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  • il y a 7 semaines
Dimanche 28 juin 2026, retrouvez Jean-Michel Gautheron (Vice-président, Association GSC), Samir Guerza (directeur mission QPV / ruralité, France Travail), Pierre Queinnec (CPO, Silae) et Marie Domaison (et prévention, Aésio Mutuelle) dans SMART JOB, une émission présentée par Arnaud Ardoin.

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00:00...
00:07Ravi de vous retrouver dans Smart Job, une émission spéciale ici au Parc des Princes
00:12avec derrière moi évidemment, vous le découvrez, c'est la Coupe des Champions.
00:15Les Champions c'était les entrepreneurs pour ce grand rassemblement des entrepreneurs.
00:20Un moment de partage pour parler de tous les sujets dans Smart Job,
00:24les sujets qui vous impactent, vous entrepreneurs évidemment.
00:27La santé mentale des dirigeants évidemment, mais aussi tous les enjeux sur l'emploi, le recrutement.
00:35Smart Job exceptionnel ici au Parc des Princes.
00:38Tout de suite, notre première rubrique.
00:52Bien dans Smart Job justement pour parler recrutement ici au Parc des Princes
00:56à l'occasion de cette grande assemblée des entrepreneurs qui est un événement évidemment que vous pouvez suivre sur nos
01:01antennes.
01:02Recruter inclusif, recruter autrement.
01:04On va en parler avec vous Samir Gerza.
01:07Bonjour.
01:07Ravi de vous accueillir.
01:08Directeur de la mission QPV Ruralité, quartier prioritaire de la ville ruralité chez France Travail.
01:14D'abord, donnez-nous un peu l'esprit de cette philosophie du recruter autrement.
01:18C'est quoi ? C'est de faire le pas de côté ? C'est de sortir du recrutement traditionnel
01:22?
01:22C'est déjà d'être fidèle à la raison d'être de France Travail, d'accompagner toutes les entreprises à
01:27recruter,
01:27et notamment les TPE et PME, parce que c'est quand même le cœur et la bataille de l'emploi
01:32se gagnera ici,
01:33puisque deux recrutements, ce trois, se fait dans les TPE et PME.
01:38Donc le métier de France Travail, grâce à ses 6000 conseillers France Travail Pro sur l'ensemble du territoire,
01:42c'est d'accompagner les entreprises à recruter, et de ce point de vue, le recruter autrement est un formidable
01:48levier sur lequel je peux revenir.
01:50Justement, c'est intéressant Stade Verl'Emploi, parce que ça nous amène juste à ouvrir la fenêtre de votre parcours
01:56aussi.
01:56Vous venez du sport, du sport de haut niveau, le football presque professionnel, voire professionnel.
02:02Évidemment, vous croyez à l'idée que le sport est un vecteur de recrutement, c'est une évidence, non ?
02:07On en parle en pleine Coupe du Monde.
02:09Le sport est un rassembleur, bien entendu, et le sport est un formidable outil pour approcher des chercheurs d'emploi,
02:15des talents et des entreprises qui cherchent à recruter.
02:17Du Stade Verl'Emploi, vous en parlez, c'est 500 opérations partout en France, on est en phase de déploiement.
02:23Et sur ces opérations, c'est 60% des personnes qui participent du Stade Verl'Emploi,
02:28qui dans les sites qui suivent, ont un emploi durable.
02:32Juste quand même sur l'enjeu sportif, on parle des zones rurales.
02:35Alors, toute catégorie d'âge, c'est une population de demandeurs d'emploi qui se sent un peu oubliée, un
02:41peu isolée.
02:41Et le sport me semble être un vecteur extraordinaire.
02:44On a, avec les entreprises s'engagent, développé une opération qui s'appelle Patron dans mon village,
02:49qui est un modèle pour recruter autrement, et qui permet à des demandeurs d'emploi de rencontrer des chefs d
02:54'entreprise de ce territoire.
02:55Qu'est-ce qu'ils se disent ? Ils découvrent des métiers qui existent autour d'eux,
02:58des chefs d'entreprise sont imprégnés et implantés sur leur territoire,
03:02et sont fiers de donner des solutions à des chercheurs d'emploi, à des talents qui sont issus des territoires
03:07ruraux.
03:07Donc ça fonctionne.
03:08Ce qui est intéressant, c'est le rôle de France Travail dans ces territoires.
03:11Vous créez le lien, en fait. Vous créez, vous favorisez la rencontre.
03:15Et oui, on a la chance d'avoir une très, très belle implantation.
03:18On est un service public qui est très présent, 896 agences,
03:21et on en a plus de 200 qui sont dans les zones rurales, par exemple.
03:24Et en effet, on est cette plateforme qui crée le lien entre des entrepreneurs, des chefs d'entreprise.
03:29On est ici dans la grande assemblée des entrepreneurs,
03:31et des chercheurs d'emploi, des talents qui cherchent à recruter.
03:34Donc le Recruiter Autrement, c'est ça. C'est une plateforme qui fait rencontrer différemment des employeurs et des chercheurs
03:39d'emploi.
03:40Quelques mots. On parlera de ces jeunes et pas seulement de ces jeunes.
03:42Il y a aussi des demandeurs d'emploi dans les quartiers prioritaires de la ville qui se disent
03:46« Je ne peux pas, je n'y arrive pas, on ne me recevra pas. »
03:48Une forme comme ça d'auto-censure.
03:51Ça aussi, c'est un combat que vous menez pour faire se rencontrer, pour dire à des jeunes, pour dire
03:55à des moins jeunes,
03:56« Vas-y, fais-le, pousse la porte. »
03:59Vous avez exactement raison. Tout à fait ça, c'est la question de l'auto-censure.
04:03Et l'auto-censure, ça passe souvent par le fait de considérer que tel ou tel métier n'est pas
04:08fait pour soi.
04:09De ce point de vue-là, nous, on implante des opérations dans les quartiers populaires,
04:13précisément pour permettre aux entreprises de rencontrer ces chercheurs d'emploi
04:17et aux talents de venir rencontrer des entreprises qui produisent des talents.
04:21Je vous donne un exemple. Je me souviens d'un jeune qui s'appelle Chim Sédine à Marseille
04:26et qui rencontre différemment dans une des opérations, en place de l'emploi, une banque.
04:31Et bien, quelques mois plus tard, après une période de formation que l'on a nous-mêmes financée,
04:37il se retrouve aujourd'hui dans la banque et il est manager, alors qu'il n'avait aucun diplôme
04:42si il était capitaine de rugby. Donc il était manager.
04:44Vous voyez qu'on revient au sport toujours.
04:46Oui, désolé, c'est un peu mon ADN.
04:48C'est votre ADN. Un mot tout de même sur l'inclusion qui est un autre sujet important
04:52porté par France Travail. Les personnes en situation de handicap, visibles ou invisibles,
04:58qui peinent, on le sait, le taux d'emploi est plus faible chez ces personnes.
05:01Comment on fait là ? Comment vous faites ?
05:03On a un dispositif avec Handimatch qui permet particulièrement aux entreprises d'être inclusives
05:09et donc de faire confiance évidemment à des personnes en situation de handicap.
05:14On a un travail formidable avec nos partenaires du réseau pour l'emploi Cap Emploi
05:18où on accompagne tous nos demandeurs d'emploi en situation de handicap sur l'ensemble du territoire.
05:22Cette alliance permet d'approfondir et d'avoir des résultats très intéressants sur le retour à l'emploi.
05:27Merci Samir Gerza. Vous êtes directeur mission QPV Ruralité France Travail.
05:33Engagé. On vient de l'entendre plus que jamais pour créer ce lien, cette rencontre, ce match
05:38pour faire une métaphore avec le sport.
05:40Absolument. C'est ce qu'on dit d'ailleurs.
05:42On fait des opérations de matching entre des talents et des entreprises.
05:46Donc on est là encore dans le sport et on est à la disposition de toutes les entreprises,
05:50TPE, PME, pour recruter différemment grâce à France Travail.
05:53Elles sont là les entreprises.
05:55Merci de nous avoir rendu visite ici, non pas au Stade de France,
05:58mais au Parc des Princes qui est un stade mythique,
06:00vous qui aimez le foot, au sein de l'Assemblée des Entrepreneurs.
06:04Voilà la suite de nos programmes, la suite de Bien dans son job, évidemment, et de Smart Job.
06:08C'est tout de suite.
06:22Smart Job, la suite avec un Bien dans son job consacré à l'épuisement professionnel du dirigeant.
06:28Alors il y a beaucoup d'études qui corroborent que ce dirigeant a à la fois des problèmes de santé,
06:33de santé physique, de santé psychologique, un dirigeant épuisé.
06:37Comment faire pour l'accompagner, pour l'aider ?
06:39On en parle avec Marie Domaison.
06:41Bonjour Marie.
06:42Bonjour, merci de m'accueillir dans ce parc des Princes, des Sports et des Princes.
06:48Évidemment, qui est un lieu incroyable pour cette grande assemblée des entrepreneurs et entrepreneuses, évidemment.
06:54Directrice marketing, partenariat et prévention chez ASU Mutuel.
06:58D'abord, commençons par un sujet sur l'épuisement professionnel.
07:02D'une manière un peu générale, on a souvent tendance à penser que c'est un problème personnel,
07:06qu'on est mal organisé, que c'est un peu de la faute de l'individu.
07:11J'ai tendance à croire que vous dites pas tout à fait.
07:14Effectivement, on dit pas tout à fait.
07:16Et l'épuisement professionnel n'est pas uniquement un sujet individuel,
07:19c'est avant tout un sujet d'organisation.
07:22On peut même considérer que l'énergie du dirigeant, c'est l'actif invisible de l'entreprise.
07:29Et ce point, il est très important.
07:31Et du coup, ce dirigeant a vraiment un point d'honneur à être en bonne santé,
07:36puisque aujourd'hui, quand on regarde l'étude IFOP,
07:39montre que 82% des dirigeants ont au moins un trouble physique et psychologique.
07:44En 2025, quand on était à 59% en 2021, il y a quoi s'interroger quand on sait que,
07:49justement, c'est un actif invisible ?
07:52On va parler de la prévention de l'épuisement, parce qu'il y a un vrai travail sur le chef
07:57d'entreprise.
07:57Un mot, parce que vous les connaissez bien.
07:59Vous avez beaucoup de clients chez Aesio, mais vous avez aussi ces dirigeants.
08:02Ils ont un problème avec la vulnérabilité.
08:04On ne pose pas le masque.
08:06Il y a le côté « je suis invincible, je suis un guerrier et je ne fends jamais l'armure
08:10».
08:10C'est un vrai sujet, ça, en particulier chez le dirigeant.
08:13Exactement. Moi, j'aime bien dire que le dirigeant, c'est le dirigeant super-héros.
08:17Surtout, j'endosse tout, je n'ai pas le droit, je dois avoir une réponse à tout.
08:22Et donc, derrière, on arrive à une spirale.
08:24Une spirale où il ne se rend pas vraiment compte que, finalement, il emmène une organisation qui va s'épuiser,
08:30et en commençant par lui, parce que derrière, on n'attend absolument plus aujourd'hui du dirigeant
08:35qui sache tout, qui maîtrise tout.
08:38Alors, on peut le voir sous trois prismes qui sont très importants.
08:42Effectivement, ce dirigeant qui va se dire, en fait, il est un peu seul.
08:46Souvent, lorsque je suis à la tête d'une TPE, PME, je suis seule face à mes décisions.
08:50Alors, du coup, ça me rajoute de la charge.
08:52Ce dirigeant qui prend soin, en fait, il va prendre soin de ses collaborateurs,
08:58il va prendre soin de ses partenaires, il va prendre soin de ses clients.
09:02Le care, on appelle ça le care.
09:03Le care, exactement, ce care.
09:05Et puis, finalement, qui prend soin de lui ?
09:07Et puis, ce client, ce dirigeant, finalement, qui va amener cette surcharge connective,
09:13il doit être le super RADRH, tout connaître dessus, super financier, arriver à se projeter dans un avenir qui est
09:20un avenir incertain.
09:21Donc, ça fait beaucoup pour lui.
09:22Et il doit absolument s'arriver à s'entourer.
09:25Ça, c'est une question que je pose à celle qui est une des cadres de chez ASIO.
09:30Est-ce que c'est au dirigeant de prendre en charge tous ces enjeux de prévention ?
09:33Parce qu'on lui demande déjà énormément à ce dirigeant.
09:36Alors, je mets de côté ses troubles, ses burn-out, ses dépressions, ses problèmes de sommeil.
09:40Mais dans sa fonction, est-ce qu'il doit aussi embrasser cette prévention ?
09:45Alors, en tout cas, moi, je suis convaincue que la prévention doit faire partie de la stratégie de l'entreprise.
09:51Donc, il doit s'entourer.
09:52C'est ce que je dis tout à l'heure.
09:54Il ne doit pas tout porter à bout de bras.
09:55Il a de la chance.
09:56Il a des collaborateurs, d'ailleurs, qui ont besoin de cette autonomie, qui ont besoin de cette écoute.
10:01Et donc, derrière, ça permettra d'avoir des collaborateurs de plus en plus engagés.
10:05Et donc, il pourra gagner en performance.
10:08Parce qu'on aime bien aussi dire que l'épuisement professionnel, c'est un impact énorme sur la performance de
10:15l'entreprise.
10:16Donc, il faut absolument le mettre dans la stratégie de l'entreprise.
10:19Chez ASIO, quand même, vous accompagnez ces entreprises avec des messages assez forts que vous portez en ce moment sur
10:25ce plateau.
10:27Quels sont les éléments forts, les éléments clés que vous transmettez ?
10:31Prends le temps de fermer ton ordinateur ?
10:34Trouve des espaces de ressourcement ?
10:36Vous leur dites.
10:38En fait, je dirais, fais des risques, des opportunités.
10:42C'est bien de parler de RPS.
10:45Mais derrière, c'est pour en faire quoi ?
10:47Si j'agis sur le RPS, c'est pour améliorer le bien-être et l'engagement de mes collaborateurs.
10:53Si derrière, je vais travailler sur l'épuisement professionnel, c'est important.
10:58C'est pour soutenir durablement cette performance aussi individuelle et collective.
11:03On a souvent des sujets aussi autour de l'attention de recrutement.
11:10Et là, moi, je pense qu'on a un beau levier pour rendre notre marque employeur plus attractive.
11:16Vous évoquiez tout à l'heure les RPS avant de nous quitter.
11:19J'ai envie de dire, quand on parle de RPS, c'est déjà qu'il est presque trop tard.
11:22On constate les dégâts, l'absentéisme ou des maladies parfois longues.
11:27Est-ce qu'il ne faudrait pas mieux investir sur la prévention ?
11:30Alors là, pleinement d'accord.
11:31Je ne pourrais pas dire le contraire.
11:33En fait, la prévention, ce n'est absolument pas un coût.
11:36C'est un investissement pour, derrière, une performance durable
11:39et gagner sur la durabilité au niveau de l'entreprise.
11:43Je vous pose la question parce qu'elle est double.
11:45Le chef d'entreprise, parfois, a très peu de temps à consacrer à ses sujets.
11:48Et pourtant, il devrait le faire.
11:50Et l'entreprise en elle-même, en tant qu'entité juridique,
11:53considère qu'il n'y a pas de ROI.
11:55C'est compliqué, ça ?
11:56En France, on veut absolument mesurer du ROI.
12:01Alors, les mentalités changent un petit peu.
12:03C'est-à-dire que les entreprises, jusqu'à maintenant, avaient deux indicateurs.
12:06L'indicateur opérationnel ou sinon, on avait un indicateur financier.
12:11De plus en plus, on va avoir des baromètres de bien-être au travail,
12:17des baromètres d'engagement.
12:18Et ces baromètres deviennent véritablement un troisième levier d'indicateur
12:23pour les entreprises.
12:24Et c'est bon signe.
12:25Donc, au-delà des baromètres, il faut quand même dire aujourd'hui sur ce plateau,
12:29au milieu de milliers d'entrepreneurs,
12:32prenez en main la prévention et vous-même.
12:36Parce que j'ai le sentiment qu'ils pensent beaucoup aux autres
12:38et trop peu à eux-mêmes.
12:40Alors, complètement.
12:41J'aurais tendance à dire, ne soyez pas sur tous les fronts.
12:45Appuyez-vous aussi sur vos collaborateurs.
12:48Et ils attendent ça, d'ailleurs.
12:50Et vous en serez tout aussi performant.
12:52Merci de nous avoir rendu visite.
12:55Je rappelle que vous êtes directrice marketing chez AESIO, prévention.
12:59Et c'est un sujet, évidemment, que vous portez.
13:02Merci, chère madame Domaison.
13:04Merci de nous avoir rendu visite.
13:05Et puis, évidemment, le programme se poursuivre sur SmartJob,
13:09ici, au Parc des Princes, à l'occasion de cette assemblée,
13:12cette grande assemblée des entrepreneurs.
13:14C'était un vrai plaisir.
13:14Merci à vous.
13:15Merci à vous.
13:29Fenêtre sur l'emploi, la suite de nos programmes dans l'émission SmartJob,
13:31émission spéciale, évidemment, ici, au Parc des Princes,
13:34à l'occasion de la grande assemblée des entrepreneurs.
13:38Avec moi, justement, pour parler de la situation de certains entrepreneurs.
13:42Alors, certains sont florissants de ces situations,
13:44d'autres traversent des moments difficiles.
13:46Et ce sont des chocs, pour la plupart.
13:47J'accueille Jean-Michel Gautron.
13:49Bonjour, Jean-Michel.
13:50Bonjour.
13:51Alors, vous êtes vice-président de la CPME, il faut le préciser.
13:54Donc, c'est un peu votre événement.
13:55C'est l'association GSC.
13:56Et de l'association GSC.
13:59GSC, en quelques mots, c'est quoi ?
14:00C'est une association qui vient en aide aux entrepreneurs en difficulté ?
14:04Alors, c'est d'abord une bonne idée.
14:06Une bonne idée qui a fédéré les associations patronales.
14:09Les organisations patronales, il y a 46 ans,
14:10donc la CPME, le MEDEF et l'UDP,
14:12pour proposer à des chefs d'entreprise un filet de sécurité.
14:16Car, contrairement à ce qu'on croit,
14:17un chef d'entreprise n'a aucune protection
14:20lorsqu'il est en situation de défaillance.
14:22Ce qui, hélas, arrive,
14:23et ce qui arrive de plus en plus fréquemment en 2025.
14:26On se souvient du président Macron, premier mandat,
14:28qui avait dit,
14:29je ne veux pas que les chefs d'entreprise
14:30se retrouvent en situation délicate.
14:32On créera un chômage.
14:34Il l'avait d'ailleurs expliqué.
14:35Ça a fonctionné ou pas ?
14:36Non, non, non.
14:37Mais on ne va pas faire de politique ici
14:38puisqu'on est dans l'assemblée des entrepreneurs.
14:40Donc, les entrepreneurs prennent leurs risques.
14:43Et c'est la raison pour laquelle
14:44l'association GSC s'est créée il y a 46 ans
14:46pour leur proposer,
14:47sur l'angle, bien sûr, du volontariat,
14:49un filet de sécurité.
14:50Donc, pour des sommes modiques,
14:52on pourra revenir dessus.
14:53Pour 88 euros par mois,
14:57donc 3 euros par jour,
14:58on peut s'assurer un filet de sécurité
14:59de 2000 euros par mois pendant un an.
15:00Donc, c'est significatif quand même
15:03comme aide, si d'aventure.
15:05Et bien sûr, ce n'est pas souhaitable.
15:06Un chien d'entreprise a été amené à défaillir.
15:08Donc, ça veut dire que l'entrepreneur
15:11de TPE, de PME, d'ETI, de toute taille,
15:14pousse la porte de GSC,
15:17paye sa cotisation ?
15:18Tout à fait.
15:18Il a même un simulateur en ligne
15:21sur l'association GSC
15:22pour faire des simulations,
15:24pour voir dans quelle mesure
15:25il veut se garantir un peu, beaucoup.
15:28Et on assure cette promotion
15:31de cette association GSC,
15:32encore une fois,
15:33qui est faite pour les entrepreneurs,
15:35par les entrepreneurs.
15:36Votre mission aujourd'hui,
15:37c'est de faire du prosélytisme.
15:39C'est de dire, face caméra,
15:40dans des plateaux et sur un plateau ici,
15:43inscrivez-vous, abonnez-vous,
15:44payez cette cotisation.
15:46Complètement.
15:46C'est très utile.
15:47Souscrivez à la GSC,
15:48mais il faut reconnaître en même temps
15:50que c'est contre-intuitif.
15:51Quand on crée son entreprise
15:52ou qu'on reprend une entreprise,
15:54par nature, c'est bien normal,
15:55ça va marcher.
15:56Vous êtes dirigeant d'entreprise,
15:57je le précise.
15:57Oui, bien sûr.
15:58Donc vous savez de quoi vous parlez.
15:59Oui, donc c'est contre-intuitif.
16:01On n'a pas propension naturelle
16:04à prendre une assurance
16:05quand on crée ou reprend sa boîte
16:07parce qu'on est convaincu,
16:08heureusement,
16:09que ça va marcher.
16:10La situation financière
16:11est souvent dramatique.
16:12Vous nous le dites
16:13et GSC est là justement
16:14pour faire garde-fou.
16:16Et puis un mot quand même
16:17sur le choc psychologique
16:18que représente
16:19une défaillance d'entreprise
16:20pour un homme et une famille.
16:22Bien sûr,
16:22parce que la défaillance d'entreprise,
16:24c'est un choc économique
16:25parce que pour le territoire,
16:26pour la société,
16:28il n'y a plus de création de richesse.
16:29C'est un choc social
16:29pour les collaborateurs concernés.
16:31Mais c'est un drame humain
16:32car encore une fois,
16:33le chef d'entreprise
16:34n'est éligible à aucune aide
16:35lorsqu'il défaille.
16:36Et très souvent,
16:37il a remis au pot
16:38pour aller le plus loin possible
16:41dans la préservation
16:42de son outil de travail.
16:43Donc vous nous dites en creux
16:44qu'il a pu se mettre en danger aussi.
16:46Parfois, il engage sa maison,
16:48ses biens.
16:49Bien sûr,
16:49il s'est souvent mis en danger
16:50parce que pour renoncer,
16:54il a épuisé toutes ses ressources.
16:56Et très souvent,
16:57quand il est en situation de défaillance,
16:59c'est très, très compliqué.
17:00Et aujourd'hui,
17:00il y a une recrudescence
17:02des défaillances d'entreprise
17:03en 2025.
17:03Et on peut craindre
17:04qu'en 2026,
17:05ça soit encore pire.
17:06J'allais y venir.
17:06On a eu des chiffres très alarmants.
17:09Plus de 70 000, c'est ça ?
17:11Oui, plus de 60 000.
17:12On prévoit,
17:13hélas,
17:13enfin, on craint
17:1470 000 en 2026.
17:17Essentiellement,
17:18bien sûr,
17:18on pourra revenir
17:19sur les causes
17:19qui sont multifactorielles.
17:21Il y a l'inflation,
17:21il y a le relais du PGE.
17:23Il y a l'environnement normatif
17:27qui, en France,
17:28contraint les petites boîtes
17:29à avoir plein d'investissements
17:31pour bénéficier
17:34de l'ouverture de leur structure.
17:35Je pense au café,
17:36hôtel, restaurant.
17:37Je pense au BTP.
17:38Mais c'est surtout
17:38l'imprévisibilité
17:39qui conduit
17:41et une recrudescence
17:41de ces défaillances.
17:42Combien d'entrepreneurs,
17:45entrepreneuses
17:45ont poussé la porte de GSC ?
17:47Vous accompagnez combien de...
17:48Ah, des dizaines de milliers
17:49d'entrepreneurs.
17:50Heureusement,
17:52qui, grâce à nous,
17:53bénéficient de ce filet de sécurité,
17:54ce qui n'est pas assez
17:55compte tenu
17:55des millions d'entrepreneurs.
17:57Et c'est notre vocation,
18:00association GSC,
18:01de donner,
18:03de communiquer
18:04sur l'existence
18:05d'un dispositif
18:06qui est un dispositif
18:07qui est excessivement simple,
18:08mais qui n'est pas
18:10soumis
18:10à autant de communication
18:11qu'on ne le souhaiterait.
18:12D'où,
18:13je remercie
18:14la tribune
18:14qui nous est offerte.
18:15Jean-Michel,
18:15c'est aussi un engagement
18:17de chef d'entreprise.
18:18Vous l'êtes,
18:19vous avez vos activités.
18:20Bien sûr.
18:20Et c'est du temps
18:21que vous donnez bénévolement
18:22à la structure ?
18:22Bien sûr,
18:22c'est une structure,
18:23encore une fois,
18:24associative,
18:24bénévole.
18:25Et quand on voit
18:25nos collègues
18:27qui, pour certains,
18:28défaillent,
18:28parce qu'encore une fois,
18:29l'imprézibilité,
18:30c'est très, très compliqué.
18:31On a à la fois des risques,
18:33on ne va pas revenir
18:34sur les risques géopolitiques
18:35qu'on a connus
18:36à travers la crise pétrolière
18:38ou la guerre en Ukraine,
18:40mais aussi...
18:40Et même la canicule,
18:41pardonnez-moi,
18:42mais elle a un impact.
18:43Alors si on fait le parallèle,
18:44effectivement,
18:44quand on a un coup de choc
18:46dans l'entreprise,
18:47soit on est abrité,
18:49soit on a un ventilateur,
18:50soit on anticipe un petit peu
18:51ou alors on prend de plein fouet
18:54ce choc de chaleur
18:55et à ce moment-là,
18:56on défaille.
18:57Et on a vu tout à l'heure
18:58quelques individus
18:59qui ont eu bénéficié
19:00du service de sécurité.
19:02C'est très simple,
19:02on va sur Internet,
19:03on écrit GSC.
19:05Association GSC
19:06et vous avez un simulateur en ligne
19:08qui vous permet de faire
19:09tous les calculs potentiels,
19:11encore une fois,
19:12sous l'angle du volontariat.
19:13Et puis, bien sûr,
19:14il y a toutes nos équipes
19:15qui sont disponibles
19:16qui couvrent l'ensemble du territoire,
19:18qui peuvent être des relais d'informations
19:19par rapport à tous les entrepreneurs
19:20de France et d'Outre-mer.
19:22Vous êtes inquiet
19:22sur le nombre de défaillances,
19:24est-ce que vous êtes inquiet
19:24sur le nombre de personnes
19:25qui risquent de submerger
19:26votre association
19:27et à ce risque-là ?
19:28Vous pourrez continuer
19:29à les accompagner ?
19:29Oui, parce que c'est
19:31un indice assurantiel,
19:32donc on est tout à fait
19:34en capacité de les accueillir,
19:35pas de soucis par rapport à ça,
19:36mais surtout qu'ils prennent
19:37le temps de s'intéresser
19:39et de faire une simulation en ligne,
19:41c'est très très rapide.
19:43Merci Jean-Michel Gautron,
19:44je rappelle que vous êtes
19:44le vice-président de la GST,
19:46l'association GST,
19:47je le rappelle.
19:48Inscrivez-vous si vous êtes entrepreneur,
19:50c'est aussi une garantie,
19:51une assurance de chômage privé
19:52en quelque sorte,
19:54accompagnée par des experts
19:55qui sont vos collègues,
19:57des chefs d'entreprise.
19:58Merci à vous.
19:58Et pendant cette émission,
19:598 minutes,
20:00il y a un chef d'entreprise
20:01qui est tombé,
20:02un chef d'entreprise
20:03qui tombe toutes les 8 minutes,
20:05170 par mois,
20:06plus de 60 000 par an.
20:08C'est des chiffres
20:08qui sont effectivement
20:09très inquiétants
20:09parce que derrière,
20:10il y a des familles aussi.
20:11Merci Jean-Michel Gautron.
20:12On continue nos programmes,
20:13évidemment pour cette émission
20:15spéciale Smart Job
20:16sur Bsmart
20:17et on découvre
20:18nos prochains invités.
20:31Et on termine notre émission
20:33avec Fenêtres sur l'emploi,
20:34l'occasion ici,
20:35évidemment au Parc des Princes
20:36à l'occasion de cette
20:36grande assemblée
20:37des entrepreneurs
20:38pour parler de la paix,
20:40P-A-I-E,
20:40et on est avec Pierre Kennec.
20:42Bonjour Pierre.
20:43Bonjour Arnaud.
20:44CPO de SILAE,
20:45alors la paix,
20:46c'est le cœur de votre activité
20:47et la paix,
20:48c'est centrale
20:49pour tous les collaborateurs.
20:50Un bulletin de paix
20:51qui arrive à l'heure,
20:52qui est bien fait,
20:54lisible.
20:55D'abord,
20:55un petit mot quand même
20:56sur votre parcours
20:57quand même
20:57parce que la paix,
20:59c'est votre passion.
21:01Oui,
21:02donc effectivement,
21:02moi j'étais entrepreneur,
21:03j'étais patron de deux sociétés,
21:05j'ai fait trois sociétés
21:06de software,
21:07de logiciels,
21:09dont la dernière
21:09que j'ai revendue
21:10à SILAE
21:10et c'est pour ça
21:11que je suis arrivé
21:11dans ce milieu.
21:13Alors parlez-nous quand même
21:14en quelques mots
21:14de l'accélération réglementaire
21:17vue d'un éditeur
21:18parce que ça,
21:18c'est le casse-tête
21:19des éditeurs.
21:20Ça change tout le temps ?
21:22Oui, effectivement.
21:22Donc la paix,
21:23c'est un secteur
21:23qui est effectivement
21:25en permanence
21:26en changement,
21:28en modification.
21:29Il y a,
21:30nous on évalue en gros
21:31à 6000 modifications
21:32non triviales par an
21:34à passer.
21:35où on fait SILAE
21:37une version
21:38tous les mardis.
21:40Donc c'est vraiment
21:41un rythme
21:42et un calendrier
21:43puisque vous avez
21:43de la loi,
21:44vous avez le légal,
21:45vous avez le conventionnel,
21:46c'est-à-dire
21:47les secteurs français,
21:48donc une boulangerie,
21:50un marin-pêcheur,
21:51c'est des cas
21:52de paix très différents.
21:54Et donc vous avez
21:55en fait vraiment
21:55tout ce changement,
21:57tout ça.
21:58Il y a énormément
21:58de choses
21:59et il y a énormément
21:59de choses
21:59qui continuent à arriver.
22:01Vous allez avoir
22:01la transparence salariale,
22:02vous allez avoir
22:02le fait générateur.
22:03Donc il y a toujours
22:04chaque année finalement
22:05un à deux changements
22:07majeurs,
22:08plus comme je disais
22:096000 choses
22:10qui arrivent
22:11et qui modifient.
22:12Donc c'est un secteur
22:13assez chaud.
22:14C'est pour ça Pierre
22:15que quand vous entendez
22:16le mot simplification,
22:17j'imagine qu'il doit
22:18sonner à votre oreille
22:19parce que ça mériterait
22:20tout de même
22:21une simplification.
22:22Enfin j'imagine
22:23que vous partagez
22:23cette idée.
22:24Peut-être pas complètement.
22:26C'est-à-dire qu'en fait
22:27je pense que d'une certaine manière
22:29ce qui est important
22:30c'est que pour l'employeur
22:31et pour le salarié
22:32ça soit simple.
22:34Nous c'est notre job
22:35chez CEDAE,
22:36c'est d'arriver
22:36à encaisser
22:38ces modifications
22:39qui pour la grande majorité
22:41malgré ce qu'on peut penser
22:42ont de bonnes raisons
22:43d'être passés dans la loi.
22:44Parce que
22:45je vais prendre des exemples
22:46très très simples
22:46il y a eu énormément
22:47de modifications
22:48pendant le Covid
22:48parce qu'il y a
22:49l'activité partielle,
22:50il y a eu énormément
22:50de modifications
22:51pour le cyclone Shido
22:52à un moment.
22:53Il y a beaucoup de choses
22:54qui partent quand même
22:54d'un vrai problème
22:55et avec une recherche
22:58de solutions.
22:59Ce qui est par contre
23:00important,
23:00c'est de garantir
23:01que pour l'employeur
23:03devant toutes ces modifications
23:04ces choses et autres
23:05et pour le salarié
23:06que ce soit le plus simple possible.
23:07Et ça c'est clé
23:09pour la compétitivité
23:10des entreprises.
23:11Ce qui m'amène
23:11à la transition
23:12et qui est importante
23:13c'est que la paye
23:14c'est un outil de rétention
23:16des coefficients
23:17des taux qui sont mal gérés
23:18des coefficients en retraite
23:20enfin tous les sujets
23:20que vous adressez
23:21qui ne sont pas traités
23:22ça a des conséquences
23:24directes aussi
23:24sur la vie du salarié.
23:26Ça a des conséquences
23:27évidemment pendant l'emploi
23:29vous avez raison
23:29ça a des conséquences
23:30à la retraite
23:30parce que je pense
23:31qu'effectivement
23:32le nombre de Français
23:33où on est
23:34on doit aller rechercher
23:35les trimestres
23:36discuter etc.
23:37sur des événements
23:38qui ont lieu
23:38il y a 20 ans
23:38donc on voit
23:40qu'effectivement
23:41c'est extrêmement central
23:42pour les Français
23:42d'être payés
23:43juste à l'heure
23:44etc.
23:45Il y a cet enjeu
23:46de digitalisation
23:47qui finalement
23:48une fois que vous avez goûté
23:50au fait d'avoir une app mobile
23:51vous avez vos compteurs
23:52de congés
23:52ça c'est rentré dans les mœurs
23:53ça Pierre quand même
23:54mais pas en TPE-PME
23:56historiquement
23:56c'est quelque chose
23:57qui est un grand truc
23:57de grand groupe
23:58d'ETI
23:58et effectivement
24:00Exilay
24:00donc nous on a introduit
24:01il y a deux ans et demi
24:02une suite
24:03on va dire RH
24:04à destination des TPE-PME
24:06souvent des entreprises
24:07qui n'ont pas de DRH
24:08donc qui n'ont pas de service RH
24:09donc elles externalisent
24:10leur paye
24:11et le patron
24:12il n'a pas envie
24:13d'y passer 1000 ans
24:13il a envie de quelque chose
24:14qui lui garantit
24:15quand il y a l'URSSAF
24:16quand il y a l'inspection du travail
24:17il sort les docs
24:18et bien c'est bon
24:18et ça veut dire
24:20les visites médicales
24:21qui sont faites
24:21ça veut dire
24:23les entretiens professionnels
24:24toutes ces choses là
24:25qui peuvent aussi
24:26pour beaucoup de patrons
24:27pas être très connues
24:28parce qu'on ne va pas se mentir
24:29c'est pas la joie
24:31de chacun
24:32de se maintenir à jour
24:33sur du droit social
24:34et donc nous
24:35notre but
24:36c'est d'encaisser cette complexité
24:37et de dire
24:38quand vous avez
24:39Maïsie Lay
24:40en fait vous êtes
24:41conforme
24:41un dernier mot
24:42sur l'IA
24:43et l'automatisation
24:44parce qu'on voit
24:45que l'IA est entrée
24:46partout
24:46dans tous les secteurs
24:47et j'imagine
24:48un peu plus encore
24:49dans la paye
24:51c'est un outil essentiel
24:52pour vous aujourd'hui ?
24:54ouais c'est un outil essentiel
24:55donc pas sur le calcul de paye
24:57le calcul de paye
24:58doit rester déterministe
24:59donc on ne peut pas halluciner
25:00on ne peut pas faire d'erreur
25:01néanmoins
25:02il y a énormément de choses
25:04je dirais
25:05qui s'inscrivent
25:06dans le fait
25:06qu'on réduit
25:08la charge cognitive
25:08de tout le monde
25:09le salarié
25:10l'employeur
25:10la gestionnaire de paye
25:12et que
25:14tout ce qui doit être simple
25:16redevienne simple
25:17et je dirais que c'est ça
25:18oui pour bien la simplification
25:19exactement
25:20mais pour moi
25:20c'est vraiment ça
25:22c'est à nous aussi
25:22en tant qu'éditeurs
25:23c'est à nous d'arriver
25:24à offrir des services
25:25qui vont permettre de faire
25:26qu'au final
25:27cette complexité
25:28elle est abstraite
25:29un salarié pose ses congés
25:30il n'a pas besoin de savoir
25:31qu'il est à Mayotte
25:33il y a telle règle
25:33il y a machin
25:34il fait tel type de métier
25:36et donc on va appliquer
25:37les règles
25:37on va faire correctement
25:38les compétences
25:39vous lui allégez
25:39toutes ces parties-là
25:40et ça c'est la puissance
25:41et spécifiquement
25:42pour les gestionnaires de paye
25:43qui ont un métier
25:43qui est très difficile
25:45et qui mérite d'être impliqué
25:47merci Pierre Canec
25:48d'être venu nous rendre visite
25:49ici dans cet événement
25:51évidemment
25:51la grande assemblée
25:52des entrepreneurs
25:53pour nous parler
25:54de ce sujet clé
25:55de la paye
25:56merci à vous
25:57et bon vent
25:58au bon rafraîchissement
26:00peut-être on peut le dire comme ça
26:01merci à vous
26:02merci à toutes les équipes
26:03merci à Nicolas Juchat
26:03évidemment qui m'accompagne
26:05et merci à tous ceux
26:05qui ont préparé cette émission
26:07jeudi à très très bientôt
26:08bye bye
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