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  • il y a 8 heures
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

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00:03BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur de Roua.
00:08Et il est midi sur BFM Business lors des experts de l'IMO, mais avant cela, un rappel des titres
00:12de l'actualité et un peu d'optimisme sur les marchés financiers.
00:15Les places européennes sont dans le vert, figurez-vous, y compris notre CAC 40 au-delà des 8100 points.
00:20Légère détente également sur le marché obligataire avec la dette de l'État français à 10 ans qui repasse sous
00:25les 3,7%.
00:26Les prix du pétrole sont également en recul, même si le baril de Brent reste au-delà des 105 dollars.
00:32Un apaisement des marchés lié à des informations de presse, évoquant une nouvelle visite aujourd'hui d'un émissaire pakistanais
00:38en Iran pour discuter de nouveau d'un possible accord de paix avec les Américains.
00:43En attendant, en France, le gouvernement officialise de premières mesures d'économie pour compenser les nouvelles aides annoncées hier pour
00:50les secteurs les plus touchés par la menace inflationniste.
00:53Le ministre des Comptes publics confirme un gel des allègements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires à
00:59compter du 1er juin.
01:00Les charges patronales supplémentaires engendrées par la hausse du SMIC équivalent à 2 milliards d'euros.
01:06Allez, c'est l'heure des experts de l'IMO.
01:09Votre programme avec Bien Ici.
01:11On est bien ici.
01:12Trouvez votre futur logement par vie de quartier et temps de trajet sur bienici.com.
01:17Une bonne journée commence avec de bonnes infos.
01:19C'était votre programme avec Ikea pour les pros.
01:21Toute l'offre et les services d'Ikea dédiés aux pros.
01:24Ikea.
01:29BFM Business présente les experts de l'IMO.
01:32Marie Coeur d'Aurora.
01:33Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours à l'heure de votre déjeuner sur BFM Business.
01:37Une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
01:40Et comme tous les vendredis, les meilleurs professionnels de ce secteur laissent leur place aux meilleurs journalistes du secteur.
01:46En l'occurrence, à mes côtés aujourd'hui, Virginie Grolo et Sylvain Lévy.
01:49Au programme, vous le savez, on commencera par le fameux topoto de la semaine.
01:53Et on en profitera, figurez-vous, pour faire un focus sur un prêt à taux zéro familial.
01:59Le PTZ familial proposé par une députée bien consciente du lien entre la natalité et les difficultés d'accès à
02:07un logement adapté.
02:08Ensuite, également au programme de ces experts de l'IMO du vendredi.
02:11Dans le désordre, un coup d'œil sur la production de logements neufs.
02:14Le nouveau dispositif, Jean Brun, bientôt revu et corrigé.
02:17Un méga-centre commercial dans le 91.
02:21Oh, et puis si je vous disais qu'une ville va baisser sa fiscalité locale, vous me croyez ?
02:26On vous dira laquelle en fin d'émission.
02:28Allez, on y va tout de suite.
02:31Les experts de l'IMO, le débat.
02:35Et pour démarrer, nous sommes en ligne avec Constance de Pellichy, députée Liotte, de la troisième circonscription du Loiré.
02:41Bonjour Constance de Pellichy.
02:43Bonjour, merci pour votre invitation.
02:45Merci pour surtout votre proposition de loi.
02:48En l'occurrence, dans ces experts de l'IMO, on l'accueille à bras ouverts.
02:51En l'occurrence, cette proposition de loi, elle sera débattue la semaine prochaine, jeudi prochain, par les députés à l
02:56'Assemblée.
02:57Concrètement, est-ce que vous pourriez nous en dire plus sur ce prêt à taux zéro pour les familles ?
03:02Avec grand plaisir.
03:04En fait, pendant six mois, j'ai présidé les travaux sur la dénatalité en France.
03:08Et ces travaux ont mis en évidence un lien majeur entre accès au logement et natalité.
03:15On a même démontré au cours de ces travaux que les trois quarts des couples qui renoncent à un enfant
03:21le font à cause du logement.
03:23Moi, j'ai trouvé ça totalement insupportable et c'est la raison qui m'a amenée à penser à un
03:28prêt à taux zéro spécifique pour les familles.
03:31L'objectif, c'est de la déclaration de grossesse aux cinq ans de l'enfant, permettre aux familles de pouvoir
03:36plus facilement adapter ou déménager de leur logement.
03:39Alors très concrètement, on parle qu'en plus d'un prêt à taux zéro, quand même super attractif, il ira
03:43jusqu'à 100 000 euros.
03:45Et quand vous dites dès la naissance de l'enfant ou du deuxième ou du troisième, on est d'accord
03:51que ce n'est pas que pour le premier enfant.
03:52Vous me voyez un peu intéressée là.
03:55Exactement.
03:56On ne déménage pas tous les deux ans.
03:58On n'achète pas une nouvelle résidence principale tous les deux ans.
04:01Vous le savez bien, il faut s'être à 10 ans avant de revendre sans perdre de l'argent quand
04:05on a acheté son bien.
04:07Donc l'objectif, c'est vraiment pour les Français à qui il manque une pièce, de pouvoir les accompagner pour
04:13favoriser soit leur accession à la propriété lorsqu'ils ne sont pas encore propriétaires,
04:18soit leur déménagement ou même l'extension et l'agrandissement de leur logement.
04:22C'est bien un prêt qui a vocation à accompagner la famille dans ses évolutions.
04:27Alors vous le dites très justement, c'est aussi pour ceux qui sont déjà propriétaires.
04:31Autrement dit, ce prêt à taux zéro qui sera cumulable avec celui qu'on connaît, il pourrait aussi s'adresser
04:36à ceux qui ne sont pas éligibles au prêt à taux zéro actuel,
04:38ceux qui sont déjà propriétaires.
04:40Est-ce que vous pensez qu'une partie de la gauche peut être convaincue et peut aller dans votre sens
04:44compte tenu de cette universalité du dispositif que vous proposez ?
04:50Eh bien, sincèrement, on a eu des discussions encore hier avec les députés socialistes.
04:55Je pense vraiment qu'un chemin est possible parce qu'ils ont convenu que finalement pour les couples qu'on
05:02achetait un petit peu avant le Covid ou même juste en sortie de Covid,
05:06les taux étaient entre 1,2 et 1,5 %.
05:11Revendre aujourd'hui et prendre un taux à 3,5 voire peut-être 4 % bientôt, c'est juste impossible.
05:19La perte financière, elle est beaucoup trop importante si elle n'est pas accompagnée par l'État.
05:23Et donc, en fait, dire qu'on accompagne aussi ceux qui sont déjà propriétaires de leur logement,
05:29ce n'est pas créer un effet d'aubaine pour ceux qui ont déjà du patrimoine.
05:32C'est véritablement accompagner une partie importante de la population qui a besoin de ce petit coup de pouce dans
05:39le contexte vraiment particulier qu'on connaît aujourd'hui
05:42pour pouvoir évoluer au gré de leur famille.
05:45Le deuxième élément, c'est que depuis le Covid 2021, il y a des secteurs en France où on a
05:52perdu l'équivalent de 11 mètres carrés de pouvoir d'achat immobilier.
05:56Tellement les prix de l'immobilier sont volatiles et ont pu monter encore très fortement ces cinq dernières années dans
06:02certaines régions en France.
06:03Donc, ce petit coup de pouce qu'on va donner via ce prêt à taux zéro peut avoir un effet
06:08très significatif sur le taux d'effort
06:10et du coup sur le pouvoir d'achat immobilier des Françaises et des Français qui en ont vraiment besoin au
06:16moment où ils font des enfants.
06:18Une dernière question, Constance de Pellichy.
06:20Forcément, compte tenu de nos problématiques budgétaires du moment,
06:24est-ce qu'il faudra aussi convaincre Bercy, évidemment ?
06:27Est-ce que vous avez évalué le coût de cette mesure ?
06:30On parle pour l'instant d'un prêt qui irait jusqu'à 100 000 euros.
06:33Est-ce qu'il peut être modulé en fonction des revenus pour peut-être que l'impact budgétaire soit moindre
06:38et qu'il n'y ait pas cet effet d'aubaine dont vous parliez il y a quelques secondes ?
06:42Je pense que dans votre émission, vous savez mieux que personne que les négociations avec Bercy en termes de logement,
06:48c'est compliqué.
06:49Première chose que je leur rappelle, c'est qu'il y a peu de mesures qui rapportent de l'argent
06:55à l'État.
06:55Or, c'est le cas quand on soutient le logement.
06:58Le PTZ actuel, il a créé entre 36 000 et 46 000 emplois rien que par l'effet levier dans
07:05la construction.
07:06Il y a la TVA que ça rapporte, il y a les droits de mutation que ça rapporte.
07:10Bref, investir dans le logement et dans ce PTZ, ça rapporte aussi de l'argent,
07:14au-delà même du fait qu'on investit juste dans notre survie, je vous le rappelle,
07:18puisqu'il s'agit d'accompagner les gens dans leur désir d'enfant.
07:21La mesure, elle est estimée aujourd'hui à 120 millions d'euros par Bercy.
07:24On est en train de travailler pour leur proposer une modularité, effectivement, en fonction des revenus.
07:30Mais moi, je tiens beaucoup à ce que tout le monde, quelles que soient les conditions de ressources,
07:35soit éligible au dispositif.
07:37Quand vous achetez à Rennes, à Lyon,
07:40ce n'est pas pareil que quand on achète à côté de chez moi, dans le sud de Loiret.
07:43Il y a des effets de seuil qui sont quand même très importants.
07:46Donc, on peut moduler les quotités, je n'ai pas de problème avec ça en fonction des ressources.
07:50Par contre, tout le monde doit avoir droit à un minimum de PTZ,
07:54quelles que soient les conditions de revenus.
07:56C'est à la fois parce que c'est une politique familiale et qu'elle se doit d'être universelle,
08:00mais c'est aussi parce que les conditions d'accès à la propriété ne sont pas les mêmes partout.
08:04– Merci Constance de Pellichy, députée Lyot de la 3e circonscription du Loiret.
08:09C'était important de faire ce lien, justement, entre la natalité et l'accès à la propriété,
08:14l'accès à un logement adapté.
08:15On en parle régulièrement à l'antenne.
08:17Et c'est d'ailleurs pour ça qu'on va continuer à en parler sur ce plateau
08:20avec Sylvain Lévy-Valancy, cofondateur de Radio Imo.
08:23Bonjour !
08:24– Bonjour Marie !
08:25– Et Virginie Grosloche, chef de rubrique Immobilier à Chalange.
08:28Bonjour Virginie !
08:29– Bonjour Marie, bonjour Sylvain.
08:30– Et on en parlait avec Madame la députée, mais je pense qu'il faut qu'on continue
08:33parce que ce prêt à taux zéro, il a d'autant plus d'impact que nos taux immobiliers progressent
08:38et c'est donc l'heure de lancer notre super jingle du vendredi.
08:40– Les experts de l'Imo, le topoto de la semaine.
08:43– Et il est parti vitalement en régie avec notre jingle.
08:47Je vous regarde avant qu'on reparle des taux de marché, quand même, petite réaction
08:49de tous les deux.
08:50C'est quand même une proposition qui est ultra intéressante.
08:53– Ah oui, oui.
08:55– Enfin, il était temps, je vous regarde tous les deux.
08:57– Ah, moi je suis très dubitatif.
08:58– Dubitatif, Sylvain ?
09:00– Très, très dubitatif.
09:00– Ah, pourquoi dubitatif ?
09:02– Mais je vais…
09:03– Non, non, vas-y, vas-y.
09:04– Ah non, allez-y, allez-y.
09:06– Vous savez combien il y a de députés aujourd'hui en ce moment qui bossent…
09:09– Ah, j'allais dire 577.
09:11– Vous savez combien il y a de députés qui bossent en ce moment sur des projets de loi
09:14sans aucune coordination ?
09:15On en a déjà quatre que j'ai repérées.
09:18Alors vous savez que Valérie Hétard, elle est sur un projet de loi aussi,
09:20avec Mickaël Causson.
09:21On a Lionel Causs aussi qui a travaillé là-dessus,
09:24sans avertir d'ailleurs, sans se coordonner avec Anaï Glemeur,
09:27mais à la limite, pourquoi pas, c'est pas le sujet.
09:29Anaï Glemeur qui, elle-même, président du Conseil National de l'Habitat, réfléchit à cela.
09:33Là-dessus, on a un ministre du Logement et de la Ville,
09:35qui refait, on va en parler tout à l'heure, une nouvelle étendue de son projet Jean Brun.
09:40Bref, désordre absolu dans une politique du logement
09:44qui est absolument ni concertée, ni visualisée.
09:47Donc, moi ce que je dis, c'est que c'est un pansement sur une jambe de bois,
09:50je donne juste un chiffre, 651 000 décès en 2025, 645 000 d'essence.
09:57Mais bien sûr, plus de cercueils que de berceaux.
10:00Ça veut dire que nous sommes, ça veut dire combien de messieurs.
10:00Maintenant, dire qu'en redonnant du pouvoir d'achat à des Français
10:04qui n'arrivent même plus à payer l'électricité,
10:05qu'on va leur faire un prêt à taux zéro pour relancer la politique du logement,
10:09mais enfin, de qui se moque-t-on ?
10:10Mais moi je ne suis pas d'accord, Sylvain, à un moment donné,
10:12combien sommes-nous à avoir hésité à faire un nouvel enfant,
10:15faute de logement accessible en fait ?
10:17Mais si le sujet c'est d'avoir le PTZ supplémentaire pour pouvoir acheter,
10:21là n'est pas le problème.
10:23Non mais ça c'est une mesure en fait qui va peut-être avoir des effets
10:26éventuellement à court terme.
10:29Il y a deux sujets, il y a un problème de pouvoir d'achat à court terme
10:33qui effectivement empêche certains ménages de se lancer dans un deuxième
10:37ou un troisième enfant et ils ont besoin d'une aide pour éventuellement
10:40s'agrandir, déménager, etc.
10:42Et il y a un problème de long terme.
10:44Et c'est sûr que les prêtres au zéro famille, ça ne va pas tout d'un coup relancer la
10:48natalité.
10:49Ça fait partie, c'est un outil.
10:50Mais il y a un problème de prix des logements qui est décorrélé du pouvoir d'achat des ménages
10:54et ça c'est un problème de long terme pour lequel il faut accroître l'offre de logements disponibles.
10:59Il y a des études, je crois qu'il y avait des études cette semaine aux Etats-Unis
11:02sur plus il y a de logements valkans, moins les loyers sont élevés par exemple.
11:06Donc on voit qu'il faut qu'il y ait de l'offre pour baisser les prix
11:10et c'est là où une fois que le logement sera accessible, les ménages feront des bébés.
11:14Mais on est sur deux temporalités en fait.
11:17Et donc il y a le côté pansement sur le jambe de bois, moi je dis plutôt mesure de court
11:21terme.
11:22Effectivement, moduler les quotités par rapport aux revenus des ménages
11:26mais accorder l'universalité du dispositif, c'est sans doute une bonne solution.
11:32mais ce ne sera pas la baguette magique que tout le monde attend
11:35parce qu'il n'y a pas de baguette magique.
11:37Il n'y en a pas.
11:37Il faut bien qu'il y ait quand même des études du logement.
11:40Pardonnez-moi, mais un prêt à taux zéro c'est un prêt.
11:43Ah oui, évidemment.
11:44Oui enfin l'effet il n'est quand même pas rien.
11:46On a commencé à faire des petites simulations, je salue Sandrine Allonnier chez Vous Financez,
11:51à faire des petites simulations sur l'impact de ces 100 000 euros supplémentaires à 0% d'intérêt
11:55dans tout un tas de cas de figures, ça vous fait gagner au moins 9 à 10 mètres carrés.
12:00Sans condition de revenu.
12:02Sans condition, mais oui, mais ce...
12:04Alors madame la députée la dit, c'est-à-dire qu'on module justement l'enveloppe de ce PTZ
12:08en fonction des revenus.
12:10Et c'est là qu'on voit la difficulté, l'incapacité d'un parlement, d'une politique globale
12:17à avoir une vision multipolière.
12:19T'as raison quand tu dis effectivement que c'est un problème de long terme,
12:22mais on ne peut pas conjuguer le problème de long terme avec que des mesurettes à court terme.
12:25Ah ben c'est le problème.
12:26C'est-à-dire que sans pensée globale sur, par exemple, on en parlera tout à l'heure,
12:31de la fiscalité, de l'aménagement du territoire, d'une temporalité adaptée,
12:35et d'une vraie politique de peuplement et de planification,
12:38parce qu'en fait, en réalité, si tu regardes bien,
12:40la politique de peuplement, elle s'articulerait très facilement
12:44avec une politique de la relance de la natalité,
12:46à condition d'avoir une pensée multipolaire.
12:48Quand vous voyez, cher Marie, des députés, des sénateurs qui tirent chacun de leur côté
12:53en disant, enfin, le côté positif, c'est qu'on a enfin des parlementaires
12:57qui se saisissent du côté logement.
13:00Mais savez-vous qu'il n'y a pas de concertation dans la pensée de chacun ?
13:03Oui, mais à un moment donné, on ne peut pas passer notre temps à dire qu'il ne se passe
13:06rien,
13:07alors qu'on a quand même des élus qui essaient, bon an, mal an, de trouver...
13:10Ben oui, mais le sujet de la crise du logement, il ne se réglera pas avec une proposition de loi,
13:14on est bien d'accord.
13:15C'est toujours positif, il n'y a pas de doute, mais évidemment que c'est toujours positif.
13:19Mais c'est là qu'on voit, en fait, la fin de l'exercice
13:22par rapport à une politique dont Emmanuel Macron a été l'instigateur depuis le début
13:28pour mettre à genoux, pardonnez-moi, toute une industrie
13:31et plonger dans la précarité des millions de Français.
13:33Voilà, c'est ce que je dis.
13:34Bon, une fois que c'est dit, pour boucler la boucle,
13:36parce que le taux poto, normalement, on vous donne le taux de marché,
13:38je le fais très vite fait quand même, 3,5%, c'est ça ?
13:413,23% en moyenne, observatoire crédit logement sur le dernier mois,
13:45et puis on est, oui, c'est ça, on approche les 3,5%.
13:50Banque centrale européenne, pour l'instant, pas d'augmentation.
13:53A voir en juin.
13:55Retour de l'inflation, ça, c'est pas terrible.
13:58L'OAT qui est plutôt dans les zones de 3,80% depuis plusieurs semaines,
14:02donc c'est quand même plus élevé.
14:04Et puis un point qui était souligné aussi,
14:07on a redépassé la barre des 8% de taux de chômage,
14:10donc c'est quand même des signaux qui ne sont pas hyper positifs.
14:14Pour autant, on a toujours cette offre des banques sur des coups, des aides, etc.
14:19Il y a le prêt à taux zéro.
14:21Voilà, c'est mitigé.
14:24Mais on va continuer, je vais faire le lien finalement entre ces taux d'intérêt et les prix de l
14:28'immobilier,
14:29parce que vous avez relevé une étude de se loger, je crois,
14:31sur justement notre pouvoir d'achat concrètement,
14:33entre les taux et les prix, forcément, il n'est pas le même partout.
14:37C'est ça, mais c'est en fait, se loger a fait une étude sur qu'est-ce qu'on
14:41peut acheter avec 250 000 euros.
14:43Alors pour donner une idée, si on a emprunt de 250 000 euros aujourd'hui,
14:46c'est grosso modo 1 500 euros sur 20 ans, 1 500 euros par mois, évidemment.
14:54Autant vous dire que le grand écart, on le connaît, il est sans surprise,
14:5723 mètres carrés à Paris, 180 mètres carrés à Mulhouse ou Saint-Etienne,
15:01c'est un rapport de 1,8 qui prouve bien qu'il y a une hétérogénéité des prix de l
15:05'immobilier très très forte.
15:07Bon, là j'enfonce des portes ouvertes, ça vous donne 95 mètres carrés en moyenne,
15:12et un chiffre intéressant, c'est 58% des Français peuvent acquérir, selon leur ville, bien sûr,
15:19plus de 80 mètres carrés, donc 80 mètres carrés et plus,
15:22on est quand même plutôt sur un logement qui commence à être familial,
15:25donc il faut descendre dans la structure de crédit, de prix,
15:30pour voir ce que les ménages peuvent acheter,
15:32et 15% qui peuvent acheter, enfin, beaucoup moins, dans les grandes villes.
15:38Ce qu'il faut regarder aussi, et c'était l'étude,
15:41c'est qu'effectivement, les ratios vont de 1 à 3, voire 4,
15:45dès qu'on est à 5, 10, 15, 20 kilomètres.
15:49Voilà, il y a des villes, par exemple, si on prend à ses prêts,
15:52Lormont, qui permet d'acheter beaucoup plus grand que Bordeaux,
15:56si on est à Montaigur, alors on est beaucoup plus loin de Nantes,
15:59mais ça y est, j'ai l'air !
16:02Mais, donc, en fait, voilà, il faut, ça c'est la théorie,
16:07et puis après, il faut regarder la pratique, c'est-à-dire prendre en compte les coûts de transport,
16:11on voit que là, il y a les coûts du carburant qui pénalisent le budget des ménages,
16:16etc., etc., la présence de services, la présence de commerce, etc., etc.
16:20C'est toujours ce calcul à faire, quand même.
16:22C'est tout ce calcul à faire, mais élargir son périmètre,
16:28ça peut quand même toujours donner des pistes pour mieux se loger.
16:31Ah oui, mais c'est éloigné de l'emploi.
16:33Non, pas forcément !
16:33Pas forcément, justement, partir à 10 kilomètres,
16:37pour peu qu'on ait, en plus, pour peu qu'on ait le transport...
16:38Entre Paris et 10 kilomètres de Paris,
16:42les prix, c'est vraiment pas la même chose.
16:44Et tant dans le 92, 93, 94...
16:46Je suis 15 kilomètres de Paris, Franck-en-Soubois, pas de souci.
16:48Ah bah, si vous les visitez, Sylvain !
16:52Je...
16:52Ça, c'est très très bon.
16:54Non, mais ce que je veux dire, c'est que d'un point de vue global,
16:57bien évidemment, plus on s'éloigne des bassins d'emploi
16:59et des bassins économiques, moins on paye cher le logement.
17:03Encore une fois, on voit bien que l'impact de la spéculation des prix,
17:06de la spéculation des prix, j'entends bien,
17:07des effets spéculatifs de l'immobilier,
17:09par les contraintes, effectivement, d'étalement du territoire,
17:12les problématiques de fiscalité,
17:14mais aussi le fait qu'on ait tordu le coup à des propriétaires,
17:18malheureusement, qui ont désinvesti massivement,
17:20et bien voilà, on provoque une crise systémique.
17:22Et je vais vous dire, ce sont forcément, malheureusement,
17:25les classes les plus modestes,
17:27qui paieront, encore une fois, malheureusement,
17:29l'addition dans la difficulté d'accès au logement.
17:31Et vous parliez d'investissement, donc la bouclée...
17:33Oui, alors, parce qu'il nous reste neuf minutes,
17:36on a plein de sujets...
17:37Je vais faire la transition sur le Jean-Bruns,
17:38ce qui est intéressant dans le dispositif.
17:40C'est pas faire les missions, j'ai...
17:41Il n'est plus zonné, pardon.
17:44Non, il n'est plus zonné.
17:45Toutefois, si on se rappelle le rebien,
17:47puisque c'est un peu le même genre de...
17:48Les rebiens de la colère !
17:49Voilà, les promoteurs étaient allés construire n'importe où,
17:52donc encore une fois, il faut être vigilant.
17:53Non, pardon, je laisse la parole à Sylvain sur le Jean-Bruns.
17:54Non, mais c'est très bien,
17:55parce qu'elle nous permet de faire justement la bascule
17:57vers Sylvain et sur ce fameux Jean-Bruns,
17:59donc ce nouveau dispositif d'aide à l'investissement locatif
18:02va être vu et corrigé, là.
18:03Oui, nous avons sorti un article dans le journal Expression,
18:07donc j'ai le plaisir maintenant de diriger la rédaction.
18:10C'est effectivement...
18:11Alors, je trouve ça malin, en fait.
18:13Je trouve ça malin parce que...
18:14Alors, le côté zonage, oui, c'est pas de problème,
18:16c'est dézoné, c'était une volonté,
18:18c'est de la profession, c'est plutôt sain, etc.
18:20Moi, je ne suis pas d'accord, mais...
18:21Ce qui est intéressant, c'est la façon dont il interprète,
18:24par exemple, la remise en location des passoires thermiques
18:27et l'étendue notamment du dispositif
18:29sur les fameuses notes énergétiques
18:31qui rendaient impossible l'application du Jean-Bruns dans l'ancien.
18:36Donc, du coup, le minima cédé,
18:39et donc le dogme qui est beaucoup plus pratique,
18:42et moi, je trouve ça...
18:42Voilà, je salue l'idée, voilà, je salue l'idée,
18:46c'est de dire, vous faites un saut de deux classes,
18:48il y a sept lettres...
18:49Ce n'est pas encore inscrit, ça, pour l'instant, c'est dé,
18:51mais dans le débat autour de ce projet de loi, ça peut être...
18:55Pour une loi de finances, on ne peut pas modifier une loi de finances
18:57par dérogation, il faut une autre loi de finances qui spécifie.
19:01Par contre, on peut faire, et je cite le ministre,
19:04des modifications sur les quantums.
19:06Donc là, par exemple, sur les notes énergétiques,
19:08il a revu sa copie, je trouve ça extrêmement pertinent
19:11de dire, vous faites un saut de deux classes.
19:13Mine de rien, pour l'ancien, ça veut dire qu'on est à D,
19:16à minima, à maxima, pardon.
19:19Donc du coup, pour la régénération urbaine
19:21et la possibilité de la contrepartie,
19:23parce que je rappelle quand même
19:24qu'il y a une contrepartie sur la modération des loyers,
19:27et c'est du cœur de ville,
19:28et c'est souvent de la grande proximité urbaine,
19:30je trouve ça extrêmement intelligent.
19:32Et la deuxième chose que je voudrais dire,
19:35c'est l'impact énergétique
19:36sur le coût même de la facture énergétique,
19:38puisque tout ça s'appampagne de travaux,
19:40dont le but est de réduire la facture énergétique.
19:43Donc je salue ce dispositif qui est important.
19:47Alors effectivement, je peux faire un peu une ironie du sort,
19:49on nous a imposé une contrainte
19:51dans le calendrier de la Rénault
19:53avec les étiquettes AFG,
19:56et là, d'un seul coup,
19:57on réintègre les passants énergétiques
20:01dans le marché locatif,
20:02à condition qu'il y ait un engagement du propriétaire.
20:05Alors attention, ce n'est pas un engagement,
20:06il n'y a pas de devis,
20:07mais dans trois ans,
20:09il faut que la note ait eu une amélioration.
20:11– Pour les maisons, 5 pour les appartements en copro ?
20:14– Absolument, absolument.
20:15C'est-à-dire qu'en fait,
20:16souvent on a écrit,
20:16il faut un devis signé,
20:18il faut un accord,
20:18non, non, pas du tout.
20:19Il gloue,
20:20mais dans trois ans,
20:21le coup près tombe.
20:22Alors comment ce sera contrôlé ?
20:23On ne sait pas,
20:24mais en tout cas,
20:25il a précisé qu'il n'a jamais été question de devis,
20:28et qu'il laisse au propriétaire
20:29la capacité à prendre en charge cet élément-là.
20:32Moi, je voudrais vraiment le saluer,
20:33parce que par rapport à la première version,
20:36qui était peut-être un peu timide,
20:38je trouve que l'étendue,
20:39elle peut se révéler être extrêmement positive.
20:42– Mais à tous les propriétaires veilleurs
20:43de passeurs thermiques qui se frottent les mains,
20:45je rappelle quand même qu'effectivement,
20:46il y aura quand même un engagement de travaux à faire,
20:48et que par ailleurs,
20:49il n'est pas dit qu'au moment de la discussion
20:51portant sur ce projet de loi logement,
20:53il n'y ait pas aussi l'introduction
20:54d'une baisse obligatoire des loyers
20:56compte tenu de la hausse des coûts pour le locataire.
20:58– Vous avez raison.
20:59– Attention à ça aussi.
21:00– Vous avez raison.
21:00Alors, abaissement des travaux aussi,
21:01vous savez, dans la nouvelle mesure,
21:03abaissement des travaux de 30% à 20%.
21:04– À 20% dans l'achat,
21:06mais c'est vrai qu'il y a quand même des sujets autour…
21:08– Non mais c'est bien, il n'y avait rien.
21:09– Oui, oui, c'est bien.
21:09– Je cite Vincent Jambrun,
21:11c'est mieux que le Pinel,
21:12et peut-être que cette mesure…
21:13– Je ne suis pas sûre…
21:13– C'est l'une des meilleures
21:14qu'on en aurait vues depuis les dernières années.
21:16– Oui, non mais voilà,
21:16mais ce n'est pas compliqué de faire mieux que rien.
21:18Mais juste d'un mot quand même,
21:20on rappelle que dans toutes les villes tendues
21:21où il y a des vraies problématiques
21:22d'offres de logements allouées,
21:24il n'y aura aucun intérêt à faire du Jambrun.
21:26Pourquoi ?
21:34prix d'achat, il n'y aura aucun rendement.
21:36Donc encore une fois,
21:37la problématique de ces dispositifs,
21:39c'est que ça s'adresse à des villes
21:40où il y a des besoins,
21:40mais pas les pires.
21:42Bref, je clôt le sujet
21:43parce que ce Jambrun,
21:44il s'applique dans l'ancien,
21:45il s'applique aussi dans le neuf.
21:47Alors ça va mieux dans le neuf, Virginie ?
21:48– Dans le neuf, ça ne va pas beaucoup mieux,
21:51moi je trouve.
21:52– Je viens de te faire pas là,
21:53ce qui est bien, mais pas top.
21:55– Non mais alors, on voyait justement,
21:57les autorisations, les permis de construire
21:59sont en augmentation,
22:00le ministre a dit,
22:01plus 33%, etc.
22:02Bon, plus 33% sur un mois,
22:04ça ne vous donne pas une tendance
22:05de long terme quand même,
22:06il faut être très très raisonnable.
22:08Oui, enfin bon,
22:09moi j'aurais la réjouissance modeste pour le coup
22:12et si on prend du côté de la FPI,
22:15alors là, il vous explique
22:16que c'est la pire année,
22:17le pire trimestre pour les ventes.
22:18– Vous avez des promoteurs immobiliers ?
22:20– Moins de 11 ou 12 000 logements,
22:22je n'ai plus les chiffres en tête.
22:23Donc on se dit,
22:24il y a quand même quelque chose qui ne va pas
22:26avec un taux d'abandon des projets
22:28qui est remonté à 24%.
22:30Donc là, on se dit, ça ne va pas du tout.
22:32Les promoteurs disent,
22:33c'est la faute du Moyen-Orient.
22:35Alors, c'est la faute du Moyen-Orient,
22:38oui et non.
22:39– Pas de la guerre au Moyen-Orient, soyons-nous.
22:41– Oui, oui, oui,
22:41mais il y a du conflit
22:42parce que ça aurait un impact
22:43sur les coûts des matériaux, etc.
22:46et sur la hausse des taux.
22:47Alors, on ne le voit pas encore.
22:49– Et psychologique aussi.
22:49– Et psychologique aussi,
22:50mais bon, je ne suis pas bien sûre
22:52que l'impact psychologique
22:53soit si fort que ça.
22:54Sur les taux de crédit,
22:55dans ces cas-là, au contraire,
22:56ça pourrait avoir un effet d'accélération
22:58en se disant,
22:59avant que les taux remontent,
23:00je souscris maintenant.
23:01Et sur les coûts des matériaux,
23:04il y a un impact, évidemment,
23:06mais il n'est pas encore visible totalement.
23:10Mais bon, il y a surtout aussi,
23:12mine de rien,
23:13qu'il y ait un peu plus passé discrètement,
23:15une petite augmentation des prix du neuf.
23:17Alors, on va dire que c'est cette fameuse…
23:18– On est à combien ?
23:19– 5200 en moyenne ?
23:19– 5200 en moyenne,
23:20contre 5200 un trimestre plus tôt.
23:25C'est surtout ça,
23:26c'est surtout qu'il faut que les promoteurs,
23:29entre autres, soient modérés dans leur offre,
23:31proposent des logements qui conviennent à la demande.
23:35Et effectivement, il faut…
23:37Parce qu'il y a quand même le prêt à taux zéro,
23:39il y a le genbrun,
23:40il y a quand même toutes les mesures
23:42qu'ont réclamé les promoteurs sont là.
23:44Donc, il faut aussi, sans doute,
23:47retravailler sa copie.
23:48Et puis, il y a un plan aussi
23:49qui est de 100 milliards
23:51qui a été annoncé,
23:52mobilisé par la Banque des Territoires.
23:54filiale de la Caisse des dépôts
23:56pour produire, à terme évidemment,
23:59650 000 logements abordables
24:01dont 500 000 logements sociaux.
24:03C'est-à-dire qu'il y a une part
24:04de la construction et de la précommercialisation
24:07qui va être, entre guillemets,
24:08sécurisée par la Banque des Territoires.
24:11Donc, il y a quand même des choses.
24:13Il faut, sans doute…
24:14Après, il y a sûrement des bonnes explications
24:16que je n'ai pas.
24:17– On interrogera les promoteurs.
24:19Parce qu'il y a un vrai sujet aussi
24:20sur les ventes en bloc
24:21qui reculent beaucoup, en fait.
24:22– Mais oui, mais enfin,
24:23ils ont eu des plans exceptionnels
24:24de ventes en bloc
24:25qui leur ont permis de décider.
24:27– Ah bah oui,
24:27ils avaient bien soutenu quand même
24:28les banniers sous souhaits,
24:29mais on ne peut pas
24:30les promontaires.
24:30– C'est la bonne exercice.
24:31– Bien sûr, bien sûr.
24:32– Vous avez raison.
24:33– Bon, alors, je ne vous cache pas
24:34qu'il ne nous reste que deux minutes,
24:35donc il va falloir qu'on tranche
24:36entre les sujets qu'on devait aborder
24:37et comme je sais qu'on est
24:38en pleine déclaration d'impôt,
24:40forcément, je pense que ce qui intéresse
24:42nos auditeurs et téléspectateurs,
24:44c'est où déménager
24:44pour voir sa taxe foncière baisser.
24:52– Attendez, attendez, attendez, ok.
24:53– En prix de l'immobilier.
24:55– En prix de l'immobilier.
24:56– Troisième, je suis désolé,
24:57Paris, qui est très cher,
24:58n'a pas baissé à augmenter
24:59sa taxe foncière de manière significative,
25:01de plus de 50% sur les dernières années.
25:03– Alors, on rata de la valeur locative,
25:06Paris est l'une des villes
25:07où la taxe foncière
25:08est la plus faible de France,
25:09on va le rappeler.
25:10– Oui, enfin, c'est facile à dire.
25:12Alors maintenant,
25:12qu'on ne soit d'accord,
25:13on ne pas politiquement,
25:15et je n'entre pas dans ces chapelles politiques-là,
25:17mais Éric Sauti,
25:17nouveau maire de Nice,
25:20c'est président de la métropole,
25:21qu'il avait annoncé dans son programme,
25:23il l'a fait,
25:24il baisse de manière très sensible
25:26la taxe foncière,
25:28et ce qui est très intéressant,
25:29c'est la façon dont il prend en main
25:32le discours à l'endroit des propriétaires.
25:35– Oui, oui, oui.
25:35– Eh bien, je vais vous dire,
25:37je vais vous dire,
25:37on peut ne pas souscrire à ces idées politiques,
25:40parce qu'effectivement,
25:41quand je l'ai interviewé avec mon ami Marin,
25:43– Olivier Marin.
25:44– Olivier Marin.
25:45– On salue bien.
25:46– Il a dit quand même,
25:47bon, j'ai une préférence nationale,
25:49– Bon, c'est pas le sujet des experts de l'IMO.
25:52– Oui, absolument, c'est pas le sujet,
25:55mais le sujet, sur le plan technique,
25:58je dois le dire,
25:59il a amorcé une politique fiscale
26:02qui est extrêmement positive,
26:05et qui a pour effet, effectivement,
26:07et ça on l'a mesuré de manière concrète,
26:10d'envoyer symboliquement,
26:11pardonnez-moi l'idée,
26:12un signal de confiance
26:14qui a franchement rassuré…
26:16– Oui, mais quelle est l'ampleur de cette baisse ?
26:18– Alors, alors, ça peut monter 4%,
26:22entre 4 et 20%.
26:23– Alors, attendez, attendez,
26:24entre 4 et 20% de baisse ?
26:26– En fait, c'est 20% de baisse,
26:28et c'est une réduction sur les mécanismes de la fiscalité.
26:32– C'est complexe, oui,
26:33parce qu'on a la valeur locative
26:34auquel on ajoute le taux…
26:36– Je vais vous dire,
26:36j'ai pas tout compris.
26:37– C'est une baisse,
26:38mais on n'a pas tout compris.
26:39– Non, mais j'ai pas tout compris,
26:40parce que vous savez,
26:40pour décortiquer,
26:41moi déjà, j'ai du mal pour la mienne,
26:43pour décortiquer,
26:44mais en fait,
26:45voilà ce que dit Éric Ciotti,
26:47je baisse la dépense publique,
26:49je me concentre sur la baisse de la dépense publique,
26:52et par compensation,
26:53j'en fais profiter également mes administrés,
26:56en baissant la taxe financière.
26:57– Eh bien, on appelle Éric Ciotti
26:59à protéger tout autant les locataires
27:01de sa ville aussi, d'ailleurs,
27:02parce que c'est bien de soutenir les propriétaires,
27:04mais soutenons aussi les locataires.
27:05– On a un homme politique
27:06qui nous a tenu un discours,
27:08encore une fois,
27:08sans chapelle ni dogme,
27:10sur la crise du logement
27:12qui est certainement,
27:13aujourd'hui,
27:15extrêmement adaptée.
27:16– Eh bien, on l'écoute,
27:16et on l'écoute,
27:17mais là, oui,
27:18parce qu'en fait,
27:18c'est la musique de l'émission.
27:19– Et je conclurai juste par l'idée
27:19que c'est la seule métropole,
27:22seule ville en France
27:23à l'avoir fait.
27:23– D'accord,
27:24pour l'instant,
27:25mais on rappelle que Nice
27:26fait partie des villes
27:27où les loyers ont le plus augmenté
27:28ces dernières années,
27:28donc par ailleurs,
27:29– Donc il a eu raison de le faire.
27:30– Attendons de voir
27:31si cette baisse de fiscalité
27:33aux propriétaires
27:34les incitera à laisser les loyers.
27:35– Donc il a eu raison de le faire
27:36et en plus,
27:37il a affirmé
27:38qu'il n'était pas
27:39pour l'encadrement des loyers.
27:40– Oui,
27:40ça, on a bien compris.
27:42Merci Sylvain.
27:43Sylvain Lévy-Valence,
27:44co-fondateur de Radio IMO
27:45et Virginie Grolo pour Challenge.
27:47Merci à tous les deux
27:48d'avoir été avec nous.
27:49C'est toujours passionnant,
27:50ces échanges,
27:51j'ai beaucoup de recours,
27:52ça tombe bien.
27:52On se retrouve lundi
27:53pour un nouvel épisode
27:54des Experts de l'IMO.
27:57– Les Experts de l'IMO
27:58sur BFM Business.
28:00– Sous-titrage Société Radio-Canada
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