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  • il y a 1 heure
Avec Elisabeth Levy et Françoise Degois
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##LA_VERITE_EN_FACE-2026-10-08##

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jacques Cardo.
00:05Et on se retrouve avec Françoise Degoy et Elisabeth Lévy autour de la table.
00:08Félix Mathieu, vous nous avez rejoint.
00:09On va tout de suite attaquer par la première question autour du syndicat de la magistrature peut-être.
00:15Le syndicat de la magistrature qui, dans un communiqué, parle de brutalité de la réponse de l'État au mouvement
00:19lycéen.
00:20Il dénonce la répression de ce mouvement lycéen.
00:23Le syndicat de la magistrature fustige aussi les consignes de fermeté adressées au procureur.
00:28Selon le syndicat, ça ne joue pas dans le sens de la désescalade.
00:31Alors, est-ce qu'il sort de son rôle ou pas, le syndicat de la magistrature, avec ce communiqué ?
00:36Vous nous répondez non à 95%.
00:40Il y a quand même pas mal de commentaires pour dénoncer, je cite, un syndicat d'extrême-gauche, par exemple,
00:45nous dit l'un des abonnés à la chaîne YouTube de Sud Radio en commentaire.
00:50Et on abordera tout à l'heure, dans la deuxième partie, la question des programmes économiques du RN et de
00:56LFI.
00:56Mais d'abord, Elisabeth, Françoise, ce syndicat de la magistrature, qui parle d'une certaine façon de brutalité,
01:03ne risque pas d'arranger son affaire face à toutes les accusations de laxisme.
01:08Qu'est-ce que ça vous inspire, ce communiqué, François ?
01:10Je pense qu'ils ont absolument raison.
01:11Ils ont absolument raison, ils sont dans leur rôle.
01:13Alors bon, on ne va pas faire comme si on découvrait que le syndicat de la magistrature fait de la
01:17politique.
01:17Il y a d'autres syndicats qui sont plus à droite, qui font aussi de la politique.
01:21Donc, on est un pays politique, tout le monde y va.
01:25Je pense qu'ils ont absolument raison.
01:26Je pense que ce n'est pas le meilleur moyen de la désescalade.
01:30Après, je n'ai pas envie de faire des focus sur un coup improviseur tabassé,
01:34un coup un élève qui perd la main, etc.
01:36Mais il y a quelque chose qui se dégrade.
01:38Quand vous voyez à Dunkerque la voiture de policier qui fonce pour les élèves, etc.
01:43Je pense que vraiment, à ce sens, l'intervention de Sébastien Lecornu est vraiment en dessous de la main.
01:49Je suis très étonnée d'ailleurs de lui, parce que c'est un Premier ministre
01:52qui a quand même une conscience très aiguë de ce qu'est ce pays.
01:55Donc voilà, je trouve que ce n'est pas assez.
01:58Non mais Lecornu, on verra après.
01:59Je voudrais quand même répondre sur le syndicat de la magistrature.
02:02Sinon, on va se retrouver, je ne sais pas où, avec vous, Françoise.
02:05Ah oui.
02:06Non mais je trouve ça, si vous voulez, en fait, c'est simple.
02:10Il y a des gens qui pensent que pour obtenir la paix, il faut s'écraser.
02:14Que l'État doit s'écraser pour obtenir la paix sociale.
02:16C'est exactement le contraire qui se passe.
02:19Plus l'État s'écrase, moins on a de paix sociale.
02:22Et je constate d'ailleurs, je ne souhaite pas que ce soit comme ça,
02:25mais que quand un certain nombre de ces jeunes vont dans des pays
02:28où la police est beaucoup moins encadrée, beaucoup moins regardante que chez nous,
02:37eh bien, ils se tiennent à carreau.
02:39Alors, je ne souhaite pas qu'on en arrive là.
02:41Je crois que je le redis.
02:43D'accord ?
02:44Quand il y a des violences dans un mouvement,
02:46j'attends d'abord quand des proviseurs, effectivement,
02:49vous pouvez dire ce que vous voulez.
02:50Moi, je n'en reviens toujours pas.
02:52Si vous voulez que des lycéens qui réclament plus de profs
02:55s'en prennent à leurs profs, je n'en reviens toujours pas de tout cela.
02:58Et il doit y avoir une tolérance zéro.
03:00Maintenant, le maintien de l'ordre, oui,
03:03c'est difficile.
03:05Il peut y avoir, évidemment, des erreurs, je ne sais pas.
03:08Mais, moi, je pense que notre problème, c'est la faiblesse de l'État.
03:11Quant au syndicat de la magistrature,
03:13quand je pense que je pourrais un jour être jugé par des gens pareils,
03:17franchement, ça me fout les jetons.
03:19Alors, excusez-moi.
03:19Elisabeth, ce communiqué a été contesté,
03:23je ne sais pas si vous avez des éléments là-dessus, Félix,
03:25mais il a été contesté au sein même de la profession de magistrat
03:30et par d'autres syndicats.
03:32Je voulais préciser parce que ça montre aussi
03:35l'appréciation des magistrats par rapport à ces violences.
03:39Ça montre ça aussi.
03:40Oui, mais ça, c'est picro-collant, en fait.
03:41La vérité, c'est qu'il y avait une seule chose, à mon avis, à faire hier.
03:44C'était de dire, par exemple, c'est une proposition,
03:48ce n'est pas les joies olcheviques, le couteau entre les dents.
03:51Enfin, c'est une proposition du Parti Socialiste
03:53qui reste quand même un parti républicain.
03:54Il y avait la proposition de dire, sur ces manifestations-là,
03:57on interdit les armes non létales.
03:59Surtout, on interdit les LBD.
04:00Il suffisait de dire ça, hier.
04:03Les grenades assourdissantes ont été interdites.
04:05Mais, François, il y a deux choses.
04:06Je voudrais finir, s'il vous plaît.
04:07Je sais que vous n'êtes pas d'accord avec ça.
04:09Donc, moi, je vais jusqu'au bout de ce que je pense.
04:11Je pense que la désescalade, c'est très important.
04:15Beaucoup de pays européens pratiquent, dans le maintien de l'ordre, la désescalade.
04:20Eh bien, on n'est pas dans ce type de ce qui nous arrive depuis François Hollande.
04:24Je ne mets pas simplement Emmanuel Macron en France.
04:26Depuis 2015, les lois de travail, M. Khomri,
04:29manifestée dans ce pays, est devenue un enfer.
04:31Là, vous avez des mômes.
04:32Il fallait juste dire, on interdit les LBD.
04:35Je vois que François a de très grandes compétences en maintien de l'ordre.
04:38Elle sait ce qu'il faut faire.
04:39J'en suis vraiment ravi pour vous.
04:40Pour vous, je trouve quand même qu'il y a une légèreté des donneurs de leçons.
04:46C'est effectivement très compliqué.
04:48Il y a combien de flics au tapis ?
04:49Non, mais parce que c'est extraordinaire.
04:51C'est très difficile de manifester.
04:53Pardon, c'est extrêmement difficile d'être policier.
04:56Et quand on manifeste avec des pavés à la main,
05:00quand on manifeste, quand on manifeste...
05:03Non, parce que j'en ai assez que la violence.
05:07J'en ai assez qu'on m'explique.
05:08Si vous voulez que pour enrayer la violence, il faut se mettre à genoux,
05:12pleurnicher.
05:12Il faut dire aux jeunes que,
05:15quand ils sont dans des manifestations où il y a de la violence,
05:18c'est dangereux.
05:19Quand tu ramasses une grenade en cerclement pour la rebalancer aux policiers,
05:23c'est dangereux.
05:24Alors, je n'ai pas d'opinion, moi, sur les LBD,
05:27parce que, voyez-vous, contrairement à Françoise,
05:29je n'ai pas fait d'école de police.
05:30Bah, excuse-moi, tu devrais en avoir avec les gilets jaunes.
05:33Oui, oui.
05:3326 mecs éborgnés, des mains arrachées.
05:35Excusez-moi, tu n'as pas besoin de faire une école de police pour savoir...
05:38Si, si, j'ai besoin de faire une école de police.
05:40Non, ce n'est pas vrai.
05:41Les bons sentiments, ça ne suit pas.
05:42Ce ne sont pas les bons sentiments.
05:44C'est une arme de violence, les LBD.
05:45Attendez, on s'écoute parler.
05:47Il faut aussi ramener la problématique des LBD
05:49aussi au nombre de fois où elles ont été utilisées.
05:52C'est-à-dire que, malheureusement,
05:53il y a des données statistiques là-dessus.
05:55Et un policier l'exprimait ces dernières heures.
05:57Oui, il y a des accidents.
05:59Il y a des accidents.
06:00Et évidemment, c'est tout à fait...
06:01Vous allez me faire des moyennes XL sur les LBD ?
06:03Sérieusement, vous n'êtes pas sérieux ?
06:04Non, mais attendez, Françoise,
06:06mais quand il y a des manifestations...
06:06Si vous laissez déjà terminer sa phrase comme ça,
06:08je trouve ce qu'il veut dire.
06:09C'est que c'est absolument inévitable, malheureusement,
06:11qu'il y ait des bavures lorsqu'il y a des scènes de casse
06:13comme on l'a vu la semaine dernière.
06:15Malheureusement, il y a un moment donné
06:16où le maintien de l'ordre, c'est compliqué.
06:18Moi, j'en ai un peu marre d'entendre la France
06:21planter sur ses ergots en disant
06:23depuis des années, nous avons le meilleur
06:24maintien de l'ordre possible.
06:26Donc, on a le droit de manifester, de casser,
06:27et après, on dit au syndicat de la magistrature...
06:30Mais je m'en fous du syndicat.
06:31Arrêtez de me parler du syndicat de la magistrature.
06:33Je ne vous parle pas de ça.
06:34Ça révèle une appréciation des magistrats
06:36à l'égard de ceux qui ont commis des faits.
06:38Est-ce qu'on parle de ça ?
06:39Je vous dis qu'en ce moment,
06:40il y a un face-à-face qui est en train de s'organiser
06:43et personne ne veut lâcher
06:44entre des lycéens
06:46avec des lycéens qui sont infiltrés
06:48par des bandes ultra-violentes.
06:50On les connaît tous par cœur.
06:51On sait ce que sont les black bugs.
06:53On sait la plaie.
06:54On sait qu'on ne peut pas les arrêter.
06:56Et les CRS.
06:57La plupart des emmerdes
07:00et des bavures
07:01ne viennent pas justement des CRS.
07:02Ils viennent souvent des unités de police
07:05qui sont...
07:06On a fait assez ça.
07:07Est-ce que vous souffririez pour...
07:09Là, par exemple,
07:10je peux vous corriger sur un point.
07:11En tout cas, sur les gilets jaunes,
07:12c'est ce qui s'est passé.
07:13En tous les cas,
07:13je peux vous dire une chose,
07:14c'est que l'utilisation des grenades,
07:16ce sont les CRS qui en ont la maîtrise.
07:20Est-ce que vous savez quand même...
07:21Attendez, mais est-ce que je peux quand même...
07:22Excusez-moi.
07:23Allez, Elisabeth.
07:23Excusez-moi, mais cette distinction
07:25entre de merveilleux, gentils petits lycéens pacifiques
07:28qui ne font que manifester gentiment
07:30et des bandes ultra-violentes
07:32qui les ont infiltrés,
07:33mais on se moque de moi.
07:34On se fout de ma gueule.
07:35Alors, je veux dire, ça suffit,
07:37il faut dire à ces jeunes, d'accord ?
07:39Ils peuvent revendiquer,
07:40ça c'est tout à fait normal,
07:41ils peuvent manifester,
07:43mais ce qui s'est passé à Sciences Po hier,
07:45moi ça ne m'aurait pas gêné
07:45qu'on les fasse partir à coup de la crémeau.
07:48Qu'est-ce qui s'est passé hier à Sciences Po ?
07:49Parce que tout le monde ne le sait pas forcément.
07:50Ils ont fini par...
07:51Parce qu'au début, c'est un petit sitting,
07:53d'habitude,
07:54le drapeau de la Palestine,
07:56tout à fait en rapport avec les revendications,
07:58comme d'hab,
07:59le 7 octobre en plus,
08:00c'est d'un goût quand même douteux.
08:02Bref, comme d'habitude,
08:03génocide,
08:05c'est le folklore habituel.
08:07Sauf que les policiers
08:09n'ont pas réussi à les contenir,
08:10rue Saint-Guillaume,
08:11pour ceux qui connaissent,
08:12ça donne boulevard Saint-Germain.
08:14Résultat,
08:14à partir de 11h,
08:16boulevard Saint-Germain,
08:17totalement fermé, évidemment, au midi,
08:19ça a été un bazar total
08:20pour des gens qui veulent travailler,
08:22pour des étudiants qui veulent travailler,
08:24et, je veux dire,
08:26qu'est-ce qui s'est passé ?
08:26C'est qu'en fait, on voit bien,
08:28on le voyait,
08:29les policiers n'avaient ni consignes,
08:31ils avaient la pétoche,
08:32en fait, de faire sans doute.
08:34Et, moi,
08:35ce que je pense,
08:36c'est que la force doit rester à la loi,
08:38ce qui veut dire
08:39que les seuls à avoir le droit
08:41d'utiliser la force,
08:42c'est les policiers.
08:43De toute façon,
08:44ça sera un débat,
08:46on va tourner en rond à 24,
08:47ça sert à rien.
08:48Avec, effectivement,
08:49ce communiqué du syndicat
08:50de la magistrature,
08:51je le cite,
08:52qui parle d'utilisation
08:53d'armes sublétales mutilantes,
08:55qui dénoncent aucune stratégie
08:56d'apaisement,
08:57de désescalade,
08:58qui dénoncent le fait
08:59que le ministère de la Justice
09:01ont joint les procureurs
09:02à faire preuve
09:03de la plus grande fermeté,
09:04le syndicat de la magistrature,
09:05qui dénonce, donc,
09:06une politique du tout répressif.
09:08Est-ce qu'il est dans son rôle ?
09:09Lorsqu'il dit ça,
09:10vous nous répondez
09:11non à 89%
09:13sur la charge de Sud-Radur.
09:15Je ne voyais pas
09:15les auditeurs
09:16de Sud-Radur
09:17disent oui
09:17à 95%
09:18au syndicat de la magistrature.
09:20Et nous avions
09:21compris le contraire.
09:22Nous avions manqué
09:23la petite nuance.
09:24Est-ce que le syndicat
09:26de la magistrature
09:26est dans son rôle ?
09:27Et donc,
09:27c'est non à 89%.
09:29En tous les cas,
09:30il est dans son rôle
09:31de mouche du coche
09:33et de fran-gochiste.
09:34On peut passer
09:35à notre deuxième débat
09:36sur les programmes économiques
09:37du RN et de LFI.
09:38Vous nous appelez
09:39au 0826 300 300
09:41puisqu'on en débattra
09:42à partir de 9h30
09:43à l'occasion
09:45de la libre antenne.
09:46Et nous,
09:47on se retrouve tout de suite.
09:48Le Grand Matin Sud Radio,
09:50la vérité en face,
09:52Jacques Cardoz.
09:53Avec Elisabeth Lévy
09:54et Françoise Degoy,
09:55deuxième débat.
09:56C'est intéressant
09:57d'opposer
09:57les programmes économiques
09:59du RN et de LFI.
10:00Et on vous posait
10:01la question ce matin,
10:02Félix Mathieu.
10:03On vous pose cette question
10:04avec d'un côté
10:05le gouverneur
10:05de la Banque de France
10:06qui étrie le programme économique
10:08de la France Insoumise.
10:10Le MEDEF,
10:11d'autre part,
10:12qui va critiquer
10:12le contre-budget du RN.
10:14Est-ce que cette présidentielle
10:15de l'année prochaine
10:16a de quoi faire trembler
10:17de façon générale
10:17les milieux économiques ?
10:19Vous nous répondez
10:19oui à 79%.
10:21Alors,
10:22on avait effectivement
10:23d'un côté
10:23ces déclarations
10:24du gouverneur
10:25de la Banque de France
10:25au Financial Times
10:26qui réagissait
10:28à la proposition
10:29de Jean-Luc Mélenchon
10:29d'annuler une partie
10:31de la dette française.
10:32Une idée
10:32qui serait illégale,
10:34dangereuse et inutile
10:35avait dit le gouverneur
10:36de la Banque de France,
10:37le leader
10:37de la France Insoumise
10:38Jean-Luc Mélenchon
10:39a vivement réagi
10:40à ces déclarations
10:41qu'il a qualifiées
10:42d'actes de trahison
10:43envers les intérêts économiques
10:44du pays.
10:44Des déclarations
10:45qui, selon Jean-Luc Mélenchon,
10:47attisent la méfiance
10:48des marchés.
10:48Jean-Luc Mélenchon
10:49qui a même parlé
10:50de poursuivre en justice
10:51le gouverneur
10:52de la Banque de France
10:52pour ses propos.
10:54Évidemment,
10:54cette controverse intervient
10:55alors que le RN,
10:57le Rassemblement National,
10:58a lui aussi
11:00présenté son programme
11:01économique,
11:02140 milliards d'économiques,
11:04ce qui est largement contesté.
11:06Oui,
11:06des réductions d'impôts
11:08aussi d'au moins
11:0830 milliards d'euros,
11:09tout ça avec
11:10des simplifications
11:11en s'attaquant
11:12aux millefeuilles
11:12administratives,
11:13etc.
11:15Les économistes,
11:16le MEDEF même,
11:17parlent d'un chiffrage
11:18qui relève
11:19du vœu pieux,
11:20d'un chiffrage incomplet
11:22sur les retraites,
11:23par exemple,
11:24a dit le président
11:24du MEDEF.
11:25Tout en disant
11:26qu'il y avait du bon
11:26et du moins bon
11:27de la part du MEDEF.
11:29Mais c'est vrai
11:30que le bémol
11:31est très prononcé
11:32quand même.
11:32Franchement, sérieusement.
11:34sans vouloir opposer
11:35l'un et l'autre.
11:36C'est le point faible
11:37de ces deux parties.
11:38C'est ce que vous faites.
11:39Oui, bien sûr.
11:40Non, là justement,
11:41vous voyez,
11:41dans la question,
11:42je ne les oppose pas
11:43puisque dans la question,
11:44clairement,
11:45les gens nous disent
11:45oui, effectivement,
11:48ça fait trembler
11:49les milieux économiques.
11:50Les deux.
11:50Je parle des deux.
11:51Je ne les oppose pas.
11:51Bien sûr,
11:52parce que la trajectoire,
11:53il y a une forme
11:53de pensée magique
11:54sur la croissance,
11:55notamment.
11:56Et d'ailleurs,
11:56Jean-Philippe Tanguy,
11:57qui est le monsieur économie,
11:59explique bien
11:59comment il arriverait
12:01à ces merveilleux
12:011.8 de croissance.
12:03La réalité,
12:04c'est que,
12:04ce n'est pas simplement
12:05le RN.
12:06Depuis la nuit des temps,
12:07la plupart des gouvernements
12:08vendent sur la croissance.
12:09Celle qu'on aura,
12:10celle qu'on aurait dû avoir,
12:11celle qu'on aura peut-être,
12:12etc.
12:15Je ne parle même pas
12:16de mon cher François Hollande
12:17qui avait réussi à trouver
12:19que nous étions
12:21en baisse
12:21par rapport
12:22à la hausse des impôts.
12:23Donc, si vous voulez,
12:23on peut raconter tout
12:24et n'importe quoi.
12:28Vous constaterez
12:28qu'en réalité,
12:29il y a une baisse
12:30de la hausse des impôts.
12:31Vous ne savez pas
12:31cette phrase
12:32de Pierre Moscovici.
12:33Moi, j'avais honte
12:34de ce gouvernement à l'époque.
12:35J'avais honte
12:35de ce genre de phrase.
12:36Donc, la croissance,
12:37la pensée magique,
12:38tout le programme du RN
12:39est basé, en fait,
12:40sur une croissance de 1.8.
12:42Et c'est pour ça,
12:42je pense que le MEDEF
12:44et les marchés financiers
12:45disent non,
12:45ça, ce n'est pas possible.
12:46Elisabeth Lévy ?
12:47Alors, ce que je pense,
12:49c'est qu'il y a une gradation,
12:52si vous voulez,
12:52et que quand je vois
12:53les menaces
12:55de Jean-Luc Mélenchon
12:56à l'endroit
12:57des chefs d'entreprise,
12:58en fait,
12:58Jean-Luc Mélenchon,
12:59il a,
13:00je ne dis pas du tout
13:01que le RN
13:03me semble avoir
13:04le bon programme économique,
13:05mais Jean-Luc Mélenchon,
13:06il a tout simplement
13:06une vision léniniste
13:07de l'économie.
13:08C'est-à-dire,
13:09c'est-à-dire,
13:10vas-y,
13:10le parti va décider,
13:11on va mettre un plan quinquennal,
13:13et puis surtout,
13:14tu vas faire fouetter
13:15les acteurs économiques,
13:16et ça va marcher
13:16comme ça a tellement bien marché
13:18en URSS,
13:20où cela donne...
13:21Non, mais je ne plaisante pas,
13:22il est léniniste
13:23dans sa façon de voir les choses.
13:24En plus,
13:25il y a quelque chose,
13:26il y a quelque chose,
13:27si vous voulez,
13:28de la terreur
13:29chez Robespierre,
13:32chez Mélenchon,
13:32quand il dit,
13:35en gros,
13:35c'est les aristos
13:36qu'on va prendre
13:37à la lanterne,
13:38c'est quand il dit
13:40qu'il va poursuivre
13:41le gouverneur
13:41de la Banque de France,
13:42qu'il va faire payer
13:44les patrons
13:44qui voudraient
13:46quitter le pays.
13:47Alors,
13:47donc,
13:48le danger numéro un,
13:50d'ailleurs,
13:50sur tous les plans politiques
13:51pour la paix civile,
13:52etc.,
13:52me paraît être Mélenchon.
13:54Par ailleurs,
13:55je vous rappelle
13:56que Mélenchon a cette phrase
13:57que je trouve merveilleuse,
13:59c'est
13:59la dépense publique
14:01crée du bonheur.
14:01Alors ça,
14:02on devrait être le pays
14:03le plus heureux du monde
14:04avec une telle phrase.
14:06Ils ont complètement,
14:07c'est incroyable.
14:08Il n'y a que la redistribution
14:09qui les intéresse,
14:10mais on ne sait pas
14:11ce qu'on va redistribuer.
14:12Quant au RN,
14:13alors là,
14:13j'ai l'impression
14:14qu'ils hésitent,
14:15un peu de libéralisme,
14:16un peu de ceci.
14:17Voilà.
14:20Honnêtement,
14:20je n'ai pas assez regardé,
14:21mais je pense que
14:23c'est leur point faible.
14:24C'est leur point faible
14:25et c'est un programme
14:25qui doit être retravaillé,
14:27Françoise Legoy,
14:27parce que pour le moment...
14:28Marine Le Pen ne fait que ça
14:29parce qu'elle sait très bien
14:30en plus de ça,
14:30elle a envoyé son programme
14:31et sa copie en anglais
14:33au marché financier
14:34parce qu'elle sait très bien
14:35qu'étant la principale favori
14:38de l'élection présidentielle,
14:39tout ce que va dire Marine Le Pen...
14:41Elle essaye de les rassurer.
14:42Je crois qu'il y a un point
14:43qui est considéré
14:43comme étant favorable,
14:44c'est la baisse
14:45sur les impôts de production.
14:46C'est ce que disait
14:46Agnès Pannier-Rinaché ce matin,
14:48elle le reconnaît elle-même.
14:49Non mais vraiment,
14:50je n'ai même pas envie
14:50de donner le point
14:51parce qu'elle est en train
14:52de travailler véritablement là-dessus
14:54parce que les marchés
14:57réagissent aussi
14:57à la politique intérieure
14:58et elle,
14:59elle est possiblement
15:00la future présidente de la République.
15:01C'est pas mal
15:02qu'elle essaye de les rassurer
15:03si on ne veut pas
15:04que nos autos explosent.
15:05Écoutez,
15:05c'est de la fumisterie générale
15:07à partir du moment
15:07que vous tablez sur un point...
15:09Votre tombe est présent
15:09n'est pas forcément
15:10de bonne alloi
15:11ni pour vous adresser à moi.
15:13Mais je vous finis...
15:14Excusez-moi Elisabeth,
15:15vous êtes en train
15:16de m'expliquer
15:17que il y en a un
15:18qui est léniniste
15:19et que l'autre
15:20c'est pas si mal.
15:20Bon écoutez,
15:21quand vous me parlerez...
15:24Vous arrêtez de prendre un ton
15:26méprisant
15:27parce que c'est insupportable
15:28de débattre comme ça.
15:29Je pense que Mélenchon
15:30c'est dangereux aussi.
15:32C'est-à-dire que
15:32d'abord Mélenchon
15:34je voudrais savoir
15:34ce qu'il fait avec la dette.
15:35Un jour il la brûle,
15:37le lendemain il la gèle,
15:38le surlendemain il l'efface.
15:40Ça n'a aucun sens.
15:41En réalité,
15:42je pense que véritablement
15:44chez Le Pen
15:45et chez Mélenchon
15:47on rase gratis.
15:49Ça va être
15:49la grande opération
15:50de rasage gratis
15:52et au fond
15:52je vais vous dire un truc
15:53mais ça Elisabeth
15:54je pense que
15:54je ne sais pas
15:55si elle sera d'accord
15:55au fond je pense
15:56que l'un et l'autre
15:57s'en foutent.
15:58En réalité,
15:59la seule chose
16:00qu'ils portent
16:01c'est la radicalité
16:03et cette radicalité-là
16:04c'est celle
16:05qu'ils vont enfourcher
16:06pour gagner la présidentielle.
16:07Si on se projette un peu
16:07ça veut dire que
16:08quel que soit
16:09celui qui sera au gouvernement
16:10le programme sera
16:11en réalité différent
16:13de celui qui est annoncé
16:14aujourd'hui.
16:15Je ne sais pas
16:15si vous voulez réagir à ça Elisabeth.
16:16Tout simplement
16:17que le prochain
16:19pouvoir exécutif
16:20devra gérer
16:21si je ne voulais pas
16:24ne pas être impoli
16:25je sais comment
16:26je vous le dirais
16:26mais devra gérer
16:27une crise absolument
16:30énorme.
16:30Bah oui,
16:31vous êtes d'accord
16:32mais dès qu'on vous explique
16:33que la dette est un problème
16:34vous nous dites
16:34mais non !
16:35Elisabeth,
16:36je ne dis pas ça
16:37je ne dis pas ça
16:38mais pourquoi vous vous énervez ?
16:40Je crois qu'on peut
16:41arrêter le débat à ce stade
16:42en ce qui me concerne.
16:44C'est dommage
16:44Moi je ne parle pas comme ça
16:46je ne parle pas
16:47quand on prend des erreurs
16:48Vous avez la possibilité
16:48de nous exprimer
16:49allez-y
16:51laissez Elisabeth
16:52s'exprimer là-dessus
16:52Non,
16:52les convictions
16:53ne supposent pas
16:54de mépriser
16:55le point de vue de l'autre
16:56c'est tout ?
16:57Personne ne méprise personne
16:59certainement pas moi
17:00Elisabeth,
17:00personne ne méprise personne
17:01vous étiez en train de nous dire
17:02que de toute façon
17:02une fois au pouvoir
17:04quel que soit le pouvoir
17:05il y aura
17:05c'est un autre programme
17:06qui sera probablement appliqué
17:09je ne sais pas si François
17:09vous voulez poursuivre
17:10Je suis d'accord avec elle
17:11mais absolument
17:12aucun des deux
17:13ne fera ce qu'il dit
17:14de toute façon
17:15on est dans la supercherie
17:17en réalité
17:18la seule chose qui va compter
17:20c'est leur radicalité
17:21pour gagner
17:21Allez Fédis Mathieu
17:23quelques réactions
17:24sur ce sujet ?
17:25Oui avec cette question
17:26les milieux économiques
17:27ont-ils de quoi trembler
17:28à l'approche de la présidentielle
17:29de 2027 ?
17:30Vous nous répondez oui
17:31à 80%
17:32avec par exemple Pascal
17:33qui nous dit
17:34visiblement
17:34ceux qui détiennent le pouvoir
17:35ont peur de perdre
17:37les avantages
17:38d'un ronron prévisible
17:39ils ne désirent nullement
17:40devoir s'adapter
17:41En tous les cas
17:43quoi qu'il arrive
17:44il faudra encore
17:45convaincre
17:46les milieux économiques
17:47et il y a du travail
17:48Ça n'existe pas
17:49vous savez
17:50moi je me souviens
17:51de François Mitterrand
17:52en 81
17:53campagne de 81
17:54je me souviens
17:55de son grand discours
17:55l'argent qui corrompt
17:57l'argent qui tue
17:58etc.
17:59la réalité
18:00si vous voulez
18:00c'est qu'il a été rattrapé
18:02par la réale politique
18:03François Hollande
18:05je me souviens
18:06discours de Villepinte
18:07mon adversaire
18:08c'est la finance
18:09il n'a rien fait
18:10donc il faut quand même
18:12quand on va voter
18:13se rendre compte
18:14qu'il y a un moment donné
18:15il y a une forme
18:15de supercherie
18:16parce que personne
18:17ne peut parier
18:18sur un 8 de croissance
18:19comme Marine Le Pen
18:20pas plus que personne
18:21ne peut parier
18:22sur je brûle la dette
18:23comme Jean-Luc Mélenchon
18:24c'est impossible
18:25c'est dit
18:26merci à toutes les deux
18:27Elisabeth et Françoise
18:29merci Félix Mathieu
18:30l'antenne est ouverte
18:31pour vous
18:310 826 300 300
18:33vous nous appelez
18:34sur ces deux thèmes
18:35sur le combat
18:36des programmes économiques
18:38RNLFI
18:39et puis bien sûr
18:41on revient sur
18:42le positionnement
18:43du syndicat
18:44de la magistrature
18:44qu'est-ce que ça vous dit
18:47de la position
18:48de la justice
18:49on rappelle
18:50que le syndicat
18:51de la magistrature
18:52ça n'est que 25%
18:53des magistrats
18:54on peut aussi le voir
18:55comme ça
18:55en tous les cas
18:56vous nous appelez
18:560 826 300 300
18:58à tout de suite
18:58le grand matin
19:00sud radio
19:01la vérité en face
19:02Jacques Cardoz
19:040 826 300 300
19:06dans la vérité en face
19:08l'antenne est ouverte
19:09la libre antenne
19:10pour vous
19:11vous nous appelez
19:12sur ces deux sujets
19:13qui ont enflammé
19:14les débats
19:15entre Elisabeth Lévy
19:16et Françoise Degoy
19:17on va poursuivre
19:19sur la question
19:20des programmes économiques
19:21du RN et de LFI
19:22et j'accueille Stéphane
19:23bonjour Stéphane
19:24bonjour
19:25bonjour
19:25soyez le bienvenu
19:26vous nous appelez de Bordeaux
19:27merci
19:28qu'est-ce que vous pensez
19:30donc de ces deux programmes
19:31de ces deux programmes
19:32je ne les ai pas lus
19:34attentivement
19:34les deux derniers
19:35mais je me souviens
19:36un peu
19:37après
19:37des précédents
19:38oui dans les grandes
19:39et puis on sait
19:40un peu près
19:40ce qu'ils veulent faire
19:40alors je ne sais pas du tout
19:42ma phase de T
19:43ni l'extrême droite
19:45ni
19:47LFI
19:48qu'on peut qualifier
19:49enfin moins d'extrême gauche
19:50finalement que LFI
19:52que RN serait d'extrême droite
19:56mais on a un autre parti
19:57qui gouverne
19:59et qui est aussi
20:00quelque part un extrême
20:01même si on le présente
20:02comme des centristes
20:03c'est l'extrême capitalisme
20:05ou l'extrême libéralisme
20:06même s'il est très dispendieux
20:07ça reste un extrême libéralisme
20:08les marchés sont ouverts
20:10en grand
20:11et puis c'est la grande case
20:14maintenant c'est un problème
20:16de positionnement idéologique
20:17parce que si on regarde
20:17le programme de LFI
20:20c'est tout à fait grand
20:21en fait
20:21il y a une cohérence interne
20:23qui me convient pas
20:24parce que je suis plutôt
20:24du côté des entrepreneurs
20:25Vous voulez dire que c'est cohérent
20:26par rapport à leurs idées
20:27c'est ça que vous voulez dire ?
20:28Oui absolument
20:29c'est tout à fait cohérent
20:31par rapport à leurs idées
20:31et puis il dit des choses
20:32qui sont tout à fait vraies
20:34c'est-à-dire que
20:34le gros problème
20:35c'est que les dépenses
20:36ils veulent encore les augmenter
20:38mais pour ce qui est des recettes
20:41et bien en fait
20:41pour ce qui est du partage
20:43des recettes
20:44c'est vrai qu'il y a un excès
20:45de capital
20:46qui va justement
20:46enfin d'argent
20:47qui va au capital
20:48et puis pour le reste
20:49c'est pour le chagrin
20:50c'est un vrai souci
20:52c'est-à-dire qu'on est dans
20:53une dérive complètement dingue
20:54du marché du capitalisme
20:56donc ils ont pas tout à fait tort
20:58après du côté
20:59du côté RM
21:00c'est quand même
21:01c'est quand même
21:02beaucoup moins lisible
21:03mis à part
21:03moi ils disent des choses
21:04qui sont tout à fait
21:05tout à fait vraies
21:06c'est-à-dire que c'est un coût
21:07d'immigration
21:07qui est
21:08c'est pas l'immigration
21:09qui coûte
21:10mais c'est le type
21:11d'immigration qu'on a
21:12et puis dans les volumes
21:13qu'on connaît
21:14qui pose un vrai problème économique
21:16pour moi
21:17enfin un vrai problème économique
21:18attention
21:19parce qu'il y a quand même
21:19une grosse partie
21:20d'immigration
21:21des gens d'immigration
21:22qui font tourner la machine
21:23il suffit de regarder
21:24vous de regarder
21:26qui sont derrière
21:27les serveurs
21:28toute l'ingénierie
21:29la médecine
21:30partout en fait
21:31le RM base essentiellement
21:33si je puis me permettre
21:34Stéphane
21:34son programme économique
21:36effectivement
21:37sur la question
21:38de l'immigration
21:38et il y a quelque chose
21:39d'insaisissable
21:41en réalité
21:42c'est-à-dire que bon
21:42il y a des estimations
21:43qui sont faites
21:44je ne sais pas
21:45si on est
21:46si quiconque peut réellement
21:48faire une estimation
21:49à partir de cela
21:50si vous voulez
21:50du coût de l'immigration
21:52c'est ça ?
21:52oui
21:52exactement
21:54disons qu'il y a
21:55il y a plusieurs choses
21:56il y a le rapport
21:57enfin l'apport
21:58de l'immigration
21:59l'apport économique
22:00c'est-à-dire l'énergie
22:00qui est déversée
22:01et tout ça
22:01il y a un coût
22:02qui est quasiment résiduel
22:04qui est celui
22:05des personnes qui viennent
22:06qui ne travaillent pas
22:07enfin qui est résiduel
22:07qui est quand même très important
22:08ça chiffre en peut-être
22:09une dizaine
22:10ou une vingtaine de milliards
22:11mais il y a quand même
22:12un autre coût
22:12c'est le coût d'intégration
22:14c'est-à-dire qu'effectivement
22:15dans l'éducation nationale
22:16ça pose un vrai problème
22:17pour connaître les professeurs
22:18c'est pas que ces jeunes hommes
22:20soient pas bêtes
22:21mais ils viennent
22:21d'une culture très différente
22:22ils partent d'un retard
22:24tellement important
22:25que dans les classes
22:26vous avez 5-6 personnes
22:27à remettre au niveau
22:29et ça détruit
22:30en fait
22:31c'est pour toutes ces raisons
22:32Stéphane
22:33vous avez tout à fait raison
22:34que c'est très difficile
22:35à évaluer
22:35c'est pour cela
22:36c'est très compliqué
22:37parce que l'intégration
22:39et le coût sur la société
22:40c'est quelque chose
22:40qui s'évalue
22:41sur plusieurs générations
22:42donc c'est très difficile
22:44Stéphane
22:44vous restez avec nous
22:46pardon
22:46je vous ai coupé
22:47vous alliez dire
22:48non oui
22:48juste pour dire
22:50qu'un problème d'immigration
22:51qui pourrait être résolu
22:54c'est-à-dire qu'on pourrait
22:55tout à fait
22:56en diminuant
22:57un tout petit peu
22:57les masses
22:58mais en choisissant
22:59notre intégration
23:01et en faisant
23:01enfin notre immigration
23:03c'est-à-dire une immigration
23:04de travail en particulier
23:05et puis une vraie intégration
23:08c'est un outil économique
23:11en fonction de traiter
23:11comme le canadien
23:13c'est-à-dire
23:13quand ils intègrent
23:14quand ils font importer
23:15quand ils investissent
23:16il y a des immigrés
23:16qui viennent en masse
23:17c'est pour faire tourner la machine
23:18mais ils les choisissent
23:19et puis dès qu'il y en a trop
23:20on arrête en fait
23:21absolument
23:21et c'est ce que veulent
23:22les patrons français
23:24il faut le rappeler
23:25Stéphane
23:26vous restez avec nous
23:26j'accueille Julien
23:28qui nous appelle de Chambéry
23:29bonjour Julien
23:31bonjour
23:31comment vous voyez-vous
23:33justement
23:34donc ces
23:34ces programmes
23:35ils vous enthousiasment
23:37ou ils vous déçoivent
23:38l'un et l'autre
23:40je suis un peu comme
23:41votre interlocuteur précédent
23:42j'ai pas étudié dans le détail
23:43mais on connait quand même
23:44les grandes lignes
23:45à savoir que LSI
23:46c'est plutôt
23:47taxer le capital
23:48les richesses
23:49et l'héritage
23:50et le RN
23:51comme il a été précisé
23:53c'est surtout
23:54les coûts liés
23:54à l'immigration
23:55moi ce que je trouve
23:57je trouve que c'est quand même
23:58un faux débat
23:58dans la mesure
23:59où on critique déjà
23:59des programmes
24:00qui n'ont pas encore été élaborés
24:01parce qu'on est encore loin
24:02de la présidentielle
24:03et qu'on entend
24:04très peu
24:05les médias
24:07faire le bilan
24:08de 10 ans de macronisme
24:09au niveau économique
24:10parce que je me souviens
24:11que Emmanuel Macron
24:12qui avait été soutenu
24:13notamment par
24:14le patronat
24:15et le MEDEF
24:16le MEDEF bien sûr
24:17on se retrouve
24:1810 ans après
24:19de macronisme
24:20dans une situation
24:20où la dette a explosé
24:21déficit record
24:23au niveau du commerce
24:24l'augmentation des prix
24:26l'inflation etc
24:26et moi je veux quand même
24:28qu'avant que l'on critique
24:29ou que notamment
24:30le camp central critique
24:32les propositions
24:33des uns et des autres
24:34qu'ils se regardent
24:35un peu dans la glace
24:35parce que si on se retrouve
24:36dans une situation
24:37comme elle est aujourd'hui
24:39c'est que nous avons
24:40eu affaire à 10 ans
24:41de macronisme
24:42avec une personne
24:42qui nous avait été présentée
24:43comme un expert
24:44et qui nous a mis
24:45au fond du gouffre
24:46et moi je souhaite
24:46bonne chance
24:47au futur président
24:48ou présidente de la république
24:49parce qu'il va falloir
24:50prendre des décisions drastiques
24:52pour que l'on remonte
24:53la pente
24:53sous peine de devenir
24:54la Grèce ou le Portugal
24:55que nous avons connu
24:56il y a peut-être 10 ou 12 ans
24:58lorsque je vois
24:59que les taux d'intérêt
25:01d'emprunt de la France
25:02sont supérieurs à l'Italie
25:03que l'on présente
25:04il y a quelques années
25:04comme l'enfant malade de l'Europe
25:05exactement
25:07je trouve qu'on est tombé
25:08très très bas
25:09et avant de donner
25:10des leçons sur l'économie
25:11des autres partis
25:12qu'on regarde le bilan
25:13de bilan de macronisme
25:14et là où je ne suis pas
25:15tout à fait d'accord
25:16avec l'interlocuteur précédent
25:18et vous
25:18c'est que le coût
25:20de l'immigration
25:21si on veut que ce soit
25:22un coût qui soit positif
25:23il y a une solution
25:24qui est très simple
25:25toutes les contributions
25:26enfin toutes
25:28les migrants
25:29enfin les étrangers
25:30non contributifs
25:31s'ils ne bénéficiaient
25:32d'aucune allocation
25:33de l'Etat
25:33et bien vous verrez
25:34que le coût de l'immigration
25:35serait tout de suite
25:36plus important
25:37et c'est une question
25:38de justice
25:38moi je vois
25:41il y a des personnes
25:43qui travaillent
25:43et qui n'arrivent pas
25:44à se faire rembourser
25:45des soins
25:45et d'autres personnes
25:46qui n'ont pas travaillé
25:48et qui sont en France
25:49touchent un minimum
25:50des fes
25:51et se font rembourser
25:52des soins
25:52sur ce point Stéphane
25:53Julien justement
25:54vous restez avec nous
25:55sur ce point Stéphane
25:56qu'est-ce que vous lui répondez
25:57à Julien ?
25:57il a tout à fait raison
25:59c'est-à-dire que l'immigration
26:00si elle est régulée
26:01on peut tout à fait arriver
26:02à un solde positif
26:04un outil économique
26:05qui est extraordinaire
26:06qu'il faut utiliser
26:07mis à part quand même
26:08le coût pour les sociétés
26:09qu'on vit
26:11pour avoir travaillé au Maroc
26:12c'était un souci
26:13c'est-à-dire qu'ils avaient
26:14pu former des informaticiens
26:16à la chaîne
26:17qui travaillaient un temps
26:19pour des sociétés françaises
26:21depuis le Maroc
26:21et puis qui au bout d'un moment
26:22viennent travailler en France
26:23et c'était très compliqué
26:25pour certains pays
26:26de garder leurs ressources
26:28de santé
26:28d'informatique
26:29et tout ça
26:29donc il y a aussi un coût
26:30si on a une vision
26:31un peu plus globale
26:32l'immigration peut être
26:33une chance
26:34mais il faut aussi considérer
26:36les dommages
26:37qui sont faits
26:38aux pays
26:40mais Julien
26:41lorsque l'on lit
26:41le programme du RN
26:43c'est vrai qu'il se base
26:44énormément sur
26:45moins d'immigration
26:46et probablement
26:47alors c'est vrai
26:48que c'est pas encore étayé
26:49c'est vrai que c'est tôt
26:50on est tôt dans la campagne
26:51et d'ailleurs
26:52je rebondis sur ce que vous disiez
26:53sur le bilan du macronisme
26:55je pense que tous les médias
26:57y viendront
26:57vous aurez des soirées entières
26:59où on détaillera tout ça
27:01enfin je l'espère
27:02mais en tous les cas
27:03normalement
27:04c'est ce qui se passe
27:05à chaque présidentielle
27:06mais c'est vrai
27:07qu'il y a quelque chose
27:07de très difficile à saisir
27:09concernant le programme du RN
27:10c'est qu'il repose
27:11sur des données
27:12qui sont difficilement évaluables
27:13c'est ça le problème
27:15oui alors
27:16je suis d'accord avec vous
27:17mais puisque vous parlez aussi
27:19de LFI
27:19je pense qu'à vouloir
27:21taxer les héritages
27:22taxer les grandes fortunes
27:23c'est le meilleur moyen
27:23d'avoir zéro
27:24parce que dès que les personnes
27:25auront un peu de moyens
27:25la première chose qu'ils feront
27:26c'est barrer
27:27moi je vois le nombre de personnes
27:28qui ont mon âge
27:29c'est à dire entre 35 et 45 ans
27:32et qui sont parties
27:33à l'étranger
27:33dans des pays
27:35qui ne connaissent pas
27:36les mêmes libertés que nous
27:37je peux vous le dire
27:38notamment des pays asiatiques
27:39et qui ne veulent surtout
27:40pas rentrer
27:41quand ils voient comment
27:42ça se passe en France
27:43et bien je me dis
27:44que j'aurais peut-être
27:44mieux fait de faire comme eux
27:45parce que un
27:46ils aiment bien leur vie
27:47ils s'achèrent du travail
27:48ils élèvent leur famille
27:49il n'y a pas d'insécurité
27:51et contrairement à ce que
27:52l'on peut passer
27:53et bien ils sont bien soignés
27:54et ils ont aussi des vacances
27:55merci à tous les deux
27:59Julien et Stéphane
28:00d'avoir partagé l'antenne
28:01avec moi
28:01et de nous avoir
28:03donné votre avis
28:05sur ces programmes économiques
28:06on aura évidemment
28:07l'occasion d'y revenir
28:08sur Sud Radio
28:09là vous avez raison
28:10c'est que c'est encore
28:10très très tôt
28:11ils ne sont pas
28:12et on sait bien d'ailleurs
28:13que ces programmes-là
28:14en général
28:14ils sont étayés
28:15au fur et à mesure
28:16de la campagne
28:16et d'ailleurs même
28:17ils évoluent encore après
28:19lorsque le parti
28:19qui est au pouvoir
28:21est à la manœuvre
28:22dans quelques secondes
28:23on va revenir
28:24sur le positionnement
28:25du syndicat de la magistrature
28:27et sur l'actualité
28:27je vois qu'il y a du grabuge
28:30actuellement
28:30dans Paris
28:31notamment entre des CRS
28:33et des lycéens
28:35qui ont tenté
28:36d'installer une barricade
28:37on se retrouve
28:38dans un instant
28:39à tout de suite
28:39Le Grand Matin Sud Radio
28:41la vérité en face
28:43Jacques Cardoz
28:44et on se retrouve avec vous
28:46vous nous appelez
28:47au sujet
28:48de cette situation
28:50et puis
28:50donc
28:51avec à nouveau
28:52une journée de mobilisation
28:53aujourd'hui
28:54par les lycéens
28:55les étudiants
28:57on voit qu'à Paris
28:58il y a
28:59une intervention
29:00des CRS
29:01en ce moment
29:01et beaucoup de tensions
29:02autour des blocages
29:04de lycées
29:05on est avec Frédéric
29:07bonjour Frédéric
29:08vous nous appelez de Paris
29:09bonjour
29:10vous souhaitiez intervenir
29:11sur
29:11bonjour à vous
29:13vous souhaitiez intervenir
29:14sur ce positionnement
29:15du syndicat de la magistrature
29:17qui revenait
29:18et qui dans un communiqué
29:19dénonçait
29:20la brutalité
29:21la répression
29:21contre les lycéens
29:24est-ce que
29:24et on posait la question
29:26à vous tous
29:27ce matin
29:27est-ce qu'il est dans son rôle
29:29je vous pose la question
29:29est-ce qu'il est dans son rôle
29:30le syndicat de la magistrature
29:32alors il est complètement
29:33en dehors de son rôle
29:34bien sûr que non
29:35il n'est pas dans son rôle
29:38le syndicat de la magistrature
29:40dans la position
29:41là qu'il vient
29:42d'émettre
29:45il est même hors clou
29:47il est carrément
29:48hors république
29:50je dirais
29:50le syndicat de la magistrature
29:52c'est un syndicat
29:52donc il est là
29:53pour représenter
29:54les gens qui ont voté pour lui
29:55qui sont ses adhérents
29:57sur leurs conditions de travail
29:58etc etc
29:59ça c'est le rôle
30:00normal
30:01des syndicats
30:02le problème du syndicat
30:04de la magistrature
30:05qui est une extrapolation
30:06du mouvement
30:07de mai 68
30:08et qui
30:09a pris plus ou moins
30:10le pouvoir
30:11au sein de la magistrature
30:12non pas par le nombre
30:13d'adhérents
30:14puisque c'est 25-30%
30:15mais par le positionnement
30:18des magistrats
30:18notamment qui sont beaucoup
30:19des juges
30:20des libertés
30:21de la détention
30:22donc à une place stratégique
30:24qui sont
30:24à l'application des peines
30:26à d'autres places stratégiques
30:27au président
30:28ou président
30:29de chambre correctionnelle
30:31on l'a vu
30:32pour monsieur Nicolas Sarkozy
30:33la présidente
30:34qui l'a jugé
30:35et celle qui 15 ans plus tôt
30:37manifestait contre lui
30:38donc voilà
30:39c'est un
30:40c'est un syndicat
30:41qui malheureusement
30:42fait de la politique
30:43et où c'est grave
30:44c'est qu'il critique
30:46les forces de l'ordre
30:47que les forces de l'ordre
30:49qui sont sur le terrain
30:51sont aussi pour
30:52certains des policiers
30:53gendarmes sur le terrain
30:54des officiers
30:55de police judiciaire
30:56qui dans l'exercice
30:57de la police judiciaire
30:58travaillent sous les ordres
30:59et sous la direction
31:00de ces mêmes magistrats
31:02et ils viennent critiquer
31:05l'action des forces de l'ordre
31:07qui agissent sur ordre
31:08de l'autorité préfectorale
31:10donc du gouvernement
31:12pour rétablir l'ordre public
31:14maintenir l'ordre public
31:15et donc en même temps
31:16ils donnent raison
31:17aux lycéens
31:18et à ceux
31:19qui ne sont pas du tout lycéens
31:20d'ailleurs
31:21qui commettent des violences
31:22qui commettent des incendies
31:24des pillages
31:25des violences
31:25contre les forces de l'ordre
31:26et pas que contre elles
31:27puisqu'on a vu des gens
31:28des passants blessés
31:30notamment un enfant
31:31un bébé
31:32dans un an d'eau blessée
31:33une femme qui a pris
31:34un grièvement blessé
31:36à l'oeil
31:36qui va certainement
31:37perdre son oeil
31:38d'ailleurs
31:38à cause d'un caillou
31:39lancé par un lycéen
31:40sur les forces de l'ordre
31:41donc c'est un véritable
31:44scandale
31:45politique
31:46républicain
31:47et démocratique
31:48ils sont totalement hors clou
31:50Frédéric
31:51vous restez avec nous
31:52ils sont totalement hors clou
31:54c'est ce que vous nous dites
31:54on va accueillir Guy
31:56qui nous appelle
31:57de Puget
31:58Ville
31:58bonjour Guy
32:00bonjour Jacques
32:01qu'est-ce que
32:03écoutez
32:04j'écoute
32:04votre
32:05qu'est-ce que vous répondez
32:07à Frédéric
32:07qui dit
32:08ils sont hors clou
32:09il a entièrement raison
32:11je veux dire
32:11ce sont des
32:12des personnes
32:14qui mélangent
32:15qui mélangent
32:15tout
32:16la politique
32:17à leurs avis
32:18personnels
32:18et leur travail
32:20dans le travail
32:21qu'ils ont à faire
32:22ils n'ont pas
32:22à porter de jugement
32:23ils sont là
32:24pour effectuer une tâche
32:25et ils n'ont sûrement pas
32:28à prendre ces positions
32:30je vais vous raconter
32:31une petite anecdote
32:32j'ai travaillé
32:33plus de 40 ans
32:34avec toutes sortes de gens
32:36j'avais dans ma clientèle
32:37alors
32:38les messieurs
32:39qui étaient procureurs
32:40des juges
32:41et
32:42et puis
32:43un président
32:44un vice-président
32:45du tribunal
32:46d'instance
32:47de Paris
32:48donc
32:48c'est des gens
32:49qui sont décédés
32:50maintenant
32:50vous savez
32:51ce qu'ils m'ont dit
32:51il y a quelques années
32:52un jour
32:53je les rencontre
32:54et puis
32:55ils étaient tous
32:58ils se réunissaient
32:59de temps en temps
33:00et moi
33:00je les avais connus
33:01de part et d'autre
33:02d'une manière différente
33:03et un jour
33:03je les trouve
33:04ils étaient tous ensemble
33:05et je m'amusais
33:06à les écouter
33:07ils se vouvoyaient tous
33:08et je leur dis
33:09c'est marrant
33:10comme vous apprenez
33:10par vos prénoms
33:11vous vous voyez
33:12vous vous connaissez
33:13depuis plus de 40 ans
33:15et tous
33:16ils ont été unanimes
33:16ils ont dit
33:17vous savez
33:17quand on a pris
33:18notre retraite
33:19il était temps
33:20quand on a vu
33:21les juges
33:23se taper sur le ventre
33:24avec les
33:26façons de parler
33:27avec les avocats
33:29avec tous les gens
33:30qui sont dans les tribunes
33:31où tout le monde
33:32se tape la bise
33:32tout le monde
33:33se tutoie plus ou moins
33:34ils ont dit
33:35c'est fini
33:36c'est fini
33:36la justice
33:37n'existera plus
33:38vous voulez dire
33:38qu'il y a eu
33:38une fracture générationnelle
33:40entre deux générations
33:41de magistrats
33:42c'est ça
33:43et je pense que
33:44les gens maintenant
33:45ne savent plus
33:46avoir du recul
33:47après vous savez
33:48tous ces gens
33:48ils se plaignent
33:49de ne pas avoir
33:51assez de personnel
33:52de ne pas avoir le temps
33:53de ne pas avoir les moyens
33:54alors moi je vais vous dire
33:55quand vous divorcez
33:56bien souvent
33:57au lieu quand le divorce
33:58est fini
33:58de vous dire
34:00voilà
34:00aujourd'hui on va passer
34:01moins dans une journée
34:02mais dire voilà
34:03le jugement c'est ça
34:04vous avez la gréfière
34:06qui est là
34:06qui tape le jugement
34:08immédiatement
34:08et l'affaire est conclue
34:09on n'a pas besoin
34:10d'y revenir dessus
34:10ça supprime le du travail
34:12j'ai divorcé
34:13quand tu reçus le rapport
34:15la fin
34:16du divorce
34:18il avait été fait
34:19plus de trois mois après
34:20ça n'avait quasiment
34:21rien à voir
34:22ça avait été mal libellé
34:24et donc finalement
34:25il y a des choses
34:26qui n'étaient pas
34:27comme ça avait été convenu
34:29et j'ai des autres amis
34:31qui ont divorcé
34:31qui se sont retrouvés
34:32dans les mêmes situations
34:33et qui sont dans l'embarras
34:34maintenant
34:35au bout de plusieurs années
34:36parce qu'ils n'arrivent pas
34:37régler leurs affaires
34:38je pense qu'au lieu
34:39de s'occuper
34:39de donner leur avis
34:41là-dessus
34:41il faudrait bien
34:42de travailler correctement
34:43tout ça
34:43merci beaucoup
34:44à Frédéric et à Guy
34:46vous nous appeliez
34:47au sujet
34:48donc de ce positionnement
34:49du syndicat
34:50de la magistrature
34:51face à ce qui se passe
34:53aujourd'hui
34:53et face à ce qu'ils considèrent
34:55comme étant
34:55une répression
34:56contre les jeunes
34:58bonjour Stéphanie
34:58bonjour Jacques
35:00qu'est-ce qu'il y a
35:01au menu
35:02aujourd'hui
35:03de votre émission
35:0410h midi
35:05au menu
35:05je ne sais pas si vous
35:06buvez des boissons énergisantes
35:08ah non
35:08je déteste ces trucs-là
35:10les Red Bull
35:10vous savez
35:10les Tchero Energy
35:12bon enfin ça ne vous concerne
35:13pas tellement
35:14puisque les députés
35:15se demandent
35:16si
35:16ben oui
35:16les pré-ados
35:17ados également
35:18exactement
35:18mais enfin c'est aussi
35:19ça la faute aux influenceurs
35:21vous savez alors
35:21ne les appelez plus
35:22influenceurs
35:23maintenant ce sont
35:23les créateurs
35:24de contenu
35:25mais enfin
35:26il y a deux députés
35:27qui se demandent
35:27s'il ne faudrait pas
35:28les interdire
35:29ces boissons énergisantes
35:30au moins de 16 ans
35:31on va en parler
35:31dans notre première partie
35:33avec Gilles Gansman
35:34on aura un cardiologue
35:35parce qu'apparemment
35:35il y a quand même
35:36des risques sur la santé
35:38mais d'autres disent
35:39que c'est faux
35:40qu'il n'y a pas de risque
35:41et qu'ils crient à l'injustice
35:43notamment les industriels
35:44évidemment
35:44et puis après
35:45on reviendra
35:46sur cette colère
35:48qui gronde
35:48Sébastien Lecornu
35:50ne répond pas aux lycéens
35:51il faudra qu'ils patientent
35:52fin octobre
35:53ils font tout
35:53enfin est-ce qu'ils font tout
35:54vous parlez du gouvernement
35:56oui j'ai l'impression
35:57qu'ils n'y arrivent pas
35:58en fait
35:58ils n'y arrivent pas
35:59c'est compliqué
35:59j'entendais hier
36:00figurez-vous un lycéen
36:01qui disait
36:02on pourrait peut-être
36:02aller jusqu'à la présidentielle
36:03vous vous rendez compte
36:04oui mais c'est compliqué
36:05parce que je pense
36:06que le malaise des jeunes
36:07il va au-delà
36:08d'un plafond
36:09un salut
36:10même si évidemment
36:11il y a des problèmes
36:11on est bien d'accord
36:12la jeunesse se demande
36:13s'il y a encore un avenir
36:14c'est bien le problème
36:16ça fait des débats passionnants
36:17ça
36:1710h midi
36:18c'est à suivre
36:18avec Stéphanie Demuru
36:20je remercie
36:21Julia Triouffol
36:22Joseph Ruiz
36:23John Rakoto Zafi
36:24qui étaient à la réalisation
36:25Emmanuel Galasso au standard
36:26très bonne journée à vous
36:27et je vous dis à demain
36:299h10h
36:29la vérité en face
36:31Sud Radio

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