00:00Ce que je vois quand même, c'est qu'au lieu de s'excuser, ce qui en politique devrait être
00:05beaucoup plus courant que ça ne l'est,
00:06M. Dormanin, je ne l'ai pas entendu dire, moi j'ai ces circulaires sous les yeux, on peut les
00:10montrer, est-ce que c'était prioritaire ou pas,
00:12je ne l'ai pas entendu se remettre en question. Il aurait dû démissionner.
00:17Peut-être que Macron aurait refusé sa démission en disant, écoutez, j'ai besoin de lui à bord, c'est
00:21une responsabilité politique collective,
00:23mais il aurait dû au moins avoir cette dignité de dire, écoutez, je suis là depuis des années, à l
00:28'intérieur,
00:28parce qu'il n'y a pas que la justice qui a déconné dans lequel il y en a, il
00:31y a aussi le côté police.
00:32Mais qu'est-ce que ça aurait changé ?
00:35Excusez-moi, on se sentirait un peu respecté, parce que le problème, ce n'est pas juste qu'il ne
00:37démissionne pas, c'est ce qu'il dit.
00:39C'est la vindicte populaire qui lance, comme M. Retailleau d'ailleurs, sur les magistrats.
00:46D'ailleurs, on voit bien dans ces parties-là, moi j'ai bien compris maintenant,
00:51quand c'est pour n'importe quel cas, les magistrats ne sont pas assez durs et sont gauchistes,
00:55mais quand c'est pour juger Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen, là les magistrats sont beaucoup trop durs.
01:01C'est-à-dire que la justice doit être dure avec tout le monde, sauf avec eux-mêmes.
01:04Et l'exemplarité, ça compte en politique.
01:05Mais les magistrats.
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