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  • il y a 11 heures
Avec Franck Dedieu et Elisabeth Lévy

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-05-29##

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News
Transcription
00:01Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Maxime Liedot.
00:05Il est 8h37 sur Sud Radio, le grand débrief de la matinale avec Franck Dedieu, Arlette Chabot et vous bien
00:10sûr amis auditeurs 0826 300 300.
00:13On va s'intéresser quand même à la politique et à la polémique aussi parfois il faut le dire.
00:17Arlette Chabot en parlait tout à l'heure dans son édito, quelle drogue d'époque, parce qu'on voit de
00:21plus en plus des candidats.
00:23Alors que oui ils ont envie mais ils ne savent pas vraiment s'ils vont aller jusqu'au bout.
00:26Parce qu'il y a des batailles, il y a une campagne et puis il y a des dangers peut
00:29-être à voir s'affronter, ce que certains appellent encore évidemment les extrêmes au second tour.
00:34Donc il y a tout un petit sac qui se constitue autour de candidats plutôt du centre et de la
00:40droite.
00:40On pense à Edouard Philippe, on pense à Gabriel Attal, on pense à Bruno Rotaillot.
00:44D'où cette question, est-ce qu'on va dire que le ralliement ou en tout cas le désistement est
00:48inéluctable si on veut éviter ce que certains appellent la catastrophe ?
00:51Est-ce que pour la première fois, quand on parle à moins d'un an de l'échéance désormais, de
00:56ralliement, de désistement, de responsabilité,
00:59est-ce qu'entre les trois notamment cette stratégie est totalement inéluctable ?
01:02Est-ce qu'on va avoir le droit à un rassemblement, à un désistement ?
01:04Ou pour l'un ou pour l'autre, à qui sera le mieux placé ?
01:07En tout cas depuis quelques heures, c'est une théorie qui revient largement dans les rangs de Bruno Rotaillot.
01:11Et qu'en pensez-vous, amis auditeurs, 0826 300 300, quand on voit Attal, quand on voit Philippe, quand on
01:16voit Rotaillot,
01:17est-ce que le rassemblement ou le désistement de l'un ou l'autre est inéluctable ?
01:21Venez discuter de ce sujet avec Arlette Chabot et Franck Dedieu.
01:24Arlette Chabot, donc, est-ce que c'est vrai quand même qu'en permanence évoquait le désistement pour ce qu
01:29'on aurait qualifié dans un autant d'adversaires ?
01:31C'est curieux en ce moment, c'est à la mode ?
01:33Ce n'est pas à la mode.
01:35Sous la Ve République, un grand parti politique se doit d'avoir un représentant à l'élection présidentielle, sinon il
01:41n'existe pas.
01:42C'était la règle jusqu'à présent.
01:45Est-ce que la règle n'est pas amenée à être modifiée, justement ?
01:47Le problème, c'est qu'avoir un candidat qui fait 1% des obtiennes, 1% des suffrages,
01:53franchement, ce n'est pas une bonne affaire sur tous les plans, ni politique, ni financier.
01:59Ensuite, être à tout prix candidat pour, au bout du compte, empêcher la qualification,
02:05quelqu'un qui est assez proche de vos idées, empêcher la qualification pour le second tour
02:10et permettre le second tour que la plupart des Français redoutent,
02:15c'est-à-dire un affrontement entre un candidat ou une candidate du Rassemblement national face à Jean-Luc Mélenchon.
02:21C'est aussi une énorme responsabilité.
02:24Il y a à la fois une détermination affichée dans l'engagement dans la course présidentielle.
02:30Bruno Retailleau, il en fait des tonnes sur « j'irai jusqu'au bout, pas question de me retirer au
02:36profit de quelqu'un
02:38qui a été Premier ministre d'Emmanuel Macron ».
02:40Et puis, à côté de lui, il y a des gens responsables qui disent ce que pense vraiment Bruno Retailleau,
02:47c'est-à-dire que si, effectivement, sa candidature ne décolle pas,
02:52aller jusqu'au bout sans avoir la perspective de faire un gros score...
02:57Il envisageait donc raliment ou désistement.
02:59Voilà.
03:00Perturber, effectivement, la possibilité, ou empêcher la possibilité pour Édouard Philippe,
03:05ou un autre qui aurait émergé d'ici là, d'être présent au second tour,
03:09il n'assumerait pas cette responsabilité.
03:10Donc, il y aura la sagesse.
03:12Alors, chacun suffit d'un délai.
03:15Trois mois, dit Raphaël Wuxman à gauche.
03:17D'ici la fin de l'année.
03:18Avant Noël, disent les autres, il faudra que ce sujet soit tranché.
03:22Est-ce que ce rassemblement, ce désistement,
03:24en tout cas l'idée que certains politiques fassent passer ce qu'ils appellent l'intérêt de la France avant
03:30tout,
03:30est-ce que c'est crédible quand on voit Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau, selon vous, Franck Daudieu
03:35?
03:35Oui, je pense que c'est crédible.
03:37Alors, je ne vais pas vous paraître cuistre, Maxime ou Arlette.
03:40C'était Machiavel qui disait, un tiers de l'histoire s'explique par la mathématique.
03:46Et effectivement, c'est une histoire d'arithmétique.
03:49C'est-à-dire que si vous dites qu'il y a, compte tenu du fait que la Ve République,
03:55elle était conçue pour un bipartisme,
03:58on est quelque chose de tripartisan ou quadripartisan,
04:01vous avez mathématiquement, arithmétiquement, un ticket d'entrée à 12%.
04:07À partir du moment où vous avez un ticket d'entrée à 10%,
04:10l'hypothèse d'un deuxième tour des extrêmes avec des gros guillemets,
04:15eh bien, est tout à fait possible.
04:16Et donc, vous avez parlé, Maxime, de responsabilité.
04:19On peut imaginer que ces trois acteurs, peut-être même quatre avec Raphaël Glucksmann,
04:29eh bien, se disent, bon, il faudra faire quelque chose,
04:31il ne faudra pas multiplier les candidatures, tout simplement,
04:34parce que le ticket d'entrée est très bas.
04:38C'est quelque chose d'assez logique, d'assez évident.
04:41Et donc, je crois, moi, qu'on peut imaginer qu'il y ait des désistements au fil du temps.
04:48Pardonnez-moi, mais quand je vous écoute, mes deux amis,
04:50est-ce que, là, vous n'êtes pas en train de décrire, finalement,
04:53ce que personne n'a voulu dans aucun camp, c'est-à-dire le principe d'une primaire ?
04:56C'est-à-dire de se rassembler, si vous voulez,
04:57pour que tout d'un coup, un candidat émerge naturellement,
04:59parce que, pardon, Gabriel Attal, Edouard Philippe, ou non-Retailleau,
05:02on les aurait mis les trois dans une primaire.
05:04Ça ne m'apparaissait pas comme quelque chose de délirant, Arlette Chabot.
05:08Non, mais d'abord, certains sont contre le principe de la primaire,
05:11parce qu'ils ont vécu de précédentes confrontations de ce type douloureusement,
05:16et ont bien vu à quel point ça ne réglait pas, finalement, les problèmes.
05:20Vous me direz que, sans remettre au sondage, aux enquêtes d'opinion,
05:23ce n'est pas terrible non plus.
05:24Mais, au bout du compte, chacun espère peut-être qu'il y en aura un
05:30qui aura créé une dynamique d'ici-là.
05:33Et puis, il y a quand même, en marge des déclarations de candidature,
05:37il y a des gens qui travaillent aussi sur un programme.
05:39Or, quand on regarde bien, s'ils le veulent,
05:41ils peuvent, effectivement, se mettre d'accord sur des mesures essentielles pour la France,
05:47dont chaque camp, la droite, le centre, la droite républicaine,
05:51le centre issu du macronisme ou non.
05:56Parce qu'il y a aussi François Bayron qui veut réveiller le centre et les centristes.
06:01Donc, ils peuvent se mettre d'accord sur un programme de grande ligne, aujourd'hui.
06:05Et ensuite, on verra qui aura, d'ici-là, par des interventions médiatiques,
06:10par ces meetings ou par des propositions innovantes,
06:14peut-être creuser un peu plus son sillon que le voisin.
06:170-826-300-300, est-ce qu'un rassemblement, une alliance ou tout cas,
06:21un désistement de l'un pour les autres,
06:23quand on regarde Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Rotaillot,
06:26est-ce que c'est inéluctable ?
06:27Est-ce que vous le demandez, vous, peut-être, électeur de droite et du centre,
06:30à Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Rotaillot,
06:32de se rassembler pour éviter le fameux, le traditionnel second tour avec l'extrême droite ?
06:37Et là, en plus, l'hypothèse de Jean-Luc Mélenchon qui se rapproche aussi.
06:41Vous, comment vous regardez, comment vous réagissez à ce que dit Arlette Franck-Dodieux ?
06:44Moi, si vous voulez, je me dis, il peut y avoir des désistements,
06:48mais sur la base de quoi ?
06:49Sur la base de quoi ?
06:53Quand Rotaillot dit, si la candidature ne prend pas, ça veut dire quoi ?
06:57Ça veut dire, en gros, on va faire les sondages.
06:59C'est-à-dire qu'au départ, à la Ve République, vous avez un candidat naturel qui émerge.
07:03Ok.
07:04Ça, c'est fini.
07:05C'est fini.
07:06Deuxièmement, vous avez des primaires.
07:08Donc là, à ce moment-là, avec les primaires, il y a quand même des débats.
07:11Il y a des gens qui incarnent des courants de pensée idéologique avec des programmes.
07:16Même pas !
07:16C'est terminé !
07:17Il n'y aura pas de primaire.
07:18Ça ne marche pas non plus, Franck.
07:20Valérie Pécresse, ça ne marche pas.
07:22On est d'accord.
07:22Ça veut dire qu'il reste quoi ?
07:23Il reste, en fait, le juge de paix.
07:25C'est les sondages, avec des personnalités, la course des petits chevaux, etc.
07:30On aura donc, au moment où on a l'impression d'être un moment clé pour l'avenir de la
07:36France,
07:36pour le destin de la France, soumis à des sondages.
07:39Pour départager ce qui n'est pas l'extrême droite, entre guillemets, ou l'extrême gauche, entre guillemets.
07:46Donc, moi, je trouve ça extrêmement décevant.
07:49Et d'autre part, contraire, contraire à l'esprit même de la Ve République.
07:54Et c'est pour ça que je pense qu'on l'a totalement dévoyé.
07:57Et j'ai peur que cela finisse mal.
07:59Parce qu'il y a un deal, on le sait, il y a un deal entre Attal et Édouard Philippe.
08:02Et peut-être, Rotaillot, si on entend Arlette,
08:06c'est qu'en gros, dans 4-5 mois, ils vont regarder les sondages.
08:09Ils vont dire, écoute, c'est à toi d'y aller.
08:11C'est pas à moi, etc.
08:12Ils en font état publiquement.
08:14Quand Édouard Philippe, la semaine dernière, c'était le vendredi dernier,
08:16dans Le Parisien, explique qu'il y aura une compétition.
08:19C'est Gabriel Attal, pardonnez-moi, le samedi ou le dimanche,
08:21qui dit qu'il y aura une compétition apaisée entre Édouard Philippe et moi.
08:25Et qu'Édouard Philippe, quand on l'entend sur une radio de service public récemment,
08:28assure, entre Bruno Rotaillot qui veut renverser la table,
08:31et Gabriel Attal qui veut monter dessus,
08:33il faudra faire attention à ce que personne ne se blesse.
08:34On reconnaît là l'humour jupéiste, bien sûr,
08:37qui met tout le monde au sol, tellement c'est une blague rigolote.
08:40Franck de Dieu, Arlette Chabot, vous restez avec nous.
08:44J'ai même réussi à faire sourire Arlette Chabot,
08:45ce qui pour un vendredi matin n'est pas...
08:49Vous avez esquissé un sourire.
08:50Oui, j'ai même entendu...
08:52Arlette Chabot, on a même entendu un petit...
08:53Un récanement.
08:54Oui, un récanement, mais c'est déjà énorme.
08:56En vendredi matin, Arlette Chabot, on se contente de ce qu'on a.
08:58Vous restez avec nous, la suite du grand décoil de cette...
09:00C'est sympa, je suis contente d'être là aujourd'hui.
09:01Ben oui, évidemment.
09:030826-360-300, Gabriel Attal, Édouard Philippe, Bruno Rotaillot.
09:06Est-ce qu'un rassemblement, une alliance est inéluctable si on veut les faire gagner ?
09:10Vous participez à cette conversation, bien sûr, amis auditeurs.
09:12Et puis 9h-10h, on aura ce débat.
09:14Est-ce que la France est condamnée à être en fait un pays de smicards ?
09:17Ça peut vous paraître étonnant,
09:18mais quand on voit le ministre à l'instant, Serge Papin,
09:20qui dit, ben oui, il y a un problème des salaires en France.
09:22Et même tous les syndicats qui ont envoyé une lettre au Premier ministre
09:25et qui dit, oui, on dénonce une France de bas salaire.
09:28Qui plus est, cette étude de l'INSEE, écoutez,
09:3013% de la population, c'est un record,
09:32se trouve en situation de privation matérielle et sociale.
09:37C'est le plus haut niveau depuis 12 ans.
09:39Est-ce que ça vous concerne, peut-être, amis auditeurs,
09:41est-ce que les salaires sont trop bas ?
09:42Est-ce que la France est condamnée à être un pays de smicards ?
09:44C'est-à-dire à être en fait un petit pays mal payé ?
09:47Ce sera une conversation entre 9h et 10h
09:49et je vous encourage désormais à venir alimenter la conversation.
09:520826-300-300, à tout de suite.
09:57Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Maxime Liedot.
10:028h51 sur Sud Radio, 0826-300-300.
10:04On met les mains dans le cambouis de la politique ce matin,
10:06toujours avec Arlette Chabot et Franck Dedieu,
10:08parce qu'on s'interroge à ce rassemblement,
10:10à ces désistements qui pourraient favoriser l'un ou l'autre
10:14de ceux qui veulent être candidats,
10:15qui iront jusqu'au bout, pas au bout,
10:16mais qui réfléchiront pour être responsables.
10:18Bref, on parle d'Edouard Philippe, de Gabriel Attal
10:20et de Bruno Rotaillot.
10:21Est-ce que ce grand rassemblement,
10:24à un moment ou à un autre, sera t'inéluctable ?
10:260826-300-300.
10:27Et restez avec nous jusqu'à 10h, amis auditeurs,
10:29parce que dans quelques minutes, on va aborder ce sujet.
10:31La France, des bas salaires.
10:32Est-ce que la France est condamnée à être un pays de smicards ?
10:35Notamment, quand on voit cette étude de l'INSEE,
10:37plus de 6 personnes pauvres sur 10.
10:39Le reste, l'année suivante, c'est un chiffre inédit,
10:4113% de la population se trouve en situation de privation matérielle.
10:45C'est le plus haut niveau d'un tel chiffre depuis 12 ans.
10:48Et en effet, quand on voit l'augmentation du SMIC,
10:50en réalité, c'est complexe, mais beaucoup,
10:52on se rend compte, tous les syndicats se rendent compte
10:54que nous sommes avant tout une France des bas salaires.
10:56La France est-elle condamnée à être un pays de smicards,
10:59de bas salaires ?
11:000826-300-300.
11:01Mais pour rester un instant aussi sur la politique,
11:03on est avec vous, Laurent. Bonjour.
11:05Oui, bonjour.
11:06Merci beaucoup d'être avec nous, mon cher Laurent.
11:08Comment allez-vous ?
11:09Très bien.
11:10Quand vous observez, vous, Bruno Rotaillot,
11:12Edouard Philippe, Gabriel Attal,
11:13comment vous les regardez ?
11:15Est-ce qu'en effet, ce rassemblement est inéluctable ?
11:17Vous êtes positif, vous y croyez ?
11:19Alors, je crois qu'il est indispensable,
11:23de toute façon, parce que la multiplication...
11:24C'est indispensable, vous dites.
11:26La multiplication des candidatures,
11:29bon, ça ne va mener à rien,
11:30à part une dilution des voix.
11:33Mais on est quand même face à un problème,
11:35parce qu'on a M. Rotaillot,
11:37qui est quand même très clivant.
11:39On a Edouard Philippe,
11:41qui est très absent.
11:42Et on a M. Attal,
11:44qui est très jeune.
11:46Vous, vous avez brossé le portrait
11:48avec les trois, on va dire,
11:51défauts majeurs des candidats pour vous.
11:53Rotaillot, trop clivant.
11:54Philippe Absan, Attal, trop jeune.
11:56Oui, c'est ça, oui.
11:57Alors, bon, moi,
11:59Edouard Philippe,
12:00moi, j'ai eu l'occasion de le rencontrer
12:02lors de la crise des Gilets jaunes.
12:05J'ai jamais compris pourquoi
12:06elle avait bonne presse
12:07auprès du public,
12:08parce que, pour moi,
12:09il symbolisait une action, quand même.
12:14Après, bon,
12:15peut-être que M. Rotaillot aura une chance,
12:16parce qu'on attend quand même
12:18un peu plus de fermeté.
12:19On en a un peu marre du laxisme
12:21qui règne dans ce pays.
12:22On voit encore dans la rue
12:25ce qui se passe aujourd'hui.
12:27Puis là, on est en train de parler
12:28de la crainte qu'on a
12:29sur un match de foot, quoi.
12:30Et ça, c'est bien
12:31parce qu'on laisse faire les gens.
12:32Donc, on attend
12:33ce que je dis, Laurent.
12:34Bon, j'entends bien.
12:35Rotaillot, trop clivant.
12:36Philippe Absan, Attal, trop jeune.
12:38Idéalement, quand même,
12:39si on devait essayer
12:40de faire un peu de diplomatie,
12:42Rotaillot est devant
12:43et potentiellement, derrière,
12:45on met un petit Philippe,
12:46un petit Attal.
12:47Un petit Attal devant
12:48un petit Philippe, quand même.
12:49D'accord.
12:50J'exprime bien, M. Attal.
12:52OK.
12:53On a le classement.
12:54Et vous savez quoi ?
12:54Je le note sur une feuille,
12:55mon cher Laurent.
12:56On aura l'occasion
12:56d'en discuter
12:57dans les prochains jours.
12:58Merci beaucoup
12:58de nous avoir passé
12:59un coup de fil
12:59au 0826 300 300
13:01Attal, Philippe, Rotaillot.
13:03Rassemblement, désistement
13:04pour l'un ou l'autre.
13:04Est-ce inéluctable
13:05pour éviter le pire ?
13:06Bonjour, Muriel.
13:08Ben, bonjour à tous les trois.
13:09Comment allez-vous,
13:10ma chère Muriel ?
13:11Ben, écoutez, chaudement,
13:12mais ça va.
13:13Chaudement, mais certainement.
13:15Est-ce que c'est aussi chaud ?
13:16Vous me faites rigoler
13:16tous les trois
13:17parce que vous mettez
13:19dans la tête des Français
13:20déjà vos candidats à vous.
13:21Voilà.
13:22C'est quoi, les candidats à nous ?
13:24Vous n'en citez que trois.
13:25Pourquoi vous ne mettez pas
13:26l'ISNAR dedans ?
13:27Ah ben, parce que pour l'instant,
13:28l'ISNAR n'est pas en pole position
13:30dans les sondages
13:30et que les accords, c'est...
13:32Mais qui fait les sondages ?
13:34Ah ben, ça, c'est des instituts indépendants,
13:36ma chère Muriel.
13:36Ben, voilà.
13:37Alors, on met une Arlette,
13:38je ne sais plus comment,
13:41elle est à 0,2%.
13:42On la met.
13:44Arlette Chabot,
13:44elle fait beaucoup plus
13:45que 0,2%.
13:46Sachez-le.
13:47Je ne parle pas
13:47de Mme Chabot
13:48que j'apprécie énormément.
13:51Je ne sais plus son nom,
13:52Arlette Chabot.
13:53Arlette Chabot,
13:54Arlette Chabot,
13:54Arlette Chabot,
13:55Non, mais enfin,
13:55on ressort les vieux croutons.
13:59Moi, de toute façon,
14:00je suis pour une primaire à droite.
14:02Voilà.
14:02Vous, c'est ce que vous voulez
14:03pour départager tout le monde ?
14:05Oui, oui.
14:05Donc, alors, regardez, Muriel.
14:06Vous nous reprochez
14:07de choisir nos candidats.
14:08Vous mettez qui dans la primaire ?
14:09Comme ça, vous les choisissez ce matin.
14:10Vous mettez qui, Muriel ?
14:11Non, ben, je reprends les trois votes,
14:13mais je rajoute,
14:15comment dirais-je ?
14:16David Disnard.
14:17David Disnard,
14:18qui est président des maires de France,
14:20quand même,
14:20il ne faut pas l'oublier,
14:21donc il connaît bien le terrain,
14:23etc.,
14:23qui a des très bonnes idées
14:25et qui, surtout,
14:27on les a eus,
14:28tous les trois,
14:29comme ministres.
14:30On les a eus,
14:31tous les trois.
14:31Ils ont fait quoi ?
14:33Donc, vous dites,
14:34on fait une primaire,
14:34on fait Atta,
14:35Lisnard,
14:36Rotaillot,
14:36Philippe.
14:36Ah, mais qu'est-ce qui vous a déçu,
14:37alors, chez Bruno Rotaillot,
14:38Muriel ?
14:38Je ne comprends pas.
14:40Quand il est parti,
14:42il a abandonné son poste,
14:45voilà,
14:46c'est tout.
14:47Et puis,
14:47il n'écoute pas les adhérents.
14:50On a fait parvenir,
14:52nous,
14:52il nous a imposé Ménard
14:54sur Bézier,
14:56comme maire.
14:57Mais de quel droit ?
14:58Il ne peut pas demander à ses adhérents.
15:00On l'avait signalé
15:01que ça n'allait pas.
15:02Parce que tout ce qu'il vit
15:04sur les plateaux,
15:04chez vous,
15:05c'est de la connerie.
15:07Il est menteur.
15:08Ah, ben voilà.
15:09Ben, Muriel,
15:10ça, c'est ce qu'on appelle
15:10du parler vrai.
15:11On vous a bien entendu.
15:12Vous,
15:12on aurait dû faire une primaire
15:14droite et centre
15:14pour départager un candidat
15:16un peu naturel.
15:17Merci beaucoup
15:17de nous avoir appelé,
15:18ma chère Muriel,
15:18au 0826-300-300.
15:20Chaudement,
15:20mais toujours en forme, Muriel.
15:22Mot de la fin,
15:22Raël Chabot,
15:23Franck de Dieu.
15:23En effet,
15:24la volonté d'une primaire
15:25est quand même parfois
15:25des défauts assez majeurs
15:28qui ressortent quand même
15:28dans les trois profils
15:29qui peuvent provoquer
15:30un empêchement de vote.
15:31Arlette Chabot.
15:32Oui,
15:32les primaires sont plus à la mode
15:33parce que ce qu'on dit là
15:35pour la droite,
15:35on peut aussi regarder
15:36sur la gauche,
15:37non et les filles,
15:38or et les filles.
15:39C'est exactement la même chose.
15:41Raphaël Luxman,
15:42un candidat du PS,
15:43le parti communiste
15:44qui a envie d'être présent,
15:46Marine Tondelier
15:47qui n'en renonce pas,
15:48etc.
15:49C'est exactement
15:50les mêmes problèmes.
15:52Alors,
15:52les primaires,
15:53c'est effectivement
15:54ce qui paraît
15:55toujours la meilleure solution
15:56sauf qu'on l'a vu
15:58lors des derniers scrutins,
15:59finalement,
16:00ça ne marche pas.
16:01Soit le candidat
16:02n'est pas aussi bon
16:04qu'on l'imaginait
16:04et surtout,
16:06les concurrents
16:07ou les rivaux
16:08ne se rallient pas
16:09forcément aux vainqueurs.
16:11Donc,
16:11il n'y a pas
16:12de bonne solution.
16:13alors,
16:14une fois qu'on a dit ça,
16:15on se dit qu'on aura
16:16beaucoup de chroniques
16:16pour essayer d'expliquer
16:17tout ce qui se passe
16:18dans les prochains mois.
16:20Exactement.
16:20D'un côté,
16:20réjouissons-nous,
16:21ça fera beaucoup de travail.
16:22Arlette Chabot,
16:23Franck Dodi,
16:23mot de la fin.
16:23Muriel,
16:24en fait,
16:26souhaite ouvrir
16:26l'éventail
16:27des primaires
16:29à Lysnard.
16:30Mais Lysnard,
16:31c'est quelqu'un
16:31qui est assez clivant
16:33sur le plan idéologique,
16:34en particulier
16:34sur le plan économique
16:35et se posera la question
16:37propre à chaque primaire,
16:38c'est-à-dire qu'en ces temps,
16:40en plus de polarisation
16:41politique
16:41et de colère,
16:43si vous ouvrez
16:44l'éventail idéologique,
16:45vous avez un doute
16:47sur,
16:48je dirais,
16:49la capacité
16:50de ceux qui sont battus
16:51à jouer le jeu
16:52du ralliement.
16:52Et donc,
16:53vous imaginez,
16:54par exemple,
16:54Attal se dire
16:56qui vient d'une gauche
17:00social-démocrate classique,
17:02jouer le jeu
17:03de Lysnard
17:04qui est quand même
17:05très néolibéral,
17:07on en doute.
17:08Donc,
17:08effectivement,
17:09ça peut avoir
17:10un intérêt
17:11sur le plan
17:12des idées,
17:14mais sur le plan
17:15on va dire politique,
17:16ça complique forcément
17:17les choses.
17:18Merci beaucoup,
17:19Franck Daudieu,
17:19Marianne,
17:20en kiosque et en ligne,
17:21pourquoi Mélenchon
17:22peut gagner,
17:22c'est à retrouver
17:23à la une du magazine
17:23et merci beaucoup,
17:25à Charalette Chabot
17:25d'avoir été avec nous
17:26et avec moi
17:28pendant cette matinale.
17:29On vous retrouve,
17:29évidemment,
17:30vendredi prochain,
17:30dans un instant,
17:31la vérité en face,
17:320826 300 300.
17:33Et ce sujet,
17:34est-ce que la France
17:34est condamnée
17:35à être un pays
17:35de smicards,
17:36de bas salaires ?
17:37Les syndicats
17:37la dénoncent,
17:38cette France des bas salaires
17:39et une étude de l'ITSE
17:40publie quand même
17:41deux chiffres affolants.
17:42Plus de six personnes
17:48n'ont pas si bien
17:48le travail que ça
17:49et ce chiffre aussi
17:50en hausse
17:51à un niveau inédit
17:52depuis 15 ans.
17:5313% de la population
17:54se trouve en situation
17:56de privation matérielle.
17:57La France,
17:58pays de smicards,
17:59pays de bas salaires,
18:00on est condamnés à ça ?
18:01Je ne sais pas,
18:01venez en parler
18:02à l'antenne de Sud Radio
18:030826 300 300.
18:04On aura une heure,
18:05à tout de suite.
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