- il y a 2 semaines
Avec Manon Sieraczek, avocate au barreau de Paris, docteure en droit et diplômée de l'École de guerre économique, co-auteure avec Thierry Froment (ancien juge d'instruction) de "L'empire invisible : Au cœur des mécanismes de l’islamisme radical" (Editions Hors Cadre)
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
---
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LA_VERITE_EN_FACE-2026-04-20##
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
---
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##LA_VERITE_EN_FACE-2026-04-20##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Maxime Liedot.
00:05Et une enquête inédite ce matin jusqu'à 10h, on va en parler avec notre invité, ça s'appelle l
00:10'Empire Invisible.
00:11C'est aux éditions hors cadre et c'est une enquête inédite au cœur des mécanismes de l'islamisme radical.
00:16Si on tenait à en parler ce matin, c'est pour la simple et bonne raison que le ministre de
00:20l'Intérieur l'a officialisé.
00:21Et ça verra le jour dans, on va dire, de longues heures, certainement avant la fin du mois.
00:26C'est d'actualiser la fameuse loi pour agir contre les séparatismes religieux qui avaient été déjà initiés par l
00:33'ancien ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.
00:35Et le but était en effet de lutter contre toutes les nouvelles formes de radicalisation religieuse.
00:40La loi est tellement efficace qu'on a besoin quand même de l'actualiser parce qu'on découvre qu'il
00:44y avait peut-être plein d'angles morts.
00:46Et donc dans ce livre, c'est un véritable petit manuel et on va dire contre les séparatismes religieux, savoir
00:52les dénicher, les repérer, être au courant de toutes les méthodes.
00:56Et pour cela, je suis ravi de vous accueillir, Manon Sirasek. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
01:01Merci.
01:01Maître même, Manon Sirasek. Vous êtes avocate au Barreau de Paris, docteur en droit et diplômée de l'école de
01:07guerre économique.
01:08Une enquête inédite. Vous avez écrit ce livre avec Thierry Froment, qui est un ancien juge d'instruction.
01:12La première question, alors elle est toujours bateau, vous allez me dire, mais elle est nécessaire quand on écrit un
01:16livre.
01:16Pourquoi ce livre ? Quel a été le point de départ de votre volonté ?
01:21Le point de départ, c'est qu'on a vu, si vous voulez, que beaucoup de femmes voilées, et pas
01:27que des femmes voilées,
01:29s'immisçaient dans chaque secteur d'activité de la vie et qu'elles s'emparaient du droit pour faire valoir,
01:35si vous voulez, leur liberté religieuse.
01:38Parce que c'est ce que je voulais vous dire, que des femmes voilées, soit dans l'espace public ou
01:40dans certains milieux, ça ne vous choque pas.
01:41Vous, c'est l'utilisation du droit.
01:43C'est l'utilisation du droit, si vous voulez, c'est l'inversion des valeurs et des libertés fondamentales républicaines
01:48qui me choque.
01:49Et nous, on est des professionnels du droit, et donc on doit arrêter ça, et on doit se dire comment
01:55elles utilisent,
01:56et comment on peut, si vous voulez, dévoiler leur stratégie, et se mettre, évidemment, et remettre le droit à la
02:02place de l'église village, si je peux m'exprimer ainsi.
02:06Vous avez utilisé des mots qu'on entend très souvent, mais qui sont peut-être un peu impressionnants, un peu
02:11galvaudés quand on parle aujourd'hui,
02:14contre les fameux principes républicains.
02:16On entend ce mot tout le temps, pour qu'on soit très concret aujourd'hui, quand vous dites qu'il
02:20y a des affronts, des attaques contre ces fameux principes républicains.
02:24Comment ça se passe très concrètement ?
02:25Quand vous dites que le droit est détourné, justement, pour faire prévaloir parfois des idées religieuses, comment ça se passe
02:30?
02:31Je vais vous prendre un exemple très simple, par exemple, dans le football, ou dans les piscines, par exemple,
02:38on dit, ben non, moi j'ai le droit de porter un burkini, j'ai le droit de porter un
02:43hijab pendant une compétition,
02:45parce que c'est mon droit, c'est ma liberté, c'est mon voile, c'est une liberté religieuse.
02:51Le hijab, vous savez, c'est un couvrant, vous avez vu ça dans les compétitions, un couvrant sur la tête
02:57qui va de là à là,
02:58c'est pas le, si vous voulez, c'est pas le hijab complet, la burkha, mais ça couvre quand même
03:03la tête,
03:03c'est un signe ostentatoire religieux qui est interdit par le principe de neutralité, de laïcité, d'accord ?
03:11Et le burkini, c'est une espèce de maillot couvrant qui est autorisé quand même dans certaines piscines,
03:19par exemple à Rennes, à Nantes, ça a failli être à Grenoble, par exemple,
03:23et ça, c'est des atteintes au principe de laïcité, au principe de neutralité,
03:28et c'est fait au nom de liberté fondamentale, c'est-à-dire une liberté religieuse,
03:33une liberté, finalement, de conscience, et de pouvoir s'habiller comme on veut.
03:39Donc, c'est une façon de s'émanciper, le vêtement devient un symbole politique,
03:44d'occupation aussi de l'espace public, et ce n'est plus, c'est une idéologie,
03:49et ce n'est pas simplement pour vouloir être religieux, si vous voulez.
03:53Ce n'est pas forcément un symbole de radicalisation,
03:56mais c'est un symbole de vouloir occuper l'espace public à tout prix contre l'Occident.
04:01Votre enquête, l'Empire Invisible, c'est des éditions Orcade,
04:04racontez aussi le travail que cela a représenté pour vous,
04:06parce que c'est énormément de témoins, énormément de consultations aussi,
04:10de documents, de recherches, de compréhension de beaucoup mécanismes,
04:13pour tous ceux qui nous écoutent, racontez ce travail monumental.
04:17Alors, si vous voulez, on a commencé par se dire que dans les foyers des mineurs,
04:20justement, on en parle, puisque Nunez, le ministre de l'Intérieur,
04:24veut, si vous voulez, renforcer la protection des mineurs.
04:28Alors, on a commencé par faire un article dans le Figaro sur la protection judiciaire des mineurs,
04:33où il y a des foyers de mineurs, où ce n'est absolument pas contrôlé,
04:36et l'islamisme rentre directement dans ces foyers isolés.
04:40Et puis, petit à petit, on s'est dit, mais il y en a dans les foyers de mineurs isolés,
04:45et puis il y en a dans le sport, et il y en a dans la santé, et il y
04:48en a, en fait, partout.
04:49Et encore, on n'a pas parlé des syndicats et des entreprises,
04:52où finalement, si vous voulez, l'entrisme, la banalisation de ce phénomène,
05:00parce que personne ne dit rien, et que finalement, tout le monde laisse aller les choses,
05:05prend de plus en plus ampleur dans tous les secteurs d'activité.
05:09Et puis, un sondage, je vous le dis, les jeunes de 15 à 24 ans préfèrent,
05:1457% des jeunes de 15 à 24 ans préfèrent finalement la charia que les lois de la République.
05:21Parlons des jeunes, justement, il y a plusieurs articles, plusieurs études très intéressantes,
05:25et je tiens à le faire remarquer, parce que dans votre livre,
05:27vous évoquez ce phénomène des réseaux sociaux,
05:29et avant qu'on parte en pub pour évoquer plus en longueur votre bouquin,
05:33il y a apparemment une technique qui a très bien marché sur les réseaux sociaux,
05:36donc auprès de ces jeunes que vous évoquez,
05:38qui est, en fait, l'idée que la radicalisation religieuse,
05:41l'idée que le djihad même, donc quand même l'idée de partir,
05:44combattre sur des terres, etc., serait presque quelque chose de cool.
05:48C'est-à-dire, il y a vraiment une bascule comme ça sur les réseaux sociaux.
05:51Aujourd'hui, la radicalisation religieuse, le djihad,
05:53c'est devenu un phénomène cool sur les réseaux sociaux.
05:55Ça ne commence pas comme ça.
05:57Ça commence par le phénomène de mode style,
05:58on commence par le fait de les rendre plus religieux,
06:03par des discours, c'est cool, mais il faut quand même être religieux.
06:07Donc on vend des produits, mais en même temps, on a des discours religieux.
06:10Tu devrais mettre ton abail comme ça, ton éjap comme ça, etc.
06:16Et puis après, tout ça, ça emmène par tous les vecteurs des réseaux sociaux,
06:21par TikTok, très vite, Insta, par des blogs,
06:25et on les invite, finalement, à pousser, à aller au djihad.
06:33Et ça se fait aussi, et je reviens là-dessus, par les foyers des mineurs.
06:37Parce que les mineurs, ils rentrent dans ces foyers-là,
06:41ce n'est pas contrôlé, ils font des prières comme ça,
06:44les éducateurs laissent passer,
06:46et finalement, les femmes portent les voiles,
06:48parce qu'en même temps, elles se sentent protégées,
06:50sinon elles ne se sentent agressées,
06:51et elles se trouvent seules, à la fin, quand elles ont 18 ans,
06:54elles sortent de ces foyers,
06:56et soit c'est le proxénétisme,
06:58soit c'est les gens partent faire le djihad.
07:02Le djihad, pardon, j'ai un problème.
07:03On va y arriver, le djihad et le djihad.
07:06L'Empire invisible, c'est deux séditions hors cadre,
07:09et c'est une enquête inédite sur l'entrisme.
07:11À l'heure, justement, où le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez,
07:14souhaite adapter la fameuse loi sur les séparatismes religieux,
07:17qui devait déjà marquer un tournant en France.
07:19On vous explique comment, dans les milieux culturels,
07:21dans les milieux du sport,
07:23à travers des témoignages, des rapports officiels,
07:25des décisions de justice aussi,
07:26que vous décortiquez petit à petit,
07:28l'entrisme est devenu quasiment, si ce n'est la norme,
07:30en tout cas d'une banalisation confondante.
07:32C'est aux éditions hors cadre,
07:34à ses ciné,
07:35Maître Manon Sirazek et Thierry Froment,
07:37ancien juge d'instruction,
07:38et Maître l'avocat.
07:39Manon Sirazek est notre invitée,
07:41et elle reste avec nous jusqu'à 10h.
07:42À tout de suite sur Sud Radio.
07:509h47 sur Sud Radio,
07:52suite de la conversation sur ce livre,
07:53L'Empire Invisible,
07:54ses dossiers d'édition hors cadre,
07:55et ses signés,
07:56Thierry Froment,
07:57ancien juge d'instruction,
07:59et Maître Manon Sirazek,
08:00qui est avocate et qui est avec nous.
08:01On parlait à l'instant du phénomène de djihad cool,
08:05c'est-à-dire,
08:06et vous expliquiez comment,
08:07via les réseaux sociaux,
08:08tout un discours,
08:09alors d'abord sur la tenue,
08:10d'abord sur l'alimentation,
08:11permettait petit à petit
08:12d'aller conquérir les jeunes,
08:13au point justement,
08:14et c'est parfaitement décortiqué dans le livre,
08:16certains acceptent de franchir
08:17ce fameux Rubicon du djihad,
08:19mais il faut expliquer aussi
08:20à quel point sur les réseaux sociaux,
08:21c'est très bien fait dans le livre,
08:23chaque réseau a quasiment sa cible,
08:26sa manière de décortiquer les choses
08:28pour, on va dire,
08:29aller conquérir une partie de la jeunesse,
08:30entre TikTok,
08:32Hit, Snapchat,
08:33ce n'est pas du tout les mêmes cibles,
08:34ce n'est pas du tout la même manière de parler,
08:36ce n'est pas du tout la même manière
08:37d'aller conquérir les esprits.
08:38Ce n'est pas la même manière,
08:39mais c'est fait tout en même temps.
08:41C'est l'influence.
08:42Vous diffusez des messages sur TikTok,
08:44sur X,
08:45sur Facebook,
08:46sur Youtube,
08:47sur Internet,
08:48même sur des blogs,
08:50et finalement,
08:50chaque réseau social a sa fonction,
08:53mais finalement,
08:53l'objectif est commun,
08:55et ça amène à la même chose.
08:57C'est une massification des réseaux sociaux.
08:59C'est de l'influence.
09:01Et ce qu'on voit aussi sur les réseaux sociaux,
09:03c'est qu'il n'y a pas de contre-influence.
09:04C'est-à-dire qu'il n'y a pas de message contre.
09:06Mais il faudrait ça, ça marcherait ?
09:08Il faut un contre-encerclement cognitif,
09:10c'est un mot un peu barbare,
09:11mais la contre-influence,
09:13il faut qu'elle existe.
09:14Et finalement,
09:15elle existe très peu sur les réseaux sociaux.
09:17Parce que comment on aboutit
09:18à avoir des millions de jeunes,
09:20des millions de vues,
09:21avec des noms maintenant
09:22qui portent le voile,
09:23qui ont des discours religieux ?
09:26Elles sont complètement happées
09:28massivement par les réseaux sociaux,
09:29parce qu'elles n'ont pas de contre-message.
09:31Et donc, effectivement,
09:33le gouvernement ne peut pas tout faire.
09:35Mais si vous voulez,
09:36qu'on leur dise,
09:37ah oui, de toute façon,
09:39tu ne manges pas ça,
09:40bon, oui,
09:40alors on dit ça parce que
09:41l'autre dit ça parce que
09:42c'est islamophobe.
09:44Si vous voulez,
09:44l'islamophobie,
09:45le racisme,
09:46ça empêche,
09:46c'est une émotion
09:47qui empêche finalement
09:48de réagir.
09:49Mais il faut expliquer aussi
09:51sur les réseaux sociaux
09:53l'autre discours.
09:55Parce que c'est une idéologie,
09:57si vous voulez,
09:57ce n'est pas du tout
09:58le côté éologique,
09:59c'est une idéologie.
10:00Là où l'entrisme islamiste
10:03est absolument frappant
10:06et vous le décortiquez parfaitement
10:08dès les longues premières pages
10:09du bouquin,
10:09c'est dans le sport.
10:10Et alors qu'on a souvent évoqué
10:13un peu banalement,
10:15vous en parliez,
10:16le cas par exemple du foot,
10:17vous dites,
10:17ah non, non,
10:18c'est absolument partout,
10:19ça touche la boxe,
10:20ça touche le foot,
10:21ça touche même le rugby.
10:22Alors, le foot,
10:24les hijabeuses,
10:25qui est un collectif,
10:26a longtemps,
10:28depuis 2002,
10:29a longtemps dit
10:30qu'il fallait dans les compétitions nationales
10:32porter le hijabe.
10:33La fédération a refusé,
10:35ça a été suivi par le Conseil d'État.
10:37Maintenant,
10:37dans les fédérations de lutte,
10:40de grappling,
10:41qui sont aussi tenues
10:42par les tchétchènes,
10:44dans l'haltérophilie,
10:45parce qu'il y a aussi
10:46des influenceuses
10:47qui portent le hijabe
10:48sur les réseaux sociaux.
10:49Donc même l'haltérophilie,
10:50aujourd'hui,
10:50est touchée.
10:51elle est complètement
10:52touchée.
10:53Dans le rugby,
10:54dans certains clubs de rugby,
10:56où la fédération
10:57dit que finalement,
10:58on peut porter le voile
10:59parce que ce n'est pas contraire
11:00à l'ordre public
11:02et à l'hygiène,
11:03il y a un renversement complet,
11:04si vous voulez.
11:05C'est tous ces clubs
11:06où il faut que l'État
11:07affirme
11:10le principe de laïcité
11:12et l'interdiction
11:13des signes ostentatoires religieux,
11:15au moins pendant les compétitions.
11:17Mais ce qui est censé
11:18quand même être la norme,
11:20ce genre de décision,
11:22comment faire ?
11:23Parce que,
11:23bon, même l'État,
11:24moi, je n'ai pas encore connu
11:25beaucoup de ministres
11:25dans l'intérieur
11:26qui disaient,
11:26bon, le voile n'est pas si grave
11:28ou non, non, quoi encore.
11:30Ah oui, il n'y a pas de contrôle.
11:31Il faudrait, c'est ça.
11:32C'est un renforcement des contrôles
11:33dans ce cas-là.
11:33Il n'y a pas de contrôle.
11:35Les abahillages,
11:36je suis sûre qu'il y a un silence
11:37pareil dans la santé,
11:38personne ne dit rien.
11:39Mais vous avez des témoignages,
11:41y compris dans la santé,
11:42mais on y reviendra
11:43dans quelques instants.
11:44Dans le sport,
11:45vous parlez notamment
11:45de ce boxeur
11:46qu'on avait déjà reçu ici
11:47qui est Mayar Monshipour
11:48et qui dit à quel point
11:49aujourd'hui,
11:50boxeur franco-iranien
11:51qui a aujourd'hui
11:52acquis la nationalité française,
11:54qui est né en Iran,
11:54qui a fui avec son papa notamment,
11:56qui a une histoire très singulière
11:57et qui dit,
11:58qui décrit factuellement,
12:00ça fait partie de vos témoignages
12:01très très forts,
12:02qui ouvrent le livre,
12:02qui décrit factuellement
12:03à quel point
12:03il y a une véritable grande graine.
12:05Non mais Mayar Monshipour,
12:06il nous explique
12:07que c'est parmi les cadres d'État
12:08et les entraîneurs
12:09que finalement,
12:12ils laissent faire.
12:14Ce n'est même pas
12:14au niveau des athlètes.
12:16C'est au niveau d'un cran.
12:17C'est des agents publics,
12:19qui ont une mission
12:20de service public,
12:21qui laissent faire
12:22et qui laissent gangréner
12:24ce système.
12:26Ça concerne bien évidemment
12:27la boxe.
12:28Et puis,
12:28il nous dit aussi
12:29que dans les crêpes,
12:30ils vont faire
12:30leur prière collective
12:31quand ils vont chercher
12:32des tapis.
12:33Non mais ils mangent à l'âle
12:34dans les crêpes.
12:34Vous vous rendez compte,
12:35c'est des établissements publics.
12:37C'est inimaginable.
12:38Ça, c'est dans le sport.
12:39Mais Derrick Chapiteau
12:40nous explique aussi
12:41qu'il y a des situations
12:43scandaleuses
12:43dans tous les clubs.
12:45En haltérophilie,
12:46pendant les championnats,
12:47c'est pareil.
12:47En France,
12:49les joueuses
12:50reçoivent leur trophée
12:51avec un hijab.
12:52Le rugby,
12:53je vous en parlais,
12:53il y a dans les clubs,
12:54surtout dans le 93,
12:55parce que là,
12:55c'est une catastrophe.
12:57Les jeunes femmes
12:58font même
12:59des communiqués de presse,
13:00si vous voulez,
13:00pour dire,
13:01mais non,
13:01le principe de la licité,
13:02finalement,
13:03c'est l'inverse.
13:03C'est interdire le voile.
13:05Non, mais vous vous rendez compte
13:06de cette inversion
13:06de valeur républicaine ?
13:07On en est rendu où, là ?
13:09On parle le sport,
13:10vous l'avez seulement esquissé.
13:11Il y a aussi le domaine
13:12de la santé,
13:13où je crois que c'est
13:13Mathias Vargon
13:15qui échange avec vous
13:16et qui vous raconte
13:17à quel point,
13:18parfois,
13:18même dans les hôpitaux publics,
13:19c'est un phénomène
13:20qui a tendance,
13:21là aussi,
13:21on ne va pas se répéter,
13:23à s'amplifier aussi
13:24jusqu'à peut-être
13:25à un moment,
13:25la banalisation.
13:26Oui, absolument.
13:27Alors, il y a Mathias Vargon,
13:28puis il y a des aides-soignantes
13:29qui arrivent,
13:29parce qu'il y a des personnes
13:30qui font de la formation
13:32où elles voient
13:33des jeunes filles arriver,
13:34elles ont des manches
13:35extrêmement longues,
13:36elles leur disent
13:36« Non, c'est des règles d'hygiène,
13:38vous sortez,
13:39alors il y en a
13:39qui ne reviennent plus,
13:40puis il y en a
13:41qui enlèvent évidemment
13:42leurs manches,
13:44et si vous voulez,
13:45ça se passe,
13:46y compris,
13:47vous parliez
13:48du secteur de la santé,
13:49mais il y a aussi
13:50le secteur de la culture
13:51où à la fête de la musique,
13:52il y a quand même
13:53145 jeunes femmes
13:54l'année dernière
13:55qui ont été piquées,
13:56parce qu'il ne fallait pas
13:57aller à la fête
13:59de la musique,
14:00ça se passe
14:01dans tous les domaines,
14:02mais pour moi
14:03le plus grand danger
14:03c'est les réseaux sociaux,
14:04parce que c'est là
14:05où si vous voulez,
14:07on n'a pas,
14:08on ne sait pas
14:09ce qui se passe vraiment,
14:11et c'est massif,
14:13c'est massif
14:13et les jeunes adhèrent,
14:15il y a une influence
14:16des jeunes qui est...
14:16Et on le voit de toute façon
14:17dans tous les attentats
14:18des jeux,
14:18ou dans tous les attentats
14:19qui malheureusement
14:20peuvent réussir,
14:21on voit à quel point
14:22non seulement les profils
14:23se rajeunissent,
14:24mais à quel point
14:24ça passe justement
14:25via les réseaux sociaux,
14:26il y a des groupes,
14:27il y a des influences
14:28avec des radicalisations
14:29quand même très aléatoires.
14:31Alors les influenceuses,
14:32vous avez des influenceuses
14:34qui sont rémunérées
14:35ou non,
14:36mais parmi les messages
14:37commerciaux des influenceuses,
14:39elles, si vous voulez,
14:40elles diffusent
14:41des messages religieux.
14:44Et alors après,
14:45on ne connaît pas
14:46les sources de financement,
14:47on en connaît quelques-unes,
14:50parce qu'effectivement,
14:52tout ça,
14:52ça demande beaucoup d'argent,
14:53beaucoup de personnes,
14:55etc.,
14:55mais c'est un fléau.
14:56Les réseaux sociaux,
14:57c'est un fléau.
14:58C'est pour ça qu'il faut monter
14:59une contre-influence
15:00très importante.
15:01Donc la contre-influence,
15:02par exemple,
15:02ça fait partie peut-être
15:03des choses à monter
15:03dans ce nouveau projet de loi
15:05sur lequel est en train
15:06de travailler
15:06le ministre de l'Intérieur
15:07pour lutter à nouveau
15:08contre les nouvelles formes
15:09de séparatisme.
15:10Vous dis-toi,
15:11allez, projet éventuellement
15:12de projet à nouveau
15:13de contre-influence
15:14sur les réseaux sociaux,
15:15qu'est-ce qu'on doit mettre
15:15d'autre selon vous
15:16dans cette loi
15:16pour être efficace ?
15:17Déjà, il faut surveiller
15:18les clubs de sport,
15:20les salles de prière,
15:21parce que ça,
15:22on ne connaît pas.
15:23Vous savez,
15:23à Bagnolet,
15:24Marie-Laure Brossier,
15:26qui était conseil municipal,
15:28elle voyait des petites filles
15:29de 7 à 9 ans,
15:30elle les voyait
15:31à 8h du matin
15:31dans un quart,
15:33accompagnées de barbus
15:34entièrement voilés,
15:35et après,
15:35elles disparaissaient
15:36jusqu'à 17h.
15:37Donc il faudrait peut-être
15:37aussi contrôler
15:38ce qui se passe
15:39dans les collectivités.
15:40Les foyers des mineurs,
15:41partout où il y a des mineurs,
15:42en fait,
15:42il faut contrôler.
15:43C'est un des sujets
15:47de la nouvelle loi.
15:47C'est un renforcement
15:48des contrôles
15:49dans les foyers de mineurs.
15:52Et comment vous interprétez,
15:54par exemple,
15:55les représentants de l'islam
15:56qui sont, par exemple,
15:57inquiets face à la volonté
15:58du gouvernement
15:58d'interdire le congrès
15:59des musulmans de France
16:01et qui sont visiblement
16:02aussi inquiets
16:03du contexte
16:03que provoquerait
16:04cette nouvelle loi ?
16:07On sait que l'OIF,
16:08c'est quand même
16:09les frères musulmans
16:10qui ont créé ce salon
16:11et ils se rassemblent tous.
16:13Donc pour moi,
16:13c'est un danger
16:15de les laisser perdurer
16:16sur les années comme ça.
16:18Parce qu'on sait
16:18que c'est là
16:18où ils se rassemblent.
16:19D'ailleurs,
16:20Florence Bergeau-Plecker,
16:21on parle très bien.
16:23Moi, je pense que...
16:23Qui est une chercheuse
16:24au CNRS,
16:25qui est spécialiste
16:25de ces questions-là.
16:25Qui a très bien étudié
16:27le marché halal,
16:28les influences
16:30des Algériens,
16:31etc.
16:32et qui a parlé,
16:34qui a pointé
16:34ce salon du Bourget
16:35qui était finalement
16:39complètement laissé
16:40par les frères musulmans.
16:42C'est le laissé-faire
16:44qui est absolument...
16:47C'est comme si,
16:48si vous voulez,
16:48on changeait
16:48de valeur culturelle.
16:51Pour vous,
16:52c'est de l'ordre
16:52de cette nature-là ?
16:53C'est presque
16:54ce changement d'échelle-là ?
16:55C'est ça, oui.
16:58C'est comme
16:59quand je vous ai dit
17:00le vêtement,
17:00ce n'est pas un vêtement.
17:01C'est une appropriation
17:03de l'espace public
17:05et c'est un signe politique.
17:08C'est une instrumentation
17:09politique.
17:10L'Empire invisible
17:11au cœur des mécanismes
17:12de l'islam radical,
17:13c'est aux éditions
17:13Orcad.
17:14C'est signé Thierry Froment,
17:15ancien juge d'instruction
17:16et ex-coordinateur,
17:18co-directeur
17:18de l'Institut des sciences criminelles
17:19de Montpellier.
17:20Par vous,
17:21Maître Manon Sirzec,
17:22merci beaucoup
17:22d'avoir été avec nous.
17:23Avocate au barreau de Paris,
17:24docteur en droit
17:25et diplômé
17:25de l'école de guerre économique.
17:27Merci à vous.
17:27Je rappelle votre livre
17:28L'Empire invisible.
17:29Bonjour Valérie Expert.
17:30Bonjour,
17:31j'ai très envie de le lire.
17:32Il sera sur votre...
17:34Regardez,
17:35devant le micro,
17:35je vous le laisse,
17:36ma chère Valérie.
17:37Au programme,
17:37vous mettez-vous d'accord
17:38désormais-midi.
17:39Vraie question
17:40et vrais problèmes.
17:42Vous n'êtes pas candidat.
17:45Vous n'êtes pas la belle.
17:46On va évoquer
17:47ce week-end fou
17:50entre François Hollande,
17:51Gabriel Attal,
17:52Bruno Le Maire,
17:54Bruno Retailleau.
17:54Bref,
17:55il y a pléthore
17:56de candidats,
17:57d'hommes principalement
17:59qui veulent...
18:00Oh,
18:00quoique,
18:00il y a Elbron Pivet aussi.
18:02Tout le monde
18:02aura rebergé,
18:03même si on y est
18:04dans celle qui réfléchisse.
18:05Donc,
18:05on va revenir sur cela.
18:07Est-ce que vous pensez
18:08à la présidentielle
18:09d'ores et déjà ?
18:11Et puis,
18:12on vous attend évidemment
18:130826 300 300.
18:15On va parler
18:15des vacances scolaires aussi.
18:16C'est un petit peu
18:17un marronnier,
18:18comme on dit
18:18dans nos vacances,
18:19mais dans nos vacances,
18:20dans nos sujets.
18:22Effectivement,
18:23les vacances scolaires,
18:25ils sont encore en vacances
18:26aux enfants
18:27et il paraît
18:27qu'ils sont fatigués.
18:29Et puis,
18:29on va parler
18:29avec Félix Mathieu
18:31de la filière
18:32retraitement des vêtements,
18:33trop de vêtements
18:35qui ne se recyclent pas,
18:36des ONG
18:37qui s'inquiètent
18:39de ces tonnes
18:39de vêtements.
18:40Bref,
18:40beaucoup de sujets
18:41avec vous.
18:42Est-ce que vous achetez
18:42moins de vêtements ?
18:430826 300 300.
18:45Vous avez le programme
18:45entre 10h et midi,
18:46c'est donc à suivre
18:47avec Valérie Expert.
18:48Comme tous les matins,
18:49de mon côté,
18:49j'aurais le plaisir
18:50de vous retrouver
18:50dès demain
18:51pour l'interview politique
18:51et pour la vérité en face.
18:53Belle matinée
18:53sur Sud Radio.
18:55Merci.
Commentaires