00:00Il faut reposer le cadre, c'est quand même très révélateur qu'on soit obligé de déployer un tel nombre
00:06de gendarmes et de policiers.
00:07Quand on voyait les Champs-Elysées avec tous ces quarts de gendarmerie, de CRS et de compagnies d'intervention de
00:15la préfecture de police,
00:16qui très rapidement se sont équipés, dès vers 17h30, 18h, on sentit que la tension montait.
00:22On est quand même dans un pays qui est curieux, par opposition avec la Hongrie,
00:27mais on peut citer d'autres pays comme le Maroc où il ne se passerait pas le dixième de ce
00:31qui se passe là,
00:32même si la finale était un petit peu tumultueuse.
00:35Non, il y a un vrai sujet et la grande question qu'il faut se poser, pourquoi ces jeunes viennent
00:39-ils là ?
00:40Pourquoi faire ? Qui sont-ils ? Sachant qu'ils ne sont pas majoritaires.
00:44Là, les champs sont vides parce que les gens ont peur. Il n'y a pas de famille.
00:47Moi, j'ai vu les gens qui partaient, les touristes, etc. ont compris que les choses évoluaient.
00:51Mais la grande question, c'est que fait-on de ce type de jeunesse ?
00:57Pourquoi réagit-elle comme cela ? Quelles sont ses motivations ?
01:01Moi, je les ai vus déjà arpenter les champs, les Elysées, avec une posture très vindicative, très agressive.
01:08Et ils confisquent la rue, très clairement, aujourd'hui.
01:11C'est ça, Éric Horil, ce sont des individus qui confisquent la rue.
01:14Et la joie, la joie des Parisiens.
01:16C'est une histoire sportive, mais ce n'est pas la fête du sport.
01:20Allez-y, parce que...
01:20Et en termes de scénario, simplement, le scénario qui va être le plus difficile à gérer,
01:26c'est d'avoir une dispersion dans Paris, avec une hypermobilité de ces jeunes,
01:30comme ça avait été le cas, lors de la demi-finale,
01:33sachant qu'il y a un réservoir, il y a un potentiel.
01:35Moi, je vous rejoins, quand vous parliez du directeur,
01:38il y a aussi un possible effet d'entraînement.
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