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  • il y a 20 minutes
Avec Nicolas Corato, Président fondateur du think tank "Place de la République" et Carole Guillerm, Députée (MoDem) des Hauts-de-Seine

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##LE_DEBAT_DE_LA_SEMAINE-2026-10-04##

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News
Transcription
00:01Sud Radio, le grand matin week-end, 7h10h, Anthony Martin-Smith.
00:079h09 sur Sud Radio et notre débat du jour.
00:11Qu'attendez-vous de ce débat de ce soir sur la primaire de gauche ?
00:16Ce débat sur nos social-démocrates comme ils se définissent.
00:20Avec moi en plateau, Carole Guilherme, députée modem des Hauts-de-Seine.
00:24Et puis Nicolas Corato, fondateur de Think Tank Plein de la République.
00:28Bonjour à tous les deux.
00:30Qu'est-ce que vous en attendez vous de ce débat, Carole ?
00:33Écoutez, une ligne de clarté.
00:36Les précédents débats ont beaucoup porté sur les questions d'alliance.
00:42Sur l'alliance en particulier avec LFI et Jean-Luc Mélenchon.
00:47Ce que l'on attend évidemment de ce débat, c'est de la clarté sur les enjeux qui préoccupent nos
00:52concitoyens à l'heure actuelle.
00:53En matière d'éducation, l'actualité nous le démontre fortement.
00:57En matière de travail, en matière de transition écologique, en matière également de géopolitique, puisque les enjeux sont assez majeurs
01:04à l'heure actuelle.
01:06On a entendu lors du précédent débat des lignes s'affronter.
01:10Je vous espérais que ce soir, nous aurons des éléments de clarification de ce point de vue-là.
01:14Nicolas Corato ?
01:16On attend en tout cas autre chose que ce qu'on a vécu la semaine dernière.
01:21C'est-à-dire que la gauche parle à la gauche.
01:24Parce qu'une primaire, c'est quand même l'idée de parler à son camp et de convaincre son camp
01:27qu'on est le meilleur ou la meilleure pour le représenter.
01:29Alors que là, on a l'impression que Raphaël Glucksmann parle à Olivier Faure.
01:31Oui, et très franchement, autant les sujets de rapprochement avec LFI ou de positionnement par rapport à Israël sont des
01:38sujets importants.
01:39Mais je ne suis pas sûr que c'est ce qu'attendent les sympathisants de gauche pour pouvoir se prononcer.
01:43On est passé très très loin des sujets traditionnels de la gauche, que sont le social, que sont la jeunesse,
01:50par exemple, la jeunesse, ou que sont les sujets de développement du pays.
01:55On est vraiment là sur de la politique politicienne, sur de la popole, comme on dit vulgairement.
02:01Et je pense que, malgré les bons chiffres d'audience, ça lasse un tout petit peu un électorat, des sympathisants,
02:09qui sont les sondages de proue de plus en plus tentés par le vote Jean-Luc Mélenchon.
02:13Alors, au 0826 300 300, on a Baptiste, qui nous appelle. Bonjour Baptiste.
02:20Alors, on peut dire bonsoir, ça dépend.
02:23Mais ouais, on peut dire bonjour aussi.
02:24Je crois que je suis un peu fatigué ce matin.
02:28Baptiste, qu'attendez-vous ?
02:31D'un débat comme celui de ce soir.
02:35Je trouve que vos invités, à l'instant, ont dit des choses assez importantes.
02:38Moi, je suis un électeur de gauche.
02:40Et à ce stade, je ne sais pas si je vais aller voter à la primaire socialiste ou pas.
02:45Mais il y a un truc qui me choque un petit peu.
02:48C'est qu'à quelle heure on parle des projets ?
02:52À quelle heure on parle des programmes et de ce qu'on prévoit pour la France ?
02:55Et vous parliez à l'instant du vote Mélenchon
02:58et du fait que beaucoup de gens à gauche vont aller voter Mélenchon ?
03:02C'est aussi pour une raison simple.
03:04Mélenchon, il a un programme.
03:05C'est clair, c'est annoncé.
03:07Il n'est même pas encore définitif.
03:09Mais en tout cas, sur plein de sujets importants pour les électeurs de gauche,
03:13on sait où on va avec Mélenchon.
03:15Alors que pour l'instant, moi, je cherche des trucs, des points d'accroche
03:20dans cette primaire socialiste.
03:22Carole Guillaume.
03:24Oui, alors Baptiste a ses raisons de mettre l'accent là-dessus.
03:29C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on sent bien qu'il y a un débat qui s'exprime,
03:33qui tourne pour partie sur la question des alliances
03:37qui ont pu être conclues dans le passé.
03:40On attend de cette primaire de la gauche
03:44et singulièrement du Parti Socialiste
03:46des éléments programmatiques.
03:49J'ai hâte de les entendre, notamment sur la question qui nous préoccupe tous,
03:53jeunes comme moins jeunes,
03:54de celle de notre endettement public abyssal.
03:58Aujourd'hui, nous allons engager à l'Assemblée Nationale
04:01des débats sur ce que l'on appelle le PLF,
04:02le projet de loi de finances.
04:04J'attends de savoir quelles sont les propositions
04:07qui seront portées par le groupe Parti Socialiste.
04:10Et évidemment que dans ce débat de la primaire,
04:14des éléments de réponse doivent être apportés.
04:16Pour le moment, on ne les a pas suffisamment entendus sur le sujet,
04:20en dehors du débat de la suspension de la réforme des retraites
04:24qui s'est tenue l'an dernier.
04:25Un débat d'ailleurs qui, ce soir, risque peut-être d'être animé
04:29du côté de Raphaël Glucksmann et Ségolène Royal, peut-être.
04:32Nicolas Cointeau, vous avez suivi ce qui s'est passé, ce qui s'est dit ?
04:37Oui, vous parlez de la vidéo volée de Raphaël Glucksmann.
04:40C'est la question d'ailleurs du jour sur Ségolène Royal,
04:43où Raphaël Glucksmann, au sujet de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen,
04:49dit « on leur pisse dessus », je cite un « putain ».
04:53Et également au sujet de Ségolène Royal,
04:56qui la critique en disant qu'elle a fait la danse du ventre
04:59pendant plus de neuf ans à Emmanuel Macron.
05:02Pour reprendre le titre d'un livre qui a coulé beaucoup d'encre à l'époque,
05:05je dirais un candidat à la présidence, peut-il dire ça ?
05:09Effectivement, on peut se poser la question...
05:11Vous faites référence au livre de François Hollande,
05:12un président ne devrait pas dire ça.
05:13Oui, puisque Raphaël Glucksmann veut s'intégrer dans la longue filiation
05:16des présidents de la République française,
05:18il pourrait déjà effectivement travailler un petit peu son langage,
05:21Ségolène Royal l'a taxé de sexistes.
05:23Y compris en privé, mais il ne faudrait pas que justement ce sujet,
05:27qui est un sujet vulgaire et trivial,
05:29et qui mériterait quand même des excuses de la part du principal intéressé,
05:34cache la forêt du manque de proposition du candidat Glucksmann.
05:38Moi, j'attends que Raphaël Glucksmann, ce soir,
05:41nous présente son projet pour la réforme des retraites.
05:44Il nous a dit qu'il voulait abroger l'actuelle réforme, très bien.
05:48Que veut-il mettre à la place ?
05:50Je n'ai toujours pas compris sur quelle ligne se situait Raphaël Glucksmann.
05:54Raphaël Glucksmann, pour dire les choses,
05:55est-il de gauche sur le sujet des retraites ?
05:58Est-ce qu'il est aligné avec la position du Parti Socialiste,
06:02qui est elle-même alignée sur celle d'Europe Écologie des Verts ?
06:04Ça, c'est un sujet central, parce qu'on sait que la question des retraites,
06:08vous parliez de la dette publique,
06:09la question des retraites, elle sera au centre du prochain quinquennat,
06:13quelle que soit la personne qui sera élue à l'Elysée.
06:15Et là-dessus, je trouve qu'à force de poser des questions à Raphaël Glucksmann
06:19sur sa vie privée, sa vie sentimentale, ce qu'il dit hors caméra,
06:23ce qu'il dit à ses amis et les expressions assez vulgaires qu'il prononce,
06:27on l'exonère finalement de se prononcer sur le fond.
06:30C'est un des candidats qui en a dit le moins sur ce qu'il souhaitait faire
06:34s'il était élu président de la République.
06:37Baptiste, vous...
06:37Je suis tout à fait raison avec ce qui vient d'être dit,
06:40et je trouve que c'est important, et je vais même aller un tout petit peu plus loin,
06:42parce que vous avez fait le taf là.
06:44Les propos, vous l'avez dit, ils sont sexistes, ils sont vulgaires.
06:47Maintenant, je vous propose un petit exercice rhétorique.
06:51Imaginez vraiment que vous auriez passé juste 30 secondes
06:55à dire de ses adversaires qu'on leur pisse dessus, putain.
06:58Est-ce que vous pensez sincèrement que si ces propos-là
07:00avaient appartenu à Jean-Luc Mélenchon,
07:02vous les auriez traités en 30 secondes comme ça,
07:04en disant, bah oui, c'est vrai que c'est pas bien ?
07:06Eh bien ça, moi, je suis électeur de gauche,
07:07et ça, ça m'interroge.
07:09Je me dis que ce deux poids, deux mesures m'interroge un petit peu.
07:12Vous êtes, vous, électeur à la France en soubise, peut-être ?
07:15Bah non, pas du tout.
07:16Justement, c'est ça qui est emmerdant,
07:18c'est que moi, je suis plutôt un électeur écolo à la base.
07:21Et en fait, ce qui est un peu emmerdant pour moi,
07:23c'est que ma famille politique ne propose absolument rien d'autre
07:26qu'une candidature de témoignage,
07:28que j'ai du mal à savoir chez les socialistes
07:30quel est le projet pour la France,
07:31et que de l'autre côté, j'ai Mélenchon,
07:33qui certes est connu notamment aussi pour ses outrances,
07:37mais a un programme, a un vrai programme.
07:40Et donc, c'est quand même bizarre
07:45de discourir en permanence sur la forme de Jean-Luc Mélenchon
07:48sans jamais s'intéresser au fond,
07:50et pour le coup pour les autres,
07:52puisque votre intervenant vient de le dire très bien à l'instant,
07:55Luxman ne dit rien sur son programme pour la France.
07:58C'est un candidat qui n'a pas de programme
08:00et qui ne dit rien sur ce qu'il prévoit.
08:02À part qu'il n'aime pas Jean-Luc Mélenchon.
08:04Ça, c'est vrai qu'on a compris, il n'aime pas Jean-Luc Mélenchon.
08:06Mais sinon, pour le reste, où sont les propositions ?
08:10Carole ?
08:11Oui, alors je pense que ce débat-ci sur ce qui peut se dire hors antenne
08:17est assez picro-collin d'une certaine manière.
08:20C'est-à-dire que ça a été capté, c'est dommageable,
08:23le langage n'est pas formidable.
08:26Cela étant, ça ne doit pas exonérer tout candidat.
08:30Ce qui est surprenant, c'est qu'il a l'air de regarder la caméra malgré tout.
08:33C'est ça qu'on ne comprend pas très bien.
08:34Oui, c'est sûr.
08:37Ça sert qui, du coup, si c'est organisé, Baptiste ?
08:41Ça sert lui, parce que son image,
08:43c'est l'image d'un candidat dont on ne sait pas trop ce qu'il pense,
08:46qui a fait la campagne de Sarkozy,
08:48qui est un peu stagiaire en politique,
08:49pardon de reprendre l'expression de Ségolène Royal.
08:52Il a eu l'aspérité.
08:53Moi, il se trouve que dans la vie, je travaille dans la communication.
08:57Et il se trouve que là, ce genre de fuite organisée,
09:00c'est simplement histoire de changer un petit peu son image
09:03et qu'on arrête de penser que c'est un mec un peu plan-plan
09:06qui sort d'une éolienne en se demandant un peu ce qui lui arrive
09:09avec un casque mal ajusté sur la tête.
09:11Voilà l'image de Glucksmann.
09:14Elle est un peu catastrophique.
09:15Donc ça, oui, ça le rend.
09:18Il utilise un langage que nous, on utilise dans la vie de tous les jours.
09:21Pour se montrer plus proche des gens.
09:22En tout cas, c'est l'impression que ça donne.
09:25Je n'en sais rien.
09:26Mais en tout cas, moi, je me dis,
09:27si j'étais communicant et que je travaillais pour Glucksmann,
09:29je ferais au moins un constat que son image publique,
09:33elle est catastrophique.
09:34Si je comprends bien, tous les trois,
09:36c'est difficile de ne pas vous mettre d'accord.
09:39Parce que vous bâtissez, vous êtes de gauche,
09:41vous êtes plutôt du centre,
09:43Nicolas, vous êtes plutôt à droite.
09:44Et malgré tout, tous les trois,
09:45plutôt à gauche.
09:47Ça, ce n'est pas encore entendu ?
09:48C'est ce que je dis.
09:49C'est bien la preuve.
09:53En tout cas, malgré tout, vous êtes tous d'accord.
09:55Alors, donc c'est un peu compliqué.
09:58Vous en attendez la même chose ?
10:00Non, mais en fait,
10:01je vais peut-être introduire un point de clivage.
10:04C'est que je considère que la primaire
10:06est un aveu de faiblesse des partis politiques.
10:08Un parti politique, ça sert à deux choses.
10:10Sélectionner des candidats
10:13et préparer un programme pour le pays.
10:16Finalement, la primaire,
10:17c'est déléguer aux autres ce qu'on doit faire.
10:19Et vous parliez, Baptiste, de Jean-Luc Mélenchon.
10:21Mais Jean-Luc Mélenchon, il n'est pas passé par la primaire.
10:23Jean-Luc Mélenchon, il a bâti un mouvement
10:25et il a assumé son statut de candidat.
10:29Jean-Luc Mélenchon, vous l'avez répété,
10:30a un projet.
10:32Les parties de gauche, les autres parties de gauche,
10:34n'ont ni candidat, ni projet.
10:36Et c'est bien toute la faiblesse
10:38de cet exercice qu'on voit dans la primaire
10:40où on débat de tout et de rien
10:43avec des candidats qui viennent avec des bouts de ficelle.
10:46Chacun a un truc dans son coin.
10:47Le revenu minimum universel d'un côté,
10:50le grand emprunt d'Emmanuel Morel de l'autre.
10:52Tout ça pourrait faire quelque chose à la fin.
10:54Mais le problème, c'est que ça n'a pas été réfléchi globalement.
10:57Et ces primaires sont des aveux de faiblesse.
10:59On l'a vu par le passé, on le voit au présent.
11:02Et je pense que ça n'augure rien de bon
11:04pour le débat à la présidentielle.
11:05Donc quand Gabriel Attal,
11:06dans son interview au Parisien,
11:08dit qu'il serait ouvert à une primaire,
11:13vous trouvez que ça ne sert à rien ?
11:15Je trouve que c'est un aveu de faiblesse.
11:17C'est l'aveu de faiblesse du vide politique
11:19qu'il y a au centre, pardonnez-moi,
11:22tout comme chez les sociodémocrates.
11:24C'est-à-dire que lorsqu'on délègue ce qu'on doit faire,
11:27lorsqu'on n'assume pas sa responsabilité politique,
11:30c'est qu'on n'a pas travaillé,
11:31c'est qu'on n'a pas été à la hauteur de sa tâche.
11:33Carole Guillaume.
11:34Alors, l'antériorité de cette idée de primaire élargie
11:37revient à François Bayrou,
11:39qui l'avait proposée à la fin de l'été,
11:41avant Gabriel Attal.
11:43Cela étant, oui, effectivement...
11:45Je le rappelle, vous êtes député modem de Haute-Seine.
11:46Absolument.
11:47Merci de le souligner.
11:50Effectivement, il y a eu une époque
11:52où la vie politique, les partis politiques,
11:54s'exerçaient différemment.
11:56Aujourd'hui, le recours à la primaire ne dit qu'une chose,
12:00c'est le fait qu'aucun candidat ne s'impose,
12:02ou candidate ne s'impose naturellement.
12:06Notamment, là, la marche se resserre
12:09entre Edouard Philippe et Gabriel Attal.
12:11Oui, après, les sondages varient dans le temps.
12:14Je crois que l'intérêt de nos concitoyens
12:17pour cette élection présidentielle
12:19va aller en s'agrandissant, évidemment,
12:21et qu'aujourd'hui, on nous demande surtout des réponses
12:23sur les problématiques de carburant,
12:25pouvoir d'achat, d'approvisionnement énergétique,
12:28et l'actualité nous le démontre, encore une fois,
12:30sur les enjeux éducatifs de nos enfants.
12:33Donc, la vérité aujourd'hui,
12:35c'est que, oui, aucun candidat sur le camp républicain
12:41ne se dégage majoritairement,
12:44mais il nous reste quand même quelques mois
12:45de campagne pour entendre les projets des uns et des autres,
12:49et c'est ce sur quoi il y a de l'attente aujourd'hui,
12:52et ce soir notamment.
12:53Oui, Baptiste, sur Gabriel Attal.
12:55Moi, je veux bien trouver des points de clivage,
12:57je veux bien trouver des points de clivage avec Nicolas,
12:59mais s'il continue à dire que Gabriel Attal,
13:02c'est le vide en politique, le manque d'idées,
13:04il n'y aura pas de miracle, moi, je ne peux pas trouver
13:06de points de clivage avec ça.
13:07On n'y arrivera pas, Baptiste.
13:09On n'y arrivera pas, je suis désolé.
13:10Je suis désolé, je suis désolé.
13:11Non, mais je peux forcer le trait mélenchoniste
13:13et vous dire que, effectivement, vous avez raison,
13:15Mélenchon n'est pas passé par la case primaire,
13:17et je pense qu'effectivement, il a eu raison
13:20de se soustraire à cette primaire élargie de la gauche,
13:23parce que, en fait, ça ne peut pas marcher,
13:25ça ne peut pas marcher quand vous avez un Jérôme Gage,
13:28par exemple, qui est en boucle sur ces sujets,
13:31et qui en plus ment, parce que Jérôme Gage,
13:33qui essaye de montrer qu'il serait l'exemple
13:36du fait qu'on peut y arriver à gauche
13:38sans la France insoumise,
13:40il oublie quand même de préciser que s'il est élu
13:42dans l'Essonne, c'est parce que
13:44le Bloc Central ne met pas de candidat face à lui.
13:46Julien Drey, lui-même, disait,
13:49au micro de Péricault-Légas,
13:50que c'est le Parti Socialiste
13:52qui a renforcé la France insoumise
13:54et Jean-Luc Mélenchon,
13:55parce qu'il y a absence de programme.
13:58Jérôme Gage, qui a été, dans le passé,
14:00assistant parlementaire de Jean-Luc Mélenchon.
14:02Jean-Luc Mélenchon !
14:04L'histoire est cocasse, oui.
14:06Je veux vous remercier tous les trois.
14:08Merci Baptiste d'avoir pris le temps
14:10de venir sur antenne de Sud Radio.
14:13Merci Nicolas Corato, je le rappelle,
14:14vous êtes fondateur du think tank
14:16Place de la République.
14:17Et puis merci Carole Guillaume,
14:19je le rappelle, vous êtes, vous,
14:20député modem des Hauts-de-Seine.
14:23Bon courage à l'Assemblée.
14:24Merci beaucoup.
14:26Sportif.
14:26Oui, j'allais dire que ça va être coton,
14:28mais sportif, ça marche aussi.
14:29Allez, dans un instant, Sud Radio,
14:32le Grand Matin Week-end continue
14:34avec Thomas Binet qui va nous rejoindre
14:35et ses invités dans Oser Entreprendre.
14:39A tout de suite.

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