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  • il y a 3 mois
Aujourd'hui, c'est au tour de Julien Odoul, député RN de l'Yonn , de faire face aux GG. - L’émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s’ouvrent et les points de vue s’élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d’expression est reine et où l’on en ressort grandi.

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Transcription
00:00RMC face aux grandes gueules
00:04Il est porte-parole du Rassemblement National, il est député de Lyon, c'est Julien Audoul qui est avec nous.
00:08Bonjour monsieur le député.
00:09Bonjour.
00:10On reçoit un converti aujourd'hui.
00:12Ça y est, vous le climato-sceptique, vous et vos amis, ça y est, vous avez enfin reconnu qu'il
00:17y avait un changement climatique avec cette canicule.
00:20J'ai déjà entendu cette légende quelque part.
00:22Ah bah c'est pas une légende.
00:23Ah non, non, non.
00:23J'ai retrouvé vos propos.
00:24Vous n'avez pas de mots assez durs contre le GIEC, contre ces lanceurs d'alerte qui nous gâchaient la
00:30vie ?
00:31Non, il y a deux choses.
00:32Le GIEC, effectivement, le constat qu'ils font est incontestable, on ne le renie pas.
00:38D'ailleurs, il est partagé par tout le monde.
00:42On a depuis de nombreuses années d'ailleurs constaté que notre modèle économique participait, aggravait le dérèglement climatique.
00:49Et d'ailleurs, c'est pour ça qu'au Rassemblement National, on est pour le localisme.
00:51Faire en sorte de diminuer la distance entre le lieu de production et le lieu de consommation.
00:57C'est-à-dire consommer, retraiter, produire, près de chez soi.
01:00C'est les circuits courts.
01:01C'est ce qu'on demande.
01:03Donc très clairement, les préconisations du GIEC, on les a entendues depuis bien longtemps.
01:09Après, sur les solutions.
01:10Là, on peut avoir des débats sur les solutions de certains, notamment responsables du GIEC.
01:15Nous, on dit qu'il faut faire deux choses.
01:17Il y a effectivement la lutte globale contre le réchauffement climatique qui est mondial.
01:21Je rappelle que la France, c'est moins de 1% des émissions de gaz à effet de serre.
01:26Donc on est un confetti.
01:27On est peut-être l'un des pays qui a fait le plus d'efforts en matière de transition énergétique.
01:32Donc il y a la lutte contre le réchauffement.
01:34Et puis l'adaptation.
01:36Adaptation passive avec l'isolation des bâtiments, avec des matériaux adaptés, réfléchissants.
01:41Et puis adaptation active qu'il a et la climatisation, le développement de la climatisation, notamment dans les bâtiments publics
01:48sensibles, les hôpitaux, les EHPAD, les écoles.
01:50L'objectif est de climatiser 100% des hôpitaux, des écoles, des bureaux.
01:55Comment vous allez financer ? Parce que ça va coûter plusieurs dizaines de milliards d'euros, tout ça.
01:58Alors ça va coûter de l'argent, mais c'est de l'argent qu'on va récupérer, entre guillemets, sur
02:03la perte que l'on aurait si on continuait dans ce système.
02:07Parce qu'il y a évidemment des drames au niveau de la santé publique.
02:11Je pense principalement aux personnes âgées et aux enfants.
02:15Dans mon département de Lyon, on a enregistré 43 degrés dans les cars scolaires.
02:20C'est du jamais vu et c'est délirant d'un point de vue de la santé publique.
02:23Mais aussi, vous avez une perte en matière de productivité.
02:26C'est-à-dire que des périodes de canicule telles que celles-là, si on en avait jusqu'en 2030
02:31et si rien n'était fait,
02:33vous auriez une chute de la productivité et donc un coût extraordinaire de l'ordre de plusieurs centaines de milliards
02:40d'euros.
02:41Donc très clairement, les réorientations qu'on va faire, l'adaptation qu'on va faire, à la fin, ça nous
02:46fait gagner de l'argent.
02:47Oui, mais vous dites le plan clim pour les établissements, vous avez dit les EHPAD, les hôpitaux et les écoles.
02:52Mais les écoles, c'est pas vous.
02:56Les départements, les lycées, c'est la région et les écoles primaires, c'est les municipalités.
03:00Oui, mais c'est pas vous qui allez l'imposer.
03:01Non, mais c'est l'État qui est stratège et c'est l'État qui doit déployer les aides, les
03:06subventions.
03:07C'est l'État qui va financer.
03:08Évidemment qu'il faut que... Là, aujourd'hui, vous avez des collectivités qui prennent l'initiative.
03:12Des mairies, notamment.
03:13Et même des parents d'élèves.
03:14Et des parents d'élèves, effectivement, qui se cotisent aussi pour des climatiseurs mobiles.
03:21Mais c'est l'État stratège qui doit engager la banalisation, j'allais dire, la généralisation de la climatisation
03:27et qui doit soutenir les collectivités locales qui, aujourd'hui, sont totalement démunies.
03:31Qu'est-ce que vous pensez de Monique Barbu, la ministre de la Transition écologique,
03:35qui ne croit pas trop à la clim, qui dit, bon, peut-être en urgence,
03:37mais ce n'est pas ça qui va sauver les animaux des canicules, ni éteindre les feux de forêt ?
03:43Vous savez, Mme Barbu ne croyait pas au nucléaire non plus.
03:46Donc c'est dans la continuité.
03:47En fait, Mme Barbu est toujours du mauvais côté de l'histoire.
03:50Elle fait toujours les mauvais choix.
03:51Et de dire qu'elle est horrifiée par ceux qui parlent de canicules, alors qu'elle devrait être horrifiée par
03:57les morts,
03:58horrifiée de...
03:59Ceux qui parlent de clim.
03:59Oui, ceux qui parlent de clim.
04:02Horifiée par les morts liés à la canicule, horrifiée par la situation de notre pays,
04:06septième puissance du monde, qui est paralysée par ce refus d'adaptation,
04:11je trouve ça assez délirant.
04:13Donc c'est vrai que Mme Barbu, qui nous dit aussi qu'elle n'aime pas la politique,
04:16on ne sait pas ce qu'elle fait là, Mme Barbu.
04:18Donc elle devrait démissionner, elle aurait dû être...
04:20Elle n'aurait jamais dû être nommée, je pense, parce que quand on est dans un gouvernement
04:25qui n'a ni queue ni tête, il faut bien le dire, c'est-à-dire que les ministres se
04:28succèdent,
04:29ils n'ont pas la même idéologie, se contredisent les uns les autres,
04:32notamment sur le nucléaire.
04:33Je pense que sur les dix ans de macronisme, on a tout eu sur le nucléaire.
04:36On n'en voulait pas, on a fermé Fessenheim.
04:38Finalement, on reprend ce dossier en main, parce que je rappelle que c'est grâce au nucléaire,
04:44grâce au mix énergétique français qui est assis sur le nucléaire,
04:48que nous avons ces résultats environnementaux de qualité,
04:52et qu'on représente moins de 1% des émissions de gaz à effet de serre.
04:54Il a présidé hier une cellule interministérielle, il a pris la parole,
04:58il était plutôt content de la façon dont les autorités avaient réagi.
05:02Il dit par exemple qu'il y a quand même beaucoup moins de morts dans les EHPAD qu'en 2003,
05:07donc on a quand même réagi.
05:10Alors il s'inquiète des morts à domicile,
05:11mais d'une manière générale, il était plutôt satisfait d'avoir déclenché les plans au bon moment.
05:16Est-ce qu'il a raison de l'être ?
05:18Non, je pense qu'il aurait dû se taire.
05:20Déjà, on fera le bilan de la canicule dans quelques semaines, quelques mois,
05:24effectivement avec les morts à domicile.
05:27Moi, ce que je constate, et on a eu encore dans mon département,
05:31des nouvelles alarmantes sur des personnes âgées isolées
05:34qui ont été retrouvées décédées,
05:37mais ce que l'on peut constater, et c'est factuel,
05:40c'est que les leçons des dernières canicules n'ont pas été tirées.
05:44Voilà, 2003, on n'a rien fait.
05:46Il y a eu la journée de solidarité quand même mise en place.
05:49C'est une vaste blague, c'est une vaste blague.
05:52Les Français ont travaillé en pure perte,
05:54mais rien n'a été fait pour adapter notre pays,
05:57rien n'a été fait pour mettre en œuvre, encore une fois,
06:00une politique d'adaptation au dérèglement climatique.
06:04Mais vous avez des gens qui sont toujours satisfaits d'eux-mêmes,
06:06satisfaits de n'avoir rien fait,
06:07satisfaits que finalement on ait limité la casse,
06:10et il y a quand même des morts dans les EHPAD, malheureusement.
06:12Je trouve ça assez navrant d'un point de vue démocratique.
06:15Oui, mais alors justement, M. Audoul,
06:16parce que là, vous êtes en train de dire que rien n'a été fait.
06:18Alors, on vous entend depuis tout à l'heure,
06:19peut-être depuis quelques jours déjà aussi,
06:21on voit que vous êtes un peu...
06:22Votre discours se verdit,
06:24et voyez-vous, j'ai parié hier avec un ami,
06:26j'étais intimement convaincue que vous alliez venir
06:28avec une petite veste verte,
06:29un peu comme Marine Tondelier, tellement...
06:31Il n'en est pas là encore, il est resté en bleu.
06:34Oui, mais bon, tu vois, j'ai perdu mon pari.
06:36Mais donc, à vous entendre,
06:38vous vous adaptez toujours aux mesures,
06:41et je trouve que c'est un peu de la démagogie,
06:42de l'opportunisme,
06:43parce que là, vous dites la clim partout,
06:44mais quel est votre programme,
06:46si vous étiez au pouvoir,
06:47pour lutter contre le réchauffement climatique ?
06:49Là, vous dites que rien n'a été fait depuis la canicule,
06:51l'ancienne, donc il y a 23 ans.
06:53Quel est, aujourd'hui, si vous étiez au pouvoir,
06:55votre programme pour lutter contre le réchauffement climatique ?
06:58C'est très bien la clim partout, vous dites...
07:00Je vous en ai parlé.
07:01Déjà, il ne s'agit pas de mettre de la clim partout.
07:04Là, il y a deux choses.
07:06Il y a les bâtiments publics essentiels vitaux,
07:09hôpitaux, EHPAD, écoles,
07:10et là, effectivement, il faut développer la clim,
07:13et c'est indispensable.
07:14Il y a le développement de la clim chez les particuliers,
07:16aussi, qui le souhaitent.
07:17Encore une fois, il ne s'agit pas d'obliger les particuliers.
07:19C'est pas vous qui allez financer ça, quand même.
07:21Ce n'est pas l'État qui va financer la clim des particuliers.
07:23C'est l'État, en tout cas, qui peut soutenir.
07:25Qui peut soutenir cet investissement.
07:26Ça en fait du pognon.
07:28Mais on y gagne, au final, on y gagne.
07:30Vous savez, quand on est capable de verser 4 milliards d'euros
07:33pour l'ADEME, cette agence qui nous dit
07:36qu'il faut planter son slip dans son jardin
07:39pour voir la qualité des sols,
07:40je pense qu'il y a beaucoup d'argent à récupérer.
07:42Pareil sur le...
07:43Quand on sait que les sols sont de mauvaise qualité,
07:45qu'est-ce qu'on y fait ?
07:45Voilà.
07:46Alors, je ne sais pas qui est de meilleure ou de moins bonne qualité,
07:48si c'est le slip ou le sol.
07:50Mais bref.
07:50Mais ce que je veux dire, c'est que la politique
07:52qu'on souhaite mettre en œuvre,
07:53et là, ça fait longtemps,
07:54on n'a pas verdi soudainement notre politique.
07:56Le localisme, c'est la seule politique de bon sens
07:59pour lutter contre le dérèglement climatique.
08:02Il faut bien comprendre qu'un seul super-tanker,
08:04donc ces immenses bateaux qui sillonnent les océans,
08:08qui sont les bateaux des commerces internationaux,
08:11des traités de libre-échange,
08:13un seul super-tanker pollue autant que 1 million de véhicules.
08:16Donc quand on se comprend à Mme Michu, à Mme Bertrand,
08:19qui tous les matins a besoin de son véhicule diesel,
08:22et on lui dit, c'est pas bien, c'est toi qui pollues,
08:24c'est toi qui tue les ours blancs.
08:26– Là, vous êtes sur le décollage de la démagogie,
08:29à un niveau...
08:29– Mais c'est pas de la démagogie, c'est factuel, c'est vrai.
08:31– C'est la démagogie et l'opportunisme.
08:32– C'est vrai, c'est pareil.
08:33– Non, mais ça, c'est ce qui permet d'avoir des produits moins chers,
08:35parce que Mme Michu, c'est le pouvoir d'achat,
08:37elle est contente quand elle va au supermarché,
08:39de pouvoir acheter des produits qui correspondent à son pouvoir d'achat.
08:42– C'est pour ça qu'il faut taxer les produits qui viennent du bout du monde,
08:45– Ah ben c'est ça, mais la taxe sur les petits colis,
08:47elle ne sert à rien.
08:48– Ça permet de soutenir la production locale sur...
08:51– La taxe sur les petits colis est un échec.
08:52– Oui, exactement.
08:53Mais sur l'agriculture, on peut en parler de l'agriculture.
08:58– Oui, j'allais vous en parler.
08:58– Nous, on souhaite sortir l'agriculture des traités de libre-échange.
09:02– Il y a des entreprises qui perdront.
09:04– Mais non, mais si.
09:05– Non, il y a des gens qui auront faim.
09:07– Il y a des gens qui auront faim.
09:08– Comment ça, il y a des gens qui auront faim ?
09:09– Mais on ne produit plus rien en France.
09:10– On est à 45% des plaies, on est à 82% de la viande bovine,
09:16on est, ben voilà, c'est qu'à un moment donné,
09:18avant d'arriver à l'autosuffisance...
09:20– Non mais la raison, on va être d'accord sur la raison,
09:23mais avant d'arriver à l'autosuffisance,
09:26il faut réinstaller une génération entière de paysans.
09:29Et moi, dans vos solutions, il y a un truc qui me gêne,
09:32c'est que quand tout le monde aura une clim,
09:36aura une voiture électrique,
09:39mais qu'importe, quand on va brancher à la prise
09:42avec votre politique énergétique,
09:45il n'y aura pas du jus qui va sortir au bout de la prise tous les jours.
09:48On ne peut pas être tout pour la clim,
09:50tout pour la voiture électrique,
09:51et être contre les énergies renouvelables.
09:54Aujourd'hui, on n'est pas à 100% pour la voiture électrique.
09:57– Ah non, non, pas du tout.
09:57– Vous nous avez parlé d'un mix énergétique.
10:00Chaque fois qu'il y a eu un projet de loi
10:02ou quelque chose sur les renouvelables,
10:04vous avez voté contre.
10:05Donc à un moment donné, je vais être d'accord avec vous
10:07sur le fait que les éoliennes, ça ne sert à rien,
10:10ça ne rend pas assez.
10:11Je pense qu'il y a des zones de déprise en France
10:13où il faut mettre massivement des panneaux solaires,
10:16et à un moment donné, l'enjeu derrière tout ça,
10:19c'est l'eau et le stockage de l'eau.
10:22Parce que baser sa politique énergétique
10:24sur des centrales nucléaires,
10:25il faut de l'eau pour refroidir.
10:27Les data center vont consommer de l'eau.
10:29Et je pense que le vrai enjeu
10:30de la politique énergétique demain,
10:32ça sera l'eau.
10:34– On est d'accord.
10:34– Ils n'en parlent pas, vous avez bien vu,
10:36ils ne parlent pas de végétalisation,
10:37d'isolation des bâtiments.
10:38– Mais si, je vous ai parlé d'adaptation passive,
10:41je vous ai parlé des matériaux,
10:43je vous ai parlé de l'isolation des bâtiments,
10:45tout ça…
10:45– L'un n'empêche pas l'autre.
10:46– L'un n'empêche pas l'autre,
10:47il faut l'adaptation passive,
10:50il faut l'adaptation active avec des climatiseurs.
10:52– Excusez-moi, ce n'est pas la panacée,
10:54mais c'est l'un des outils à la fois du confort,
10:56de la productivité et accessoirement de la santé.
10:59Mais sur les énergies renouvelables,
11:01ne faisons pas la confusion entre énergie renouvelable
11:03et énergie intermittente.
11:05Le solaire et l'éolien ont besoin d'une énergie carbonée
11:08pour fonctionner.
11:09Les éoliennes, ça fonctionne 25% du temps.
11:11C'est subventionné à mort.
11:13Et si ça apportait, encore une fois,
11:15des résultats en matière écologique,
11:18les Allemands n'auraient pas une pollution
11:19on se voit supérieure à la nôtre.
11:21Parce qu'eux, ils ont mis le paquet sur les centrales à charbon
11:24pour soutenir leurs éoliennes,
11:26parce qu'ils ont abandonné le nucléaire.
11:28Nous, on a un trésor qui est le nucléaire,
11:30qui nous garantit une énergie non carbonée,
11:34pilotable et abondante.
11:35C'est ça qui fait, encore une fois,
11:36la richesse du...
11:38– Mais par exemple, ça sera le stockage de l'énergie française.
11:41– D'accord, mais pour rebondir sur ce que disait Didier,
11:43parce qu'il partait dans tous les sens,
11:44des véhicules électriques, etc.
11:46au RN et notamment au Parlement européen,
11:48vous êtes contre l'accélération
11:52du développement du véhicule électrique.
11:54Vous êtes plutôt pour le thermique.
11:55Donc là, vous êtes pour l'ancien monde.
11:57Donc là, je vous écoute, vous dites,
11:59il faut végétaliser,
12:01ça c'est le nouveau monde,
12:02mais en même temps, il faut garder le thermique.
12:04Alors je ne comprends pas trop, là, c'est un peu...
12:05– Non, ce n'est pas tout thermique ou tout électrique.
12:08En fait, on ne peut pas...
12:09– C'est dû en même temps.
12:10– Voilà, ce n'est pas dû en même temps,
12:11mais il faut être pragmatique.
12:13On a une industrie automobile
12:15qui a été un fleuron pendant des années,
12:17qui a été sacrifiée, abandonnée,
12:19au grand bénéfice des Chinois.
12:21En fait, on s'est mis dans la main des Chinois,
12:23on va être dépendants des Chinois,
12:24qui vont faire ce qu'ils veulent.
12:25– À la fabrique des voitures moins chères.
12:27– Non, mais c'est qu'on ne s'est pas adapté,
12:29surtout qu'on a dit à nos industries automobiles
12:31de ne pas s'adapter aussi.
12:32Voilà.
12:32Donc, très clairement, nous, ce que l'on souhaite,
12:34c'est que l'industrie automobile française
12:37ne soit pas condamnée.
12:38C'est pour ça qu'on a voté, effectivement,
12:40contre l'interdiction des véhicules,
12:42des moteurs thermiques à l'horizon 2035.
12:45Il faut être pragmatique.
12:47Tout le monde ne pourra pas rouler
12:48en véhicule électrique.
12:49Dans la ruralité, ce n'est pas possible.
12:51En fonction du territoire où l'on vit,
12:53ce n'est pas possible.
12:54Donc, arrêtons de stigmatiser en permanence
12:56toujours les mêmes.
12:57– Julien Audou,
12:58le député Rassemblement National de Lyon,
12:59reste avec nous.
13:00– Sous-titrage FR 2021
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