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  • il y a 2 jours
BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce samedi 2 mai, Benjamin La Combe, président de l'association des Actifs Anonymes, et Michael Migueres, président de l'Institut pour le Progrès, se sont penchés sur l'amélioration du salaire net, les retraites et le redressement des comptes publics, dans l'émission Hors-Série Les Dossiers BFM Business présentée par Gilane Barret. Hors-Série Les Dossiers BFM Business est à voir ou écouter le samedi sur BFM Business. Cette émission a été réalisée en partenariat avec Providence.

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00:01Hors série, les dossiers BFM Business. Actifs, entrepreneurs, redresser la France.
00:08Gilles-Anne Barret.
00:10Bonjour à tous. Face à un contexte économique difficile, les actifs et les entrepreneurs ont un rôle à jouer.
00:16Ils veulent faire entendre leur voix. Comment améliorer le salaire net ? Faut-il baisser le montant des retraites ?
00:22Comment redresser aussi les comptes publics ? Un an de la présidentielle, les défis sont nombreux pour notre pays.
00:28On en parle aujourd'hui avec Benjamin Lacombe. Bonjour.
00:30Bonjour.
00:31Vous êtes entrepreneur, président de l'association Les Actifs Anonymes.
00:34Vous voulez replacer au cœur du débat public ces entrepreneurs, ces commerçants, ces actifs. On va en parler.
00:40Michael Miguer, bonjour.
00:41Bonjour.
00:42Vous êtes organisateur de La Nuit de la Liberté et vous publiez La Révolution Millet aux éditions Valeurs Ajoutées.
00:48Tout d'abord, Benjamin Lacombe, vous voulez donc mettre à l'honneur les actifs et vous avez créé une association
00:52pour ça.
00:54Exactement. Les actifs anonymes ont pour seul objectif de remettre la valeur travail au centre du débat.
00:59Et on pense qu'en fait, on a beaucoup de choses à dire et qu'on ne nous entend pas.
01:03Et donc l'idée, c'est vraiment aujourd'hui de s'exprimer.
01:06C'est vrai, on ne les entend pas, ces actifs, ces entrepreneurs. Ils travaillent, ils financent la société en silence
01:10finalement ?
01:11Exactement. Ils travaillent beaucoup, ils sont très taxés, jusqu'à 80 %, je pense notamment pour les indépendants.
01:17Tout ça pour, au final, financer un système qui est devenu insoutenable.
01:21Ils n'ont pas véritablement de représentants sérieux dans le débat public depuis de nombreuses années.
01:25Or, si l'économie au niveau général ne rémunère pas ceux qui travaillent le plus, l'économie s'écroule.
01:31C'est pour ça que ce débat et cet enjeu est absolument crucial pour l'économie.
01:35Alors, vous avez créé la Nuit de la Liberté, vous venez de l'organiser. Cette population active prend la parole,
01:40elle se mobilise. On va regarder ça.
01:43Merci beaucoup d'être parmi nous ce soir. Le thème de cette Nuit de la Liberté, c'est sauver la
01:49jeunesse et sauver les actifs.
01:54C'est une super initiative de Mickaël Migaès pour démontrer qu'il y a la possibilité de libérer les énergies
02:00en France.
02:01Celle de tous les travailleurs, celle des entrepreneurs.
02:03Et je crois qu'il y a vraiment de quoi faire pour l'avenir.
02:07La place d'actifs, elle est majeure puisque c'est sur eux qu'on demande de faire des efforts.
02:11Ce sont eux qui payent les taxes, ce sont eux qui payent les retraites.
02:13Et c'est eux qui sont les moins sollicités, malheureusement.
02:17Donc, faisons-leur une place au centre du débat parce que je pense qu'ils n'ont pas assez voix
02:21au chapitre.
02:22Extraordinaire et je pense que si on se réunit ensemble et si on met un peu de la joie, je
02:25pense qu'on peut changer les choses.
02:27On est très satisfait et même très content au-delà de toute espérance puisqu'il y avait encore beaucoup, beaucoup
02:32de monde ce soir.
02:33Écoutez, une soirée extrêmement enrichissante, très diverse dans la manière d'aborder les choses.
02:38En cas de certitude, il faut que la France bouge, il faut que la France se transforme.
02:41Il ne faut pas qu'elle reste immobile.
02:43Et c'est le grand sentiment exprimé par tous les speakers ce soir.
02:46Quelque chose qui m'a vraiment frappé ce soir, c'est la demande que les actifs en France puissent gagner
02:50plus.
02:51Ce n'est pas forcément qu'il y ait plus d'avantages, mais que leur salaire soit à la hauteur
02:55de leur charge de travail, de leur investissement pour leur entreprise.
02:58Aujourd'hui, je trouve qu'il faut valoriser d'abord le savoir-faire français parce qu'on entend beaucoup de
03:02gens qui disent toujours du mal de la France.
03:04Nous, on est fiers d'aimer la France et d'aimer l'Afrique et de voir toute la qualité du
03:07savoir-faire français et de le promouvoir.
03:09On a besoin d'avoir plus de liberté pour les entrepreneurs, liberté de créer, liberté d'entreprendre, liberté d'innover.
03:14Ce métier d'entrepreneur qui n'est pas une voie de garage, qui est une voie de premier choix avec
03:17le talent de chacun.
03:18C'est un message d'espoir. Ceux qui participent, ils ont envie d'avoir ce message d'espoir et de
03:22ne pas céder au pessimisme ambiant.
03:24C'est l'entrepreneuriat et l'entreprise qui créent la richesse et c'est ça qui crée la valeur ajoutée.
03:29Donc pour qu'on puisse avoir de la croissance, du pouvoir d'achat, il faut de la croissance.
03:32La place des actifs doit être au cœur des enjeux. Quand je parle d'activité, c'est à la fois
03:35une activité économique,
03:36mais aussi l'activité économique au niveau du sport, au niveau de la culture, parce que ce ne sont plus
03:40des hobbies, ce sont aussi du business.
03:42Donc il faut permettre aux gens d'avoir la liberté de pouvoir faire du business. On en a besoin aujourd
03:46'hui et ça doit être au cœur des enjeux.
03:49Chine Adrien Cabeza, on voit une vraie énergie à l'heure de cette soirée, ça fait du bien à entendre.
03:54Ça fait du bien et on voit qu'il y a de plus en plus de gens qui veulent prendre
03:56la parole maintenant à un an des présidentielles
03:59pour essayer d'imposer l'économie au cœur des débats, des profils très différents,
04:02mais qui sentent que les chiffres viennent tomber. D'ailleurs aujourd'hui, on est à 0% de croissance pour
04:07cette année,
04:07que ce n'est pas durable et qu'il faut la mobilisation de tous pour placer l'économie au cœur
04:11des débats.
04:11Et ce sont des signaux assez optimistes.
04:14Et on a vu que tous les secteurs d'activité sont rassemblés.
04:17Oui, oui, alors quand on parle des actifs anonymes, on intègre aussi les salariés, les chefs d'entreprise, les artisans,
04:22les auto-entrepreneurs, qui sont la nouvelle force vive de la nation.
04:26En fait, on intègre 22 millions de Français qui aujourd'hui ne s'expriment pas.
04:31Alors voilà pour le constat, on va maintenant aller vers les solutions.
04:34C'est le but de cette émission, vos préconisations pour booster la France.
04:37D'abord, c'est vrai qu'on a un problème de salaire.
04:39Vous voulez aller plus loin qu'augmenter le salaire net.
04:42Qu'est-ce que vous voulez faire ?
04:43Alors nous, notre premier slogan, c'est que le brut doit être le net.
04:48Le brut, c'est le net pour vous.
04:49Et ce n'est pas négociable.
04:51Pourquoi ?
04:51En fait, c'est très simple.
04:53En fait, on pense qu'on parle énormément de pouvoir d'achat.
04:55Mais en fait, on sait très bien qu'aujourd'hui, lorsqu'une entreprise paye un salarié,
05:00il a par exemple, ça va s'afficher à l'écran, 1800 euros net sur son compte bancaire.
05:06Voilà, c'est ce qui touche en fin de mois sur son compte bancaire.
05:08Et nous, ce qu'on propose, c'est que demain, en fait, il est 2002.
05:12Donc le mois suivant, Alain qui est à 1008, va être à 2002 parce que c'est la valeur de
05:16son travail.
05:17Voilà.
05:17Alors, mais d'un côté, il n'y a quand même que les actifs pour financer la retraite de nos
05:22aînés,
05:22pour financer l'école des enfants, la santé de tout le monde.
05:26Il faut bien qu'il y ait ces charges pour que l'État fonctionne, non ?
05:28Alors, nous, on a des solutions qui sont assez techniques.
05:31Certains parlent de la TVA, qu'on pourrait augmenter pour alléger ce coût sur le travail.
05:35Notre intuition, c'est qu'il faut redonner l'ensemble du salaire aux salariés.
05:39Donc effectivement, là, je vous ai parlé des charges salariales, 2002.
05:42Mais n'oubliez pas que l'entreprise paye 3400 euros pour payer ce salarié.
05:47Donc, on aimerait que ce salaire, en gros, lui revienne.
05:49Vous avez un chiffre de 100 milliards pour l'allègement des charges ?
05:52Alors, il y a des petites astuces.
05:54C'est-à-dire qu'on sait que les entreprises ont 200 milliards d'aides,
05:56on sait que la TVA peut prendre, on sait qu'il y a des niches fiscales.
05:58Je pense qu'il y a des moyens et il y a suffisamment d'instituts.
06:01L'Institut Montaigne, Fondapol qui y travaillent pour trouver des nouveaux équilibres économiques.
06:05Mais nous, c'est 100% pour les actifs. Point.
06:07Michael, le net qui devient le brut, c'est une façon intelligente pour vous d'augmenter le pouvoir d'achat
06:10des Français ?
06:11Oui, et sur trois leviers.
06:12Le premier, c'est qu'on laisse plus dans la poche de ceux qui travaillent à la fin du mois.
06:16Le deuxième, c'est qu'en fait, ça rebascule davantage d'activités vers le secteur privé,
06:21qui, au fond, est le seul qui crée des richesses, qui est le seul qui est productif.
06:26Et donc, ça va bénéficier à tous.
06:28Et le dernier, un effet auquel on ne pense pas spontanément,
06:31c'est qu'en fait, lorsque vous baissez les charges, les taxes et les impôts,
06:35ça a un effet aussi sur le prix qui va baisser et donc qui redonne du pouvoir d'achat à
06:38tout le monde.
06:39Alors, autre enjeu, maintenant, ce sont les retraites.
06:41On en parle beaucoup dans le débat public.
06:43Il y a votre sondage IFOP qui a été publié dans la tribune du dimanche.
06:46Un retraité sur deux, 52% exactement, serait prêt à baisser sa retraite pour venir en aide au pays.
06:54Vous pensez qu'il faut aller vraiment dans ce sens ?
06:56Oui. Alors, nous, on a un slogan choc.
06:58On dit, c'est un hold-up générationnel qui est en train de se passer en France.
07:01Et on a été très surpris.
07:03Alors, Mickaël, principalement, on casse cette expérience.
07:05C'est qu'en fait, c'était un peu une révolution de s'apercevoir qu'un Français sur deux à
07:08la retraite dise
07:09« Je suis prêt à baisser ma retraite. »
07:11Je répète, à baisser ma retraite.
07:13Donc, nous, c'était une de nos revendications.
07:16Donc, on l'assume pleinement.
07:17Et quand on parle d'hold-up générationnel, en tant qu'actif,
07:19et là, je parle en tant que moi, père de famille,
07:23il y a quand même une réflexion que j'adresse vraiment à tous les Français.
07:25C'est quel pays, aujourd'hui, peut se permettre, moralement, philosophiquement,
07:30d'avoir un niveau de vie des retraités supérieur à celui des actifs ?
07:35Moi, objectivement, je trouve ça inadmissible.
07:36Mais vraiment inadmissible.
07:37Par contre, l'idée, ce n'est pas d'opposer retraités et actifs.
07:40On a un pays extraordinaire.
07:42On a un État de prévenance merveilleux.
07:43C'est évidemment se féliciter de cet État.
07:45Mais il est créé l'un cotise pour l'autre.
07:48Aujourd'hui, on a des retraités de plus en plus nombreux qui travaillent,
07:51qui vivent de plus en plus longtemps.
07:52On a des actifs de moins en moins nombreux,
07:53qui, eux, rentrent sur le travail de plus en plus tard.
07:55Donc, c'est un appel aux retraités.
07:57C'est un appel aux retraités.
07:59Oui, il va falloir baisser les retraites.
08:01Pas la base.
08:01Mais oui, nous allons demander à ce qu'il y ait une baisse entre 5 et 10 %.
08:04Moi, j'invite aujourd'hui les retraités à se saisir de ce sujet
08:07et à proposer des solutions pour que demain,
08:10ce dub générationnel soit stoppé.
08:12Je comprends l'idée sur le papier.
08:13Mais dans ce sondage, on voit aussi que 48 % des retraités sont contre
08:16l'idée de baisser le niveau de la retraite.
08:18On peut les comprendre.
08:19Qu'est-ce que vous leur dites à ces retraités ?
08:21Je leur dis qu'en fait, baisser leur retraite,
08:23il faut que ça serve à leurs enfants.
08:24Donc, s'ils aiment leurs enfants, il faut qu'ils pensent.
08:27Alors, on a aussi une solution.
08:28Et ça, c'est une remarque qu'on a vue dans le sondage.
08:30C'est que les retraités sont prêts à baisser l'argent,
08:32un montant de la retraite si ça va directement à leurs enfants.
08:34Donc, à ceux qui ont ce doute-là,
08:36moi, je propose qu'effectivement,
08:38cet engagement de baisser les retraites
08:39bénéficie directement à leurs enfants.
08:41Alors, évidemment, s'ils n'aiment pas leurs enfants, c'est un sujet.
08:43Donc là, effectivement, ils n'ont pas intérêt à baisser.
08:45Normalement, on aime ses enfants.
08:46Et donc, c'est vraiment un effort de solidarité.
08:48Attendez, la France, c'est un pays hyper généreux.
08:50Les retraités font quasiment, je crois, 60 % ou 70 % du bénévolat.
08:53Je pense qu'on appelle effectivement un sursaut de générosité.
08:57Mais l'idée, c'est de travailler aussi un esprit collectif
08:59pour la nation française.
09:00Et qu'on n'est pas l'un contre l'autre,
09:02mais qu'on est vraiment des populations à la retraite,
09:04mais au service des actifs.
09:05C'est un peu le fil du début, au service des actifs.
09:08Au service de ceux qui travaillent,
09:09qui créent la richesse, qui créent des familles.
09:11Macron parle de démographie ou de lutte démographique.
09:14Non !
09:15Donnez du pouvoir d'achat aux familles
09:16et vous verrez que tout ira bien.
09:18Autre point, je voudrais qu'on aborde maintenant
09:19l'équilibre des comptes publics.
09:21Alors, jamais atteint depuis plus de 50 ans.
09:23C'était 1974, j'ai regardé la dernière fois
09:25qu'on était à l'équilibre.
09:26Pour vous, non seulement il faut aller à l'équilibre,
09:28mais ça serait encore mieux, il faudrait qu'on soit excédentaire.
09:31Oui, alors nous, on a une solution qui est radicale,
09:33on veut interdire les déficits publics.
09:35Interdire, les rendre illégales.
09:37Donc c'est un mot fort,
09:38on veut que soit inscrit dans la Constitution
09:41interdiction des déficits publics.
09:43Et on le veut, pourquoi ?
09:45Parce que moi, je suis plutôt un entrepreneur,
09:47Mickaël, lui, a ce côté aussi business,
09:49et nous, c'est vraiment une injustice flagrante.
09:53Un ménage aujourd'hui qui est en déficit,
09:54au bout d'un moment, il est interdit bancaire.
09:55Un chef d'entreprise qui merde, si je peux me permettre,
09:58sur son business, il est en liquidation.
10:00Et l'État, de façon inadmissible, creuse des déficits.
10:031600 milliards de dettes pour les générations futures.
10:0670 milliards.
10:07Moi, honnêtement, ce qui me choque le plus,
10:08et pourtant, on ne peut pas me taxer d'être socialiste,
10:10c'est d'accepter que 70 milliards aujourd'hui
10:12servent à payer des intérêts bancaires.
10:14C'est le budget de la défense que les Français se rendent compte.
10:16Aujourd'hui, on paye en intérêt de la dette 70 milliards.
10:18Donc nous, on dit, on arrête les déficits,
10:20on arrête de faire payer ça sur les générations futures.
10:22Et par contre, là, c'est la dynamique de l'entrepreneur.
10:25Un budget positif, oui.
10:26Une balance commerciale positive, oui.
10:27Pourquoi est-ce que vous créez une espérance,
10:29vous créez une dynamique, vous créez une responsabilité ?
10:31Et moi, c'est ça dont je veux, avec Mickaël,
10:33c'est redonner du souffle à un pays,
10:35en fait, qui s'enterre, qui s'enterre, qui s'enterre.
10:38Et ça, c'est fini dans la Constitution.
10:40Dans la Constitution.
10:41C'est une idée pour la présidentielle.
10:43L'émission va toucher à sa fin.
10:44Si vous avez convaincu les téléspectateurs
10:46et les auditeurs de BFM Business,
10:47pour aller plus loin,
10:47vous allez lancer une tournée de la Nuit de la Liberté.
10:50C'est quoi les prochaines étapes ?
10:51On va les annoncer prochainement,
10:54donc dans des villes, dans des régions différentes.
10:55Et j'en profite pour lancer un appel
10:57à celles et ceux qui nous écoutent.
10:59Si des acteurs de l'économie,
11:00s'ils veulent nous rejoindre,
11:01n'hésitez pas à nous contacter directement
11:03via les réseaux sociaux
11:03et pour s'associer à faire,
11:05dans votre ville ou dans votre région,
11:07avec nous des Nuit de la Liberté
11:08pour défendre la cause des actifs et de la jeunesse.
11:10Et à l'an de la présidentielle,
11:11vous appelez vraiment officiellement
11:12les chefs d'entreprise
11:13à s'emparer de sujets politiques, finalement.
11:15Alors ça, c'est un peu mon rêve.
11:17Je sais qu'il y a de plus en plus
11:18des chefs d'entreprise qui se disent
11:19écoutez, on a un rôle à jouer.
11:20Et moi, j'invite vraiment sur ces trois thématiques
11:22que sont le hold-up générationnel,
11:25le bruit de Selnet,
11:27l'équilibre des comptes publics,
11:28à ce que les chefs d'entreprise
11:29qui ont ce savoir-faire,
11:30qui ont cette intelligence,
11:31se mettent au service du pays
11:33et donc se prennent un peu au jeu de la politique.
11:35En tous les cas, interviennent dans le débat public
11:37et si possible,
11:39viennent nourrir la réflexion des hommes politiques
11:41qui, je pense, en ont bien besoin.
11:42Ça passe par un vrai travail de conviction, c'est ça ?
11:45Il faut convaincre, il faut informer aussi.
11:47Alors, il faut convaincre,
11:48mais surtout, moi, je l'appelle vraiment au cœur des gens.
11:50C'est comme les retraités,
11:51au cœur pour leurs enfants,
11:52aux chefs d'entreprise,
11:52au cœur pour s'occuper du pays.
11:54En fait, vraiment, cet individualisme
11:56qui est à la mode au XXIe siècle,
11:58je pense qu'en fait, il faut le casser.
11:59C'est-à-dire qu'aujourd'hui, en fait,
12:00on demande aux gens, aux chefs d'entreprise,
12:02quels qu'ils soient,
12:03quelle que soit leur expérience,
12:04même un auto-entrepreneur,
12:05voilà, viens te mettre au service du pays.
12:07Ne pars pas, ne change pas de pays,
12:09ne pars pas pour des raisons fiscales à Dubaï et autres.
12:12Investis-toi, et par contre, en politique, oui.
12:15Eh bien, merci.
12:15On vous souhaite bon vent.
12:16On aura certainement l'occasion de se recroiser.
12:17Merci à tous les deux.
12:18Avec joie.
12:19Et merci à vous de nous avoir suivis.
12:20On se retrouve très bientôt sur BFM Business.
12:24Hors série, les dossiers BFM Business.
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