va falloir
00:34:50effectivement financer.
00:34:52Et c'est exactement
00:34:53le même problème
00:34:54que les allègements
00:34:55de charges sociales
00:34:55pour les bas salaires
00:34:57dont le phénomène
00:34:59a été enclenché
00:34:59à peu près au début
00:35:00de 1990
00:35:00et qui fait qu'aujourd'hui,
00:35:03les employeurs
00:35:03paient très peu
00:35:04de charges sociales
00:35:04et donc du coup,
00:35:05pour financer
00:35:06la sécurité sociale,
00:35:07eh bien,
00:35:07on est obligé
00:35:08de renverser
00:35:09une partie de la TVA.
00:35:11À peu près 25%
00:35:11du taux de collecte de TVA
00:35:13va à la sécurité sociale
00:35:14pour compenser
00:35:14ces allègements.
00:35:15Donc,
00:35:16il y a fort à parier
00:35:16que soit on crée
00:35:17un impôt pour financer
00:35:18en quelque sorte
00:35:19cette perte d'argent,
00:35:20soit on continue
00:35:20à se servir de la TVA
00:35:22qui effectivement
00:35:23est un impôt
00:35:23qui collecte
00:35:24beaucoup d'argent.
00:35:25Je rappelle quand même
00:35:25que c'est le premier revenu
00:35:26de l'État
00:35:26et qui permet
00:35:27de compenser
00:35:28souvent
00:35:29les suppressions d'impôts.
00:35:30D'accord.
00:35:31Donc,
00:35:31on enlève d'un côté
00:35:32pour remettre de l'autre
00:35:33et toujours pas
00:35:34de négociations,
00:35:35en tout cas,
00:35:36sur le train de vie
00:35:36de l'État
00:35:36pour l'instant.
00:35:37Ma chère Cécile,
00:35:40puis-je profiter
00:35:42de Benoît Perrin ?
00:35:43Benoît,
00:35:44est-ce que vous êtes d'accord
00:35:46avec ce que j'ai entendu
00:35:47en disant que
00:35:48le fait qu'on refuse
00:35:51la taxe Zuckman,
00:35:52ça va être une manière
00:35:53de faire passer
00:35:54des augmentations
00:35:56apparemment dérisoires
00:35:58mais qui pourront grever
00:36:00tout de même
00:36:01le budget français,
00:36:02des Français ?
00:36:03Eh bien,
00:36:05comme toujours,
00:36:05la parole de Philippe Eddor,
00:36:07c'est exactement ça.
00:36:08Surtout quand elle
00:36:09vient de quelqu'un d'autre.
00:36:11Il nous reste 30 secondes,
00:36:12Benoît Perrin.
00:36:13La stratégie
00:36:14est assez évidente.
00:36:16J'aurais même
00:36:16presque à dire
00:36:17que le Parti Socialiste
00:36:18utilise la stratégie
00:36:19de Donald Trump.
00:36:21C'est-à-dire que
00:36:21pour obtenir 100,
00:36:22il faut demander 200.
00:36:23C'est exactement
00:36:24ce qui risque de se passer.
00:36:26C'est-à-dire que
00:36:26tout le monde a tellement peur
00:36:27de la taxe Zuckman.
00:36:28Tout le monde a tellement peur
00:36:29d'un certain nombre
00:36:30d'impôts
00:36:31que demandent
00:36:32des socialistes
00:36:33qu'en fait,
00:36:33on va presque être soulagé
00:36:36d'avoir des petits impôts
00:36:37qui vont augmenter.
00:36:39Mais le sujet,
00:36:39c'est effectivement
00:36:40ce qu'a dit Cécile tout à l'heure,
00:36:41c'est-à-dire en fait,
00:36:42baisser la dépense,
00:36:43les problèmes de budget de l'État,
00:36:45c'est pas qu'ils collectent pas assez.
00:36:46On sait qu'on a les taux d'imposition
00:36:47les plus élevés d'Europe,
00:36:48c'est qu'ils dépensent trop.
00:36:49Et je crois que sur ce point-là,
00:36:51le Parti Socialiste
00:36:52a gagné vraiment
00:36:53la guerre culturelle
00:36:54puisqu'aujourd'hui,
00:36:55on ne parle que d'augmentation d'impôts
00:36:56et plus personne
00:36:57ne parle d'économie.
00:36:58Merci beaucoup Benoît Perrin,
00:37:00économiste et directeur
00:37:01de l'association Contribuable.
00:37:03Associé,
00:37:03merci d'avoir accepté
00:37:04notre invitation
00:37:05et tout de suite,
00:37:06et si vous étiez ministre ?
00:37:08Les vraies voix Sud Radio,
00:37:10si j'étais ministre.
00:37:11Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:37:13Je suis ministre,
00:37:14je ne sais rien faire.
00:37:16Et si vous étiez ministre
00:37:17de la fonction publique,
00:37:18Emmanuel de Bocquer
00:37:20est avec nous dans le Gard.
00:37:21Bonsoir Emmanuel.
00:37:22Bonsoir.
00:37:22Bonsoir les vraies voix.
00:37:24Bienvenue sur Sud Radio.
00:37:25Et si vous étiez nommé
00:37:27ministre de la fonction publique
00:37:28et en l'occurrence,
00:37:29on vous nomme ce soir,
00:37:30Madame la Ministre.
00:37:32Quelle serait votre priorité ?
00:37:35Alors, pour moi,
00:37:35la priorité,
00:37:36ça serait d'enlever,
00:37:39de supprimer la T2A
00:37:40et les ARS.
00:37:43D'accord.
00:37:43Les ARS, bien sûr.
00:37:45Voilà.
00:37:46Donc, parce qu'en fait,
00:37:47pour moi,
00:37:48les ARS créent un déséquilibre
00:37:50entre les territoires
00:37:52et l'offre de soye.
00:37:54Et vous supprimeriez aussi
00:37:57la T2A,
00:37:58c'est ça,
00:37:58la tarification à l'acte ?
00:37:59Oui, aussi.
00:38:00Exactement.
00:38:01Et pourquoi ?
00:38:02Parce qu'en fait,
00:38:04pour moi,
00:38:04ça crée des...
00:38:07la T2A,
00:38:08un déséquilibre
00:38:09sur l'offre hospitalière
00:38:11qui est trop politisée.
00:38:16C'est-à-dire qu'ils vont pouvoir
00:38:18faire plus de soins
00:38:20à un endroit
00:38:24par rapport à un autre.
00:38:25Donc, ça veut dire
00:38:26que ça déséquilibre,
00:38:27c'est ça que vous voulez dire ?
00:38:28Pour moi,
00:38:29il y a un déséquilibre financier,
00:38:30oui.
00:38:31C'est vrai qu'on...
00:38:32Philippe,
00:38:33on est toujours en train
00:38:34de pointer les ARS,
00:38:34quand même.
00:38:35Oui, mais les ARS,
00:38:36ça a été une invention,
00:38:37un énième,
00:38:40je vais dire un machin,
00:38:40comme disait le Général De Gaulle
00:38:41pour parler de l'ONU technocratique.
00:38:43Aujourd'hui,
00:38:44le drame,
00:38:44c'est que la France,
00:38:45il y a beaucoup plus
00:38:45d'administratifs dans nos hôpitaux
00:38:47qu'en Allemagne,
00:38:48par exemple.
00:38:49Et les ARS sont un machin
00:38:51qu'on a mis
00:38:51pour mettre des gens
00:38:52qui ne sont pas des soignants,
00:38:54mais qui sont des gens
00:38:54qui font des tableaux Excel.
00:38:56Désolé,
00:38:56le but de la médecine,
00:38:57souvent,
00:38:58ils réfléchissent mal,
00:38:58c'est ça le souci.
00:38:59Donc,
00:39:00le but de la santé,
00:39:02c'est de soigner,
00:39:02pas de faire des tableaux Excel.
00:39:03Vous êtes d'accord,
00:39:04Emmanuel,
00:39:04ce que vous voulez dire ?
00:39:05Tout à fait,
00:39:06ce sont devenus des gestionnaires
00:39:07et des mauvais gestionnaires.
00:39:09Nous,
00:39:10pour lutter,
00:39:11par exemple,
00:39:11sur le désert médical,
00:39:12je le vois dans mon petit village,
00:39:13on s'est réunis à pleine mer,
00:39:15on a présenté ça au préfet
00:39:16pour faire une maison médicale,
00:39:18commune.
00:39:19Eh bien,
00:39:19le préfet nous a dit,
00:39:20bon,
00:39:20je vais voir avec l'ARS,
00:39:22évidemment.
00:39:22Encore une strata,
00:39:23qui va,
00:39:24évidemment,
00:39:25il faut qu'il existe le mec,
00:39:25donc il va nous trouver un truc
00:39:26pour ne pas nous financer.
00:39:28Donc,
00:39:28cette strata-là,
00:39:28il faut l'enlever,
00:39:29vous avez tout à fait raison.
00:39:30Merci beaucoup,
00:39:31Madame la Ministre,
00:39:32en tout cas,
00:39:33Ministre de la Fonction Publique
00:39:34qui était avec nous.
00:39:35Je peux vous dire une chose ?
00:39:35Elle est nommée,
00:39:36elle est nommée.
00:39:36Comme est l'originaire de Bocard,
00:39:38les ARS ont intérêt à crier
00:39:39« Gare »
00:39:40si jamais elle arrive.
00:39:41Ah,
00:39:41c'est beau,
00:39:42c'est beau,
00:39:42c'est beau.
00:39:42Oui,
00:39:43mais c'était pas forcément
00:39:43ça.
00:39:44La gare,
00:39:44c'est la gare.
00:39:47Merci beaucoup,
00:39:48allez,
00:39:48vous restez avec nous,
00:39:49on fait une petite pause.
00:39:50Dans un instant,
00:39:51le coup de gueule
00:39:52de Philippe David.
00:39:53La France est un paillasson.
00:39:54Ah bon,
00:39:55d'accord.
00:39:55Ah oui,
00:39:55mais vraiment un authentique paillasson.
00:39:57Vous allez comprendre
00:39:58vu ce qui se passe
00:39:59avec l'Algérie,
00:40:00qu'on remercie
00:40:01avec 1000 visas
00:40:02pour nous cracher
00:40:03à la figure en permanence.
00:40:04C'est bien.
00:40:04C'est un peu dur,
00:40:05Philippe,
00:40:05vous êtes un peu dur.
00:40:06Et en attendant,
00:40:06Philippe ?
00:40:07Eh bien,
00:40:07tout de suite,
00:40:07les incontournables
00:40:08de la crypto-monnaie,
00:40:10pardon,
00:40:10à tout de suite.
00:40:12Bienvenue dans ce nouvel épisode
00:40:26d'Ouse Investir
00:40:26les incontournables
00:40:27de la crypto-monnaie
00:40:28et je reçois aujourd'hui
00:40:29Pierre Noisa,
00:40:30président fondateur
00:40:31de Paymium.
00:40:32Bonsoir Pierre.
00:40:33Bonsoir Thomas.
00:40:34Pierre,
00:40:34on va ensemble
00:40:35ce soir parler
00:40:36monnaie et élection,
00:40:38justement,
00:40:38ça c'est un sujet original.
00:40:40Je vous laisse commencer
00:40:40à nous expliquer
00:40:41pourquoi ce thème
00:40:42est arrivé
00:40:43dans votre discussion.
00:40:45Oui Thomas,
00:40:46car ce thème
00:40:46a ressurgi
00:40:47dans l'actualité récente
00:40:48à la faveur
00:40:49d'une campagne
00:40:50pour un siège
00:40:50de député à Paris.
00:40:52Nous avons appris
00:40:52qu'un candidat,
00:40:53Alexandre Stachenko,
00:40:55s'est vu refuser
00:40:56l'ouverture d'un compte
00:40:57par toutes les banques
00:40:58qu'il a pu solliciter.
00:40:59Or,
00:41:00la loi impose au candidat
00:41:01de disposer
00:41:01d'un compte bancaire dédié.
00:41:03Sachant que la période
00:41:04de la campagne électorale
00:41:05officielle est réduite
00:41:06à trois semaines,
00:41:07il faut pourtant
00:41:08que les banques
00:41:08réagissent rapidement
00:41:09et positivement
00:41:10à la demande d'un candidat.
00:41:12Alors,
00:41:12pourquoi, Pierre,
00:41:13à votre avis,
00:41:14Alexandre Stachenko
00:41:15s'est-il vu refuser
00:41:17l'ouverture
00:41:17d'un compte bancaire ?
00:41:19On se demande bien
00:41:19pourquoi en effet,
00:41:21Thomas.
00:41:21Il se trouve
00:41:21qu'Alexandre
00:41:22est le premier candidat
00:41:23connu ouvertement
00:41:24pro-bitcoin en France.
00:41:26Il fait même
00:41:26du pluralisme monétaire
00:41:28rendu possible
00:41:29par Bitcoin
00:41:29son thème
00:41:30de campagne principale.
00:41:31de là à imaginer
00:41:33que cela a suffi
00:41:33à l'ensemble des banques
00:41:35pour chercher
00:41:35à contre-carrer
00:41:36ses efforts,
00:41:37il n'y a qu'un pas.
00:41:38On ne va pas le franchir
00:41:39pour autant,
00:41:40mais est-ce que c'est
00:41:40un cas isolé
00:41:41ou une règle selon vous ?
00:41:43Il y a des précédents
00:41:44récents.
00:41:45En juillet dernier,
00:41:46trois députés
00:41:46ont été déclarés
00:41:47inéligibles
00:41:48par le Conseil constitutionnel
00:41:49qui a rejeté
00:41:50leur compte de campagne
00:41:51pour les élections
00:41:52législatives de 2024
00:41:53après sa saisine
00:41:54par la Commission nationale
00:41:56des comptes de campagne
00:41:56et des financements politiques.
00:41:58Deux députés renaissances,
00:42:00Jean Lossuc à Paris
00:42:01et Stéphane Vaugeta,
00:42:02députés des Français
00:42:03et établis hors de France,
00:42:05ont été déclarés
00:42:06inéligibles
00:42:06pour une durée d'un an
00:42:07et démissionnaires d'office.
00:42:09Alors,
00:42:10pouvez-vous nous préciser
00:42:10le motif de cette sanction
00:42:12par le Conseil constitutionnel ?
00:42:14Le député des Français
00:42:15de l'étranger,
00:42:15Stéphane Vaugeta,
00:42:16a perdu son mandat
00:42:17car la banque postale
00:42:18s'est avérée
00:42:19dans l'incapacité
00:42:20de lui ouvrir
00:42:20un compte de campagne
00:42:21en moins de cinq semaines
00:42:22pour une période électorale
00:42:24qui n'en dure que trois.
00:42:26Alors,
00:42:26vous avez en tête
00:42:27des exemples de mesures
00:42:28à mettre en place
00:42:29pour corriger ça ?
00:42:30Dans l'immédiat,
00:42:31il faut éviter
00:42:31de laisser aux banques
00:42:32la prérogative
00:42:33de choisir
00:42:34quels candidats
00:42:34peuvent se présenter.
00:42:36Cela passe nécessairement
00:42:37par la fin
00:42:38du monopole monétaire
00:42:39sur les paiements
00:42:39et l'autorisation
00:42:40de régler ses frais
00:42:41de campagne
00:42:42en crypto-monnaie,
00:42:43que ce soit en bitcoin
00:42:44ou en stablecoin.
00:42:46Il faut aussi revisiter
00:42:47la question du financement
00:42:48des partis
00:42:48par des prêts bancaires
00:42:50attribués de façon
00:42:51discrétionnaire
00:42:52à telle partie
00:42:52plutôt qu'à telle autre.
00:42:54Alors,
00:42:54quel conseil,
00:42:55Pierre,
00:42:55pourriez-vous donner
00:42:56aux politiques
00:42:57aujourd'hui ?
00:42:59Leur rappeler surtout
00:43:00qu'il ne peut y avoir
00:43:01de véritable pluralisme politique
00:43:03sans pluralisme monétaire.
00:43:05Aujourd'hui,
00:43:06seul le parti Reconquête
00:43:07s'est déclaré ouvertement
00:43:08favorable à bitcoin
00:43:09en tant que monnaie de réserve.
00:43:11Tous les autres partis,
00:43:12sans exception,
00:43:12sont devenus étatistes.
00:43:14C'est-à-dire qu'ils représentent
00:43:15une vision d'administration
00:43:17de l'État
00:43:18où ce dernier
00:43:19demande toujours
00:43:20davantage de ressources
00:43:21pour étendre indéfiniment
00:43:23ses domaines
00:43:23d'intervention.
00:43:25Cette façon de fonctionner
00:43:26interdit toute réduction
00:43:28sérieuse des dépenses
00:43:29et s'appuie sur le financement
00:43:30par une dette publique
00:43:31chaque année
00:43:32plus lourde à porter.
00:43:33Merci Pierre
00:43:34et on vous retrouve
00:43:35justement mercredi prochain
00:43:37pour un autre numéro
00:43:38d'Osez investir
00:43:38les incontournables
00:43:39de la crypto-monnaie
00:43:40et pour ce qui me concerne
00:43:41je vous donne rendez-vous
00:43:42dès 9h25
00:43:44dimanche matin
00:43:45sur Sud Radio
00:43:45dans la matinale week-end.
00:43:47Sud Radio
00:43:48les incontournables
00:43:49de la crypto-monnaie
00:43:50Thomas Binet
00:43:52avec Pemium
00:43:53le premier partenaire français
00:43:55pour investir
00:43:56dans les cryptos
00:43:57en toute sécurité.
00:43:59Sud Radio
00:44:00Parlons vrai
00:44:01Et autour de cette table
00:44:10Philippe David bien entendu
00:44:11Philippe Bilger
00:44:11et notre ami Bruno Pommard
00:44:13au 0826 300 300
00:44:15si vous voulez bien sûr
00:44:16râler contre eux
00:44:17parce qu'on n'est pas
00:44:18toujours d'accord
00:44:18et c'est ça qui est important
00:44:19le pluralisme
00:44:21et le débat d'idées
00:44:22et on est ensemble
00:44:23jusqu'à 19h30
00:44:24avec nos trois vraies voix du jour
00:44:27et il y en a une
00:44:27qui est toujours en colère
00:44:28à cette heure-ci
00:44:28mais toujours au même moment
00:44:29c'est Philippe David.
00:44:31Une vraie voix Sud Radio
00:44:33Exceptionnellement
00:44:36je ne vais pas remettre
00:44:36le clocher au milieu du village
00:44:38mais le minaret
00:44:38au milieu du bled
00:44:39un grand bled
00:44:40puisqu'il s'agit d'Alger
00:44:42capitale de l'Algérie
00:44:43Pourquoi Alger ?
00:44:45Parce que l'information
00:44:45dévoilée aujourd'hui
00:44:46laisse pantois
00:44:47quand on voit
00:44:48comment ce pays
00:44:48traite la France
00:44:49et comment en contrepartie
00:44:51la France baisse son pantalon
00:44:53en disant merci
00:44:54et en en redemandant
00:44:55En effet
00:44:56on a appris
00:44:57que notre pays
00:44:57avait accordé
00:44:581000 visas de plus
00:44:59cette année
00:45:00que l'année passée
00:45:00a des étudiants algériens
00:45:02pour un total
00:45:03de 8351 visas
00:45:05étudiants
00:45:05accordés en 2025
00:45:06avec un taux d'obtention
00:45:08de 87%
00:45:10pour les demandeurs
00:45:11des chiffres
00:45:12dont l'ambassade de France
00:45:13à Alger
00:45:13se vende sur Twitter
00:45:14et on se demande
00:45:16en voyant cela
00:45:17si accorder 1000 visas
00:45:18de plus
00:45:18aux étudiants
00:45:19d'un pays
00:45:19qui nous méprise
00:45:20et nous le fait savoir
00:45:21jour après jour
00:45:22fait partie
00:45:23de la fameuse riposte graduée
00:45:25que nous a vanté
00:45:26le ministre des affaires étrangères
00:45:28démissionnaire
00:45:28Jean-Noël Barraud
00:45:29on se demande
00:45:30alors que Boilem Sansal
00:45:32et Christophe Glaze
00:45:33sont toujours embastillés
00:45:34par le régime algérien
00:45:35si ces 1000 visas de plus
00:45:37ont une manière de dire
00:45:38que de toute façon
00:45:39nous sommes soumis
00:45:40et qu'ils peuvent mourir
00:45:41en prison
00:45:41cela n'attirera
00:45:42que quelques protestations molles
00:45:44et rien de plus
00:45:45on se demande
00:45:46si ces 1000 visas
00:45:47supplémentaires
00:45:48sont pour remercier
00:45:49le gouvernement algérien
00:45:50pour tous les laisser passer
00:45:52consulaires
00:45:52pour les personnes
00:45:53sous OQTF
00:45:53qu'Alger
00:45:54ne nous délivre pas
00:45:55leurs OQTF
00:45:56parfois dangereux
00:45:57continuant à commettre
00:45:58crimes et délits
00:45:59sur notre sol
00:46:00bref on ne comprend pas
00:46:01ce tweet triomphant
00:46:02de notre ambassade à Alger
00:46:03enfin si
00:46:04on comprend malheureusement
00:46:05que la France
00:46:06est devenue un paillasson
00:46:07sur lequel on peut
00:46:08s'essuyer les pieds
00:46:09autant qu'on veut
00:46:10comme on veut
00:46:10quand on veut
00:46:11et ne compter surtout pas
00:46:13sur Emmanuel Macron
00:46:14et Jean-Noël Barraud
00:46:15pour un quelconque roulement
00:46:16de mécanique face à Alger
00:46:17ses comportements
00:46:18étant réservés
00:46:19face à Trump et Poutine
00:46:20qui nous respectent
00:46:21aussi peu aujourd'hui
00:46:22que le régime militaire algérien
00:46:24comment notre pays
00:46:26a-t-il pu tomber
00:46:27aussi bas
00:46:27je le trouve un peu radical
00:46:30quand même
00:46:30Philippe David
00:46:31aujourd'hui
00:46:31j'ai même mis
00:46:33les aérofreins
00:46:34vous voyez un peu
00:46:35j'ai le droit
00:46:36de vous le dire
00:46:37on mélange tout
00:46:39c'est ça le problème
00:46:40c'est un peu
00:46:40comme l'affaire avec Gaza
00:46:41où on dit
00:46:42il ne faut pas
00:46:43que les Israéliens
00:46:44participent à des compétitions sportives
00:46:47participent à l'Eurovision
00:46:48etc
00:46:48c'est exactement
00:46:49le même débat
00:46:49est-ce que ces jeunes
00:46:50étudiants algériens
00:46:52méritent qu'on les interdise
00:46:53de venir en France ?
00:46:54je dis non
00:46:54ah non mais moi j'ai une méthode
00:46:55un visa étudiant
00:46:57un laissé-passer consulaire
00:46:59pour les OQTF
00:47:00mais vous mélangez tout
00:47:01ah mais non mais
00:47:02non non
00:47:02les rapports
00:47:03la politique internationale
00:47:05ce ne sont que des rapports de force
00:47:06et nous sommes des serpillères
00:47:08nous sommes des navettes
00:47:09non mais
00:47:09qu'on se batte
00:47:10pour libérer
00:47:11Bois-Main-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint-Saint
00:47:13ok
00:47:14j'ai aucun débat là-dessus
00:47:16mais encore une fois
00:47:17il ne faut pas mélanger
00:47:18tous les sujets
00:47:19est-ce que ces jeunes algériens
00:47:20qui veulent venir faire
00:47:21leurs études en France
00:47:22on doit les empêcher pour autant
00:47:23parce qu'ils ont un gouvernement à la compte
00:47:25mais je dis non
00:47:26donc on accepte de garder leurs OQTF
00:47:28très bien
00:47:29mais non mais
00:47:30vous n'êtes pas tolérant
00:47:31si si je suis très tolérant
00:47:33mais je ne suis pas soumis
00:47:34je comprends votre point de vue
00:47:36mais 8000
00:47:37c'est tout de même beaucoup
00:47:38mais par ailleurs
00:47:40je crois que
00:47:41pour les visas étudiants
00:47:42on constère
00:47:44que ça n'est
00:47:44pas inséré
00:47:46dans la politique générale
00:47:48oui tout à fait
00:47:48et deuxième élément
00:47:50je vous rejoins
00:47:51pour une fois
00:47:53Nicolas Sarkozy
00:47:54avait proposé
00:47:55quelque chose
00:47:56qui était approuvé
00:47:58par Xavier Driancourt
00:47:59il disait
00:48:01un OQTF
00:48:02accueilli en Algérie
00:48:04un visa
00:48:04donnant donnant
00:48:06et je trouve que
00:48:07ça n'était pas insurde
00:48:08c'est un peu de l'épicerie
00:48:10excusez-moi les amis
00:48:11mais c'est comme ça
00:48:12que ça marche
00:48:12bah ouais
00:48:13mais ça marche
00:48:14c'est comme
00:48:14je vous dis encore une fois
00:48:15revenons avec Gaza
00:48:16ou les idiots de LFI
00:48:17qui nous racontent toute la journée
00:48:18bah il ne faut pas
00:48:19qu'ils participent
00:48:19au tour des vélo
00:48:20parce qu'ils sont israéliens
00:48:21c'est quoi ce
00:48:22mais c'est
00:48:23ça n'a rien à voir
00:48:26mais non ça n'a rien à voir
00:48:27c'est que là
00:48:27vous avez un pays
00:48:28qui se moque de nous
00:48:29qui dit
00:48:30nos OQTF
00:48:31vous les gardez
00:48:32et qu'ils n'accordent
00:48:33aucun
00:48:34ou presque aucun
00:48:35laissé passer consulaire
00:48:36la proposition
00:48:38de Xavier Briancourt
00:48:39qui était l'ancien
00:48:40un des anciens ambassadeurs
00:48:41de France à Alger
00:48:42elle est bonne
00:48:43vous ne prenez pas
00:48:44vos OQTF
00:48:44très bien
00:48:45plus de visa
00:48:45un visa
00:48:46un laissé passer consulaire
00:48:47et je peux vous dire
00:48:48qu'au bout d'un moment
00:48:49ça va probablement
00:48:50faire bouger un peu
00:48:52le régime algérien
00:48:52c'est peut-être une stratégie
00:48:53en même temps
00:48:53on montre que nous
00:48:55on est intelligents
00:48:56et on fait ce qu'il faut
00:48:57en matière de relations internationales
00:48:59et que vous
00:48:59visiblement
00:49:00vous ne le faites pas
00:49:00est-ce que ça ne va pas
00:49:02nous faire réagir au tour ?
00:49:02non mais Bruno
00:49:03lorsque cette prudence
00:49:05dure depuis des mois
00:49:07et des années
00:49:07ça n'a plus de sens
00:49:09c'est plus de la faiblesse
00:49:10ni de la tactique
00:49:12c'est de la
00:49:12tout le monde
00:49:13contre moi
00:49:13c'est sûr
00:49:14vous l'avez tort
00:49:17merci Philippe Bilger
00:49:18et c'est à vous
00:49:19qui parlez
00:49:20restez avec nous
00:49:23dans un instant
00:49:23la question du soir
00:49:24on va revenir
00:49:24sur ce nombre de jours
00:49:25sans annonces
00:49:26sans gouvernement
00:49:27est-ce que ce sera
00:49:28aujourd'hui
00:49:28est-ce que ce sera
00:49:29demain
00:49:29en tout cas
00:49:30on se pose des questions
00:49:32et on se dit
00:49:32que le temps est long
00:49:33on en parle dans un instant
00:49:34pas de gouvernement annoncé
00:49:35contrairement aux promesses
00:49:36de Sébastien Lecornu
00:49:37le Premier ministre
00:49:38est-il dans une impasse
00:49:39vous dites oui à 90%
00:49:41il nous l'avait promis
00:49:42pour aujourd'hui
00:49:42vous voulez réagir
00:49:43le 0826 300 300
00:49:45une promesse
00:49:46c'est une promesse
00:49:46allez à tout de suite
00:49:47Sud Radio
00:49:48Sud Radio
00:49:49Parlons Vrai
00:49:50Parlons Vrai
00:49:50Sud Radio
00:49:51Les Vraies Voix Sud Radio
00:49:5318h 20h
00:49:54Cécile Dominibus
00:49:56Philippe David
00:49:57Et autour de nous
00:49:58Bruno Pommard
00:50:00Philippe Bilger
00:50:01et bien entendu
00:50:01vous au 0826 300 300
00:50:03avec cette question du soir
00:50:05mais va-t-on connaître
00:50:07dans peu de temps
00:50:08en tout cas
00:50:08ce gouvernement
00:50:09de Sébastien Lecornu
00:50:11Philippe
00:50:12Oui
00:50:12on vous pose cette question
00:50:13pas de gouvernement
00:50:14annoncé
00:50:15contrairement aux promesses
00:50:16de Sébastien Lecornu
00:50:17c'était aujourd'hui
00:50:18la date limite
00:50:18le Premier ministre
00:50:19est-il dans une impasse
00:50:21vous pensez
00:50:21qu'il est dans une impasse
00:50:22vous pensez que non
00:50:23il consulte
00:50:24et prend son temps
00:50:25on attend vos avis
00:50:26au 0826 300 300
00:50:27Et ça devait être
00:50:29aujourd'hui
00:50:29Philippe Bilger
00:50:30Alors moi
00:50:31je n'avais pas
00:50:31les mêmes informations
00:50:33mais j'ai confiance
00:50:34dans les vôtres
00:50:35mais j'avais entendu
00:50:38parler de demain
00:50:39et peut-être
00:50:40même de la fin
00:50:41de la semaine
00:50:42mais ce qui me frappe
00:50:44et là c'est
00:50:45complètement navrant
00:50:46j'ai l'impression
00:50:47d'être l'un des
00:50:48très rares français
00:50:50à attendre
00:50:51avec impatience
00:50:52la composition
00:50:53de ce gouvernement
00:50:54la plupart des gens
00:50:56à qui je parle
00:50:57me disent
00:50:58qu'est-ce que j'en ai
00:50:59à faire
00:50:59d'un gouvernement
00:51:00apparemment
00:51:02ça ne va pas mieux
00:51:03ou ça ne va pas plus mal
00:51:04depuis qu'il n'est pas composé
00:51:07on a des ministres
00:51:08des missionnaires
00:51:09c'est tout de même
00:51:10très navrant
00:51:11sur le plan démocratique
00:51:12dans quel état
00:51:13on est ?
00:51:14On est dans une impasse totale
00:51:16mais en même temps
00:51:17il faut lui donner
00:51:17un peu de crédit
00:51:18je le disais tout à l'heure
00:51:20en même temps
00:51:20c'est compliqué
00:51:20regardez le nombre de fois
00:51:22où les premiers ministres
00:51:24sont tombés
00:51:25mais Cécile
00:51:25si à un moment donné
00:51:26Philippe est défaitiste
00:51:29sur le sujet
00:51:29et d'autres
00:51:30à un moment donné
00:51:31il faut leur donner
00:51:31un peu de crédit
00:51:31à ces gens-là
00:51:32bien sûr
00:51:32sinon ça ne sort pas
00:51:33il a déjà un pôle
00:51:34mais on n'a pas le temps
00:51:35de leur donner du crédit
00:51:36il ne reste pas suffisamment longtemps
00:51:37laissez-le se mettre en place
00:51:40il y a des équilibres politiques
00:51:41je ne vais pas vous apprendre ça
00:51:43vous connaissez par cœur
00:51:43mais ça fait déjà plus de 15 jours
00:51:44qu'il est nommé
00:51:45oui mais là
00:51:46il va proposer
00:51:47son projet de budget
00:51:48au conseil d'état
00:51:50il est dans les délais
00:51:52oui il a rencontré
00:51:53les syndicats
00:51:53il a tout fait
00:51:54après il y a un bloc
00:51:55qui va récupérer
00:51:56Retailleau
00:51:57Darmanin
00:51:57Borne sûrement
00:51:58et quand il s'appelle
00:52:00Borne elle viserait
00:52:01la cour des comptes
00:52:01a priori
00:52:02donc non mais
00:52:03c'est là où j'ai peur
00:52:04vous avez dit un mot
00:52:06à la fin
00:52:06Barreau
00:52:07quand vous voyez
00:52:08s'il est obligé
00:52:09de remettre
00:52:10les plus mauvais
00:52:10les plus catastrophiques
00:52:12si c'est pour
00:52:13alors moi dans l'ancien gouvernement
00:52:15il y en avait 3
00:52:16qui étaient au niveau
00:52:17il y avait Lecornu
00:52:18qui a changé de poste
00:52:20il y avait Darmanin
00:52:21et il y avait Retailleau
00:52:22mais si c'est pour remettre
00:52:23Agnès Pannier-Runacher
00:52:25à l'écologie
00:52:26qui veut faire encore plus vert
00:52:28que Marine Tandelier
00:52:29et Sandrine Rousseau
00:52:30réunies
00:52:30très bien
00:52:32on continue
00:52:33Barreau
00:52:34avec qui on est humilié
00:52:35partout dans le monde
00:52:36mais très bien
00:52:37mais est-ce que les français
00:52:39attendent ça ?
00:52:40et le problème
00:52:41c'est que tant qu'il n'y aura pas
00:52:42une démission du président
00:52:43de la République
00:52:43mais vous allez me redire
00:52:44qu'elle n'aura pas lieu
00:52:45et de nouvelles législatives
00:52:47nous serons dans cet impasse
00:52:48parce que cette assemblée
00:52:49est ingouvernable
00:52:50je crois que sa volonté
00:52:51c'est de faire un gouvernement
00:52:52restreint de 25
00:52:53de 22
00:52:54à chaque fois
00:52:55ils disent ça
00:52:55je suis retrouvé à 40
00:52:56c'est pour respecter
00:52:58les équipes pro-politiques
00:52:59après ça peut faire des économies
00:53:01Barreau ne serait pas valable
00:53:02Barreau comme garde des Sceaux
00:53:05c'est pas mal
00:53:06j'ai eu du mal à comprendre
00:53:12ça y est
00:53:12c'est monté au cerveau
00:53:13Philippe Bilger
00:53:14je sais pas ce qu'il a pris
00:53:14aujourd'hui
00:53:15mais alors il est dans un état
00:53:16il est chaud comme ça
00:53:17il m'a demandé
00:53:18d'être intelligent
00:53:19je vulgure
00:53:20la vraie question
00:53:22c'est que
00:53:24il est vraiment
00:53:25dans une impasse
00:53:26et là
00:53:27il gagne du temps
00:53:28parce qu'à mon avis
00:53:29il n'a pas de gouvernement
00:53:31parce que
00:53:32ou alors
00:53:32il va faire
00:53:33il va faire
00:53:34Bayrou bis
00:53:35mais si Bayrou a été censuré
00:53:37c'est pas pour remettre les mêmes
00:53:38regardons quand même
00:53:39les choses en face
00:53:40ou alors
00:53:41c'est pour faire une politique
00:53:42différente
00:53:43radicalement différente
00:53:44mais est-ce que
00:53:45sur la partie régalienne
00:53:48est-ce que les français
00:53:49sont plutôt contents
00:53:50de Rotaillot
00:53:51de Darmanin
00:53:51est-ce qu'aujourd'hui
00:53:52ils ont plutôt
00:53:53une belle image
00:53:54oui
00:53:54ils ont une belle image
00:53:56mais il y a eu
00:53:57un récent sondage
00:53:58qui disait que
00:53:5937%
00:54:01voulaient les garder
00:54:02mais on avait oublié
00:54:03de dire
00:54:04que la majorité
00:54:05pour ne pas les maintenir
00:54:06était plus forte
00:54:08donc il faut être même
00:54:09là-dessus
00:54:10un peu prudent
00:54:10mais là où je rejoins Bruno
00:54:14il fait des choses
00:54:15tout de même
00:54:15on peut pas dire
00:54:16non mais vous aviez l'air
00:54:18de dire
00:54:18qu'en réalité
00:54:20il ne faisait rien
00:54:21mais non
00:54:22mais il fait des choses
00:54:23mais il n'a pas
00:54:24la matière première
00:54:25pour arriver à faire
00:54:26un gouvernement
00:54:26qui tienne la route
00:54:27vu les équilibres
00:54:28de l'Assemblée Nationale
00:54:29attendez
00:54:29vous aurez peut-être
00:54:31une très bonne surprise
00:54:32demain
00:54:33ou à la fin de la semaine
00:54:34qui vous verriez
00:54:35vous comme bonne surprise
00:54:36mais je n'ai pas
00:54:38bretaillot à Beauvau
00:54:39c'est pas une surprise
00:54:39d'Armena Gardezo
00:54:40c'est pas une surprise
00:54:41il va garder
00:54:41non
00:54:42mais bon
00:54:42déjà on garde les bons
00:54:44c'est pas
00:54:45c'est pas fréquent
00:54:46non plus
00:54:47en général
00:54:48quand ils sont mauvais
00:54:49mais on les garde aussi
00:54:51oui c'est surtout là
00:54:52et surtout on les promeut
00:54:53c'est ça le problème
00:54:54et rassurons les français
00:54:55mon cher Philippe
00:54:56vous êtes un peu dur
00:54:56franchement
00:54:57il faut quand même
00:54:58lui donner ce crédit
00:54:59laissons le faire
00:55:00et puis après
00:55:00on pourra juger sur pièce
00:55:02il y a d'autres émissions
00:55:03pour moi c'est quelqu'un
00:55:04de qualité
00:55:05c'est quelqu'un
00:55:06qui a été
00:55:06je le dis
00:55:07je le répète
00:55:08un des trois bons ministres
00:55:09mais le problème
00:55:10c'est qu'il ne peut
00:55:10rien faire
00:55:11il ne peut rien faire
00:55:13du fait de la composition
00:55:14de l'Assemblée Nationale
00:55:15et que
00:55:16exemple
00:55:17il change radicalement
00:55:18de politique
00:55:18d'accord
00:55:19il dit maintenant
00:55:20je ferme des agences d'Etat
00:55:21je fais des économies
00:55:22là il ne peut pas compter
00:55:24sur le PS
00:55:24qu'il censurera
00:55:25mais le RN
00:55:26ne le censurera pas
00:55:27mais ça fera
00:55:29le consensus
00:55:29rappelez-vous quand même
00:55:30à l'armée
00:55:31c'est pareil à l'armée
00:55:32gérer l'armée
00:55:32les militaires
00:55:33il a trouvé des consensus
00:55:35partout
00:55:35il a été très équilibré
00:55:36dans sa démarche
00:55:39d'homme politique
00:55:40il est plus facile
00:55:42Bruno
00:55:42de susciter un consensus
00:55:44pour la défense
00:55:46que pour les sujets
00:55:48qu'évoque Philippe
00:55:50en même temps
00:55:51aujourd'hui les français
00:55:51veulent de la sécurité
00:55:52donc ils sont plutôt
00:55:53contents de ce
00:55:55binôme
00:55:55on leur oppose
00:55:58qu'il y a assez peu
00:56:00de résultats
00:56:00aujourd'hui
00:56:02on leur oppose
00:56:03qu'il y a assez peu
00:56:04de résultats
00:56:04aujourd'hui
00:56:05moi je ne suis pas d'accord
00:56:06Retailleau
00:56:07avec les moyens
00:56:08dont il dispose
00:56:10il fait beaucoup
00:56:11mais il n'est pas président
00:56:13et Darmanin
00:56:15comme vous l'avez dit
00:56:16il fait beaucoup de choses
00:56:17mais c'est bien
00:56:18il l'a dit
00:56:19il fait
00:56:19comme il l'a fait
00:56:20avec le Beauvau de la sécurité
00:56:21comme il l'a fait
00:56:22avec la Lopmi
00:56:22au ministère intérieur
00:56:23comme il fait
00:56:24avec les prisons
00:56:25de haute sécurité
00:56:26non il fait le job
00:56:26Roland Lescure
00:56:28à Bercy
00:56:28ce serait une bonne idée
00:56:29selon vous ?
00:56:30moi je le connais peu
00:56:32Cécile
00:56:33mais je l'ai entendu
00:56:34au moins c'est un homme
00:56:36c'est le contraire
00:56:37de Barreau
00:56:38par certains côtés
00:56:39c'est à dire
00:56:40qu'il est clair
00:56:41et net
00:56:41précis
00:56:42il connait son sujet
00:56:43il est compétent
00:56:45d'ailleurs Lombard
00:56:47a dit qu'il ne voulait
00:56:48pas rester
00:56:49et puis il y a quand même
00:56:51d'autres personnes
00:56:52qui ont des visions
00:56:53on a parlé
00:56:53Elisabeth Borne
00:56:55dont on envisage
00:56:56qu'elle irait rue Cambon
00:56:57à la Cour des Comptes
00:56:58parce que Pierre Moscovici
00:56:59qui pourtant a
00:57:00une longue carrière
00:57:01partirait à la Cour des Comptes
00:57:03européenne à Luxembourg
00:57:04il se récite quand même
00:57:06là je suis absolument
00:57:07d'accord
00:57:07pour la promotion
00:57:08qu'on veut donner
00:57:10à Elisabeth Borne
00:57:11ah bon pour moi
00:57:11elle est compétente
00:57:12pour les comptes ?
00:57:13non mais je veux dire
00:57:13au moins
00:57:14elle sera bien mieux
00:57:15là-bas
00:57:15que là où elle est
00:57:16c'est sympathique
00:57:18il y a quand même
00:57:20autre chose
00:57:20j'y reviens
00:57:21si vous faites une politique
00:57:22vraiment très libérale
00:57:23vous aurez évidemment
00:57:24le PS qui vous censurera
00:57:25mais vous aurez une partie
00:57:26la gauche de la Macronie
00:57:28qui ne suivra pas
00:57:29d'accord ?
00:57:30et si vous faites une politique
00:57:32beaucoup plus sociale
00:57:34là c'est le RN
00:57:35qui ne suivra pas
00:57:36et là
00:57:36l'aile droite de la Macronie
00:57:37qui quand on regarde
00:57:38le dernier sondage
00:57:39c'est-à-dire Horizon
00:57:40est le seul qui tienne la route
00:57:42puisque Gabriel Attal
00:57:43est à 10%
00:57:44et François Bayrou
00:57:45à 3%
00:57:46et que le seul qui surnage
00:57:48dans la Macronie
00:57:48c'est Édouard Philippe
00:57:50même si pour moi
00:57:51mais ce n'est pas le sujet
00:57:52de débat du jour
00:57:52ça n'ira pas très loin
00:57:53à la présidentielle
00:57:54à mon avis
00:57:54donc il est dans la quadrature
00:57:56du cercle
00:57:57il ne peut rien faire
00:57:59et il ne peut rien faire
00:58:00et je le dis
00:58:01la seule solution
00:58:01mais elle n'arrivera pas
00:58:02c'est une démission
00:58:03du président de la République
00:58:04suivi d'une dissolution
00:58:05ça fait 40 fois
00:58:06que vous nous le dites
00:58:07il est quand même très dur
00:58:10vous arrivez à vous persuader
00:58:13à force de répéter
00:58:14comme les députés
00:58:16et les filles
00:58:17ils se stimulent
00:58:18en répétant sans arrêt
00:58:19les mêmes trucs
00:58:19et je pense que
00:58:20t'irais bien dans ce
00:58:21à mon avis
00:58:22il est convaincu
00:58:23merci les amis
00:58:24en un seul mot
00:58:25s'il vous plaît
00:58:26tout de suite
00:58:26la bonne idée
00:58:28l'idée qui fonctionne
00:58:29les vraies voix sud radio
00:58:31et c'est octobre rose
00:58:33dès aujourd'hui
00:58:33c'est le mois
00:58:34de la sensibilisation
00:58:35au cancer du sein
00:58:36avec plus de 61 000
00:58:38nouveaux cas diagnostiqués
00:58:39en France
00:58:40en 2024
00:58:41le cancer du sein
00:58:42demeure le plus fréquent
00:58:43chez la femme
00:58:43et face au faible taux
00:58:45de dépistage
00:58:46la ligue contre le cancer
00:58:46déploie une flotte
00:58:47de camionnettes
00:58:48pour aller vers
00:58:49les territoires isolés
00:58:51et on en parle ce soir
00:58:51avec Zineb Lounissi
00:58:54qui est avec nous
00:58:55bonsoir
00:58:55merci d'avoir accepté
00:58:56notre invitation
00:58:57bonsoir
00:58:58bonsoir
00:58:59merci d'inviter
00:59:00la ligue nationale
00:59:01contre le cancer
00:59:02et bonsoir
00:59:03à vos auditeurs
00:59:04et auditeurs
00:59:04alors vous êtes
00:59:05scénologue spécialiste
00:59:07chargée de prévenir
00:59:09dépister
00:59:09et de soigner
00:59:10les pathologies
00:59:11au sein
00:59:11et administratrice
00:59:14pardon
00:59:15de la ligue
00:59:15contre le cancer
00:59:16aujourd'hui
00:59:17les chiffres
00:59:17qu'on annonce
00:59:18sont désastreux
00:59:20est-ce que ça veut dire
00:59:21que le dépistage
00:59:22n'est pas encore
00:59:23ancré
00:59:24dans la tête
00:59:25des femmes
00:59:25aujourd'hui
00:59:26alors d'abord
00:59:28vous avez rappelé
00:59:28quelques chiffres
00:59:29et vous avez bien raison
00:59:30parce que ça permet
00:59:31de voir un petit peu
00:59:32l'état des lieux
00:59:33du cancer du sein
00:59:34chez la femme
00:59:35en France
00:59:35les chiffres
00:59:36ne sont pas bons
00:59:37plus de 12 000
00:59:38décès par an
00:59:39première cause
00:59:40de mortalité
00:59:40par cancer
00:59:41chez la femme
00:59:42mais quand même
00:59:43avec une petite pointe
00:59:44d'optimisme
00:59:44puisqu'on arrive
00:59:45et on sait guérir
00:59:46les taux de survie
00:59:48net à 5 ans
00:59:49ils sont à 88%
00:59:51c'est plutôt intéressant
00:59:52par contre
00:59:53ce qui est plus inquiétant
00:59:55c'est que la France
00:59:56est champion européen
00:59:57des nouveaux cas
00:59:58de cancer
00:59:59c'est le pays
01:00:00d'Europe
01:00:01avec la plus forte
01:00:02incidence du cancer
01:00:03du sein
01:00:03le chiffre
01:00:04c'est 105 françaises
01:00:06pour 100 000
01:00:07en France
01:00:08qui sont atteintes
01:00:09soit bien plus
01:00:10que l'Italie
01:00:11nos voisins
01:00:1187
01:00:13l'Espagne
01:00:1381
01:00:14et l'Allemagne
01:00:1577
01:00:16et ces chiffres
01:00:17ne sont pas expliqués
01:00:18par un meilleur dépistage
01:00:19vous venez de le dire
01:00:20malheureusement
01:00:22les taux de participation
01:00:23au niveau du dépistage
01:00:24organisé
01:00:24ne sont pas bons
01:00:25je peux dire que
01:00:27le Covid
01:00:28a donné
01:00:29presque un coup de grâce
01:00:31mais j'ai l'impression
01:00:32qu'on a encore
01:00:33les séquelles du Covid
01:00:34et de la crise sanitaire
01:00:35ceci dit
01:00:36ce taux de dépistage
01:00:38organisé
01:00:39n'est pas bon
01:00:40pour plusieurs facteurs
01:00:41que nous avons nettement
01:00:42bien identifiés
01:00:43à la Ligue contre le cancer
01:00:45et que les pouvoirs publics
01:00:46ont également identifiés
01:00:48parce que
01:00:49on aimerait
01:00:50pour que ce dépistage
01:00:52organisé
01:00:53soit efficient
01:00:53et efficace
01:00:54il faudrait que ce taux
01:00:55de participation
01:00:56soit au moins égale
01:00:57à 70%
01:00:58et nous en sommes très loin
01:00:59on plafonne
01:01:01au maximum
01:01:02à 50%
01:01:03avec de très grandes
01:01:04disparités territoriales
01:01:05mais également
01:01:06de très grandes
01:01:07disparités sociales
01:01:08et parmi ce frein
01:01:09au dépistage organisé
01:01:10puisque vous m'interrogez
01:01:12sur ça
01:01:12il y a bien sûr
01:01:14la peur de la maladie
01:01:15et là
01:01:16le plus important
01:01:18c'est de pouvoir
01:01:19donner des messages
01:01:20rassurants
01:01:20et surtout de dire
01:01:22que lorsqu'une mammographie
01:01:23est faite
01:01:24dans le cadre
01:01:24du dépistage
01:01:25organisé
01:01:26dans plus
01:01:27de 95%
01:01:29elle est
01:01:30elle revient
01:01:30normale
01:01:31le deuxième frein
01:01:33c'est
01:01:33les femmes
01:01:34qui nous disent
01:01:34ça c'est mal
01:01:35et je veux tout de suite
01:01:36lever également
01:01:37ce frein
01:01:38parce que nous avons
01:01:39actuellement
01:01:39la chance
01:01:40d'avoir des machines
01:01:42qui sont fabriquées
01:01:43par nos industriels
01:01:45européens
01:01:46et français
01:01:46qui permettent
01:01:47de faire
01:01:48des compressions
01:01:49très lentes
01:01:49et progressives
01:01:50qui fait que
01:01:51la mammographie
01:01:52qui ne dure
01:01:52que quelques secondes
01:01:54ne fait pas mal
01:01:55après
01:01:56il y a bien sûr
01:01:57des freins culturels
01:01:58et des freins
01:01:59culturels
01:02:00et ça
01:02:01ce sont des campagnes
01:02:02ciblées
01:02:03qui doivent
01:02:03le faire
01:02:04et enfin
01:02:05il y a ces fameux
01:02:07de prises de rendez-vous
01:02:08qui sont trop longs
01:02:09et ces cabinets
01:02:10de radiologie
01:02:11qui sont également
01:02:12trop loin
01:02:12et ça malheureusement
01:02:14nous ne pouvons pas
01:02:15faire grand chose
01:02:16en dehors du fait
01:02:17d'aller vers les femmes
01:02:19et pour aller vers les femmes
01:02:21et bien la Ligue
01:02:22elle met en place
01:02:23des bus
01:02:24qui permettent
01:02:25d'aller notamment
01:02:26vers des femmes
01:02:27en région rurale
01:02:28mais pas seulement
01:02:29parce qu'il y a même
01:02:30des régions très urbanisées
01:02:31qui sont
01:02:31hélas des déserts médicaux
01:02:33et avec ces bus
01:02:35on arrive à les sensibiliser
01:02:37aux dépistages organisés
01:02:38et il existe actuellement
01:02:40à la Ligue
01:02:41une réflexion
01:02:42qui est la suivante
01:02:44qui est celle
01:02:45de mettre
01:02:45sur ces bus
01:02:47ou ces camions
01:02:48un mammographe
01:02:49et pouvoir
01:02:50carrément réaliser
01:02:51la mammographie
01:02:52comme ça pouvait se faire
01:02:53il y a une trentaine
01:02:54d'années en France
01:02:55c'est ce qu'on appelait
01:02:56les mammobiles
01:02:58et nous sommes en train
01:02:59de y réfléchir
01:03:00ça pourrait être
01:03:00une solution
01:03:01afin justement
01:03:03d'aller vers ces femmes
01:03:04qui pour les réservoir
01:03:05des raisons qu'on comprend
01:03:06même si elles ont envie
01:03:07de se faire dépister
01:03:08ne peuvent pas
01:03:09Merci beaucoup
01:03:10Zineb Lunichi
01:03:11merci d'avoir été avec nous
01:03:12et j'imagine
01:03:13que tout est inscrit
01:03:14sur le site
01:03:15de la Ligue contre le cancer
01:03:16bien entendu
01:03:17et je rappelle
01:03:17qu'il déploie
01:03:18cette flotte de camionnettes
01:03:19et n'oubliez pas
01:03:20allez vous dépister
01:03:22et vous regardez
01:03:23sur les sites
01:03:24à passer un certain âge
01:03:26mais à quel âge
01:03:27on doit commencer
01:03:28Zineb rapidement ?
01:03:29On commence
01:03:30chez les femmes
01:03:31qui n'ont pas
01:03:32d'antécédents familiaux particuliers
01:03:34qui n'ont jamais eu de cancer
01:03:35c'est à partir de 50 ans
01:03:36jusqu'à 74 ans
01:03:38mais on encourage
01:03:40les femmes
01:03:40même après 74 ans
01:03:42de continuer
01:03:42à se faire dépister
01:03:43tous les 2 ou 3 ans
01:03:44parce que l'âge
01:03:46est un facteur de risque
01:03:47qui est bien identifié
01:03:48en matière de cancer
01:03:49merci mille fois
01:03:51et c'est Octobre Rose
01:03:52vous portez même
01:03:52le petit ruban
01:03:53d'Octobre Rose
01:03:54Cécile ce soir
01:03:55et c'est pendant un mois
01:03:56merci d'avoir accepté
01:03:57notre invitation
01:03:58merci Philippe Bilger
01:03:59merci Bruno Pommard
01:04:01vous restez avec nous
01:04:01dans un instant
01:04:02Bioboss
01:04:03en partenariat
01:04:04avec Sud Radio
01:04:05des entrepreneuses
01:04:06des féminis
01:04:07des femmes
01:04:08qui aujourd'hui
01:04:09sont entrepreneurs
01:04:09et qui font des choses
01:04:11formidables
01:04:11des choses formidables
01:04:12on en reçoit une
01:04:13et le président
01:04:14le fondateur de Bioboss
01:04:15qu'on connait bien
01:04:15Laurence Agaroli
01:04:16et on est ensemble
01:04:16jusqu'à 20h
01:04:17à tout de suite
01:04:18Sud Radio
01:04:19votre avis fait la différence
01:04:21c'est vrai que moi
01:04:21ça fait des années maintenant
01:04:22que j'écoute Sud Radio
01:04:23et à chaque fois
01:04:23c'est un plaisir
01:04:24de retrouver vos émissions
01:04:25du matin
01:04:25de l'après-midi
01:04:26du soir
01:04:26c'est top
01:04:27Sud Radio
01:04:28parlons vrai
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