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  • il y a 2 jours
Ce jeudi 4 juin, Bertille Bayart, rédactrice en chef au Figaro, Erick Muller, responsable des stratégies obligataires corporate chez Muzinich & Co, Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance Conseil, Arnaud Morvillez, gérant OPC chez Uzes Gestion, et Pierre-Alexis Dumont, directeur des investissements chez Sycomore Asset Management, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:058h30 sur BFM Business et sur AMC Live, le journal avec Léo Dumas.
00:08Ce matin, c'est Bruxelles qui accélère sur la souveraineté technologique.
00:13La commission a dévoilé une série de mesures pour stimuler le marché européen de l'IA, du cloud et des
00:18puces.
00:19Elle veut tripler par exemple le nombre de data centers d'ici 7 ans sur le sol des 27 et
00:24y stocker obligatoirement les données des administrations publiques.
00:29La préférence européenne sera aussi introduite dans la commande publique de logiciels et d'agents IA.
00:34Mais pas d'inquiétude pour le directeur général de Google en France, Sébastien Misoff, ce matin sur BFM Business, qui
00:40sait s'adapter aux contraintes de souveraineté.
00:42Aujourd'hui, les utilisateurs, les entreprises veulent travailler avec les solutions qui leur correspondent le mieux.
00:48Et c'est toute notre démarche d'être compétitif, de continuer à bluffer les utilisateurs et d'apporter des meilleures
00:54solutions.
00:54Il y a des questions qui se posent, quelquefois sur des enjeux de souveraineté, par exemple sur des enjeux de
01:00stockage de données, sur lesquels on travaille.
01:02Et c'est par exemple ce qui a été fait avec Sens, la nouvelle entreprise qui a créé Thales, avec
01:08des technologies de Google, qui permet d'avoir des données qui sont entièrement stockées en Europe.
01:14J-11 avant le G7, organisé et vient par Emmanuel Macron.
01:18On risque aussi d'y parler beaucoup d'intelligence artificielle, puisque le président a invité Sam Altman, le patron d
01:23'OpenAI, à ce sommet qui réunit les chefs d'État, selon CNBC.
01:27Sur le front diplomatique, l'Union européenne se dit prête à avancer sur les négociations d'adhésion avec l'Ukraine.
01:33Le veto hongrois a semble-t-il été levé.
01:35Les représentants des 27 ont ainsi donné un feu vert préliminaire à l'ouverture de discussions thématiques avec Kiev, mais
01:42aussi avec la Moldavie.
01:44Elle pourrait avoir lieu dès la semaine prochaine à Luxembourg, à l'occasion d'une réunion ministérielle.
01:49En France, la consommation de carburant continue de décliner au mois de mai, moins 12% sur un an, selon
01:55les chiffres donnés par Bercy, après déjà moins 11% au mois d'avril.
02:01Et puis dans le secteur auto, c'est maintenant Nissan qui pensait accueillir un constructeur chinois.
02:05Dans une de ses usines européennes, le Japonais dit qu'il pourrait fabriquer des voitures pour le compte du groupe
02:11Sherry dès l'an prochain à Sunderland, dans le nord-est de l'Angleterre.
02:16Mais Nissan assure que ce site restera sa propriété et que les salariés resteront sous sa bannière.
02:22L'actualité internationale avec Annalisa Capellini, elle a une de la presse Donald Trump qui ne veut pas reprendre la
02:27guerre totale contre l'Iran.
02:28C'est ce que nous dit le Wall Street Journal.
02:29Oui, sauf si les soldats américains sont tués.
02:31C'est le seul cas de figure qui pourrait pousser le président américain à reprendre le conflit.
02:35C'est ce que Donald Trump aurait avoué à ses conseillers selon le Wall Street Journal.
02:39Il serait prêt en revanche à tolérer des flambées de violences mineures.
02:44Ça prouve en tout cas une fois de plus que Donald Trump semble prêt à faire tenir le cessez-le
02:48-feu quoi qu'il en coûte.
02:50C'est pour ça aussi qu'il a beaucoup œuvré pour imposer à son allié israélien une trêve au Liban,
02:55notamment avec ce coup de fil très tendu avec Benyamin Netanyahou.
02:59Selon le Financial Times, il n'y a rien de nouveau sous le soleil.
03:02En réalité, Donald Trump et Benyamin Netanyahou rejouent le face-à-face de Beyrouth de 1982.
03:07A l'époque, Ronald Reagan avait appelé furieux, là encore, le Premier ministre israélien de l'époque,
03:12qui avait accepté de mettre en pause son offensive.
03:15C'est un article à lire parce que ça donne une bonne mise en perspective historique de ce qui se
03:19passe en ce moment au Liban.
03:20En Europe, la presse allemande se divise sur la défaite aux Nations Unies.
03:23Oui, parce qu'en plus des cinq membres permanents au Conseil de sécurité de l'ONU,
03:27il y a dix sièges tournants, dont deux pour l'Europe occidentale, qui sont donc renouvelés.
03:32Et hier, l'Allemagne a échoué à être élue, puisque ce sont les Autrichiens et les Portugais qui ont été
03:36choisis par l'Assemblée générale.
03:38C'est un gros problème pour Frédéric Mertz, selon le Handelsblatt, c'est sa pire défaite en termes de politique
03:43étrangère.
03:44C'est Johan Wadepoul, qui est le ministre des Affaires étrangères, qui a dû s'exprimer officiellement après cet offron.
03:50Mais en réalité, le Handelsblatt dit que la responsabilité repose bien sur le chancelier.
03:54Le chancelier qui est déjà très en difficulté et sous pression, et pour lequel cette défaite n'arrange rien.
04:00En revanche, ce n'est pas si grave, selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung.
04:04Berlin a finalement déployé beaucoup d'efforts diplomatiques pour quelque chose qui n'était pas très important.
04:09Ça n'aurait pas fait une grande différence.
04:11Le Conseil de sécurité de l'ONU n'est plus un organe directeur de la politique mondiale, nous dit le
04:15journal.
04:16L'Allemagne doit obtenir ailleurs ce dont elle a réellement besoin.
04:19Pour sa sécurité.
04:20Merci beaucoup, Annalisa.
04:22La Bourse.
04:26Et quelle marque ouverture dans 25 minutes ? Qu'est-ce qu'on attend ?
04:28Très légère baisse en vue pour les indices européens.
04:32Ce matin, c'était du rouge du côté de l'Asie, avec notamment le Nikkei qui a fait une pause
04:36assez marquée.
04:371,5% de baisse cette nuit, avec notamment Softbank qui a perdu un peu plus de 10%.
04:41Hier soir, c'est Broadcom qui a publié ses résultats qui étaient en baisse de plus de 10%, moins 13
04:46même.
04:46Les résultats étaient conformes aux attentes, même légèrement au-delà des attentes.
04:49Mais le groupe n'a pas revu à la hausse ses prévisions.
04:52Et sachant qu'il y a eu beaucoup d'attentes pour ce fabricant de puces, qui est même devenu la
04:55sixième capitalisation mondiale,
04:57le marché a vendu la nouvelle.
04:59Preuve qu'en ce moment, tout le monde cherche de l'argent dans l'intelligence artificielle.
05:02Vous avez Schneider Electric qui annonce ce matin lever 800 millions d'euros avec des obligations convertibles à échéance 2034.
05:08Et puis, autre valeur à suivre tout à l'heure à l'ouverture à 9h, c'est Rémi Cointreau qui
05:12a publié ce matin son résultat annuel.
05:14Annuel, oui, puisque c'est un exercice décalé.
05:17Forte baisse de ses résultats, résultats opérationnels en baisse de plus de 10%, 11,5% en données organiques.
05:23Mais le marché s'attendait à 12,8, donc c'est légèrement mieux prévu.
05:26Et puis surtout, le groupe espère que la dynamique va s'améliorer.
05:30En tout cas, il est confiant grâce notamment à une reprise des ventes dans les dotiferies, dans les magasins d
05:35'aéroports.
05:36Sachant que vous avez une base de comparaison qui est assez facile,
05:39puisque 2024 a été une année très compliquée pour le secteur des spiritueux,
05:42que ce soit avec les droits de douane de Donald Trump,
05:45mais bien sûr avec l'effet devise, l'euro-dollar qui a fortement pénalisé Rémi Cointreau.
05:50Merci Etienne, dans un instant.
05:52Le Club de la Bourse, Bertil Bayard du Figaro avec Eric Muller de Musinic & Co.
05:55Vous ne bougez pas, tout de suite.
05:57Good Morning Market, le Club de la Bourse.
06:018h38, le Club de la Bourse ce matin, c'est avec Bertil Bayard.
06:03Bonjour, édactrice en chef au Figaro.
06:04À côté de vous, Eric Muller, bonjour.
06:07Responsable des stratégies obligataires corporelles chez Musinic & Co.
06:10Je le racontais pendant la publicité.
06:12Hier, nous débattions sur ce plateau des taux européens
06:15et on disait que tout le monde dit que la Banque Centrale Européenne
06:17ne devrait pas augmenter ses taux.
06:19J'étais pris au mot par Etienne qui m'a dit
06:21« Je vais trouver quelqu'un qui va défendre le fait
06:23qu'il faut que la Banque Centrale Européenne monte les taux d'intérêt. »
06:26Et vous, Eric Muller, vous pensez qu'elle doit changer sa politique monétaire
06:30et augmenter ses taux ?
06:31Compte tout tenu de ce qui se passe sur le marché du pétrole
06:34et sur le marché des produits pétroliers,
06:37du risque d'avoir un taux de pétrole assez élevé,
06:40au-delà des prévisions qui avaient été calées en mars pendant plus longtemps,
06:44je crois que la hausse du 11 juin devient obligatoire.
06:48C'est un exercice de taux, mais c'est aussi un exercice de communication.
06:52Le principe des banques centrales, c'est de pouvoir à la fois monter
06:56leur outil essentiel de politique monétaire,
06:59mais aussi de pouvoir contrôler l'ensemble de la courbe des taux
07:01et les anticipations d'inflation à long terme.
07:03C'est les anticipations qui comptent.
07:05C'est exactement ça.
07:05C'est un exercice de communication, c'est un mal nécessaire
07:08pour avoir une communication assez précise, assez forte,
07:12comme en mars d'ailleurs, pour pouvoir laisser les taux de marché
07:16à un certain niveau qui contrôlent les anticipations d'inflation à long terme.
07:20Et ça c'est important parce qu'on va stabiliser la partie longue
07:22de la courbe des taux à ce moment-là,
07:24et c'est l'endettement français, l'endettement européen
07:27qui se refinance à des taux du coût moins élevés.
07:30Si on ne faisait pas ça, on lâcherait à ce moment-là
07:33les anticipations d'inflation comme on l'a vu aux Etats-Unis à un moment donné.
07:36Le 5 ans, 5 ans a monté relativement fort
07:39et ça c'est dangereux pour l'ensemble de la courbe.
07:41Et 0,25 ça suffit ?
07:43Alors 0,25 plus le discours, ça devrait suffire pour l'instant.
07:47Ensuite on va voir, parce que si jamais le pétrole redescend
07:50aux alentours de 75 dollars le baril,
07:53le scénario change complètement.
07:54Nous ne pensons pas que ça puisse redescendre
07:56à des niveaux de 75 rapidement,
07:58ça devrait rester à des niveaux de 90 à 95 assez longtemps,
08:02et du coup la prochaine hausse de septembre
08:05est probablement quelque chose qu'il faut imaginer aujourd'hui.
08:08mais je crois que c'est très clair que pour l'instant,
08:11ils sont, comme ils disent, réunion par réunion,
08:14on observe les datas et à ce moment-là on agira,
08:17parce qu'il y a des effets directs, indirects et de second tour,
08:19et c'est ce mélange-là qui fera qu'une deuxième hausse des taux est nécessaire.
08:23En tout cas la première, à mon sens, l'est.
08:25Merci, on entend aussi dire que 0,25,
08:29bon ça permet de taper les anticipations d'inflation,
08:31et ça ne fera pas trop mal à l'économie européenne.
08:36Quand vous êtes français, vous craignez quand même
08:38les hausses de taux de la Banque Centrale Européenne.
08:40Oui, on va étendre la situation conjoncturelle
08:43et les derniers chiffres qu'on a pu voir de croissance
08:47qui commencent à donner des indications non seulement de stagnation,
08:50mais voire de possibles récessions.
08:51Évidemment, on est inquiets de voir qu'il pourrait y avoir en plus
08:53un ressemblant de la politique monétaire.
08:56Je ne vois pas trop l'intérêt, j'allais dire,
08:57de se précipiter dès le mois de juin.
09:00J'entends bien le raisonnement effectivement
09:01sur les anticipations d'inflation qui commencent à frémir.
09:04Cela dit, étant donné l'énorme incertitude qu'on a
09:07sur l'évolution des choses à la fois géopolitique
09:09et donc sur la répercussion sur le marché pétrolier,
09:11pourquoi ne pas laisser passer l'été
09:13pour donner le signal de la hausse des taux
09:16du point de vue de l'activité ?
09:18Donc je sais bien que pour la Banque Centrale,
09:19ce qui compte c'est les anticipations d'inflation,
09:21et du point de vue de l'activité,
09:22donner ce signal-là en plus avant l'été,
09:24là où on a une incertitude qui va perdurer
09:26probablement jusqu'à après l'été
09:28sur l'évolution géopolitique et des marchés de l'énergie,
09:31ça me paraît très justifié d'attendre au moins la rentrée
09:35pour casser le sujet inflation.
09:37Eric, pourquoi on ne peut pas attendre ?
09:39Parce que ça fait déjà 4 mois.
09:41Parce que ça fait déjà 4 mois que ce conflit a démarré,
09:44ça fait 4 mois que les prix du pétrole sont élevés
09:46et qu'on commence à voir les signaux,
09:48non pas de hausse de prix directe,
09:50mais de indirecte.
09:51Vous prenez par exemple l'enquête de la Commission européenne
09:54qui sont les selling price expectations.
09:57Ça veut dire en gros quelles sont les attentes
09:59de prix chargés pour les entreprises.
10:04Elles sont en forte hausse.
10:05J'ai construit mon petit modèle pour voir
10:08à peu près où l'inflation sous-jacente serait
10:11avec ce seul indice-là et on obtient quelque chose
10:14aux alentours de 3%.
10:15Donc c'est une déviation qui serait un peu trop forte.
10:18Il vaut mieux tuer dans l'œuf le risque d'anticipation d'inflation
10:22que d'attendre trop longtemps et de se retrouver
10:24dans la situation de 2022 où la BCE a été critiquée
10:27pour avoir agi trop peu, trop tard.
10:30Et il a fallu à ce moment-là agir très fortement.
10:32Oui, mais c'est toujours la même question.
10:34Ça ne fait pas baisser les prix du pétrole ?
10:36Ça ne fait pas baisser les prix du pétrole demain,
10:38mais ça fait baisser l'ensemble des anticipations d'inflation
10:41sur l'ensemble de la courbe.
10:43Là encore, c'est un exercice de communication.
10:45Ce qu'on regarde, c'est le futur,
10:47c'est l'anticipation du marché.
10:49Pas le prix à la pompe à la rue, je suis d'accord.
10:51Merci.
10:52Ça dépend aussi de ce qui va se passer
10:53de l'autre côté de l'Atlantique.
10:54C'est-à-dire qu'il y a un problème aussi de savoir
10:56si on a des banques centrales qui se suivent,
10:58qui se précèdent, qui évoluent en parallèle
11:00ou si on a un décrochage trop fort
11:02entre les États-Unis et l'Europe.
11:03Et donc il faudra voir aussi comment ça évolue
11:05du côté de la politique monétaire américaine
11:06dans les prochains mois.
11:07Etienne, sur les anticipations de hausse
11:10ou de baisse des taux,
11:11ça change en permanence en fait.
11:13Notamment au niveau américain,
11:16c'est compliqué d'y voir clair.
11:17Il y a encore quelques semaines de cela,
11:18le marché n'anticipe pas du tout
11:20de hausse de taux du côté des États-Unis.
11:22Et désormais, pourquoi pas une hausse de taux
11:23d'ici décembre ?
11:25Alors pour l'instant, c'est vraiment timide.
11:26Et typiquement, hier, vous avez deux présidents
11:29de fêtes régionales, en l'occurrence
11:31les fêtes de Dallas et les fêtes de Cleveland
11:34qui ont dit qu'au vu du contexte,
11:36il faudrait peut-être en effet commencer
11:38à réfléchir à remonter les taux.
11:39Alors pour l'instant, c'est très timide.
11:41Vous savez, des banquiers centraux,
11:42ce n'est jamais direct.
11:43Mais en tout cas, la question se pose
11:45de plus en plus.
11:46D'autant plus que dans quelques jours,
11:47on aura l'inflation du mois de mai
11:48aux États-Unis.
11:49Cette inflation aux États-Unis,
11:51elle devrait frôler les 4%.
11:52Elle devrait être à nouveau
11:54sur des plus hauts de 2023.
11:56Et ça, forcément, ça pose problème.
11:59D'autant plus qu'on le verra demain,
12:00on aura des données d'emploi.
12:01L'emploi est très vigoureux aux États-Unis.
12:03Pour l'instant, ça tient.
12:04Hier, ADP vous dit plus de 100 000 créations de postes.
12:07Quand vous regardez l'enquête de JOLS,
12:08vous avez des offres d'emploi
12:10qui sont sur des niveaux historiques,
12:12en termes de non-pourvus,
12:13sur des niveaux de 2024.
12:14Donc ça va être là aussi
12:15une réunion importante,
12:17non pas la semaine prochaine,
12:18mais dans 15 jours,
12:18puisque ça sera également
12:19la première réunion
12:20du nouveau patron de la Fed.
12:22Vous voyez Kevin Warch,
12:23Eric Muller,
12:23pour augmenter les taux
12:25dans la prochaine année
12:26comme première décision
12:27de politique monétaire ?
12:29Ça serait cocasse quand même.
12:30L'ironie vient que sa première réunion,
12:33il faudra enlever le biais à l'assouplissement
12:36qui existe aujourd'hui
12:37dans le communiqué de la Fed
12:39qu'elle publie au moment de sa réunion,
12:41où on voit bien qu'il y a un biais d'assouplissement,
12:43il va falloir l'enlever
12:44dès le prochain meeting.
12:45Donc sa première décision
12:47sera d'avoir un discours
12:48un tout petit peu plus hawkish,
12:50comme on dit en anglais,
12:51c'est-à-dire d'enlever
12:53ce biais à l'assouplissement.
12:55Mais pourquoi ?
12:55Ils en ont besoin de l'économie américaine
12:57de cet assouplissement, non ?
12:58Non, l'économie américaine tient bien.
13:00On a 1,6% de croissance au premier trimestre.
13:03Le deuxième trimestre, pour l'instant,
13:05s'annonce aux alentours de 2,5% de croissance
13:08en rythme annualisé trimestriel.
13:10Et la contribution de l'investissement
13:13des entreprises,
13:14et en particulier sur l'IA,
13:15parce que hors IA, hors tech,
13:16l'investissement se contracte,
13:18mais l'investissement sur l'intelligence artificielle
13:21booste vraiment les chiffres de croissance.
13:24Et le consommateur a été au rendez-vous
13:26au premier semestre 2026.
13:29Vous savez, ils ont eu des taxes,
13:31un rabais sur les taxes,
13:33et donc ils peuvent réclamer un trop-perçu
13:36avec le budget de 2026,
13:38réclamer un trop-perçu au Trésor américain.
13:40Et par rapport à l'année dernière,
13:42il y a à peu près 55 à 60 milliards de plus
13:44qui sont reversés aux consommateurs.
13:47Ça, ça adopte pour l'instant la consommation.
13:49Deuxième partie de l'année,
13:50ce sera peut-être un peu plus faible.
13:51On verra.
13:52Mais pour l'instant, ça tient bien.
13:54Donc, il n'y a pas de raison d'assouplir.
13:56Et le marché du travail se stabilise,
13:58voire donne quelques signes de réveil.
14:01Merci Bayard.
14:01Kevin Warch, qui pourrait augmenter les taux.
14:04Alors, on ne l'a dépeint
14:05comme complètement aligné avec Donald Trump
14:08ces derniers mois.
14:09C'était le sens et le but de sa nomination,
14:12même si ce n'était pas le profil
14:13qu'on avait attendu le plus.
14:14Mais Donald Trump a beaucoup insisté là-dessus.
14:16Donc, effectivement, commencer le mandat
14:18par un acte quasiment de révolte
14:21vis-à-vis de la Maison Blanche,
14:23ça va être un petit peu compliqué.
14:24Après, c'est un spécialiste des taux
14:25qui connaît bien les marchés.
14:26Ce n'est pas un illuminé sorti de Nabotu.
14:28Il faut faire ça sérieusement.
14:30Le but est quand même de tenir la maison.
14:35Les États-Unis ont quand même un petit sujet
14:37de marché obligataire aussi
14:39sur lesquels ils ne peuvent pas se permettre
14:41de faire totalement n'importe quoi.
14:42L'autre sujet de la matinée,
14:44c'est l'intelligence artificielle.
14:45Avec Bruxelles qui nous dit
14:46« Je vais faire en sorte que l'Europe
14:49puisse se passer dans les prochaines années
14:51de Google, de Microsoft
14:52et de tous les acteurs américains. »
14:54Alors, sur le papier,
14:55on comprend bien les arguments.
14:56C'est plus compliqué quand même
14:57sur le plan technique et technologique.
14:59On était avec le patron de Google
15:00à 7h85.
15:02Je vous invite à aller réécouter
15:03en replay et en podcast.
15:04Lui, clairement, il dit
15:05« Tout ça, c'est de la politique. »
15:06À un moment donné,
15:07les entreprises,
15:07elles prennent le plus performant
15:08et le plus performant,
15:09c'est souvent les Américains.
15:10On a eu quand même
15:11sur le plan des financements,
15:13Étienne Braque,
15:14des opérations spectaculaires,
15:15notamment celles de Google hier.
15:16Qui devaient lever au départ
15:1780 milliards de dollars.
15:19Et puis, finalement,
15:20il y a eu tellement de demandes
15:21qu'ils ont levé
15:2285 milliards de dollars.
15:23La nouveauté,
15:24c'est que contrairement
15:24au début d'année,
15:25ça ne s'est pas fait
15:25sur le marché obligataire.
15:26Ça s'est fait
15:27par une augmentation de capital.
15:28Donc, ils émettent
15:29des nouvelles actions
15:30à hauteur de 85 milliards de dollars.
15:33Ça se fait en plusieurs temps.
15:34Mais en tout cas,
15:34ça n'a pas affolé les marchés.
15:3680 milliards de dollars,
15:37c'est le montant
15:38ou presque va lever
15:38la semaine prochaine SpaceX.
15:40Si tout va bien,
15:41ça devrait se passer
15:41jeudi et vendredi prochains.
15:43On aura quand même,
15:44in fine,
15:45une valorisation
15:46de plus de 1700 milliards de dollars.
15:48C'est quand même stratosphérique.
15:49Ça sera la plus grande introduction
15:50jamais vue.
15:51Quand du côté d'Enthropy,
15:52qu'on nous annonce
15:53également une introduction en bourse,
15:55le dossier a été déposé.
15:56Dernier tour de table,
15:561000 milliards de valorisation.
15:58Et puis, dans le même temps,
15:59vous avez Dipsy qui a dit
16:00« Bon, nous,
16:00on va lever 7 milliards de dollars ».
16:02C'est vrai que ça devient
16:02limite risible
16:03dans le sens où
16:04l'écart se creuse
16:05entre la tech américaine
16:07et les autres techs
16:08que ce soit en Europe
16:09mais aussi en Asie.
16:10Comment on regarde
16:10Berthi Bayard ?
16:11En tant que journaliste économique,
16:12ça fait des années
16:13que vous suivez
16:14l'ensemble de la micro
16:15et de la macro.
16:16Ce qui se passe aujourd'hui
16:18sur les marchés
16:18avec l'intelligence artificielle.
16:20Parfois,
16:20Étienne,
16:20le matin,
16:21est déboussolé
16:22par certaines valeurs
16:24qui ont pris 30%
16:25sur des petites annonces.
16:26Hier,
16:27Valeo,
16:2717% sur...
16:2818% sur une annonce
16:30d'une recherche
16:31autour des datacenters.
16:32Mais c'est peanuts en fait.
16:34Pour l'instant,
16:35ce sont des tests.
16:36En fait,
16:37ils sont en train de tester
16:38des systèmes de refroidissement
16:39pour datacenters.
16:40A l'origine,
16:40c'était pour les batteries,
16:41notamment de véhicules.
16:42Et là,
16:42ils se disent
16:42le marché du datacenter
16:44est énorme.
16:44On pourrait nous aussi
16:45se mettre à refroidir
16:46par des systèmes liquides
16:48des datacenters.
16:49Berthi,
16:49vous regardez ça comment ?
16:51Oui,
16:52avec beaucoup d'étonnement.
16:53C'est-à-dire qu'effectivement,
16:53il faut regarder chaque jour.
16:55On voit arriver des chiffres
16:56qui sont absolument dingues.
16:58Parfois,
16:59un petit peu de nostalgie
16:59pour l'époque
17:00où on parlait de licorne.
17:01Oui.
17:02Juste ça.
17:03Il y a quelques années encore,
17:04la marque du succès,
17:05c'était d'arriver
17:06à un milliard de valorisation.
17:07On est à 1 000 milliards,
17:09désormais.
17:09C'est la nouvelle unité
17:11de compte,
17:11première remarque.
17:13La deuxième remarque,
17:13c'est qu'effectivement,
17:15comme il s'agit de sociétés,
17:17les hyperscalers,
17:18qui ont une capacité
17:19d'investissement
17:20qui est complètement dingue,
17:21les quatre grands hyperscalers
17:23vont investir
17:23ou prévoient d'investir,
17:25disent-ils,
17:26plus de 700 milliards de dollars
17:27cette année,
17:28sur la seule année 2026.
17:30À un moment,
17:31il faut bien
17:31que ça ruisselle un peu.
17:32Et donc,
17:33typiquement,
17:33le cas Valeo,
17:34on a comme ça
17:35toute une chaîne de valeur
17:36qui est en train
17:36de grappiller
17:37un petit peu
17:38ou beaucoup
17:39de cet investissement
17:41qui va avoir lieu
17:42dans les mois qui viennent,
17:43essentiellement,
17:44en Europe en tout cas,
17:45sur la filière
17:47construction de data center.
17:48Et donc,
17:49ça va des groupes
17:50de services à l'énergie
17:51au BTP
17:52en passant maintenant
17:53par,
17:54et puis quand même
17:55un petit peu
17:55les sociétés
17:56de puces
17:58et de logiciels
17:59en Europe
18:00qui peuvent en prendre
18:02une partie.
18:04Donc voilà,
18:04cet investissement-là,
18:05il ruisselle un peu.
18:06Après,
18:07on a ce gouffre
18:08effectivement
18:08qui existe
18:09entre les États-Unis
18:10et le reste du monde
18:11et les États-Unis
18:13et l'Europe
18:14en particulier.
18:15Vous avez
18:16Massa Yoshisan
18:17qui est le patron
18:19de Softbank
18:19qui était à Paris
18:20pour le fameux
18:22Choose France
18:22qui disait
18:23non,
18:23je ne dirais pas
18:24que l'Europe
18:24est en retard,
18:25je dirais
18:25que les États-Unis
18:26sont en avance.
18:27C'est une jolie
18:27périphrase.
18:28Il est poli
18:28parce qu'il vient
18:29pour montrer
18:30cet écart
18:31qui est absolument
18:31dingue.
18:33Quand on regarde
18:34ce qui se passe
18:34ici en Europe,
18:37regardez ce que fait
18:38Mistral
18:39pour essayer
18:39de rester accroché
18:42à la course.
18:44C'est la version scope
18:45de ce que font
18:46les multinationales
18:47américaines aujourd'hui.
18:48Ça vaut 12 milliards
18:48aujourd'hui, Mistral.
18:49Ça vaut 12 milliards,
18:50c'est très bien,
18:50mais avec ses clients,
18:53Mistral ne peut pas
18:54mettre sur la table
18:55de l'argent
18:56avant que les clients
18:56soient là.
18:57C'est l'immense différence
18:58avec un Google,
19:00un Microsoft, etc.
19:01Eux, ils commencent
19:01par payer,
19:02par acheter
19:02la capacité de calcul,
19:04ils vont fabriquer
19:05et ensuite ils verront.
19:07Mistral doit appeler
19:08ses clients
19:08leur demandant
19:09de s'engager
19:10à lui acheter
19:11des services
19:12pour les années
19:13qui viennent
19:14et pour les grandes
19:14entreprises européennes
19:15qui le font
19:17manifestement aussi
19:17avec une volonté politique
19:19de conserver
19:20une part de souveraineté
19:20européenne
19:21parce qu'elles comprennent
19:21bien cet enjeu.
19:23C'est très difficile
19:24de s'engager
19:24sur 5 ans,
19:25sur 10 ans,
19:26sur une technologie
19:27qui évolue en plus
19:27tellement rapidement
19:28qu'ils ne savent pas
19:29de quelle capacité
19:31de calcul
19:32ils auront besoin
19:33dans 5 ans.
19:34Éric Muller,
19:35c'est comme ça
19:35qu'il faut regarder
19:35l'économie,
19:36tous les investissements
19:37vont vers l'intelligence
19:38artificielle
19:38et puis après ça ruisselle,
19:40c'est comme ça
19:40que ça fonctionne
19:41désormais ?
19:43Pas tout à fait
19:44parce que le ruissellement
19:44il est contrôlé
19:45dans la ligne
19:46et de manière verticale
19:47mais si je peux me permettre
19:48je voudrais ajouter
19:49un point là-dessus
19:50c'est que les Américains
19:52ont un business model
19:53à côté qui génèrent
19:55des cash flows énormes.
19:56C'est comme ça
19:56qu'ils peuvent financer
19:57leurs investissements
19:58parce que Microsoft
19:59a son business
20:01à côté
20:01de logiciels.
20:05Mistral n'a pas
20:05d'autre business
20:06que ça.
20:07Donc évidemment
20:08c'est une question
20:08de trésorerie
20:09et de gestion de trésorerie
20:10et la capacité
20:11d'investissement
20:11ne va pas être là
20:12et les 760 milliards
20:13prévus cette année
20:14vont être 30% supérieurs
20:16l'année prochaine.
20:17On va arriver à
20:17un trillion 200 milliards
20:19de dollars d'investissement.
20:20Donc c'est absolument colossal.
20:22Alors pour l'instant
20:23ce qui se passe
20:23c'est que ce qu'il faut bien
20:24voir dans l'investissement
20:25en IA
20:26c'est qu'ils importent
20:28aussi beaucoup de chips.
20:30Donc en termes de PIB
20:31on voit bien
20:32dans l'investissement
20:32la dichotomie majeure
20:34qui se produit
20:35et pour l'instant
20:35on ne voit pas
20:36les effets de ruissellement
20:36mais il ne faut pas
20:37oublier non plus
20:38qu'une grande partie
20:39de ces investissements
20:40sont des produits importés
20:41donc dans le calcul du PIB
20:42on a des importations
20:43qui sont assez massives.
20:46Deuxième point
20:46qui est intéressant
20:47c'est que
20:48développer l'IA
20:48c'est une chose
20:49le logiciel IA
20:50c'est une chose
20:51mais le data center
20:52lui peut être délocalisé
20:54et c'est là peut-être
20:54une des chances
20:55européennes ou asiatiques.
20:56Délocaliser vos data centers
20:57chez nous ?
20:58Exactement
20:59avec une énergie
21:00relativement à bas coût
21:01avec une capacité
21:03potentielle de refroidissement
21:04qui va évoluer
21:05là on a un challenge
21:06parce que si le premier challenge
21:07on l'a un peu perdu
21:08le deuxième
21:09on peut le gagner.
21:10Merci beaucoup à tous les deux
21:11d'être venus ce matin
21:11dans la matinale de l'économie
21:12Bertie Bayard et Eric Muller
21:14il nous reste 20 secondes
21:15Etienne Braque
21:16l'ouverture ça s'annonce comment ?
21:17Légèrement dans le rouge
21:18pour une fois hier soir
21:19Wall Street n'a pas battu de record
21:20une pause après
21:219 séances consécutives
21:22dans le vert
21:23pour le S&P 500
21:24et puis l'Asie également
21:25qui était très légèrement
21:26dans le rouge ce matin
21:27et puis donc
21:28deux valeurs à suivre
21:29notamment à l'ouverture
21:30Wavestone qui a publié
21:31ses résultats hier soir
21:32et Rémi Contreau ce matin.
21:33Dans un instant
21:34vous suivez ça
21:34sur Good Morning Market
21:35sur BFM Business
21:36sur AMC Life
21:36on dit bonne journée
21:37à demain.
21:40BFM Business présente
21:42Good Morning Market
21:45Etienne Braque
21:45Deuxième partie
21:46Good Morning Market
21:47dans un instant
21:48l'ouverture de la Bourse de Paris
21:49en préouverture
21:50nous étions très légèrement
21:51dans le rouge
21:51de l'ordre de 0,2%
21:53ça sera confirmé
21:54bien sûr dans quelques instants
21:55nous surveillerons
21:56avec beaucoup d'attention
21:57Rémi Cointreau
21:58qui est en hausse de 4%
21:59en préouverture
21:59après avoir publié
22:00ses résultats ce matin
22:02résultat annuel
22:02en forte baisse
22:03baisse de plus de 10%
22:04du résultat opérationnel
22:06mais c'est légèrement mieux
22:07qu'attendu
22:07et puis surtout
22:08le groupe se montre
22:09plutôt confiant
22:10pour l'exercice à venir
22:11ça devrait être salué
22:12sachant qu'on a quand même
22:13eu un parcours
22:14cauchemardesque
22:15sur ce titre
22:15qui a perdu plus de 80%
22:17depuis ses plus hauts historiques
22:18Wavestone a également publié
22:20ses résultats
22:21hier soir
22:22après la clôture
22:23et puis alors
22:24Brodcom
22:24bien sûr
22:25nous parlerons de ce titre
22:26en début d'émission
22:26avec Arnaud Morvillet
22:28gérant
22:29chez Usage Gestion
22:30le titre était en baisse
22:31de 13%
22:31en après-bourse
22:32Brodcom a publié
22:33des résultats légèrement
22:34au-delà des attentes
22:35mais n'a pas revu à la hausse
22:36ses prévisions pour cette année
22:37ça a été sanctionné
22:38par le marché
22:39d'autant plus que ça a été
22:40l'une des plus belles
22:41success stories
22:42de Wall Street
22:42ces derniers mois
22:43plus 40% depuis le début de l'année
22:45plus 80% en l'espace d'un an
22:46pour ce fabricant de puces
22:47qui a enchaîné les contrats
22:49que ce soit avec Anthropik
22:50ou encore avec OpenEI
22:52Pierre-Alexis Dumont
22:53sera également avec nous
22:54dans la prochaine demi-heure
22:55Sycomore Asset Management
22:56pour nous partager ses convictions
22:57alors que la tech tire
22:59encore et toujours
22:59les indices américains
23:00même si pour une fois hier
23:01on n'a pas eu de record
23:02à Wall Street
23:03première baisse pour le S&P 500
23:04après 9 séances consécutives
23:06dans le verre
23:07et puis enfin
23:07nous terminerons l'émission
23:08avec Jean-Louis Cussac
23:09qui nous parlera
23:10de son analyse technique
23:12alors que du côté
23:13de la Bourse de Paris
23:14on plafonne encore et toujours
23:16sur les niveaux
23:17des 8200 points
23:18quasiment 9h
23:19tout de suite
23:19c'est toute la formation économique
23:20du jour
23:21avec Léo Dumas
23:23Good Morning Market
23:25Le Journal
23:26Et à la une
23:27la situation
23:28toujours instable
23:29au Moyen-Orient
23:30les négociations patinent
23:31entre Washington et Téhéran
23:33où le guide suprême
23:34doit faire une déclaration
23:36ce jeudi
23:37Donald Trump
23:38lui s'exprimait
23:39hier soir
23:39alors que les députés américains
23:41ont voté en faveur
23:42de la fin de la guerre
23:43le président lui affiche toujours
23:44sa confiance
23:45sur l'éminence d'un accord
23:49La négociation en elle-même
23:50se passe très bien
23:51ça pourrait avoir lieu
23:53ça pourrait aussi
23:54ne pas avoir lieu
23:55mais si ça a lieu
23:56ça pourrait se faire
23:57pendant le week-end
23:59Ici en Europe
24:01l'Union se dit prête
24:02à avancer
24:03sur les négociations
24:04d'adhésion
24:05avec l'Ukraine
24:05le veto hongrois
24:07a semble-t-il été levé
24:08les représentants des 27
24:09ont ainsi donné
24:10un feu vert préliminaire
24:11à l'ouverture
24:12de discussions
24:12thématiques
24:13avec Kiev
24:14mais aussi avec la Moldavie
24:16elle pourrait avoir lieu
24:17dès la semaine prochaine
24:18à Luxembourg
24:18à l'occasion
24:19d'une réunion ministérielle
24:20Bruxelles
24:21qui veut aussi accélérer
24:23sur la souveraineté technologique
24:24la commission a dévoilé
24:26ses propositions
24:27et notamment
24:28la préférence européenne
24:29qui sera de mise
24:30dans les stockages
24:31de données publiques
24:32et dans les commandes publiques
24:33après la mise en oeuvre
24:35d'une série de mesures
24:36pour doper le marché intérieur
24:37de l'IA du cloud
24:38et des puces
24:39écoutez la commissaire européenne
24:40qui est en charge
24:42Nous devons nous préparer
24:45à conquérir
24:45notre part du marché
24:46des puces liés à l'IA
24:47On estime que les composants
24:49liés à l'IA
24:49représenteront
24:50plus de 70%
24:51du marché total
24:52des semi-conducteurs
24:53dès 2030
24:54Dans notre plan d'action
24:56nous nous engageons aussi
24:57à tripler le nombre
24:58de data centers européens
24:59dans les 5 à 7 prochaines années
25:01Et en guise de bonne volonté
25:03le premier geste
25:04ce matin
25:05il vient du Parlement européen
25:06qui abandonne Google
25:08comme moteur de recherche
25:10par défaut sur sa flotte informatique
25:12c'est le français
25:13quant
25:13qui devient prioritaire
25:15sur les postes
25:16même si les utilisateurs
25:17restent libres
25:18de choisir
25:18d'autres moteurs de recherche
25:20Merci beaucoup Léo Dima
25:21pour ce rappel
25:22de l'information économique
25:23du jour
25:249h02
25:25dans un instant
25:25nous parlerons de la séance
25:26le CAC 40
25:27est parfaitement stable
25:28Rémi Cointreau
25:28plus 10%
25:29Wavstone moins 2
25:30et puis surtout
25:31il faudra suivre
25:31avec beaucoup d'attention
25:32Broadcom
25:33avec notamment
25:34dans un instant
25:35les équipes d'usage gestion
25:36qui reviendront
25:37sur cette publication
25:37Raphaël Legendre
25:38avec nous en plateau
25:39pour nous parler des experts
25:40que nous retrouvons
25:41à partir de 9h30
25:42quel est le programme du jour
25:43Raphaël ?
25:43On va parler de deux femmes
25:44Etienne ce matin
25:45deux femmes à la tête
25:46de syndicats
25:47qui remettent leur mandat
25:48c'est Marie-Lise Léon
25:49à la CFDT
25:50et Sophie Binet
25:52à la CGT
25:53on va voir
25:54quelles images
25:55elles laissent
25:56des syndicats
25:58vis-à-vis des français
25:59après trois ans
26:00à la tête
26:00des centrales syndicales
26:01ce sera le sondage
26:02exclusif
26:03Fodoxa
26:04AJP Challenge
26:04BFM Business
26:05présenté par
26:06notre partenaire
26:08et puis on reviendra
26:09évidemment
26:10sur le semestre européen
26:12l'avis de la commission européenne
26:14sur la trajectoire budgétaire française
26:15une commission
26:16plutôt clémente
26:18voire conciliante
26:19avec les finances publiques
26:21du pays
26:22alors que le ministre des comptes publics
26:24David Amiel
26:24était auditionné
26:26hier au Parlement
26:27on verra
26:28il a laissé plutôt
26:30les parlementaires
26:31sur leur fin
26:32et puis on parlera
26:33de dépendance technologique
26:34Léo Dumal a dit
26:36Bruxelles a présenté
26:37son grand plan
26:38pour la souveraineté
26:39technologique
26:40on va voir ce qu'en pensent
26:41mes experts
26:42ce plan est-il crédible
26:44faut-il craindre
26:45des répercussions
26:45des américains
26:47et puis enfin
26:48on parlera
26:49observatoire des inégalités
26:50et grand plan
26:51de Thomas Piketty
26:52pour réduire la pauvreté
26:53d'ici 2100
26:54avec cette question
26:56la chasse aux riches
26:57est-elle rouverte ?
26:58Voilà pour le programme
26:59du jour
26:59pour les experts
27:00avec Gaël Mack de Challenge
27:02Gaël Slimane d'Odoxa
27:04et Ryan Nezard
27:05professeur à Sciences Po
27:06Les experts
27:069h30-10h
27:07en attendant
27:08il est 9h03
27:08et la séance du jour
27:10a débuté
27:10le CAC 40 est parfaitement stable
27:12ce matin
27:138155 points
27:13Pernod Ricaré
27:14la plus forte hausse
27:15plus 2,4%
27:17dans le sillage
27:17de la publication
27:18de Rémi Cointreau
27:19ce matin
27:19qui surprend positivement
27:21le titre est en hausse de 10%
27:22c'est la plus forte hausse
27:23du SBF 120
27:24au-delà des 41 euros
27:25alors que le groupe
27:26a publié une baisse
27:27de ses résultats
27:28oui mais une baisse
27:29moins forte qu'anticipée
27:30et puis surtout
27:31le groupe prévoit
27:32de 100 millions d'euros
27:33de son résultat opérationnel
27:34sur l'exercice à venir
27:35grâce notamment
27:36à une reprise de l'activité
27:37dans les Dutifree
27:38les Dutifree
27:39une activité
27:40qui a été pénalisée
27:41l'an passé
27:41avec notamment
27:42la Chine
27:43qui avait fermé
27:44temporairement
27:45les ventes de Cognac
27:46dans les aéroports
27:47Wavestone de son côté
27:48est en hausse de 0,4%
27:5046,45 euros
27:51publication des résultats
27:52hier soir
27:53pour ce cabinet de conseil
27:54avec un groupe
27:55qui se montre prudent
27:57sur ses objectifs à venir
27:59dans le sens
28:00où l'objectif
28:00de marge opérationnel
28:01pour l'exercice 2027-2028
28:03ne sera pas de
28:04environ 15%
28:06mais plutôt
28:06de l'ordre de 13%
28:07ça montre quand même
28:08l'attentisme
28:09des donneurs d'ordre
28:10aujourd'hui
28:10dans ce secteur informatique
28:12à l'heure où il y a
28:13beaucoup de questions
28:14sur l'intelligence artificielle
28:16et puis aussi
28:17et surtout
28:17sur le contexte
28:18européen
28:19industriel
28:20en France
28:20mais aussi
28:20en Europe
28:21les autres valeurs
28:22à suivre ce matin
28:23Schneider Electric
28:24qui lance une émission
28:26obligataire de 800 millions d'euros
28:28sur une convertible
28:29alors que le groupe
28:29a annoncé en début de semaine
28:31un investissement important
28:32en France
28:33avec le partenaire
28:34Softbank
28:34Softbank était d'ailleurs
28:35en baisse de 10% ce matin
28:37ce qui a plombé
28:38l'indice Nikkei
28:39qui était en baisse
28:39d'un peu plus d'un pour cent
28:40les futurs américains
28:41sont en très légère baisse
28:42ce matin
28:43ça sera bien sûr
28:44à confirmer tout à l'heure
28:45à 15h30
28:45d'ailleurs dans BFM Bourse
28:46avec Guillaume Sommerer
28:47c'est surtout Broadcom
28:48qui va peser sur
28:49le S&P 500
28:51et sur le Nasdaq
28:52le titre était en baisse
28:53de plus de 13% hier
28:54nous en parlons
28:55dans un instant
28:55avec les équipes
28:56du gestion
28:56Broadcom
28:57qui a publié des résultats
28:58certes légèrement supérieurs
28:59aux attentes
29:00mais qui n'a pas relevé
29:01ses prévisions
29:01pour cette année
29:02et comme toujours
29:03le marché est dans l'anticipation
29:04d'autant plus
29:05que le titre a quand même
29:06gagné de l'ordre
29:06de 35-40%
29:07depuis le début de l'année
29:08on voit ça dans un instant
29:09à tout de suite
29:16C'est parti pour Good Morning Market
29:189h08
29:18le CAC 40 est donc
29:19en très légère hausse
29:20de 0,2%
29:218 170 points
29:22l'éclairage de Jean-Louis Cussac
29:23ce sera à partir de 9h25
29:25juste avant
29:25comme chaque jour
29:26à partir de 9h
29:28nous parlons de valeurs
29:30et une nouvelle fois
29:31il y a beaucoup de valeurs
29:32qui font l'actualité
29:33ce matin
29:33à commencer notamment
29:34par Broadcom
29:35qui a publié ses résultats
29:36hier soir
29:36bonjour Arnaud Morvillet
29:38merci de nous accompagner
29:39ce matin
29:40vous êtes gérant de portefeuille
29:41chez Usage Gestion
29:42dans un instant
29:43nous parlerons
29:44de Ralph Lauren
29:45mais également
29:45d'Exporting Goods
29:47pour vous
29:47ce sont deux convictions
29:48deux titres à surveiller
29:49deux titres d'ailleurs
29:50qui sont proches
29:50de leur record historique
29:51commençons quand même
29:52avant avec Broadcom
29:53c'est quand même
29:54le titre qu'il faudra suivre
29:55cet après-midi
29:55à Wall Street
29:56moins 13 hier soir
29:57en après-bourse
29:58et pourtant les résultats
29:59étaient au-delà des attentes
30:00ça a été très bon
30:03Broadcom aujourd'hui
30:04est clairement au cœur
30:05de l'écosystème IA
30:06et les puces IA
30:08aujourd'hui sont en forte croissance
30:09chez Broadcom
30:10plus de deux fois et demie
30:11l'année dernière
30:12le même trimestre
30:14de l'année dernière
30:14donc c'est vraiment très fort
30:16et également
30:16ça va accélérer à trois fois
30:17pour le prochain trimestre
30:18donc réellement
30:19une forte demande
30:20pour les puces
30:21un titre aujourd'hui
30:22qui est devenu
30:24l'une des plus grandes
30:26capitalisations boursières
30:27de la cote
30:27c'est quand même
30:28la sixième capitalisation mondiale
30:30ça pèse 2300 milliards
30:31de dollars
30:32de capitalisation boursière
30:34comme vous l'avez souligné
30:35une dynamique portée
30:36par l'intelligence artificielle
30:37mais alors je lisais
30:38des notes cette nuit
30:40qui disaient
30:40en fait le problème
30:41c'est que le groupe
30:42n'a pas revu à la hausse
30:43ses prévisions pour cette année
30:44est-ce que c'est ce qui explique
30:45ce moins 13
30:46ou vous avez vu
30:47d'autres détails
30:48qui clochent un petit peu
30:48dans cette publication ?
30:50Il y a un ensemble de facteurs
30:51qui peuvent expliquer
30:53cette prise de profit
30:54après les résultats
30:55vous avez mentionné
30:56le nombre de la guidance
30:57on sait que c'est 100 milliards
30:58de chiffres d'affaires
30:59pour 2027
30:59la guidance sur tout ce qui est
31:01l'écosystème IA de Broadcom
31:03les prises de commandes
31:04sont de 30 milliards
31:04sur le trimestre
31:05ils ont livré à peu près
31:0611 milliards sur l'IA
31:07donc voilà
31:07le cadre de commandes
31:08est beaucoup plus élevé
31:09qu'il ne l'était avant
31:11donc nous on est très confiants
31:12sur ces 100 milliards
31:13qu'on considère clairement
31:14comme un plancher aujourd'hui
31:15Et aujourd'hui
31:16vous continuez à accompagner
31:17cette dynamique
31:18d'intelligence artificielle
31:19après quand même
31:20un parcours extraordinaire
31:21le site a fait plus 80%
31:22l'espace d'un an
31:23plus 40% ou presque
31:25depuis le début de l'année
31:26pour vous
31:27ce n'est pas déjà dans les cours
31:27toutes ces nouvelles ?
31:28Non
31:28c'est sûr qu'avant la publication
31:30Broadcom a déjà beaucoup monté
31:31vous l'avez mentionné
31:33dans l'émission d'avant
31:33mais Google a levé
31:3485 milliards de dollars
31:36on connaît la relation
31:37entre Google et Broadcom
31:38sur les TPU
31:40donc clairement
31:41une levée de fonds
31:42pour Google garantit
31:43que l'argent parte
31:44à un de ses principaux clients
31:45qui était Broadcom
31:46le marché avait anticipé
31:47probablement en relèvement
31:48de guidance qui n'a pas eu lieu
31:49il y a un peu de spec
31:50et de haute monnaie
31:51avant la publication
31:52ce qui explique
31:54probablement une partie
31:54du retracement
31:55après Bourse
31:56mais pour nous
31:56l'écoute historique à long terme
31:57elle est plutôt renforcée
31:58post-publication
31:59Et ça sera bien sûr
32:00une baisse à confirmer
32:01tout à l'heure
32:01à l'ouverture de Wall Street
32:02à 15h30
32:02vous pourrez bien sûr
32:03suivre tout cela
32:04dans BFM Bourse
32:05Autre conviction
32:06aujourd'hui
32:07en dehors de Broadcom
32:08que vous souhaitez mettre en avant
32:09Arnaud Morvillet
32:10c'est Raph Lorraine
32:11et Dick Sporting Goods
32:12ce sont deux acteurs
32:13qui sont cotés aux Etats-Unis
32:15alors Raph Lorraine
32:16on ne présente pas
32:16tout le monde connaît
32:17par contre
32:18tout le monde n'a pas connaissance
32:19peut-être du très beau parcours
32:20en Bourse
32:21ces deux dernières années
32:22il y a eu un redressement
32:23spectaculaire
32:24Oui
32:24clairement Raph Lorraine
32:25est une entreprise aujourd'hui
32:26qui est extrêmement bien gérée
32:27qui gagne des parts de marché
32:29dans son industrie
32:31la publication des T4
32:32était très très bonne
32:32Raph Lorraine a accru
32:34de plus de 12%
32:35quand on compare
32:35à ce qui se passait hier
32:36sur PVH
32:37avec Tommy Hilfiger
32:38Calvin Klein
32:39ce genre de marques
32:40qui sont à peu près
32:40dans la même catégorie
32:41on n'est pas du tout
32:42sur les mêmes chiffres
32:44donc clairement
32:44Raph Lorraine accélère aujourd'hui
32:46ce qui est important
32:47avec Raph Lorraine
32:47c'est vraiment la croissance en Asie
32:49accrue de 25%
32:50au dernier trimestre en Asie
32:52Raph Lorraine
32:53ouvre 30 magasins
32:54sur l'année
32:54dans cette région du monde
32:56et prévoit d'en faire
32:57au moins autant
32:58dans les prochaines années
32:59donc ce qui va
33:01clairement alimenter
33:01la croissance du groupe
33:02et l'effet d'ouverture
33:05et d'accélération
33:06du chiffre d'affaires en Asie
33:07est un effet relatif
33:08également sur les marges
33:09donc voilà
33:09on a vraiment une entreprise
33:11qui est saine au niveau du bilan
33:12qui va accélérer
33:13sur sa croissance
33:14et sur ses marges
33:15donc voilà
33:15c'est clairement un titre
33:16sur lequel on peut se positionner
33:18si on joue
33:19pourquoi pas une fin de conflit
33:20dans les prochains jours
33:22359 dollars pour un titre
33:23Raph Lorraine
33:24le titre est en hausse de 200%
33:26sur les 5 dernières années
33:28c'est vrai qu'on parle souvent
33:29sur ce plateau
33:30de la consommation aux Etats-Unis
33:32le fait que le consommateur américain
33:34a le moral dans les chaussettes
33:35sur les plus bas historiques
33:36etc.
33:37quand on regarde Raph Lorraine
33:38ça se voit pas du tout
33:39encore une fois
33:41c'est l'histoire de l'industrie
33:42il y a des marques
33:43qui marchent bien à un moment
33:44des marques qui marchent moins bien
33:45et clairement
33:46le consommateur américain
33:47aujourd'hui
33:47il est encore présent
33:49on a vu les chiffres
33:49de Macy's hier
33:50qui est l'opérateur
33:52de département store
33:54de distribution
33:54mais plutôt haut de gamme
33:57les chiffres étaient très bons
33:58ils ont même relevé
33:59la guidance
33:59sur l'année
34:00de chiffre d'affaires
34:00donc voilà
34:02les marques
34:02qui marchent bien
34:03qui sont désirables
34:04qui ont un appétit
34:05fort de la part
34:06des consommateurs
34:06aujourd'hui
34:06marchent très bien
34:07il n'y a pas de problème
34:09il n'y a pas un effondrement
34:09de la consommation
34:10et il faut faire le tri
34:11et c'est votre job de gérant
34:12autre valeur aujourd'hui
34:13que vous admirez
34:15en tout cas
34:15que vous aimez bien
34:16c'est Dick's Sporting Goods
34:17pour vous c'est un petit peu
34:18le décathlon américain
34:20ouais c'est le plus grand
34:21détaillant de sport
34:22et d'article de sport
34:22aux Etats-Unis
34:23donc c'est une entreprise
34:24aujourd'hui
34:25qui fait 14 milliards
34:25de chiffres d'affaires
34:26qui a plusieurs types
34:27de magasins
34:28donc un concept très intéressant
34:29qui s'appelle
34:30House of Sports
34:31il y a une trentaine
34:32aux Etats-Unis
34:32qui sont des magasins
34:33de 9000 m2
34:34c'est un magasin immense
34:35sur lequel on peut
34:35essayer les produits
34:36faire du sport sur place
34:38donc c'est clairement
34:39des vitrines pour les marques
34:40qui sont bien récompensées
34:44de cette exposition
34:45chez Dick's
34:46Dick's a changé
34:48à accélérer
34:49ces dernières années
34:49ils ont racheté en 2025
34:50Footlocker
34:51qui était une entreprise
34:53plutôt de type mondial
34:54avec 3000 magasins
34:55dans le monde entier
34:57donc ils essaient
34:57de rationaliser un peu
34:58les magasins de Footlocker
35:00et ce qui est intéressant
35:01c'est que pour la première fois
35:02depuis le 4 trimestre
35:03Footlocker est placé
35:04en territoire positif
35:05au niveau de sa croissance
35:07donc sur l'entreprise
35:08qui est vraiment
35:09sur un trou de marge
35:10en fait
35:12on peut espérer
35:13que la marge
35:14de Footlocker
35:15s'améliore
35:16et ce qui sera
35:16un effet relatif
35:17au niveau du groupe
35:18et sur les sous-jacents
35:19que l'on connaît
35:20qui sont très bons
35:20sur le sport
35:22notamment aux Etats-Unis
35:24avec les événements
35:24qui arrivent
35:25à la Coupe du monde
35:25de football 2026
35:27les Jeux Olympiques
35:28de Los Angeles
35:31et le 4 juillet
35:32qui va être un événement
35:32aussi important
35:33pour la distribution
35:33avec l'aspect patriotique
35:36très fort évidemment
35:37pour le 250e anniversaire
35:38de l'indépendance
35:38des Etats-Unis
35:39on est sur une entreprise
35:41qui va croître
35:41son chiffre d'affaires
35:42environ à 5-6%
35:43et probablement
35:44c'est BPA à deux chiffres
35:45avec la révolution
35:47de Footlocker
35:47c'est un groupe
35:48c'est un groupe
35:48qui pèse 20 milliards
35:4920 milliards de dollars
35:50de capitalisation boursière
35:52est-ce que la croissance
35:53elle ne se fera pas aussi
35:55en dehors des Etats-Unis
35:56alors certes
35:56Footlocker
35:57a des boutiques
35:58à l'international
35:59mais sur Dix
36:01Dix Sporting Goods
36:02est-ce qu'on peut voir
36:03demain peut-être
36:04une croissance organique
36:06plus forte à l'international
36:07alors il y aura une croissance
36:08organique au niveau
36:09des Etats-Unis
36:09ça c'est certain
36:10pour l'instant
36:11il n'y a pas de plan
36:12précis sur l'international
36:13et ce qui est important
36:15réellement
36:15c'est de rationaliser
36:16le réseau de Footlocker
36:17pour améliorer
36:19réellement la marge du groupe
36:20c'est là où
36:21Dix Sporting Goods
36:22est attendu
36:23aujourd'hui
36:24Merci beaucoup
36:25Arnaud Morvillet
36:26de nous avoir partagé
36:26ce matin
36:27vos convictions
36:28avec donc Brogcom
36:29Ralph Lauren
36:30et donc enfin
36:30Dix Sporting Goods
36:32trois valeurs bien sûr
36:32qui sont cotées
36:33aux Etats-Unis
36:349h15
36:34on va continuer à parler
36:35de la tech américaine
36:36ce matin
36:36avec Pierre-Alexis Dumont
36:40Bonjour Pierre-Alexis Dumont
36:41merci d'être avec nous
36:42en plateau
36:43vous êtes le directeur
36:43des investissements
36:44de Sycomore Asset Management
36:46bon il y a un instant
36:47on commentait
36:47la publication de Brogcom
36:49bon à nouveau
36:49je vais vous parler
36:50de l'intelligence artificielle
36:51parce que
36:51comment ne pas faire l'impasse
36:53sur ce qui est en train
36:53de se passer en ce moment
36:54que ce soit Dell
36:55qui prend 40-45%
36:57en l'espace de deux jours
36:58HP
36:59plus 20
36:59plus 25%
37:01John Sang-Young
37:02qui trouve que Marvel
37:03c'est une société super
37:04le titre prend 35%
37:05en deux jours
37:06et là hier
37:06Brogcom
37:07moins 11
37:07bref
37:08chaque jour en fait
37:09il y a des exemples
37:09de variations
37:10très violentes
37:11comment vous regardez
37:12cette volatilité
37:14qui est quand même
37:14historique
37:15on ne parle pas
37:15de microcap
37:16ah non
37:17c'est des volatilités historiques
37:19et juste pour vous dire
37:20un ordre de grandeur
37:21depuis le début de l'année
37:23si on regarde
37:24les différents segments
37:25de la technologie
37:27donc la technologie
37:28on regarde les différents
37:28segments de la technologie
37:29il y a plus de 100%
37:30de différence
37:31entre le segment
37:32des semi-conducteurs
37:33et le segment
37:34des softwares
37:36en l'espace de 5 mois
37:37donc on a une dispersion
37:39et une volatilité
37:40très forte
37:41avec
37:41il faut le dire
37:42en ce moment
37:43un phénomène d'accélération
37:44qui crée un phénomène
37:45d'engouement
37:45et donc
37:47on est dans
37:48une période
37:49où la moindre annonce
37:50crée
37:52et vous le disiez
37:52très bien
37:53des réactions boursières
37:55qui sont
37:55relativement importantes
37:57voire très importantes
37:5720, 30, 40%
37:59de hausse
38:00sur
38:00des contrats
38:02dont certains
38:02voilà
38:03hier on a aussi
38:05Valeo
38:06qui prenait 14%
38:07sur un contrat
38:09sur la batterie
38:10qui va représenter
38:11moins de 1%
38:12de son chiffre d'affaires
38:12donc voilà
38:13on a
38:14pour l'instant
38:14ce sont des tests
38:15le groupe a bien dit
38:16c'est des tests
38:16c'est pas de la commercialisation
38:17encore
38:18mais c'est 14%
38:19en bourse
38:19voilà
38:20donc
38:21tout ça pour dire
38:22que
38:23clairement
38:23nous on garde
38:25notre conviction
38:25que l'IA
38:27est un phénomène
38:28qui passe
38:28d'expérimentation
38:29à un vrai boom
38:30industriel
38:31qui s'étend
38:32mais plus il s'étend
38:34plus il va falloir
38:35être sélectif
38:36entre les gagnants
38:37et les perdants
38:37puisqu'on va avoir
38:38des gagnants
38:39et des perdants
38:39et là
38:39aujourd'hui
38:40ce qu'on voit
38:41c'est que ce phénomène
38:41d'engouement
38:43crée un halo
38:44qui emmène des titres
38:46sur lesquels
38:47soit vous avez
38:48deux problèmes
38:49une opportunité
38:50certes
38:51mais à très long terme
38:52et avec la vitesse
38:53à laquelle avance
38:54la technologie
38:54le très long terme
38:55c'est plus que long
38:57voilà
38:57on sait pas du tout
38:58dans 5 ans
38:59à quoi va ressembler
39:00la technologie
39:01des data centers
39:02donc attention à ça
39:03et deuxième chose
39:08des réactions boursières
39:09sur des sociétés
39:10qui sont
39:12grosso modo
39:13assez peu
39:14exposées
39:15directement à l'IA
39:16c'est 1, 2, 3, 5%
39:19du chiffre d'affaires
39:19donc avant que ça fasse
39:20une différence
39:20au niveau du groupe
39:23il faudrait vraiment
39:24que cette division là
39:26explose
39:26donc nous
39:26on est très sélectif
39:28et on va se concentrer
39:29évidemment
39:30sur les sociétés
39:31qui sont les gagnants
39:32aujourd'hui
39:33et qui pourront
39:34continuer à l'être
39:35puisqu'ils vont gagner
39:36beaucoup d'argent
39:36donc ils vont pouvoir
39:37réinvestir
39:37on voyait
39:39hier
39:40SKNX
39:40qui va doubler
39:43sa production
39:43de mémoire
39:44et qui va gagner
39:45plus de 140 milliards
39:46de dollars cette année
39:47donc on a
39:48une vraie avantage
39:49compétitif
39:50aux premiers entrants
39:51qui sont
39:51dans des phénomènes
39:52de boule de neige
39:53et qui peuvent
39:53de ce fait
39:54garder leur position
39:55néanmoins
39:56on peut pas mettre
39:57tout sur l'intelligence
39:58artificielle
39:59même si aujourd'hui
39:59c'est compliqué
40:00de diversifier
40:01quand vous voyez
40:02Air Liquide
40:02qui vous dit
40:03hier
40:03justement
40:03SKNX
40:04on fait un partenariat
40:05avec eux
40:05Schneider Electric
40:06en début de semaine
40:07on fait un partenariat
40:07avec Softbank
40:08c'est à dire qu'en fait
40:09même des valeurs
40:10industrielles
40:10même des défensives
40:11comme Veolia
40:12disent nous aujourd'hui
40:13on fait de l'IA
40:13c'est à dire qu'en fait
40:14aujourd'hui
40:14chercher une boîte
40:15qui ne parle pas
40:15d'intelligence artificielle
40:16c'est quand même
40:17hyper difficile
40:18alors vous posez
40:20la bonne question
40:20ça c'est clair
40:21c'est qu'aujourd'hui
40:22le problème que l'on a
40:23c'est un phénomène
40:24de diversification
40:24après j'ai envie de dire
40:26qu'il y a des bonnes nouvelles
40:27les bonnes nouvelles
40:27c'est que comme
40:29le périmètre s'élargit
40:31on n'est plus concentré
40:32sur les Magnificent Seven
40:34ou les Hyperscalers
40:36maintenant on a
40:36l'infrastructure
40:37IA
40:38on a le phénomène
40:39qui s'étend aussi
40:40à l'Asie
40:41et l'Asie est aussi
40:42une source d'opportunité
40:43très intéressante
40:45sur ce point là
40:45et après
40:46on a l'infrastructure
40:47qui crée
40:48une opportunité
40:49sur les matières premières
40:51donc c'est lié à l'IA
40:52mais si demain
40:53on veut se protéger
40:54en se disant
40:54le Nasdaq
40:55ou le S&P
40:56va peut-être corriger
40:56on est quand même
40:57sur une hausse
40:57du S&P Tech
40:5850%
40:59en deux mois
41:00on ne va pas prendre
41:0150% tous les 6 mois
41:02ou tous les 2 mois
41:03si demain ça baisse
41:04comment on peut se dire
41:05tiens demain
41:06si je me réveille
41:07le S&P fait moins 4
41:09je peux dormir tranquille
41:10alors
41:11c'est une bonne question
41:13donc
41:14il y a
41:15une des possibilités
41:17c'est déjà
41:17de se diversifier
41:18à l'intérieur de l'IA
41:19et d'être sélectif
41:20
41:21et la deuxième possibilité
41:22c'est de prêver
41:23à l'avenir
41:24donc aujourd'hui
41:25on a un phénomène
41:26qui est le détroit d'Ormose
41:27qui crée quand même
41:28des disruptions
41:30dans l'économie
41:31et donc là
41:31nous on prépare
41:32les portefeuilles
41:33à ces disruptions-là
41:33avec deux grandes conséquences
41:35qui est
41:36un
41:36aujourd'hui
41:37on va avoir
41:39une période relativement longue
41:41d'inflation
41:42plus élevée qu'attendue
41:43et sans doute
41:44de prix de l'énergie
41:45et de prix des matières premières
41:46qui vont rester
41:46à des niveaux élevés
41:47donc
41:48ça
41:49ça nécessite
41:50de réinvestir
41:51sur la partie
41:52matières premières
41:53hors forcément
41:54de l'électrification
41:55mais sur d'autres thématiques
41:56que celle
41:57que
41:57donc
41:58la partie aluminium
42:00voilà
42:00donc ça
42:01c'est des sociétés
42:02comme North Hydro
42:03en Europe
42:04voilà des choses
42:04des choses de ce type
42:05donc ça c'est
42:06le premier point
42:07et après
42:07il y a
42:08le phénomène de souveraineté
42:10qui va faire
42:11notamment sur l'Europe
42:12qui va faire
42:13qu'on va avoir
42:14des investissements
42:14on commence à avoir
42:15des investissements
42:16et là on a une capacité
42:17aujourd'hui
42:18de diversifier
42:19hors un peu
42:19de ce phénomène IA
42:20sur la partie défense
42:21sur la partie infrastructure
42:23qui nous semble intéressant
42:24mais tout ce qui est
42:25staple
42:26la conso
42:27là on ne parle pas d'IA
42:28quand on parle de lessive
42:30d'alimentaire
42:30etc
42:31non ça ne vous intéresse pas
42:32ou je ne sais pas
42:33d'autres secteurs
42:33qui ne sont pas liés à l'IA
42:34alors
42:35vous parliez de Ralph Lauren
42:37donc déjà
42:37sur la partie conso
42:38il y a aussi
42:39une vraie dispersion
42:40en Europe
42:41vous avez Montclair
42:42qui est une marque
42:43qui marche très bien
42:44donc on reste
42:45exposé sur cette partie
42:47consommation
42:48et par contre
42:49on prépare les portefeuilles
42:50c'est vrai
42:51à une réouverture
42:52potentielle d'Hormuz
42:53qui créerait
42:54un phénomène
42:56d'appel d'air
42:57et de bol d'air
42:57sur notamment
42:59la partie
43:00consommation
43:01donc on a
43:02aujourd'hui
43:03identifié
43:04des sociétés
43:05qui seraient intéressantes
43:07dans ce contexte là
43:09des sociétés
43:10telles qu'Unilever
43:11voilà
43:11où aujourd'hui
43:13on a vraiment
43:13eu une dispersion énorme
43:15mais vous le disiez
43:1540%
43:16de hausse
43:17sur la tech
43:18et nous
43:19on anticipe
43:19que dans un contexte
43:21où les choses s'améliorent
43:22on aura un catalyste
43:23suffisant
43:24pour revenir
43:24sur cette partie là
43:26et nous en plus
43:27l'autre chose
43:28c'est que ça diversifie
43:29les portefeuilles
43:30ce qui est clairement
43:31le but recherché
43:32plus 45%
43:34pour le S&P Tech
43:35en l'espace
43:36de deux mois et demi
43:37en l'espace
43:37de dix semaines
43:38alors je lisais ce matin
43:39sur CNBC
43:40les analystes de BTIG
43:41disent très clairement
43:42qu'on est en zone
43:43de surachat
43:43ça s'est rarement produit
43:45et souvent
43:45ça finit pas très bien
43:47bon on verra
43:47comment ça va se passer
43:48justement on va en parler
43:49avec Jean-Louis Cussac
43:50merci beaucoup en tout cas
43:51de nous avoir accompagné
43:52ce matin
43:52Pierre-Alexis Dumont
43:53le directeur des investissements
43:54de Sycomore Asset Management
43:569h23
43:57on va en effet
43:58faire un tour
43:59du côté de Perceval
43:59Finance Conseil
44:03Bonjour Jean-Louis Cussac
44:04merci de nous accompagner
44:05ce matin
44:05bon est-ce que vous pensez
44:06également que là
44:07on est en zone
44:07de surachat
44:08sur les valeurs technologiques
44:10sur le S&P
44:11sur le segment technologique
44:13du S&P 500
44:13qui a donc pris 45%
44:15en ligne droite
44:15en l'espace de dix semaines
44:19en tant qu'analyse technique
44:21j'essaye de ne pas penser
44:22mais de toute façon
44:23cette idée
44:23on l'a depuis très longtemps
44:24on se dit
44:25mais c'est pas possible
44:26c'est pas possible
44:26ça va s'arrêter
44:28et ça ne s'est pas arrêté
44:29donc il n'y a plus rien
44:32à dire
44:33c'est une situation
44:34qu'il faut accepter
44:36il y a des effets
44:38peut-être faux mots
44:39il y a des effets
44:40d'entraînement
44:41donc des effets
44:42je ne sais de quoi
44:43de confiance absolue
44:44puisqu'on a eu
44:45les pires situations
44:46et à chaque fois
44:47le marché est reparti
44:48donc
44:49c'est accompagné
44:51en même temps
44:51de grosses positions
44:52vendeuses à découvert
44:53sur l'ensemble
44:55sur différents marchés
44:56sur les actions
44:57sur des secteurs
44:58sur des indices
45:00il y a beaucoup d'arbitrages
45:02les forces techniques
45:03de construction
45:04tous ces arbitrages
45:05représentent une somme d'argent
45:07mais gigantesque
45:09et donc
45:11bon
45:11c'est un équilibre instable
45:14parfois
45:14il y a un petit catalyseur
45:16qui fait qu'on dévise
45:18comme au mois d'avril
45:19encore une fois
45:19avril 2026
45:21avril 2025
45:22on a des volatilités implicites
45:24qui ne sont jamais
45:25jamais jamais
45:27faibles
45:28on est vraiment
45:29dans des marchés
45:31de méfiance
45:32on tourne à 14
45:3315
45:35là en Europe
45:36vous vous rendez compte
45:37malgré la situation
45:38le blocage du Détroit
45:40qui est reporté
45:41puisqu'on a pas de site
45:42on a un cessez-le-feu
45:43qui a été reporté
45:43donc on se dit
45:44mais le pétrole
45:45quand est-ce qu'il va
45:45à vraiment passer
45:48l'air France
45:49a dit que
45:49bon pour l'été
45:50il n'y avait pas de problème
45:51mais à la rentrée
45:52il n'y avait pas de visibilité
45:54et ils vont être
45:55en manque probablement
45:57de kérosène
45:58vous voyez
45:59mais bon
46:00c'est comme ça
46:02les gens se disent
46:03que
46:03les investisseurs se disent
46:04que tout finira par s'arranger
46:05probablement
46:06comme les fois précédentes
46:07donc on est dans cet état d'esprit
46:08maintenant sur le plan technique
46:09il se passe
46:10oui
46:11des choses assez fortes
46:14assez importantes
46:15mais
46:15on a eu cette accélération
46:16le 25 mai
46:17gap à la hausse
46:18et depuis
46:18vous voyez
46:19comme il n'y a pas
46:20de conviction
46:21beaucoup de confusion
46:23en face de nous
46:23les marchés
46:24sont en lévitation
46:26notamment en Europe
46:28ils attendent
46:28toujours
46:29avec un côté
46:31plutôt optimiste
46:33autour de 8100
46:35à chaque fois
46:36qu'on a un mouvement
46:37ce n'est pas
46:38accompagné de volume
46:39il n'y a pas
46:40de pression vendeuse
46:41hier il y a eu
46:43on a vu
46:43dans la journée
46:44à un moment donné
46:45à la mi-séance
46:46même un peu avant
46:47on voyait
46:48qu'il n'y avait plus
46:48grand chose
46:49que les valeurs secondaires
46:50étaient un peu vendues
46:51et puis
46:53New York
46:53a fini par retracer
46:54et là également
46:56le Russell
46:56les petites capilles
46:58enfin entre guillemets
47:00ont retracé
47:01deux fois plus
47:01que le SP500
47:03quand même
47:03alors évidemment
47:04la Broadcom
47:05a mis un coup
47:06sur le futur
47:08SP500
47:09dans la nuit
47:09il a reculé davantage
47:11mais déjà
47:12il se reprend un petit peu
47:13vous voyez
47:13il n'y a pas de relais
47:14il y a toujours cet espoir
47:15que ça finira bien
47:16donc on est nettement
47:17au-dessus des niveaux
47:18d'alerte
47:18vous voyez
47:19après la fantastique
47:21accélération
47:21du SP500
47:22je ne sais pas
47:23mais une alerte
47:24apparaîtrait peut-être
47:24en dessous des 7000
47:267000
47:27vous vous rendez compte
47:27c'est un niveau
47:30pratiquement un des plus hauts
47:31que nous avions
47:31avant le mois d'avril
47:32et quand on est tombé
47:34à 6004
47:34et on est repassé
47:35à 7600
47:37voilà
47:37c'est vraiment
47:38une situation
47:39très particulière
47:40avec toujours
47:41des menaces
47:42comment ça va finir
47:43entre l'Iran
47:44et les Etats-Unis
47:46pour l'instant
47:48manifestement
47:48le fait que
47:49il n'y a rien
47:50qui se passe
47:51bon
47:51ça n'inquiète pas
47:52ça n'inquiète personne
47:54sur le CAC 40
47:55vous voyez
47:55par exemple
47:55la première alerte
47:56vraiment
47:56de retournement
47:57de situation
47:58peut-être
47:58à la baisse
47:59encore
48:00il faudrait voir
48:00les volumes
48:01il faudrait voir
48:01un peu la conviction
48:02qui accompagne
48:03ce mouvement éventuel
48:04ça serait
48:05les 7800
48:06cassés
48:06vous voyez
48:077800 cassés
48:08on pourrait se dire
48:08bon à partir de là
48:10on pourrait peut-être
48:11quand même
48:12travailler
48:13plutôt dans le sens
48:13vendeur
48:14mais là
48:14techniquement
48:15si vous voulez
48:15la hausse
48:16le signal de hausse
48:17qui a été donné
48:17il y a longtemps
48:18maintenant
48:18n'est pas infirmé
48:19donc tous les jours
48:21on essaye
48:22avec beaucoup de prudence
48:23bien évidemment
48:24d'acheter
48:25dans des bonnes conditions
48:26ce matin
48:26on est parti
48:27sur un point bas
48:28déjà le marché
48:29a rebondi
48:31facilement
48:32il y a une grosse
48:34volatilité
48:34de la liquidité
48:35c'est-à-dire
48:35qu'elle est là
48:36elle n'est pas là
48:36et il n'y a rien
48:38dans les mouvements
48:39qui viennent contrer
48:40ces mouvements
48:40de reprise
48:43ou de retrassement
48:43dans l'espoir
48:44on est au bout
48:45merci beaucoup
48:46Jean-Louis Cussac
48:46de nous avoir accompagné
48:47ce matin
48:48Donald Trump
48:48qui dit que des discussions
48:49pourraient se tenir
48:50ce week-end
48:50et que les négociations
48:51se passent très bien
48:53avec l'Iran
48:53le CAC 40 progresse
48:54de 0,5%
48:56Capgemini
48:56plus 4%
48:57Pernault plus 2
48:58dans le sillage
48:58donc de Rémi Cointreau
48:59qui gagne 12%
49:00après ses résultats
49:01autant de valeur
49:01que vous pourrez bien sûr
49:03décortiquer cet après-midi
49:04dans BFM Bourse
49:05à Guillaume Sommerer
49:05et puis bien sûr
49:06Broadcom
49:06qui est donc en baisse
49:07de 13%
49:08après ses résultats
49:09dans un instant
49:09les experts
49:109h30, 10h30
49:11très bonne journée
49:13Good Morning Market
49:14sur BFM Business
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