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  • il y a 4 minutes
Ce mercredi 29 avril, Étienne Bracq a reçu Laurent Grassin, directeur des médias de Boursorama, et Karen-Laure Mrejen, fondatrice de Swaive, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Tout pour investir, le déchiffrage.
00:06Le déchiffrage pour débuter cette émission avec en plateau Laurent Grassin.
00:11Bonjour Laurent.
00:12Bonjour Yann.
00:13Merci de nous accompagner ce matin.
00:14Vous êtes directeur des médias Boursorama en compagnie de Karen-Laure Merenj.
00:19Bonjour Yann.
00:20Merenj.
00:20Merejène.
00:21Merejène, voilà.
00:22Bon, je me disais, je ne suis pas sûre du nom, j'ai bien fait de confirmer avec vous,
00:25vous êtes la fondatrice de Swave.
00:27Swave, qui est une plateforme qui propose notamment des comptes à terme.
00:31Et ça tombe bien, puisqu'on a pas mal d'actualités monétaires en ce moment,
00:35avec, je le disais en préambule, la Fed ce soir, mais aussi la BCE demain.
00:40Que peut faire la BCE face à cette inflation, ou en tout cas ce choc de prix à court terme,
00:46Laurent Grassin ?
00:47Il est urgent d'attendre.
00:48Je pense que ça va être le message un petit peu, le tempo de toutes les banques centrales,
00:52c'est que pour le moment, on observe, on observe ce qui se passe.
00:55Il n'y a pas de signe véritablement alarmant à date, encore une fois, je précise, sur l'économie,
01:01notamment en Europe.
01:01On le sait, la mission essentielle de la BCE, ça reste l'inflation.
01:05Elle est moins proactive que la Fed ne peut l'être.
01:08En tout cas, pour le moment, on est à 2% au niveau européen.
01:11On est entre 3,5 et 3,75 aux Etats-Unis.
01:14Et tout le monde s'attend à ce que ça reste identique.
01:17Et on a le sentiment qu'aujourd'hui, finalement, entre la volonté de pouvoir contenir l'inflation,
01:25mais surtout de préserver aussi la croissance et l'emploi, on est sur cette ligne de crête.
01:30Pour le moment, elle tient.
01:32Ça va être intéressant de voir comment la situation économique évolue dans les mois prochains.
01:36Je pense que ce sera intéressant, encore une fois, d'avoir les données de croissance
01:39sur le deuxième trimestre, qui vont, à mon sens, commencer à tenir compte de ce qui se passe au Moyen
01:46-Orient.
01:46Pour le moment, on tient la pause et on regarde les données.
01:51Une pause qui devrait se confirmer demain de la part de la BCE, Karen Lohr,
01:56avec peut-être de futures hausses de taux dans les prochains mois.
01:59En tout cas, c'est ce qu'anticipe le marché obligataire.
02:02En effet, pour l'instant, le consensus a l'air de pricer,
02:06comme on dit que demain, il n'y aura pas de hausses de taux
02:09et que, finalement, la crainte inflationniste n'est pas suffisamment importante
02:12pour que Christine Lagarde augmente de 2% vers 2,25%.
02:16Pour autant, le marché a l'air d'anticiper deux hausses de taux jusqu'à la fin de l'année,
02:19en 2026.
02:20Mais je pense qu'on a le temps, largement, de voir...
02:23Comment ça va évoluer.
02:24Oui, évoluer encore différemment ces éléments.
02:29Et comme disait Laurent également,
02:31en théorie, le mandat de la fête est d'uniquement maintenir la stabilité des prix
02:35et de veiller à la non-inflation, entre guillemets, ou à une inflation raisonnable.
02:40Mais en pratique, elle veille aussi, évidemment, au plein emploi,
02:42même si le mandat de la BCE n'est pas totalement dual comme elle l'est à la Fed.
02:49Et le fait qu'on soit sur une sorte de stagflation en perspective
02:53avec des perspectives de croissance plus faibles
02:54fait quand même qu'ils vont certainement finir par monter les taux à un moment.
02:58En tout cas, les Français, depuis le début de l'année, on le voit bien,
03:01prennent un petit peu leur argent en main.
03:02C'est vrai que l'Ivrea a vu son rendement baisser en début d'année.
03:07Il y a également le PEL qui est un petit peu en fin de vie,
03:09en tout cas certains PEL.
03:11Et donc, forcément, il y a de la décollecte et des Français
03:14qui placent cet argent sur d'autres actifs.
03:17Oui, tout à fait.
03:18On a entendu beaucoup parler du PEL récemment.
03:20Pourquoi ? Parce que c'est la toute première vague de PEL,
03:23historiquement, qui va arriver à échéance en 2026.
03:25Donc, il faut savoir qu'en 2011, les PEL qui, historiquement,
03:27avaient toujours eu une durée de vie illimitée,
03:29la régulation a changé en 2011.
03:31Et on a considéré que les PEL allaient maintenant durer 15 ans.
03:33Donc, en 2026, on a une première vague de PEL qui arrive à échéance.
03:36Et la question qui se pose un petit peu en ce moment,
03:37c'est de savoir, est-ce qu'on a envie de renouveler ces PEL ?
03:40Est-ce qu'on a envie de les allouer sur d'autres placements ?
03:42Et peut-être qu'en quelques mots, on peut expliquer
03:44pourquoi le PEL, finalement, n'est plus du tout un placement attractif
03:46comme il l'était auparavant.
03:49Donc, déjà, d'un point de vue de flexibilité,
03:51c'est un placement qui est extrêmement inflexible.
03:53Il faut laisser son argent investi pendant 4 ans.
03:56Il faut vraiment faire des versements chaque année de 540 euros,
04:00auquel cas, si on ne les fait pas, le placement est fermé.
04:02On a la possibilité d'en avoir qu'un avec un plafond de 62 000 euros, etc.
04:05Donc, c'est un placement très inflexible.
04:07C'est un placement qui a son rendement qui est défini par l'État français.
04:10Donc, en fait, chaque année, l'État va définir un rendement
04:12qui ne peut être pas du tout attractif.
04:13Et l'année dernière, c'était 1,75%.
04:15Cette année, c'est 2%.
04:17Donc, c'est quand même très en dessous de ce qu'on peut avoir dans le marché.
04:19Et enfin, la fiscalité du PEL, qui était très attractive,
04:22puisqu'au départ, il était complètement exonéré de fiscalité de prédéments sociaux,
04:25ne l'est plus du tout, puisque je vous passe les dégradations de fiscalité successives.
04:29Mais aujourd'hui, le PEL est parfaitement fiscalisé,
04:31aussi bien en termes d'impôts sur revenus que de prélèvements sociaux.
04:33C'est une flat tax, c'est ça ?
04:34C'est une flat tax à 31,4%.
04:37Et en parallèle de ça, en fait, l'intérêt premier du PEL,
04:40qui était d'ouvrir du droit à un crédit immobilier,
04:44d'où son nom, le plan d'épargne-logement,
04:46n'est jamais utilisé parce qu'en fait, les crédits immobiliers
04:49sont beaucoup plus attractifs auprès des banques traditionnelles.
04:52Ils sont beaucoup plus compétitifs qu'avec le PEL.
04:53Donc en gros, ce placement n'a plus aucun intérêt et il décollecte massivement.
04:56Sauf pour les vieux PEL quand même, parce que c'est un taux qui est fixe.
04:59Sauf pour les vieux PEL, parce qu'il y a une spécificité, comme on disait,
05:02c'est que le taux du PEL est figé à sa souscription pendant toute la durée du placement.
05:06Donc tous les PEL qui ont été ouverts dans les années 80 et 90 sont des taux hyper intéressants.
05:09Moi, mes parents m'ont ouvert un PEL à ma naissance à 4,62% en 1991.
05:14Et ce taux est garanti jusqu'à la fin de ma vie,
05:17parce qu'il n'y a pas d'unité de durée.
05:18Donc ces PEL-là sont effectivement hyper intéressants, il ne faut jamais les fermer.
05:21Comme ils coûtent très cher aux banques, la banque essaye par tous les moyens de les faire fermer,
05:24mais il ne faut pas les fermer.
05:25Mais tous les PEL depuis les années 2000 sont plus du tout intéressants en réalité.
05:29Et on a d'autres alternatives, comme vous le disiez, potentiellement sur des comptes à terme,
05:33qui vont présenter toutes les mêmes caractéristiques avantageuses.
05:37Donc un capital garanti à 100% et un rangement garanti à 100% est figé dès la souscription.
05:42Donc finalement, ce qui nous a attirés auprès du PEL.
05:45Mais qui ne vont pas présenter les désavantages qu'on connaît du PEL,
05:49c'est-à-dire une durée inflexible de 4 ans, une capacité à en avoir un seul,
05:53un rendement qui est fixé par l'État, etc.
05:55Puisque sur un compte à terme, on va pouvoir choisir librement sa durée de 6 mois, de 12 mois, etc.
05:59Et aujourd'hui, le marché fixe le taux du PEL à 2%,
06:01mais il faut savoir que sur des comptes à terme, sur une durée de 4 ans minimale,
06:05mais sur du compte à terme, on peut avoir du 2% à 6 mois,
06:07on peut avoir du 3% à 4 ans.
06:09Donc c'est vraiment, le rendement et l'attractivité du PEL n'est plus à l'ordre du jour.
06:13Après ça, c'est figé, mais c'est disponible à tout moment.
06:17L'argent du compte à terme, on peut le retirer.
06:19On n'est pas obligé de rester 2 ans ou 3 ans sur la durée définie.
06:22Alors il vaut mieux quand même aller jusqu'à l'échéance du placement
06:25parce qu'on profite pleinement des intérêts.
06:26Mais si on a toutefois besoin de récupérer ses fonds avant l'échéance,
06:29eh bien on va pouvoir le retirer avec un préavis de 32 jours.
06:32Donc c'est relativement liquide, mais pas parfaitement liquide.
06:34En tout cas, ça montre bien qu'il y a des opportunités.
06:37Aujourd'hui, Laurent Grassin, pour trouver du rendement,
06:40que ce soit sur les fonds à terme, sur les fonds euro.
06:43Il y a plein d'opportunités.
06:45Les opportunités sont revenues.
06:46On n'est plus dans le même scénario qu'il y a 4-5 ans.
06:48Il y a plusieurs choses.
06:50Effectivement, le PEL, c'est quand même toute l'histoire de France des produits d'épargne.
06:54C'est-à-dire qu'on vous propose au départ un produit qui est assez attrayant,
06:58où il y a des conditions sur le rendement,
07:00sur la capacité d'avoir un prêt qui sont vraiment bien.
07:03Et puis, comme le PEL était un trop bon produit d'épargne,
07:07les gens ne l'utilisaient pas assez pour le logement.
07:09Donc, on a dit qu'on allait le recentrer sur le logement,
07:10tellement qu'on en a dégradé toutes les qualités.
07:12Et on se retrouve aujourd'hui avec, comme ce que tu disais,
07:16finalement un produit qui n'a plus beaucoup d'intérêt.
07:19Et en plus, ça reste malgré tout le deuxième produit d'épargne réglementée.
07:23Derrière le livrage, je crois qu'il y a à peu près 200 milliards d'euros d'encours dessus en
07:26juin 2025.
07:27Alors, oui, il y a aussi, il y a aujourd'hui, il y a les comptes à terme,
07:30il y a les fonds euros qu'on retrouvait effectivement de l'attrait.
07:34Et moi, ce qui m'intéresse, je suis désolé, Etienne, je vais nous ramener sur la bourse quand même.
07:37On avait les chiffres d'Amundi ce matin, vous les avez regardés.
07:40Et qu'elle nous dit Amundi, c'est qu'il y a eu 32 milliards d'euros de collecte.
07:44Donc, ça veut dire que malgré tout, sur un premier trimestre qui était volatile,
07:48qui était compliqué, il y a quand même beaucoup d'épargnants.
07:52parce qu'il y a ça aussi, qui sont allés chercher du risque,
07:55qui sont allés chercher du rendement, notamment via les ETF.
07:58C'est ce qui ressort de cette publication d'Amundi.
08:00Donc, oui, il y a des possibilités sécurisées, si je puis dire.
08:04Et puis, on voit que les épargnants ont moins peur aujourd'hui de chercher du risque.
08:08Ou en tout cas, on s'en doute vu le moment qu'on est en train de vivre actuellement
08:11comme un bon point d'entrée sur les marchés.
08:12En tout cas, la clé, encore et toujours, Karen Laure-Mregen, ça reste la diversification.
08:18On le voit par rapport aux ETF, par rapport, on parlera tout à l'heure des CPI.
08:22C'est vrai qu'il y a aujourd'hui de la collecte sur quasiment toutes les classes d'actifs.
08:26Tout à fait.
08:27Et d'ailleurs, si effectivement, l'horizon de renouvellement de ces PEL qui arrivaient à l'échéance,
08:30dont on parlait, c'est à nouveau de rester investi pendant 15 ans,
08:33puisque là, on parle de PEL qui ont été...
08:35Non, c'est 15 ans toujours.
08:36En fait, au bout de 10 ans, on ne peut plus faire de versement.
08:38Ah, c'est ça.
08:38Mais on peut le maintenir jusqu'à 15 ans.
08:40Et si l'horizon, à nouveau, c'est...
08:41Enfin, si votre épargne, vous considérez qu'elle peut être mobilisée pendant 15 ans,
08:44effectivement, ça vaut le coup d'aller sur des marchés risqués,
08:47comme le disait Laurent, des ETF, etc.
08:48Mais pour autant, tout est une question d'horizon de temps, en fait.
08:50Et l'avantage aussi d'un PEL ou potentiellement d'un compte à terme,
08:54c'est d'aller sur des horizons beaucoup plus courts et donc beaucoup moins risqués.
08:58Parce qu'aller sur des ETF risqués sur le marché d'action,
09:00ça suppose quand même d'avoir un horizon de temps qui le permet.
09:03C'est pas pour jouer le truc à trois mois plus tard.
09:04C'est pas pour faire des entrées-sorties et se prendre pour un super trader.
09:07En général, ça, c'est plutôt à perdre.
09:10Mais oui, donc à long terme, la diversification, évidemment, c'est porteur.
09:13À suivre donc la BCE demain, la Fed ce soir,
09:17et puis les GAFAM qui vont également publier à partir de ce soir, Laurent Grassin.
09:23Beaucoup de questions sur l'intelligence artificielle,
09:26sur les fameux 600 milliards et plus qui avaient été annoncés au mois de février.
09:31Et puis Quid également de OpenIA, la maison mère de Tchad GPT,
09:35qui fait un petit peu l'actualité, une nouvelle fois ces dernières heures,
09:38sur est-ce qu'ils vont réussir à monétiser, est-ce qu'ils vont réussir à atteindre leurs objectifs, etc.
09:42C'est hyper intéressant ce qui est en train de se passer.
09:43Effectivement, Étienne, il y a les trois introductions qui sont attendues d'ici la fin de l'année.
09:48On ne sait pas encore véritablement quand.
09:49Donc on a SpaceX, on a OpenIA, on a Anthropik.
09:52Et c'est intéressant de voir au-delà de l'histoire boursière,
09:55l'histoire qui s'écrit aussi entre tous ces hommes qui se connaissent tous, finalement,
09:58puisqu'il y a le procès qui se tient en ce moment sur OpenIA,
10:04où vous savez, Elon Musk est en train de poursuivre Sam Altman en expliquant
10:07qu'il a changé le statut de la société qui, au départ, était vue comme une fondation
10:12et puis qui s'est dotée d'une filiale à but commercial.
10:15Donc il explique qu'il a été trompé.
10:17De l'autre, on sait que les dirigeants d'Anthropik sont des anciens d'OpenIA.
10:21Donc tout ça est vraiment un tout petit univers.
10:23Et à côté de ça, vous l'avez dit, il y a la vraie question,
10:26celle qu'on se pose notamment sur OpenIA.
10:28Donc on parle d'une valorisation théorique, je crois, aux alentours de 1500-1800 milliards pour SpaceX.
10:35Et on est grosso modo, à grosse maille, pardon pour les chiffres,
10:381000 milliards pour Anthropik et 1000 milliards pour OpenIA.
10:43Et vous l'avez dit, d'ici quatre ans, c'est 600 milliards de dollars d'investissement
10:47qui sont prévus, notamment dans la construction de centres de données,
10:49toujours avec cet objectif de la puissance de calcul.
10:52Et donc, il y a un certain nombre d'éléments qui circulent,
10:54qui sont censés être confidentiels, mais qui sont relayés par certains médias.
10:58Et ça va être intéressant de voir, du point de vue de l'investisseur,
11:01finalement, au-delà de la hype, si je puis dire, qu'est-ce que ça rapporte.
11:05On voit déjà qu'il y a un certain nombre de virages qui ont été faits par OpenIA,
11:09qui est véritablement une course avec Anthropik pour savoir qui va y aller en premier.
11:13On voit que Sora, le service de vidéos générées par IA, a été arrêté.
11:18On voit qu'il y a eu un recentrage, bien sûr, sur le monde de l'entreprise
11:22par rapport aux clients particuliers.
11:24On voit bien qu'aujourd'hui, chez OpenIA, l'utilisation par des particuliers,
11:26ce n'est pas là où on va véritablement faire de la rentabilité.
11:29Il y a aussi du recentrage vers de l'IA qui va faire du code.
11:33Donc, tout ça est en train de se structurer.
11:36Et l'appétit du marché, pour ces introductions, va nous dire un petit peu,
11:40avec les résultats, bien sûr, des Magnificent Seven qui va tomber cette semaine,
11:45où on en est sur l'appétit sur l'IA.
11:46Je répète, pardon, très courte.
11:48Aujourd'hui, ce qui marche encore sur l'IA depuis le début de l'année,
11:53c'est vraiment les spécialistes de la puce dans toutes les dimensions de cet écosystème.
11:58Les semi-conducteurs.
11:59Avec un indice de Philadelphie, c'est devenu un peu l'indice de référence
12:02qui avait gagné 45% entre fin mars et fin avril.
12:06Aujourd'hui, les investisseurs semblent dire, écoutez, la fameuse vague 2,
12:09vous savez, on passe de la vague 1, les hyperscalers, on fait la technique,
12:12et puis après, l'IA infuse comme ça, et puis va permettre à plein de sociétés
12:17de générer de la rentabilité.
12:18Pour le moment, le marché dit, moi, je reste sur la face 1,
12:20et même ceux qui produisent les puces, parce que eux, je sais qu'ils ont
12:22leur carnet de commandes qui sont bien remplis.
12:24Merci à tous les deux de nous avoir accompagnés ce matin
12:26pour débriefer ces actualités que l'on suivra, bien sûr, dans nos médias respectifs.
12:31Laurent Grassin, donc directeur des médias de Boursorama,
12:33et Karen Lorme rejeune pour Swave.
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