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Jeudi 2 juillet 2026, retrouvez Dominique Restino (président, CCI Paris Île-de-France) dans SMART JOB, une émission présentée par Arnaud Ardoin.
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00:03Musique
00:11Le Cercle RH est un grand entretien aujourd'hui pour partir à la rencontre des entrepreneurs, des entrepreneuses et chefs
00:19d'entreprise.
00:20Nous recevons Dominique Restineau. Bonjour cher Dominique.
00:23Bonjour Arnaud.
00:24C'est un vrai plaisir de vous accueillir sur le plateau. Vous êtes le président de la CCI Île-de
00:28-France, Paris.
00:29Paris-Île-de-France, qui est une région économique la plus puissante, on peut le dire, de notre territoire.
00:36D'abord un petit mot sur l'état d'esprit dans lequel vous êtes aujourd'hui en tant que président
00:39de CCI.
00:40On vous sait aussi très engagé à travers le mouvement WUJI que vous avez créé, je suis sûr qu'on
00:44en parlera, les enjeux de mentorat, d'accompagnement.
00:47Est-ce que vous êtes inquiet ? On vient de traverser une séquence caniculaire terrible pour les Français, pour les
00:53salariés, pour les entreprises.
00:55Vous êtes un homme plutôt optimiste. Est-ce que là, vous avez des doutes ? Est-ce que vous êtes
00:59traversé par des doutes sur la capacité des entreprises à continuer à avancer ?
01:05Alors vous avez raison déjà de dire que l'île-de-France est une région extrêmement importante puisque c'est
01:10plus de 30% du PB français.
01:12C'est le hub européen. C'est la porte d'entrée sur l'Europe. C'est ce que je dis
01:17depuis plusieurs années.
01:19Est-ce que j'ai des doutes ? Non. Ou alors les doutes, c'est pour justement avancer en réalité.
01:26Nous traversons des périodes assez compliquées, notamment avec la canicule que nous avons eue la semaine dernière, pendant une dizaine
01:33de jours.
01:34Terrible.
01:35Je dirais assez redoutable, c'est vrai. Et donc les entreprises, les entrepreneurs, je l'ai déjà dit, je crois
01:43l'avoir dit dans votre émission, sont des héros.
01:46Et donc ils s'adaptent. Il y a une forme de résilience. Alors c'est compliqué au bout d'un
01:50moment, mais ils arrivent à s'adapter.
01:53En termes de défaillance, je mets de côté la canicule qui a été un moment difficile. On parlera évidemment du
01:57contexte international.
01:58Je pense au détroit d'Orbouz, un certain nombre de sujets. Mais sur l'enjeu des défaillances, on a reçu
02:04récemment le président de GST
02:05qui accompagne les entrepreneurs qui mettent la clé sous la porte.
02:08Magnifique association.
02:09Qui est une très très belle association.
02:10Absolument.
02:11Et qui évoquait des chiffres qui étaient en haut. Il évoquait 69 000, peut-être 70 000 défaillances.
02:15En Ile-de-France, sur votre territoire consulaire, combien de défaillances d'entreprises ?
02:20Alors je vous l'accorde, c'est un vrai sujet les défaillances d'entreprises parce qu'avec le conflit au
02:26Moyen-Orient, ça n'arrange rien en plus.
02:30Nous, à la Chambre de commerce de Paris-Ile-de-France, nous menons des enquêtes qu'on dit flash.
02:35On en a fait au mois de mai. Et là, on a vu effectivement que l'impact du Moyen-Orient
02:42augmentait la problématique de 65% pour 65% des chefs d'entreprise.
02:48L'impact, c'est notamment la hausse du coût du pétrole, enfin des carburants.
02:51C'est notamment la hausse du carburant, c'est la problématique de l'approvisionnement des produits, c'est l'ensemble
02:59des choses.
02:59Il y a un impact pour eux, c'est moins de commandes, c'est des difficultés de financement.
03:04J'étais avec Pierre Pelouzel, le médiateur des entreprises, sur les délais de paiement.
03:10C'est un vrai problème, d'accord ? Tout ça a un impact dessus.
03:14Sur les défaillances d'entreprise, je vais prendre les chiffres que vous avez cités du président de GSC, ce sont
03:20les bons chiffres, bien évidemment.
03:22Ils sont inquiétants.
03:22Ils sont inquiétants. Alors, il y avait le phénomène de rattrapage après la crise Covid, mais là, on a déjà
03:28bien rattrapé.
03:28Si je prends, parce que tout nouveau, tout frais presque, j'ai envie de dire, le premier trimestre en Ile
03:34-de-France, c'est plus de 4 300, 4 400 défaillances d'entreprise.
03:39Donc là, on se retrouve encore avec une hausse, malheureusement un record, une hausse à plus de 7,4 %,
03:45alors que nous étions en 2025 déjà sur quelque chose d'assez haut.
03:49Si on prend ce chiffre de premier trimestre au niveau national, on est quasiment à 20 000 défaillances d'entreprise,
03:56avec un record, encore là, si je peux me permettre, de défaillances à plus de 6 %.
04:01Les causes, on les a évoquées, les causes conjoncturelles, les exogènes, le conflit au Moyen-Orient, la hausse du pétrole,
04:07la baisse de la demande, la canicule qui n'a pas rangé les choses.
04:10Les Français n'ont pas consommé, sont restés chez eux.
04:12Absolument.
04:13Qu'est-ce que devrait faire, ou qu'est-ce que doit faire la puissance publique pour accompagner ces entrepreneurs
04:18?
04:19La CCI est présente, elle les accompagne, elle sert de rempart.
04:23Qu'est-ce qu'on doit faire ? On baisse les charges, on repense le modèle.
04:26Comment on fait pour maintenir cette vie d'entrepreneuriat ?
04:30Écoutez, je pense qu'il va y avoir des élections présidentielles dans quelques mois, voilà.
04:34Je ne pense pas que j'en suis certain.
04:37Donc il y aura, je crois qu'il y a un certain nombre de personnes qui sont déjà candidates,
04:41qui doivent forcément avoir des idées, donc on va écouter leurs idées pour voir comment on peut améliorer les choses.
04:48Moi, ce qui m'importe, c'est comment on les accompagne aujourd'hui.
04:51Et c'est ce que nous faisons, effectivement, à la Chambre de commerce de Paris et de France,
04:54et c'est ce que nous faisons dans le réseau des chambres de commerce et d'industrie de France.
04:57Parce que je tiens à rappeler quand même à votre antenne,
05:00que le premier réseau d'accompagnement de l'économie réelle de proximité,
05:05vous savez, celle des patrons de TPE, de PME,
05:0897% des entreprises dans notre pays ont moins de 20 salariés.
05:1597%.
05:15Donc là, quand on parle de solitude du chef d'entreprise,
05:19je la connais par cœur, cette solitude.
05:20Vous l'avez été, hein ?
05:21Je le suis toujours un chef d'entreprise.
05:24Alors j'ai la chance de ne pas être tout seul,
05:26et justement de pouvoir bénéficier avec les réseaux dans lesquels je travaille,
05:30ou que j'ai créé, bien sûr, vous en avez cité,
05:32mais ces chefs d'entreprise sont démunis.
05:34Et c'est la raison pour laquelle je réaffirme que ce sont des héros.
05:38Mais ce que nous faisons, c'est que nous les accompagnons.
05:40La difficulté qu'il y a eu avec tout ce qu'on vient de vivre avec la crise au Moyen
05:46-Orient,
05:46c'est de les accompagner sur les problématiques de financement,
05:50c'est de les accompagner sur les diagnostics pour savoir où ils se trouvent,
05:52c'est de pouvoir les orienter également sur les bonnes portes.
05:55Très en amont d'ailleurs.
05:56Très en amont.
05:57On a reçu un de vos experts il y a quelque temps qui disait
05:59« N'attendez pas la crise pour venir nous revoir ».
06:01Voilà.
06:02Nous, en Ile-de-France, on travaille d'un côté et en amont avec le CIP,
06:06le Centre d'information et de prévention des entreprises,
06:08qui a été régionalisé également avec les commissaires aux comptes,
06:12avec les experts comptables, les notaires.
06:14On reçoit les candidats qui,
06:16parce que le tribunal de commerce fait un travail remarquable,
06:19mais les chefs d'entreprise ont du mal à aller vers le tribunal de commerce,
06:22donc on les reçoit dans nos chambres de commerce ou chez nos partenaires
06:26pour qu'ils puissent parler d'après eux, en toute discrétion.
06:35C'est important, bien évidemment, de pouvoir se livrer.
06:37Mais c'est là aussi, dans cette solitude,
06:40que les chefs d'entreprise ont parfois des moments extrêmement difficiles personnellement.
06:45Et donc, c'est là qu'on arrive à détecter également le risque de surchauffe d'un chef d'entreprise
06:51qui pourrait avoir des actes qui ne sont pas normaux.
06:54Et là, il y a une formidable association, je préfère le dire à votre antenne,
06:58qui s'appelle l'association APESA.
06:59Moi-même, quand je présidais la CCI Paris Intramuros,
07:03nous avions créé avec tous les partenaires,
07:06CPME, les entrepreneurs aujourd'hui, le MEDEF, la Fédération du bâtiment,
07:11APESA pour détecter avec ce qu'on appelle les sentinelles,
07:15celles et ceux qui peuvent avoir des moments de difficultés,
07:19de très grandes difficultés et peuvent venir...
07:22La vulnérabilité des chefs d'entreprise,
07:24on a reçu récemment la fondation MMA qui travaille justement sur ces sujets
07:27et qui révélait, elle aussi, des chiffres en augmentation d'entrepreneurs,
07:33la base étant les troubles du sommeil,
07:35allant jusqu'à la dépression, vers le burn-out avec des surchauffes permanentes.
07:39Bien sûr.
07:40Donc ça, c'est un énorme sujet,
07:42c'est-à-dire la régulation mentale du chef d'entreprise,
07:44puisque plus ça va mal, plus on accélère,
07:46plus on accélère, plus on se met en difficulté.
07:48Enfin, il y a quand même une sorte de cercle comme ça qui est dangereux.
07:50Et malheureusement, le chef d'entreprise, il s'enferme.
07:53Il a du mal à parler de ses difficultés.
07:55Et c'est là où il faut l'aider, l'aider à prendre du recul,
07:58l'aider à se poser les bonnes questions.
08:00C'est là où il faut également pouvoir l'orienter aux bons endroits,
08:03parce que parfois, on ne trouve pas tout seul.
08:05C'est exact.
08:06Voilà.
08:06Donc, avec les services de l'État, avec l'URSSAF,
08:09encore hier, une organisation m'appelait pour que je puisse aider un entrepreneur
08:16à rentrer davantage en contact avec les services de l'URSSAF,
08:20que nous connaissons, nous travaillons ensemble.
08:22Vous savez, en France, on a quand même...
08:24Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui trouvent que ce n'est pas super en France.
08:27Moi, je trouve qu'on a la chance de vivre en France.
08:29D'accord ?
08:29Et qu'il y a des organisations qui travaillent ensemble,
08:32qui existent, qui travaillent ensemble.
08:34Et c'est tout ce collectif que nous avons dans notre pays
08:37qui permet de traverser des crises,
08:39qui permet aux chefs d'entreprise de pouvoir sortir la tête de l'eau
08:42et bien souvent de pouvoir repartir également.
08:44Oui, il y a des dépaillances d'entreprise,
08:46mais il y a toujours eu des dépaillances d'entreprise.
08:47C'est vrai.
08:48D'accord ?
08:48Voilà.
08:49Les plus importantes d'année en année.
08:49Mais là, plus importantes, effectivement.
08:51Oui, c'est vrai.
08:52Tout à l'heure, la question, je ne vous la posais pas
08:53pour savoir quel était votre point de vue politique
08:56sur le modèle à transformer.
08:57Je vous interrogeais parce que vous êtes en contact permanent
09:00avec ces entrepreneurs et ces chefs d'entreprise.
09:02Qu'est-ce qu'ils vous font remonter ?
09:04Parce que beaucoup ont envie de créer de l'emploi.
09:06On a pourtant vu un chômage qui remonte.
09:08Qu'est-ce qu'ils vous disent ?
09:09L'incertitude.
09:11Quand vous prenez les difficultés que nous traversons
09:14depuis plusieurs années.
09:16Alors, il y a eu, rappelez-vous, moi je n'ai pas oublié.
09:19J'étais dans Paris, la semaine, sur le terrain.
09:22Les problèmes avec, on garde le mot les gilets jaunes,
09:26mais c'était les casses à côté des gilets jaunes.
09:28D'accord ?
09:29Qui détruisaient les commerces.
09:30Qui détruisaient les commerces.
09:32Où il a fallu aller au contact des commerçants
09:35pour les accompagner, pour les aider à monter
09:37leur dossier de financement, de refinancement, d'assurance.
09:42De réparation.
09:43De réparation auprès de la préfecture, auprès de la mairie de Paris.
09:46Ce sont nos collaborateurs qui étaient sur le terrain
09:48pour les accompagner.
09:49Quand il y a eu le Covid, quand il a fallu distribuer
09:51les bases que la région Île-de-France
09:53et la présidente de région avaient récupérées,
09:56nous sommes allés au contact avec les entreprises
09:57pour les distribuer également.
09:59Nos élus, les collaborateurs, c'est un travail de terrain,
10:02véritablement.
10:02Ils vous parlent avant de nous quitter de l'incertitude.
10:04Aujourd'hui, avec tout ce qui se passe,
10:06il y a cette incertitude.
10:09Sans arrêt, je crois qu'il y a tous les mois,
10:11il y a quelque chose qui tombe.
10:12Ce n'est même pas qu'ils croient.
10:14Là, c'est politique.
10:15Je ne veux pas rentrer dans ce domaine-là.
10:16Je l'ai bien compris.
10:17Mais c'est comment faire face.
10:19C'est cette prise de recul.
10:20C'est peut-être là où le mentorat pour l'entrepreneur,
10:22à mon avis, est une des réponses.
10:24Peut-être pas la seule, mais c'est une des réponses.
10:26J'en suis convaincu depuis plus de 20 ans
10:28que j'ai apporté ce concept en France.
10:29Et je redis le Mouv'J que vous avez apporté.
10:31L'institut du mentorat pour les entreprises
10:32à fort potentiel de croissance,
10:34le Mouv'J pour les jeunes de 18 à 30 ans,
10:35mais réseau également.
10:37Et puis, le mentorat, on le retrouve,
10:38vous me parlez de l'emploi,
10:39on le retrouve également à travers un programme
10:41qui s'appelle Work.
10:42C'est un programme que nous avons mené avec l'État
10:46pour accompagner des jeunes salariés
10:48dans leur intégration professionnelle.
10:50Très utile.
10:52Pour ne pas décrocher au bout de 6 mois.
10:53Pour ne pas décrocher au bout de 6 mois.
10:55Un petit mot avant de nous quitter,
10:56parce que c'est un sujet qui impacte les entrepreneurs.
10:58Alors, les entrepreneurs qui ont leur entreprise,
11:00pas celles qui ont mis la clé sous la porte,
11:02c'est la facturation électronique.
11:03Parce que ça, c'est un sujet du quotidien,
11:06avec le comptable qui vous explique
11:08qu'il va falloir changer,
11:09que tout ça passe sur une plateforme,
11:11on ne sait pas laquelle choisir.
11:12Là aussi, j'imagine que la CCI
11:13a quand même du conseil à apporter.
11:15Alors, nous travaillons depuis plusieurs mois,
11:17bien évidemment,
11:18en lien avec les experts comptables,
11:20évidemment,
11:21mais nous avons également lancé
11:22les appels à projets pour être accompagnés
11:23et pour faire accompagner
11:24avec des entreprises,
11:25des plateformes
11:26qui vont accompagner les entrepreneurs.
11:29Alors, on se dit,
11:30il y a la date du 1er septembre,
11:321er octobre.
11:322026, oui.
11:33Voilà, mais ce sont les grandes entreprises.
11:35Les grandes, avec un an.
11:36Sauf que les petites entreprises,
11:38elles reçoivent des factures.
11:39Donc, elles ont cette problématique
11:40quand même déjà aujourd'hui.
11:41Donc, nous les accompagnons,
11:43effectivement,
11:43avec des webinars,
11:44des informations.
11:45On ne les laisse pas tout seuls
11:46à travers ça.
11:47Il y a un certain nombre d'acteurs
11:48qui les accompagnent, bien évidemment.
11:50Alors, il faut toujours faire attention
11:51de qui accompagne.
11:51En réalité,
11:53ça me rappelle le régime auto-entrepreneur
11:54où là, tout le monde se disait,
11:56il y avait un El Dorado
11:57et donc tout le monde plongeait.
11:58Donc, il faut faire attention.
11:59Nous sommes un établissement public.
12:01Poussez la porte de la chambre de commerce
12:02partout où vous êtes.
12:04Nous sommes là pour vous aider.
12:05C'est ça qui est important.
12:07Nous sommes ce que j'appelle
12:08un tir de confiance.
12:10Et c'est ça l'important
12:11où on accompagne
12:13et on est en lien
12:14avec les acteurs.
12:15Et nous,
12:16nous avons lancé,
12:17effectivement,
12:17un appel à projets
12:18avec des plateformes
12:19qui permettent également
12:20à des entreprises,
12:21des entrepreneurs
12:22de pouvoir s'en occuper.
12:23et ce n'est pas
12:24la portée de tout le monde
12:25véritablement.
12:26Juste pour le grand public
12:27parce que tout le monde
12:28se le prend sur la tête,
12:28surtout les entrepreneurs
12:29qui nous regardent.
12:30La finalité, c'est quoi
12:31de la création de ces plateformes ?
12:32C'est quoi ?
12:33C'est un meilleur contrôle
12:34pour le fisc,
12:36pour Bercy ?
12:37C'est quoi l'objectif,
12:38vous qui êtes président de la CCI ?
12:39Je vois douter, vous aussi.
12:40Non, non,
12:41je ne doute pas.
12:43Je pense que ça doit...
12:45On va dans la digitalisation.
12:48C'est comme
12:49le guichet unique
12:49des entreprises.
12:50On va dans cette digitalisation.
12:52je crois qu'il faut y aller,
12:53bien évidemment.
12:54Après, il faut aussi s'occuper
12:56de celles et ceux
12:57qui ont plus de difficultés
12:58à aller dedans.
13:00Alors, est-ce que ça permet de...
13:01C'est plus compliqué quand même.
13:02Bien sûr.
13:03Je vous rappelle
13:03que 97% des entreprises
13:04ont moins de 20 salariés.
13:06Bien sûr que c'est plus compliqué.
13:07Après, je pense
13:08qu'on a traversé beaucoup de choses.
13:09Vous savez,
13:10le prélèvement à la source,
13:12rappelez-vous.
13:13Ça s'est plutôt pas mal passé.
13:14Ça s'est plutôt pas mal passé.
13:16Plus compliqué pour les travailleurs indépendants,
13:17enfin ceux qui n'avaient pas de salaire.
13:19Oui.
13:20Reconnaissons-le aussi.
13:21Oui.
13:21Merci, cher Dominique Restineau,
13:23d'être venu nous apporter
13:24une petite bouffée d'optimisme aussi
13:25dans un contexte,
13:26il faut le dire,
13:26d'incertitude.
13:27D'incertitude.
13:28C'est ce que vous relaie en tout cas.
13:29Les chefs d'entreprise
13:30vivent dans l'incertitude.
13:31C'est vrai, c'est vrai.
13:32C'est le propre d'un entrepreneur,
13:33mais dans un contexte
13:34qui est quand même chahuté.
13:35Là, on est bien servi.
13:37Merci, cher Dominique Restineau.
13:38Président CCI Île-de-France,
13:41Paris Île-de-France,
13:42le hub économique de France
13:44et d'Europe,
13:45vous nous l'avez dit.
13:45Absolument.
13:46La porte d'entrée de l'Europe.
13:47Merci de nous avoir rendu visite.
13:48C'est un vrai plaisir.
13:49On tourne une page.
13:50Tiens, on s'intéresse
13:50aux feuilles de paie
13:52et j'accueille le DRH de Silei,
13:54qui est une marque connue,
13:55évidemment,
13:55dans l'émission
13:56de fiches de paie.
13:58C'est souvent un casse-tête.
13:59On parle avec lui,
13:59évidemment,
14:00de l'emploi
14:01et ses fenêtres sur l'emploi.
14:02Sous-titrage Société Radio-Canada