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  • il y a 20 heures
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

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00:03BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur d'Aurora.
00:07Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours à l'heure de votre déjeuner, une demi-heure
00:11pour parler de notre immobilier, pour parler de nos logements.
00:14Et comme tous les jours, ça démarre par cette séquence qui vous concerne, amis professionnels de ce secteur de l
00:18'IMO, le pro de l'IMO, des témoignages, terrains de vos métiers.
00:22Et parfois même dans votre façon de faire et de négocier l'art de la négociation dans une vente immobilière,
00:29qui plus est quand on est dans une succession avec plusieurs vendeurs.
00:32On verra ça dans quelques instants. Ensuite, retour en plateau pour le débat du jour.
00:35Ça ne vous aura pas échappé qu'il était bien le moment de parler crédit immobilier. En ce moment, ça
00:39se tend côté obligataire, ça se tend avec la menace inflationniste.
00:42À combien peut-on emprunter aujourd'hui et à combien empruntera-t-on demain ? On verra ça dans quelques
00:47instants. Mais d'abord, c'est l'heure du pro de l'IMO.
00:51Les experts de l'IMO, le pro de l'IMO.
00:54Et on est en ligne avec Blandine Roy, mandataire chez ExpertIMO. Bonjour Blandine.
00:59Bonjour Marie.
01:00Alors je le disais en préambule, oui, votre métier, c'est aussi l'art de savoir négocier, de mettre tout
01:06le monde d'accord, de faire plaisir à tout le monde.
01:08Et c'est d'autant plus compliqué dans le cas d'une succession.
01:13Tout à fait. Alors effectivement, on oublie souvent que la négociation, ce n'est pas uniquement celle avec les acquéreurs,
01:21mais elle commence bien en amont, avant même la mise en vente.
01:25Dans le cas d'une succession, notamment, ou encore dans le cas d'une séparation,
01:30il faut même d'accord tous les vendeurs sur le projet commun, sur différents items,
01:36déjà sur le choix de l'agence, sur le tempo, sur les besoins profonds, sur le montant des honoraires,
01:46sur différents sujets, avec des personnes qui bien souvent ne se parlent plus.
01:50Et donc c'est là que notre rôle n'est pas forcément justement de faire plaisir à tout le monde,
01:55mais de cadrer, d'objectiver, d'écouter les besoins des uns et des autres,
02:03pour être prêts en fait à faciliter la décision au moment où il y aura l'offre.
02:08Vous faites de la médiation familiale dans ces moments-là quasiment.
02:12Du coup, vous avez une anecdote sur comment justement on arrive à résoudre des conflits,
02:17ou en tout cas à déboucler une vente sans qu'il y ait trop de tensions ?
02:21Alors, déjà pour moi, ça passe d'un point de vue juridique par un échange avec les notaires,
02:28parce que dans ces cadres-là, on peut nous dire tout le monde est d'accord pour vendre,
02:33et puis en fait, on peut, en échangeant avec des notaires,
02:36s'apercevoir qu'il peut y avoir quand même des blocages, des freins émotionnels,
02:41dont ils ont entendu parler, ou des blocages juridiques.
02:45Donc ça, c'est le premier point.
02:47Ensuite, moi, je commence toujours par un entretien séparé avec chacun des membres vendeurs.
02:53Donc dans le cas d'une séparation, c'est les personnes en séparation,
02:58futurs ex-conjoints.
03:00Et dans les cadres de succession,
03:02on peut avoir la belle-mère, des neveux,
03:06enfin des personnes vraiment qui ont des liens un peu plus distendus,
03:11qui n'ont pas l'occasion de se parler.
03:14Et j'ai besoin, moi, de m'assurer que tout le monde est d'accord sur le projet.
03:18Ensuite, sur le discours, pour y arriver,
03:22il y a vraiment besoin qu'il y ait une transparence très claire
03:25et que les vendeurs me fassent tous confiance.
03:27Sinon, on n'y arrivera pas au moment où on aura l'offre.
03:29Donc, un discours unique, ce qui est fondamental.
03:34Et ensuite, tout le monde ne part pas du même point de départ.
03:37Certains n'ont pas du tout connaissance, en fait,
03:40de la situation économique ou des prix du marché à Paris.
03:44Donc, il y a un travail pédagogique à faire de manière différenciée
03:47selon le stade d'avancement des personnes.
03:52Et juste pour vous poser la question, Blandine,
03:55est-ce que vous avez des cas où c'est impossible, en fait,
03:58malgré votre capacité, justement, à apaiser les tensions,
04:02à essayer de faire le lien ?
04:03Est-ce qu'il y a des cas de vente à plusieurs, justement,
04:05ou de séparation, ou de succession,
04:07où on n'y arrive pas et on lâche l'affaire, clairement ?
04:11Alors, il faut rappeler qu'on est dans un cadre contraint
04:15dans les cas de séparation et de succession.
04:17Donc, les personnes doivent vendre.
04:19Donc, ça, moi, c'est fondamental de leur expliquer en amont.
04:22Et je leur dis que s'il n'y a pas d'accord, je ne prendrai pas.
04:26Donc, je ne me suis pas retrouvée dans cette situation-là
04:28parce qu'en amont, je cadre.
04:30Et en fait, la détermination est fondamentale.
04:33Et pour vous donner un exemple assez concret,
04:37dans le cas d'une séparation,
04:38j'ai un membre du couple qui, au dernier moment,
04:43donc j'avais vraiment préparé en amont
04:45pour que la décision soit facilitée,
04:47me dit non, mais finalement, moi, j'y vais pas,
04:50j'accepte l'offre, mais que si mon conjoint
04:53me montre qu'il divorce
04:55et je voudrais qu'on entame la prestation compensatoire.
04:57Donc là, il a fallu mettre les limites,
04:59dire que moi, sinon, j'arrêtais.
05:01C'est ce qui, voilà, donc j'étais à deux doigts.
05:03Et pour autant, j'aurais trouvé un avocat
05:06et je l'ai mis sur la voie
05:08pour négocier la prestation compensatoire
05:10pour que les deux calendriers soient parallèles.
05:13Mais on y arrive si, au départ, on cadre.
05:17Après, et puis si, à un moment donné,
05:19les personnes ne tiennent pas leurs engagements,
05:21eh bien, effectivement, pour moi, il faut arrêter.
05:24Mais quand on voit qu'en face,
05:26il y a quelqu'un qui tient tête
05:27et qu'on est vraiment déterminé,
05:28je pense que ça aide.
05:31Merci, Blandine,
05:32parce que c'est vraiment ça aussi, vos métiers.
05:34C'est négocier, évidemment.
05:36C'est aussi cadré, comme vous le dites,
05:38surtout dans des situations qui ne sont pas simples.
05:39Il y en a quand même assez souvent.
05:41On sait qu'il y a un process de décohabitation,
05:43qu'on a aussi les personnes âgées qui disparaissent
05:46et ça crée des états de succession
05:48qu'il faut gérer.
05:50Donc, merci pour votre témoignage.
05:51Blandine Roy, mandataire chez Expertimo.
05:54Oh, je vais réussir à parler, décidément, aujourd'hui.
05:56Si, comme Blandine,
05:57vous avez un témoignage terrain à nous apporter,
05:59vous n'hésitez pas à nous écrire.
06:00On a une adresse mail,
06:02lesexpertsdelimo.fr.
06:04Allez, c'est l'heure du débat.
06:07Les experts de l'IMO, le débat.
06:11Et deux formidables courtières à mes côtés.
06:13Sophie Autong, directrice générale adjointe de Finance Conseil.
06:16Bonjour, Sophie.
06:17Bonjour, Marie.
06:17Et Julie Bachet, directrice générale de Vous Financez.
06:19Bonjour, Julie.
06:20Bonjour, Marie.
06:21Bon, je disais, il était temps de faire venir celles qui savent sur ce plateau
06:24parce qu'en ce moment, c'est quand même le brouillard,
06:27pour ne pas dire l'inquiétude.
06:29On va faire un point d'étape sur ce qui s'est passé sur ces derniers mois,
06:32mais avant ça, quand même, actualité oblige.
06:35On voit ces tensions sur le marché obligataire
06:37avec la dette de l'État français
06:38qui repasse là depuis quelques heures au-delà des 3,7%,
06:42qui a touché la semaine dernière les 3,9%.
06:45On a cette menace inflationniste,
06:47tout ça lié à la guerre au Moyen-Orient,
06:49qui pourrait pousser la Banque Centrale Européenne,
06:51dans le meilleur des cas, à ne pas bouger ses taux,
06:53dans le pire des cas, à les augmenter.
06:55Est-ce qu'il faut s'attendre à des hausses de taux de nos crédits immobiliers ?
06:58Est-ce que c'est déjà en cours ?
06:59Il semblerait que les grilles que vous avez reçues pour ce mois d'avril
07:02laissent plutôt pencher vers une hausse des taux.
07:04Vous êtes dans quel état d'esprit, mesdames, en ce moment,
07:07sur le crédit immobilier et la faculté des banques à nous prêter pas trop cher ?
07:11Moi, je suis toujours résolument positive.
07:15Effectivement, on constate quelques hausses de taux sur les barèmes d'avril,
07:18mais sommes toutes assez modestes et modérées,
07:23puisqu'on est sur des hausses de taux plutôt autour de 0,10%.
07:26Donc, des barèmes qui sont encore très, très accessibles.
07:30Une forte volatilité, effectivement, de l'OAT,
07:34mais qui permet justement aux banques de se dire
07:36qu'on ne va pas non plus surréagir immédiatement.
07:38Donc, des hausses modérées et surtout des écarts de taux encore très importants,
07:43finalement, d'un profil à un autre.
07:45Donc, des capacités de négociation qui restent assez importantes
07:48pour l'ensemble de nos courtiers dans nos réseaux respectifs.
07:51Donc, moi, je reste optimiste.
07:55Il ne faudrait pas que ça s'éternise.
07:57Il ne faudrait pas que ça prenne trop d'ampleur.
07:58Ce n'est pas vraiment les taux qui m'inquiètent.
08:00C'est plutôt le sujet du taux d'usure,
08:02parce que les taux pourraient légèrement réaugmenter.
08:05Ce qu'il ne faudrait pas, c'est qu'ensuite,
08:06on soit contraint par la révision du taux d'usure
08:09qui est revenu à une révision trimestrielle.
08:13Et on constate que, lors de celle de début avril,
08:16il y a une baisse du taux d'usure sur les durées inférieures à 20 ans.
08:19Et ça, ça pourrait être un problème.
08:20Si, d'un côté, le taux d'usure baisse,
08:22et de l'autre, les banques augmentent, même légèrement leur taux,
08:24il ne faudrait pas qu'on se retrouve dans la situation qu'on a connue.
08:26Alors, on va en faire de la pédagogie,
08:27parce que vous êtes nombreux sur le plateau à me reparler du taux d'usure.
08:30Et je pense que pour nos auditeurs et téléspectateurs
08:32qui ont moins bien vécu que nous la crise de 2022,
08:35le taux d'usure, c'est le taux maximal
08:37auquel les banques sont autorisées à prêter.
08:39Un taux tout compris, c'est-à-dire le taux nominal,
08:41quand on parle de 3,35%, 3,45% aujourd'hui,
08:44c'est le taux nominal,
08:45auquel on va ajouter l'assurance de prêt
08:48et tous les frais de courtage.
08:50Les frais de dossier de la banque et les frais de courtage.
08:52Ce qui fait qu'en réalité,
08:54il faut qu'il y ait quand même un écart assez important
08:56pour que ça passe.
08:57Ce taux maximum auquel les banques sont autorisées à prêter,
08:59c'était censé protéger les emprunteurs.
09:01Le fait est que quand on a une remontée rapide
09:04des taux nominaux,
09:05pour le coup, il y a un effet ciseau
09:06et parfois, ça empêche littéralement de la banque de prêter.
09:08C'est ce qui avait provoqué beaucoup de refus de prêts
09:10au moment de la crise inflationniste
09:12liée au déclenchement de la guerre en Ukraine.
09:14Oui, avec une situation qui n'était pas complètement la même
09:16parce que déjà, le taux d'usure est calculé
09:18sur la base des taux réalisés
09:22sur les trois mois précédents,
09:23augmentés d'un tiers.
09:24Vous n'avez pas compris,
09:25mais en gros, on a regardé ce qui s'était passé
09:26les trois derniers mois.
09:27On augmente de 33%
09:29et c'est le taux maximum au-delà duquel on ne peut pas prêter.
09:32Dans le cas que vous exposiez
09:33au moment du démarrage de la guerre en Ukraine,
09:36on était sur des taux extrêmement bas
09:38puisqu'on était encore sur des taux autour de 2%
09:40et on est arrivé sur des taux qui ont flirté avec les 4%.
09:43Et là, et très très rapidement,
09:45avec des banques qui, à ce moment-là,
09:47pouvaient revoir leur barème
09:48plusieurs fois dans le mois.
09:50On n'est absolument pas dans cette situation-là aujourd'hui.
09:53On a une seule banque qui a revu son barème
09:55en cours de mois.
09:56Les autres ont attendu le début de mois
09:58comme tous les mois
09:59et avec des hausses, encore une fois,
10:01qui sont très modérées
10:02sur des taux qui, déjà,
10:04sont beaucoup plus élevés
10:05que ce qu'on a connu au moment
10:06de la guerre en Ukraine.
10:08Sophie, ça vous inquiète,
10:09ce taux d'usure,
10:10qu'on retourne dans la situation d'avant
10:12quand bien même on sait qu'on n'est pas exactement,
10:14et Julie l'a rappelé,
10:16dans la même situation.
10:17Mais est-ce que ça, ça vous inquiète ?
10:18Effectivement, on a un point de vigilance
10:20sur ce taux d'usure,
10:21puisque quand on a une remontée brutale des taux,
10:25on se retrouve avec cet effet ciseau.
10:27Et on a vécu cette période-là,
10:29en 2022-2023,
10:31on a alerté les pouvoirs publics,
10:33la Banque de France,
10:34pour qu'il y ait une mensualisation.
10:36Ça a été demandé par les professionnels.
10:37Ils ont fini par le faire, c'est ça ?
10:38Ils ont fini par le faire,
10:39mais un peu tardivement.
10:40On aurait pu éviter de diviser par deux
10:44la production de crédit, à mon sens,
10:46si on avait agi beaucoup plus vite,
10:47puisque à cette période-là,
10:49on avait quand même 30% de nos refus
10:51qui étaient dus à un taux d'usure
10:53beaucoup trop bas,
10:54qui ne nous permettait pas
10:55de faire passer les dossiers.
10:56Avec des dossiers qui étaient finançables,
10:58il faut le redire en fait.
10:59Il y a des gens qui étaient tout à fait finançables.
11:00Exactement.
11:01Donc là, ce qu'on demande, tout simplement,
11:02c'est de pouvoir anticiper.
11:04On l'a déjà vécu,
11:05on sait comment ça se passe,
11:06écouter les professionnels du terrain.
11:08On demande une mensualisation,
11:09on demande même d'aller plus loin.
11:11C'est qu'il faudrait vraiment étudier
11:14des nouvelles modalités de calcul
11:15de ce taux d'usure qui n'est plus du tout adapté.
11:17On le voit bien à des périodes comme ça de hausse.
11:22Trois mois, c'est beaucoup trop long.
11:23Oui, certains parlent même de permacrise,
11:25puisqu'on a l'impression qu'on quitte une crise
11:27pour une nouvelle crise.
11:28Donc effectivement,
11:28au lieu de réagir un peu trop tard à chaque fois
11:30et de casser le marché...
11:31D'autant plus qu'on a une vraie reprise,
11:33puisque là,
11:34on a ce début de premier trimestre,
11:37on a véritablement une reprise,
11:39puisqu'on est entre 11 milliards
11:41et 12 milliards d'euros de crédits distribués,
11:43versus l'année dernière,
11:44à la même période,
11:45entre 9 et 11.
11:47Oui, donc ça va bien, en fait.
11:48Voilà, les professionnels accompagnent les clients,
11:50nos partenaires bancaires sont à nos côtés,
11:52on s'est tous mobilisés,
11:54et ce serait vraiment dommage
11:55de ne pas agir sur des éléments normatifs,
11:58sur lesquels la Banque de France
12:00peut parfaitement agir
12:01sans mettre en risque l'emprunteur,
12:05sur sa solvabilité.
12:07On a vraiment besoin de cet accompagnement,
12:10c'est le seul levier,
12:11on ne peut pas agir évidemment
12:12sur les éléments géopolitiques,
12:14on n'en a pas la maîtrise,
12:15là on en a la maîtrise,
12:16il faut anticiper
12:17pour ne pas mettre un coup de frein
12:20à cette reprise
12:21qui se voit à la fois,
12:23j'ai tout profil confondu,
12:25mais sur les primo-accédants
12:26qui se sont encore renforcés
12:27en ce premier trimestre,
12:29et on a un petit retour des investisseurs.
12:31Ouais, on va en parler Sophie,
12:32des investisseurs,
12:32je voudrais juste conclure là justement
12:34sur ce volet actuel,
12:37le perspective,
12:38et après on va revenir un peu en arrière
12:40et faire un état des lieux actuels,
12:42mais du coup mesdames,
12:43pour boucler la boucle
12:44sur ce conflit au Moyen-Orient,
12:45les risques inflationnistes et OAT,
12:47etc.,
12:48le conseil à nos auditeurs et téléspectateurs,
12:50c'est quoi à ce stade ?
12:51C'est-à-dire,
12:52quand bien même vous êtes très optimistes,
12:53ou en tout cas mesurés,
12:55mais est-ce qu'on dit à celles et ceux
12:57qui nous regardent,
12:58dépêchez-vous,
12:59prenez le temps,
13:00qu'est-ce qu'on leur dit ?
13:01J'aimerais bien être capable
13:03de savoir ce qui va se passer
13:04dans les prochaines semaines,
13:05puisque effectivement,
13:06vous le disiez juste avant,
13:07les informations et ce qui se passe
13:09changent pas mal tous les jours.
13:11Moi, je pense qu'il faut vraiment
13:13avoir un discours rassurant.
13:14Aujourd'hui,
13:15il n'y a pas de difficulté,
13:16même par rapport au taux d'usure.
13:18La durée moyenne d'un crédit,
13:19elle est au-delà de 20 ans aujourd'hui,
13:20et sur les durées supérieures
13:21à 20 ans,
13:22le taux d'usure a augmenté.
13:24Il est à 5,19 % de mémoire.
13:26On est...
13:265,19 ?
13:28Il est à 5,19, exactement.
13:30Donc, il a augmenté de 0,06 %.
13:32Donc, on n'a absolument pas
13:34de situation de blocage aujourd'hui.
13:36Et par rapport à ce que dit Sophie,
13:37c'est surtout qu'on a appris,
13:39heureusement,
13:40des situations passées.
13:41Et donc, on a d'ores et déjà,
13:42par l'intermédiaire de l'APIC,
13:43auquel on siège,
13:44et qui est l'association
13:45qui représente les intermédiaires en crédit,
13:46on a d'ores et déjà envoyé une note
13:48pour sensibiliser en disant
13:50attention,
13:50ce serait bien de prendre des décisions
13:52et des mesures avant
13:53qu'on soit dans la situation de blocage.
13:55Exactement.
13:56Mais à l'heure actuelle,
13:57il n'y a aucun problème.
13:58Pour autant,
13:59sans donner des conseils,
14:00on voit, moi je constate,
14:01une accélération de l'activité
14:03sur les dernières semaines,
14:05probablement liée à ceux
14:06qui se disaient
14:07qu'il y avait un projet
14:08dans les mois.
14:08Oui, qui se disaient
14:08j'ai peut-être le temps,
14:09mais finalement...
14:10Et là, peut-être qu'ils se disent
14:11bon, on va le faire tout de suite.
14:12De toute façon,
14:13quand le projet est bien monté,
14:14c'est toujours le moment d'acheter.
14:16Oui, mais vous le dites si bien,
14:17Sophie, même chose,
14:18même avis.
14:19A priori, si vous êtes dedans,
14:20allez-y.
14:21Si vous n'étiez pas dedans,
14:23rien ne sert de courir,
14:23il faut partir à point.
14:24Si vous avez un projet
14:25à court terme,
14:26il faut y aller,
14:26bien évidemment.
14:27Maintenant, en fait,
14:28c'est le projet,
14:30l'événement de vie
14:30qui fait qu'on se lance.
14:33Les taux,
14:34de toute façon,
14:35là, on a effectivement
14:35une petite hausse de 0,10.
14:37On n'est pas du tout alarmiste.
14:400,10, c'est 10 euros de plus par mois
14:41pour un crédit
14:42de 200 000 euros sur 20 ans.
14:44Voilà.
14:45Oui, puis il ne faut pas oublier
14:46qu'il y a plein de prêts aidés
14:47quand même,
14:47qui viennent aussi baisser
14:48le coût total du crédit.
14:49Il y a les prêts à taux zéro,
14:50il y a les prêts bonifiés des banques,
14:51il y a les prêts actions logement.
14:53Enfin, il n'y a pas que
14:55le prêt principal.
14:56Donc,
14:58c'est vraiment à prendre
14:58en considération.
14:59Mais d'analyse globale,
15:00que font les courtiers ?
15:02Donc, pour l'instant,
15:02tant qu'on a nos prêts
15:03à taux bonifiés,
15:05nos prêts aidés par l'État,
15:06le prêt actions logement
15:07et tout le tintouin,
15:08et qu'on est autour
15:09de 3,4,5 %,
15:13bon an, mal an, ça va.
15:15Et pour rester optimiste,
15:16Sophie, effectivement,
15:17vous vouliez nous parler de ça
15:18parce que je crois
15:18que vous êtes la première
15:19à me dire que ça y est,
15:20vous revoyez des investisseurs.
15:22Vous savez,
15:22ces gens qui achètent un bien
15:23pour le mettre à la location,
15:24vous vous souvenez de ces gens-là ?
15:25Ils reviennent, Sophie ?
15:27Ils reviennent.
15:27On a regardé nos statistiques.
15:28Moi, j'ai été moi-même étonnée
15:29en disant, tiens,
15:31j'ai un petit soubresaut.
15:33Alors, c'est timide encore.
15:35Et pour autant,
15:35on avait 8 %,
15:37moi, je parle de nos bases de données
15:39chez Finance Conseil,
15:40on passe à 11 %.
15:41Ce n'est pas ouf,
15:43mais c'est quand même,
15:45c'est un petit indicateur.
15:46On se dit, tiens,
15:47depuis 2022, ça baisse.
15:49Et là, il y a un petit regain.
15:51Plus particulièrement
15:52en Ile-de-France,
15:52en Occitanie,
15:54en Nouvelle-Équitaine.
15:56Donc ça, c'est une bonne nouvelle.
15:57Moi, je raisonne toujours
15:58en le poids de l'apport,
16:00dans le montant du crédit.
16:01Et il y a une baisse significative
16:02sur ce début d'année
16:04qui passe de 20 et quelques pourcents
16:07à 17,8 %.
16:09Donc, c'est une bonne nouvelle.
16:10Ça veut dire que les conditions d'emprunt
16:11pour les investisseurs
16:12se sont aussi améliorées.
16:13Oui.
16:14Comme c'est le cas aussi
16:15pour les primo-accédants.
16:16Donc, c'est plutôt pas mal.
16:18Oui, c'est plutôt pas mal.
16:20Et j'en profite d'ailleurs
16:21pour saluer Pascal Boulanger,
16:22le patron de la FED,
16:23des promoteurs d'immobilier,
16:24parce qu'on a reçu un communiqué
16:25ce matin.
16:25Ça y est,
16:25ils lancent leur grande campagne
16:27pour faire la promotion
16:28du fameux dispositif Jean Brun,
16:30vous savez,
16:30d'aide à l'investissement locatif
16:31qui est, pour l'instant,
16:33à ce jour,
16:34exclusivement favorable
16:34à l'achat de logements neufs.
16:35On ne va pas se mentir
16:36parce que sur l'ancien,
16:38globalement,
16:38il va falloir le modifier rapidement.
16:40Mais voilà,
16:41il y a un vrai sujet
16:42de prise de conscience
16:42qu'il y a un dispositif
16:43qui existe,
16:44qu'en faisant même
16:44l'actualité du moment
16:47est marquée par cette guerre
16:48au Moyen-Orient,
16:49cette fluctuation des marchés
16:51au sens large.
16:52Enfin voilà,
16:52il y a quand même
16:52un dispositif qui a été créé,
16:54une prise en compte
16:54de l'investisseur locatif
16:56qu'il n'y avait pas
16:56depuis un paquet d'années.
16:57Donc, ça vaut le coup
16:58quand même de le rappeler.
16:59On a maintenant
17:00un dispositif favorable
17:01à l'investissement locatif
17:02pour faire suite
17:03au dispositif Pinel.
17:05Sur les investisseurs,
17:06vous les constatez
17:07eux aussi de retour
17:08chez vous,
17:08chez vos financés
17:09ou pas du tout ?
17:09Alors nous,
17:10ça représentait déjà
17:11un peu plus de 10%
17:12et on a regardé
17:13les chiffres assez récemment.
17:14Nous, on ne constate pas
17:15sur ce premier trimestre
17:16une réelle augmentation
17:18des dossiers
17:19ou des demandes
17:20concernant des investissements
17:21locatifs.
17:21C'est assez stable
17:22avec l'année dernière
17:22et moi, je trouve
17:24qu'on ne voit pas encore
17:25l'effet jambrun
17:26puisque la majorité
17:27de nos dossiers
17:28sur de l'investissement locatif
17:29c'est de l'ancien plus travaux.
17:30Ah ben, ils n'ont pas compris alors.
17:32Non, mais je pense
17:32qu'au-delà du fait
17:33qu'ils n'ont pas compris,
17:34c'est que ça n'a pas été
17:35très clair non plus
17:36que c'était opérationnel
17:37puisqu'il y a beaucoup
17:38de communications
17:38sur le fait qu'on attend
17:39d'être décret d'application
17:40mais en fait,
17:41on les attend
17:41pour modifier
17:42le dispositif dans l'ancien
17:43donc réellement,
17:44dans le neuf,
17:44il est opérationnel
17:45et pour autant,
17:46comme vous venez de le dire,
17:47les promoteurs
17:47n'ont pas encore lancé
17:48leur campagne de communication.
17:49Ça y est, il annonce aujourd'hui.
17:50J'ai vu plein de trucs
17:51vachement choures.
17:52Les dossiers sont pas arrivés
17:53un peu tôt.
17:54Non, mais il y a des super jeux de mots.
17:55J'ai adoré.
17:56Je ne sais plus ce qu'il y avait.
17:57Enfin bon, bref,
17:58il y a des super jeux de mots.
17:59Je salue vraiment
17:59les édits de la Fédération
18:00des promoteurs immobiliers
18:01parce que j'adore les jeux de mots.
18:03C'est aussi la thématique
18:04de notre temps fort
18:05là du printemps
18:07parce qu'effectivement,
18:08il y a des choses à faire
18:09sur le dispositif Jean Brun
18:10donc on va aussi se mobiliser
18:11pour informer
18:14l'ensemble de nos clients
18:15sur ce sujet,
18:16échanger avec nos partenaires
18:17puisqu'on travaille majoritairement
18:18avec des professionnels
18:19de l'immobilier
18:19donc on espère bien
18:20que la communication
18:22qu'il va y avoir autour
18:23va être de nature
18:24à encourager les investisseurs
18:25à réaliser un projet.
18:27Là, sur le premier trimestre,
18:28pour moi,
18:29ce n'est pas flagrant.
18:29Oui, et puis on en parle
18:30assez régulièrement
18:31à l'antenne de BFM Business
18:32et des experts de Limon.
18:33On essaye aussi sur ce Jean Brun
18:34pour l'instant
18:34qui est effectivement
18:36exclusivement intéressant
18:37dans le neuf.
18:38Pas partout non plus.
18:39Donc voilà, encore une fois,
18:40il faut faire la promotion
18:41d'un dispositif, c'est bien.
18:42Maintenant, expliquer
18:43dans quoi il ne faut pas tomber
18:44les pièges aussi
18:45parce qu'on rappelle
18:46qu'il est dézoné.
18:47Enfin voilà, il y a quand même
18:47pas mal de choses
18:48à prendre en compte,
18:49les loyers plafonnés, etc.
18:50Donc on vous explique
18:51assez régulièrement
18:52dans quelle mesure
18:53il faut se saisir
18:54du dispositif
18:55et dans quelle mesure
18:55il vaut mieux rester
18:56sur des opérations
18:57de primo-accession.
18:58Je fais la transition
18:59toute seule.
19:00En ce qui concerne
19:01la primo-accession
19:02ou l'accession tout court,
19:03Sophie, comment ça va ?
19:04On a dit que l'année 2025,
19:06ça avait été l'année des primo.
19:08On espérait que 2026
19:09ce soit l'année des investisseurs,
19:11nous verrons bien.
19:12Ces primo-là,
19:12ils sont toujours là ?
19:13Ils sont toujours là.
19:14Ils se renforcent,
19:15nous, dans nos statistiques,
19:16plus de pourcents.
19:17Donc encore une bonne nouvelle.
19:20Le poids de l'apport
19:21dans le montant du crédit,
19:22on est stable,
19:2322%.
19:24Mais on n'est pas
19:25dans les situations
19:25justement il y a deux ans,
19:27trois ans.
19:28Non, pas du tout.
19:28Et puis on a surtout,
19:29moi j'ai regardé
19:30les statistiques en Occitanie,
19:31un vrai bond
19:32du primo-accédant.
19:33Donc voilà,
19:34il y a des secteurs
19:35comme ça,
19:35comme l'Île-de-France,
19:37l'Occitanie,
19:37la Nouvelle-Aquitaine,
19:38où il y a plus de 60%
19:40de primo-accédants
19:41dans nos statistiques,
19:42suivis de près
19:43par la Loire-Atlantique-Vendée.
19:46Donc ça,
19:46c'est très positif.
19:48On voit bien
19:49que les primo-accédants
19:51sont bien accompagnés
19:52par les courtiers,
19:53par nos partenaires bancaires.
19:54Il y a de beaux dispositifs.
19:56Donc il faut continuer
19:57comme ça,
19:59faire exactement
20:00comme l'année précédente.
20:01Et rester sur cette espèce
20:03de marché un peu normalisé.
20:05Exactement.
20:05C'est un marché normatif
20:06qu'on espère voir durer.
20:09Et c'est pour ça
20:10qu'agir sur
20:11une mensualisation
20:12du taux d'usure,
20:13et je le répète,
20:13parce que c'est vraiment
20:14le seul levier qu'on ait,
20:16même si les taux
20:18augmentent un peu,
20:19ce n'est pas grave.
20:19On a la capacité
20:20d'accompagner absolument
20:21tous les emprunteurs
20:22dans de bonnes conditions
20:23aujourd'hui.
20:24Donc le seul point noir
20:26qu'il pourrait y avoir,
20:27c'est celui-ci.
20:27Voilà.
20:28Et qu'on peut pleinement anticiper.
20:29Julie, les primos,
20:31l'accession...
20:32Alors oui,
20:32je vais dire plus...
20:33Moi, je n'isole pas
20:34forcément les primos
20:35parce que c'est assez difficile
20:36de déterminer
20:37qui est primo ou pas
20:38et dans quel sens.
20:38Est-ce que c'est vraiment
20:39au sens de la réglementation
20:40ou pas ?
20:41Mais l'acquisition
20:42de la résidence principale,
20:43chez nous,
20:43c'est plus de 8 dossiers
20:44sur 10.
20:45Donc évidemment,
20:46le marché concerne
20:47ceux qui achètent
20:47leur résidence principale,
20:48les investisseurs
20:49ou la résidence secondaire.
20:51C'est moins de 20%
20:52de notre activité
20:53en intégrant
20:53les financements pros,
20:54etc.
20:54Donc le gros du marché,
20:56c'est toujours
20:57l'acquisition
20:57de la résidence principale
20:58et ça,
20:59c'est plutôt rassurant
20:59puisqu'on n'est pas
21:01sur un achat d'opportunité
21:02quand c'est la résidence principale.
21:04On n'achète pas
21:04parce qu'on a une bonne affaire
21:05à faire
21:05ou parce qu'il y a
21:06un dispositif fiscal.
21:07On achète parce qu'on a besoin,
21:08parce qu'on a divorcé,
21:09parce qu'on a un enfant en plus,
21:10parce qu'on est muté,
21:11etc.
21:12Ou parce qu'on veut
21:12tout simplement
21:13devenir propriétaire.
21:14C'est la volonté
21:15de la majorité d'entre nous.
21:17Et ce marché-là,
21:18il ne va pas disparaître.
21:19Et à partir du moment
21:20où les banques restent prêteuses
21:22et où les conditions d'emprunt,
21:24parce qu'on va le dire,
21:25quand même à 3,5
21:25sur des durées
21:26de 20 ou 25 ans,
21:27c'est quand même
21:28des conditions
21:29extrêmement intéressantes.
21:29Mais oui,
21:30mais on a l'impression
21:30qu'il y a des gens
21:31qui se sont arrêtés
21:31autour de 1%
21:32qui était la normalité.
21:34L'anormalité.
21:36Oui,
21:36et puis qui a été
21:37très courte finalement
21:38en durée.
21:39Moi,
21:39ça fait plus de 20 ans
21:40que je fais du crédit immobilier.
21:413,5 sur 25 ans,
21:43c'est un taux
21:44très très intéressant.
21:45Et quand bien même
21:46les taux viendraient
21:47à rebaisser,
21:47si vous pouvez acheter
21:48aujourd'hui,
21:49vous pourrez renégocier
21:50votre taux de toute façon
21:51si les taux devaient baisser.
21:52Donc,
21:52on ne parle pas de taux
21:53à 5, 6 ou 8%.
21:55Donc,
21:55on est vraiment sur des choses
21:56qui sont très raisonnables
21:57et que vous empruntiez
21:57à 3,5 ou 3,70,
21:59ça ne va pas changer
22:00la face du monde.
22:01Vous faites la transition
22:02parfaitement, Julie,
22:03parce que c'est un sujet
22:04que je voulais aborder.
22:05Oui,
22:05combien même
22:07vous considérez
22:07que vous empruntez cher,
22:08vous pourrez renégocier
22:09les taux.
22:10En revanche,
22:10un prix,
22:10ça ne se renégocie pas.
22:12C'est pour ça
22:17possible une hausse
22:17des taux d'intérêt.
22:18Et vous me disiez,
22:19en fait,
22:19le côté positif
22:20de la chose
22:20du fait de l'expérience
22:22de la crise inflationniste
22:23de 2022,
22:24c'est qu'à l'époque,
22:25on se rappelle
22:25qu'on avait une hausse
22:26très rapide
22:26des taux d'intérêt.
22:28Mais enfin,
22:28les vendeurs,
22:28ils se regardaient tous
22:29en mode,
22:30non,
22:30ce n'est pas le moment
22:31de baisser mes prix.
22:31Et donc,
22:32on ne s'y retrouvait pas
22:32et on a une baisse
22:33du pouvoir d'achat immobilier
22:34qui était très forte.
22:35Là,
22:35vous me disiez,
22:36moi,
22:36je crois que l'expérience
22:38récente
22:39de la crise inflationniste
22:40liée à la guerre
22:40en Ukraine
22:40fera que,
22:41si la hausse de taux perdure,
22:44on aura un ajustement
22:45des prix plus rapide.
22:46Beaucoup plus rapide.
22:47C'est évident
22:47parce qu'il y a
22:47cette courbe d'expérience
22:48et puis,
22:49aujourd'hui,
22:50on négocie les prix.
22:51À cette époque-là,
22:52on ne négociait pas,
22:52les taux étaient bas,
22:53donc on y allait,
22:54les vendeurs ne voulaient pas baisser.
22:55Donc là,
22:56quand il y a eu la hausse
22:57figurante des taux,
22:58forcément,
22:59il y a eu cette inertie
23:01où on s'est un peu regardé
23:01et on se disait,
23:02bon,
23:02moi,
23:02je ne vais pas baisser,
23:03je ne vois pas pourquoi,
23:05les taux restent quand même
23:06au raisonnable.
23:06On avait des prix par surprise.
23:08Exactement.
23:08Alors que là,
23:09les vendeurs ont compris
23:10quand même
23:11qu'il fallait réajuster
23:12les prix plus rapidement
23:14pour pouvoir vendre
23:15et je pense que
23:16ça,
23:16ça sera bénéfique,
23:17même s'il y a une hausse des taux,
23:18il y aura un réajustement
23:20par les vendeurs.
23:21Ce qui rejoint le Conseil,
23:22je vous dirais à l'époque.
23:24Oui,
23:24puis je dirais en plus
23:25que,
23:25contrairement à ce qui s'est passé
23:26à cette époque-là,
23:27le temps a passé,
23:28on pouvait avoir des vendeurs
23:29à ce moment-là
23:32qui étaient à des prix très élevés
23:33et qui, de toute façon,
23:34ne pouvaient pas se permettre
23:35de renégocier,
23:36de discuter ou de baisser
23:37leur prix de vente
23:38puisque sinon,
23:39ça ne leur permettait pas
23:40de solder le crédit
23:40qu'ils avaient en cours.
23:41Donc, il y avait aussi
23:42cette contrainte de faire,
23:43même avec la volonté
23:45de vendre
23:45et éventuellement
23:47de discuter le prix,
23:48la réalité,
23:48c'est qu'il faut quand même
23:49solder son crédit
23:49qui a permis d'acheter
23:51ce bien-là.
23:52Et là,
23:52le temps a passé,
23:53ils ont amorti
23:54plus sur leur crédit,
23:55les conditions ont déjà
23:57été revues à la hausse
23:57depuis un moment,
23:58donc je pense qu'on aura
23:59moins cette difficulté
24:00aussi psychologique
24:01de dire maintenant,
24:02mais moi,
24:02je vais faire une opération
24:03négative et une mauvaise opération.
24:04Donc, il y a une différence
24:05entre ne pas faire la culbute
24:07et perdre de l'argent.
24:09Donc, je pense qu'on n'est pas
24:11du tout dans les mêmes conditions
24:13que celles qu'on a connues
24:14au moment de la guerre en Ukraine.
24:16Mais c'est important
24:17ce que vous dites, mesdames.
24:18C'est pour ça que je voulais
24:18conclure là-dessus aussi
24:19sur le bon conseil
24:20à apporter à ceux
24:21qui nous écoutent
24:22et qui nous regardent
24:22de se dire, voilà,
24:23effectivement,
24:23votre projet, il était là,
24:24vous étiez en passe 2,
24:26accéléré.
24:26Si ce n'est pas là,
24:27ne vous précipitez pas.
24:30Quand bien même
24:30vous emprunteriez
24:31à 3,8-3,9 %,
24:34votre taux va peut-être
24:35baisser bientôt
24:35et vous pourrez le renégocier.
24:36En revanche,
24:37attention à vos prix.
24:38On rappelle,
24:38il y a une étude, je crois,
24:40qui est publiée récemment
24:41qui disait,
24:42alors moi,
24:42ça ne m'a pas étonnée,
24:43je suis peut-être un génie
24:44qui est caché,
24:44mais qu'effectivement,
24:46pour les primo,
24:46la pire période,
24:47c'était d'acheter au moment
24:48où les taux étaient à 1 %
24:49parce que les prix
24:49étaient trop élevés.
24:51Donc, des taux un peu plus élevés,
24:53ce n'est pas forcément
24:53une mauvaise nouvelle
24:54et ce n'est pas forcément
24:55le moment où vous allez faire
24:56une mauvaise affaire.
24:58Tout à fait.
24:58C'est à peu près ça,
24:59le bien.
24:59Oui, c'est complètement ça.
25:01Et puis, je pense que c'est
25:02le moment de faire appel
25:03à des professionnels.
25:04Mais oui, la promo des courtiers,
25:05allez-y Julie !
25:06Mais oui, mais...
25:06Toutes les banques
25:07n'ont pas la même stratégie.
25:08Certaines ont mis de côté
25:09les profils
25:11aux plus bas revenus.
25:13Certaines ont des conditions
25:14qui peuvent être
25:14plus intéressantes pour les primo,
25:15des pré-aidés, etc.
25:17Et c'est en faisant appel
25:18à un professionnel
25:19comme un courtier,
25:20par exemple,
25:21sans citer de marque,
25:23que l'on peut aller
25:23obtenir les meilleures conditions.
25:25Merci Julie !
25:25On va les citer Julie Bachet,
25:27directrice générale
25:27de Vous Financez,
25:28Sophie Autong,
25:29directrice générale adjointe
25:30de Finance Conseil.
25:31Vous avez également
25:31emprunt,
25:32SISCF et Meilleur Taux.
25:33On va tous les faire !
25:34Vous en avez plein des courtiers
25:35et vous avez ces professionnels
25:37qui vous accompagnent
25:38justement pour vous dégoter
25:39les meilleurs emprunts
25:40qu'effectivement,
25:41ça vaut le coup parfois,
25:42surtout dans un climat aussi
25:43incertain qu'aujourd'hui,
25:44de vous faire aider.
25:45Et nous, on se fait aider
25:46dans les experts de l'IMO
25:47sur BFM Business
25:47tous les jours
25:48à l'heure de votre déjeuner.
25:49A demain !
25:51Les experts de l'IMO
25:53sur BFM Business
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