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  • il y a 7 semaines
Ce mercredi 17 décembre, Antoine Larigaudrie a reçu Géraldine Métifeux, associée gérante chez Alter Egale, et Laurent Grassin, directeur des médias chez Boursorama, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Tout pour investir, le déchiffrage.
00:05Notre top gun du matin, Géraldine Métifeux, Alter Egal, bonjour.
00:09Bonjour Antoine.
00:10Et puis Laurent Grassin, bonjour.
00:12Qui est Maverick ?
00:12Alors là c'est vous qui vous départagez les rôles, mais voilà, top gun.
00:18Top gun, on est en bonne compétition.
00:19Moi je ne veux pas faire pas mourir.
00:21Voilà, ok.
00:23On sait qui est qui, c'est bon.
00:25Il vit longtemps à Maverick.
00:27D'ailleurs dans le 2, il est magnifique ce film, parce que dans le 2, autant dans le 1, c'est les beaux américains, bien en forme et tout.
00:36Et dans le 2, ils sont tout cassés.
00:39Ils sont vieux quoi.
00:40Top Gun 2, c'est la période des fêtes, on va regarder des films, Top Gun 2 à l'île.
00:45Film de Noël, voilà.
00:46Très bon film de Noël.
00:47Bon, notre film de Noël, nous, c'est La politique monétaire.
00:50Oui.
00:51Très oui.
00:52Entre Donald Trump qui s'est trompé de Kevin, en gros.
00:55Je rappelle les faits.
00:57Il favorisait Kevin Assett.
00:58Kevin Assett est en train de complètement se retourner et dire non, non, non, mais les propos de Donald Trump n'ont strictement rien à voir avec la politique monétaire américaine.
01:07Enfin voilà.
01:09Il se dégage lui-même de cette position de favori.
01:11Et Donald Trump, maintenant, favoriserait l'arrivée d'un certain Kim...
01:16Kevin.
01:17C'est Kevin et Kevin.
01:18Oui, Kevin et Kevin.
01:20Maman, je me suis trompé de Kevin.
01:21C'est ça.
01:21Donc, Kevin Warsh.
01:24Au milieu de tout ça, de ces incertitudes, de ce rendu de décision en demi-teinte de la Fed,
01:30et puis du retour des faucons allemands, du côté de la BCE, Isabelle Schnabel, discours très dur pour terminer l'année.
01:38On est un petit peu dans le flou, Géraldine Métifeux.
01:42Oui.
01:43Alors, c'est vrai que sur la Fed, autant, on avait un peu l'habitude des discours, etc., même si c'est toujours un peu Dallas chez nos amis américains.
01:52Mais c'est vrai que c'était énormément plus feutré en Europe.
01:54Et on n'attendait pas particulièrement de surprises.
01:57D'ailleurs, on était un peu détendus.
01:58C'était un peu un des rares points en fin d'année qui étaient assez détendus.
02:01Quand tout à coup, Mme Schnabel considère qu'au fond, on peut envisager une hausse des taux.
02:06Alors là, tu lui dis, mais pourquoi ?
02:07Et alors, c'est vrai qu'ils n'ont pas tout à fait le même mandat quand même que la Fed.
02:10Ils sont quand même plus axés sur l'inflation.
02:12Et d'aucuns considèrent qu'on pourrait avoir une inflation légèrement au-dessus de 2% sur l'année.
02:17Potentiellement, peut-être l'année prochaine, mais ça reste à voir.
02:19Parce que le niveau de consommation va aussi beaucoup nous impacter.
02:22Et puis, je considère que si on apporte nos amis chinois,
02:25ils ne veulent pas nous apporter beaucoup d'inflation, cette partie-là.
02:28Mais après, je n'ai pas leur grande connaissance.
02:30Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est qu'on va avoir à nouveau une petite opposition
02:33qu'on a pu connaître sous Trichet, pour les plus anciens d'entre vous.
02:36Film de Noël intéressant aussi, Trichet.
02:39Il fait très bien le Père Noël.
02:41Et qu'on avait un peu plus dans cette partie-là,
02:43où il y avait plus d'oppositions, plus marquées à la BCE.
02:46Là, c'était quand même assez consensuel depuis plusieurs années.
02:49Et on va se retrouver avec un peu cette guerre,
02:51je pense, en tout cas, avec cette guerre de succession en fond de toile,
02:54puisque, enfin, ce n'est pas tout de suite, tout de suite quand même,
02:55parce que c'est automne 27, Christine Lagarde,
02:58là, on a l'impression qu'on est en mid-term.
02:59C'est-à-dire qu'on prend son élan.
03:00C'est un peu ça.
03:01C'est un peu l'idée, mais c'est vrai qu'on est quand même loin.
03:03Parce qu'automne 27, ce n'est pas comme Powell 26,
03:05c'est le premier printemps.
03:07C'est le domaine assez loin.
03:08Mais on sent que certaines positions vont quand même évoluer.
03:10Et on verra si la BCE considère qu'au fond,
03:15on est dans une phase où l'inflation revient fort
03:17et qu'il faut rebaisser les taux.
03:19Ou si on peut, d'aventure, considérer qu'on peut les maintenir.
03:23Et ou regarder aussi l'état de l'économie européenne,
03:25qui n'est quand même pas extrêmement florissant.
03:27Parce que je vous rappelle qu'en termes de croissance
03:30pour les trois plus grandes économies de la zone euro,
03:33juste pour me voir, parce qu'à côté du French bashing,
03:35il faut de temps en temps rappeler que la France ne fonctionne pas si mal,
03:37on va faire un peu office de bon élève en termes de croissance
03:40au type de l'année 2025.
03:41Non mais c'est incroyable.
03:42C'est ça, c'est incroyable.
03:44C'est le cadeau de Noël.
03:45C'est exceptionnel.
03:46Donc on verra cela.
03:47Mais c'est vrai que c'est...
03:48Est-ce que les taux vont monter ou pas ?
03:50Personnellement, je ne crois pas.
03:51Là, on commence vraiment à avoir un diagnostic partagé.
03:54Et puis, bon, ça nous ramène un petit peu du côté de la Fed,
03:57avec ce Kevin Warsh,
04:00qui remplace un autre Kevin
04:02parmi les favoris à la succession de Jerome Powell.
04:05En gros, en fait, ce qu'on s'est dit
04:08depuis le début avec Kevin Assett,
04:10le premier, qui s'est un petit peu retourné,
04:12c'était...
04:13Mais est-ce que finalement, il ne nous ferait pas une Powell ?
04:15C'est-à-dire, Jerome Powell,
04:17tout le monde poussait les hauts cris
04:18lors du premier mandat de Donald Trump
04:20en disant qu'il va nous imposer quelqu'un à la Fed,
04:22quelqu'un à sa botte,
04:23qui va être un béni-oui-oui.
04:25C'est comme ça.
04:26Et en fait, est-ce que ce n'est pas le même scénario
04:28qui est en train de se passer ?
04:29C'est possible.
04:30Il y a effectivement le poids symbolique de la fonction
04:32et puis le sentiment aussi quand même que...
04:35Oui, et je trouve le parallèle qui est fait avec Powell
04:37est excellent.
04:38C'est exactement les mêmes réserves qu'on avait pu avoir
04:41sur sa compétence,
04:42même sur le fait aussi qu'il allait évoluer
04:45dans la droite ligne de ce que lui demandait la Maison Blanche.
04:47Et puis très vite, tout ça s'est clarifié.
04:50Il y a une vraie indépendance de la Fed.
04:53Et je trouve que d'ailleurs,
04:54Powell a plutôt bien mené sa barque.
04:56Alors on pourra toujours revenir sur la façon
04:58sur la Fed a sans doute été trop lente
05:01pour réagir à la remontée extrêmement forte
05:03de l'inflation aux États-Unis.
05:04Ça, c'est peut-être le point noir du mandat de Powell.
05:07Mais grosso modo, il a quand même plutôt bien géré.
05:09Donc effectivement, je pense que quand on est candidat à la Fed,
05:11on n'a pas forcément envie d'arriver avec l'étiquette
05:14de quelqu'un qui va juste être là pour valider,
05:16tamponner les...
05:18les zoukazes, si je puis dire, de Donald Trump.
05:22Et puis si on revient de notre côté de l'Atlantique,
05:24sur la BCE, bon, on a l'impression quand même,
05:26effectivement, cette hausse des taux,
05:27elle était plutôt évoquée à la fin de l'année prochaine.
05:30Donc c'est quand même pas pour tout de suite.
05:31Là, ce qu'on nous dit, c'est qu'en gros,
05:33c'est le fameux terme de bonne position.
05:35La BCE est dans une bonne position
05:36avec finalement une croissance qu'elle estime satisfaisante.
05:39Alors ça, on pourrait en débattre à l'envie,
05:41parce qu'effectivement, il n'y a quand même pas de quoi pavoiser.
05:43Et puis, un risque peut-être de rebond de l'inflation,
05:46notamment dans les services.
05:48Il y a un troisième paramètre dont on n'a pas parlé,
05:50c'est quand même aussi la force de l'euro.
05:52Et qui aussi pourrait brider les velléités de remontée des taux,
05:56alors qu'on est déjà pénalisé aujourd'hui
05:58par la force de la molinique.
06:00Donc ce qui est sûr en tout cas,
06:01c'est que j'ai l'impression qu'on s'achemine vers...
06:02Enfin, pour demain, on est à peu près sûr
06:04que ce sera le statu quo
06:05et qu'on va rester un peu dans cette position d'attente,
06:07histoire de voir ce qui se passe au niveau européen.
06:11On aurait pu penser,
06:12en tout cas,
06:14que la BCE aurait pu être un petit peu plus agressive,
06:18un petit peu plus rapide dans sa phase de baisse des taux.
06:21Aujourd'hui, on est à une position d'attente.
06:23Bon, on reste avec vous,
06:24juste pour parler de...
06:26C'est la fin de l'année, évidemment.
06:27Peut-être regarder un petit peu,
06:29parce qu'on regarde beaucoup le CAC 40, évidemment.
06:31Le SBF 120, l'indice large,
06:34et peut-être regarder ce qui a le mieux marché,
06:37ce qui a le moins bien marché.
06:39Bon, alors, il y a une anomalie qui s'appelle la bivax,
06:42bien entendu.
06:43On était encore sur des rumeurs de reprise d'Elai Lili la semaine dernière.
06:47300% sur l'année.
06:49On a arrêté les compteurs.
06:49A bivax, bon, l'occasion de revenir, effectivement,
06:51sur ce qui a bien marché,
06:52sur ce qui a moins bien marché.
06:53Alors, on va regarder sur le SBF 120.
06:54J'ai arrêté les compteurs à hier.
06:57Abivax, Excel Technologies, Société Générale, Exocence,
06:59Émeïs, Vicat, Atos, Viridien, Clariane, SES.
07:02Donc, déjà, c'est assez hétérogène.
07:04Il n'y a pas vraiment un secteur qui ressort, qui s'impose.
07:07On retrouve des acteurs qui sont plus ou moins liés à la défense.
07:09On pourrait parler de SS, on pourrait parler d'Excel,
07:11on pourrait parler d'Exocence, sans surprise.
07:13On retrouve les spécialistes de la dépendance,
07:17qu'on fait un sacré rattrapage sur cette année,
07:18Émelisse et Clariane.
07:20Et puis, effectivement, Abivax,
07:21qui est un petit peu, vous l'avez dit, l'anomalie.
07:24Alors, je dis ça sans du tout de vision négative sur Abivax.
07:29Il y a eu d'excellents résultats en phase 3
07:32sur la rectocolite hémorragique,
07:33qui ont été saluées par le marché.
07:35Il y a eu une très grosse augmentation de capital derrière.
07:37Il y a eu les intérêts des Lilili.
07:39Donc, c'est très bien.
07:39Aujourd'hui, la valeur, elle vaut quasiment 8 milliards d'euros
07:42de capitalisation.
07:44Elle n'est pas très loin derrière le nouvel entrant du CAC 40 FH,
07:47qui doit tourner autour de 10-11.
07:49Elle est encore plus proche de Carrefour.
07:52Bon, c'est là où il faut s'arrêter 5 minutes
07:54et se dire, attention, c'est une très belle histoire.
07:57On a des résultats de phase 3 qui sont très bien.
07:59La valorisation a monté très vite, très fort.
08:02Donc, c'est toujours le petit moment où je reviens
08:04avec mon côté rabat-joie sur Libiotech.
08:07La route est longue.
08:08D'une phase 3 réussie à un enregistrement,
08:11à des ventes qui explosent dès la première année
08:13et qui confirment la matérialisation,
08:16en tout cas la transformation d'une biotech en société de pharma,
08:18en tout cas capable de vendre.
08:20C'est sûr que s'il y a une acquisition,
08:23ça peut être pari gagnant beaucoup plus tôt.
08:25Il faut encore que ça se confirme.
08:26En tout cas, plus égoïstement, ça a fait du bien
08:31à tout le secteur des biotech français.
08:32Ça, c'est assez chouette,
08:34avec pas mal de valeurs qui ont bien réagi.
08:37Mais c'est vrai que c'est assez surprenant.
08:39Et alors, si on regarde, pour le coup, du côté des gadins,
08:42parce qu'il faut en parler aussi,
08:45il n'y a malheureusement pas trop de surprises.
08:47C'est-à-dire qu'on retrouve des sociétés
08:48dont on a déjà eu pas mal l'occasion de parler sur ce plateau.
08:50Worldline, Soitech, Ubisoft, Sodexo.
08:55Je vous parle là d'Antoine Debesse
08:57qui sont supérieurs à 40%.
08:59C'est moins 80% pour Worldline.
09:01C'est moins 70% sur Soitech.
09:04Avec le constat...
09:05Alors, on pourrait, comme ça, d'un premier jet,
09:08dire que c'est deux valeurs de la tech,
09:10entre guillemets, Worldline et Soitech.
09:11Sauf qu'on voit bien que c'est plus compliqué que ça,
09:14que le paiement, à force de se faire uberiser aussi,
09:18on se rend du compte que c'est une activité
09:19où ça ne marche pas.
09:20C'est éminément fragile.
09:21Super concurrence.
09:22Mais aussi bien chez nous qu'aux Etats-Unis, d'ailleurs.
09:24Oui, bien sûr.
09:25C'est pâle, ça fait rien.
09:25Et donc, on voit bien que Worldline n'arrive pas
09:28à sortir de la spirale baissière
09:30et de la spirale même économique, industrielle,
09:33compliquée dans laquelle elle est rentrée.
09:35Et puis, pour Soitech, c'est un peu aussi
09:37une histoire compliquée.
09:40Donc, on voit que là, on a aussi...
09:42Je pourrais rajouter quelques groupes
09:44qui, pour le coup, sont vraiment victimes
09:47de la guerre des tarifs.
09:48On a Rémi Cointreau et Pernod Ricard,
09:50qui ne sont pas des bons performeurs
09:52sur cette année.
09:53Effectivement.
09:53Mais ils donnent des gros dividendes.
09:55Ça, c'est vrai.
09:55À défaut.
09:56Non, mais c'est vrai qu'on ne regarde pas souvent
09:58quand on a investi aussi en titres.
10:00Après, je voulais revenir sur...
10:01Par Rémi Cointreau, c'est moins 36%.
10:03Comment ?
10:04C'est moins 36%, malheureusement,
10:05Rémi Cointreau.
10:06Après un moment donné, ils ont été pris
10:07entre deux feux.
10:09Donc, il y a un problème de stratégie.
10:11Voilà, exactement.
10:11Après, on verra comment ça sera.
10:13Parce qu'il y a des problèmes conjoncturels
10:14qui ne sont pas forcément liés à eux,
10:16alors qu'il y a d'autres sociétés
10:17où c'est franchement lié plus haut
10:18à leur structuration,
10:19à leur gouvernance, et ainsi de suite.
10:20Mais sur la dépendance,
10:21il faut quand même voir les effets de base.
10:24C'est-à-dire qu'on vient de très, très loin.
10:25Bien sûr.
10:27Ils se sont fait vaporiser.
10:29C'est-à-dire que c'est encore extrêmement fragile
10:31sur les deux secteurs.
10:32Pour avoir une mère, moi, qui est éveilliste,
10:36enfin, qui ne travaille pas,
10:37qui est prêtée.
10:39Je pense qu'on n'y est toujours pas, les gars.
10:40Je pense qu'on n'y est toujours pas au niveau attendu.
10:43Non, vous, vous avez dû regarder quand même
10:45le secteur de la défense,
10:46parce que c'est un secteur que vous suivez bien.
10:47Et là, pour le coup, on n'a pas l'IA,
10:50mais on a la défense,
10:52et on a un écosystème qui est en train vraiment
10:54de profiter d'une belle prise de valeur.
10:56Oui, alors ce qui est étonnant,
10:57parce que l'environnement global,
11:00on voit bien que les contrats construits
11:02et qui tardaient un petit peu à arriver.
11:04Je trouve que là, on les a vraiment
11:05sur la fin de l'année.
11:06J'étais la première à pester en septembre.
11:07On me disait, tiens, ça prend du temps.
11:09Bon, je me suis un peu moquée,
11:11mais quand la BPI fait ça lever,
11:14bon, ils sont à 40 millions.
11:15Je me dis, on est encore un tout petit peu
11:17loin de la cible,
11:18mais ça prouve pas l'intérêt.
11:18C'est comme le PER au début.
11:20C'est la même sainte.
11:20C'est toujours pourri, le PER.
11:23On ne peut pas en parler aujourd'hui.
11:24Ça ne marche pas, c'est toujours pourri.
11:25Quand vous sortez de l'argent du PER,
11:26vous vous souviendrez très souvent
11:27que c'est pourri.
11:28Mais sur la défense, honnêtement,
11:29on y reviendra.
11:31Mais sur la défense,
11:32c'est effectivement un secteur
11:33qui est coûté assez cher en début d'année
11:35en PER, en tout cas, sur la partie côté,
11:36et qui, honnêtement,
11:38pas si cher en fin d'année.
11:39Ici, on a, grâce à Trump,
11:41qui est un faiseur de paix,
11:42une guerre qui dure un peu en Ukraine.
11:43Je pense qu'on ne va pas oublier
11:44trop trop vite
11:45qu'il faut continuer à investir
11:46dans la défense.
11:47D'autant que ça devient,
11:48quand on entend le discours
11:49des responsables européens,
11:51la ligne de front ukrainienne,
11:52qu'est paix ou pas,
11:54ça va devenir l'ossature
11:55de la réflexion autour de la défense.
11:56Oui, je pense qu'on revient
11:57à une sorte de...
11:57On ne trouve pas de guerre froide,
11:58évidemment, mais en tout cas,
11:59on revient à une idée quand même.
12:00Oui, mais encore une fois,
12:01le problème qu'on a
12:02dans les années 2020,
12:03en tout cas au XXIe siècle,
12:04c'est qu'on a des idées
12:05un petit peu courtes.
12:06C'est-à-dire que dès que le problème
12:07n'est plus sous nos yeux,
12:08on passe à autre chose.
12:09On l'a vu après le Covid,
12:11on l'a vu sur l'énergie,
12:14on l'a vu dès 22.
12:16Donc, il faudrait juste
12:17que nos dirigeants européens
12:18aient une longueur de vue...
12:19Sur les idées.
12:20Oui, et une longueur de vue
12:21sur ces secteurs,
12:21mais en tout cas,
12:23comme les commandes sont
12:24sur très très très long terme
12:24sur la défense,
12:25on peut considérer
12:26qu'il y a une donnée structurelle
12:28et comme les commandes arrivent,
12:29on peut considérer effectivement
12:31qu'on est sur un secteur
12:32qui va rester assez pérenne
12:34et qui est une thématique
12:35intéressante de la souveraineté européenne
12:36qui, comme l'électrification,
12:38est une thématique à la mode.
12:40L'électrification...
12:41Il y a un truc qui traîne
12:43quand même dans le narratif de marché
12:45depuis ce début de semaine
12:48qui est quand même assez...
12:49On fait les comptes de l'année.
12:51On aura eu droit
12:52à tellement de biais comportementaux
12:54et on en parle souvent
12:55dans l'émission,
12:56autour de l'IA,
12:57autour de la tech,
12:58qu'on a complètement zappé
13:00ce qui se passait autour.
13:01La hausse de Société Générale,
13:02le secteur de la défense aussi,
13:04bon, on en a un petit peu plus parlé.
13:06Mais il y a des performances
13:06extraordinaires
13:07qui sont passées complètement à l'as.
13:10Après, Société Générale,
13:11ça n'a pas fait grand-chose
13:12pendant trois ans quand même.
13:13C'est-à-dire que dans le secteur bancaire,
13:15Société Générale,
13:15c'est un peu l'oublier quand même.
13:16Parce qu'à part 21,
13:19je crois que c'est plus de 70 %.
13:2120.
13:2321.
13:24C'est sympa tellement...
13:25On vérifie ?
13:27On vérifie.
13:27Mais là, on va terminer
13:29plus fort au hausse.
13:30Il y a une autre belle histoire,
13:31c'est Bouygues.
13:32Moi, j'ai été surpris
13:33de retrouver sur le CAC-4.
13:35Et pour le coup,
13:35voilà, c'est complètement passé.
13:36Les utilities, le contracting, etc.
13:38Qui en plus donnent du gros coupons
13:40et qui sont intéressants.
13:42Là, ouais.
13:43Infrastructure, construction, etc.
13:45Le jour sera la chute ?
13:46Ah !
13:47Super.
13:48Bon.
13:49Je ne sais pas.
13:50On ne va pas parier la chemise là-dessus.
13:52Mais on va suivre avec attention.
13:53Géraldine Métifeux,
13:54alter égale.
13:54Merci d'avoir été avec nous.
13:56Laurent Garcin de Boursorama.
13:57Merci d'avoir commenté
13:58cette actualité
13:59foisonnante encore une fois
14:00aujourd'hui.
14:01추 hood.
14:01Voilà.
14:02Merci d'avoir regardé cette partie !
14:15Merci.
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