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  • il y a 15 heures
Ce lundi 5 octobre, Arnaud Girod, responsable de la Stratégie Kepler Cheuvreux, Christophe Herpet, directeur des gestions d'Ofi Invest Asset Management, et Charles-Henri Herrmann, directeur du développement France & Benelux chez Janus Henderson, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:10Dans un instant, il sera à 9h, le CAC 40 est attendu en baisse et pour cause, Schneider Electric est
00:14en baisse de plus de 5% en préouverture.
00:16Schneider Electric, il s'offre l'américain un PTC pour plus de 22 milliards de dollars, tous les éléments dans
00:21un instant avec Léo Dumas.
00:22Et puis nous reviendrons sur ce deal avec Arnaud Giraud dans la première partie de l'émission, responsable de la
00:27stratégie de Kepler-Chevreux.
00:29Christophe Herpet également sera en plateau, le directeur de la gestion d'Ophi Invest Asset Management.
00:34Pour revenir sur cet euro qui continue de glisser face aux dollars sous les 1,12 ce matin, une première
00:39depuis avril 2025.
00:41Le baril de pétrole se stabilise encore et toujours sur le fil des 100 dollars.
00:46marquant du côté du marché obligataire, on a un 10 ans français qui était à 4,99 vendredi, nous sommes
00:52à 4,89 ce matin.
00:54Marché obligataire en Europe sur la partie longue des taux qui continuent de se stabiliser sur des plus hauts de
00:592022.
01:00A 9h30, vous retrouvez les experts avec leur closier, 9h30, 10h30.
01:05Oui, la crise financière, est-ce que ce sera avant ou après la présidentielle ?
01:13Ce sera l'un de nos thèmes ce matin, on parlera également du projet de budget du RN, contre-budget
01:18qui doit être présenté demain.
01:19Est-ce que le Rassemblement National est le parti du sérieux économique ?
01:23Ce matin, pour en parler, Olivier Luandi, professeur au CNAM, auteur de Réindustrialiser le défi d'une génération.
01:28Christian Poyot, cofondateur CEO de Micropole.
01:30Et Robin Rivaton, président de Stonal et Essayis.
01:33Rendez-vous donc à 9h30.
01:35Voilà le programme des experts.
01:36En attendant, il est 9h, toute l'information du jour avec Léo Dumas.
01:44Et donc à la une, Schneider Electric qui annonce ce matin une opération majeure, une acquisition à 22,6 milliards
01:51de dollars sur PTC.
01:53C'est un groupe américain de logiciels dans le but là de créer une plateforme de logiciels industriels et d
01:59'intelligence artificielle de premier plan,
02:02explique le groupe qui annonce une finalisation de la transaction d'ici au troisième trimestre de l'an prochain.
02:10Dans le CAC 40 également, le plan stratégique d'Air Liquide.
02:14Ce matin, le groupe revoit nettement à la hausse ses objectifs, alors que BFM, la tribune, confirmait aujourd'hui la
02:19présence du fonds activiste Elliot à son capital.
02:22Air Liquide qui vise ainsi une hausse de sa marge de 4 à 6 points d'ici à 2030
02:26et qui annonce un programme de rachat d'actions à hauteur de 4 milliards d'euros d'ici à 2028.
02:32L'actualité internationale marquée par ce rendez-vous, surprise donnée par Pedro Sanchez, le premier ministre espagnol,
02:39qui annonce une allocution télévisée d'une minute à l'autre après le rejet au Parlement des mesures présentées pour
02:46protéger les locataires par son gouvernement.
02:49Il pourrait ainsi convoquer des élections anticipées pour sortir de la crise alors que les manifestations se multiplient à travers
02:57le pays.
02:57Et puis record au Moyen-Orient puisque le pétrole coule plus qu'avant la guerre désormais, en tout cas sur
03:03les derniers jours de la fin de semaine dernière.
03:05Jusqu'à 22,5 millions de barils sont sortis chaque jour, soit par Hormuz, soit à Fujaira, soit en Mer
03:12Rouge, nous dit Kepler.
03:14C'était 18 millions de barils en moyenne chaque jour avant le début de la guerre.
03:19Merci beaucoup Léo Dumas.
03:20Le CAC 40 est dans le vert, plus 0,2%.
03:23Mais toujours pas de cotation pour Schneider Electric qui est pour l'instant réservée.
03:26Pour rappel, c'est la première pondération, pas la première capitalisation, mais la première pondération du CAC 40.
03:32Donc l'ouverture de Schneider Electric aura forcément un impact non négligeable sur l'indice parisien.
03:37En attendant, Hermès perd 2,6% avec Goldman Sachs qui passe ce matin à vendre sur la valeur.
03:44Le titre s'échange à 1 271 euros.
03:47Goldman Sachs qui, à l'inverse, est à acheter sur LVMH.
03:50Le titre progresse de 0,1% à 378,45.
03:54Et puis toujours dans cette note de luxe de la banque américaine, ils sont désormais à neutre sur Keering.
04:00Keering qui perdait plus de 3% vendredi, perd 0,5%.
04:04Souvenez-vous, le groupe avait fait une conférence téléphonique avec des analystes avant la publication du chiffre d'affaires qui
04:09sera publié le 22 octobre.
04:11Et Keering a laissé sous-entendre que c'était un petit peu plus compliqué aux États-Unis au troisième trimestre.
04:16Un ralentissement de la demande par rapport au deuxième trimestre quand sur le marché chinois, visiblement, c'est toujours compliqué
04:22pour le groupe de luxe.
04:23Dassault Systèmes est la plus forte hausse ce matin du CAC 40.
04:26Plus 2,9% et pour cause, cette offre de Schneider Electric sur PTC qui est comme Dassault Systèmes, un
04:33éditeur de logiciels sur la modélisation 3D,
04:35met en avant quand même une valeur importante sur l'ensemble de l'écosystème.
04:39Dassault Systèmes s'échange à 21,22€, suivi donc de Air Liquide qui gagne quasiment 3% ce matin à
04:46175,32€.
04:48Après donc une journée investisseur qui va se tenir aujourd'hui.
04:52Premier détail ce matin dans le communiqué de presse, augmentation de la marge opérationnelle d'ici 2030 de 400 à
04:57600 points de base.
04:59Le marché achète la nouvelle et donc ce titre est aujourd'hui l'une des plus fortes hausses à l
05:04'ouverture.
05:05Le CAC 40 qui est donc neutre dans l'attente d'une cotation de Schneider Electric qui est pour l
05:08'instant réservée.
05:09Très courte pause, on se retrouve dans un instant pour revenir sur toute l'actualité des marchés,
05:12notamment donc ce marché obligataire qui est encore et toujours tendu ce matin.
05:27Première partie d'émission avec ce matin en plateau Christophe Herpet.
05:30Bonjour, merci de nous accompagner ce matin. Vous êtes directeur des gestions de Ofi Invest Asset Management et Arnaud Giraud
05:36responsable de la stratégie de Kepler-Chevreux.
05:38Dans un instant nous parlerons du marché obligataire. Le disant français ce matin à 4,9% après avoir touché
05:44les 4,99% en séance.
05:47Juste avant, quand même priorité à l'ouverture avec vous Arnaud Giraud.
05:52Schneider Electric était suspendu désormais ça y est, il y a un prix, le titre dégringole de plus de 6%.
05:57Le CAC 40 est donc passé mécaniquement dans le rouge, moins 0,5% à 7 858 points.
06:02Schneider Electric qui est à 283 euros avec un groupe qui va s'offrir, un groupe américain, pour plus de
06:0822 milliards.
06:09C'est quand même l'une des plus grosses acquisitions pour un groupe français.
06:12Il s'agit d'un groupe qui est coté au Nasdaq, PTC.
06:16Ils font de la modélisation 3D.
06:18Ils ont des logiciels qui sont concurrents notamment de Dassault Systèmes.
06:22Oui, pour nous, c'est pour la réaction de notre analyste.
06:26À chaud comme ça, ils ont organisé un petit conférence call ce matin à 8 heures.
06:30C'était une bonne acquisition dans le sens où ils se renforcent dans les softwares.
06:35Et ils sont en train de devenir, avec Siemens, leader mondial finalement dans le software industriel.
06:41Effectivement, comme vous le dites, du design jusqu'à l'implémentation de processus d'automatisation industrielle.
06:49On n'a pas beaucoup de software en Europe.
06:51Donc, il faut se féliciter de cette acquisition.
06:55Évidemment, la taille de l'opération est grosse.
06:57On va avoir une opération sur le capital pour le financement de cette opération.
07:01Donc, évidemment, tout ça pèse un petit peu sur le cours de bourse.
07:04Néanmoins, ils ont un track record exceptionnel.
07:06Et ce que je voudrais souligner aussi, c'est que là où le titre a été perçu beaucoup ces dernières
07:11années
07:11comme étant une des entreprises qui contribuent à la construction des data centers
07:16avec leur technologie sur le refroidissement des puces,
07:19cette acquisition va leur permettre aussi un peu de diluer un peu cet effet IA
07:25qui rentre pour moi dans une phase un peu plus compliquée
07:28parce que les attentes sont très élevées.
07:30Il va falloir financer tous ces data centers qu'il y a à construire l'année prochaine.
07:33Donc, pour moi, c'est plutôt une bonne chose qu'ils remettent un peu de l'avant leur partie software.
07:39Le titre, comme vous l'avez souligné, prend assez mal le fait qu'il y aura une émission d'action
07:43comprise entre 5 et 6 milliards d'euros
07:45et puis une émission de dette également à hauteur de 16 à 17 milliards.
07:50Le titre Schneider est donc ce matin de loin la plus forte baisse,
07:54moins 6,5%, 283 euros.
07:57Voilà donc pour ce titre Schneider Electric qu'il fallait aborder ce matin.
07:59Air Liquide de son côté, 3%, jour d'investisseur, avec donc une marge opérationnelle
08:03qui va progresser de 400 à 600 points de base d'ici à 2030.
08:08La semaine dernière, on a quand même eu un contraste une nouvelle fois sur les marchés.
08:13Christophe Herpé, vendredi, record sur le Nasdaq.
08:16Et puis, quand vous regardez le Dow Jones, clôture négative en données hebdomadaires.
08:20Le CAC 40 a perdu 2%, l'Eurostoxx, moins 1%.
08:23Bon, encore et toujours, on a un marché qui achète les valeurs IA
08:26et puis à l'inverse qui boude les autres.
08:29Le marché en fait valide cette thèse de la croissance,
08:34de la croissance nominale très forte.
08:37On a un repricing du coût du capital
08:42qui est conforté par cette croissance qu'on voit
08:44et on l'a vu dans les résultats au mois de juillet
08:47sur toutes les valeurs technologiques.
08:48On est toujours dans cette dynamique.
08:50Le pilier, que ce soit des marchés asiatiques, européens ou américains,
08:55reste sur la tech.
08:57Pour ce qui concerne l'Europe,
08:58on est dans une dynamique un peu plus particulière
09:01avec finalement toujours un pilier sur la tech,
09:04un pilier sur les financières qui commence
09:06et qui a été attaqué dès cet été
09:08et une dynamique sur la zone euro
09:11en dépit de données économiques plutôt favorables,
09:16à savoir moins de création d'emplois,
09:19un chômage plutôt stable aux Etats-Unis,
09:22un niveau d'inflation regardé par la Fed en légère baisse.
09:27Les marchés actions ont acheté,
09:28d'où effectivement ces clôtures positives.
09:31Pour ce qui concerne l'Europe,
09:33là on est dans une dynamique
09:34où est en train de se nouer un revival,
09:39je dirais, du stress,
09:42de la fragmentation de la zone euro.
09:43Et ça, c'est une conséquence directe,
09:46on en a parlé ensemble,
09:48de ce qui s'est passé au Japon.
09:51Intervention, remontée des taux au Japon,
09:55inflation plus continuant aux Etats-Unis,
09:57remontée des taux de la Fed de la BCE
09:59et une dynamique de remontée de taux en Europe
10:03qui en fait a amené un déleveraging
10:07des positions des acteurs très lévergés,
10:10des hedge funds.
10:11Et c'est vraiment ça, j'insiste dessus.
10:13Le mouvement qu'on a vu,
10:15la séquence de ces derniers jours,
10:17c'est une séquence de réduction de position
10:21dans les acteurs très lévergés.
10:23Absolument pas les comptes finaux
10:25qui ont vendu l'OAT.
10:27Et effectivement, sur la partie equity,
10:30les financières ont continué.
10:32Donc on est dans une séquence
10:33où finalement, depuis cet été,
10:35les financières européennes ont perdu
10:38entre 15 et 20%.
10:39Donc on a réellement une prise en compte
10:43de ce stress au niveau de la France
10:45et probablement, avec ce qui s'est passé ce matin,
10:49le niveau très bas de l'euro-dollar,
10:52vente sur l'euro-yenne importante,
10:57je crains que les marchés
10:59n'engagent une situation un peu plus dramatique,
11:02même si, on pourra en parler,
11:06il commence à vraiment y avoir de la valeur
11:07sur la dette française.
11:09L'euro-dollar qui est sous les 1,12 ce matin,
11:121,11,90, d'autant plus qu'il y a
11:14de l'instabilité politique en France,
11:15mais aussi désormais en Espagne,
11:17puisque Pedro Sanchez annonce ce matin
11:19convoquer des élections anticipées
11:20le 29 novembre.
11:23Je vous demanderai dans un instant
11:24s'il faut toujours surperformer,
11:27surpondérer ou encore pondérer
11:28la zone euro.
11:30Mais quand on regarde aujourd'hui
11:32le marché obligataire,
11:35du côté de Wall Street,
11:36on est sur des plus hauts,
11:37comme en France, comme ailleurs,
11:39des plus hauts de 2002,
11:41Arnaud Giraud,
11:42et pourtant Wall Street sont la commode.
11:43C'est quoi la différence ?
11:44C'est le fait de se dire
11:44qu'il y a de la croissance aux États-Unis,
11:46il n'y en a pas en zone euro,
11:47donc c'est plus problématique ?
11:48Alors déjà, il faut enlever cette idée
11:50que Wall Street sont la commode,
11:52ce n'est pas vrai.
11:54Le marché américain
11:55et les indices américains
11:56n'ont jamais été aussi concentrés
11:59avec quelques valeurs
12:00qui font le marché
12:01et en fait, ce qu'on observe,
12:03c'est qu'en fait,
12:03la bourse,
12:04en termes de participation,
12:06ce qu'on appelle la participation
12:07dans notre jargon,
12:08en fait,
12:08est très mauvaise.
12:09Ça veut dire qu'en fait,
12:10il n'y a que quelques titres
12:11qui performent correctement.
12:13On a vu un gros rebond de Meta,
12:15on a vu un gros rebond d'Apple,
12:18on a vu un gros rebond de Microsoft
12:19dans le software
12:20et à eux seuls,
12:22plus ou moins,
12:22ils ont tenu à bout de bras
12:24le S&P.
12:25En fait,
12:25les autres indices qu'on regarde
12:26qui sont, eux,
12:28beaucoup plus larges
12:29et en fait,
12:31constitués différemment,
12:31on voit qu'en fait,
12:32l'Europe et les États-Unis
12:34font à peu près la même chose.
12:36Je vous invite à regarder
12:37l'indice SPW,
12:39S&P Equal Weighted,
12:40qui montre une vision
12:41très, très différente.
12:42Donc ça, c'est déjà...
12:43En fait,
12:43la réalité,
12:44c'est qu'on a engagé
12:46avec Kevin Walsh
12:48un resserrement monétaire
12:49aux États-Unis.
12:50On a une Fed
12:51qui nous dit,
12:52maintenant, voilà,
12:53la musique doit se calmer
12:55un petit peu.
12:56Il faut qu'on...
12:57On n'a pas atteint
12:58la cible de 2%
12:58depuis maintenant trop longtemps,
13:00donc il faut qu'on resserre
13:01la vis un petit peu.
13:02Et ça, c'est pas bon.
13:03C'est pas bon
13:04pour les valeurs cycliques
13:06de quelle qu'elle soit.
13:08Vous voyez ?
13:08Donc ça, ça,
13:09on l'a vu à Wall Street,
13:10mais ce que je trouve
13:12intéressant, en revanche,
13:14c'est qu'effectivement,
13:15d'un point de vue obligataire,
13:16ce dont on parle,
13:18en fait,
13:18ce message de Kevin Walsh,
13:19en fait,
13:20sur le fond,
13:20il est très positif,
13:21en fait.
13:22Parce qu'en reprenant en main
13:24l'inflation aux Etats-Unis,
13:26on a quelque part
13:26une prime de risque obligataire
13:28qui, elle,
13:29n'augmente plus.
13:30Vous voyez ?
13:30On a parlé beaucoup
13:31au mois d'août,
13:32vous vous souvenez,
13:32Scott Besant,
13:33qui a commencé
13:34à être sous pression,
13:35à nous dire,
13:36attendez,
13:36on va augmenter
13:36les buybacks et tout,
13:37et le marché obligataire
13:38lui a dit,
13:39non, non,
13:39mais mon vieux,
13:39t'as pas compris,
13:40ton problème à toi,
13:41c'est le fiscal,
13:43tu ne tiens pas tes comptes
13:45et le déficit
13:46est trop élevé.
13:47Or, en fait,
13:47on voit que la prime
13:48de risque obligataire
13:49aux Etats-Unis
13:49est plutôt stable.
13:51Donc ça,
13:51c'est une très bonne nouvelle.
13:52Et pourtant,
13:52depuis les chiffres
13:53de l'emploi vendredi,
13:54la probabilité
13:54d'une hausse de taux,
13:55ça sera le 28 octobre,
13:57est de plus en plus faible.
13:59On est désormais
13:59à seulement 18%.
14:02Donc c'est-à-dire que,
14:02oui,
14:03Kevin Warch
14:03a un ton ferme
14:04et pourtant,
14:04les dernières statistiques
14:06font dire au marché
14:07que cette prochaine
14:09hausse de taux
14:09interviendra plus tard
14:10dans l'année,
14:11voire début 2027.
14:13Oui,
14:14en fait,
14:14le marché s'est vite emballé
14:15sur les attentes
14:16de remontées de la Fed.
14:17C'est pareil d'ailleurs
14:18pour la BCE.
14:19Je pense que le marché
14:20est trop gourmand,
14:22entre guillemets.
14:24Et donc nous,
14:24on a une hausse de moins
14:26que le marché
14:26sur la Fed
14:28sur les 12 prochains mois.
14:29Sur la BCE,
14:29on n'attend plus
14:30qu'une seule hausse de taux,
14:32probablement en décembre.
14:33Donc en fait,
14:34ça veut effectivement dire
14:36que les chiffres d'inflation
14:38qui vont arriver,
14:39le développement
14:39de la géopolitique
14:40vont tous les deux
14:42être très importants
14:43pour définir
14:45le cadre
14:45de ces hausses de taux.
14:46Or,
14:47nous,
14:47ce qu'on constate
14:48avec les chiffres
14:48de l'emploi,
14:49et ça fait dès un moment
14:50qu'on en parle,
14:51c'est que cette croissance
14:52américaine
14:52n'est pas riche
14:53en création d'emplois.
14:55Donc les risques
14:56inflationnistes
14:57de second tour
14:58que craignent
14:58les banques centrales
14:59sont probablement
15:00très limités.
15:00Du côté de
15:01Ofi Invest Asset Management,
15:03Christophe Herpet,
15:04vous êtes directeur
15:04des gestions.
15:05Comment aujourd'hui
15:06vous arbitrez
15:06un petit peu
15:07les portefeuilles
15:08dans un contexte
15:08où,
15:09vous l'avez souligné,
15:10l'euro glisse,
15:10on a des tensions
15:12obligataires,
15:12l'Europe sous-performe,
15:14la Chine
15:17rapport aux grands indices mondiaux.
15:18Quand vous regardez
15:19les différentes performances
15:20depuis le début de l'année,
15:21la Chine est toujours
15:22en territoire négatif.
15:25Le continuum de risque,
15:26il est très particulier
15:29parce que
15:29cette séquence
15:30de volatilité,
15:32elle se matérialise
15:33là où finalement
15:34on n'est pas censé
15:36trouver du risque.
15:37On a une volatilité
15:38sur la partie obligataire
15:40que l'on n'a pas vue
15:42depuis très longtemps
15:43et ça,
15:44cette réactualisation
15:48du coût de financement
15:49finit par peser.
15:51Il finit par peser
15:52sur les marchés equity.
15:54Donc,
15:54on est dans une séquence
15:56où on a toujours
15:57envie de profiter
15:59de cette dynamique
16:00qui est engagée
16:02par toute la dynamique
16:03de la tech,
16:04de l'industrie,
16:05le financement
16:06des infrastructures
16:07liées à la tech.
16:09En Europe,
16:10en Asie,
16:11tout comme aux États-Unis,
16:12ça reste un des gros moteurs
16:14et puis quand on regarde
16:15les marchés actions,
16:16qu'est-ce qu'on se dit ?
16:17Les anticipations
16:18de bénéfices,
16:19elles sont à 19%.
16:22On est grosso modo
16:24autour de 9 à 10%.
16:25Le marché a déjà
16:26re-reté.
16:27Il a déjà absorbé
16:29ce choc de taux.
16:30Donc,
16:31on a envie finalement,
16:33voilà,
16:33si ce stress
16:36sur la zone euro,
16:37la fragmentation
16:38de l'euro
16:38vient à continuer,
16:40on va quand même
16:42tester
16:42comment la Banque Centrale
16:44Européenne
16:45va s'exprimer.
16:46On a tous en tête
16:47les mécanismes
16:48qui permettent
16:49de stabiliser
16:50la dette
16:50au niveau
16:51de la zone euro
16:51et les marchés
16:52vont regarder
16:54pour ce qui concerne
16:55le quantitatif
16:57tightening
16:57et le fameux TPI,
16:59donc cet outil
17:00pour soutenir
17:01à 5% de taux,
17:03ça commence
17:03à avoir
17:04un gros problème.
17:05Et si les marchés
17:06se mettent à vendre
17:07la zone euro,
17:08ils vendront
17:09les actions.
17:10Ça,
17:10il faut le garder
17:11en tête.
17:11Et ils ont déjà commencé
17:12avant les actions françaises.
17:13Le CAC a moins 4.
17:15Néanmoins,
17:16on estime,
17:16on reste toujours positif
17:18pour répondre
17:18directement à votre question,
17:20donc on a un biais
17:20légèrement positif
17:22pour acheter
17:22finalement
17:23un rebond.
17:24On l'a sur le CAC,
17:25on attend
17:26sur l'euro stock
17:27mais on reste
17:28grosso modo
17:29investi
17:29tout comme on l'est
17:30et de façon plus marquée
17:32sur la tech US.
17:34On a un biais
17:37négatif
17:38sur la duration,
17:40la séquence
17:41et je reviens
17:42dessus,
17:43elle est quand même,
17:43c'est un moment
17:45à la liste
17:46trust,
17:47c'est 50 points
17:48de base
17:48de remontée
17:49des taux
17:51mais pas pour
17:51des déclarations
17:52politiques
17:53ou budgétaires.
17:54On est devant
17:55la séquence budgétaire,
17:56elle est devant nous
17:58et néanmoins,
17:59je vous le disais
18:00au début,
18:01on a eu
18:01une concentration
18:03de vente
18:04de la part
18:05des hedge funds
18:06qui ont amené
18:07ce mouvement
18:09important
18:09sur la courbe
18:11française
18:11et italienne.
18:13Moins 4%
18:14pour le CAC 40
18:14depuis le début
18:15de l'année bien sûr,
18:16pas ce matin.
18:17Quand vous regardez
18:18les autres indices
18:18en Europe,
18:19l'euro stock
18:19c'est à plus 8,
18:21du côté de Wall Street
18:22plus 12 pour le S&P,
18:23plus 15 pour le Nasdaq,
18:24le Russell 2000,
18:25les petites et moyennes valeurs,
18:27comment vous appréhendez
18:28la cote américaine
18:29parce que là aussi
18:29il y a des distorsions
18:31importantes.
18:31Alors sur le Russell,
18:34effectivement,
18:34on a été dans un mouvement
18:36qui,
18:36les actions ont réagi
18:38avant ce repricing des taux
18:40et le Russell a souffert.
18:42Est-ce à dire
18:42qu'on est sur un moment
18:43d'achat sur le Russell ?
18:45Je n'irai pas jusque là.
18:46Du côté de Kepler-Chevreux,
18:48vous allez publier une note,
18:48voire vous l'avez publiée
18:49ce matin pour vos clients
18:50Arnaud Giraud,
18:51quels sont les grands messages
18:52que vous envoyez
18:53dans cette période
18:53un petit peu de flou
18:54et surtout de volatilité
18:55importante,
18:56notamment sur le marché
18:57obligataire ?
18:58Je pense que
19:00notre message,
19:02je commence un petit peu
19:03à l'évoquer avec vous,
19:04c'est-à-dire qu'effectivement
19:05le marché obligataire
19:06commence à donner
19:07des points d'entrée
19:09même sur la partie longue
19:10en fait.
19:11On trouve rassurant
19:12le fait que ces primes
19:13de risque obligataires
19:14finalement sur la dette
19:15américaine
19:16ne se soient pas écartées,
19:17ce qui veut dire
19:18qu'on est vraiment
19:19le marché des banques centrales
19:22vont décider,
19:22et la Fed en particulier
19:23va décider ce qui va se passer
19:24et les attentes
19:25nous semblent
19:26trop gourmandes
19:27donc on a plutôt
19:28un point d'entrée.
19:29Je voudrais aussi souligner
19:30que ce qui se passe
19:31entre Xi Jinping
19:32et Trump,
19:33je trouve que
19:34les investisseurs,
19:35on ne parle pas beaucoup
19:36parce que ce n'est pas encore
19:37très concret,
19:37mais il faut insister.
19:39Je veux dire,
19:40quatre rencontres bilatérales
19:42dans la même année,
19:42c'est absolument historique.
19:44Pour nous,
19:45cette confrontation
19:46Chine-États-Unis,
19:47c'est ce qui drive
19:48depuis dix ans
19:49la bourse américaine.
19:50Pourquoi ?
19:51Parce que c'est cette confrontation
19:53qui, effectivement,
19:54explique une politique fiscale
19:56absolument favorable
19:57au capital
19:58qui pousse
19:58à l'investissement
19:59des entreprises.
20:01La technologie
20:02et la course
20:03à l'innovation,
20:05c'est cette confrontation
20:06Chine-US.
20:07Or là,
20:07qu'est-ce qu'ils nous disent
20:08les deux visiblement ?
20:09Ils nous disent
20:09qu'ils veulent visiblement
20:10plus de stabilité,
20:12même sur le dossier iranien,
20:13ils ont l'air
20:13d'être assez alignés,
20:15ce qui veut dire
20:16qu'en fait,
20:16la géopolitique
20:17d'ici à la fin de l'année,
20:19j'ai espoir,
20:21c'est toujours,
20:22permettez-moi l'expression
20:23casse-gueule,
20:24de parler de géopolitique
20:25sur les marchés,
20:26mais les prix de l'énergie,
20:28on le sait,
20:28ont des fondamentaux
20:29très baissiers.
20:30Pourquoi ?
20:30Parce qu'en fait,
20:31il n'a jamais été
20:32aussi rentable
20:32de produire du pétrole
20:35à des niveaux
20:36très très faibles,
20:37éco-pris à 60 dollars.
20:39Donc en fait,
20:39on pourrait avoir
20:40ce que dit Trump
20:40quand il dit
20:41quand la guerre va s'arrêter
20:42et les prix de l'énergie
20:42vont s'effondrer,
20:43il n'a probablement pas tort.
20:45Donc on a beaucoup,
20:47je reviens sur mon point important
20:48sur les créations d'emplois.
20:49Cette économie croît
20:51sans créer d'emplois.
20:52Pourquoi ?
20:53On a une tendance sous-jacente
20:54à l'intelligence artificielle.
20:56Tout ça est très baissier
20:57sur les taux longs,
20:58en fait,
20:58en réalité.
20:59C'est la théorie
21:00notamment de Kevin Warch.
21:01On en reparlera
21:02dernièrement.
21:02Effectivement,
21:03c'est ce qu'il a raconté
21:04au marché
21:05avant de devenir
21:05président de la Fed
21:06pendant un petit moment.
21:07Mais en attendant,
21:08on est pris par le temps.
21:09Merci en tout cas
21:10à tous les deux
21:10de nous accompagner ce matin.
21:12Arnaud Giraud,
21:13responsable de la stratégie
21:14de Kepler-Chevreux
21:15et Christophe Herpé,
21:15directeur des gestions
21:16de Offi Invest
21:17Asset Management.
21:18Le CAC 40 perd désormais
21:19plus d'un pour cent.
21:20Schneider Electric
21:20c'est de 7,3%
21:22à 280 euros.
21:25Good Morning Market
21:26sur BFM Business.
21:28Et ce matin,
21:30on va faire un point
21:30sur les dividendes.
21:32Un bon baromètre
21:33ce matin
21:34de ce qui se passe
21:35avec en plateau
21:36Charles-Henri Herman,
21:37directeur du développement
21:38France et Benelux
21:39de Janus Anderson.
21:40Bonjour Charles-Henri Herman.
21:42Merci de nous accompagner.
21:43Afin de revenir
21:44sur votre étude
21:46qui a adressé
21:47un petit peu
21:47un panorama
21:48des pays,
21:49des secteurs,
21:50des zones géographiques
21:51que ce soit en termes
21:52de dividendes
21:53mais aussi de rachat d'actions.
21:54Important de souligner
21:55qu'il s'agit du deuxième trimestre.
21:57Après,
21:57on pourra un petit peu
21:58élargir au trimestre précédent.
22:01On voit la France
22:02en tête,
22:03mais il ne faut pas oublier,
22:04en tête de l'Europe
22:05dans le sens où
22:06le deuxième trimestre
22:07est un trimestre
22:07toujours très dynamique.
22:09C'est la période
22:09à laquelle les entreprises
22:10détachent les dividendes,
22:12notamment en France.
22:12Tout à fait,
22:13le deuxième trimestre
22:14c'est le trimestre
22:14le plus important
22:15sur les versements
22:16de dividendes
22:16que ce soit en Europe
22:17ou que ce soit en France.
22:18Donc il faut faire
22:18un petit peu attention
22:19aux chiffres
22:20que l'on voit
22:21sur cette étude.
22:22Juste en quelques mots
22:23une explication,
22:24on étudie les 1300 sociétés
22:26les plus grosses payeuses
22:27de dividendes
22:28dans le monde.
22:28Ça c'est notre étude.
22:29Et après,
22:30il y a deux chiffres
22:30à prendre en compte,
22:31c'est les dividendes
22:31sous-jacents
22:32et les dividendes globaux.
22:33Les dividendes sous-jacentes
22:34sont retraités
22:35de trois facteurs,
22:36donc le facteur calendrier,
22:37le facteur des dividendes
22:38exceptionnel
22:39et le facteur du taux de change
22:40qui ont un impact
22:41quand même important.
22:42Quand vous regardez
22:43les grands secteurs,
22:44on retrouve bien sûr
22:45la banque
22:46puisque c'est un segment
22:47de rendement,
22:48la santé
22:49mais aussi la tech.
22:50Ça ce sont aujourd'hui
22:51les trois grands secteurs
22:53qui distribuent
22:53le plus de dividendes.
22:55En ce qui concerne la tech,
22:57quelles sont les évolutions
22:58que vous voyez
22:58dans le sens où
22:59on en parle quasiment
23:00tous les jours
23:00sur ce plateau ?
23:02Les entreprises,
23:02désormais,
23:03elles ont des flux
23:05de trésorerie négatifs,
23:06c'est-à-dire qu'elles dépensent
23:07beaucoup dans l'intelligence
23:08artificielle.
23:08Est-ce que ça joue
23:09sur la distribution
23:10des dividendes ?
23:11Alors ça joue, oui,
23:13mais on remarque
23:14que la tech devient
23:15un des plus gros secteurs
23:16au niveau du paiement
23:17des dividendes
23:17puisqu'aujourd'hui
23:18c'est le troisième secteur
23:19derrière les financières
23:20et derrière l'industrie.
23:21Si on reprend
23:22sur ce deuxième trimestre,
23:23il y a eu environ
23:24750 milliards
23:24de dividendes de payés.
23:27La tech arrive
23:28en troisième position
23:28avec environ
23:3070 milliards
23:31de payés
23:32sur les dividendes.
23:33Mais ce qui est très intéressant
23:35de voir sur le secteur technologie,
23:36c'est les programmes
23:37de rachat d'action.
23:38La tech est le premier secteur
23:39au niveau des rachats d'action
23:40avec environ 120 milliards
23:42devant les financières
23:44qui ont racheté
23:45cette année
23:45environ 100 milliards.
23:47Et ça,
23:47c'est gravé par
23:49justement
23:49une plus grande flexibilité
23:51au niveau des programmes
23:51de rachat d'action.
23:52Quand vous engagez
23:53sur des dividendes,
23:53vous engagez sur du long terme
23:55alors que sur un programme
23:55de rachat d'action,
23:56vous avez plus de flexibilité.
23:58On retrouve dans les plus gros
23:59racheteurs d'action,
24:01Salesforce en numéro 1,
24:02Apple en numéro 2,
24:03Nvidia en numéro 4.
24:057 sociétés sur 10
24:06dans les plus grosses
24:07sont soit de la tech,
24:08soit des financières.
24:10Donc la tech devient
24:11un très gros payeur.
24:12Et je ne sais pas
24:12si vous avez vu
24:13la semaine passée,
24:14Nvidia vient d'annoncer
24:14un programme de rachat d'action
24:16de 150 milliards.
24:18150 milliards,
24:19c'est plus gros
24:19que ce qui a été payé
24:20au total
24:21sur les sociétés tech
24:22sur ce trimestre.
24:23Donc on peut imaginer
24:25qu'à l'avenir,
24:25elles vont continuer
24:26à utiliser ce levier
24:27pour rendre de l'argent
24:28à les actionnaires.
24:29C'est-à-dire que parfois
24:29on peut prendre des exemples,
24:31notamment sur certaines GAFAM
24:33en se disant
24:33ah bah telle ou telle société
24:35réduit ses rachats d'action.
24:36Mais vous qui avez
24:37une vue un petit peu
24:38panoramique au global,
24:39vous nous dites
24:39bah oui peut-être
24:40que certaines sociétés
24:42mettent en pause
24:42ou réduisent,
24:43mais d'autres augmentent.
24:44Et donc quand on regarde
24:45in fine par pays,
24:46par secteur,
24:47on est toujours en croissance.
24:48On est toujours en croissance.
24:49Donc sur 750 milliards
24:50de dividendes,
24:52la croissance c'est 7,3%
24:53en croissance sous-jacente.
24:55Donc corriger
24:55des effets de change,
24:56etc.
24:57Donc on voit
24:58qu'il y a une croissance.
24:59Au niveau des secteurs,
25:00on voit que le secteur
25:02des financières
25:02reste le secteur numéro 1
25:04à peu près avec un tiers
25:05de ce montant total,
25:06à peu près 240 milliards
25:07versés sur ce trimestre.
25:08On retrouve les noms
25:10habituels HSBC,
25:11Allianz,
25:12Zurich Insurance
25:12ou AXA
25:13qui se classe en 12ème position
25:14par exemple
25:15du côté français.
25:17Quand vous regardez
25:17pour 2026,
25:18parce que là
25:18on fait un focus
25:19sur le deuxième trimestre,
25:20comme souligné en préambule,
25:21c'est un trimestre important.
25:23Est-ce qu'à travers
25:24vos prévisions,
25:25on a la même tendance
25:27que ce soit
25:27pour le troisième,
25:28quatrième
25:28mais également
25:29pour l'année prochaine ?
25:30Oui,
25:30on a cette même tendance
25:31qui se dessine
25:32tout au long.
25:33On attend pour l'année prochaine
25:35une tendance,
25:35une croissance
25:36de 5 à 6%
25:37au niveau des dividendes
25:39et de 7 à 8%
25:40au niveau
25:41des programmes
25:42de rachat d'actions.
25:43C'est une tendance long terme.
25:44On voit que les banques
25:46et les financières
25:47ont retrouvé
25:47leur niveau d'antan.
25:48Donc elles vont stabiliser
25:50plus probablement
25:50leurs dividendes
25:51sur les périodes à venir
25:52mais par contre
25:52elles vont potentiellement
25:53utiliser les programmes
25:54de rachat d'actions
25:55pour augmenter
25:56aux besoins
25:57de rendre de l'argent
25:58aux actionnaires.
26:00En termes de secteur,
26:01quels sont les points
26:02où il faut être vigilant ?
26:03Parce que là,
26:04on parle des secteurs
26:04depuis tout à l'heure
26:05qui vont bien.
26:05Malheureusement,
26:06il y a des secteurs
26:06qui souffrent.
26:07Voilà,
26:08donc il y a les secteurs
26:08par exemple de l'automobile.
26:09On le voit en Europe
26:10essentiellement avec
26:11une diminution des dividendes
26:12de Volkswagen
26:12ou de Mercedes
26:13qui souffrent
26:14face à la concurrence chinoise.
26:15Ils vendent beaucoup moins
26:16d'autos en Chine
26:17et les concurrents chinois
26:18vendent beaucoup plus
26:22Les secteurs de la consommation
26:23en général sont en souffrance
26:24et ça c'est en opposition
26:26par rapport au secteur
26:27des financières,
26:29de l'industrie
26:29comme on l'a dit
26:30avec un certain nombre
26:30de dividendes exceptionnels
26:31qui ont été versés
26:32par exemple Bolloré en France
26:33qui a versé un dividende exceptionnel.
26:34On voit que Airbus aussi
26:35fait partie des gros payeurs
26:36de dividendes en France.
26:38On a Schneider Electric aussi
26:39qui a versé des gros dividendes.
26:40Donc on voit que l'industrie
26:41se posé en même toujours bien.
26:43C'est le deuxième secteur
26:43avec 80 milliards
26:44juste devant la tech
26:45avec 70 milliards.
26:46Avec des disparités bien sûr
26:47comme vous l'avez souligné.
26:49Merci beaucoup Charles-Henri Hermann
26:50de nous accompagner ce matin
26:52Janus Anderson
26:52pour revenir donc
26:53sur cette étude
26:54en ce qui concerne
26:55les rachats d'actions
26:56et les dividendes
26:57au deuxième trimestre.
26:59Le CAC 40 est l'un des rares indices
27:00voire le seul indice
27:01à être dans le rouge ce matin
27:02à cause notamment
27:03de Schneider Electric.
27:04La pilule passe mal
27:05auprès des actionnaires
27:06moins 7,5% à 280 euros
27:09alors que le groupe a annoncé
27:10ce matin s'offrir
27:11pour plus de 22 milliards de dollars
27:12soit l'une voire
27:14la plus grosse acquisition
27:15d'une société française
27:16à l'étranger
27:16de PTC à logiciels
27:18qui est notamment spécialisée
27:19dans la modélisation 3D
27:21aux Etats-Unis.
27:21C'est côté au Nasdaq
27:22et il faudra bien sûr
27:23suivre ce titre
27:24à l'ouverture de Wall Street
27:25avec Antoine Larigauderie
27:26USA Today.
27:26Ça sera bien sûr
27:27à 15h30.
27:28On se retrouve demain
27:29à 9h dans un instant
27:30les experts
27:31Laure Cleusier
27:31qui reviendra donc
27:32sur l'Espagne
27:34et le gouvernement Sanchez
27:35qui convoque donc
27:36la population
27:37à des élections anticipées
27:38le 29 novembre.
27:39Très bonne journée.
27:42Good Morning Market
27:43sur BFM Business
27:44sur BFM Business.
27:45Sous-titrage Société Radio-Canada
27:46Sous-titrage Société Radio-Canada
27:46Sous-titrage Société Radio-Canada

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