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  • il y a 5 minutes
Le général Bertrand Cavallier était l'invité de 100% Politique Week-End, sur CNEWS, ce samedi 30 mai. Il s'est exprimé sur les débordements qui ont éclaté en marge de la finale de la Ligue des champions. «La dispersion de ces jeunes va être très difficile à gérer», a-t-il analysé.

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Transcription
00:00Il faut reposer le cadre, c'est quand même très révélateur qu'on soit obligé de déployer un tel nombre
00:06de gendarmes et de policiers.
00:07Quand on voyait les Champs-Elysées avec tous ces quarts de gendarmerie, de CRS et de compagnies d'intervention de
00:15la préfecture de police,
00:16qui très rapidement se sont équipés, dès vers 17h30, 18h, on sentit que la tension montait.
00:22On est quand même dans un pays qui est curieux, par opposition avec la Hongrie,
00:27mais on peut citer d'autres pays comme le Maroc où il ne se passerait pas le dixième de ce
00:31qui se passe là,
00:32même si la finale était un petit peu tumultueuse.
00:35Non, il y a un vrai sujet et la grande question qu'il faut se poser, pourquoi ces jeunes viennent
00:39-ils là ?
00:40Pourquoi faire ? Qui sont-ils ? Sachant qu'ils ne sont pas majoritaires.
00:44Là, les champs sont vides parce que les gens ont peur. Il n'y a pas de famille.
00:47Moi, j'ai vu les gens qui partaient, les touristes, etc. ont compris que les choses évoluaient.
00:51Mais la grande question, c'est que fait-on de ce type de jeunesse ?
00:57Pourquoi réagit-elle comme cela ? Quelles sont ses motivations ?
01:01Moi, je les ai vus déjà arpenter les champs, les Elysées, avec une posture très vindicative, très agressive.
01:08Et ils confisquent la rue, très clairement, aujourd'hui.
01:11C'est ça, Éric Horil, ce sont des individus qui confisquent la rue.
01:14Et la joie, la joie des Parisiens.
01:16C'est une histoire sportive, mais ce n'est pas la fête du sport.
01:20Allez-y, parce que...
01:20Et en termes de scénario, simplement, le scénario qui va être le plus difficile à gérer,
01:26c'est d'avoir une dispersion dans Paris, avec une hypermobilité de ces jeunes,
01:30comme ça avait été le cas, lors de la demi-finale,
01:33sachant qu'il y a un réservoir, il y a un potentiel.
01:35Moi, je vous rejoins, quand vous parliez du directeur,
01:38il y a aussi un possible effet d'entraînement.
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